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30/05/2014

La guerre de l'eau

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La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital

La « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système. Il est impossible d’éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis cent cinquante ans. Si on prolonge la tendance actuelle, le PIB mondial sera multiplié par un facteur trois ou quatre d’ici à l’an 2050. Or selon le rapport du Conseil sur le climat de l’ONU, les émissions de CO2 devront diminuer de 85 % jusqu’à cette date pour limiter le réchauffement climatique à 2°C au maximum. Au-delà de 2°C,

 

 

les conséquences seront irréversibles et non maîtrisables.

La décroissance est donc un impératif de survie. Mais elle suppose une autre économie, un autre style de vie, une autre civilisation, d’autres rapports sociaux. En leur absence, l’effondrement ne pourrait être évité qu’à force de restrictions, rationnements, allocations autoritaires de ressources caractéristiques d’une économie de guerre. La sortie du capitalisme aura donc lieu d’une façon ou d’une autre, civilisée ou barbare. La question porte seulement sur la forme que cette sortie prendra et sur la cadence à laquelle elle va s’opérer. »

Le scénario de Nicolas Stern est entrain de se réaliser : citoyen actif : Rapport Nicholas  stern    , mais cela est aussi un point inquiétant. Mais cela y ressemble beaucoup a une course dans le mur

Deux émissions seront prochainement diffusée autour de la question de la "guerre de l'eau" sur Arte dans Le Dessous des cartes : la 1ère le samedi 26 juin 2010 à 17h45 et la 2nde le samedi 3 juillet à 17h45 (avec de nombreuses rediffusions sur la TNT).

 

Elles feront suite à l'émission de cette semaine consacrée à "La mer à boire" et aux enjeux du dessalement de l'eau de mer pour venir à bout de la pénurie d'eau douce. Voir les cartes de cette émission (diffusée le samedi 19 juin 2010).

 

 

"Très inégalement repartie sur terre, surexploitée, polluée, l’eau ne cesse d’être au centre des préoccupations et des convoitises des Etats. Le Dessous des Cartes plonge dans les enjeux géopolitiques de l’eau et dans les risques de tension à venir".

 La guerre de l'eau fait de nouveau parler d'elle.

Tout d'abord dans le conflit entre l'Ukraine et la Crimée. Kiev a en effet décidé le 26 avril dernier de couper les vannes du canal de Crimée du Nord, un canal qui assure à lui seul 85% des besoins en eau de la Crimée. Exemple frappant de l'utilisation de l'eau dans le cadre des conflits géopolitiques.

Comme je vous le disais quand nous nous sommes intéressés au sujet il y a quelques mois (vous pouvez retrouver l'article en question ici), il n'y a pour l'instant aucun exemple historique de guerre déclenchée à cause et uniquement à cause de l'eau. Seules les révoltes sociales, appelées justement "la Guerre de l'eau", qui ont frappé la Bolivie en 2000 pourraient constituer l'exception à cette règle.

Le scénario de Nicolas Stern est entrain de se réaliser citoyen actif : Rapport Nicholas  stern ,  la dette écologique : l'Homme vit au-dessus de ses moyens     , mais cela est aussi un point inquiétant. Mais cela y ressemble beaucoup a une course dans le mur

 

Malgré les intention d'attention de Barack Obama, ce que j'en conclus s''est pas encore le chemin des Etats Unis : Lors d’une grande convention sur le gaz de schiste, en particulier celui de Bakken et de Niobrara dans l'ouest des Etats-Unis. Toute "la crème" était présente – y compris Hess, Whiting Petroleum, Oasis Petroleum et Synergy Resources. Et  en coulisses au sujet de la chute des prix du pétrole –  .

 

En faisant des recherches pour cet article , je suis tombée sur des estimati+ons du Crédit Suisse datant de 2008 ( « En contrepoint de l’exercice de prospective visant à identifier les NOUVEAUX 13, ces 13 meilleurs potentiels de croissance, nous mettons en avant les contraintes sérieuses qu’ils devront surmonter, afin de réaliser leur développement. Bien entendu, ces facteurs potentiels sont interdépendants et il est rare de pouvoir en incriminer un seul. Trois dominent toutefois : les tensions politiques, l’accès à l’électricité, l’accés a l'eau» ) 

La question de la disponibilité et de l’accès à l'eau douce, l'organisation alimentaire qui en découle et la population : La croissance des pays émergeant ces dernières décennies ne doit pas nous faire oublier que sur les 9 milliards que COMPTERA la population, 8 milliards seront issus des pays en Développement ( PED) 

 

 

répartition de l'eau

 

Source: Université du Nebraska

 

 

Parmi les 2% restants, 87%, soit la quasi-totalité, est piégée dans des glaciers et, elle aussi, inaccessible. Grâce à ma fidèle calculatrice, je peux vous dire que cela signifie que seul 0,25% de l'eau sur la planète est douce (les réserves sont situées sous terre, dans les rivières ou dans les lacs).

