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28/03/2017

What is a famine?

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 « Mon optimisme est basé sur la certitude que cette civilisation va s’effondrer.
Mon pessimisme sur tout ce qu’elle fait pour nous entraîner dans sa chute. »

 A lire  De la servitude moderneEcolos : ennemis d'Etat

Sixième extinction : le monde s'achèvera-t-il sans l'homme ?La liste des espèces menacées de disparition s'allonge et Homo sapiens y est pour beaucoup, rappelle le biologiste et essayiste Jean-François Bouvet (1). Global mass extinction' SSixième extinction : le monde s'achèvera-t-il sans l'homme ? Le Point‎ -

Je pourrais dire plein de pharses pour décrire la connerie crasses de certains, l'égoisme, l'appat du gain et le fais de se croire tout permis lorsque l'on a de l'argent. Au lieu de cela, je préfère vous mettre cette vidéo.
 

 

Cours camarade le vieux monde est derrière toi !"
(mais il s'accroche comme une sangsue de la famille des vampires.) 

Qui s’indigne qu’une famine, la plus importante depuis 1945, menace actuellement 30 millions de personnes dans quatre pays du monde ? Nos Voix contre la Famine n 20 millions de personnes risquent de mourir de faim au Nigéria, en Somalie, au Yémen et au Soudan du Sud. Brisons l'indifférence contre la famine.En savoir plus sur URGENCEFAMINE.ACTIONCONTRELAFAIM.ORG  Nicolas Hernandez Cointot 402 commentaires 3,7 K partages

Le monde vit sa pire crise humanitaire depuis la guerre C'est un appel de fonds record que vient de lancer l'ONU : plus de 22 milliards de dollars pour financer ses programmes d'aide humanitaire en 2017. C'est le montant le plus élevé jamais demandé. A titre de comparaison, cette somme n'était que de 2,7 milliards de dollars en 1992. Près de 93 millions de personnes vulnérables pourraient en bénéficier. L'Agence précise que 80 % des besoins sont liés à des conflits. Syrie, Soudan du Sud et Yémen seront les principaux "bénéficiaires" des aides

La journée d’ouverture, jeudi 20 juillet, a permis à chacun d’affirmer ses positions avant les ateliers qui débutent à la rentrée. La crise de l’agriculture monopolise l’attention aux Etats généraux de l’alimentation LEMONDE.FR

Mais c’est sur le fond que des craintes et quelques critiques se sont exprimées chez certains intervenants. La journée est en effet restée très focalisée sur l’agriculture. « Je ne suis pas sûr que ces Etats généraux soient bien nommés, ce sont les Etats généraux de l’agriculture et de l’agroalimentaire. Sur les quatorze ateliers, seuls quatre sont consacrés à l’alimentation. J’espère qu’il n’y a pas un malentendu avec les consommateurs », a ainsi déclaré Alain Bazot, président de l’association UFC-Que choisir.

Lire aussi :   Du paysan à l’assiette, un modèle à revoir 

« Je pensais que ce serait des Etats généraux de l’alimentation, mais la détresse des agriculteurs, l’urgence de leur situation, a centré le débat sur la question agricole, note aussi Nicolas Bricas, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), qui intervenait à la tribune sur le thème de l’agriculture durable et de la transition écologique. J’espère qu’il restera suffisamment de temps après octobre pour parler d’alimentation, y compris des limites de nos modèles alimentaires et de leurs conséquences sur la sécurité alimentaire des pays du Sud. » 

 
 
 « Une marchandise paraît au premier coup d'œil quelque chose de trivial et qui se
comprend de soi-même. Notre analyse a montré au contraire que c'est une chose très
complexe, pleine de subtilité métaphysique et d'arguties théologiques. »
Le Capital, Karl Marx

Pour la première fois en 10 ans, la faim progresse dans le monde

 Selon l'organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture, en 2016, 815 millions d'êtres humains étaient concernés. Nous avons retenu trois chiffres pour tenter de comprendre.

38 millions de plus

Dans son rapport, l'ONU dénonce les conflits violents et le changement climatique comme principales causes. «Le nombre de conflits s'est accru au cours des 10 dernières années - en particulier dans des pays déjà en proie à une insécurité alimentaire marquée - et la violence qui en découle touche en grande partie les zones rurales. (...)

Sur les 815 millions de personnes souffrant de la faim dans le monde, 489 millions vivent dans des pays touchés par des conflits, explique l'ONU.Le Soudan du Sud, théâtre d'une guerre fratricide, a d'ailleurs été touché par la famine pendant plusieurs mois au début de l'année 2017.

» À voir aussi - La crise humanitaire au Yémen, «une honte pour l'humanité» selon les ONG

» Lire aussi - Le cauchemar sans fin du Soudan du Sud

L'ONU s'est aperçu que 155 millions d'enfants de moins de cinq ans souffrent d'un retard de croissance. Ils sont donc trop petits pour leur âge. 52 millions d'enfants de moins de cinq ans, subissent quant à eux une

122 enfants souffrant de la famine vivent dans des pays touchés à des degrés divers par des conflits.

» Lire aussi - Près de 1,4 million d'enfants risquent de mourir de faim cette année

10 à 20% d'ici 2050

La hausse observée suscite de vives inquiétudes et constitue un obstacle de taille à la concrétisation des engagements internationaux visant l'élimination de la faim d'ici à 2030. «Nous n'éliminerons la faim et toutes les formes de malnutrition d'ici à 2030 que si nous nous attaquons à tous les facteurs qui compromettent la sécurité alimentaire et la nutrition. L'édification de sociétés pacifiques et inclusives est une condition nécessaire à cette fin», soulignent les auteurs du rapport.

