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26/10/2012

Conspirationisme : la paille et la poutre

 

 

 

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Le peuple est bête et méchant, le peuple est obtus. Au mieux il pense mal, le plus souvent il délire. Son délire le plus caractéristique a un nom : conspirationnisme. Le conspirationnisme est une malédiction. Pardon : c’est une bénédiction. C’est la bénédiction des élites qui ne manquent pas une occasion de renvoyer le peuple à son enfer intellectuel, à son irrémédiable minorité. Que le peuple soit mineur, c’est très bien ainsi. Surtout qu’il veille à continuer d’en produire les signes, l’élite ne s’en sent que mieux fondée à penser et gouverner à sa place.

Pour une pensée non complotiste des complots (quand ils existent) :

 

Photo : Les Illuminati - syti.net : cf : voir : théorie du complot, conspirationisme, théorie, complot

C'est un complot !EDITIONS-JCLATTES.FR
 

 « »On ne peut analyser la situation (en Algérie comme partout ailleurs dans le monde) sans tenir compte du "pouvoir de l'ombre", invisible, subversif, impitoyable, égocentrique, d'essence judéo-maçonnique, rassemblant des prédateurs adeptes du suprématisme (analogue à la croyance judaïque du "peuple élu"), ni proposer des remèdes, ni efficacement résoudre les maux qui saignent les finances et freinent le développement, à savoir la bureaucratie (c'est eux ), le pillage, la corruption et le détournement des biens publiques, le désordre sociale (l'anarchie est le milieu de prédilection de ce pouvoir), l'éducation en ruines détournée de sa noble mission, SONT LEURS MÉFAITS

Les débats, quelque soit leur pertinence-ingéniosité-érudition -niveau académique-compétence, ne répondront jamais, objectivement et concrètement, aux défis multiples nous faisant face, parcequ'occultant la source de nos problèmes, problèmes et malheurs IDENTIQUES observés en Grèce, en France, aux USA, ou ailleurs ! Sans reconnaitre l'ennemi nous tournerons en rond » 

C’est les Illuminati, c’est les francs-maçons, c’est les sionistes, c’est Wall Street... Les marchands de complots prospèrent. Ils détiennent la clé du brouillard et les peuples désorientés se font avoir. 

 
La France, 3e colonie d'Israël : 60 députés Français ont 1 passeport israélienUne soixantaine de députés à l'Assemblée nationale ont le passeport franco-israélienBESTOFACTUS.BLOGSPOT.COM 
 

 

« Les théories du complot sont devenues une excuse pour abandonner le djihad » déplore l'organisation djihadiste dans le dernier numéro de son magazine, Dabiq, versets coraniques à l'appui.

Dans un article intitulé «Conspiracy Theory Shirk (Sin)» (i.e. «L'idolâtrie de la théorie du complot», traduit ici), l'Etat islamique présente ainsi le conspirationnisme comme une «grave déviance» susceptible non seulement d'amoindrir ses succès militaires mais aussi de pousser ses combattants à faire défection.

 

L’Etat islamique déclare la guerre à... la théorie du complot CONSPIRACYWATCH.INFO|PAR RUDY REICHSTADT Satan crée un niveau en dessous de l’enfer pour les employés de Goldman Sachs LEGORAFI.FR

 

n De Francois Lichterowicz  à propos d'un lien( titre polémistes, racistes et xénophobes " Immigration, le ras le bol se confirme partout... .

 "Stéphane en toute honnêteté ne crois tu pas que les noms comme par exemple comme Pietrzykowski ou Lichterowicz ... etc .. ne soient pas des identités immigrées.. T' aurais pas un peu cette impression pas hasard ..? T' aurais pas l' impression que tout cela ne serait pas "organisé" par le Nouvel Ordre Mondial, les délocalisations, le dumping social et que les Grandes Fortunes du libéralisme ne seraient pas un peu derrière tout cela.. NON ...???????     Je me souviens avoir entendu en primaire à Durmignat 63700 : "Ces polacks qui viennent manger le pain des français".. 

Merci pour le ptg...

 Francois Lichterowicz 

« Merci Dany d' approuver car oui ca m' énerve de constater que des descendants d immigrés comme par exemple moi .. se veulent être plus franco français que les français et succombent au racisme et à la xénophobie. En polonais il y a un proberbe qui dit ; "Ne se rappelle pas le boeuf, le veau qu il a été" : ca veut dire ce qu ça veut dire...!? émoticône wink »

 

 Boualem Otmani « Bonjour François, c'est les pires ces descendants d'immigrés qui oublient d'où viennent leurs parents et ce qu'ils ont subit. Plus royalistes que le roi, ils me dégoutent au plus haut point ».

 Michele Berdah28 juillet, 12:50 · VOIR ICI 

J'ai hésité avant de partager.... je me suis dit : ils vont encore dire que c'est un fake, que je pousse à la haine et tati et tato ....
Et d'un coup, j'ai réalisé qu'ils étaient en train de faire en sorte que je m'auto-censure ...
Alors merde ...
Pas question de céder au chantage, je partage cette ignominie ...!