 

Il semble étrange qu'une planète couverte à 70% d'eau n'en ait pas suffisamment... Le PROBLÈME, c'est que seule une petite proportion de ces 70% est DISPONIBLE pour la consommation humaine.

 

Qu'est ce que le stress hydrique?

 

 Pour les experts, un pays qui dispose de moins de 500m3 par habitant et par an est généralement en situation de stress hydrique. Cette quantité minimum d'eau est en effet jugée nécessaire pour permettre d'atteindre, en théorie, un minimum de sécurité alimentaire. Vingt et un pays sont ainsi confrontés, principalement en Afrique du Nord et Moyen Orient. .Plus généralement, il est question de stress hydrique lorsque la consommation en eau dépasse les ressources DISPONIBLES. Un chiffre illustre bien s’est perte : 60% de l’irrigation avec des techniques agricole traditionnelle  en eau est perdue lors des transports. 

 

 Selon lesquelles deux tiers de la population mondiale seront confrontés à des situations de stress hydrique d'ici 2025. Cela représente beaucoup de monde et 2025 n'est plus très loin. 

 L'un des défi auquel le monde doit faire face en matière d'approvisionnement en eau est vraiment un problème mondial. .

Alors que nos besoins en eau ne cessent d'augmenter, il faut aujourd'hui trouver des solutions pour transporter, NETTOYER, dépolluer cet élément aussi indispensable à la vie qu'à toutes nos activités humaines..

 

L'Amérique du nord traverse aujourd'hui une crise de l'eau – évidente notamment en Californie, où des rationnements sans précédent ont été décidés récemment. Mais la majorité de nos populations ont la chance de disposer d'une quantité relativement importante d'eau douce par personne.Le reste du monde n'a généralement pas la même chance.

 

L 'investissement dans le domaine de l'eau est devenue une nécessité pour les Etats pour s'adapter et répondre a la demande croissante alors que l'accés à cette eau, déjà rare, devient plus tendu. Dans e domaine, les grandes banques d'investissement et les acteurs disposant de capitaux privés peuvent se positionner dans l'eau en investissant des milliards dans des projets d'infrastructure. La famille Bush et T. Boone Pickens peuvent se positionner en achetant des centaines de milliers d'acres de terrain au-dessus d'un aquifère.

  

 Ensuite une espèce animale sur six risque de disparaître sous les effets dur échauffement climatique si les émissions de dioxyde de carbone (CO2) se poursuivent au rythme actuel, met en garde une recherche américaine qui juge urgent d'agir

 

. "Les résultats de cette étude suggèrent que les risques d'extinction vont s'accélérer avec la hausse des températures du globe, pour menacer jusqu'à 16% des espèces animales s'il n'y a pas de changement des politiques actuelles", souligne Mark Urban, un chercheur du département d'écologie et de biologie de l'Université du Connecticut, le principal auteur de ces travaux publiés jeudi dans la revue Science.



Ce scientifique a ANALYSÉ 131 études portant sur l'impact du changement climatique sur la faune et la flore, menées dans plusieurs régions du monde et selon différentes méthodes. Il a constaté que la perte de biodiversité s'accélérait pour chaque degrés Celsius d'accroissement de la température sur le globe. Selon l'hypothèse d'une augmentation de seulement 2°C des températures mondiales d'ici la fin du siècle par rapport à l'ère pré-industrielle, qui selon la plupart des climatologues est sous-estimée, cette dernière recherche a calculé que 5,2% des espèces seraient menacées extinction, contre 2,8% actuellement.


Avec une hausse de 3°C sur la même période, ce sont 8,5% des espèces qui pourraient disparaître. Si le mercure grimpe de 4,3°C d'ici 2100, ce serait alors 16% des espèces animales qui seraient menacées.

L'auteur de cette étude a également conclu que le danger d'extinction variait selon les régions du monde, selon qu'elles sont plus ou moins affectées par le réchauffement. Dans certains pays de l'hémisphère austral, où des habitats se réduisent sans possibilité pour des animaux, comme des reptiles et des amphibiens, de se déplacer suffisamment vite, les risques de disparition sont les plus élevés: jusqu'à 23% des espèces en Amérique du Sud et 14% en Australie et en Nouvelle-Zélande seraient menacés.

L’eau, nouvel enjeux/ or noir recherché par le système capitalisme. Plus le système va mal, plus une minorité essaye de prendre des bénéfices/ plus value sur le dos de la majorité

Je dénonce depuis longtemps leL'écoblanchiment (Greenwashing)source: What is Greenwashing, and Why is it a Problem?( vidéo Culture Pub / Enquête sur le greenwashing / 22 décembre 2008 ..., Autres vidéos pour Greenwashing »  Dommage () que Culture Pub est disparu de nos programme, comme Arret sur Image. Leurs infos été salutaire.

