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30/05/2016

Hollande : pacte avec le Medef

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lores Magon

 

"je n'arriverais jamais à comprendre comment certains arrive à aimer l'Etat français( idem pour les autres pays), franchement, en recevant une lettre avec le drapeau tricolore et Marianne en haut à gauche, je ne connais personne qui dit "tiens ma chère nation me donne de ces nouvelles comme c'est gentils qu'elle pense à moi" , mais plutôt "merde, ils vont encore me plumer ces enfoirés"

donc ce matin, une petite lettre avec le symbole des voleurs en cravate me dit , qu'un de l...eur larbin est venu pour contrôler si je n'avais pas de TV comme je l'ai stipuler sur la déclaration d’impôt, et j'étais absent , ce qui leur parait louche!
donc j'aurais droit à une nouvelle visite surprise avec fouille des armoires etc. ce qui en soi, remarquez, est un peu con de prévenir. bref si en ouvrant le placard murale qui me sert de débarras tout lui"

"Selon que vous serez puissant ou misérable
Les jugements de cour vous feront blanc ou noir."
Jean de La Fontaine.

Le suivi des promesses de Hollande 

Le Monde.fr fait le pointage des mesures prises par François Hollande depuis le 6 mai 2012, en le comparant à "l'agenda du changement" promis par le candidat pour son début de mandat. Il prévoyait 15 mesures avant le 29 juin, plus 8 avant le 2 août.

Eclairage : " Où en est l'agenda du changement de M. Hollande ?"

« Nous devons arrêter cette dégradation de l’Etat de droit qui entraîne une criminalisation du mouvement social », écrivent Noël Mamère, Olivier Besancenot,
e, ou presque, ils risquent de faire une dépression !
 

« Où est l’État, où est le gouvernement, où est le président de la République ? »

Hollande, lors de sa visite à Petit-Couronne en janvier 2012

Paroles, paroles, paroles...

 
 
 
 

Hollande, les banques françaises et la dette grecque

  " S’il y a bien quelque chose que le socialiste français fera pour le continent, c’est légitimer un capitalisme européen instable de par nature et profondément injuste."

Jérôme E. Roos
militant et économiste politique

 

"Si j'ai gagné en 2012, ce n'est pas parce que j'avais un programme étincelant. C'est parce que mon prédécesseur avait échoué." Hollande DSK, Hollande, etc. Sur le site Youtube, le film  réalisé par Julien Brygo, Pierre Carles, Nina Faure, Aurore Van Opstal :  [...]

La finance imaginaire, Edward Bernays, le père de la propagande : citoyen actif,“Jeu d'influences”, un jeu en ligne pour comprendre le monde trouble des spin doctors  - l'indigné Révolté Le 05/05/2014 David Carzon

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 Pour conserver ses maîtres et amis de la finance, la gôche n'ira même pas aussi loin que ce qui a été fait aux Etats-Unis ou en Grande-Bretagne.> " F

 Le président du Medef, Pierre Gattaz s'est fait discret jusqu'ici car il ne voulait pas apporter trop vite son soutien au gouvernement de peur d'alimenter la contestation en montrant un gouvernement a ses ordres. Mais en même temps, il a peur de voir la contestation sociale prendre de l'ampleur et rogner sur ses " avancées" qu'il appel de ces voeux dans le code du travail VIDÉO - Loi travail : «On n'y comprend plus rien» (Gattaz)

On aime beaucoup Hollande : pacte avec le Medef

 

Si certaines promesses du candidat Hollande ont été tenues, notamment celle de la lutte contre l'évasion fiscale, qui porte en partie ses fruits, le magazine choisit néanmoins de montrer comment la gauche au pouvoir a cédé devant les pressions du patronat en général, et du Medef en particulier. Stéphane Haumant s'intéresse à ce dossier et se penche notamment sur les manoeuvres du Medef pour torpiller les annonces gouvernementales. Il s'interroge également sur les raisons qui conduisent ce gouvernement de gauche à se montrer autant à l'écoute du patronat.

Lui candidat, François Hollande avait promis de mettre au pas la finance et de soumettre le patronat aux règles fixées lors de sa campagne. Lui président, François Hollande s'est montré bien plus tendre avec les grands patrons. Si le site Internet de fact checking Lui Président permet déjà de mesurer l'écart entre les paroles et les actes, il n'était pas inutile qu'un jour­naliste raconte comment les gestes de défiance ont très vite laissé place à des déclarations d'amour au patronat. Quatre dossiers sont ici passés au crible : l'écologie, l'allègement des charges sociales, la rémunération des grands patrons et la transparence des entreprises.

Jules Giraudat se met en scène avec plus de sobriété que dans Cash investigation(1). D'un ton gentiment ironique et sur une musique de cartoon, il met au jour tractations et intrigues de palais, sans systématiquement délier les langues (de bois). Les principaux acteurs défilent à son micro : le président du Medef, Pierre Gattaz, comme Nicole Bricq, qui revient pour la première fois sur son éviction du ministère de l'Ecologie en juin 2012. Une enquête qui ne devrait pas booster les adhésions au PS... — Yohav Oremiatzki

 

Spécial investigation, Hollande : Pacte Avec Le Medef (Reportage Canal+ 30.05.16)

 
 Le gouvernement Hollande a pu distraire la galerie pendant quelque temps en se faisant passer pour progressiste : ainsi il y eu une intervention au Mali au nom des droits de l'Homme (et de l'industrie nucléaire), puis le Mariage Pour Tous, dont les opposants entre cathos intégristes et nostalgiques du IIIe Reich, nous ont fait oublier pendant quelque temps le gouvernement socialiste.
 
Pourtant, c'est une erreur. Les « socialistes » sont arrivés au pouvoir avec une mission « restaurer la compétitivité ». Cela peut paraitre sympa au premier abord, mais ce n'est rien d'autre qu'écraser le prolétariat, les travailleurs en diminuant leurs droits, leurs salaires pour augmenter le taux de profit du patronat. Pendant que ceux qui peuvent encore se le permettre bronzent dans le Sud de la France, les socialistes, main dans la main avec des syndicats jaunes et le patronat préparent l'offensive contre nos droits.
C'est pour cela que nous faisons un dossier d'été qui présente les différentes « réformes » ou plutôt attaques en cours dont nous serons les victimes en septembre.
 
Voici un article qui récapitule les différentes pistes de réduction de nos droits, qui ne sont pourtant pas mirobolants...dans un contexte d'explosion du chomage
 
(Article issu de la presse bourgeoise)

 Tout cela avec un changement de président à la tête du Medef .

Hollande et le patronat : citoyen actif Hollande désoriente le patronat - Challenges.fr , "Hollande : Pacte avec le Medef". - l'indigné révolté , Hollande et Medef : l'amour dure (depuis) quatre ans | L'HumanitéLes sept concessions de Hollande au patronat - Libération

.geants.du.net.ennemis.d.etat.

