13.01.2012
L’après pétrole : Le pétrole d'algues?
PEUX T'ON RIRE DE LA CRISE INSTITUTIONNALISEE AVEC TOUT LE MONDE ?
BONNE QUESTION ! CELA NE SEMBLE PAS TOUJOURS LE CAS....
Comprendre les enjeux politiques économique/financiers et géopolitiques.
"Pourquoi l'Iran nous inquiète-t-il autant ?
: Téhéran est elle une menace ?. voir dans Dossier - Dernière chance avant la guerre, 5 scénarios catastrophe..., Le risque d’oligopole/ Oligarchies a été dénoncé dans le courrier international ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde , Une mine d'information -...
Pourtant, si l'on observe la réalité militaire, les faits parlent d'eux-mêmes. L'Iran est un nain militaire. Aucun porte-avion, une flotte réduite, des équipements militaires arriérés. Et devant eux, la cinquième flotte des Etats-Unis !
Comment un pays qui n'arrive pas à raffiner son propre pétrole pourrait menacer sérieusement les Etats-Unis dans le Golfe ? Pourtant nous craignons l'Iran. Il aura suffi à l'Iran de déclarer que le détroit d'Ormuz pourrait être fermé pour immédiatement faire gagner 5 $ au Brent. La menace iranienne n'est pas tant militaire que déclamatoire.
J'utilise ce petit exemple pour vous démontrer à quel point le marché du pétrole est tendu, represente une impasse économique et politique et écologique comme toute les énergies fossiles. Et ils font preuve d'une hypersensibilité dès qu'il s'agit de pétrole. J'ai bien entendu raison au regard de ce que peut provoquer un baril trop cher..web-reportage "Nigeria : la...
Sans nous en apercevoir, nous venons de connaître une sorte de "troisième choc pétrolier latent", comme le soulignait récemment le patron de l'Institut français du pétrole. Et comme tout choc, le système essaye de réagir.
En 1970, a été développé l'énergie nucléaire. Aujourd'hui, une nouvelle forme d'énergie est en train de se développer : le pétrole d'algues. (Pétrole avec des algues - YouTube, leweb2zero.tv - Transformer le CO2 en pétrole grâce aux algues ...), sur Google : le pétrole d'algues. (oil from algae.)
Une nouvelle génération de biocarburant
Les biocarburants, ou biofuel, s'épuisent. Je veux bien entendu parler des biocarburants de première génération. Il s'agit de carburant fait à partir de maïs, de cannes à sucre, voire de betteraves.
Au début des années 2000, ils étaient présentés comme l'alpha et l'oméga du futur mix énergétique. Le pétrole allait bientôt être évincé. Puis les problèmes sont arrivés. En consacrant 40% de leurs plantations de maïs à la production d'éthanol, les Etats-Unis se sont rendu compte qu'ils avaient fait augmenter les prix de la céréale destinée à l'alimentation. C'est qu'entre-temps, les pays émergents se sont mis à manger des quantités astronomiques de maïs, et ont fait augmenter la demande.
De même au Brésil, la forêt amazonienne souffre tous les jours de la déforestation. Et l'éthanol joue un rôle important dans cette déforestation. C'est pourquoi on parle aujourd'hui de biocarburants de seconde génération. Produits à partir de biomasse non agricole, leurs productions ne privent pas les populations de nourriture.
L'armée américaine roule au biocarburant
La biomasse de cette nouvelle génération de biocarburant n'est pas encore bien définie. Sera-t-elle produite à partir d'algues, de bois, de déchets ou de crottes d'éléphant, comme est en train de le tester actuellement une compagnie hollandaise ?
Les pistes se sont multipliées ces dernières années. Mais certaines de ces biomasses sont déjà rentrées dans une phase "industrielle", après que plusieurs acteurs se sont montrés prêts à investir. C'est le cas notamment de l'armée américaine. En 2011, l'aviation américaine a décidé de se convertir partiellement aux biocarburants.
En décembre dernier, l'Agence logistique de la défense (DLA) ( voir sur Google, les article la concernant) a commandé 1,7 million de litres de biocarburants à deux sociétés américaines de biocarburants ( click ici, google). Et c'est la Navy américaine qui en bénéficiera d'abord.
La stratégie est claire, elle vise à assurer à l'armée américaine une indépendance énergétique en fournissant un carburant made in America. Pour Ray Mabus, le secrétaire à la Marine, l'US Navy pourrait même "déployer un groupe aéronaval [...] utilisant 50% de biocarburants pour les navires et les avions" d'ici 2016.
Et il faut garder à l'esprit une chose : « l'armée américaine a toujours été un formidable vecteur d'innovations, qui se sont par la suite répandues dans le monde entier ».
Les avantages...
Ce sont les algues qui représentent la solution la plus prometteuse pour le développement des biocarburants de seconde génération. Plusieurs arguments jouent en leur faveur :
- les algues sont la plante qui croît le plus vite au monde ;
- elles sont extrêmement faciles à cultiver, car elles ne demandent pas d'eau fraîche ;
- elles sont extrêmement résistantes ;
- elles croissent en absorbant du CO2, ce qui ravira les écologistes ;
- surtout, 50% de leur poids est du pétrole !
