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09/02/2017

Du devoir de la désobéissance civile

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À travers les récentes révolutions et résistances contemporaines, de la Palestine à l’Égypte en passant par l’Ukraine et Hong Kong, un éclairage passionnant sur l’influence et l’héritage de la philosophe Hannah Arendt dans la pensée politique.

"Mon métier, c’est la théorie politique, je veux comprendre", disait Hannah Arendt. Née en 1906 en Allemagne, la brillante étudiante juive de Martin Heidegger, avec lequel elle entretient une relation intellectuelle passionnée, assiste à la montée du nazisme et s’engage, avant de choisir l’exil en 1933. Une expérience fondatrice qui imprégnera sa pensée et l’amènera à analyser l’essence des totalitarismes, avec une profonde acuité et un anticonformisme revigorant. "Réfléchir, cela signifie penser toujours de manière critique", aimait à rappeler l’auteure des Origines du totalitarisme. En 1963, son livre Eichmann à Jérusalem – fonctionnaire zélé qu’elle voit, après avoir suivi son procès, comme un "bouffon", incarnation de la "banalité du mal" – suscite la polémique.

Puissante modernité

Ardente avocate de la pluralité, de la dignité et de la liberté, Hannah Arendt a inspiré nombre de mouvements de désobéissance civile, attitude qu’elle estimait être un devoir, face à la violence d’État. C’est au cœur de son influence capitale que plonge ce documentaire, qui revisite les récentes révolutions et résistances contemporaines, à la lumière de sa pensée et de son héritage. De la Palestine à l’Égypte en passant par l’Ukraine et Hong Kong, la réalisatrice est allée à la rencontre de ceux, jeunes pour la plupart, qui font au quotidien acte de résistance, relisant son œuvre pour y puiser une force lucide.

 
Hannah Arendt Du devoir de la désobéissance civile - YouTube


 


 
Figure imposée de la communication politique, la dénonciation des excès du capitalisme sauvage - aussi virulente qu'inoffensive - a duré le temps nécessaire à la recapitalisation des banques., La finance imaginaire, véritable Who's Who, rompt avec l'image désincarnée des marchés financiers que relaie, jour après jour, les penseurs de la doxa, et qui est bien faite, consciemment ou non, pour laisser impensés les véritables bénéficiaires des mesures de crise et politiques d'austérité à venir.. ...Google Books 06/01/2013
Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi
 Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi Mis sur Facebook

ENTRETIEN | Que disent ces manifestations des grandes mutations sociales que traverse la Roumanie ?

 
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  Trump ou la rue trahie
Editorial. Après s'être entouré d'anciens loups de Wall Street dès son élection, le président américain lance le détricotage de la régulation financière. On est loin des accents populistes de la campagne, où il prétendait dénoncer la trahison des élites.LE MONDE | 08.02.2017 

 
a photo de Siné Mensuel.

[INTERVIEW] "Il existe un désir de fascisme en France"

L'interview du mois, c'est Gérard Mordillat : touche-à-tout, romancier, essayiste, polémiste, documentar...

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No comment ! Juste la colère !Le Parlement israélien a voté, le 6 février au soir, une loi controversée qui permettra à l'État hébreu de s'approprier des centaines d'hectares de terres palestiniennes dans les territoires occupés. Une décision qui suscite…

 
 « La banalisation, le double je de Trump »

Un petit oubli ? En ôtant la spécificité juive de l’Holocauste, le président américain participe, selon l’historienne Stéphanie Courouble-Share, à la banalisation du génocide nazi.LE MONDE | Cette mise au point était des plus nécessaires, car les propos de Donald Trump, loin d’être anodins, sont inquiétants à plusieurs égards.