 » Lire aussi - Faim dans le monde:catastrophe en 2050, Pour la première fois en 10 ans, la faim progresse dans le monde Par   Publié

 
 Le pétrole est plus difficile à remplacer, car il alimente nos véhicules. Le gaz est lui aussi dur à remplacer parce qu'il alimente nos maisons. Le charbon, par contre, peut très facilement être remplacé. Le passage du charbon au gaz a déjà commencé, ce qui explique une bonne partie des difficultés rencontrées aujourd'hui par la branche.

Quelles sont les secteurs sous pressions afin d’ affronter un monde à +2°C ?
Selon une hypothèse crédible Quatre secteurs: l'eau, l'ingénierie civile, le terrain, et la recherche agronomique.

Le secteur de l'eau devra faire face à d'importants bouleversements. Les besoins en eau douce ne cessent d'augmenter, même sans changement climatique. L'épuisement des nappes phréatiques et l'une augmentation de la population urbaine vont poser des problèmes d'approvisionnement à très court terme.

Les services (notamment ceux gérées par des entreprises publiques) pourraient voir leurs marges se réduire comme peau de chagrin, alors que les politiques tenteront de jongler avec les faits sur le terrain d'un côté et l'opinion publique de l'autre.Les sous-traitants en matière de services publics, par contre, profiteront de l'explosion de la demande en eau. La demande de nouvelles infrastructures – forage, tuyaux et stations de désalinisation – ne fera qu'augmenter.En l’état actuelle des choses, dans un monde de consommation de masse , il y aura un besoin croissant de nouvelles tech.Dans l'ensemble, l'ingénierie civile connaîtra des performances spectaculaires – m

 

L'agrobusiness et les entreprises biotechnologiques dans le domaine de la recherche agronomique sont un autre secteur fortement influencé. Les températures sont en augmentation. Les terres agricoles seront aussi de plus en plus sèches ou humides, selon l'endroit où elles se trouvent. A cela il faut ajouter un degré significatif d'imprévisibilité climatique, ).

"La demande de semences résistantes – à la chaleur, à la sécheresse ou au sel – va donc augmenter. Il est sans doute préférable d'investir dans une large gamme d'entreprises bien placées. Les semences technologiques, les produits chimiques agricoles et les entreprises d'OGM sont tous des secteurs prometteurs, mais il faudra répartir les risques pour vous assurer de détenir celui qui finira par bénéficier de la crise qui nous attend."

« En ce qui concerne l'agrobusiness, les modifications de l'utilisation des terres seront radicales : le potentiel est donc immense, qu'il s'agisse de parier sur une hausse ou sur une baisse.... Lorsque les terres arables laisseront place à des déserts, ou lorsque des terres marginales pourront devenir utiles à la production, il n'est pas difficile de voir comment des fortunes seront bâties... ou détruites. Quant à déterminer avec exactitude les terres affectées, c'est un sujet pour un autre article... »

0,5 % des terres cultivables disparaissent tous les ans !!! L’équivalent d’un cinquième du territoire français ! Déjà près du tiers des terres arables est devenu improductif, et la plupart ont été abandonnées d’un point de vue agricole, ces 40 dernières années. Les terres s’épuisent et risquent de ne plus pouvoir nous nourrir… Les causes ? L’érosion des sols, liée aux productions intensives et aux produits chimiques, le déclin de la biodiversité, ou encore la progression inexorable du béton des villes et des routes qui stérilisent nos sols… http://www.bastamag.net/article1730.html

  la publication de Action contre la Faim (France).

Sortie du 34ème numéro du magazine international Sans Frontières!
Les véritables enjeux derrière la #famine qui sévit actuellement en#Somalie, au #SoudanduSud, au #Yémen et au #Nigeria / Dossier sur#Haïti : des conséquences de l'#ouraganMatthew à la liberté de la presse en passant par une initiative de solidarité dans la communauté de #Sainte-Suzanne / La guerre des #ONG au Cameroun / L'ouvrage inspirant Nouvelles d'humanitaires.

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Afrique : sécheresse dramatique dans la Corne LE MONDE 

Depuis deux ans, une importante sécheresse concerne les pays de la Corne de l'Afrique. Conjuguée à l'instabilité géopolitique de ces pays, la sécheresse entraîne un véritable drame humanitaire.

 
 

Afrique dans la région du Sahel, durement frappée par la sécheresse. 18 millions de personnes sont au bord du gouffre, dont 1 million d'enfants qui risquent de mourir de faim.la communauté internationale a promis moins de la moitié de la somme requise. Les pays qui peuvent faire toute la différence sont la France, les États-Unis, le Japon et l'Allemagne, mais ils font défaut -D'ici quelques jours, les dirigeants du monde seront à Bruxelles pour discuter du Sahel -- s'ils s'engagent sur place à débloquer leur juste part d'aide, nous pouvons éviter une tragédie.

 Le phénomène El Nino, dans l'Océan Pacifique, pourrait réapparaitre cet été : quelles seraient les conséquences planétaires? Décryptage de la Chaîne Météo. Accueil > Actualités > Retour d'El Nino : quelles conséquences pour cet été ?

 

Une sécheresse aggravée par El Nino

Actuellement, une sécheresse sévit sur ces pays depuis deux ans, en liaison avec le phénomène El Nino qui repousse les pluies vers l'est de l'océan Indien. Les pluies qui tombent plus au sud, sur la ceinture tropicale, ne remontent plus vers le nord et ces pays sont privés d'eau.

 
 

Les plus récents

Parallèlement à cette fragilité face aux conditions naturelles, ces pays connaissent une grande instabilité géopolitique (guerres, exodes, crise économique), ce qui accroît la vulnérabilité des populations déjà en difficulté.

