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19/04/2014

"Le grand bond en arrière"

 

Photo de Pascal Bacquet.

la publication de Pascal Bacquet.

 

L’interview de Mario Dragh

: Pour éviter la surchauffe de son économie, qui croît au rythme de plus de 6 % par an, le Brésil veut réduire ses dépenses publiques afin de freiner l'activité. Avec 0,1 % de croissance au premier trimestre 2010, la France entend elle aussi réduire de façon drastique ses dépenses publiques. Cherchez l'erreur

 " S’il y a bien quelque chose que le socialiste français fera pour le continent, c’est légitimer un capitalisme européen instable de par nature et profondément injuste."

 

Jérôme E. Roos
militant et économiste politique

 

Samir Bouzid : « Cette crise planétaire est encore plus dévastatrice que la Grande Dépression des années 1930. Elle a de lourdes conséquences géopolitiques; le démembrement économique donne lieu à des guerres régionales, à la fracture des sociétés nationales et, dans certains cas, à l'anéantissement de pays. Elle constitue de loin la plus grave crise économique des temps modernes »


 

 Entretien avec Serge Halimi autour de son livre "Le Grand Bond en arrière" et sur l’essor du libéralisme.  (La bas.org) Livre : 

Serge Halimi : Le Grand Bond en arrière (Fayard) Musique : EZLN : El uego et la palabra Serge Halimi - Le Grand Bond en Arrière [HD]Recul du Front de gauche,...

 

 « […] il n’y a pas plus de raisons d’assimiler le libéralisme à tout ce que des libéraux, ou des hommes supposés tels, ont à quelque moment proclamé comme un évangile. Ils peuvent très bien s’être trompés, et dans la mesure où ce qu’ils considéraient comme du libéralisme a eu des conséquences antilibérales, ils se sont certainement trompés. »

 

Les crises sont potentiellement des moments de remise en cause du capitalisme. cf Les pays européens en récession , Le Japon a tout" bon" !

 

L'idéologie néolibérale :

"Toute idéologie comprend un moment théorique (elle est un discours cohérent à tendance totalisante), un moment pratique ou pragmatique (elle fonde une axiologie qui rend possible une action efficace d’ordre politique, morale ou éthique au sein du monde social), enfin un moment apologétique (elle justifie la situation sociale, les actions ou les projets politiques d’un groupement social particulier). Sur la base de cette définition, l’article établit que le néolibéralisme satisfait à ces trois conditions et qu’il constitue bien ainsi une idéologie, aujourd’hui non seulement dominante mais même sans doute unique au sein du champ politique" 

 

Dans son essai intitulé «Qu’est-ce que le néolibéralisme?»,1 la politologue Gabriele Michalitsch analyse les bobards que les défenseurs de cette théorie racontent à propos du marché, de l’efficacité et de la concurrence. Pour elle, ce sont des mythes.

En réalité, le «néolibéralisme», c’est la subordination de nouveaux secteurs de la société à la domination du marché. Depuis les années 70, un réseau international de fondations, d’instituts, de centres de recherche, de scientifiques, d’écrivains, d’agents de relations publiques a été créé pour propager la pensée néolibérale.

August von Hayek et Milton Friedmann ont même reçu le prix Nobel pour leurs théories libérales. La «libertad económia» après la chute d’Allende au Chili, la politique de Margaret Thatcher en Angleterre et le programme économique de Reagan aux USA passent pour être des expériences néolibérales «réussies». L’hégémonie mondiale du modèle économique libéral repose essentiellement sur des théories américaines.

Qu'est-ce que le néolibéralisme? par Judith Barben, docteur ès lettres, Zurich

Créer un consensus grâce à des poisons pour l’esprit

Selon Michalitsch, le projet néolibéral doit finalement son succès à la «fabrication du consensus» (Chomsky). Mais il s’agit là d’un «consensus sans consentement». Les projets des gouvernants s’imposent au détriment des intérêts des gouvernés. Le pouvoir des médias qui appartiennent eux-mêmes à des empires économiques, joue là un rôle important. On produit des poisons pour l’esprit,2 tel le «there is no alternative» de Thatcher. On serine, on rabâche aux gens qu’ils n’ont pas d’autre solution que d’avaler les couleuvres et les pilules qu’on leur impose

Le mythe de l’économie de marché

Dans un monde dominé par les grands groupes industriels, on propage le mythe de l’économie de marché et de la «concurrence loyale» – sans se soucier de leurs conséquences sociales. Le désengagement de l’Etat au profit d’entreprises de plus en plus importantes est présenté comme une «solution» aux problèmes économiques.

C'est vrai, l'Inde vient de traverser une mauvaise passe en 2012. Complexité bureaucratique, hiérarchisation de la société, clientélisme et au final immobilisme du pouvoir... .Pourtant les pronostics sur la fin du "miracle" indien étaient prématurés. L'Inde a d'abord été victime de son modèle économique. . En Inde plus qu'ailleurs, c'est l'Etat qui tient entre ses mains le potentiel de croissance du pays.Or depuis quelques semaines, le gouvernement s'est saisi à nouveau des rènes de l'économie et a décidé de repartir au galop. Objectif : lancer une nouvelle phase de réforme.

Un secteur sera notamment au coeur de ce changement structurel, je vous en parle dans un instant.