DOCUMENTAIRE "Tous les GouverneMents Mentent" (A VOIR)

 

L'équipe de campagne de Donald Trump a travaillé avec Cambridge Analytica, une entreprise qui peut identifier le profil des utilisateurs de Facebook avec une grande précision.Cibler les électeurs, et contrôler ce qu’ils voient

 
 
 



Editorial du « Monde ». Ce devait être la revanche de Main Street contre Wall Street, de l'homme de la rue contre les banquiers, la victoire de Donald Trump sur Hillary Clinton. Il n'en sera rien. 


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Transparency International lie populisme et corruption

L'ONG anticorruption Transparency International (TI) a dénoncé aujourd'hui l'émergence d'un cercle vicieux où essor des populismes et corruption se nourrissent mutuellement, adressant à cet égard une mise en garde au président américain Donald Trump

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Ces manifestations font suite à la décision du gouvernement social-démocrate d'assouplir la législation anticorruption.

La Roumanie a connu, mercredi 1er février, des manifestations antigouvernementales de plusieurs dizaines de milliers de personnes, ont indiqué plusieurs médias nationaux. Selon ces médias, au moins 200 000 personnes sont descendues dans la rue à travers tout le pays, dont la moitié à Bucarest, pour dénoncer la décision du gouvernement social-démocrate d'assouplir la législation anticorruption."

 Documentaire Banlieue - Emeute de 2005 et Crise du CPE - Quand la France s'embrase
 
Les émeutes de 2005 dans les banlieues françaises sont des violences urbaines qui ont commencé à Clichy-sous-Bois le 27 octobre 2005 puis se sont répandues dans un grand nombre de banlieues à travers la France. Ces émeutes ont eu lieu dans des « banlieues » pauvres et fortement touchées par le chômage et l'insécurité.

L'état d'urgence a été déclaré le 8 novembre 2005, puis prolongé pour une durée de 3 semaines consécutives. Au 17 novembre, la police déclare être revenue en situation normale mais après ce brutal déchirement du tissu social et culturel français, des inquiétudes persistent, ces émeutes étaient prévisibles et se reproduiront peut-être.
 

 

 Désormais, on ne dit plus "ça me troue le cul" mais "ça m'interpelle à Aulnay-sous-Bois"...
Jeudi 2 février ,Théo, un habitant d'Aulnay-sous-Bois de 21 ans, investi dans le milieu associatif, a été interpellé pour s'être interposé au « contrôle » à coup de gifles d'un jeune qu'il connaissait. Théo a été victime d'un viol à la matraque.…
 

6 mois direct pour les jeunes,les 4 flics dehors...allons dehors ,contre les violences policières. Le tribunal a condamné deux jeunes à six mois de prison ferme pour des faits d'embuscade contre les forces de l'ordre. RTL.FR

 

 
 
 allez,faut suivre les manifs en soutiens à Théo
si vous aviez encore un doute,je vous motive
n la vidéo de L'Obs

L'Obs"Ils vont toujours gagner, c'est la loi madame !". De nombreux jeunes de la cité des Roses (la cité des 3000) condamnent les violences policières qu'ils disent subir au quotidien. Témoignages

Nicolas Hernandez
 

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Justice pour THEO
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La tentation de l'émeute - YouTube : La Tentation de l'émeute - L'Express« La tentation de l'émeute » : un autre regard sur les « jeunes de ...

La rue s’exprime ces jours-ci à #Besançon et plus particulièrement dans les quartiers comme #Planoise, après une énième mais trop commune et sordide agression de flics sur #Aulnay-sous-Bois.

« Violeurs, tortionnaires, assassins, bienvenue dans la police », « les commissariats sont les premières zones de non-droit », ou « zbeul populaire contre la hogra » en sont des exemples.

Ici comme partout, foutons l’feu à leur système ! localement ces prochains mois l’organisation d’outils de riposte devrait s’ancrée, me contacter pour plus d’infos ou une volonté d’implication.

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C'est l'information qui aurait du faire la « une » des médias aujourd'hui : la police a tiré à balles réelles face aux habitants d'Aulnay-sous-Bois, dans la nuit du 6 au 7 février.