ENTRETIEN Crise humanitaire : « Nous avons échoué à prévenir les famines en Afrique »

Pour Claus Haugaard Sorensen, ex-directeur de l’action humanitaire européenne, l’aide au développement doit être massivement réorientée vers les régions vulnérables.Propos recueillis par Laurence Caramel LE MONDE Trop tard ? Trop peu ? Alors que vingt-huit pays d’Afrique auront besoin d’assistance alimentaire en 2017 et que des situations de famine sont déjà rapportées dans trois d’entre eux – Nigeria, Somalie et Soudan du Sud –, les questions reviennent sur l’efficacité des dispositifs de réponse aux crises humanitaires. Claus Haugaard Sorensen a été aux commandes du service d’aide humanitaire et de protection civile de l’Union européenne (ECHO) de 2011 à 2015 qui répond aux demandes d’assistance des Etats en finançant notamment les ONG qui interviennent sur le terrain. Il décrit un dispositif international saturé par la multiplication des crises.

 

« Nous sommes face à une tragédie ; nous devons éviter qu’elle devienne une catastrophe », a-t-il lancé, rappelant que tout est encore « évitable si la communauté internationale prend des actions décisives ».

« Comme des mauvais fantômes, chacun a en mémoire les grandes famines d’Afrique de l’Est, comme dans les années 1980 en Ethiopie, mais surtout celle de 2011 dans la Corne de l’Afrique », note Jordi Raich Curco, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en Somalie. La sécheresse avait fait plus de 260 000 victimes en Somalie. « La communauté internationale avait mis un temps invraisemblable à réagir. Quand l’état de famine avait été déclaré, tout le monde était déjà mort. Personne ne veut que ça se reproduise », rappelle M. Raich Curco.

Inside Story: Yemen is facing a famine - Will the international community help avert it? (25:00)
Accueil > Actualités > Afrique : sécheresse dramatique dans la Corne 
CatastropheVendredi 17 Mars 2017  05H52
 

 

« Grand cirque humanitaire »

Face à l’urgence, l’ONU, par son Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), a lancé courant février deux appels pour lever des fonds afin de récolter 825 millions de dollars (780 millions d’euros) pour venir en aide aux plus vulnérables en Somalie et 1,6 milliard de dollars pour le Soudan du Sud.

« Des montants complètement délirants, s’offusque un agent humanitaire travaillant à Nairobi. C’est le grand cirque humanitaire ! Personne ne se pose la question de l’accès aux populations ou de la logistique. Tout le monde a peur de reproduire les erreurs de 2011. C’est la politique du zéro regret”. Mais si on s’y prend mal, tout cet argent peut finir dans les poches de responsables corrompus et avoir nombre d’effets pervers. »

"La situation s'est détériorée au point de devenir une tragédie humaine, où plus de 20 millions de personnes font face à une insécurité alimentaire extrême", a estimé Marie-Claude Bibeau, ministre du Développement international.

 

 

Quelque 110 personnes sont mortes dans le sud de la Somalie jeudi et vendredi des conséquences de la sécheresse, a annoncé le Premier ministre somalien Hassan Ali Khaire.La Somalie a décrété fin février "catastrophe nationale" la grave sécheresse qui ravage le pays et menace environ trois millions de personnes, selon les ONG.Hunger, disease kill 110 people in Somalia over the past 48 hours, prime minister says http://aje.io/px6y The UN estimates that five million people nationwide need aid, amid warnings of a full-blown famine.

En attendant, tout le monde se prépare au pire. « Le meilleur des scénarios, c’est qu’il se mette à pleuvoir en avril-mai. Mais les experts sont pessimistes. Cette année, il est possible que la pluie ne vienne qu’en juillet – voire même pas du tout », estime M. Raich Curco. La sécheresse déstabilise déjà profondément les sociétés est-africaines.

Le manque d’eau potable fait craindre une recrudescence des maladies infectieuses, notamment du choléra dans le nord de la Somalie. Enfin, selon l’Unicef, la sécheresse a entraîné la fermeture temporaire de 578 écoles éthiopiennes et risque de pousser 110 000 Somaliens à quitter le système scolaire.

Les conflits et l’insécurité, principales causes de la famine en Afrique de l’Est

Au Nigeria, au Soudan du Sud, en Somalie et au Yémen, la crise humanitaire est davantage due aux guerres qui ravagent les territoires et les populations qu’au climat.

COMPTE RENDU Les conflits et l’insécurité, principales causes de la famine en Afrique de l’Est

Dans les pays plus solides, comme le Kenya ou l’Ethiopie, les gouvernants tentent tant bien que mal de faire face, organisant la distribution de nourriture. Mais en Somalie et au Soudan du Sud, Etats faillis sans infrastructures et ravagés par les guerres, la tâche est autrement plus délicate. Côté somalien, où se situe l’épicentre de la sécheresse, le CICR a certes commencé à distribuer de la nourriture à 140 000 personnes et prévoit d’en toucher 100 000 de plus sous peu. Mais le groupe Al-Chabab, allié à Al-Qaida, contrôle encore l’essentiel des campagnes et refuse leur accès à la quasi-totalité des organisations humanitaires.