 

Des migrants musulmans violent une petite fille de 5 ans et lui urinent dans la bouche - Le blog politique de Thomas JOLY  THOMASJOLY.FR

 

Nico Sloz : "C'est un bonne exemple des possivilité de confusion que cherche a mettre la fachiophère sur la toile . Ainsi 85 partages partager par des forumeurs sans véritable vérification des infos montre la nocovité de la peste brune. C'est surtout dommage de partager une désinformation aussi minablement fausse sans la vérifier d'abord ! C'est pourtant simple à faire : qui parle, comment il parle, avec quelle source, qui d'autre relaie et quelle preuve (re)trouve-t-on ? Déjà l'auteur est secrétaire du PDF parti nationaliste fondé par Carl Lang d'autres membres du FN, ce qui donne le ton. Ensuite l'image utilisée provient d'un affrontement avec la police à la frontière serbe en septembre 2015 et donc pas du tout de l'Idaho en juin 2016. Enfin, dans les 3 sources citées, la première n'existe plus (kivitv), la seconde est une spécialiste de la fake news américaine (wnd) et la troisième est un blog raciste breton (breizatao) animé par un couard condamné de multiples fois et qui se planque au Japon (quel courage patriotique !). Mieux encore : les rares pseudo-médias qui relaient cette daube sont bien connus pour désinformer (actualite-israel, bidon à 100% et blancheurope déjà rien que le nom sérieux ça pue la haine) tandis que l'état d'Idaho est au courant de cette vague de désinformation partie des milieux racistes US et a fait un démenti clair et net ici UPDATED: Story of Syrian refugees raping Idaho girl is wrong, prosecutor says  IDAHOSTATESMAN.COM   ; bref, avant de partager ON VERIFIE au lieu de relayer ce genre de rumeur raciste !"

 UPDATED: Story of Syrian refugees raping Idaho girl is wrong, prosecutor says IDAHOSTATESMAN.COM

Les esprits éclairés fustigent ces obscurantistes. Assurément, la plupart des théoriciens du complot versent dans la paranoïa et surestiment le rôle des puissances occultes. Mais d’autres, plus simplement, se fourvoient dans une quête d’explication simple à des événements chaotiques dont ils sont mal informés. Et puis, il y a de vrais complots et d’authentiques conspirations. Il n’y a pas de complot partout, mais il n’y a pas de complot nulle part. C’est dans le Monde diplomatique de juin et nous en parlons aujourd’hui avec Évelyne PIEILLER et Benoît BREVILLE.

 

 Il faudrait sans doute commencer par dire des complots eux-mêmes qu’ils requièrent d’éviter deux écueils symétriques, aussi faux l’un que l’autre :

1) en voir partout ;

2) n’en voir nulle part. Quand les cinq grandes firmes de Wall Street en 2004 obtiennent à force de pressions une réunion longtemps tenue secrète à la Securities and Exchange Commission (SEC),.

Sans doute ne livre-t-il pas à lui seul l’intégralité de l’analyse qu’appelle la crise financière, et c’est peut-être là l’une des faiblesses notoires du conspirationnisme, même quand il pointe des faits avérés : son monoïdéisme, la chose unique qui va tout expliquer, l’idée exclusive qui rend compte intégralement, la réunion cachée qui a décidé de tout. Exemple type de monoïdéisme conspirationniste : Bilderberg (ou la Trilatérale). Bilderberg existe ! La Trilatérale aussi. …. Pour défaire le monoïdéisme de la vision complotiste, il suffit de l’inviter à se prêter à une expérience de pensée contrefactuelle : imaginons un monde sans Bilderberg ni Trilatérale, ce monde hypothétique aurait-il évité la mondialisation néolibérale ? La réponse est évidemment non. Il s’en déduit par contraposition que ces conclaves occultes n’étaient pas les agents sine qua non du néolibéralisme, peut-être même pas les plus importants. Et pourtant ceci n’est pas une raison pour oublier de parler de Bilderberg et de la Trilatérale, qui disent incontestablement quelque chose du monde où nous vivons.

Il suffirait donc parfois d’un soupçon de charité intellectuelle pour retenir ce qu’il peut y avoir de fondé dans certaines thèses immédiatement disqualifiées sous l’étiquette désormais infamante de « conspirationnistes », écarter leurs égarements explicatifs, et conserver, quitte à les réagencer autrement, des faits d’actions concertées bien réels mais dont la doctrine néolibérale s’efforce d’opérer la dénégation – il est vrai qu’il entre constitutivement dans la vision du monde des dominants de dénier génériquement les faits de domination (salariés et employeurs, par exemple, sont des « co-contractants libres et égaux sur un marché du travail »…), ….– mais faire ce genre de distinction est sans doute trop demander, et on voit d’ici venir les commentaires épais qui feront de ce propos une défense apologétique du complotisme et des complotistes…

On pourrait arguer que l’analyse sociologique ou politologique de ces actions concertées, précisément, se déploie hors des schèmes intellectuels caractéristiques du conspirationnisme : monoïdéisme, exclusivisme, attraction sans partage pour l’occulte, ignorance corrélative pour tous les effets impersonnels de structure, etc. [2].