Le contexte :

Alors que l'émotion est immense après le témoignage de Théo, violé à coup de matraque par les policiers lors d'une interpellation, des mères du quartier organisent un rassemblement pacifique dans l'après midi du 6 février. Quelque centaines de personnes s'y joignent, dans le calme.

Déjà, l’État décide de déployer des rangées de CRS cagoulés et armés de LBD face aux manifestants, qui gardent leur sang froid et demandent à être reçus au commissariat. Avant de se disperser.

A la nuit tombée, le préfet de Seine-Saint-Denis, sous les ordres du ministre de l'Intérieur socialiste, décide de verser de l'essence sur le feu, et met en place une provocation inédite. L'éclairage public est coupé dans la cité des 3000, à Aulnay, ainsi que les bus. Des centaines de policiers son déployés et quadrillent le quartier. Dans la pénombre, ils contrôlent un grand nombre de jeunes. Les CRS paradent avec leurs fusils d'assaut HK G36, distribués dans le cadre de l'état d'urgence. Des fusils de précision Tikka 3 sont également déployés en bas des tours. Un hélicoptère survole la zone, et éclaire les bâtiments.Le quartier est littéralement militarisé. Ambiance de guerre.

Dans cette ambiance, des affrontements sporadiques éclatent. Ils restent assez légers vu l’incroyable déploiement de force de l'ordre. Des poubelles sont incendiées, ainsi qu'un fast food et quelques voitures. Les attroupements sont dispersés immédiatement par des tirs de grenades. Les passants qui filment la police sont menacés physiquement. Il n'y a presque pas de journalistes.

Des habitants signalent alors des tirs à balles réelles venus des rangs de la police. Ils ramassent plusieurs douilles de 9mm en acier, et évoquent des « tirs en l'air, puis en direction d'une foule ». Un journaliste indépendant de Taranis News prend en photo les munitions.

Aujourd'hui 7 février, le syndicat Alliance et la préfecture confirment ces tirs d'armes à feu. Ils évoquent des « tirs de sommation ». Malgré le déploiement massif de force, les balles en caoutchouc, les grenades et l'hélicoptère, des policiers auraient eu besoin de sortir leur arme de service pour disperser quelques dizaines d'émeutiers ?

En réalité, ce qui s'est passé hier à Aulnay-sous-Bois est une nouvelle démonstration de la militarisation du maintien de l'ordre. Depuis 20 ans, avec les Flash-Balls, puis les LBD40, les policiers sont réhabitués à tirer, à presser sur la gâchette en direction de la foule, à viser des individus. Il ne s'agit plus d'un geste exceptionnel. Des milliers de balles en caoutchouc sont tirées chaque année en France, blessant et mutilant aussi bien dans les Cités que dans les manifestations ou les stades.

A Beaumont-sur-Oise, cet été, la gendarmerie avait déjà sorti ses fusils d'assaut face aux émeutiers, sans les utiliser. A Aulnay, l’État assume l'utilisation d'armes à feu dans le cadre du maintien de l'ordre. La boucle est bouclée. Et nous sommes sous un gouvernement socialiste.

Sources :

-Aulnay-sous-Bois: la préfecture confirme des tirs à balles réelles de sommation :
https://www.buzzfeed.com/…/aulnay-sous-bois-la-prefecture...

- Des tirs à balles réelles de la police dans la nuit de lundi à mardi à Aulnay-sous-Bois
http://www.liberation.fr/…/des-tirs-a-balles-reelles-de-l...

- Taranis News : http://taranis.news/…/aulnay-sous-bois-nuit-demeute-et-pr... 

Le sociologue Cédric Moreau de Bellaing, auteur de "Force publique, autour une enquête sociologique sur les violences policières" était l'invité de Sylvain Bourmeau dans La Suite dans les idées en juin dernier.

L'occasion de revenir sur les dérives qui touchent l'institution policière, et qui ne se limitent pas au cas de violences. Pour son livre, le sociologue a pu passer plusieurs semaines au sein de l'Inspection Générale des Services (IGS) chargée d'enquêter sur les policiers à Paris et en proche banlieue.