François Hollande dévoile son véritable programme à la City : tout le texte " (Partie 1/2) et les commentaires ( Partie 2/2)  - Par Adrien Levrat, François Ruffin,  Fakir23/02/2012Deuxième partie de l'émission Là-bas si j'y suis :

 

 

Rapport Gallois : le mirage de la compétitivité
Aux Etats-Unis, on délocalise les militants «inutiles» | USA 2012
 
 l'occasion du débat autour du "rapport Gallois", Laurent Maffeïs, du secteur "Etudes et Arguments" du Parti de Gauche, décortique en quoi la question de la compétitivité telle qu'elle nous est présentée par la droite, le patronat et même par le Parti socialiste, est inefficace économiquement et disqualifiée écologiquement. Les problèmes de compétitivité des entreprises et de déséquilibre de la balance commerciale sont pourtant à nouveau placés en ce moment au centre de l'actualité. Ceci est en réalité une stratégie pour s'attaquer à nouveau aux salaires, aux 35h et aux acquis sociaux en général, tout en n'apportant aucune solution aux problèmes de la désindustrialisation, de l’augmentation des importations et du coût du capital

L’équipe Hollande va annoncer cette semaine de bien mauvaises nouvelles :Un effort de redressement budgétaire de 37 milliards en 2013

Source : Reuters
 

L'effort de redressement budgétaire sera de 37 milliards d'euros en 2013 en France, a annoncé dimanche le ministre de l'Economie et des Finances, Pierre Moscovici. Aux 30 milliards d'euros que cherchera le projet de budget 2013 qui sera présenté vendredi en conseil des ministres- 10 milliards sur les dépenses et 20 milliards en hausses d'impôts- s'ajouteront les 7 milliards déjà votés dans le budget rectificatif, a-t-il expliqué sur France 3. "C'est pas 30 mais 37 milliards, il y a 7 milliards qui ont déjà été prévus par le projet de loi de finances rectificative du mois de juillet", a-t-il dit.

Le gouvernement s'est engagé à ramener le déficit public de 4,5% du produit intérieur brut fin 2012 à 3% fin 2013. Il compte pour cela sur une croissance économique de 0,8% l'an prochain, une prévision supérieure à celles de nombreux économistes.

Jean-Baptiste Vey


Une large traduction de la note des analystes de Cheuvreux se trouve au lien suivant :
Version originale en anglais
English version :
Bilan de l'année 2013 : extraits de Jean-David Haddad ( d'un thinks financiers travaillant dans le monde de la finance : wikipedia , ), intér

« Quand une opportunité se présente, il faut savoir la saisir. Or la réduction d'ISF pour le financement des PME, dont on prévoyait l'alignement sur l'IRPP à 20 ou 25%, est inexplicablement restée fixée à 50% ; divine surprise... (ou bouclier électoral !) »

L'ISF à acquitter en 2012 a été purement et simplement supprimé pour certains (patrimoines taxables inférieurs à 1,3 million d'euros) et sinon notablement allégé pour la plupart des autres redevables. L’injustice est évidente et je crains, quelle que soit l'issue des prochaines élections, que l'ISF ait de beaux jours devant lui ( voir Hollande et le patronat) :

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En cas d'alternance politique, François Hollande a annoncé son intention de revenir à l'ancien barème de l'ISF, de supprimer certaines niches fiscales (mais lesquelles ?) et de plafonner sévèrement les autres (10 000 euros au global. IR et ISF confondus ?).

- Même en cas de réélection de Nicolas Sarkozy, la situation des finances publiques devra bien se redresser. Ce sera certainement l'occasion de donner suite aux préconisations du rapport de la Cour des Comptes sur l'inefficacité des niches fiscales et aux propositions du Rapporteur de la Commission des Finances à l'Assemblée, M. Gilles Carrez, prônant tous deux un alignement pur et simple sur les mécanismes de défiscalisation à l'IR (aujourd'hui à 18% !)...

Défiscalisation ISF 2012 : dernière opportunité à saisir - La Chronique ...

Selon le site internet le Progrès D’octobre 2010 à février 2016, une employée de maison de retraite a effectué 151 CDD, avec rarement plus d’une semaine entre deux. Lorsque, enfin, elle a sollicité un CDI, l'employeur lui a signifié qu’elle ne serait pas reprise.

 
 

: « Les promesses n'engagent que ceux qui les écoutent.,  Les promesses n'engagent que ceux qui y croient. " Peut être que le Le président du Medef, Pierre Gattaz y croit plus que les autres.


Les ministres ont reçu une convocation peu après 12h. L'article 49.3 permet à l'exécutif d'adopter un texte sans vote avec engagement de la responsabilité du gouvernement. Cette arme constitutionnelle a été utilisée à trois reprises en 2015 sur le projet de loi Macron. Selon le Figaro Loi travail: Manuel Valls aura recours au 49.3 " Afin de s'assurer du vote de la loi travail, le premier ministre Manuel Valls devrait annoncer ce matin qu'il utilisera l'article 49.3 de la Constitution, selon des informations de RTL. Cet article permet une adoption du texte sans vote en mettant en jeu la responsabilité du gouvernement. Manuel Valls aurait fait le choix de passer en force après avoir constaté une impossibilité à obtenir une majorité sur la loi El Khomri. Les frondeurs ne veulent pas notamment voter l'article 2 sur la primauté des accords d'entreprise sur les accords de branche.

Le président du Medef, Pierre Gattaz s'est fait discret jusqu'ici car il ne voulait pas apporter trop vite son soutien au gouvernement de peur d'alimenter la contestation en montrant un gouvernement a ses ordres. Mais en même temps, il a peur de voir la contestation sociale prendre de l'ampleur et rogner sur ses " avancées" qu'il appel de ces voeux dans le code du travail

VIDÉO - Loi travail : «On n'y comprend plus rien» (Gattaz)

 Le président du Medef est revenu sur la décision du conseil exécutif de l'organisation patronale de reporter sa décision de quitter ou pas la table des négociations sur l'assurance chômage. "Nous n'avons pas toutes les données et le texte définitif pour prendre une décision, explique Pierre Gattaz ce matin sur France 2. On n'y comprend plus rien. Il nous faut prendre une décision rigoureuse et rationnelle. Et pour cela, nous attendons la fin des débats".

Invité à réagir sur la probable décision du gouvernement d'utiliser le 49-3 pour faire passer la loi travail, Pierre Gattaz a répondu qu'"il n'avait pas de conseils à donner au gouvernement. Je lui demande de revenir à l'esprit initial du texte pour créer des emplois. A lui de prendre les bonnes décisions. Il faut que chacun des députés regardent chacune des mesures en se demandant : “Est-ce que cet article va créer des emplois oui ou non”. La version initiale permettrait de donner plus de marges de manœuvre aux entreprises et d'inverser la courbe du chômage".


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Selon les echosReçu ce jeudi par la ministre du Travail, le Medef espère conserver l’essentiel des mesures de flexibilité prévues dans l’avant-projet de loi sur la réforme du Code du travail.

L’occasion est trop belle pour la laisser passer. Côté patronat, cela fait longtemps qu’on attend un texte comme celui de l’avant-projet de loi El Khomri. Même si aucun responsable patronal ne le dira officiellement, la copie du gouvernement est considérée comme une vraie rupture par rapport au droit existant et le fait de redonner des marges de manoeuvre à la négociation en entreprise est une philosophie que le Medef défend depuis longtemps.

Avec une réserve près tout de même : les PME et TPE auraient préféré que les accords de branche gardent une place plus importante pour limiter les effets de concurrence entre les entreprises d’un même secteur.

 Accepter certains aménagements

La ministre du Travail reçoit ce jeudi Pierre Gattaz le président du Medef, et François Asselin, celui de la CGPME. Toute la difficulté pour le Medef et ses partenaires est de préserver les grandes lignes de la réforme tout en acceptant certains aménagements. On s’en doute, ce sont les points qui choquent le plus les syndicats que le patronat veut conserver, mais en envisageant tout de même de bouger certains curseurs.