Le conspirationnisme comme symptôme politique de la dépossession

Tout ceci cependant est dire à la fois trop et trop peu quand, du conspirationnisme, il est possible de prendre une vue latérale qui vient quelque peu brouiller l’image de ses habituelles dénonciations, et puis, plus encore, celle de ses frénétiques dénonciateurs. Sans doute trouve-t-on de tout à propos du conspirationnisme : des tableaux sarcastiques de ses plus notoires délires (le fait est qu’il n’en manque pas…), des revues de ses thèmes fétiches, jusqu’à de savantes (pitoyables) analyses de la « personnalité complotiste » et de ses psychopathologies. Mais d’analyse politique, point ! (...) .

Dépossession : tel est peut-être le mot qui livre la meilleure entrée politique dans le fait social – et non pas psychique – du conspirationnisme. Car au lieu de voir en lui un délire sans cause, ou plutôt sans autre cause que l’essence arriérée de la plèbe, …. etc. Décidément l’événement politique le plus important des deux dernières décennies, le référendum sur le traité constitutionnel européen de 2005 a montré ce que peut, pourtant dans un extraordinaire climat d’adversité, un corps politique auquel on donne le temps de la réflexion et du débat : s’emparer des matières les plus complexes et se les approprier pour produire un suffrage éclairé.

Hors de ces conditions exceptionnelles, tous les moyens ou presque de faire sens des forces historiques qui l’assaillent et surtout d’avoir part aux délibérations qui décident de son destin lui sont refusés. Or, remarque Spinoza, le quant-à-soi ne saurait connaître aucune suspension : « nul ne peutcéder sa faculté de juger » (Traité politique), ….. Cela, nul ne le dit mieux que Spinoza : « Il n’est pas étonnant que la plèbe n’ait ni vérité ni jugement, puisque les affaires de l’Etat sont traitées à son insu, et qu’elle ne se forge un avis qu’à partir du peu qu’il est impossible de lui dissimuler. La suspension du jugement est en effet une vertu rare. Donc pouvoir tout traiter en cachette des citoyens, et vouloir qu’à partir de là ils ne portent pas de jugement, c’est le comble de la stupidité. Si la plèbe en effet pouvait se tempérer, suspendre son jugement sur ce qu’elle connaît mal, et juger correctement à partir du peu d’éléments dont elle dispose, elle serait plus digne de gouverner que d’être gouvernée » (Traité politique, VII, 27).

L’apprentissage de la majorité (à propos de la « loi de 1973 »)

Mais plus encore que de la dépossession, le conspirationnisme, dont les élites font le signe d’une irrémédiable minorité, pourrait être le signe paradoxal que le peuple, en fait, accède à la majorité puisqu’il en a soupé.

Le débat sur la « loi de 1973 », interdisant supposément le financement monétaire des déficits publics devrait typiquement être regardé comme l’une des étapes de cet apprentissage, avec son processus caractéristique d’essais et d’erreurs. Bien sûr la « loi de 1973 », objet dans certaines régions de l’Internet d’une activité effervescente, a connu (….) …

Au milieu de toutes ces scories, un principe de charité politique pourrait cependant voir :

1) ce petit miracle des non-experts se saisissant d’une question à l’évidence technique mais que ses enjeux politiques destinent au débat le moins restreint possible : la monnaie, les banques ;

2) le surgissement, peut-être désordonné mais finalement salutaire, d’interrogations sur la légitimité des taux d’intérêt, le financement des déficits publics, les figures possibles de la souveraineté monétaire, la place adéquate des émetteurs de monnaie dans une société démocratique ;

 3) une intense activité polémique, au meilleur sens du terme, avec production kilométrique de textes, lancement de sites ou de blogs, controverses documentées en tous sens, etc. Tout ceci, oui, au milieu d’ignorances élémentaires, de quelques dérapages notoires et de fausses routes manifestes – certains parmi les plus acharnés à dénoncer la loi de 1973 commencent à s’apercevoir qu’ils ont poursuivi un fantôme de lièvre

 [4] … Mais pourtant comme un exercice collectif de pensée qui vaut en soi bien mieux que toutes ses imperfections, et dans lequel, tout sarcasme suspendu, il faudrait voir un moment de ce processus d’apprentissage typique de l’entrée dans la majorité. Sans surprise, des trébuchements de l’apprentissage les élites installées tirent parti pour refuser l’apprentissage même. On les comprend : il y va précisément de la dépossession des dépossédeurs.

 'Sociétés Secrètes' - Illuminati, 11-09 et Théories du Complot - Arte 2013 - 02h31min. - Popop

À conspirationniste, conspirationniste et demi !

Mais les appeler « élites », n’est-ce pas beaucoup leur accorder ? Et que valent les élites en questions à l’aune même des critères qu’elles appliquent aux autres ? (….) .