Manmohan Singh I, II, III, IV...
Comme le rappelle les analystes de Gavekal, , "la politique est cruciale en Inde, car toute les poussées de croissance ont été précédées d'un train de réformes". Si Gavekal cite les réformes entreprises après la crise asiatique de 1997, on peut remonter jusqu'au début des années 1990 pour trouver le premier exemple de ce lien. Après une grave crise de paiement en 1991, l'Inde a décidé de se réformer en profondeur pour poser les jalons du pays libéral et innovant que nous connaissons aujourd'hui.

Si le politique précède les réformes économiques, on peut même ajouter qu'un homme précède le politique, Manmohan Singh. Déjà à l'oeuvre en 1991 comme ministre des Finances, c'est en tant que Premier ministre qu'il vient de lancer un "processus de relance" de l'économie selon ses propres termes. Trois secteurs sont concernés
La réforme fiscale Une plus grande ouverture aux investissements et La libéralisation de l'économie

C'est peut-être le secteur le plus médiatisé. Les investisseurs avaient poussé des cris d'orfraie en début d'année lorsque le gouvernement n'avait pas réussi à ouvrir le marché de la distribution. C'est désormais chose faite. Da

Comme l'a annoncé Manmohan Singh, "les mesures que nous avons prises ne sont que le début d'un processus de relance de notre économie qui consiste à ramener le taux de croissance à 8 ou 9%". Or tout porte à croire que ces mesures seront pérennisées dans le temps, pour deux raisons.

« UNE SOCIÉTE SE SUICIDE ?  

Les politiques ultra libérales a signé son propre arrêt de mort, et le notre si nous ne nous bougeons pas ! 

«  Nous ne payerons pas votre crise » ( cf Communiqué de presse : Démocratie réelle, maintenant !) . Ce slogan est en train de faire le tour de la planète, alors que les effets de cette dernière crise se font cruellement sentir. Fini de rêvasser ! L'heure est grave. Je préfère vous le dire tout de suite : ce que je vais annoncer aujourd'hui ne va pas plaire à tout le monde. « Nous sommes au bord de l'abîme. Un faux pas et nous connaîtrons une dépression comparable à celle du début des années 1930»

 

 

Retour à l’âge du fer ? Quand le monde manquera de métaux

 

nS. Halimi - Le Grand Bond en Arrière (2004) - Dailymotion : [Sociotoile] => Serge Halimi - Le grand bond en arrière Daniel Mermet : Finalement, Serge Halimi, tout est dans le titre : Le grand bond en arrière - Comment l’ordre libéral s’est imposé au monde ; voilà, le sujet du livre et le titre du livre. « Le grand bond en arrière », il faut peut-être expliquer que ça fait allusion au « grand bond en avant »...  

 

Naturellement, ceux qui disent " oui mais la croissance va continuer a augmenter " sont les mêmes que ceux qui prévoyaient des taux de croissance bien supérieur à ceux qui viennent d'être publiés en Europe

«  : il va falloir se faire à l'idée que le système essaye de se sauver, tant pis pour un marché de l'emploi très tendu et un chômage élevé. C'est bien triste, je le sais, mais c'est ainsi. Les entreprises ont su s'adapter à la crise en réduisant leurs coûts de manière drastique. Cela est notamment passé par des suppressions de postes qui ne seront pas re-créés. Cela pour 2 raisons :1/La substituabilité du capital au travail a largement augmenté ces dernières années, grâce au progrès technique
2/La délocalisation de la production vers des zones où le coût du travail est moindre que dans les pays occidentaux s'est accélérée et les entreprises ne reviendront pas en arrière »

 Les marchés obligataires seront d'une importance cruciale dans la suite des événements -- nous restons à l'affût sur ce front-là, et nous vous tiendrons bien entendu au courant. Mais Tsiparas devrait les rassurer. Certes, il a tenu un référendum donnant la voie au peuple, cependant il a continuer a donner des gages de sa bonne fois en demandant la démission de son ministre de la finance, juger trop turbulent par les membres de l'Eurogroupe. Cela montre qu'il va essayer de négocier en diminuant les impacts demander par les créanciers ( Etats et Banques).

Libéralisation  avec Mario Monti en Italie : Italie : Mario Monti libéralise l'économie tous azimuts malgré la grogne » AFP . Une technique de manipulation des masses en faisant toujours payé les plus pauvres en oubliant que le vrai problème est le capitalisme et son fonctionnement

INTERVIEW - Le président du Conseil italien se félicite du «flegme tout britannique» avec lequel ses compatriotes ont accepté des «mesures très lourdes» pour faire face à la crise et répondre aux exigences de Bruxelles – sourceMario Monti : «L'Europe n'a plus à avoir peur de l'Italie.