Last week South Sudan was declared the site of the world's first famine in six years, affecting about 100,000 people. Here is an exploration of a term that evokes the very worst of human suffering

Hunger leads to stunted growth and affects cognitive development, and can lead to poor health throughout a person's life.

south sudan map famine united nations infographic

 

Au Soudan du Sud, la situation semble plus désespérée encore. Malgré la sécheresse qui frappe le Sud-Est, la famine est d’abord d’origine humaine, fruit d’un conflit meurtrier qui ravage le pays depuis quatre ans. Le gouvernement y a certes promis un accès au terrain pour les ONG. « Mais [il] n’est pas le seul acteur de ce conflit, déplore George Fominyen, porte-parole du Programme alimentaire mondial au Soudan du Sud. Une multitude de groupes armés incontrôlables aux alliances mouvantes sont impliqués. Cela nous empêche de nous rendre dans plusieurs régions où nous sommes encore obligés delarguer les vivres par avion. »

Le réchauffement climatique implique des investissements de long terme. « La situation actuelle en est le résultat direct. Et à l’avenir, les sécheresses seront plus nombreuses, plus régulières et plus intenses, rappelle Ibrahim Thiaw, directeur adjoint du Programme des Nations unies pour l’environnement(PNUE). Cette région a un besoin critique de mécanismes d’alerte et de prévention, d’infrastructures hydrauliques mais aussi de transformation de fond des méthodes agricoles pour s’adapter à un contexte d’aridité permanent, à l’image du Sahara central. » Autant de mutations que ni la Somalie ni le Soudan du Sud n’ont aujourd’hui les moyens d’entreprendre.

Retrouvez l’intégralité des contenus de notre journée spéciale sur la famine en Afrique et au Yémen LIVE Relisez témoignages, analyses et questions évoquées dans notre live consacré à la pire crise humanitaire depuis 1945.

La Somalie , les nouveaux foyers de conflit , La course à l'armement...Le monde sous les bombes

Pour le huffingtonpost.fr Plusieurs études font le lien entre le réchauffement climatique et les causes du terrorisme

Ces dernières années, plusieurs études ont découvert que la hausse des températures dans le monde était un facteur d’instabilité politique, créant ainsi les conditions favorables à l’émergence de groupes comme Daech.

Un article publié en mars par l’Académie américaine des sciences a conclu que le réchauffement climatique avait contribué au conflit syrien en aggravant la sécheresse qui sévissait dans le pays depuis 2006. Le manque de pluie a empiré la situation déjà critique des ressources hydriques et agricoles du pays, contraignant 1,5 million d’habitants des campagnes à se rapprocher des zones urbaines.

Le réchauffement va réduire les rendements agricoles de cultures comme le riz, le blé ou encore le maïs, selon les conclusions d'une équipe de chercheurs rendues publiques mardi.Les auteurs ont tiré leurs conclusions de 70 études déjà publiées et qui tentaient -à l'aide de méthodes très variées- de montrer les effets du réchauffement de l'atmosphère sur l'agriculture, soulignent les chercheurs, dont les conclusions ont été publiées mardi dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS).

"Chaque augmentation d'un degré Celsius de la température moyenne dans le monde réduit d'environ 6% le rendement du blé", selon ce document. Pour le riz, la baisse serait de 3,2% et pour le maïs de 7,4% pour chaque degré Celsius de hausse des températures, alors que "les estimations des rendements du soja ne changeraient quasiment pas".

Ces quatre plantes sont indispensables à la survie de l'humanité, à laquelle elles fournissent les deux tiers des calories ingérées.

Même si, dans certaines régions, une hausse des températures ferait augmenter les rendements, la tendance globale serait bien à la baisse et souligne la nécessité de trouver des moyens pour s'adapter au réchauffement du climat et pour nourrir une population mondiale en constante croissance, ont souligné les chercheurs.

 Pour le huffingtonpost.fr Plusieurs études font le lien entre le réchauffement climatique et les causes du terrorisme

Ces dernières années, plusieurs études ont découvert que la hausse des températures dans le monde était un facteur d’instabilité politique, créant ainsi les conditions favorables à l’émergence de groupes comme Daech.

Un article publié en mars par l’Académie américaine des sciences a conclu que le réchauffement climatique avait contribué au conflit syrien en aggravant la sécheresse qui sévissait dans le pays depuis 2006. Le manque de pluie a empiré la situation déjà critique des ressources hydriques et agricoles du pays, contraignant 1,5 million d’habitants des campagnes à se rapprocher des zones urbaines.

La guerre en Syrie a entraîné le déplacement de 5 millions de personnes

Près de 3 millions d’entre elles sont réfugiées en Turquie, selon les données du HCR.MIDDLE EASTSyria: 40,000 displaced as fighting rages near Hama

The Syrian army announced on Monday that it had retaken several villages initially captured by rebels at the beginning of the offensive.

Additional reporting by Dylan Collins: @collinsdyl 

Can Syrian rebels build on their Damascus attack? - Inside Story

 

Source: Al Jazeera and news agencies

Apocalypse now à Rakka ?

Les bombardements américains sur le barrage de Tabqa, au-delà des inondations catastrophiques qu’ils pourraient provoquer, relancent la propagande apocalyptique de Daech.

Les Etats-Unis de Donald Trump multiplient, au nom de la lutte anti-jihadiste, des bombardements aériens aux très lourdes conséquences : une cinquantaine de civils tués dans une mosquée de la province d’Alep, le 16 mars ; jusqu’à deux cents civils tués dans un bâtiment pilonné à Mossoul-Ouest, le lendemain. Mais c’est la frappe menée le 26 mars contre le barrage de Tabqa qui aurait pu avoir les plus graves conséquences.

 

 

DES CENTAINES DE MILLIERS DE VIES SUSPENDUES A UN BARRAGE

L’agence humanitaire de l’ONU (OCHA) a mis en garde contre les « implications humanitaires catastrophiques » de 

Daech a évidemment joué à plein du risque d’une rupture du barrage, ne serait-ce que pour se poser en défenseur d’une population de Raqqa qu’il tient pourtant sous un joug implacable. Les médias russes ou pro-Assad n’ont pas non plus raté cette occasion privilégiée de mettre en cause l’aveuglement des Etats-Unis et de leurs alliés face au sort de la population syrienne. Mais, derrière cette guerre de propagande, il est incontestable que le barrage est désormais au cœur d’une bataille acharnée entre, d’une part, les forces spéciales américaines et les miliciens kurdes, héliportés sur la rive sud de l’Euphrate, et, d’autre part, les jihadistes de Daech, pris entre deux feux.