Il a constaté un "écart entre le nombre de plaintes déposées pour des violences et le nombre de sanctions prononcées". Ce qui peut nourrir un certain sentiment d'impunité dans l'opinion publique.

A ECOUTER L'abus de pouvoir policier, une sociologie. (La Suite dans les idées, juin 2016

 

Trois policiers de la division Nord de Marseille ont été mis en examen pour vol, révèle France Bleu Provence. Ils sont soupçonnés d'être entrés par effraction dans un appartement occupé par des trafiquants de drogue. Une enquête a été ouverte par l'IGPN, la police des polices. 

LIRE AUSSI:

» Marseille confrontée à une nouvelle flambée des règlements de comptes

 
 
 
 
FÉV11
sam 16:30 · Rouen, Haute-Normandie
195 personnes intéressées · 80 participants
 
 

Du devoir de la désobéissance civile -Créé le mardi 07 février 2017

 

26/04/2015

Les raisons de la colère

 

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Après chaque élection nous revoyons surgir les mêmes questionnements : pourquoi voter dans un système de gouvernance qui ne correspond plus aux grands enjeux que posent pour les générations futures notre planète pour une co habitation des peuples dans un environnement sain pour un "bien vivre ensemble".

 

Selon le PACTE INTERNATIONAL RELATIF AUX DROITS ÉCONOMIQUES, SOCIAUX ET CULTURELS

(A.G. res. 2200A, XXI, 21 U.N. GAOR Supp. No. 16, à 49, U.N. Doc. A/6316,1966, 993 U.N.T.S. 3, entrée en vigueur le 3 janvier 1976) PRÉAMBULE

 

Les Etats parties au présent Pacte, : Considérant que, conformément aux principes énoncés dans la Charte des Nations Unies, la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde,

 

Reconnaissant que ces droits découlent de la dignité inhérente à la personne humaine, Reconnaissant que, conformément à la Déclaration universelle des droits de l'homme, l'idéal de l'être humain libre, libéré de la crainte et de la misère, ne peut être réalisé que si des conditions permettant à chacun de jouir de ses droits économiques, sociaux et culturels, aussi bien que de ses droits civils et politiques, sont créées, Considérant que la Charte des Nations Unies impose aux Etats l'obligation de promouvoir le respect universel et effectif des droits et des libertés de l'homme, Prenant en considération le fait que l'individu a des devoirs envers autrui et envers la collectivité à laquelle il appartient et est tenu de s'efforcer de promouvoir et de respecter les droits reconnus dans le présent Pacte

 

 

Déclaration des droits de l'homme et du citoyen. Art 35 : Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs 

 

▪ Les deux mandats de l’Etat
La dépendance à une dette en expansion constante. Il voit la catastrophe qui arrivera quand cette expansion prendra fin.

 

“Les gouvernements peuvent encore emprunter… et développer le crédit. D'une manière ou d’une autre, ils vont tenter de maintenir l’expansion du crédit

 

La nature du gouvernement et son  souci premier c   :“L’Etat a deux mandats clé : mettre en place des quasi-monopoles et des cartels pour les capitaux privés, et satisfaire assez de demandes de la part des citoyens pour maintenir la stabilité sociale”.

 

Si l’Etat échoue à maintenir des cartels monopolistiques, les marges plongent et le capital ne peut plus maintenir ses dépenses d’investissement et de main-d’œuvre. En deux mots, l’économie coule alors que les profits, l’investissement et la croissance stagnent. Le ralentissement de l'immobilier en France et en Chine ainsi que l'économie américaine vont dans ce sens

 

Colère et frustration

Emeutes en banlieue : la mécanique infernale 

Si l’Etat échoue à répondre aux demandes de ses citoyens, il risque l’instabilité sociale..  : CLIQUEZ ICI .Les raisons de la colère - vidéo dailymotion :

 