Les compagnies américaines commencent à détenir de sérieuses parts de marché sur ce secteur. Ainsi des sociétés comme PetroAlgae poursuivent patiemment leur chemin.
Cependant, nous restons au premier stade de développement de cette énergie. Ces sociétés ressemblent encore à des start-up, et peinent à sécuriser des financements. Seule une association avec une société aux reins solides, comme une major de l'énergie, permettrait à ce type de compagnie de réellement décoller.
C'est exactement ce qui est en train de se passer en France. Mardi dernier, Total a conclu un partenariat avec Cellectis. Cette société française détient une expertise unique dans l'ingénierie des génomes. Elle apportera ainsi à Total une meilleure domestication des micro-algues. En contrepartie, Total apportera sa capacité à développer la R&D vers des procédés industriels.
« Matières à Profits conserve d'ailleurs Total précieusement en portefeuille. Vous pouvez profiter du développement de ce partenariat vous aussi en rejoignant nos lecteurs. Et aux investisseurs amateurs de paris, je recommande donc chaudement de suivre du coin de l'oeil Cellectis ».
L'après-pétrole passera obligatoirement par ce genre de pari risqué mais potentiellement révolutionnaire ».
Ou l’on retrouve Total dans tous les bons filons : gaz de schisme, GNL( : Total investit avec le Japon dans un projet gazier géant en Australie - AFP , Total investit avec le Japon dans un projet gazier géant en –), pétrole, le pétrole d'algues… Les solutions alternative ne doivent pas être contrôler par les multinationales, aux grés de leurs intérêts, mais des peuples. voir Compte-rendu « Ferme du bonheur »
07:57 Publié dans agrocarburants | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : l’après pétrole, le pétrole d'algues, rire det tout, pas avec n'importe qui
14.09.2009
L’après pétrole :
Les défis de l’après pétrole sont nombreux. Comment gérer une population grandissante en terme alimentaire et énergétique sans détruire plus encore l’écosystème ?
La démographie est un défis a plus d’un titre. Actuellement de 6 milliards d’être humains, la terre devrait voir sa population doubler, ce qui pose les problèmes des moyens de nourrir cette populations, de la dette (empreinte) écologique (a voir le sujet déjà mis sur mon blog), des moyens de trouver des nouvelles sources d’énergies renouvelable et des problèmes de gestion des sols. Et bien sur le défis du réchauffement climatique et du sommet qui arrive en 2009.
Ces questions sont déjà fortement d’actualité pour la Chine et l’Inde. La chine à de nombreux mort lié a l’industrialisation des mines de charbon et de la pollution qui en découlent ainsi que de la gestion de sa démographie (une solution temporaire de l’obligation à l’enfant unique, mais qui n’est pas respecter dans les campagne, et au problème grandissant du vieillissement de la population que cela occasionne. Le système des retraites est sommaire).
Des risques de tension vont arriver non plus lié au pétrole (qui va finir par disparaître), mais par la maîtrise / gestion de l’eau, des ressources et du rendement agricole.
La gestion actuelle : une surexploitation des ressources (ex pèche : disparition des poissons)
Dans les années 1980, l’agro carburant été a la mode pour remplacer le pétrole. A l’époque, cela permettait de répondre aux surplus agricole. Malheureusement des enquêtes ont prouvé que cela n’était pas la panacée : rendement médiocre (alors que le besoin alimentaire va doubler), déforestation et hausse des prix.
Les défis : Doubler les rendements agricoles sur une même surface pour répondre a la démographie.
D’où cette urgence : L’humanité doit rentrer dans une solution stable pour la planète.
Concernant l’énergie : Est on capable de vivre avec ce flux d’énergie (développement durable)
Les solutions préexistantes : Hydrauliques ou le bois (copeaux), géothermie, le photovoltaïque. Les deux dernières sont en pleine expansion et sont intéressantes pour lutter contre le réchauffement climatique et répondre aux objectifs de réductions des gaz a effet de serre.
Le plus gros problème pour cette révolution concerne le domaine du transport.
Les enjeux sont si importants que l’on a peur de changer. En bourse, un tel changement risquerait de faire plonger la bourse. La fable de la poule ou de l’œuf : Qui doit venir en premier : les décisions du gouvernement ou la mobilisation des citoyens.
Jusqu’ici, c’est le déni qui a dominer en contradiction avec les défis pour les futurs générations : reste plein de pétrole, le rejet de CO2 n’est pas dangereux ( les décisions peuvent attendre). Alors que ce n’est pas le cas (voir les articles : )
Enfin : Il faut se préparer au PIC pétrolier 20 ans avant son arriver . Pour finir, je reprendrais cette image de l’Arche de Noé « qui l’a construit avant le déluge ».
NB : Cette example pour montrer que des solutions existes. Voir ce reportage tiré de Zoom Europa « Complément Suède : un pays sans pétrole d’ici 2020 » , sur la ville Vaxjo. Vitrine de la futur ville à énergie renouvelable et de l’après pétrole. L’économie est l’écologie sont liée.
20:54 Publié dans énergie, développement durable, nucléaire, a | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : l’après pétrole, rejet de co2, la démographie