Photo de Pascal Dubois.

 

C’est le cas du barème des indemnités supra-légales aux prud’hommes . Côté employeurs, et notamment pour les PME et TPE, ce sont pour les salariés dont l’ancienneté est comprise entre deux et cinq ans que les enjeux sont les plus forts. Pas question donc d’augmenter le plafond, fixé à six mois, sur cette tranche. Certains responsables patronaux espèrent même le faire encore baisser, ce qui est peu vraisemblable. En revanche, le plafond fixé à quinze mois pour les salariés ayant plus de vingt ans d’ancienneté n’est guère élevé au regard des exemples étrangers (jusqu’à 24 mois en Allemagne et en Italie, par exemple). Le patronat pourrait donc lâcher du lest sur ce point.

La partie sera plus compliquée sur le périmètre des licenciements économiques . La CFDT veut éviter à tout prix que des grands groupes internationaux puissent procéder par ce biais à des licenciements boursiers en France, en mettant leur filiale dans l’Hexagone en perte alors que les autres filiales sont florissantes à l’étranger. Ce que le texte rend effectivement possible. Côté patronat, on fait valoir que ces dérives seront minoritaires au regard du nombre d’employeurs qui pourront au contraire embaucher plus facilement en France, voire relocaliser certaines activités, s’ils savent qu’ils pourront adapter leurs effectifs plus facilement en cas de retournement du marché. 

 

essant après  avoir écouter La finance imaginaire : cf Capitalisme : Le triomphe de l’argent roi 

 
 

 la vidéo de France Inter HUMOUR - "Macron, les mecs en t-shirt, ça lui fait ni chaud ni froid. D'abord, parce qu'il en a déjà vus (une fois). Et deuxio, parce qu'il n'en a pas peur. Etouais." Sophia Aram

 

Macron toujours dit " Oui. Il faudra élargir le champ de la négociation collective au niveau de l'entreprise à d'autres domaines . Plus on ira vers l'entreprise, plus ce sera efficace. On ne peut pas prétendre aimer l'industrie et refuser les conditions de son succès. L'opinion est intelligente et elle évolue. La majorité des Français veut travailler, veut des progrès, est lucide"

 
 la vidéo de France Inter.France rame, c'est que quelqu'un la plume."Nicole Ferroni face à Laurent Berger, secrétaire général de la CFDT.Jeudi 2 juin 2016 de 14:59 à 15:53 sur Canal+ Polynésie (Rediffusion) Voir dans la grille
 

Qu'est-ce que vous croyez ? Que le fait d'écouter le service public radiophonique vous met à l'abri d'une nouvelle opération de com' du ministre de l'Économie ? Vous aussi, vous allez bouffer du Macron à cheval, à vélo, de cet homme ni de "drauche" ni de "groite"...l

 

publication de Flores Magonvec Hana El. Cette image me semble approprié au documentaire de Spécial Investication "Hollande : pacte avec le Medef"la publication de Coralie Delaume la publication de Info'Com-CGTGattaz n'a peut-être pas trouvé l'allié idéal pour attaquer la CGT - HUFFINGTONPOST.FRla publication de Flores Magonvec Hana El. Cette image me semble approprié au documentaire de Spécial Investication "Hollande : pacte avec le Medef"la publication de Coralie Delaume la publication de Info'Com-CGTGattaz n'a peut-être pas trouvé l'allié idéal pour attaquer la CGT - HUFFINGTONPOST.FR

  
 
 

Plus les riches sont riches et moins la croissance est forte

 

Cette classe politique a une peur grandissante face à ces effusions dans un monde du travail et de la précarité qu’elle ne connaît pas...Avec une répression intense le gouvernement fait le choix de la politique de la peur. Le moindre incident est l’occasion d’une communication effrénée et d’une surenchère autoritaire. Mais celles-ci masquent mal l’état de fébrilité de ces monarques en herbe.

 

Ainsi le site le Figaro;fr titrait "Raffineries (6 sur 8) et dépôts de carburants partiellement ou complètement bloqués, grève tournante à la SNCF, grève illimitée annoncée à la RATP pour début juin : la CGT a décidé de prendre la France en otage en ce début de semaine, donnant ainsi l'illusion qu'une mobilisation somme toute faible contre la loi El Khomri pourrait se transformer en période pré-révolutionnaire. Si elle donne le sentiment d'une victoire sur le plan tactique, cette conduite des affaires par son secrétaire général, Philippe Martinez,  a renoué avec le syndicalisme offensif de ses débuts. Un temps détrônait sur le devant de la scène syndicale par les syndicalisme réformistes ( CFDT, CFTC…), le rapport de forces s’est inversé. La CFDT est complètement mis au oubliette et se trouve hors jeu. l. Dans certaines régions, les Français manquent d'essence, ce qui me fait penser a la célèbre scène du pompistes et du couple de petit bourgeois.

Cette classe politique a une peur grandissante face à ces effusions dans un monde du travail et de la précarité qu’elle ne connaît pas : que pourrait-il surgir de ça ? Comment se positionner ? Le silence du FN sur la loi travail est éloquent à ce sujet. Une autre crainte : et si l’Euro de foot était perturbé ?

a grande cérémonie des jeux menacée par les luttes ? Un cauchemar pour eux, une opportunité pour nous !

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Article intéressant pour bloquer d'avantage. Les raffinerie et les centrales nucléiares sont des points sensibles de l'économie francaise selon le Figaro "En attendant, pour les industriels du secteur, l'impact économique de la grève est sévère. Selon plusieurs estimations, l'arrêt de ses installations coûte à Total entre 40 et 45 millions d'euros par semaine. La compagnie exploite cinq des huit raffineries implantées en France. «Pour toute la chaîne d'entreprises liée à la distribution de carburants, les négociations avec les syndicats sont rendues d'autant plus difficiles que les motifs du mouvement ne les concernent pas directement», souligne un spécialiste du secteur. Certains acteurs commencent déjà à anticiper une grève de longue durée, étant entendu qu'une raffinerie qui s'arrête complètement met ensuite plusieurs semaines avant de redémarrer. En revanche, si ce sont uniquement les systèmes thermiques qui sont interrompus, la reprise des activités peut être plus rapide. D'autres observateurs évoquent pour leur part le spectre des mouvements de 2010 qui avaient pénalisé les livraisons de produits pétroliers à destination des aéroports. «Si on en arrive à ce stade, un cap majeur dans la difficulté aura été franchi», lâche un distributeur.
• Menace sur la production d'électricité dans les centrales nucléaires

 
 
LEFIGARO.FR|PAR VALÉRIE COLLET
 
is la manif du 26 mai.