Que ce soit Etats Unis, en Afrique du Sud, en France, dans le monde arabe ( "révolution arabe") en Turquie et j'en passe : la contestation peut prendre différentes formes ( social, racistes....) , elle a très ( trop) souvent les mêmes origines. Discrimination social et politique de la part d'un pouvoir central suite a une bavure ou a des déclarations provocantes de la part d'un de ces membres. Elles servent ensuite de prétexte a celui ci pour mettre en place des couvre feux, une répression " au nom de la sécurité, c'est la liberté" ou à certains émeutiers comme en Afrique du Sud pour s'en prendre aux " étrangers" vivant et travaillant sur place.

 

En Afrique du Sud : C’est une triste image que la « Nation Arc-en-Ciel » donne d’elle-même ces jours-ci. Voilà plus de trois semaines que Durban, Johannesburg, et d’autres grands foyers d’immigration africaine s’enflamment au rythme d’affrontements et de pillages xénophobes. 

 

Mais où toute cette histoire a-t-elle commencé ? On aura beaucoup pointé du doigt la supposée responsabilité de Goodwill Zwelithini, roi des Zoulous, plus haute autorité traditionnelle de la province du KwaZulu-Natal, dans l’émergence de ces violences. Il y a évidemment quelque chose de suspect dans cette volonté d’un certain nombre de médias de faire de cet enchaînement Evènements une explication suffisante de ces attaques. 

 

Pretoria fait preuve de beaucoup plus de complaisance à l’égard des investisseurs russes et chinois qui viennent s’implanter sur le territoire national. Les deux mandats du président Zuma se seront bien plus caractérisés par la poursuite de politiques toujours plus libérales, au service des grandes compagnies étrangères et des fortunes nationales , que par la réduction de la pauvreté et du creusement des inégalités - les véritables sources des violences d’aujourd’hui.

 

L’ANC entretient la division et la désorganisation au sein des classes laborieuses (qui regroupent autant migrants que nationaux), sachant qu’elles auraient tout à gagner à s’unir et à s’organiser politiquement. A la suite des tensions xénophobes de janvier, seule une minorité de personnes arrêtées avait été condamnées ; tandis que la police, organe toujours bien problématique dans l’Afrique du Sud post-Apartheid, ne masque guère son inimitié à l’égard des populations étrangères. Personne n’a oublié ces images horribles de février 2013,

 

 

 

 
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Le gouvernement actuel, qui vient d’ailleurs d’annoncer l’envoi des troupes pour mettre un terme aux violences, semble bien incapable de, pour ne pas dire réticent à, protéger les étrangers présents sur son territoire. Ces derniers sont aujourd’hui les victimes, autant d’années de stigmatisations officielles, que de la fatigue de gens dont la condition n’en finit pas de rester la même - et qui, bien découragés d’aller chercher ailleurs, ne vont pas trouver les fautifs plus loin qu’au bout de leur nez

 

 En Turquie : . Sans précédent depuis l'arrivée du gouvernement islamo-conservateur au pouvoir en 2002, ce mouvement de contestation avait débuté fin mai 2013 par la mobilisation d'une poignée de militants écologistes opposés à la destruction du désormais fameux parc Gezi, en lisière de l'emblématique place Taksim d'Istanbul ( manifestations qui ont fait vaciller le gouvernement islamo-conservateur turc en juin 2013 ) Après une violente intervention des forces de l'ordre le 31 mai, ce combat s'est mué en une vague de contestation politique sans précédent contre la dérive jugée autoritaire et islamiste du Premier ministre Recep Tayyip Erdogan, aujourd'hui président.


Pendant trois semaines, plus de 3,5 millions de Turcs ont défilé dans une centaine de villes du pays, lors de manifestations sévèrement réprimées par les forces de l'ordre . 