Avant son déjeuner vendredi à Paris avec François Fillon, suivi d'entretiens avec Nicolas Sarkozy, l'économiste et ancien commissaire européen Mario Monti développe sa vision de l'Europe, dans sa première grande interview internationale depuis son investiture à la présidence du Conseil le 18 novembre dernier. » L'Italie adopte un nouveau plan de rigueur de 20 milliards.  » Premier test réussi pour l'Italie face aux marchés, » Mario Monti veut relancer la croissance italienne

Au menu

 

Monti tien grosso modo, le même discours que Sarkozy :

« Ce monsieur a toujours prétendu que la crise vient du fait que l'Europe n'est pas assez libérale alors que c'est l'absence de système de régulations qui nous a plongé dedans, il le prétend toujours quitte à faire des allusion fallacieuses à des pays comme l'Angleterre qui s'en sortirait mieux, ce qui prouve qu'il a le sens de l'humour, la Suède dont il taira qu'elle a des ressources pétrolières, et le Danemark qui ne possède pas de grandes industries mais de multiples industries misant sur les produits de niche, qui mène une politique opposée à la sienne prélevant de 57 à 63% d'impôts sur le revenu, dépensant 9% de ses revenus dans la politique de santé et ayant massivement investi dans l'éducation tout en maintenant un niveau élevé de retraites favorisant les préretraites en dépit du fait que les bénéficiaires en sont plus nombreux qu'en France. Bref ce monsieur dont la responsabilité de l'endettement de la Grèce est directe puisque il était responsable Europe de Goldman Sachs à l'époque du trucage des comptes a des convictions inébranlables toujours prêtes à nier la réalité des faits, quitte à couler l'Europe pour s'en affirmer ensuite un des plus ardents défenseurs et si il en est que les erreurs rendent humbles et en situation d'apprendre, il paraît définitivement perdu pour toute résilience de cette ordre… »

……

Après les 5 ministres qui cumulaient leur indemnité ministérielle de 14 000 € mensuels avec leurs pensions de retraite, aujourd'hui le magazine Marianne révèle que Maurice Lévy - le patron de Publicis qui va empocher en 2012 un bonus
de 16 millions d'euros - touche aussi une retraite d'au moins 8 000 € par mois !
Cette dérégulation du cumul emploi retraite a été légalisée depuis janvier 2009 par la volonté de Nicolas Sarkozy
et des députés UMP. Elle contribue à plomber les comptes des régimes de retraite. Elle est irresponsable dans une
période où des millions de chômeurs, et de jeunes en fin d'études, attendent désespérément que des postes se libèrent.Pour alerter les citoyens et pousser les responsables politiques et syndicaux à mettre fin à cette aberration

. doc PDF intéressant a lire : ]  Mario Monti au Figaro : 

 «  Mon gouvernement peut tomber demain, nous ne sommes pas ici pour survivre, mais pour accomplir un un bon travail » propos recueilli par Richard Heuzé du 05/01/2012

 

Libéralisation selon Monti : Libéralisation ( et casse a tout crin avec Mario Monti en Italie : Italie : Mario Monti libéralise l'économie tous azimuts malgré la grogne » AFP . UMario Draghi ou le pompier pyromane, Jour J du "sauvetage" de l'euro par Mario Draghi?, Texte complet de la lettre « secrète » de Trichet à l’Italie , L'Europe des lobbies : Le très contesté projet de loi Travail

libéralisme | Mediapart 

Le capitalisme à la source des problèmes sociaux et environnementaux :

cf a lire "Le grand bond en arrière" ,

[Sociotoile] => Serge Halimi - Le grand bond en arrière, Le Grand Bond en Arrière HD - YouTube

 :extrait Daniel Mermet :

Finalement, Serge Halimi, tout est dans le titre : Le grand bond en arrière - Comment l’ordre libéral s’est imposé au monde ; voilà, le sujet du livre et le titre du livre. « Le grand bond en arrière », il faut peut-être expliquer que ça fait allusion au « grand bond en avant »...Ce qui prévaut quand même, c’est que tout ça est naturel. Et là, vous faites tout un travail historique : c’est l’histoire d’un basculement idéologique sur une trentaine d’années. Vous situez le début du basculement au début des années 70 mais vous nous racontez que le projet était beaucoup plus ancien. On savait qu’il existait mais il semblait ridicule, anachronique. Je parle des années après-guerre par exemple où ce genre d’idées semblait tout à fait saugrenu.

Un exemple est la manière dont depuis 30 ans la droite et la gauche se sont partagés le role de désabillé la santé. dans ce post Le capitalisme nuit... gravement a la santé, j'ai repris les dates, les noms des hommes politiques , le nom des lois pour en montrer les conséquences. Ces sources provenaient d'un tract bien fait pris lors d'une manif.

Pour l’OCDE, l’éducation n’est pas une dépense mais un investissement qui profite aux étudiants et à la collectivité. Si l’étude annuelle remet en cause certaines idées reçues, elle confirme, pour la France, le manque de moyens de l’université, où les droits d’inscription trop faibles pénalisent finalement les étudiants.

 

C’est ce qu’a expliqué Angel Gurria, secrétaire général de l’OCDE lors de la présentation de l’édition 2009 du rapport annuel « Regards sur l’éducation ». Dans ce document qui multiplie les comparaisons internationales, les avantages à détenir un diplôme de l’enseignement supérieur apparaissent nombreux : un meilleur salaire, une moindre vulnérabilité au chômage et, même, une meilleure santé. Et ce qui profite aux individus est aussi bon pour leur pays. Un individu qui a suivi des études supérieures rapporte 36 000 euros supplémentaire (par rapport à quelqu’un qui n’en a pas fait) à son pays. Soit le double de l’investissement consenti initialement...En savoir plus, lire le dossier sur sur le site de l’OCDE.