L'impunité policière va durer combien de temps ?
‪#‎OùEstLaViolence‬ ‪#‎Antirep‬ ‪#‎Antiprec‬

« ... La suite nous est racontée par deux autres témoins oculaires, Paul et Marie (1). Peu de temps après avoir démarré, l’estafette des pompiers se gare quelques centaines de mètres plus loin, le temps qu’un autre véhicule, mieux médicalisé, ne prenne en charge Romain. «Le voyant entrer bien portant dans le camion des pompiers, on a trouvé bizarre que deux CRS s’y engouffrent. Du coup, on l’a suivi.» Ils disent ensuite avoir vu, via une vitre latérale, «deux CRS casqués se pencher sur lui», le pompier de service restant «en retrait» de la cabine. Nos témoins n’ont pu observer directement le corps de Romain, seulement les deux CRS. Mais ils affirment que «leurs gestes étaient violents, au point de faire bouger le fourgon». Premier secours, acte d’intimidation ? Dans un appel téléphonique passé à des proches depuis le camion de pompiers (Libération a eu accès à la bande audio), on entend juste Romain crier sa douleur... »

nbération a eu accès à la bande audio), on entend juste Romain crier sa douleur... » 

Appel pour une coordination nationale de lutte les 11 et 12 juin à Paris

 
 
 

On est là, on en crève, d'impatience et d'ennui
à voir filer nos rêves au rythme de leurs profits
tandis que la gangrène ronge tout le corps social
et que la folie gagne à résoudre les problèmes

 

Je me souviens d'un monde ou bien je l'ai rêvé
où l'humain n'était pas qu'une machine à produire
La terre était féconde et propre à nous nourrir
Si tu voulais un toit t'avais qu'à le fabriquer

 

Alors ont débarqués les premiers imposteurs
ceux qui ont décrété qu'il nous fallait des lois
et abdiquer nos joies pour les leurs supérieures
Pour mieux nous contrôler il nous ont divisé

 

Tout ce qui était nécessaire est devenu payant
ils nous ont même fait croire qu'sans état, ça serait pire
z'ont créé la misère en inventant l'argent
et nous sans crier gare, on a bâtit l'empire.......
Mais....

 

LE SOLEIL NE S'COUCH'RA PAS
PAS TANT QU'ON S'RA TOUS LEVéS
L'OBSCURITé ATTENDRA......

 

Sortir du grand sommeil, ouvrir un œil puis l'autre
On a loupé le réveil, c'est pas vraiment notre faute
Fatigué-es de tout ce cirque et de ses automatismes
quitter le rêve pour le cauchemar d'un quotidien blafard

 

Même plus envie de dormir, trop longtemps que ça dure
Poussé-es à l'insomnie par tant d'ignominies
comment fermer les yeux quand nos lits sont en flammes
et que résonne le vacarme d'un monde à l'agonie ???

 

La tête entre les mains, le masque sur le visage
l'air est irrespirable, ça sent déjà la fin
je vois des Camarades tombés le long du chemin
Alors que d'autres mains continuent le combat

 

On demande pas la lune, juste qu'on nous foute la paix
Parce qu'on veut pas se coucher devant des somnambules
l'marchand d'sable est passé, on est sortit de la brume
l'oxygène on le veut PUR ! On s'endormira plus !!!

 
 

Mais il y a aussi cette pestilence :Philippe Martinez marche à rebours du temps….LESECHOS.FR

la vidéo de Info'Com-CGT.Benjamin Amar, responsable de la CGT Val-de-Marne : LES PROPOS DE PIERRE GATTAZ SONT "EXTREMEMENT GRAVES"(1) Il avait notamment cosigné, avec Martin Boudot, une enquête sur Les Secrets inavouables de nos téléphones, en novembre 2014, sur France 2.

François Hollande fait applaudir Pierre Gattaz - YouTubeLe pacte financier et fiscal - YouTube

Lorsque François Fillon trouve anormal certains cumuls, il le fait savoir.

les sales majestes - les patrons - YouTube

 

Retour a l'envoyeur , Les Sales Majestés - Mes frères 

Coluche - Un Clown Ennemi d'Etat L'indigné révolté

 

 

Hollande : pacte avec le Medef Par Enkolo dans Accueil le

PodcastPodcast

Pierre Gattaz : "un pacte de confiance pour faire gagner la France"

n lien.Comment le gouvernement crée une fabrique à coupables « Nous devons arrêter cette dégradation de l’Etat de droit qui entraîne une criminalisation du mouvement social », écrivent Noël Mamère, Olivier Besancenot,… Partager LEMONDE.FR

Hollande : pacte avec le Medef - CitizenKhane

voir la liste complète sur le site :Grève générale et nationale le 12 mai 2016 " Toutes les infos sur la Grève générale et nationale le 12 mai 2016 : perturbations et solutions.

CESTLAGREVE.FR|PAR BERTRAND LAMBERT
 
 

17/12/2015

L’ART DE LA GUERRE IMBÉCILE

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  n "Il ne faut pas désespérer des imbéciles :avec un peu d'entraînement, on peut en faire des militaires."Pierre Desproges

 

sur les guerres qui s'annoncent 

 la publication de Flores Magon.
L’image contient peut-être : ciel
 

 n Une "bonne société" a besoin d'un "bon ennemi"La Canaille "Allons enfants" Voici une vidéo réalisée sur la chanson "Allons enfants..." de la Canaille.

 

 

Boris Vian- Le déserteur

Qui connaît l'autre et se connaît lui-même, peut livrer cent batailles sans jamais être en péril. Qui ne connaît pas l'autre mais se connaît lui-même, pour chaque victoire, connaîtra une défaite. Qui ne connaît ni l'autre ni lui-même, perdra inéluctablement toutes les batailles
L'image contient peut-être : ciel ( drone , bombardement aérien... : celui qui controle les airs a un avantage) ... Me^me si cela ne suffit pas a gagner la paix  

[FR] L'Art de la Guerre [Audiobook]
 

n  

L’ART DE LA GUERRE IMBÉCILE, Serge HALIMI ne fait que citer le jeune Barack Obama. Pierre CONESA explique les CINQ CONFLITS qui s’entremêlent dans ce Moyen Orient compliqué. Akram BELKAID s’interroge sur les solutions politiques concernant la Syrie. Bernard FRIOT revient sur l’histoire épique de notre Sécurité Sociale, aujourd’hui menacée.

 
 

 Mardi 10 octobre 
17h Discussion autour du film "Tout va bien" 
19h Projection du film "Letter to Jane", de J.L. Godard - 1972 
Réalisé sous les auspices du Groupe Dziga Vertov, datant de 1972 et qui constitue en quelque sorte un pendant à "Tout va bien". Par l'utilisation de retours en arrière, ce film expérimental de 52 minutes condense un ensemble de réflexions sur la force de l'image à partir d'une seule et même photographie de Jane Fonda prise pendant la guerre du Viêt Nam.
 

Voici le programme de octobre 2017 ! https://infokiosques.net/spip.php?article1484  

L'affiche est ici : https://infokiosques.net/IMG/pdf/Affiche_OCT17.pdf

 Le flyer est là : https://infokiosques.net/IMG/pdf/PROGRAMME_OCT17.pdf 

Dans une zone dominée par les djihadistes, la grande ville du  nord-ouest est l’une des dernières poches de résistance au régime Assad. Marie Jégo (Istanbul, correspondante). « Notre but est d’empêcher les accrochages et de faciliter le processus politique pour en finir avec la guerre en Syrie », a expliqué samedi Mevlut Cavusoglu, le ministre turc des affaires étrangères. Selon lui, il faut avant tout évaluer les conditions sur le terrain avant de déployer des hommes. « Une opération sérieuse est actuellement en cours à Idlib et elle va se poursuivre »,

 COMPTE RENDUSyrie : opération turque à haut risque dans la région d’Idlib

La Turquie a annoncé, dimanche, qu’elle cessait de délivrer des visas à des Américains, hors visas d’immigration, après une décision similaire prise par Washington.