 

Regarder le documentaire canal Emeutes en banlieue : la mécanique infernale  ! entre les mensonges de la police relayés sans filtre par des médias à la solde de Sarkozy,ministre de l'intérieur et pompier pyromane de ces émeutes!!! d'ailleurs,il aura "en terme" d'exploitation d'un sujet ou fait divers très bien géré cette crise,il est grimpé en fléché ds les SONDAGES et élu président moins de 2 ans âpres! 10 après YouTube :

 

 

Au Etats Unis : Le 3 décembre 2014, à Los Angeles, des manifestants défilent après l'annonce de la non inculpation du policier impliqué dans la mort d'Eric Garner. Sur le panneau : "Arrêtez de nous tuer" - AFP/David McNew/Getty Images Norht America Baltimore : nouveaux affrontements après les funérailles d'un jeune Noir

 

Lire aussi : La police de Baltimore reconnaît une bavure après la mort d'un homme interpellé

Lire aussi : Heurts en marge d'une manifestation à Baltimore après la mort d'un jeune Noir

 

 

Samedi 25 avril, plus d'un millier de personnes avaient déjà manifesté à Baltimore pour marquer leur colère et leur frustration après la mort de Freddie Gray.courrier International :  La presse américaine s’alarme du fossé grandissant entre les forces de l’ordre et les habitants.

 

“Baltimore plonge dans le chaos, la violence et les pillages”, titre le site du Baltimore Sun le 28 avril. .Mais “la violence de lundi était bien plus profonde et dévastatrice”,estimeThe New York Times. A. Le gouverneur du Maryland a déclaré l'état d'urgence dans la ville et a activé la garde nationale.

 

“Cela ne peut plus continuer”

“Cela ne peut plus continuer”, proclamait le 25 avril l’éditorial du Baltimore Sun, le principal quotidien de la ville. “Des milliers de personnes sont en ce moment dans la rue pour demander justice au nom de Freddie Gray, et nous espérons que justice sera faite.”
 

Six policiers suspendus à Baltimore après une nouvelle bavure


Le même jour, un commandant de police de Baltimore appelait ses collègues à se comporter moins comme des guerriers et davantage comme des gardiens de la paix, écrit The Guardian. Un changement nécessaire pour réparer “une relation brisée” entre la police et les habitants.

Freddie Gray a été arrêté après avoir fui lors d'une rencontre avec la police. D’après les récits rapportés par la presse, il ne faisait rien de mal lorsque les forces de l’ordre sont arrivées. Auparavant, il avait été arrêté à plusieurs reprises pour des faits mineurs. Une histoire “typique dans un quartier où une pauvreté terrible depuis des générations et la guerre contre la drogue ont contribué à priver des milliers de jeunes comme lui de toute véritable opportunité”, note The Baltimore Sun.

 

 

Lire aussi : Aux Etats-Unis, la longue histoire des brutalités policières . L reconstituer les 45 minutes q.La police de Baltimore a aussi  reconnu que Freddie Gray aurait dû recevoir une assistance médicale aussitôt après son arrestation .

 

Selon les statistiques officielles, 461 homicides ont été commis par la police américaine en 2013. Un chiffre largement sous-évalué, souligne le chroniqueur Eugene Robinson, qui dénonce l’usage de la force létale par les policiers et le manque de transparence des forces de l’ordre.

La mort de l'adolescent noir Michael Brown à Ferguson s'inscrit dans une réalité tragique
et inacceptable : les policiers aux Etats-Unis tuent des civils à un rythme préoccupant. Combien de victimes chaque année ? Personne ne peut le dire précisément, car les départements de police préfèrent visiblement ne pas en parler.

Selon le rapport annuel du FBI intitulé Uniform Crime Report, il y a eu, en 2013, 461 “homicides légitimes”, définis ainsi : “action d'un représentant de l'ordre dans l'exercice de ses fonctions ayant entraîné la mort d'un criminel”. Et ces 461 personnes, sauf trois, ont été tuées par balles.