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Serge Halimi Libéralisme 1Serge Halimi Le libéralisme 2Loi travail : le grand bond en arrière - vidéo Dailymotion

La crise au pays des merveilles - YouTube:A LIRE : Depuis le choc pétrolier de 1973, la France ne cesse de se penser en crise. Les époques changent mais les discours restent étonnement semblables : pour sortir de la crise, il faut accepter l'effort, renoncer aux privilèges et supporter les réformes. Sans aucun interview ni commentaire, mais en puisant dans quarante ans d'archives télévisuelles, où se mélangent discours politiques, débats, journaux télévisés, clips musicaux, reportages, émissions humoristiques, ce documentaire fait apparaître des constantes, des schémas de raisonnement et un nouvel imaginaire qui s'impose durablement dans la société.

En clair depuis que le monde est entrée dans le capitalisme dans sa forme neolibérale c'est la crise permanente sauf que depuis 2008 il semble rentrée dans vrai crise celle qui devrait lui être fatal. Destruction créatrice salutaire ? 

La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Modèle Japonais généralisé : La crise du système se manifeste au niveau macro-économique aussi bien qu’au niveau micro-économique

DES «NANTERRE» AUX «VOLTAIRE»
De la promotion Voltaire au syndicalisme étudiant, comment la gauche a perdu le peuple dans sa confrontation au réel.https://www.youtube.com/watch?v=9Gd6gyZkOwo Des «Nanterre» aux «Voltaire»
Politique par >Bertrand Delais
Jeudi 21 avril de 20:30 à 21:25 sur La Chaîne parlementairDes Nanterre aux Voltaire

 

 

Transmis par Amélie et  L'Indigné Révolté

Comment l’ordre libéral s’est imposé au monde.


De l’Amérique de Reagan à la France de Mitterrand ( 10 mai 1981 - 15 mai 2011 ,...  : Hollande et le patronat ) , en passant par la Nouvelle ­Zélande, les transformations économiques du dernier quart de siècle n’ont été le produit ni du hasard ni de la nécessité. Si, à partir des années 1980, les « décideurs » et les médias du monde occidental ont presque toujours interprété de manière identique les situations de « crise », c’est que tout un travail idéologique était intervenu au préalable, c’est que les solutions alternatives au marché avaient été détruites afin qu’il n’y ait « plus d’alternative ». D’autres interprétations des événements auraient suggéré d’autres remèdes, mobilisé d’autres forces sociales, débouché sur d’autres choix. La « mondialisation », ce fut aussi ce long labeur intellectuel de construction de la « seule politique possible » que favorisa la symbiose sociale entre ses principaux architectes d’un bout à l’autre de la Terre.


Inspirées par des théoriciens de l’université de Chicago, dont l’influence sera considérable au Chili, en Grande Bretagne et aux États Unis, les doctrines économiques libérales vont encourager les classes dirigeantes à durcir leurs politiques, à passer d’un système d’économie mixte acceptant une certaine redistribution des revenus à un nouveau capitalisme orienté par les seuls verdicts de la finance. Les artisans de cette métamorphose en tireront un avantage considérable ; pour la plupart des autres, au contraire, ce sera le grand bond en arrière.

Fayard, Paris, 2006 - 592 pages, 25 euros

Le grand bond en arrière : documentaire

Que reste-t-il du modèle social français après trente ans de néolibéralisme? Cette question oriente le voyage dans leur pays natal de quatre Français installés depuis plusieurs années au Venezuela. Pour y répondre, le documentaire mêle des données statistiques, journalistiques et des interviews de sociologues, intellectuels, militants, réfugiés politiques, artistes, citoyens, travailleurs sociaux des banlieues, sans-papiers et Roms, enfin tous ceux qui peuvent révéler si la devise "Liberté, Egalité, Fraternité" est toujours en vigueur dans leur réalité concrète.


Le Grand Bond en Arrière HD - YouTube
 

 



Documentaire de Johanna Lévy, Tristan Goaguen, Yann Manuguerra & Philippe Fréchou.

 "A la manif parmi les casseurs. Témoignage." Le grand bond en arrière"Serge Halimi Libéralisme 1Serge Halimi Le libéralisme 2Loi travail : le grand bond en arrière - vidéo Dailymotion  "Le grand bond en arrière"De la servitude moderne

Dans les Nouvelles de France et d'ailleurs, site se revendiquant de la droite, du libéralisme et du conservatisme réunis, on lit un éloge de la politique des conservateurs qui sévissent en Grande Bretagne :

" Le pays s’appuie toujours sur l’inestimable héritage de Margareth Thatcher. Et plus qu’une série de réformes – réduction de la dépense publique, baisse des impôts directs, lutte contre l’hyper-inflation, flexibilisation du marché du travail, privatisations – l’ancien Premier ministre de Grande-Bretagne a légué à son peuple une vision de l’économie bien précieuse en ces temps de socialisme généralisé. « Un homme a le droit de travailler comme il veut, de dépenser ce qu’il gagne, de posséder sa propriété, d’avoir l’État pour serviteur et non pour maître. »

*

Là-bas si j'y suis, un entretien avec Serge Halimi, journaliste au mensuel le Monde diplomatique, autour de son livre "Le grand bond en arrière" (Editions Fayard).  Comment est-on passé à un nouveau capitalisme orienté par les seuls verdicts de la finance ?  Emission France Inter "Là-bas si j'y suis" de Daniel Mermet, première diffusion le vendredi 2 juillet 2004. cf Le nouveau capitlisme : restructuration du capitalisme

 

Du sang sur mes fringues : Reportage Daniel Mermet, Giv Anquetil. Là-bas.org -  http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2755

2012 - Nos vies discount,

Frédéric Brunnquell, réalisateur indépendant

52 minutes - France 2/AMIP
Présenté au festival ONE WORLD à Prague puis à Bruxelles

Réduction des charges sociales et suppression les droits des travailleurs, travail précaire et bas salaires : le profit est le but ultime.