Daech peut ainsi relancer un discours apocalyptique relativement mis en sourdine ces derniers temps. L’organisation d’Abou Bakr al-Baghdadi présentait en effet son combat en Syrie comme celui de la Fin des Temps, entre autres dans la ville emblématique de Dabiq.

Le pire n’est pas forcément sûr. Le barrage de Mossoul, conquis par Daech en août 2014, avait rapidement été libéré par une opération coordonnée entre les Etats-Unis et leurs alliés irakiens. Mais la conjonction présente entre une irresponsabilité américaine sans précédent et une propagande apocalyptique revigorée est pour le moins néfaste.

A Rakka, fief de Daech, des milliers de vies suspendues à un barrage POST DE BLOG

She just doesn't know what she will be going back to, or when.

Passport to Freedom - Al Jazeera World

 Source: Al Jazeera News

 

News REFUGEES

» Lire aussi: Corne de l'Afrique: la sécheresse menace 17 millions de personnes

WHO: More than 350,000 people are in need of urgent medical aid in Yemen's Taiz http://aje.io/gxfr

READ MORE: Dying of hunger - What is a famine?

North Syria exodus as families flee assault on ISIL http://aje.io/lwgy

Africa South Sudan Humanitarian crises Famine

Enjeux alimentaire, spéculation et chute tendanciel du taux de profit Créé le vendredi 06 juillet 2012

En RDC, la politique de la mort

Au cœur de la République démocratique du Congo, dont les structures étatiques sont en déréliction, une myriade de foyers de violence fait couler le sang.

La famine menace-t-elle l'humanité?De la servitude moderne"Le grand bond en arrière"fabrique des pauvres

COMPTE RENDU Conflits et climat : pourquoi les famines sont de retour 6 Laurence Caramel 

L'empilement des lois antiterroristes Créé le dimanche 27 mars 2016

Parler le fracas Créé le jeudi 12 mai 2016, EAST PUNK MEMORIES Créé le lundi 08 février 2016

Comment nourrir le monde en 2050 Par Enkolo dans Accueil le

30/05/2014

La guerre de l'eau

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La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital

La « restructuration écologique » ne peut qu’aggraver la crise du système. Il est impossible d’éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis cent cinquante ans. Si on prolonge la tendance actuelle, le PIB mondial sera multiplié par un facteur trois ou quatre d’ici à l’an 2050. Or selon le rapport du Conseil sur le climat de l’ONU, les émissions de CO2 devront diminuer de 85 % jusqu’à cette date pour limiter le réchauffement climatique à 2°C au maximum. Au-delà de 2°C,

 

 

les conséquences seront irréversibles et non maîtrisables.

La décroissance est donc un impératif de survie. Mais elle suppose une autre économie, un autre style de vie, une autre civilisation, d’autres rapports sociaux. En leur absence, l’effondrement ne pourrait être évité qu’à force de restrictions, rationnements, allocations autoritaires de ressources caractéristiques d’une économie de guerre. La sortie du capitalisme aura donc lieu d’une façon ou d’une autre, civilisée ou barbare. La question porte seulement sur la forme que cette sortie prendra et sur la cadence à laquelle elle va s’opérer. »

Le scénario de Nicolas Stern est entrain de se réaliser : citoyen actif : Rapport Nicholas  stern    , mais cela est aussi un point inquiétant. Mais cela y ressemble beaucoup a une course dans le mur

Deux émissions seront prochainement diffusée autour de la question de la "guerre de l'eau" sur Arte dans Le Dessous des cartes : la 1ère le samedi 26 juin 2010 à 17h45 et la 2nde le samedi 3 juillet à 17h45 (avec de nombreuses rediffusions sur la TNT).

 

Elles feront suite à l'émission de cette semaine consacrée à "La mer à boire" et aux enjeux du dessalement de l'eau de mer pour venir à bout de la pénurie d'eau douce. Voir les cartes de cette émission (diffusée le samedi 19 juin 2010).

 

 

"Très inégalement repartie sur terre, surexploitée, polluée, l’eau ne cesse d’être au centre des préoccupations et des convoitises des Etats. Le Dessous des Cartes plonge dans les enjeux géopolitiques de l’eau et dans les risques de tension à venir".

 La guerre de l'eau fait de nouveau parler d'elle.

Tout d'abord dans le conflit entre l'Ukraine et la Crimée. Kiev a en effet décidé le 26 avril dernier de couper les vannes du canal de Crimée du Nord, un canal qui assure à lui seul 85% des besoins en eau de la Crimée. Exemple frappant de l'utilisation de l'eau dans le cadre des conflits géopolitiques.

Comme je vous le disais quand nous nous sommes intéressés au sujet il y a quelques mois (vous pouvez retrouver l'article en question ici), il n'y a pour l'instant aucun exemple historique de guerre déclenchée à cause et uniquement à cause de l'eau. Seules les révoltes sociales, appelées justement "la Guerre de l'eau", qui ont frappé la Bolivie en 2000 pourraient constituer l'exception à cette règle.

Le scénario de Nicolas Stern est entrain de se réaliser citoyen actif : Rapport Nicholas  stern ,  la dette écologique : l'Homme vit au-dessus de ses moyens     , mais cela est aussi un point inquiétant. Mais cela y ressemble beaucoup a une course dans le mur

 

Malgré les intention d'attention de Barack Obama, ce que j'en conclus s''est pas encore le chemin des Etats Unis : Lors d’une grande convention sur le gaz de schiste, en particulier celui de Bakken et de Niobrara dans l'ouest des Etats-Unis. Toute "la crème" était présente – y compris Hess, Whiting Petroleum, Oasis Petroleum et Synergy Resources. Et  en coulisses au sujet de la chute des prix du pétrole –  .