 

Les vrais chiffres sont probablement beaucoup plus élevés, car de nombreux services de police ne communiquent pas toujours leurs données au FBI. Des journalistes ont réussi à compiler des données plus complètes notamment grâce aux informations locales. Selon eux, ces chiffres seraient de l'ordre de 1 000 morts par an. Impossible de savoir combien de victimes, comme Michael
Brown, ne portaient même pas d'arme.

 

Abus de pouvoir A titre de comparaison, l'année dernière au Royaume-Uni, la
police n'a pas fait une seule victime. Pas une seule. En Allemagne, huit personnes ont été tuées par la police ces deux dernières années. Au Canada, pays qui a également un certain goût pour les armes à feu, on COMPTE une dizaine de bavures policières par an.

 

Les progressistes comme les conservateurs devraient être scandalisés par ce recours trop fréquent de la police à la force létale. Il n'y a pas de plus grand pouvoir que nous puissions déléguer à l'Etat que ce permis de tuer. Or l'abus de ce pouvoir va à l'encontre de toute notion de gouvernement limité.

 

Selon le rapport du FBI. Il est si facile dans notre pays de se procurer une arme à feu que les policiers américains, contrairement à leurs homologues du Royaume-Uni, du Japon et d'autres pays où le port d'arme est strictement encadré, ne peuvent ignorer que le moindre suspect est susceptible de faire feu à tout moment.

 

Mais quoi qu'il en soit, il y a quelque chose qui ne tourne pas rond. La formation des policiers est peut-être en cause. Les procédures mises en place ne sont peut-être pas bonnes. Une certaine mentalité d'assiégés prévaut peut-être dans certains commissariats de police.

.

Au-delà de la question raciale Ce qui m'amène à la question raciale. Le quotidien USA Today a épluché les statistiques du FBI sur les “homicides légitimes” de ces dernières années. Il en ressort que dans presque un cas sur quatre, il s'agissait d'un policier blanc qui avait tiré sur un Noir.

 

Les efforts musclés de l'administration Obama pour inciter les municipalités avec des taux de bavures monstrueusement élevés, comme la ville d'Albuquerque (Nouveau-Mexique), à mettre en place des réformes sont certes louables, mais elles ne résoudront rien tant que l'ampleur du problème n'aura pas été mise en lumière.

 

Le cas de Michael Brown va bien au-delà de la question raciale. La police a tué un adolescent non armé. Et, qu'il soit noir ou blanc, c'est très grave.

 

 


En savoir plus sur  : L'Indigé révolté ,  
états-unis. Combien de bavures passées sous silence ? 

AMÉRIQUESÉTATS-UNIS THE WASHINGTON POST - WASHINGTON Publié le 04/12/2014 - 17:02

 

Dans les prisons ouvertes finlandaises, les détenus ont les clés

Jukka Tiihonen a purgé les dernières années de sa peine pour meurtre dans une prison ouverte de l’île de Suomenlinna (Rae Ellen Bichell, via Global Voices)

 

(De Kerava, Finlande) Pour trouver les détenus de la prison de Kerava, en Finlande, il faut simplement remonter une allée bordée d’arbres et ouvrir la porte d’une serre.

 

« C’est vraiment reposant d’être ici », dit Hannu Kallio, condamné pour trafic de drogue. « Nous avons des lapins. »

Les 70 détenus de cet établissement vont travailler tous les jours dans la serre. Aujourd’hui, ils mettent des jeunes plants en pot en vue d’une importante vente de printemps. Et oui, il y a un enclos à lapins à caresser et avec qui passer du temps. Il y a aussi des moutons.

« Vous êtes mieux ici »

Mais il n’y a ni porte, ni serrure, ni uniforme : c’est une prison ouverte. Tous ont postulé pour y être. Ils gagnent environ 7,40 euros de l’heure, ont des téléphones portables, font leurs courses en ville et obtiennent trois jours de vacances tous les deux mois. Ils paient un loyer à la prison. S’ils choisissent d’étudier pour un diplôme universitaire en ville au lieu de travailler, ils reçoivent une subvention. Parfois, ils partent en séjour surveillé de camping et pêche.