> Balade dans Dacca - Altermonde - Blog Télégramme : NOS VIES DISCOUNT, note Balade dans Dacca :

Miguel LACHIVER met en ligne une pétition sur le site change.org : Traçabilité sociale de l’habillement".

" Suite à la mort de plus de 1000 personnes au Bangladesh, essentiellement des ouvrières du textile travaillant pour des groupes occidentaux, nos braves journalistes et économistes ont mis en cause les consommateurs entre autres français, qui achetaient à bas prix. Ils n’ont pas trop remis en cause ce système qui permet, à certains capitaines d’industrie et actionnaires, de s’en mettre plein les poches, tout en culpabilisant le consommateur Lambda. Ils ont oublié de dire aussi que les marques vendues beaucoup plus chères, étaient faites au même endroit dans les mêmes conditions, avec une marge encore plus importante.
Il y a quelques années, on a eu un peu de transparence sur les fruits et légumes mais durant juste une saison. Si c'est possible dans les fruits et légumes, cela l'est aussi dans l'habillement.
Demandons donc à l’industrie du prêt à porter et aux vendeurs d’avoir la traçabilité sur la confection qu’ils vendent, c’est-à-dire le lieu de fabrication et le coût de fabrication (ou pourquoi pas le salaire mensuel de l’ouvrière).
On pourra peut-être voir alors que le dindon de la farce est le consommateur, sans parler de la tragédie au Bangladesh ou le sang des ouvrières nourrit quelques poches déjà grasses.

Signer en ligne


Le neoliberalisme et son impasse : Depuis la "révolution conservatrice américaine" [Sorman, 1983] et l'offensive néo-libérale, dont les effets ont été accentués avec l'écroulement du "socialisme réel" des pays de l'Est, il est devenu quasi honteux de défendre et de promouvoir une action publique volontaire. La nouvelle orthodoxie prétend cantonner le rôle de l'État moderne, et plus généralement de toute instance publique, à celui d'«État minimal» et exalte les vertus d'un marché-roi idéalisé. Nombreux sont ceux qui ont intériorisé le syndrome de l'«État-modeste» [Crozier, 1987].

Cependant on ne peut se contenter d'une critique globale du néo-libéralisme, car le succès de ses thèses vient de ce qu'elles mettent l'accent sur de réels problèmes. Dans notre pays le vent libéral et les excès de l'«étatisme à la fran-çaise» s'auto-aliment et le néo-libéralisme n'est fort que de la faiblesse de ceux qui s'y opposent, il occupe le vide lais-sé par les échecs et les impasses de ceux qui ont survalorisé l'État comme instrument du changement social. Dans cha-cun des arguments présentés par les thèses libérales il y a une part de vrai, et c'est le fait de refuser d'apporter des ré-ponses qui permet de présenter le libéralisme comme une alternative globale. Il faut donc accomplir deux tâches à la fois :

- une critique globale du néo-libéralisme dans toute sa complexité,
- une correction des excès de l'étatisme.

 

 

  

 

 

Extrait d'un think thanks financier :
 
Jeudi 17 janvier 2013

 

A lire :

Les utopistes

Ecouter parler le fracas... ZEC plus Ultra

L'ouvrier et la machine

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Poutine pour toujours ?

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De la liberté, de la révolte

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Ceux qui vivent, ce sont...

coluche, quand je serais grand

raisons et du danger fasciste

Le "printemps turc"

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La Mer à l'aube

EUtopia : une génération...

Les maîtres ne sont pas à...

Au travail, corps et âme -

 

NB : Titre original : The Slump of the 1930s and the crisis today ( cf International Socialism: The slump of the 1930s and the crisis today - [ Traduire cette page ] nombreuses sources. Article original paru dans l’International Socialism n°121, janvier 2009),  Différents articles intéressant : http://hussonet.free.fr/lacrise.htm, Forces et limites de la manifestation, Pourquoi l’insurrection des consciences ?, Les raisons de la colère, Hervé Kempf - l'oligarchie, ça suffit !, GO ON, WATCH et mon post FB, Révolution virtuelle et révolution réelleSerge Halimi sur "Le grand bond en arrière (plusconcient.net) Année: 2004 Durée: 50' 51''

 

Serge Halimi - Le Grand Bond en Arrière [HD]Créé le dimanche 09 septembre 2012 

État libéral dégénéré :  Le bout de la logique 1  l L'argent sans foi ni loi 2, mis sur facebook, La " crise" permanente , " la sortie du capitalisme " , NOS VIES DISCOUNT « De la servitude moderne | Page d'accuei

onclusion : c'est d'une certaine manière le snobisme ((argent roi)  qui mène le monde ! Si la crise était un film d'horreur... | Tant qu'il y aura de l'argent ... " En effet ce capitalisme souffre d'une crise de la valorisation qui date de la période précédente.

 ( La valorisation est le mécanisme par lequel le capitalisme extrait de la plus-value du procès de production ; Plus concrètement, cela veut dire que c'est la part qui reste au patron  sur le prix d'une marchandise une fois enlevé le cout du travail, des matières premières et des machines.)