De ce point de vue c’est peut-être l’affaire DSK qui aura le plus spectaculairement déchiré le voile. Car jamais on n’aura vu théories du complot fleurir aussi allègrement dans les plus hautes sphères du commentariat. …., quand il s’agit de DSK, évoque d’abord l’hypothèse d’une « manipulation » [6] ; François Loncle, député PS qui assure pour sa part « qu’il n’y a pas de complot » [7] mais « un coup monté » [8], c’est très différent. « La thèse du complot se répand sur le web » titre un des articles de Libération [9] – « sur le web », …..

D’un certain conspirationnisme européiste

Les illustrations les plus spectaculaires cependant ne sont pas forcément les meilleures, et si elle a fait la démonstration édifiante de ce que valent les régulations de la classe oligarchique – à savoir rien – en situation de grande tension – par exemple quand il s’agit de sauver de l’opprobre son meilleur espoir –, l’affaire DSK demeure trop exceptionnelle pour être parfaitement significative. Autrement parlantes les pulsions conspirationnistes qui émaillent à répétition le discours de la crise européenne, à plus forte raison quand elles se donnent libre cours dans l’un des journaux les plus rigoureusement donneur de leçon anti-conspirationniste, Libération, et sous la plume de son journaliste le plus attaché à traîner dans la boue – y compris pour conspirationnisme – toute position de gauche critique del’Europe telle qu’elle est, Jean Quatremer, auteur par exemple d’un magnifique « Quand l’euroscepticisme mène au conspirationnisme » [10].

Mais voilà : depuis que son objet chéri est en crise et attaqué de toutes parts, Jean Quatremer n’en finit pas de voir des complots partout. « Presse anglo-saxonne », « marchés financiers américains », « agences de notation », « hedge funds » : la monnaie unique européenne, pourtant plus franche que l’or, est la cible de pernicieuses entreprises de déstabilisation délibérée, orchestrées qui plus est par la plus maléfique des entités : « la finance anglo-saxonne ». Pour qui douterait qu’un esprit fondamentalement sain, puisque européen, ait pu ainsi être infecté par la maladie du complot, florilège de titres : « Les agences de notation complices des spéculateurs ? » (21 septembre 2011), « Les marchés financiers américains attaquent l’euro » (6 février 2010), « Comment le Financial Times alimente la crise » (30 mai 2010), « Moody’s veut la peau du triple-A français » (21 novembre 2011), « Les banques allemandes contre la zone euro » (31 juillet 2011), « Le jeu trouble de Reuters dans la crise de la zone euro » (29 juillet 2012).

Si le mal organisé est partout, il n’en a pas moins son superlatif en les agences de notation : elles sont les « complices des spéculateurs » [19]. « Allons plus loin : qui a déclenché la panique sur la dette française ? Moody’s justement (…). Donc Jean Quatremer a d’abord très fort envie de crier au complot – si fort que ça s’entend à longueur de billets –, puis, instruit par ses précepteurs de toujours, se convainc, mais difficilement, qu’il ne sert à rien d’y céder – moyennant quoi ses nerfs ne sont qu’à demi-soulagés, raison pour laquelle il y revient sans cesse.

Hedge Funds, médias, presse anglo-saxonne, agences de presse, marchés financiers américains, agences de notation, partout des malfaisants ligués contre l’objet chéri. De cette sorte de crumble intellectuel, les agences de notation sont peut-être l’ingrédient le plus caractéristique, boucs émissaires périphériques de toute une structure qui s’exprime par elles [23] – mais qu’évidemment on ne mettra jamais en question. Car les agences de notation, comme dans une moindre mesure la presse financière, sont les agents les plus représentatifs de la finance déréglementée comme pouvoir de l’opinion – (….) . Il faudrait donc expliquer à Jean Quatremer que la finance libéralisée, si constamment encouragée par la construction européenne, c’est cela même !, que dans cet ensemble, il entre constitutivement, et non accidentellement, rumeurs, erreurs, errances, absurdités, idées fausses, informations biaisées –…

Mais dans la vision du monde de Jean Quatremer, la finance est bonne… jusqu’à ce qu’elle s’en prenne à son talisman. ….. Car enfin qui a fait le choix de remettre entièrement les politiques économiques entre les mains de ce pouvoir déréglé qu’est la finance libéralisée ? Qui a décidé d’instituer les marchés obligataires comme puissance disciplinaire en charge de la normalisation des politiques publiques ? Qui a voulu constitutionnaliser la liberté de circulation des capitaux qui offre à ce régime son infrastructure ?

Non pas les agents du mal mais la force des structures

En fait c’est là la chose que Jean Quatremer a visiblement du mal à comprendre – déficience par quoi d’ailleurs il verse immanquablement dans le conspirationnisme, qu’il dénonçait chez les autres à l’époque où « tout allait bien » (pour lui) –, les crises s’expliquent moins par la malignité des agents que par l’arrivée aux limites des structures. Il est vrai qu’ayant toujours postulé la perfection de son objet, donc l’impossibilité de sa crise, il n’a pas d’autre hypothèse sous la main pour en penser la décomposition : celle-ci ne peut donc être que le fait des méchants (et des irresponsables : Grecs, Portugais, Espagnols…).