Source : Industriels Contre Verts :...  le monde diplomatique Archives en Février 2001 L’écart entre les annonceurs et la réalité ne risquent pas de s’améliorer aux vu de la volonté des industriels et de la finance de chercher les niches de profits, alors que la crise institutionnalisée leurs a enlevés une grande part

Voici une source claire, des enjeux qui nous menacent. L'eau, bientôt aussi convoitée que l'iPhone, technologie de consommation utilisait abondamment.

Un potentiel gigantesque
L'eau représente une industrie de 500 milliards de dollars. Elle pourrait se diviser en deux grandes parties.

  La première comprend les infrastructures de l'eau.
Cela inclut les services d'eau. On en compte globalement 250 000. Ce sont là des actifs nécessaires, d'une importance vitale, quel que soit l'endroit concerné. Ils absorbent une importante partie des dépenses — qui ont tendance à être pérennes, quelle que soit la situation économique.

La croissance de la population conduit à la création de nouveaux services tous les ans. Le graphique ci-dessous représente les dépenses américaines pour les infrastructures d'eau et d'égouts.

 

Peut-être avons-nous sous-investi dans ces installations, ce qui a conduit à des fuites dans les tuyaux et à une pollution de l'eau. Les pressions seront fortes pour gagner en efficacité.

 La seconde grande partie est l'usage de l'eau distribuée.
Cela comprend l'irrigation et les utilisations industrielles de l'eau (comme celles utilisées dans le processus de fabrication). L'irrigation représente une part importante, près de 70% des usages de l'eau distribuée. Et le retraitement des eaux usées

Le rôle des émergents sera déterminant
Les marchés émergents jouent un rôle important dans tout cela.

 Au cours des cinq prochaines années, la Chine à elle seule dépensera près de 50 milliards de dollars pour l'eau, principalement pour les systèmes de traitement des eaux usées et les projets de contrôle des crues.

 L'Inde prévoit la construction d'une trentaine de centrales d'ici 2017, et toutes utiliseront d'énormes quantités d'eau pour le refroidissement. Le pays a également de grands projets d'irrigation qui prévoient de détourner des fleuves pour irriguer des terres agricoles desséchées. cf  Suicide collectif de 1500 fermiers indiens ruinés à cause des OGM

 En Afrique, où les compagnies minières ouvrent à tout-va la terre pour obtenir des éléments très recherchés, il y aura un grand besoin pour gérer l'utilisation de l'eau de ces projets.

L'eau, la clef de voûte de nos économies modernes
Comme on peut le voir, l'eau touche presque tous les secteurs — l'énergie, l'extraction minière, la production de denrées alimentaires de base, l'industrie...

Le gaz de schiste et la grande révolution de l'énergie en Amérique ? La gestion de l'eau va y jouer un rôle essentiel -- pour la tester, la filtrer, la recycler. Cf  Les lobbies industriels...derrière le gaz de schisme

Nourrir neuf milliards d'individus d'ici 2050 ? Nous aurons besoin de gérer nos ressources en eau de façon plus intelligente.

Technologie : De nouveaux smartphones, ordinateurs et médicaments qui sauvent des vies ? Toutes les entreprises qui fabriquent ces objets utilisent d'énormes quantités d'eau. Elles ont besoin que l'eau soit pure et réponde à des normes strictes.

L'eau, indispensable à l'énergie
La beauté de l'eau en tant que thème d'investissement est que ces tendances f

L'Histoire des Choses, Les lobbies industriels..., I L'Europe des lobbies , ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde

Stratégies de conservation

L'Amérique du Nord et l'Europe sont les régions où le risque est le plus faible, avec 5 et 6% respectivement des espèces en danger.

Pour l'amour de l'eau - Extrait "La guerre de l'eau" - YouTube

Selon un récent rapport de l'Unesco, deux tiers de la population mondiale souffrira de la pénurie d'eau d'ici à 2025

Mais cette ressource indispensable, non seulement aux hommes mais aussi à l'agriculture, l'élevage sans oublier l'industrie, est de plus en plus utilisée comme un moyen de pression dans des conflits géopolitiques ou économiques entre pays. L'exemple de la Crimée nous le rappelle.

La composante hydrique des conflits devrait d'autant plus s'accentuer dans les années qui viennent que, selon un récent rapport de l'Unesco, deux tiers de la population mondiale souffrira de la pénurie d'eau d'ici à 2025. :
Météo Actualite > Actualité > Etats-Unis : entre sécheresse et inondations

 19/05/2014 Chaleur - Catastrophe
 
  
  
 

Accentuation de la sécheresse

Violents incendies et tornade de feu

Fortes pluies dans l'est des Etats-Unis

Si la sécheresse fait l'actualité en Californie, de violentes pluies orageuses frappent l'est des Etats-Unis. Ce temps très contrasté entre l'est et l'ouest du pays se poursuit depuis l'automne dernier. .