 Le capital a réussi à restaurer son taux de profitLe problème c'est que c'est un tour de passe passe, parce qu'il y a un  autre facteur dans le fonctionnement du capitalisme : celui des débouchés "
«Et en la fin du capitalisme, passez une bonne soirée. Tout comprendre sur les enjeux du pétrole et de la spéculation ( cliquez ici)"» 

Théorie du ruissellement Par Enkolo dans Accueil le

05/01/2013

la 'destruction créatrice' 2

 

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Globalia de Jean Christophe...« Pour résoudre définitivement la question sociale, il(s) propose(nt) de partager l'humanité en deux parts inégales. Un dixième obtiendra la liberté absolue et une autorité illimitée sur les neuf autres dixièmes qui devront perdre leur personnalité et devenir en quelque sorte un troupeau Dostoievski ( Les possédés p 401) .. » ( mis sur facebook ), Après PSA, c’est ta boite qui te jettera à la rue !

 destruction créatrice' et inondation de liquidités : citoyen actif : En vieillissant, le système néolibérale est devenue obsédée par le fait d’ériger des garde-fous économiques, de tendre des filets de protection, d’aplanir les courbes et de légiférer pour entourer de papier-bulle presque tous les accidents qui pourraient arriver. Résultat : le système financier  est en déclin ( du moins en contradiction permanente), mais pas mort est confiné, étouffé par d’innombrables excès et “protections”. cf Le néo-libéralisme, stade suprême - Hussonet - Free, LE NÉOLIBÉRALISME, STADE SUPRÊME ? : citoyen actif

VIDEO. L'activiste Tristram Stuart, héros du documentaire de Canal Plus

 

 Des millions de tonnes de nourriture terminent à la poubelle sans avoir été consommé. Comment peut-on accepter une telle destruction systématique de la richesse du monde quand une partie de celui-ci meurt de faim ? Le scandale du gaspillage alimentaire !, Joyeuse surconsommation ! - 26 décembre 2012 17h41 · Ianik Marcil

Buying is much more American than thinking.

Andy Wahrol (The Philosophy of Andy Warhol,
San Diego: Harvest/HBJ, 1975, p. 229.)

 Comme bien d’autres, j’aime depuis toujours regarder des documentaires sur l’univers microscopique ou, à l’opposé, sur les mystères de l’univers lointain. J’y observe un monde auquel j’appartiens mais pourtant mystérieusement inaccessible, curieusement étranger à ma réalité concrète. (...).Cela dit, la « tradition » du boxing day, même si elle ne date pas d’hier,  en dit long sur l’importance et le rôle de la consommation dans nos économies. La consommation de masse est relativement récente dans l’Histoire.(....)]

Conséquence, les travailleurs s’enrichissent rapidement, on voit l’apparition d’une classe moyenne et le développement de ce qui fut appelé à très mauvais escient « l’État providence. » C’est la grande époque au cours de laquelle les familles des travailleurs s’équipent : âge d’or du bungalow de banlieue, achats d’appareils ménagers de toutes sortes, explosion de l’alimentation industrielle.

Au cours de cette période, environ le deux tiers de l’activité économique en Occident est constitué de la fabrication. Les Trente Glorieuses est en ce sens l’âge d’or du travailleur.

Quarante ans plus tard, nous sommes passés d’une économie des travailleurs à une économie des consommateurs. Car après les deux chocs pétroliers de 1971 et de 1979, cette dynamique s’essouffle rapidement. Il y a un plafonnement de la consommation « organique », induite par cette croissance économique fabuleuse. Le ralentissement de la croissance démographique et les épisodes d’inflation importante causée par la hausse du prix du pétrole ne font qu’enfoncer le modèle économique occidental dans plusieurs crises plus ou moins longues qui se succèdent jusqu’à nos jours.

Or, pour que la machine puisse continuer à fonctionner, il est nécessaire de continuer à la nourrir, à ce que la demande pour les biens et services puisse continuer à croitre, afin de générer de la croissance économique, sans laquelle la dynamique capitaliste elle-même s’effondre. Nos économies se sont alors transformées tranquillement pour soutenir la croissance de cette consommation. C’est en grande partie le crédit qui joue ce rôle : (...).

Si bien que si la fabrication de marchandise était le moteur des deux tiers de l’activité économique au cours des Trente Glorieuses, c’est maintenant la consommation individuelle qui occupe la même proportion. Après le triomphe du travail, celui de la consommation.

La disparition du rôle moteur de la fabrication de marchandise, qui n’a été que partiellement remplacé par les industries de haute technologie et par les secteurs des services dits « moteurs » (les industries culturelles, par exemple), a fait en sorte – (...) . Du coup, afin d’assurer la croissance de la consommation, ceux-ci se sont de plus en plus endettés, pour atteindre aujourd’hui des sommets record.

Nous vivons donc, depuis les années 1970, dans des économies qui tournent en rond, qui marchent à vide – ou plutôt, qui fonctionnent à crédit. .En ce sens, le boxing day est à l’image de l’ensemble de notre économie : …

1. Jean Fourastié, Les Trente Glorieuses, ou la révolution invisible de 1946 à 1975, Paris, Fayard, 1979.

2. Il y a plusieurs autres facteurs explicatifs qui ne peuvent être isolés et qui se nourrissent les uns les autres comme la croissance démographique (« baby-boom ») et le développement de nombreuses innovations technologiques multiples (notamment par leur passage du domaine militaire au domaine civil ou spatial).