 

En faisant des recherches pour cet article , je suis tombée sur des estimati+ons du Crédit Suisse datant de 2008 ( « En contrepoint de l’exercice de prospective visant à identifier les NOUVEAUX 13, ces 13 meilleurs potentiels de croissance, nous mettons en avant les contraintes sérieuses qu’ils devront surmonter, afin de réaliser leur développement. Bien entendu, ces facteurs potentiels sont interdépendants et il est rare de pouvoir en incriminer un seul. Trois dominent toutefois : les tensions politiques, l’accès à l’électricité, l’accés a l'eau» ) 

La question de la disponibilité et de l’accès à l'eau douce, l'organisation alimentaire qui en découle et la population : La croissance des pays émergeant ces dernières décennies ne doit pas nous faire oublier que sur les 9 milliards que COMPTERA la population, 8 milliards seront issus des pays en Développement ( PED) 

 

 

répartition de l'eau

 

Source: Université du Nebraska

 

 

Parmi les 2% restants, 87%, soit la quasi-totalité, est piégée dans des glaciers et, elle aussi, inaccessible. Grâce à ma fidèle calculatrice, je peux vous dire que cela signifie que seul 0,25% de l'eau sur la planète est douce (les réserves sont situées sous terre, dans les rivières ou dans les lacs).

 

Il semble étrange qu'une planète couverte à 70% d'eau n'en ait pas suffisamment... Le PROBLÈME, c'est que seule une petite proportion de ces 70% est DISPONIBLE pour la consommation humaine.

 

Qu'est ce que le stress hydrique?

 

 Pour les experts, un pays qui dispose de moins de 500m3 par habitant et par an est généralement en situation de stress hydrique. Cette quantité minimum d'eau est en effet jugée nécessaire pour permettre d'atteindre, en théorie, un minimum de sécurité alimentaire. Vingt et un pays sont ainsi confrontés, principalement en Afrique du Nord et Moyen Orient. .Plus généralement, il est question de stress hydrique lorsque la consommation en eau dépasse les ressources DISPONIBLES. Un chiffre illustre bien s’est perte : 60% de l’irrigation avec des techniques agricole traditionnelle  en eau est perdue lors des transports. 

 

 Selon lesquelles deux tiers de la population mondiale seront confrontés à des situations de stress hydrique d'ici 2025. Cela représente beaucoup de monde et 2025 n'est plus très loin. 

 L'un des défi auquel le monde doit faire face en matière d'approvisionnement en eau est vraiment un problème mondial. .

Alors que nos besoins en eau ne cessent d'augmenter, il faut aujourd'hui trouver des solutions pour transporter, NETTOYER, dépolluer cet élément aussi indispensable à la vie qu'à toutes nos activités humaines..

 

L'Amérique du nord traverse aujourd'hui une crise de l'eau – évidente notamment en Californie, où des rationnements sans précédent ont été décidés récemment. Mais la majorité de nos populations ont la chance de disposer d'une quantité relativement importante d'eau douce par personne.Le reste du monde n'a généralement pas la même chance.

 

L 'investissement dans le domaine de l'eau est devenue une nécessité pour les Etats pour s'adapter et répondre a la demande croissante alors que l'accés à cette eau, déjà rare, devient plus tendu. Dans e domaine, les grandes banques d'investissement et les acteurs disposant de capitaux privés peuvent se positionner dans l'eau en investissant des milliards dans des projets d'infrastructure. La famille Bush et T. Boone Pickens peuvent se positionner en achetant des centaines de milliers d'acres de terrain au-dessus d'un aquifère.

  

 Ensuite une espèce animale sur six risque de disparaître sous les effets dur échauffement climatique si les émissions de dioxyde de carbone (CO2) se poursuivent au rythme actuel, met en garde une recherche américaine qui juge urgent d'agir

 

. "Les résultats de cette étude suggèrent que les risques d'extinction vont s'accélérer avec la hausse des températures du globe, pour menacer jusqu'à 16% des espèces animales s'il n'y a pas de changement des politiques actuelles", souligne Mark Urban, un chercheur du département d'écologie et de biologie de l'Université du Connecticut, le principal auteur de ces travaux publiés jeudi dans la revue Science.



Ce scientifique a ANALYSÉ 131 études portant sur l'impact du changement climatique sur la faune et la flore, menées dans plusieurs régions du monde et selon différentes méthodes. Il a constaté que la perte de biodiversité s'accélérait pour chaque degrés Celsius d'accroissement de la température sur le globe. Selon l'hypothèse d'une augmentation de seulement 2°C des températures mondiales d'ici la fin du siècle par rapport à l'ère pré-industrielle, qui selon la plupart des climatologues est sous-estimée, cette dernière recherche a calculé que 5,2% des espèces seraient menacées extinction, contre 2,8% actuellement.


Avec une hausse de 3°C sur la même période, ce sont 8,5% des espèces qui pourraient disparaître. Si le mercure grimpe de 4,3°C d'ici 2100, ce serait alors 16% des espèces animales qui seraient menacées.

L'auteur de cette étude a également conclu que le danger d'extinction variait selon les régions du monde, selon qu'elles sont plus ou moins affectées par le réchauffement. Dans certains pays de l'hémisphère austral, où des habitats se réduisent sans possibilité pour des animaux, comme des reptiles et des amphibiens, de se déplacer suffisamment vite, les risques de disparition sont les plus élevés: jusqu'à 23% des espèces en Amérique du Sud et 14% en Australie et en Nouvelle-Zélande seraient menacés.