La Californie se déshydrate à vue d'oeil
Si le terme de guerre de l'eau a refait surface ces dernières semaines, c'est aussi à cause des tensions grandissantes autour des réserves hydriques en Californie. L'Etat connaît une sécheresse qui concourt pour le titre peu envié de pire sécheresse de l'histoire californienne. Depuis trois ans, l'Etat est effectivement dans une situation préoccupante entre précipitations au plus bas et températures excessives

 

 !] Votre meilleur investissement ? L'eau
Jody Chudley 


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Incendie "historique" près de Los Angeles L'ouest américain était en proie à de violents incendies , où un brasier atteint une dimension "historique".en pleine canicule dans l'ouest du pays Accueil > Actualités > Californie et Montana : canicule record et gigantesques feux de forêt 

 

 

EN IMAGES : PortfolioIncendies monstres dans la région des vins en Californie Le Monde.fr avec AFP |

Une série d’incendies faisaient rage lundi 9 octobre (mardi en France) dans le nord de la Californie, aux Etats-Unis, notamment dans les régions viticoles de Napa et Sonoma, détruisant des milliers d’habitations et forçant plus de 20 000 personnes à fuir, selon les autorités.Démarrer la lecture

«Ces incendies brûlent littéralement plus vite que ne peut courir un pompier»

Ken Pimlott, responsable du département californien des forêts et de la protection incendie

Californie : le bilan des violents incendies dans la région des vins passe à 10 morts, COMPTE RENDU Plusieurs morts dans des incendies en Californie Quatorze feux ont été recensés dans huit comtés du nord de l’Etat. Le sud était également en proie aux flammes. L’ouest des Etats-Unis a déjà subi début septembre de violents incendies, qui ont entraîné des milliers d’évacuations dans l’Etat de Washington et des centaines près de Los Angeles, où un brasier avait atteint une dimension historique. La région est régulièrement la proie des flammes à cette époque de l’année, où les pluies sont rares et les vents violents. 

Le bilan s'alourdit encore en Californie, dévastée par les flammes » Lire aussi - Californie: des incendies fulgurants font au moins 20 morts  

 

 

 
 
 
 
 

L'ampleur de la sécheresse est tel que, fin avril, le gouverneur de la Californie, Jerry Brown, a déclenché une nouvelle fois l'état d'urgence, et ce pour la seconde fois en moins de trois mois.

Or, et c'est aujourd'hui le coeur du conflit, la Californie est aussi un des principaux fournisseurs américains en fruits et légumes. 60% de la production américaine de fruits et 51% de celle de légumes viennent de cette région des Etats-Unis. Des cultures qui sont aujourd'hui menacées par les restrictions d'eau.

Le conflit enfle donc entre les cultivateurs et le gouvernement, mais aussi entre les cultivateurs eux-mêmes, sur la question de la répartition de l'eau.

Le conflit enfle donc entre les cultivateurs et le gouvernement, mais aussi entre les cultivateurs eux-mêmes, sur la question de la répartition de l'eau

Seules possibilités actuelles pour les agriculteurs : laisser dépérir certaines cultures et mettre en jachère une partie de leurs terres. Selon la California Farm Water Coalition, citée par Le Monde, ce sont près de 10% des terres cultivées qui devraient ainsi être mises en jachère cette année faute d'approvisionnement suffisant en eau.

Quand le réchauffement climatique s'en mêle
Le problème n'est pas limité à la Californie. Une récente étude publiée dans le journal Science et menée par des chercheurs de l'université de Stanford tend à montrer que le réchauffement climatique fait peser un risque majeur sur les rendements. S'appuyant sur l'exemple de la culture du maïs aux Etats-Unis, les chercheurs en ont conclu que "la Corn Belt est extrêmement productive mais, ces 20 dernières années, très peu de progression des rendements a été constaté dans les zones non irriguées pendant les périodes les plus chaudes".

En clair : les cultures actuelles ne sont pas adaptées au réchauffement climatique et devraient donc voir leur productivité décliner dans les années à venir.

Des solutions qui passent nécessairement par une meilleure irrigation
Quelles sont les solutions ? Il y a bien sûr l'amélioration des espèces pour les rendre moins gourmandes en eau ou plus résistantes à la sécheresse. Ou encore l'adaptation des cultures aux terres et aux ressources en eau. Certaines méthodes de cultures -- je pense en particulier aux cultures dans les zones désertiques ou quasi-désertiques -- devraient être amenées à disparaître dans les décennies à venir sous la pression de l'affaiblissement des ressources hydriques.

Les cultures actuelles ne sont pas adaptées au réchauffement climatique et devraient donc voir leur productivité décliner dans les années à venir

Mais il y a surtout la bonne gestion de l'irrigation. Or, 80% des terres agricoles américaines ne sont aujourd'hui pas irriguées. Et en Californie, le système d'irrigation, datant de plus d'un siècle, est aujourd'hui dépassé par les nouvelles contraintes et exigences environnementales et hydriques.