COMPTE RENDU Les Etats-Unis et la Turquie suspendent en partie leurs services de visas 11

En lançant son offensive contre l’accord avec l’Iran, Donald Trump aggrave la méfiance internationale à l’égard de l’Amérique et entraîne un risque de prolifération au Proche-Orient, déplore le politiste Frédéric Charillon dans une tribune au « Monde ».Frédéric Charillon (professeur des universités en science politique)

  OINT DE VUE« Le monde doit composer avec une administration américaine devenue nihiliste »

Le comportement de Donald Trump à l’international semble obéir à des logiques désormais identifiées : s’en prendre systématiquement aux accords forgés par son prédécesseur (forcément « les pires » qui soient) ; adopter une posture belliqueuse face aux adversaires consacrés tout en ménageant d’autres régimes autoritaires ; rejeter ce qui a fait l’ancrage de l’Amérique au cœur de l’international (multilatéralisme, libre-échange…), pour flatter le segment de l’opinion américaine le moins internationalisé.

L'Ican, prix Nobel de la paix, se heurte à la réalité nucléaire

L'Ican, prix Nobel de la paix, se heurte à la réalité nucléaire

Editorial du « Monde » et du figaro . La semaine qui s’ouvre est une semaine à risques pour la prolifération nucléaire. Récompensée vendredi dernier par le prix Nobel de la paix 2017 vient de saluer la lutte contre l’arme atomique en couronnant l’International Campaign to Abolish Nuclear Weapons (ICAN) concentre ses pressions anti-nucléaires sur les démocraties occidentales. Un combat noble et utopiste, dont les résultats paraissent encore vains. , Donald Trump doit annoncer, d’ici au 15 octobre, sa décision de respecter ou non l’accord restreignant le programme nucléaire iranien. Il n’en va pas seulement de la parole des Etats-Unis. L’enjeu est plus large et tient en une question : combien de nouvelles puissances nucléaires dans les années à venir ?

Donald Trump doit annoncer d’ici au dimanche 15 octobre sa décision de respecter ou non l’accord sur le nucléaire iranien. Sa remise en cause risque d’ajouter une irresponsabilité à d’autres.

EDITORIAL Après le prix Nobel de la Paix, une semaine à haut risque pour la prolifération nucléaire 9 Editorial. 

Celui-ci est déjà mal en point, avec quatre pays, non-membres du TNP, qui, en violation du droit international, ont développé des armes nucléaires : Corée du Nord, Inde, Israël, Pakistan. C’est justement cet effritement de la non-prolifération que dénonce, à juste titre, la coalition militante, l’ICAN. Elle a obtenu la signature de 122 Etats membres de l’ONU sur 192 au bas d’un projet de traité décrétant l’interdiction des armes nucléaires.

Lire aussi.   Prix Nobel de la paix : le combat très symbolique de l’ICAN

Cette démarche relève sans doute du vœu pieux. Aucun des cinq membres permanents du Conseil de sécurité ne renoncera au monopole de l’arme nucléaire que le TNP leur confère. Mais les signataires pointent le fait que les « Cinq » ne respectent pas leur part du TNP, qui leur impose de diminuer leur arsenal nucléaire – ce qu’ils ne font plus depuis quelques années. Le sabotage de l’accord de Vienne par M. Trump ne ferait qu’ajouter à cette irresponsabilité.

L'inconséquence de Trump «pourrait mener à la troisième Guerre mondiale» 

une photo.


 
 
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Trois types de dégâts sont à attendre : une méfiance accrue vis-à-vis de l’Amérique à l’échelle globale ; un désarroi européen encore aggravé ; un Proche-Orient victime des signaux politiques dangereux envoyés par Washington. Jadis partisans d’une stabilité hégémonique assurée par eux-mêmes, les Etats-Unis se considèrent désormais comme une citadelle assiégée dans un monde à l’état de nature. En conséquence, on ne discute plus : on se barricade et on menace. On ne travaille plus à forger des accords, on les rejette. On ne croit plus aux biens communs ni au multilatéralisme, mais au chacun pour soi. C’est toute une panoplie d’outils de la domination américaine dans les dernières décennies qui se voit ainsi balayée.

Le sénateur républicain du Tennessee Bob Corker a estimé dimanche que le président américain «devrait inquiéter tout ceux qui aiment» les Etats-Unis.

Les menaces inconséquentes de Donald Trump contre certains pays pourraient placer les Etats-Unis «sur le chemin de la troisième Guerre mondiale», a déclaré dimanche le sénateur républicain du Tennessee, Bob Corker. Interviewé par le New York Times , ce poids lourd de la majorité républicaine au Sénat revenait sur la passe d'arme particulièrement vive qui l'a opposé au président américian. «Il m'inquiète», a-t-il déclaré au journal américain. «Il devrait inquiéter tous ceux qui aiment notre pays», a-t-il ajouté.

 LIRE AUSSI - Donald Trump prépare-t-il les États-Unis à la guerre? 

  Un "accord" avait donc été trouvé à Vienne sur le nucléaire iranien.

 Dans une tribune au « Monde », le conseiller à la sécurité intérieure de Donald Trump, qui menace de dénoncer l’accord sur le nucléaire, estime que Téhéran utilise la milice chiite pour semer la terreur dans le monde. [Selon la presse américaine, Donald Trump pourrait refuser de certifier au Congrès cette semaine que l’accord ­nucléaire conclu avec l’Iran en 2015 est conforme aux intérêts de la sécurité nationale des Etats-Unis ]

 « Notre politique ne changera pas face au gouvernement arrogant américain », a déclaré Ali Khamenei, quatre jours après la conclusion d'un accord sur le programme nucléaire iranien.

Ses propos ont été accueillis par les traditionnels « mort à l'Amérique » et « mort à Israël » lancés par les fidèles rassemblés dans le centre de Téhéran à l'occasion de la prière pour l'Aïd el-Fitr, marquant la fin du jeûne musulman du ramadan.

« Les politiques des États-Unis dans la région sont opposées à 180 degrés à celles de la République islamique d'Iran », a-t-il dit.

« Nous n'avons aucun dialogue avec les États-Unis sur les questions internationales, régionales ou bilatérales. Quelquefois, comme dans le cas nucléaire, nous avons négocié avec les États-Unis sur la base de nos intérêts », a-t-il encore souligné. Un peu plus tard, il a ajouté devant les responsables politiques et militaires du pays que « l'Iran ne faisait pas confiance aux États-Unis, car les politiciens américains ne sont pas sincères ».(...) pouvait on lire dans le Point.fr Israël a dénoncé l'accord comme une « erreur historique » et l'Arabie saoudite l'a également critiqué. Pas étonant lorsque l'on s'est qu'ils sont rivaux sur la scène géopolitique.

Apparemment, l'Iran peut maintenir son programme de développement nucléaire. Il sera à un niveau réduit -- réduit de quoi, personne ne le dit... et certainement pas les Iraniens, connus pour leur goût du secret.

 

▪ Le contenu de l'accord
Les sanctions sur l'Iran seront levées au cours des prochains mois. D'ici début 2016, le pays pourra vendre du pétrole et acheter tout ce dont il a besoin pour faire tourner l'économie nationale. Peut-être de nouveaux avions de Boeing, si ce qui se dit est vrai. (Pas Airbus, parce que les Iraniens ont été contrariés par les Français, qui se sont montrés trop durs dans les négociations durant ces pourparlers nucléaires. Appelons cela un retour de bâton.)