 Source : Joyeuse surconsommation ! – Punkonomie – Ianik Marcil – Voir.ca

Oh, le joli rêve d' optimisation fiscale!

 

 

 

Bernard Arnault - Dossier en vidéo (version longue) Par Vincent,  Fakir ,

World Compagny et "la crise - citoyenactif : Obsolescence et précarisation Programmée - YouTube - l'indigné révolté, Steve Jobs Documentary [Full Length, Documentaire: La face cachée de Steve Jobs :  : Un documentaire de 47 minutes sur la "Face cachée de Steve Jobs", sous-titré en français . . VIDEO



Opel : le deutsche Fiasko

 
Source : Capital : 03/01/2013
  
 
© REA
Chroniquement dans le rouge, la filiale de General Motors ne parvient pas à passer la vitesse supérieure. C’est pourtant avec ce grand malade que PSA compte fabriquer quatre nouvelles voitures dès 2016…

Par les temps qui courent, entrer chez Opel ressemble de plus en plus à une virée à la grande braderie. Il faut dire que rien ne va plus pour la branche européenne de General Motors, basée à Rüsselsheim, près de Francfort. (...).

Les pertes sont à l’avenant : 13,4 milliards d’euros depuis 1999, malgré des restructurations à répétition. Voilà qui augure mal du rapprochement en cours avec le français PSA, censé résoudre le problème de GM en Europe… Excédé, Daniel Akerson, le big boss de Detroit, a viré son homologue de Rüsselsheim, Karl-Friedrich Stracke, en juillet dernier. Le malheureux était en poste depuis seulement un an. Il succédait à deux autres patrons remerciés eux aussi en l’espace de deux ans ! Un ancien de Volkswagen, Karl-Thomas Neumann, va le remplacer. Quant à savoir s’il pourra mieux faire…

Créé en 1862 et repris dès 1929 par GM, Opel n’a pourtant pas toujours été le vilain petit canard de l’industrie automobile allemande. Après la -Seconde Guerre mondiale, il faisait quasiment jeu égal avec Mercedes, raflait 20% du marché outre-Rhin dans les années 1970 (contre 7% aujourd’hui) et affichait toujours des comptes dans le vert pendant la décennie suivante. «On voyait Opel comme une marque abordable, sans statut social, mais de qualité», résume Stefan Bratzel, directeur du Center of Automotive de l’IUT de Bergisch Gladbach. Les voitures se vendaient, en dépit du méchant proverbe «Jeder Popel fährt ein Opel». Littéralement : «Chaque blaireau roule en Opel» !

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Dans les années 1990, GM, qui se contentait jusqu’alors d’encaisser les dividendes, décida de faire de sa filiale son bras armé dans les pays émergents (un rôle aujourd’hui dévolu à Chevrolet, autre marque du groupe). Mais sans y mettre les moyens. Au lieu d’investir dans l’outil de production ou le marketing, l’américain insista sur la réduction des coûts. Et il délégua sur place son redoutable patron des achats, José Ignacio Lopez, rapidement surnommé «l’étrangleur de Rüsselsheim».  wikipedia

humour 94.jpgPour  L'EXPRESS daté du Par Coste Philippe, publié le <:TIME itemprop="datePublished" pubdate="" datetime="1993-04-15 00:00:00">15/04/1993:  "  José Ignacio Lopez de Arriortua, que la firme allemande vient d'arracher à General Motors,  est l'homme le plus recherché du secteur automobile. Motif: il n'a pas son pareil pour réduire les coûts. Et imposer sa loi".

 

L’ennui, c’est que la chasse aux coûts a fini par avoir des ré-percussions sur la qualité des voitures.

. «Résultat, on entendait des vibrations très désagréables à l’intérieur de l’habitacle», raconte Wolfgang Nettelstroth, porte-parole du syndicat IG Metall de Rhénanie-du-Nord-Westphalie. L’Adac, le très respecté Automobile Club allemand, n’en finissait pas de pointer le manque de fiabilité de la gamme. …

 

De l’avis général (Adac inclus), le constructeur a largement résolu le problème. Au point que depuis deux ans il n’hésite plus à revendiquer la «Deutsche Qualität» dans ses publicités, un thème jusqu’alors accaparé par VW, Audi, Mercedes et BMW. Mais rien à faire, qualité ou pas, ce n’est toujours pas l’affluence dans les concessions. L’image de marque d’Opel reste totalement brouillée et, surtout, sa gamme n’a rien d’excitant. Un défaut que beaucoup, à Rüsselsheim, mettent sur le dos des Américains. Pour eux, bâtir une offre percutante et bien segmentée comme peut l’être celle de Volkswagen n’a jamais fait partie des priorités. «Chez VW, ce sont des ingénieurs qui dirigent l’entreprise. Chez GM, ce sont des financiers», déplore le journaliste Frank-Thomas Wenzel, spécialiste du secteur au «Frankfurter Rundschau».

Conséquence de ce manque de fibre automobile : l’offre d’Opel a souvent paru décalée. (...) .  