La généralisation de l'irrigation mais aussi et surtout le passage à une irrigation de précision, capable de réduire drastiquement les quantités d'eau utilisées est donc un indispensable pour nombre d'agriculteurs américains. L'aide financière promise par Barack Obama aux agriculteurs californiens -- 183 millions de dollars -- pourrait servir en partie à un investissement dans une meilleure gestion de l'irrigation.

 Pour MARIANNE : <FONT COLOR='RED' SIZE=4>La guerre de l'eau est déclarée</FONT>

UFC QUE CHOISIR vient de lancer une de ses bombes dont elle a le secret. Les factures d'eau provoquent des hocquets d'indignation chez les usagers ?

80% des terres agricoles américaines ne sont aujourd'hui pas irriguées

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La guerre de l'eau partie 1 - YouTube

La guerre de l'eau partie 2 - YouTube

Le retour de la guerre de l'eau
Cécile Chevré, rédactrice en chef

Mai 2013 : 3ème mois de mai le plus chaud à l'échelle mondiale : Le ...

 

l'Union économique Eurasiatique est lancée

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« Pour résoudre définitivement la question sociale, il(s) propose(nt) de partager l'humanité en deux parts inégales. Un dixième obtiendra la liberté absolue et une autorité illimitée sur les neuf autres dixièmes qui devront perdre leur personnalité et devenir en quelque sorte un troupeau Dostoievski ( Les possédés p 401) .. » De la servitude volontaire  Zebre en cavale De la servitude volontaire

"Or ce tyran seul, il n’est pas besoin de le combattre, ni de l’abattre. Il est défait de lui-même, pourvu que le pays ne consente point à sa servitude."  

2030 : basculement de l’économie :

         Nigéria et Ethiopie

         Monde a évolué on passe d’un monde bipolaire pendant la guerre froide avec bloc de l’Est et bloc de l’Ouest à un monde unipolaire avec les EU avec la chute du mur de Berlin à un monde multi polaire avec BRICS, Iran, Egypte, Turquie, CIVETS… pays émergents.

 

Géants énergétique (Russie, Brésil, Chine) :

 

L'Union Eurasiatique est lancée Vladimir Poutine lance son Eurasiatique rassemble la Russie, le Belarusse et le Kazasktan et devrait s'élargir rapidement   

Ukraine : Chaos a l'est :  

Hors Kiev refuse de payer tant que Gazprom ne baissera pas ses prix et si Moscou coupe le robinet, par ricochet c'est toute l'Europe qui sera touché, car une fois n'est pas coutume : une bonne partie du Gaz qui nous provient transite par l'Ukraine.

L'est de l'Ukraine s'enfonce dans le chaos ( Un hélicoptère a été abattu : 12 soldats ont été tués)

 

Le sable - Enquête sur une disparition

 

 

 

Et justement : l'Ukraine, l'Europe et la Russie se retrouvent à Berlin pour tenter de trouver une solution du gaz.

A peine élu, le président Pétrochenko a clairement fait comprendre qu'il visait l'entrée de l'Ukraine dans  l'Union Européenne. Il a également déclarer au journal Biltz des discussions pour une alliance avec les Etats Unis et l'Europe

 

Et justement pendant ce temps, la Russie lance son alliance Eurasiatique avec les pays de l'est de l'Europe a laquel il manque un pays : l'Ukraine. afin de concurrencer l'Union Européenne. Elle s'appellera l'Union économique Eurasiatique. Pour le moment ils sont trois : Russie, Belarusse et Kazasktan. Les ex partenaire de l'URSS étaient déjà guidé par une union douanière

et depuis 2010 les domaines ont simplement été élargit. Cet accord historique a été signé a Ana, capital du Kazasktan.

 

Vladimir Poutine, président de Russie : " La Troïka s'engage a la circulation de bien, de capitaux et de travailleurs et la mise en ouvre dans les faits dans l'énergie et l'économie. "

 

Le libre échange de ce nouveau marché commun de 170 millions d'habitant concerne notamment les transports, l'agriculture et l'énergie. Son entrée en vigueur est prévue en janvier prochain. Deux futur adhérent sont déjà dans les starting blog pour rejoindre ce nouvel espace économique commun : l'Arménie et le Kirghizistan. Grand absent de cette alliance : l'Ukraine considéré comme le berceau de la civilisation russe. Ce pays de 46 millions d'habitants avait participé au lancement du projet. Plongé dans la crise, le nouveau dirigeant pro occidentale lorgne désormais vers Bruxelles.

 

Alexander Lukashenko, président Biélorussie : " Nous avons perdu quelqu'un en cours de route. Je veux parler de l'Ukraine à l'époque de Vladimir Krouchna, mais je suis certains que tot ou tard que l'Ukraine comprendra ou se situe son bonheur."