De ce que je peux en comprendre, il y aura un "régime d'inspection 24h/24, 7j/7" sur les activités nucléaires iraniennes, sauf qu'un préavis de deux semaines y est adjoint. Cela signifie que l'Occident (c'est-à-dire les Etats-Unis) devra prévenir l'Iran deux semaines avant de conduire une inspection "24/7" des sites d'armes. .

Accord nucléaire avec l'Iran... mais la course à l'armement s'accélère

Entre-temps, les leaders iraniens continueront d'organiser des manifestations massives avec un principal message basé sur "Mort à l'Amérique" et "Mort à Israël". Ils financeront aussi un réseau de cinquième colonne mondial -- Hezbollah et autres groupes -- dont le but est de faire des ravages dans nos frontières à l'endroit et au moment où l'Iran le choisira.

En effet, la haine envers l'Occident -- et les juifs -- est la principale force unificatrice du régime iranien actuel. Que feraient-ils sans les Etats-Unis ? Sans Israël ?

POINT DE VUE Tom Bossert : « Les Etats-Unis continueront à isoler l’Iran et son allié le Hezbollah »

Dans une tribune au « Monde », le conseiller à la sécurité intérieure de Donald Trump, qui menace de dénoncer l’accord sur le nucléaire, estime que Téhéran utilise la milice chiite pour semer la terreur dans le monde.

 

 Effritement

Le plus probable est que M. Trump amorce une politique destinée à torpiller l’accord, sans prendre le risque d’en sortir formellement. S’il agissait ainsi, M. Trump affaiblirait l’impact de Vienne. Il renforcerait le camp des « durs » à Téhéran, ouvrant la porte à une reprise éventuelle de la partie militaire du programme iranien. A tout le moins, il ébranlerait un peu plus encore le régime de non-prolifération.

Celui-ci est déjà mal en point, avec quatre pays, non-membres du TNP, qui, en violation du droit international, ont développé des armes nucléaires : Corée du Nord, Inde, Israël, Pakistan. C’est justement cet effritement de la non-prolifération que dénonce, à juste titre, la coalition militante, l’ICAN. Elle a obtenu la signature de 122 Etats membres de l’ONU sur 192 au bas d’un projet de traité décrétant l’interdiction des armes nucléaires.

Lire aussi :   Donald Trump proche d’un revirement majeur sur l’Iran Lire aussi.   Prix Nobel de la paix : le combat très symbolique de l’ICAN

Cette démarche relève sans doute du vœu pieux. Aucun des cinq membres permanents du Conseil de sécurité ne renoncera au monopole de l’arme nucléaire que le TNP leur confère. Mais les signataires pointent le fait que les « Cinq » ne respectent pas leur part du TNP, qui leur impose de diminuer leur arsenal nucléaire – ce qu’ils ne font plus depuis quelques années. Le sabotage de l’accord de Vienne par M. Trump ne ferait qu’ajouter à cette irresponsabilité.

 EDITORIAL Le Nobel, Donald Trump et le nucléaire Editorial. En envisageant de remettre en cause l’accord sur le nucléaire iranien, le président des Etats-Unis risque d’ajouter une irresponsabilité à d’autres…

 
Le dormeur du val d'Arthur Rimbaud

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Dans le Diplo de décembre 2015
  •  
    01. Serge HALIMI : L’art de la guerre imbécile
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    02. Pierre CONESA : Cinq conflits entremêlés
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    03. Akram BELKAID : En Syrie, une issue politique bien incertaine
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    04. Bernard FRIOT : Une autre histoire de la Sécurité sociale

Autour de Daniel MERMET :
- Serge HALIMI : « L’art de la guerre imbécile »
- Pierre CONESA : « Cinq conflits entremêlés »
- Akram BELKAID : « En Syrie, une issue politique bien incertaine »
- Bernard FRIOT : « Une autre histoire de la Sécurité sociale », avec Christine JAKSE


Les différentes séquences de l’émission :


01. Serge HALIMI : « L’art de la guerre imbécile » (11’37)

(Dessin : Agim Sulaj)
  
01. Serge HALIMI : L’art de la guerre imbécile

Revendiquées par l’Organisation de l’État islamique (OEI), les tueries du 13 novembre dernier à Paris ont entraîné l’intensification de l’engagement occidental au Proche-Orient. Cette région du monde paraît ainsi condamnée aux interventions armées. Pourtant, si la destruction militaire de l’OEI en Syrie et en Irak constitue un objectif sur lequel semblent s’accorder des dizaines de pays étrangers, des États-Unis à la Russie, de l’Iran à la Turquie, tout le reste les sépare…


02. Pierre CONESA : « Cinq conflits entremêlés » (8’00)

 

 
 
02. Pierre CONESA : Cinq conflits entremêlés

L’engouement quasi unanime des responsables politiques pour la « guerre » traduit une grave méconnaissance de la réalité du terrain. Décidé durant l’été 2014, l’engagement militaire occidental ajoute une cinquième strate à une superposition de conflits qui embrasent l’aire arabo-islamique.


03. Akram BELKAID : « En Syrie, une issue politique bien incertaine » (10’26)

 

 
03. Akram BELKAID : En Syrie, une issue politique bien incertaine

Les pays occidentaux voudraient détruire l’Organisation de l’Etat islamique sans mener d’intervention terrestre, ce qui imposerait d’en passer par une réunification des principales factions armées syriennes et par la mise en place d’un processus politique de transition. Mais un tel scénario fait fi de nombreuses réalités.


(Vous pouvez podcaster cette émission en vous rendant dans la rubrique "Mon compte", en haut à droite de cette page)

 


A revoir «Les Sept Samouraïs» de Akira Kurosawa pour analyser l'art de la guerre ou un village est persécutés par des brigands et comment a l'aide de 7 mercenaires - samourais, et en infériorité numérique, ils vont leurs tenir tête. 
 
n Dans le cadre de son cycle « Voyages en Asie » ARTE diffuse «Les Sept Samouraïs» (Shichinin no samurai, 1954) de Akira Kurosawa en version restaurée intégrale. «Les Sept Samouraïs» demeure sans doute le plus célèbre film de Akira Kurosawa et de tout le cinéma japonais
 
Les Sept Samouraïs ( bande annonceShichinin.no.samurai.1954.VOSTFR.DVDRiP.XViD C'est l'un des films japonais les plus célèbres dans le monde. Même si la version intégrale a longtemps été inconnue en-dehors de son pays d'origine, le film a obtenu un Lion d'argent à la Mostra de Venise en 1954 puis a connu un grand succès commercial dans le monde, notamment grâce à l'universalité de son histoire et à l'interprétation des acteurs5. Il s'agit aussi de l'un des films de samouraïsN 1 de référence6 et il est parfois considéré comme l'un des meilleurs films d'action de l'histoire7. Il n'a cessé d'exercer une grande influence sur le cinéma mondial et a connu plusieurs adaptations plus ou moins libres, dont le western Les Sept Mercenaires en 1960.

