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06/02/2013

État libéral dégénéré

C’et pas nous, c’est eux… Ne nous en prenons pas aux effets, attaquons toujours les causes !
Bakounine
 

. La plus grande économie du monde, lors de la période la plus inventive et la plus dynamique de l’histoire de l’humanité, est le reflet d’un système néolibéral « Le moteur du mode de production capitaliste, c’est l’accroissement constant des profits » dans un système de planète finie..Elle consiste aussi a mettre toujours plus de pression.

 

 

 

 « La crise » économique a effacé « vingt ans de progrès »

Pour y parvenir en situation de crise, il faut diminuer encore plus le coût global du travail (augmentation de la productivité, création de zones franches, réduction de taxes et de charges sociales…) et, pour cela, rendre le travail de plus en plus flexible et précaire (horaires et durée des contrats au gré du patronat, travail par intérim ou en sous-traitance, externalisation forcée de travailleurs obligés de se mettre à leur compte…).

Pour éviter la surchauffe de son économie, qui croît au rythme de plus de 6 % par an, le Brésil veut réduire ses dépenses publiques afin de freiner l'activité. Avec 0,1 % de croissance au premier trimestre 2010, la France entend elle aussi réduire de façon drastique ses dépenses publiques. Cherchez l'erreur

État libéral dégénéré

 
« […] il n’y a pas plus de raisons d’assimiler le libéralisme à tout ce que des libéraux, ou des hommes supposés tels, ont à quelque moment proclamé comme un évangile. Ils peuvent très bien s’être trompés, et dans la mesure où ce qu’ils considéraient comme du libéralisme a eu des conséquences antilibérales, ils se sont certainement trompés. »
C’est ce qu’écrivait Walter Lippmann dans les années 1930. Je découvre l’auteur, et l’existence d’un courant de pensée « néolibéral » bien éloigné de l’image qu’on a tracé de lui dans les milieux de gauche. Je ne vais pas discuter aujourd’hui du contenu de La Cité libre, mais de la surprenante impression de « déjà-vu, déjà-lu » qui m’est apparue à la lecture de ces lignes.

« Ils se sont certainement trompés partout où les conclusions auxquelles ils sont parvenus contredisent leur point de vue originel et viennent à l’encontre de leurs buts. »

Lippmann voulait refonder le libéralisme au nom du libéralisme.

« Le développement du libéralisme récent a eu toutes ces conséquences négatives, et le caractère doctrinaire des derniers libéraux n’a pas permis un réexamen approfondi de leurs erreurs. »

Serge Audier, dans Néo-libéralismes, parle de Lippmann :
 
« Pour le comprendre, il faut renoncer à élucider le sens du libéralisme à partir de ce qu’il est finalement devenu – une idéologie conduisant à l’échec économique et à la souffrance sociale des masses. C’est en vérité une toute autre philosophie qui animait jadis les “pionniers libéraux” dont il faut se remémorer la ferveur évangélique qu’ils mettaient à prêcher que le libre échange était un nouveau bienfait pour l’humanité entière. Aux sources morales et politiques du libéralisme, il n’y a pas le cynisme d’une minorité avide et indifférente aux fléaux sociaux, mais bien un mouvement généreux, fidèle aux plus hauts idéaux universalistes d’émancipation du monde moderne… »

Cela vous rappelle quelque chose ? Au même moment, dans cette fin des années 1930, Léon Trotsky tente de refonder le communisme au nom du communisme.

« Une fois figé dans ses propres erreurs, le libéralisme attira naturellement un nombre excessif d’arrivistes et d’opportunistes médiocres, et rebuta les hommes généreux, braves et clairvoyants. »

Le communisme, devenu stalinisme, attira lui aussi un nombre d’excessifs et de médiocres opportunistes. C’est ce que Trotsky dénonce, avec quasiment les mêmes termes, dans la « promotion Lénine » qui permet à Staline d’intégrer des milliers d’individus au sein du parti, et d’y noyer les quelques survivants de la vieille garde bolchevik.

Bon, où je veux en venir ? Ce n’est pas seulement pour ce parallèle et cette simultanéité. C’est aussi pour leur commun échec. On ne peut réduire un pays, une société, des masses d’individus, à une idéologie. Celle-ci peut intervenir directement ou indirectement sur tous les faits, gestes et pensées des individus qui composent une société, elle n’est pas la société. L’idéologie peut parler économie, elle peut même n’être qu’économisme, elle n’est pas l’économie, elle n’est pas un mode de production. Le libéralisme n’est pas le capitalisme. Les faits sont plus puissants que les mots. L’idéal économique et politique libéral n’a jamais existé. De même pour l’idéal communiste. Leur influence a changé le monde – pas comme le voulaient la plupart de leurs propagandistes – mais revenir à un corpus, à des pratiques idéales d’avant la faillite est illusoire, justement parce que le monde a changé ! Entre autres, il n’est plus disposé à entendre le même discours.