 

Selon de nombreux experts, ce grand projet que Vladimir Poutine a appelé de ces vœux sert surtout à renforcer l'influence de Moscou en tant que puissance régional. Il s'agirait plus d'un projet géopolitique qu'économique. Vladimir Poutine a assuré qu'il ne voulait pas faire renaitre l'URSS de ses cendre mais les signataires ont voulu granaire que la souveraineté de chaque pays membre soit garanti par le traité.

 

" Pour le moment, je voudrais seulement comprendre comment il se peut que tant d’hommes, tant de bourgs, tant de villes, tant de nations supportent quelquefois un tyran seul qui n’a de puissance que celle qu’ils lui donnent, qui n’a pouvoir de leur nuire qu’autant qu’ils veulent bien l’endurer, et qui ne pourrait leur faire aucun mal s’ils n’aimaient mieux tout souffrir de lui que de le contredire. Chose vraiment étonnante — et pourtant si commune qu’il faut plutôt en gémir que s’en ébahir, de voir un million d’hommes misérablement asservis, la tête sous le joug, non qu’ils y soient contraints par une force majeure, mais parce qu’ils sont fascinés et pour ainsi dire ensorcelés par le seul nom d’un, qu’ils ne devraient pas redouter — puisqu’il est seul — ni aimer — puisqu’il est envers eux tous inhumain et cruel. Telle est pourtant la faiblesse des hommes : contraints à l’obéissance, obligés de temporiser, ils ne peuvent pas être toujours les plus forts." 
De La Servitude Moderne  par ClaVieFrere2011
 

Russie, Coface fait état d'une « détérioration extrêmement forte » depuis un an du côté de l'offre. La production industrielle n'a pas progressé et l'investissement se contracte très vivement.

      « Les Russes ont un problème de confiance dans leur économie et n'investissent plus », relève M. Zlotowski. L'accélération des sorties de capitaux et la crise ukrainienne tireront la croissance russe vers le bas (Coface prévoit + 1 % en 2014).

Doku) - Das Gazprom Imperium : http://www.youtube.com/watch?v=TfOgJETDi4E

 

[PDF]  Le Monde selon Gazprom - Cndp

 

gazprom : citoyen actif

 

Arctique : Total fera-t-il tâche (d'huile) ? | Greenpeace France

Ukraine : Chaos a l'est - L'indigné

Fabrique des pauvres – L’indigné Révolté

 

Documentário "Le Monde selon Brasilia" - YouTube

 

07/08/2013

L'eau, source de la discorde ?

Chères amies, chers amis, camarades

 

la photo de Contre la censure du net, liberté d'expression inaltérable.

 
 

 

La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital.

 

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La « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système. Il est impossible d’éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis cent cinquante ans. Si on prolonge la tendance actuelle, le PIB mondial sera multiplié par un facteur trois ou quatre d’ici à l’an 2050. Or selon le rapport du Conseil sur le climat de l’ONU, les émissions de CO2 devront diminuer de 85 % jusqu’à cette date pour limiter le réchauffement climatique à 2°C au maximum. Au-delà de 2°C,

 

 

 

écologie,économie,agriculture,sécheresse,capitalisme,néolibéralisme,bouleversement climatique,eau

 

L’accaparement des terres... - Altermonde

 

L'Afrique est une "mine...  : D'un côté, l'obésité, la précarisation accrue touche les pays développés ( page FB. De l'autre, la famine s'abat sur le Soudan et dans la Corne de l'Afrique (Article paru ICI :France Inter, Écouter jusqu’au 20/04/2014) . 

 

Un bon exemple de cet état imposé : Terre, pétrole : le Sud-Soudan, pays neuf à vendre– Rue 89 extrait « :" C'est l'ONG Norwegian People's Aid qui s'alarme. Dans un récent rapport. Il est très difficile de vérifier ce genre d'information, en raison du caractère secret des transactions », affirme Philippe Hugon, directeur de recherches à l'Institut des relations internationales et stratégiques (Iris), en charge de l'Afrique. Un hectare au Sud-Soudan ? 3 centimes Une entreprise texane aurait ainsi acquis 600 000 hectares sud-soudanais pour la modique somme de 25 000 dollars (17 500 euros). Le prix de l'hectare revient donc à… 3 centimes d'euro.  

 

L’accaparement des terres se poursuit en Ouganda : Lire la suite>

L'eau, source de la discorde ?

La guerre de l'eau va-t-elle enfin allumer la mèche ? Le concept est apparu en 1993, quand Christian Chesnot publie La Bataille de l'eau au Proche-Orient. La thèse selon laquelle l'eau et sa possession est une des sources de conflit majeur pour le 20ème siècle mais surtout pour le 21ème siècle a depuis fait florès. Il suffit de taper l'expression "guerre de l'eau" dans votre moteur de recherche préféré pour prendre conscience du nombre d'articles s'intitulant : "la guerre de l'eau aura-t-elle lieu ?"