Les Sept Mercenaires -film complet en francais Les Sept Mercenaires est un film américain réalisé par Antoine Fuqua, sorti en 2016. Il s'agit d'un remake du film du même nom sorti en 1960 et réalisé par John Sturges, lui-même inspiré du film Les Sept Samouraïs d'Akira Kurosawa. Wikipédia


Western - Les Sept Mercenaires >John Sturges (1960) - "> On aime un peu
 
Film d'aventures - Les Sept Samouraïs - ">Akira Kurosawa (1954) -  On aime beaucoup

Western - Les sept mercenaires Antoine Fuqua (2016) -  On aime beaucoup : «Les Sept Samouraïs» de Akira Kurosawa | ARTE Cinema

 Source 

L’ART DE LA GUERRE IMBÉCILE  Le

 L'ART DE LA GUERRE IMBÉCILE - L'indigné Révolté 

Acte 1 : Les années de libération 1945 - 1970 - Vidéo Ina.fr : Jeudi 17 décembre de 23h55 à 00h50 sur France 3 Histoire 1T Une histoire du terrorisme

Acte 2 : Les années de poudre 1970 - 1989 - Vidéo Ina.fr

Histoire du terrorisme : acte 3, les années Jihad 1989 - 2011

Le capitalisme nuit...

n

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Rojava : Un processus démocratique en cours

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L'ART DE LA GUERRE IMBÉCILE

06/01/2013

Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi

 

Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : Mis sur Facebook

 

françois hollande,économie,politique,société,livre,capitalisme : le triomphe de l'argent roi,capitalisme,néolibéralisme,chronique,daniel mermet,la bas.org,la bas si j'y suis,la finance imaginaireDans les pays démocratiques et développés, l’argent est devenu la seule balise. Après avoir été méprisés ou honnis jusqu’à la fin des années 1970 – une Rolls était alors le sommet de la ringardise –, le « fric » et ses attributs clinquants se sont imposés en force depuis les années 1990. Une caste étroite a vu son patrimoine et ses revenus grimper à des sommets inédits, pendant que se développait simultanément une grande classe pauvre de chômeurs, d’immigrants, d’employés saisonniers ou temporaires.

 

Comme l’avait remarqué Adam Smith, au-delà d’un toit et d’une nourriture suffisante, l’argent n’a plus d’utilité en soi. L’accumulation monomaniaque d’argent n’a pas pour objet d’acheter produits ou services indispensables mais simplement de susciter l’admiration ou, mieux, l’envie. La richesse permet de paraître riche. L’argent, comme une épidémie, est sorti du cadre occidental pour contaminer les pays émergents et tous les anciens pays communistes, et spécialement la Russie et la Chine. En Russie, une clique de kleptocrates a confisqué l’économie jusqu’ici étatique, et, devenue instantanément milliardaire, a déversé son surplus autour d’elle, créant une tribu de minioligarques gonflés de roubles. En Chine, les dirigeants du PCC ont ouvert les vannes à une caste d’ex-cadres du parti reconvertis dans la finance ou l’industrie, rapidement enrichis, acheteurs frénétiques de produits tape-à-l’oeil.

 

Ces fortunes colossales et très visibles, accumulées par des financiers, des industriels ou des hommes politiques, ont redéfini le système de valeurs. La véritable hiérarchie est devenue celle de l’argent : autour de lui s’est réorganisée la structure sociale, quand le niveau d’éducation ou la profession étaient, autrefois, des critères de classement. Plus on « vaut », plus on vaut. Achetant pêle-mêle clubs de foot, chalets à Courchevel, maisons à Londres, yachts géants, chacun pour plusieurs dizaines de millions d’euros, glamourisés dans tous les journaux people, les milliardaires ont remplacé les « best et brightest » au sommet de la pyramide sociale : cette pyramide est désormais celle de l’argent.

 

Constatant qu’il était possible de devenir milliardaire non seulement en entreprenant avec audace et compétence, mais aussi par le biais du pouvoir d’État, des réseaux ou de la corruption pure, et qu’une fois acquises, les fortunes, petites ou grandes, lavaient les délits ou les crimes commis pour les obtenir, la classe moyenne et supérieure mondiale a intériorisé un rapport cynique à l’argent, devenu le critère dominant du succès – peu importe le moyen de l’obtenir. Une fois acquis, il blanchit les âmes les plus noires. La seule morale consiste à se remplir les poches.

 

la publication de Flores Magon.
L’image contient peut-être : texte
 

Dans le monde entier, les salaires des dirigeants d’entreprise ont augmenté à une vitesse fulgurante, passant de quelques centaines de milliers de francs à des millions d’euros. Il y a trente ans, un PDG avait de quoi bien vivre. Aujourd’hui, il fait fortune. La feuille de paie du PDG de Peugeot, Calvet, à 2 millions de francs, choquait sous Giscard. Son successeur gagne dix fois plus. Michel Bon, PDG de France Télécom dans les années 1990, gagnait 120 000 euros par an. Aujourd’hui, les PDG des grandes entreprises françaises gagnent en moyenne 4 millions d’euros par an, soit 250 fois le Smic. Au États-Unis, les PDG gagnent en moyenne 400 fois plus que leurs employés de base : en un jour, ils reçoivent plus qu’eux en un an. Le salaire d’un PDG est lié à un statut et non à une performance. Le PDG de Goldman Sachs en déroute a gagné 60 millions de dollars en 2008. Aucun chiffre ne choque plus. Les dirigeants du Crédit mutuel de Bretagne se sont augmentés de plus de 50 % en 2011, contre une augmentation de moins de 2 % accordée à leurs employés. Après avoir été sauvé en 2008 par l’injection de 6 milliards d’euros de fonds publics, Dexia a consenti des bonus de plusieurs dizaines de millions d’euros à ses dirigeants en 2009 et 2010, avant de faire faillite en 2011.

 

La fraude fiscale, combinée à l’argent sale provenant de secteurs hors-la-loi (trafics, terrorisme, etc.) affaiblit sérieusement le PIB des États africains. Suite de la #Dataviz que nous propose Adam Abdou Hassan ( Université de Rouen Normandie)

la publication de The Conversation France.

Le culte de l’argent a contaminé les politiques. Les dictatures ont ouvert le bal : depuis 1980, s’enrichir rapidement tout en restant à n’importe quel prix au pouvoir est devenu le principal passe-temps des despotes. La fortune de Kadhafi était estimée à plus de 25 milliards de dollars, à égalité avec Bill Gates. Pas mal, pour un pays de 6 millions d’habitants. Au Gabon, la famille Bongo a détourné plus de 5 milliards d’euros des caisses de l’État et de son peuple, ce qui a permis à Ali Bongo de racheter un hôtel particulier à Paris pour 100 millions d’euros. Laurent Bagbo, en sept ans, aurait détourné 5 milliards d’euros, ce qui devrait lui assurer une retraite agréable quand il sortira de prison. Bachar el-Assad, sa famille et sa clique ont accumulé quelques milliards de dollars. Les gardiens de la révolution iranienne, autrefois troupes d’élite, aujourd’hui affairistes d’État, ont accumulé quelques milliards de dollars, tout comme les généraux algériens. Un dictateur, fût-ce d’un pays marginal, qui a accumulé moins de 1 milliard d’euros est aujourd’hui un loser. Même certaines démocraties ont été touchées : en Italie, Berlusconi a utilisé sa fortune, amassée grâce à la politique, pour accéder au pouvoir, et le pouvoir pour arrondir sa fortune.

 

L’entrée de l’Inde, du Brésil, de la Russie et surtout de la Chine dans l’hypercapitalisme a mondialisé le culte de l’argent. Dans tous les pays du monde, est apparue une nouvelle classe ultrariche, au mieux, d’entrepreneurs, au pire, de profiteurs capitalisant sur leurs connections politiques. En creusant massivement les inégalités, ce phénomène fracture les sociétés. Mais le pire a été le renversement universel des valeurs. Un pauvre est devenu un nul, un riche, un génie. Un financier enrichi sans créer de valeur regarde de haut un grand chercheur, fût-il prix Nobel, aux revenus modestes.