 

Si même en interne on n’y croit pas… Il y a un autre souci : alors que PSA et Opel souffrent «d’eurocentrage aigu» et d’un manque de présence criant dans les pays émergents, l’accord vise avant tout l’Europe. Et il n’apporte pas de solution à l’épineuse question des surcapacités. Pour l’heure, PSA veut répondre au problème en fermant le site d’Aulnay. Quant à Opel, il prévoit d’arrêter en 2016 l’usine de Bochum, où est produite la Zafira. Pas très enthousiasmant. Pour l’expert Stefan Bratzel, la cause est entendue : «Deux malades ne retrouvent pas la santé en se mariant !»

 

Jean Botella, avec Christophe Bourdoiseau

 

18/10/2012

17 octobre 1961 - 17 octobre 2012

Cher-e-s camarades,

 

 

Le massacre du 17 octobre 1961 désigne la répression policière extrêmement violente à l'encontre d'une manifestation de masse organisée à Paris par la Fédération de France du FLN. Préparé en secret, le boycott du couvre-feu nouvellement appliqué aux seuls Nord-Africains prend la forme de défilés nocturnes sur les grandes artères de la capitale.
Les confrontations qui se produisent à différents endroits font d'innombrables blessés et un nombre de morts qui reste indéterminé. Les brutalités policières se poursuivent au-delà de la nuit du 17 dans l'enceinte des centres d'internement."

 
 
 la photo de Nani Bou.
‎17 Octobre 1961, je n'étais pas encore née et pourtant cette Date reste Importante.... Parce qu'il ne faut jamais Oublier !
A tous ces Algériens morts, Victime...

la photo de Nordine Baaloudj.

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Chez un individu, le syndrome du larbin est un comportement pathologique visant à prendre systématiquement la défense des classes les plus favorisées au détriment de celles dont il est issu. Ce syndrome diminue les capacités d’analyse du larbin et se traduit par un blocage psychologique l’incitant à agir préférentiellement contre ses propres intérêts au profit de ceux qui l’exploitent.
L’amour démesuré qu’affiche le larbin à l’égard des patrons, des rentiers ou des milliardaires, est l’acte de foi qui structure son discours. Le larbin agit sans discernement de ce qui pourrait être bon pour lui, il intellectualise le débat pour tenter de nous convaincre que piocher chez les riches est toujours la pire des solutions, quand bien même il en serait bénéficiaire.

Le texte du syndrome du larbin est disponible à cette adresse : http://www.agoravox.fr/actualites/politique/article/le-sy...

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Elles sont arrivées en Amérique ! Grâce à vous, grâce aux 50 AMG qui les soutiennent financièrement, entre autre, elles sont arrivées. Elles ont rencontré d’autres salariés américains menacés de licenciement.

C’est une première ! Vendredi 12 octobre, 14 des 205 anciennes ouvrières de l’usine Samsonite d’Hénin Beaumont sont parties aux Etats-Unis, pour manifester avec des ouvriers Américains ! Depuis leur licenciement en 2007, les Samsonite ont gagné trois procès ! Elles s’attaquent maintenant au gros responsable de la liquidation de leur usine et de leur licenciement : le fonds d’investissement Bain Capital. Or, ce fonds d’investissement, qui s’est spécialisé dans la reprise d’entreprises en difficultés, a été crée en 1984 par… Mitt Romney, l’actuel candidat républicain aux élections présidentielles américaines.

Lorsqu’il quittait Bain Capital en 1999, Mitt Romney partait avec la bagatelle de 200 millions de dollars, base de sa fortune actuelle.

Si les Samsonite ont pu partir, c’est grâce à elles, qui ont économisé pendant des années, et aux auditeurs de Là-bas si j’y suis, qui leur ont envoyé de l’argent. Un grand MERCI à tous !

Voici les grandes lignes du programme des Samsonite aux Etats-Unis :

Dimanche 12 octobre, elles manifestaient avec des ouvriers d’une usine de composants électroniques, Sensata Technologies, à Freeport, dans l’Illinois. Bain Capital l’exige, leur activité devrait être délocalisée en Chine. Ils seront tous licenciés, par paliers successifs, jusqu’à la fermeture du site, à la fin 2012…

Lundi 13 octobre, les Samsonite manifestent devant le siège de Bain Capital, à New York, avec des centaines (des milliers ?) d’Américains.

Il y a quelques mois, les Samsonite et leur avocat, Me Fiodor Rilov, ont porté plainte contre Bain Capital. Mardi 14 octobre, ils déposeront de nouveaux documents au juge de Boston, pour compléter leur dossier de plainte.

Là-bas si j’y suis prépare un reportage autour de leur voyage 

Projection débat du Film Louise Michel, Jeudi 18 octobre au Full G, 5 rue des écoles Laïques, à 19h.
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Louise Michel c’est l’histoire de Louise et de ses collègues, ouvrières, qui du jour au lendemain, retrouvent leur usine désertée. Plus une machine, plus de patron, plus de salaire, même pas une indemnité de licenciement! Alors Louise et ses collègues décident de mettre l’argent qu’elles ont en commun pour « buter l’patron ».A l’heure où plusieurs plans de licenciement sont mis en œuvre en Europe et en France, ce film permet de lancer le débat sur la nécessité de s’organiser collectivement en temps de crise afin de faire face à l’austérité…
 
PROJECTION DEBAT DU FILM LOUISE MICHEL
 
34070 Montpellier
 LA Bande-Annonce du FILM :  
 

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Dans le doute, abstiens toi !!

 

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