Mais il y a des aggiornamentos trop déchirants pour être consentis aisément, et des investissements psychiques trop lourds pour être rayés d’un trait de plume, aussi faut-il attendre l’infirmation définitive par le réel pour que se produise le premier mouvement de révision – et encore… On en connaît qui persistent à croire que la défaite de 40 est la faute du Front Populaire… Entre temps tous les moyens sont bons, y compris ceux de la stigmatisation complotiste, pour ravauder comme on peut le tissu de la croyance menacée de partir en lambeaux. Si l’euroscepticisme du peuple mène au conspirationnisme, il semble que l’eurocrétinisme des élites y conduise tout aussi sûrement…

 Pour une pensée non complotiste des complots (quand ils existent) :


 

 n  la publication de Djazair Aldente Fa Azur dans le groupe Contre L'Elite Mondiale qui nous Manipule.

Cette page est une vaste ressource de connerie les plus stupide les unes que les autres La vérité sur notre monde Hier, à 11:47 ·1 865 partages de  la publication de La vérité sur notre monde.Et le pire est que c'est ce genre de page qui attise les haines collectives à travers le monde. Tout cela pour faire du buzz. C'est vraiment triste une communauté de gens naïfs aussi cons

Le président russe Vladimir Poutine a sifflé sur la vraie raison pour laquelle le monde est au bord de la guerre nucléaire totale.

 
Le capitalisme n’est pas un complot : il ne se cache pas. Nous savons parfaitement comment il fonctionne, de même que nous connaissons aussi ceux qui en profitent et ceux qui en pâtissent.

Le capitalisme est une simple affaire d’hommes et de femmes, parmi lesquels certains en exploitent d’autres et s’offrent les services d’un panel de collaborateurs qui reçoivent une commission sur l'exploitation pour contribuer à maintenir cet état de fait.

C’est cette société qu’il nous revient d’abattre pour l’émancipation sociale et la sauvegarde de la vie. Tout le reste n’est que dispersion abrutissante, inutile et nuisible.

http://giphy.com/gifs/lo-london-3BFrmVLBe2gGA
 
Message à caractère informatif -
abri anti-nucléaire :   
À l'occasion de la sortie du film Black Storm le 13 août, zoom sur une communauté prête à affronter le pire : les survivalistes, ou comment se préparer à la fin du monde. À vos bunkers.
 
N'en déplaise aux Mayas, on a tous survécu au 21 décembre 2012, et sauf en cas d'apocalypse improvisée, le monde est encore là pour un petit bout de temps. Ce qui n'empêche pas certains de croire dur comme fer à sa destruction imminente : les survivalistes, ou preppers. Pour ces adeptes d'abris anti-atomiques et de rations d'urgence, la fin est pour bientôt !
 
 

 

Black Storm - Bande Annonce Officielle 2 VF  
 
Chaque prepper a ses propres raisons, ses propres craintes : attaque terroriste, guerre mondiale, pénurie de ressources... Ou pourquoi pas une catastrophe naturelle de grande envergure, comme dans Twister ou Black Storm, le film catastrophe de Warner Bros. qui sera sur les écrans le mois prochain.
Si le mode de vie survivaliste est présent en Europe (et notamment en France), c'est aux Etats-Unis que le phénomène a le plus d'importance. Les preppers s'y regroupent par associations comme l'American Preppers Network, disposent d'un site de rencontres dédié et sont les stars de plusieurs émissions de téléréalité (comme Familles Apocalypse, diffusé en France sur National Geographic Channel, ou Doomsday Bunkers et Prepper Hillbillies aux Etats-Unis).
 
Voici quelques-uns des survivalistes les plus médiatisés au pays de l'Oncle Sam.
 
Big Al, le musicien barré
Dans l'esprit de Big Al, la guerre froide n'est pas terminée. Ce musicien du Tennessee est persuadé que les États-Unis seront la cible prochaine d'une attaque nucléaire russe. Il se prépare donc à une longue isolation dans un abri anti-atomique enfoui à trois pieds sous terre. Histoire de passer l'hiver après le passage d'une bombe nucléaire, Big Al a tout prévu pour ne pas que son abri devienne un glacier souterrain : il a entreposé plus de quatre tonnes de bois.
 
Dans les vidéos et émissions auxquelles il a participé, cet Américain a une phrase qu'il répète souvent : “Je ne boirai pas ma propre urine, okay ? Regardez-moi, lisez bien sur mes lèvres : je ne boirai pas ma propre urine”. 
 