 

L’argent est devenu une fin en soi, puisque au-delà de ce qu’il permet d’acquérir, il est la clé du positionnement social. Il n’y a plus de héros. Il y a des riches. Armstrong n’est plus un sportif, mais une marque. Tapie s’est fait remettre indûment 300 millions d’euros par l’État français : joli coup ! Comme le remarquait finement l’ancêtre bronzé de la publicité, Jacques Séguéla, dans sa phrase désormais tristement célèbre : « Si, à cinquante ans, on n’a pas une Rolex, on a quand même raté sa vie. » Ou Lord Mandelson, ministre du gouvernement « travailliste » de Blair : « Je n’ai rien contre les gens qui sont ignoblement riches ! »

 

La religion de l’argent roi rend les dirigeants politiques et les chefs d’entreprise cyniques et égoïstes, et surtout indifférents aux drames sociaux, sanitaires ou économiques que ce culte induit. Les dirigeants d’entreprise se focalisent sur le profit maximum : c’est la mission que leur ont donnée leurs actionnaires, et leur propre « valeur » monétaire, en salaire et intéressement, en dépend. Les dommages collatéraux de cette quête éperdue de la marge bénéficiaire, comme le stress ou le licenciement des employés, les délocalisations massives et sauvages, l’appauvrissement des clients, les drames écologiques ou sanitaires, sont considérés comme secondaires. L’argent étouffe les autres valeurs.

 

Ces dirigeants ne sont pas méchants ou malsains : ils fonctionnent logiquement, dans le système de valeur dominant qui s’impose à eux comme l’air qu’ils respirent. Les dirigeants des grands groupes de distribution ont ainsi une responsabilité écrasante dans la création de friches agricoles ou industrielles. Pour gagner quelques centimes de marge, ils n’hésitent pas à remplacer les tomates goûteuses de maraîchers locaux par les tomates hors sol insipides d’usines agroalimentaires les font transporter par des norias de camions. Ils n’hésitent pas à abuser de leur position dominante pour faire baisser leur prix d’achat aux producteurs de fruits et légumes audessous du prix de revient. Ils n’hésitent pas, comme Walmart (Wal-Mart Stores), à déplacer massivement et rapide ment leurs achats de jouets, d’outils, de matériel électronique ou de textiles vers l’Asie.

 

Prisonniers de la loi d’airain du profit à court terme, ils commettent des déprédations massives, en toute bonne conscience. Le président polytechnicien d’un grand groupe de télécommunication n’a pas compris que pousser à la productivité à outrance conduirait ses employés au suicide. L’intègre président d’une grande banque ne peut comprendre que l’obsession pour le profit de sa filiale de crédit à la consommation pousse ausurendettement et au drame personnel des millions de ménages pauvres. Le dirigeant d’un grand groupe pétrolier ne peut accepter la responsabilité d’une pollution majeure. Ils ne sont que les gardiens du camp, ils n’édictent ni ne font les règles qui emprisonnent.

 

La priorité absolue donnée à l’argent transforme des hommes honnêtes en kapos involontaires. Pour l’argent, des entreprises pharmaceutiques ont sorti, en s’appuyant sur des chercheurs ou des régulateurs complices, des produits sans valeur thérapeutique mais aux effets secondaires meurtriers. Des entreprises ont licencié des ouvriers à l’expérience et au talent unique pour augmenter d’un ou deux points leur marge, causant à la fois un désastre social et une impasse industrielle. Le surendettement massif des consommateurs et la délocalisation forcenée vers l’Asie résultent d’une volonté psychotique d’augmenter à tout prix les profits et les bonus à court terme. Le profit n’est plus la mesure du succès de l’entreprise, de sa contribution à la société. Il est devenu une fin en soi.

 

 Extrait de "Les sept plaies du capitalisme" par Henri Bodinat, paru aux éditions Léo Scheer, 18 euros. (voir sur Amazon)

On me dit que le bus de la CGT 46 pour monter le 14 à la manif à Paris est sur de bons rails ! Il se remplit, il se remplit.....

 Pour réduire les inégalités, les experts du FMI recommandent dans les pays émergents et en développement de donner aux plus pauvres accès aux services financiers. Dans les pays avancés, l’accent doit être mis sur le développement du capital humain et des compétences et sur une politique fiscale plus redistributive, par le biais des impôts sur la fortune et la propriété, ainsi que sur une fiscalité des revenus plus progressive. 

C'est normal, les riches c'est fait pour être très riches et pauvres très pauvres !

Les tenants de la théorie du « ruissellement » ou « trickle down », selon laquelle les revenus des plus riches contribueraient à la croissance, ont du souci à se faire : des économistes du Fonds monétaireinternational (FMI) contestent ouvertement cette approche. Dans une étude sur les causes et les conséquences des inégalités, présentée lundi 15 juin, ils établissent au contraire que, plus la fortune des riches s’accroît, moins forte est la croissance.

 Lorsque la part de gâteau des 20 % les plus aisés augmente de 1 %, le produit intérieur brut (PIB) progresse moins (– 0,08 point) dans les cinq ans qui suivent. Autrement dit, les avantages des plus riches ne ruissellent pas vers le bas, contrairement aux convictions des économistes néolibéraux qui défendirent les politiques de Margaret Thatcher et de Ronald Reagan et les baisses d’impôt pour les hauts et très hauts revenus.

 En revanche, une augmentation de même importance (+ 1 %) de la part des revenus détenue par les 20 % les plus pauvres est associée à une croissance plus forte de 0,38 point.

 Les idées développées dans le monde :

 Réduire les inégalités pour soutenir la croissance

 Cette corrélation positive vaut aussi pour la classe moyenne

 Lire aussi : On n’en a pas fini avec les inégalités

1 % de la population mondiale détient la moitié de la richesse

L’assouplissement du marché du travail favorise les inégalités

 

un lien.Plus les riches sont riches et moins la croissance est forte Un document de travail du Fonds monétaire international (FMI) conteste la théorie libérale du « ruissellement », selon laquelle l’enrichissement des plus riches...Claire Guélaud Journaliste au Monde LEMONDE.FR

nOn n'en a pas fini avec les inégalités - Enkolo

françois hollande,économie,politique,société,livre,capitalisme : le triomphe de l'argent roi,capitalisme,néolibéralisme

Bernard Arnault au paradis belge, « Où est l’État ?..."


 

 

 

 


Cependant il est vrai que par rapport aux autres années, de nombreuses restructurations stagnent ou mettent du temps à décoller. Il convient, plus que jamais, de se montrer très sélectifs sur les restructurations. Je tente de vous guider dans ce dédale de recoverys, plus nombreuses que jamais.

En bourse toujours, le CAC va terminer sur une performance honorable qui ne rattrapera pas l'intégralité de la baisse de 2011 mais une grande partie.
 
 

Banque européenne : "super Mario" aux commandes

draghi.jpg"Il y a des gens qui trouvent que la dictature de la BCE et de sa bande ne sera pas suffisante, ils veulent en plus leur donner le droit de contrôler et commander le système bancaire. Donner le droit de contrôler le système bancaire aux complices des banquiers!

Autant donner la clef de la bergerie aux loups." 

B. Bertez

 

La Banque centrale européenne veut encore plus d’austérité, … ce qui fait peur au FMI : " ..."Mario Draghi, lors d’une conférence de presse tenue hier - Source Parti ouvrier Indépendant POI 

 

 

 
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