L'inquiétude est d'autant plus justifiée que les ressources en eau douce (2% de l'eau contenue sur la planète) s'amenuisent et que, surtout, la demande flambe. D'ici à 2030, les ressources d'eau douce disponibles seront de 40% inférieures à la demande.

 

Selon l'ONU, 263 réserves d'eau (fleuves, lacs, rivières ou nappes phréatiques...), représentant 60% des réserves d'eau douce de la planète, sont partagées entre au moins deux pays. Des "bassins internationaux" qui peuvent très vite cristalliser les crispations dès que l'approvisionnement en eau ne coule plus de source.

Les exemples sont nombreux... et ne datent pas d'hier. Est cité comme premier exemple d'une guerre de l'eau le conflit qui a opposé les deux cités mésopotamiennes, Lagash et Umma, pour le contrôle de canaux d'irrigation dérivés du Tigre. Et depuis ?

L'eau est un élément indispensable non seulement à la consommation humaine mais aussi à l'agriculture (qui représente 70% de la consommation d'eau douce mondiale) mais aussi à l'industrie (pour la production d'énergie mais aussi pour l'industrie minière, chimique, textile, etc.). Les besoins, et tout particulièrement des pays émergents, vont donc très fortement augmenter dans les années qui viennent pour accompagner leur croissance économique. De quoi faire craindre une explosion de la violence liée à la possession d'eau ?

L'eau est rarement la cause réelle d'un conflit entre pays mais facteur aggravant. C'est le cas par exemple entre Israël et ses voisins qui, outre leurs sources de conflit bien connues, s'affrontent aussi sur le partage des eaux du Jourdain ou encore sur certaines nappes phréatiques. Un des déclencheurs de la guerre des Six Jours est le projet de détournement du Jourdain.

Autre conflit, latent cette fois, celui qui oppose la Turquie à la Syrie ou l'Irak, Israel envers les palestiniens de Cijordanie ou de Gaza . La Turquie a en effet entrepris la construction d'une vingtaine de barrages sur le Tigre et l'Euphrate. Or, selon la Syrie et l'Irak, qui se trouvent en amont de la Turquie, ces projets menacent leur approvisionnement en eau. La guerre diplomatique et politique a failli en passer plusieurs fois par les armes depuis les années 70. En 1990, la Turquie a bloqué par exemple l'Euphrate pendant un mois pour remplir le lac du barrage Atatürk. Les tensions entre ces pays sont toujours d'actualité sans que de solutions durables soient trouvées.

C’était la semaine la plus chaude de l’année. Tout ce que Fadel Jaber voulait, c’est de l’eau pour sa famille. Mais Fadel vit dans les territoires occupés de Cisjordanie, où le gouvernement israélien a redirigé les réseaux hydrauliques pour remplir les piscines des colons juifs. Résultat : les robinets des familles palestiniennes comme celle de Fadel sont vides.

Les forces israéliennes ont arrêté Fadel pour avoir pris de l’eau tandis que Khaled, son fils de 5 ans, hurlait «baba, baba!», le cœur brisé qu'on lui enlève son père. (….) . Aujourd’hui ces familles font un pas en avant. Elles organisent des manifestations pacifiques, des occupations non violentes, et travaillent avec des militants palestiniens pour obtenir justice et liberté. En réponse, l’armée israélienne les jette en prison, brutalise les animateurs et arrache leurs enfants à leur lit.

Notre meilleur espoir de mettre fin à ces injustices et enfin parvenir à la paix est ce mouvement de résistance pacifique. Voici quelques exemples de la manière dont nous pouvons le soutenir:

  • Fournir le soutien juridique dont ils ont tant besoin (…) ;
  • Faire intervenir des experts en désobéissance civile (….) ;
  • Fournir aux chefs de file des équipements et une formation aux relations avec les medias (…. ;) ;
  • Recruter les meilleurs chargés de campagne (….);
  • Diffuser en temps réel leurs actions pacifiques (….).

L’histoire a montré que les mouvements pacifiques peuvent libérer les peuples du monde entier: Gandhi en Inde, Martin Luther King aux États-Unis, Nelson Mandela en Afrique du Sud. Nous savons que cette stratégie peut marcher et aujourd’hui, elle est notre seul espoir. Offrons à ce mouvement la vague de solidarité mondiale dont il a besoin pour réussir. Faites une promesse de don de seulement 4€dès maintenant et changez le cours de l’Histoire Arrestations en série de militants palestiniens en lutte contre la “clôture de sécurité” israélienne 

 

 

 

La journaliste Amira Hass affirme que ce qu’Israël craint le plus, c’est le développement des luttes populaires : « Danger : Popular struggle », Haaretz, 23 décembre 2009.

 

La possession de ressources d'eau explique aussi en partie certains choix géostratégiques fait des par des Etats. Le Tibet est ainsi la quatrième réserve d'eau douce au monde et est la source des cinq principaux fleuves d'Asie, le Brahmapoutre, le Mékong, l'Indus, le Fleuve Jaune et le Yangtsé (Fleuve bleu). Les nombreux projets de barrages qui naissent régulièrement dans les arcanes du pouvoir chinois font ainsi trembler toute la région.