 
 

 

Big Al: Doomsday Prepper   Braxton Southwick

 
 
 

La pompe à phynance - Les blogs du Diplo : - de Frédéric Lordon ( cf  source : Conspirationnisme : la paille et la poutre - Les blogs du Diplo )

 

Notes

[1] Le coefficient de leviérisation désigne le multiple de dette, par rapport à ses fonds propres, qu’une banque peut contracter pour financer ses positions sur les marchés.

[2] Lire, dans l’édition de septembre du Monde diplomatique, en kiosques le mercredi 29 août, Richard Hofstadter, « Le style paranoïaque en politique ».

[3] Puisqu’avant de devenir Premier ministre, Georges Pompidou a été banquier d’affaire chez Rothschild. On remarquera tout de même que, banquier, il cesse de l’être en 1958 quand il devient directeur de cabinet de De Gaulle et que ladite loi date de 1973…

[4] Voir à ce sujet les contributions à la journée « Création monétaire » des Economistes Atterrés du 24 mars 2012, en particulier le texte d’Alain Beitone, « Idées fausses et faux débat à propos de la monnaie. Réflexion à partir de la “loi de 1973” ».

[5] 15 mai 2011.

[6] Cité in Libération, « DSK, la thèse du complot se répand sur le web », 15 mai 2011.

[7] France Info, 2 juillet 2011.

[8] LCI, 3 juillet 2011.

[9] Libération, 15 mai 2011.

[10] Libération, blog Coulisses de Bruxelles, 24 septembre 2008. Sauf indication contraire, tous les titres qui suivent correspondent à des billets de ce blog.

[11] « Les marchés financiers américains attaquent l’euro », 6 février 2010.

[12] Id.

[13] « Emmanuel Todd, Audiard d’or 2011 », 1er janvier 2012.

[14] « Comment le Financial Times alimente la crise », 30 mai 2010.

[15] « Le jeu trouble de Reuters dans la crise de la zone euro », 29 juillet 2012.

[16] « Comment les médias accroissent la panique des marchés », 26 novembre 2010.

[17] « Comment le Financial Times… », op. cit.

[18] « Les banques allemandes contre la zone euro », 31 juillet 2011.

[19] « Les agences de notation complices des spéculateurs ? », 21 septembre 2011.

[20] « Moody’s veut la peau du triple A français », 21 novembre 2011.

[21] « Les agences… », op. cit.

[22] Id.

[23] Pour quelques développements sur cette question : « Extension du domaine de la régression », Le Monde Diplomatique, avril 2011 ; « Les gouvernement sont soumis au règne de l’opinion financière] », Marianne, 13 août 2011.

[24] « Les banques allemandes contre la zone euro », 31 juillet 2011.

[25] « C’est Hotel California : une fois entré dans l’euro, on ne peut plus en repartir », 3 octobre 2011

 

 

A voir  ( thématique sur ):  documentaires, géopolitiques,  : les indignÉsdébats , , mouvements des indignés pour une démocratie réelle, démocratie directe , mobilisationssurveillance, société privé, privatisation de la sécurité, alain bauer, le consortium de la peur, la bande à bauer, l’idéologie sécuritaire , reportage, arte, mer, plastique , agrocarburants, énergies renouvelable , finance, economie, société scandales financiers, goldman sachs, la city, la finance en eau trouble, scandale du libor, documentaires, hedges fund , produits dérivés, :, crise de la dette, dette, spéculations , délocalisation, entreprise, emplois

 

 

Concernant la crise permanente :le cercle vicieux, wall street, hedge fund, mario monti, mario draghi, goldman sachs, finance, économiel'histoire, monétaire, la faillite la grèce, dégradation, agence de notationalgorithme financier

19/10/2011

Le retour de l'Histoire

Le marché aime reprendre l’idée que « L'être humain présente deux aspects, selon les Grecs anciens. Il y a "l'appétit" -- l'esprit rationnel cherchant comment obtenir ce qu'il souhaite. Et il y a "l'esprit" -- qui s'occupe de choses intangibles comme l'honneur, le statut, la religion et ainsi de suite C'est peut-être l'appétit qui construit la richesse... mais c'est l'esprit qui nourrit les révolutions. Les gens ont un sens inné de ce qui est bon ou pas... de ce qui est juste et injuste. Lorsqu'ils se sentent floués, ils font la révolution».

Ils veulent nous faire croire que c''est juste pour appat du gain, que les peuples font la révolution, et non pour des valeurs de justices d'égalité, ou tout simplement remettre des systèmes déréglées et institutionnalisées vers un monde juste et libre le peuple. La liberté ne se décrète pas, elles se fait tout au long. Une liste de date pour montrer le glissement des rapports de la démocratie vers le privé, les lobbies... Et montrer la perte progressive, mais constante de la liberté et des moyens de pressions sur les hommes politiques qui sont " censés" les représentaient. Le système a ainsi engendrer des bulles et des crise institutionalisées de plus en plus sévère et généralisée et maintenant systématique.