Soixante-dix ans après, le capitalisme n’est pas guéri des défauts dénoncés par Lippmann. Certains de ses défenseurs, des hommes d’État, ont pu se référer à ses analyses, mais d’autres ont poussé à l’extrême les travers qu’il dénonçait. Quatre-vingt ans après 1929 : 2008. L’ampleur du désastre confirme l’impossibilité d’une refondation du capitalisme. Quant au communisme, la réalité des faits est un repoussoir qu’aucun discours ne peut contrer. Mais s’arrêter là serait simplet. Ce n’est pas une conclusion qui rejetterait ces deux idéologies dans les poubelles de l’histoire. C’est l’intro.
« Le mot “libéral” sera peut-être oublié, ceux qui se font appeler “libéraux” devront peut-être retomber dans un silence humilié, mais les nécessités inhérentes au mode de production n’en contraindront pas moins les hommes à redécouvrir et à restaurer les principes essentiels d’une société libérale. » Et pourquoi pas ? Mais ce mode de production sera-t-il encore capitaliste ? (à suivre)
 

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En conséquence, les gouvernements successifs ont pour mission de réformer le contrat de travail et de diminuer les dépenses liées à la reproduction de la force de travail (santé, enseignement, retraite et aides diverses). Quelques exemple : Le chili, et la Grèce., mais j’aurais pu aussi citez le Québec, le Japon…. : Les raisons de la colère  Les raisons de la colère 1_3 Les raisons de la colère 2_3 Les raisons de la colère 3_3 :

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Un parallèle avec le lanceur d'alerte Karl Marx : Le Capital - travail : L'heure est grave J
 Non, la crise n'est pas finie. Mais quelle crise? Une crise économique? Elle existe en Espagne, en Grèce, en Italie, mais pas encore vraiment chez nous ni en Allemagne….
Marxisme économique - Wikipédia(..), Baisse tendancielle du taux de profit . Cf  a voir K. Marx - Le Capital Livre I : Sommaire, Le Capital - Wikipédia :Le Capital. Critique de l'économie politique, l, (… ) dans l'ouvrage Les Théories de la plus-value


Ca chauffe : À terme donc, le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, c'est l'état de crise permanent, qui ne peut être évité que temporairement par l'expansion économique à des marchés vierges, ou par l'emballement de la croissance technologique

 Je vais vous  donner la conclusion avant de vous donner les faits : la “croissance”, ces 20 dernières années, était en majeure partie fictive. Les roues de l’économie ont tourné de plus en plus vite. Les centres commerciaux étaient pleins. Des maisons ont été construites sur quasiment tous les terrains vagues. Wall Street a encaissé de gros chèques. Mais, dans l’ensemble, c’était une illusion. Comparé à un vrai boom, c’était une contrefaçon. Personne n’est allé nulle part. Le système

Voici ce qu’en dit le New York Times :

“La récente crise économique a laissé la famille américaine médiane de 2010 sans plus de richesse qu’au début des années 90, effaçant près de deux décennies de prospérité accumulée, a déclaré lundi la Réserve fédérale”.

“Une famille hypothétique plus riche que la moitié des familles du pays et plus pauvre que l’autre moitié avait une valeur nette de 77 300 $ en 2010, à comparer avec 126 400 $ en 2007, a déclaré la Fed. Le krach des prix de l’immobilier représentait directement trois quarts de la perte”.

“Les revenus des familles ont également continué à décliner, une tendance qui a commencé avant la crise mais s’est accélérée sur la même période. Le revenu de la famille médiane est passé à 45 800 $ en 2010 contre 49 600 $ en 2007. Tous les chiffres sont ajustés à l’inflation”.

“[...] Bien que les chiffres datent de 18 mois, l’étude met en lumière les problèmes qui continuent de ralentir le rythme de la reprise économique. La Fed a réalisé que les familles de la classe moyenne avaient enregistré le plus gros pourcentage de pertes tant en revenus qu’en patrimoine durant la crise, limitant la capacité et leur volonté de dépenser”.

On pourrait être tenté de penser que ce n’est qu’un recul temporaire… que quand les choses reviendront à la normale.

N’y comptez pas. La richesse des ménages, aux Etats-Unis, repose sur l’immobilier et les salaires. Les prix de l’immobilier pourraient arrêter de chuter, mais il est peu probable qu’ils entament un nouveau marché haussier. Ils vont plutôt répliquer la croissance du PIB, comme ils l’ont toujours fait. On ne peut pas non plus s’attendre à voir les salaires augmenter de manière substantielle.