Même chose pour les différents barrages construits par l'Inde, comme l'explique Le Monde : "l'Inde reproche à la Chine un égoïsme de l'eau qu'elle inflige elle-même à ses voisins situés en aval. Car le Bangladesh aussi se plaint amèrement des projets indiens de barrages ou de retenues d'eau sur le Brahmapoutre comme sur le Gange. Dans cette affaire, la tâche de New Delhi est compliquée par les intérêts particuliers de ses propres Etats fédérés, comme l'a illustré l'attitude récalcitrante du Bengale-Occidental qui a fait capoter en 2011 un projet d'accord indo-bangladais sur la rivière Teesta. Cette question du partage de l'eau alimente également au Népal des sentiments hostiles à New Delhi".

La coopération, outil essentiel de la politique de l'eau
Cependant, le caractère indispensable de l'eau incite à la coopération. La plupart des conflits liés à l'eau se concluent de manière pacifique, comme le rappelle Alternatives économiques : "depuis 50 ans, 1 228 des 1 831 litiges entre Etats concernant le partage des eaux ont été réglés de manière coopérative. Et que, dans les cas conflictuels, seuls 35 se sont accompagnés de violences, la violence militaire n'intervenant qu'à 21 reprises... dont 18 entre Israël et ses voisins".

"Le Comité du Mékong, par exemple, créé en 1957 comme agence intergouvernementale entre le Cambodge, le Laos, la Thaïlande et le Viet Nam, n'a pas cessé d'échanger des données et des informations sur la mise en valeur des ressources en eau durant toute la guerre du Viet Nam (1955-1975). Israël et la Jordanie ont tenu des pourparlers secrets 'de table de pique-nique' sur la gestion du Jourdain à la suite des négociations infructueuses de Johnston en 1953-1955, alors même qu'ils ont été en guerre de l'indépendance d'Israël en 1948 jusqu'au traité de paix de 1994″, explique d'ailleurs un article publié en janvier dans Planète Science.

Le traité dit de l'Indus, signé en 1960, réglemente le partage des eaux entre l'Inde et le Pakistan et a résisté aux trois guerres qui ont opposé les deux pays depuis. L'Unesco, qui a lancé en février dernier une Année internationale de la coopération dans le domaine de l'eau, souligne que la coopération reste pour le moment le moyen privilégié de résolutions des conflits liés à l'eau.

L'eau, révélateur de tensions sociales
Le même article de Planète Science cité plus haut souligne que plutôt que les tensions internationales, les problèmes d'approvisionnement d'eau accroissent l'instabilité sociale et politique au sein des Etats. C'est le cas au Brésil, où le projet de barrage de Belo Monte dont la construction qui a commencé l'année dernière a soulevé une véritable opposition sur fond de lutte sociale. Ce barrage qui devrait devenir le troisième plus important au monde recouvrera 500 km2 de forêt amazonienne et entraînera le déplacement 16 000 personnes (Indiens essentiellement).

En 2000, la guerre de l'eau en Bolivie s'est traduite par de violentes manifestations après l'augmentation des tarifs de l'eau à Cochabamba, troisième plus importante ville du pays.

Dernier exemple des tensions qui peuvent naître du problème d'eau : la migration depuis le début d'année d'habitants fuyant l'Ouest de l'Inde, frappée par la pire sécheresse enregistrée depuis 40 ans pour se réfugier vers les grandes villes de la région. 3,5 à 4 millions d'Indiens seraient attendus dans ces centres urbains.

PACIFIQUE - Urgence climatique - Ajouté par JF@ le 4 septembre : La commissaire européenne chargée du climat Connie Hedegaard a souligné mercredi qu'avoir vu de ses propres yeux l'impact de la montée des eaux sur les petits pays du Pacifique lui avait fait prendre conscience de l'urgence de la situation ! 


EN SAVOIR PLUS

Video en anglais / Le traumatisme d'un enfant palestinien pendant l'arrestation de son père capte l'attention des medias mondiaux (Haaretz)

Bethléem, en Cisjordanie, souffre d’une pénurie d’eau (France Inter)

Non-violence en Palestine? (Alain Gresh, Le Monde diplomatique)

La résistance civile, ça marche! (Sciences humaines)

La « résistance non violente » dans les territoires palestiniens : Changement de stratégie ou recherche d’une légitimité nouvelle ?

(Blog de Julien Salingue)

Is this where the third intifada will start?
(New York Times)

Palestine : la troisième Intifada sera non violente (Ouest-France, le Globservateur)

 'De l'eau pour tous'. 

La guerre des matières premières : l'eau ,

La guerre de l’eau :

L'eau, source de la discorde ? ( chronique aora) , Planète attitude, Forum Colibris

 
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