La presse explique comment les riches sont devenus plus riches aux Etats-Unis. Dans le Washington Post :

"Entre 1973 et 1985, comme le démontrait en 2009 Simon Johnson, ancien économiste en chef du Fonds monétaire international, les banques américaines ne gagnaient jamais plus de 16% sur l'ensemble des profits des entreprises nationales. Au milieu des années 2000, ce chiffre était passé à 41%. Il en est allé de même pour les salaires : durant plus de trois décennies, de 1948 à 1982, les niveaux de salaire dans la finance atteignaient en moyenne entre 99 et 108% de la moyenne du secteur privé. En 2007, ils étaient à 181%".

Mais pourquoi ? Comment ?

l'histoire,monétaire,système,capitalisme"A cause de l'avidité des banquiers", répondent à la fois les indignés et la presse. Attendez une minute. Les banquiers étaient tout aussi avides lorsqu'ils représentaient 10% des profits des entreprises. Les banquiers sont toujours avides -- comme tout le monde.

Ce l'avidité financière et les autorités qui a fait basculer le monde en faveur des riches. La démocratie crée des rapports de force naturelle.

Le système monétaire post-1971 basé sur le dollar a permis une explosion du crédit ( Changes flottants - Wikipédia, Analyse économique et historique des sociétés contemporaines) -- ce qui a naturellement profité directement au secteur du crédit, et indirectement à l'ensemble de l'investoriat détenant des actifs financiers. Aux dépens des classes basses et moyennes. En d'autres termes, l'expansion de crédit causée par un régime monétaire flexible et extensible a mis le feu à l'économie toute entière. Les classes moyennes et plus pauvres se sont lourdement endettées pour acheter des choses.

Les "riches" -- du moins ceux qui possédaient des actions et des obligations -- sont devenus plus riches, à mesure que les dépenses de consommation illuminaient le monde économique, en particulier le secteur financier lui-même. Les profits de ce secteur ne représentaient que 10% environ du total des profits à Wall Street en 1970. Lorsque la bulle du crédit a éclaté en 2007, ils étaient passés à 40%.

Les salaires pour le travailleur moyen ont stagné pendant 40 ans. Mais les salaires à Wall Street ont grimpé en flèche. En 1970, le salaire moyen dans le secteur financier était à peu près égal à ceux de postes équivalents dans le reste de l'économie. Une fois le 21e siècle arrivé, les salaires de Wall Street étaient presque deux fois plus élevés. Cliquez ici pour mieux comprendre, Les banquiers et traders de Wall Street, potentiels « indignés » ?

Ceux qui se plaignent des dirigeants "avides" et des riches sont à côté de la plaque. Les gens -- riches ou pauvres -- sont tous avides. Mais ils n'ont pas toujours un système monétaire qui encourage la dette et favorise les investisseurs aux dépens des travailleurs. Ce système monétaire a été créé en 1971 par l'administration Nixon, qui ne savait probablement pas ce qu'elle faisait... et a ensuite été perfectionné par les présidents de la Fed qui lui ont succédé.

▪ En plus de creuser le fossé entre les riches et les pauvres, le système monétaire non-appuyé à l'or a eu une autre conséquence notable. Il a sapé la capacité des travailleurs à faire concurrence dans le monde moderne. Il y est parvenu en faisant passer une part de plus en plus grande de la production vers les marchés émergents.

Durant l'ère pré-1971, les pays devaient solder leur balance commerciale. C'est-à-dire que lorsqu'un pays vendait plus à son voisin qu'il n'y dépensait, le pays en surplus terminait avec un excès de devises de son voisin. La facture était réglée en transférant de l'or -- la devise réserve à l'époque -- du pays en déficit vers le pays en surplus.

Ce transfert d'or avait un effet effroyable sur l'économie du pays déficitaire -- soit parce que les investisseurs faisaient grimper les taux d'intérêt, soit parce que la Banque centrale s'en chargeait. Cela causait un ralentissement de la croissance économique et une baisse des dépenses, corrigeant ainsi la fuite de fonds vers le voisin.

C'est précisément ce mécanisme d'auto-correction que les autorités étaient décidées à supprimer lorsque l'administration Nixon a "fermé la fenêtre de l'or" au département du Trésor US en août 1971. Les Etats-Unis avaient trop dépensé pour la guerre du Vietnam. Les banques françaises, encore très actives au Vietnam, étaient généralement destinataires de l'argent... qui allait ensuite à la Banque de France. Les Français, anticipant un problème avec le dollar, voulurent échanger leurs billets verts contre de l'or. C'était là la cause immédiate de la réaction de l'administration Nixon -- un véritable défaut sur ses obligations financières. C'était également la cause de la hausse du prix de l' or qui s'ensuivit... après quoi arriva par un krach du métal jaune... puis par un gigantesque boom durant lequel les Américains ordinaires furent poussés à s'endetter et attirés dans la pauvreté.

Les riches devinrent plus riches, les pauvres devinrent plus pauvres. Les classes moyennes aussi devinrent plus pauvres. Entre 1975 et 1992, le patrimoine des 1% les plus riches des Etats-Unis passa de 22% du total de la richesse des ménages à 42%. Pourquoi ? Les plus riches étaient-ils plus productifs ? Etaient-ils devenus plus intelligents ? Bien sûr que non... La partie avait été truquée en leur faveur.