L’eau, nouvel enjeux/ or noir recherché par le système capitalisme. Plus le système va mal, plus une minorité essaye de prendre des bénéfices/ plus value sur le dos de la majorité

Je dénonce depuis longtemps leL'écoblanchiment (Greenwashing)source: What is Greenwashing, and Why is it a Problem?( vidéo Culture Pub / Enquête sur le greenwashing / 22 décembre 2008 ..., Autres vidéos pour Greenwashing »  Dommage () que Culture Pub est disparu de nos programme, comme Arret sur Image. Leurs infos été salutaire.

Source : Industriels Contre Verts :...  le monde diplomatique Archives en Février 2001 L’écart entre les annonceurs et la réalité ne risquent pas de s’améliorer aux vu de la volonté des industriels et de la finance de chercher les niches de profits, alors que la crise institutionnalisée leurs a enlevés une grande part

Voici une source claire, des enjeux qui nous menacent. L'eau, bientôt aussi convoitée que l'iPhone, technologie de consommation utilisait abondamment.

Un potentiel gigantesque
L'eau représente une industrie de 500 milliards de dollars. Elle pourrait se diviser en deux grandes parties.

  La première comprend les infrastructures de l'eau.
Cela inclut les services d'eau. On en compte globalement 250 000. Ce sont là des actifs nécessaires, d'une importance vitale, quel que soit l'endroit concerné. Ils absorbent une importante partie des dépenses — qui ont tendance à être pérennes, quelle que soit la situation économique.

La croissance de la population conduit à la création de nouveaux services tous les ans. Le graphique ci-dessous représente les dépenses américaines pour les infrastructures d'eau et d'égouts.

 

Peut-être avons-nous sous-investi dans ces installations, ce qui a conduit à des fuites dans les tuyaux et à une pollution de l'eau. Les pressions seront fortes pour gagner en efficacité.

 La seconde grande partie est l'usage de l'eau distribuée.
Cela comprend l'irrigation et les utilisations industrielles de l'eau (comme celles utilisées dans le processus de fabrication). L'irrigation représente une part importante, près de 70% des usages de l'eau distribuée. Et le retraitement des eaux usées

Le rôle des émergents sera déterminant
Les marchés émergents jouent un rôle important dans tout cela.

 Au cours des cinq prochaines années, la Chine à elle seule dépensera près de 50 milliards de dollars pour l'eau, principalement pour les systèmes de traitement des eaux usées et les projets de contrôle des crues.

 L'Inde prévoit la construction d'une trentaine de centrales d'ici 2017, et toutes utiliseront d'énormes quantités d'eau pour le refroidissement. Le pays a également de grands projets d'irrigation qui prévoient de détourner des fleuves pour irriguer des terres agricoles desséchées. cf  Suicide collectif de 1500 fermiers indiens ruinés à cause des OGM

 En Afrique, où les compagnies minières ouvrent à tout-va la terre pour obtenir des éléments très recherchés, il y aura un grand besoin pour gérer l'utilisation de l'eau de ces projets.

L'eau, la clef de voûte de nos économies modernes
Comme on peut le voir, l'eau touche presque tous les secteurs — l'énergie, l'extraction minière, la production de denrées alimentaires de base, l'industrie...

Le gaz de schiste et la grande révolution de l'énergie en Amérique ? La gestion de l'eau va y jouer un rôle essentiel -- pour la tester, la filtrer, la recycler. Cf  Les lobbies industriels...derrière le gaz de schisme

Nourrir neuf milliards d'individus d'ici 2050 ? Nous aurons besoin de gérer nos ressources en eau de façon plus intelligente.

Technologie : De nouveaux smartphones, ordinateurs et médicaments qui sauvent des vies ? Toutes les entreprises qui fabriquent ces objets utilisent d'énormes quantités d'eau. Elles ont besoin que l'eau soit pure et réponde à des normes strictes.

L'eau, indispensable à l'énergie
La beauté de l'eau en tant que thème d'investissement est que ces tendances f

L'Histoire des Choses, Les lobbies industriels..., I L'Europe des lobbies , ÉCONOMIE • Ces 147 sociétés qui dominent le monde

Stratégies de conservation

L'Amérique du Nord et l'Europe sont les régions où le risque est le plus faible, avec 5 et 6% respectivement des espèces en danger.

Pour l'amour de l'eau - Extrait "La guerre de l'eau" - YouTube

Selon un récent rapport de l'Unesco, deux tiers de la population mondiale souffrira de la pénurie d'eau d'ici à 2025

Mais cette ressource indispensable, non seulement aux hommes mais aussi à l'agriculture, l'élevage sans oublier l'industrie, est de plus en plus utilisée comme un moyen de pression dans des conflits géopolitiques ou économiques entre pays. L'exemple de la Crimée nous le rappelle.

La composante hydrique des conflits devrait d'autant plus s'accentuer dans les années qui viennent que, selon un récent rapport de l'Unesco, deux tiers de la population mondiale souffrira de la pénurie d'eau d'ici à 2025. :
Météo Actualite > Actualité > Etats-Unis : entre sécheresse et inondations

 19/05/2014 Chaleur - Catastrophe
 
  
  
 

Accentuation de la sécheresse

Violents incendies et tornade de feu

Fortes pluies dans l'est des Etats-Unis

Si la sécheresse fait l'actualité en Californie, de violentes pluies orageuses frappent l'est des Etats-Unis. Ce temps très contrasté entre l'est et l'ouest du pays se poursuit depuis l'automne dernier. .