Pourquoi ? Parce que 15 millions d’Américains n’ont pas d’emploi. Il faudra du temps — pratiquement une éternité, au rythme actuel — avant qu’ils ne soient réabsorbés dans la population active.  « Tant que ce gigantesque “stock” de main-d’œuvre apte au service n’est pas utilisé, ne vous attendez pas à voir les salaires grimper » En d’autres termes, lorsque les choses reviendront à la normale, elles seront ce qu’elles sont actuellement… La bulle était une illusion. La sinistre situation actuelle est une réalité.

▪ Et les riches, dans tout ça…
Paradoxe contradictoire : Le New York Times continue en soulignant que si les autorités avaient laissé M. le Marché faire son travail en 2008-2009, les riches ne seraient pas si riches…

Les données fournissent toutefois une indication que la récession a réduit les inégalités de revenus aux Etats-Unis, au moins temporairement. Le revenu moyen des familles les plus riches a diminué bien plus sévèrement que la médiane, indiquant que ceux qui sont tout au sommet de l’échelle ont perdu au moins quelques échelons”.

Mais ils se récupèrent plus vite, et la baisse a proportionnellement moins d’impact. Ils ont eu de nombreuses aides étatiques. La com, un monstre doux, L’exil fiscal ou le martyr...

D’abord, les autorités néolibérale et la main invisible chère a Adams Smith (précurseur inventeur du néolibéralisme) ont rendu les riches plus riches en créant une économie fictive nourrie par le crédit, où la quantité de crédit a été multipliée par 50 au cours des 50 dernières années. Ensuite, lorsque la bulle de crédit a éclaté, les autorités sont intervenues pour empêcher les riches de perdre leur argent. Et maintenant, les autorités se lamentent sur les “inégalités” dans notre société… et sur le fait qu’elles doivent “y faire quelque chose”.N’en ont-elles pas déjà fait assez ? 

 

le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions - indigné révolté : le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, il est menacée par son fonctionnement même.
 
. Cette situation implique un contrôle social accru de l'Etat par un renforcement de la répression : fermeture des frontières, chasse aux sans-papiers, conditions tyranniques d'obtention ou de maintien des allocations de chômage et des minima sociaux, coupures de gaz et d'électricité et expulsions locatives en toutes saisons, enfermement des jeunes déviants... deviennent notre paysage quotidien et suscitent régulièrement des résistances et révoltes de prolétaires subissant l'accroissement de leurs difficultés financières et une répression de plus en plus omniprésente.

 Le risque fascisant : La face identitaire de Toulouse et Michel Drac, La face identitaire de Toulouse ,Michel Drac , le bloc Identitaire , Alain soral,  Festivals, ,

Système politiques et économiques médiatique L’oligarchie des incapables : incompétence et lâcheté, La bourgeoisie telle qu’en elle-même, Les médias et la politique, A voir d'urgence lol : La raison d'Etat, documentaire , enquête de Patrick Benquet sur la francafrique en 2 partie

 Festival Gemme la résistance

le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions , Les enjeux énergétiques , Les techniques d'évasion des riches sont de plus en plus efficaces , Sous surveillance par Didier Cros - Indigné Révolté

 « La crise » économique a effacé « vingt ans de progrès » - Citoyenactif

 Le moteur du mode de production capitaliste, c’est l’accroissement constant des profits - Citizen Khane

 

21/01/2013

La vie des autres

 
Lundi 21 janvier de 20:50 à 23:00 sur Arte
Voir dans la grille
 
A Berlin-Est, au début des années 80. La Stasi surveille de près les activités des intellectuels, soupçonnés de critiquer le régime d'Erich Honecker. Georg Dreyman, un dramaturge à succès, semble vierge de tout soupçon. Voilà qui interpelle Wiesler, un officier de la Stasi, qui obtient de le mettre sur écoute. L'initiative est encouragée par le ministre de la Culture, qui ferait bien sienne la compagne de Dreyman, l'actrice Christa-Maria Sieland, et espère ainsi éliminer facilement son rival. Au fil des jours, Wiesler se laisse séduire par ce couple d'intellectuels dont il écoute les moindres faits et gestes. Il change alors radicalement de méthode et se met à protéger Dreyman, au moment où celui-ci s'apprête à publier un article dans un journal de l'Ouest... Das Leben der Anderen - La vie de autres Trailer ... /  
Avant
Après
Exemple de phototrucage du régime stalinien. La falsification de l'Histoire du Commarch d'Océania est similaire.

LA CRITIQUE TV DE TELERAMA DU 19/01/2013

On aime passionnément

| Genre : cauchemar intime.