Les Ciompi (Ciompi - Wikipédiase sont révoltés au 14e siècle ( LES RÉVOLTES DANS LA FRANCE DU XIVe SIÈCLE ..., LA RÉVOLTE DES CIOMPI - Le CNDP. Il s'agit des cardeurs de laine de Florence... le poppolo minuto -- le petit peuple -- sans pouvoir ni argent. Ils se sont soulevés en juin 1378, attaquant les bâtiments gouvernementaux ; en juillet, ils étaient aux commandes du gouvernement.En savoir plus sur les Compi

D'autres corporations devinrent jalouses. En août, les bouchers les attaquèrent sur la Piazza della Signoria. Le pouvoir des Ciompi déclina... jusqu'à ce que les choses reviennent à la normale.

Ce n'est là qu'un exemple parmi les nombreux soulèvements qui se sont produits en Europe parmi les basses classes. En France, un paysan appelé Jacques a mené une révolte contre les autorités au 14e siècle -- la Grande Jacquerie. C'était le début d'une longue liste d'émeutes qui n'ont pas pris fin avant le 18e siècle.

L'une des idées les plus fallacieuses de tout le 20e siècle nous vient de Francis Fukuyama, qui a demandé -- apparemment avec le plus grand sérieux -- si nous étions à "la Fin de l'Histoire". Selon lui, la démocratie et le capitalisme modernes avaient atteint une telle perfection après la chute du Mur de Berlin qu'aucune amélioration n'était possible. L'histoire avait pris fin.

Les Jacqueries, pensait-il, n'étaient plus nécessaires. Parce que la démocratie moderne s'adaptait naturellement aux défis qu'elle rencontrait. Si les gens avaient des griefs, il leur suffisait de faire signe à leurs élus. Les politiciens discuteraient du sujet et trouveraient une solution, n'est-ce pas ?

Ha ha ha... Fukuyama a mal compris l'ensemble de la situation. La démocratie. Le capitalisme. L'histoire. La politique. Tout. A mesure qu'une institution mûrit, petit à petit, elle perd de vue son but d'origine et commence à servir les desseins de ceux qui la contrôlent. Elle devient rigide -- s'obstinant à résister à tout changement qui diminuerait le pouvoir et la richesse des groupes qui la dirigent. Plus l'institution reste immobile, plus elle devient parasite et arthritique. Elle monopolise les ressources de la production honnête, les redirigeant vers les sangsues privilégiées.

Ensuite... l'histoire fait son retour. Puis la révolution arrive. »

Un texte révélateur avec date, explication et une bonne part de cynisme. Cela prouve surtout que la thèse des complotistes, des illuminatis ( " les illuminés") ne reposent pas si l'on creuse, car comment se focaliser que sur le NWO ( Nouvelle ordre mondiale) alors que le système " l'ordre" ne date pas d'aujourd'hui, mais se situe dans la continuité de la pression sur les " masses salariales" force de production et sur son environnement. Je vous appel a vous détourner de ces discours simplistes et dangereux, pour se concentrer sur les faits pour attaquer et supprimer ce système.

En savoir plus blog. Serge Halimi sur "Le grand bond en arrière (plusconcient.net), L'impossible sauvetage des banques, Un extrait, pour comprendre la vision et l’histoire du capitalisme, Face aux délitements des pays Européen : Une lettre des indignés grec.

 

 

20/01/2010

L'Histoire des Choses

L'Histoire des Choses ( a story of stuff :  Texte)
D'où viennent les choses que nous achetons? Où vont-elles quand on les jette ? Annie Leonard a voyagé à travers le monde pendant dix ans pour le comprendre. L'histoire des choses est un documentaire américain animé montrant avec pertinence et pédagogie le cycle de vie de nos objets. De l'extraction des ressources naturelles, à la production, à la distribution, à la consommation et à l'élimination. Avec humour, il nous invite à réfléchir sur le système actuel et à le repenser pour l'avenir de notre chère planète.
Documentaire |
L'Histoire des Choses : Produits toxique : BFR ( 5’38’’), Absolucence planifié et absolucence perçue( 12’50’’)

 

Ce Documentaire  pourrait être un moyen, en le mettant dans les  programmes scolaires de vraiment s'intéresser à l'écologie et c'est un bon exemple de transversalité des connaissances, car ainsi on parle d'histoire d'économie, de géographie.  De tels doc permettent de comprendre les problèmes dans leur ensemble et d'avoir une vision globale du problème. C’est instructif est serait idéal pour sensibiliser les petites et grandes classes aux défis sociaux et environnementaux. Qu’en penses vous ?

 

NB : Je vous invite a écouter et voir sur reporterre .net l'insurrection des consciences - témoignages. Pour en savoir plus sur les dégâts de ce mécanisme implacable : Histoire de l'industrie pétrolièreHistoire de l'industrie pétrolière

 

 
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