La Californie se déshydrate à vue d'oeil
Si le terme de guerre de l'eau a refait surface ces dernières semaines, c'est aussi à cause des tensions grandissantes autour des réserves hydriques en Californie. L'Etat connaît une sécheresse qui concourt pour le titre peu envié de pire sécheresse de l'histoire californienne. Depuis trois ans, l'Etat est effectivement dans une situation préoccupante entre précipitations au plus bas et températures excessives

 

 !] Votre meilleur investissement ? L'eau
Jody Chudley 


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Incendie "historique" près de Los Angeles L'ouest américain était en proie à de violents incendies , où un brasier atteint une dimension "historique".en pleine canicule dans l'ouest du pays Accueil > Actualités > Californie et Montana : canicule record et gigantesques feux de forêt 

 

 

EN IMAGES : PortfolioIncendies monstres dans la région des vins en Californie Le Monde.fr avec AFP |

Une série d’incendies faisaient rage lundi 9 octobre (mardi en France) dans le nord de la Californie, aux Etats-Unis, notamment dans les régions viticoles de Napa et Sonoma, détruisant des milliers d’habitations et forçant plus de 20 000 personnes à fuir, selon les autorités.Démarrer la lecture

«Ces incendies brûlent littéralement plus vite que ne peut courir un pompier»

Ken Pimlott, responsable du département californien des forêts et de la protection incendie

Californie : le bilan des violents incendies dans la région des vins passe à 10 morts, COMPTE RENDU Plusieurs morts dans des incendies en Californie Quatorze feux ont été recensés dans huit comtés du nord de l’Etat. Le sud était également en proie aux flammes. L’ouest des Etats-Unis a déjà subi début septembre de violents incendies, qui ont entraîné des milliers d’évacuations dans l’Etat de Washington et des centaines près de Los Angeles, où un brasier avait atteint une dimension historique. La région est régulièrement la proie des flammes à cette époque de l’année, où les pluies sont rares et les vents violents. 

Le bilan s'alourdit encore en Californie, dévastée par les flammes » Lire aussi - Californie: des incendies fulgurants font au moins 20 morts  

 

 

 
 
 
 
 

L'ampleur de la sécheresse est tel que, fin avril, le gouverneur de la Californie, Jerry Brown, a déclenché une nouvelle fois l'état d'urgence, et ce pour la seconde fois en moins de trois mois.

Or, et c'est aujourd'hui le coeur du conflit, la Californie est aussi un des principaux fournisseurs américains en fruits et légumes. 60% de la production américaine de fruits et 51% de celle de légumes viennent de cette région des Etats-Unis. Des cultures qui sont aujourd'hui menacées par les restrictions d'eau.

Le conflit enfle donc entre les cultivateurs et le gouvernement, mais aussi entre les cultivateurs eux-mêmes, sur la question de la répartition de l'eau.

Le conflit enfle donc entre les cultivateurs et le gouvernement, mais aussi entre les cultivateurs eux-mêmes, sur la question de la répartition de l'eau

Seules possibilités actuelles pour les agriculteurs : laisser dépérir certaines cultures et mettre en jachère une partie de leurs terres. Selon la California Farm Water Coalition, citée par Le Monde, ce sont près de 10% des terres cultivées qui devraient ainsi être mises en jachère cette année faute d'approvisionnement suffisant en eau.

Quand le réchauffement climatique s'en mêle
Le problème n'est pas limité à la Californie. Une récente étude publiée dans le journal Science et menée par des chercheurs de l'université de Stanford tend à montrer que le réchauffement climatique fait peser un risque majeur sur les rendements. S'appuyant sur l'exemple de la culture du maïs aux Etats-Unis, les chercheurs en ont conclu que "la Corn Belt est extrêmement productive mais, ces 20 dernières années, très peu de progression des rendements a été constaté dans les zones non irriguées pendant les périodes les plus chaudes".

En clair : les cultures actuelles ne sont pas adaptées au réchauffement climatique et devraient donc voir leur productivité décliner dans les années à venir.

Des solutions qui passent nécessairement par une meilleure irrigation
Quelles sont les solutions ? Il y a bien sûr l'amélioration des espèces pour les rendre moins gourmandes en eau ou plus résistantes à la sécheresse. Ou encore l'adaptation des cultures aux terres et aux ressources en eau. Certaines méthodes de cultures -- je pense en particulier aux cultures dans les zones désertiques ou quasi-désertiques -- devraient être amenées à disparaître dans les décennies à venir sous la pression de l'affaiblissement des ressources hydriques.

Les cultures actuelles ne sont pas adaptées au réchauffement climatique et devraient donc voir leur productivité décliner dans les années à venir

Mais il y a surtout la bonne gestion de l'irrigation. Or, 80% des terres agricoles américaines ne sont aujourd'hui pas irriguées. Et en Californie, le système d'irrigation, datant de plus d'un siècle, est aujourd'hui dépassé par les nouvelles contraintes et exigences environnementales et hydriques.

La généralisation de l'irrigation mais aussi et surtout le passage à une irrigation de précision, capable de réduire drastiquement les quantités d'eau utilisées est donc un indispensable pour nombre d'agriculteurs américains. L'aide financière promise par Barack Obama aux agriculteurs californiens -- 183 millions de dollars -- pourrait servir en partie à un investissement dans une meilleure gestion de l'irrigation.

 Pour MARIANNE : <FONT COLOR='RED' SIZE=4>La guerre de l'eau est déclarée</FONT>

UFC QUE CHOISIR vient de lancer une de ses bombes dont elle a le secret. Les factures d'eau provoquent des hocquets d'indignation chez les usagers ?

80% des terres agricoles américaines ne sont aujourd'hui pas irriguées

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La guerre de l'eau partie 1 - YouTube

La guerre de l'eau partie 2 - YouTube

Le retour de la guerre de l'eau
Cécile Chevré, rédactrice en chef

Mai 2013 : 3ème mois de mai le plus chaud à l'échelle mondiale : Le ...

 

 
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