En faisant resurgir la grisaille des heures sombres de la République démocratique allemande, ce premier film d'un jeune cinéaste allemand a créé un phénomène international. Quel est donc ce tour de force ? On en a une idée dès la séquence d'ouverture, magistrale. Bureau de la Stasi (la police politique de la RDA) à Berlin-Est, en 1984 : Gerd Wiesler enseigne les méthodes qui permettent d'arracher à un être humain tout ce qu'il cache derrière ses mines d'innocent. Tout est là : l'atmosphère d'un pays, la peur de ceux qui y vivent, leur fragilité. D'emblée, un personnage s'impose : Wiesler, l'instrument parfait du régime, dont les yeux perçants sont un étau (excellent Ulrich Mühe, disparu après le tournage).

Mais la machine inhumaine peut se dérégler, dès lors qu'interfèrent désirs et sentiments. Donnersmarck, habile conteur, donne toute la saveur du revirement de Wiesler, touché par l'amour et l'art : l'objet d'une autre scène très maîtrisée, à l'opéra. La Vie des autres est une partie d'échecs entre volonté de pouvoir politique et envie de possession privée, intime même, entre loi et transgression. La justesse de cette reconstitution offre un accès à une réalité que l'on n'a guère eu l'occasion de revisiter au cinéma, tout en prenant une dimension de fable universelle sur le totalitarisme. — Frédéric Strauss

1984

Représentation du Ministère de la Vérité (Miniver en novlangue)
 
George Orwell's 1984 (Full Original) BBC Television's live production of George Orwell's "1984"
 
 
Pyramide sociale telle qu'elle apparaît dans le roman. Big Brother est au sommet. En dessous, les membres du Parti intérieur (moins de 2 % de la population de l'Oceania) ; puis les membres du Parti extérieur, comme Winston Smith. Au bas de la pyramide, soit environ 85 % de la population de l'Océania : les prolétaires.


Frédéric Strauss

 LA CRITIQUE LORS DE LA SORTIE EN SALLE DU 31/01/2007

On n'aime pas En faisant resurgir la grisaille déprimante des heures sombres de la République démocratique allemande,  (Lire la suite) The Lives Of Others Das Leben Der Anderen 2006 ... / 138 min /

 A lire/ voir aussi :

Comparaison entre le nazisme et le communisme - Wikipédia : ,   Animal Farm-George Orwell (Full Length Animated Movie 1954 ... /

cf voir 1919-1939 : la drôle de paix - l'indigné, video : Hitler/Staline La Diagonale De La Haine (1) - Vidéo Dailymotion

En faisant resurgir la grisaille déprimante des heures sombres de la République démocratique allemande, 
Série documentaire Gaumont 20ième siècle : 1914-1918, la grande guerre  
(1 de 5) , (2 de 5) ,  (3 de 5) ,  (4 de 5) ,  (5 de 5) ,

Série documentaire Gaumont 20ième siècle : Octobre 1917, la révolution russe (1 de 4)

Série documentaire Gaumont 20ième siècle : la montée des fascismes (1 de 5),  (3 de 5)
Documentaires Staline Le Tyran Rouge 13 03 07 ... :  15 min
Série documentaire Gaumont Notre Siècle : 1980-1990, Solidarnosc (1 de 4)

 
La vie des autres

Mon blog : Les Alliés face à la Shoah , L'argent de la Résistance , Les Alliés face à la Shoah , The War : Une guerre... , Le chagrin et la pitié , 1919-1939 : la drôle de paix , Philippe Pétain , Un autre futur : l’ Espagne... , 39-40, la guerre des images , L'art D'ignorer les Pauvres , Mais qui a tué Maggie ? , Le chomage a une histoire , White Terror ( documentaire) , Hitler.La.Naissance.Du.Mal , Doc Noirs de France et Nos... , L'obsession sécuritaire -... , Le système Poutine Jeudi 5... , Les raisons de la colère ,

Livres : Qu’est ce que la démocratie? , Le but de la novlangue",... , Globalia de Jean Christophe... , George Orwell. De la guerre... , La ferme des animaux –...

Blog l'indigné  : La Vie des autres (Das Leben der Anderen) 

Blog l'indigné révolté
La vie des autres ,
POUVOIR OUVRIER A PORTO MARGHERA ,
« Cameroun, autopsie d'une indépendance » ,
Biens mal acquis profitent toujours, enquête sur un pillage d'Etats : ,
D'un 11-Septembre à l'autre ,
Aux origines du Tiers-Monde : les famines coloniales, génocide oublié, Mike Davis ,
Penser : c'est désobeir ,
1/6 Que veut dire l'autogestion ? ,
Depardieu citoyen russe
Socialisation des pertes et privatisation des profits,
Serres : "Ce n'est pas une crise, c'est un changement de monde"

 

 

 
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