 

Ces détenus savent qu’il ne serait pas difficile de s’évader. Kallio dit :

 

« Vous pouvez partir si vous voulez. Mais si vous vous évadez, vous retournez en prison. Vous êtes mieux ici. »

 

En Finlande, il y a des prisons ouvertes depuis les années 30. A cette époque, elles ressemblaient plutôt à des camps de travail. Maintenant, elles sont la dernière étape d’une peine de prison, avant que les détenus ne retournent à une vie normale. Tapio Lappi-Seppälä, responsable de l’Institut de criminologie de l’université de Helsinki, explique :

« Il n’y a pas l’idée que nous enfermons les gens pour le restant de leur vie, parce que si c’était le cas, il faudrait vraiment investir et s’assurer qu’il existe une possibilité de réhabilitation. »

 

Ça n’a pas toujours été ainsi. Il y a quelques dizaines d’années, la Finlande avait l’un des taux d’emprisonnement les plus élevés d’Europe. Puis, dans les années 60, des chercheurs scandinaves ont commencé à examiner l’efficacité de la punition sur la réduction de la criminalité. Conclusion : cette efficacité est nulle.

 

« L’emprisonnement ne sert à rien »

Tapio Lappi-Seppälä dit :

« Ce fut la première fois qu’une recherche aussi cruciale eut lieu et qu’elle montra que l’emprisonnement ne sert à rien. »

Pendant les trente années qui ont suivi, la Finlande a remodelé sa politique pénale petit à petit. A la fin de cette période de « décarcération », la Finlande avait le taux d’emprisonnement le plus bas du continent. Lappi-Seppälä indique que la criminalité n’a pas augmenté en conséquence :

« La leçon finlandaise est qu’il est parfaitement possible de diminuer le recours à l’emprisonnement [de deux tiers], sans influencer la courbe de criminalité du pays. »

 

En revanche, ce qui a fonctionné fut une réintroduction graduelle à la vie normale, comme ce qu’offrent les prisons ouvertes. Environ un tiers des détenus finlandais vivent dans des prisons ouvertes, et selon l’Agence pour les sanctions criminelles de Finlande, ceux-ci sont moins susceptibles d’être à nouveau arrêtés. Le taux de récidive chute d’environ 20%.

Les prisons ouvertes sont également moins chères. Esa Vesterbacka, responsable de l’Agence pour les sanctions criminelles, explique que le coût par individu diminue d’un tiers en éliminant les besoins en personnel et systèmes de sécurité, ainsi qu’en logeant les détenus dans des dortoirs. :

« Ce n’est pas la raison principale pour créer ce type de prison, mais bien entendu, de nos jours, ce n’est pas plus mal de pouvoir faire moins cher. »

Il y a même une prison ouverte dans l’attraction touristique majeure de Helsinki, l’île de Suomenlinna. L’île est un site classé au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco et dans lequel les touristes affluent chaque été. Pourtant, seule une clôture jaune sépare la prison d’une zone résidentielle et des musées.

Les dortoirs bleus des détenus de la prison ouverte de Suomenlinna (Agence pour les sanctions criminelles de Finlande)

Un système imaginable aux Etats-Unis ?

Lappi-Seppälä indique :

« On ne se rend vraiment pas compte qu’on se promène au milieu d’une prison ouverte. Personne n’y pense. Mais je ne crois pas que les touristes, même les Américains, trouvent cela effrayant. »

 

Il est tentant de se demander si un tel système pourrait fonctionner dans d’autres pays, notamment aux Etats-Unis, pays qui incarcère le plus de gens au monde.

 

Heather Thompson est professeure d’histoire à la Temple University : elle étudie l’incarcération de masse et les populations carcérales, et explique que c’est difficile à dire car les Etats-Unis n’abordent pas ce sujet.

 

« Nous en arrivons tout juste à reconnaître que nous incarcérons bien trop de gens. Nous n’avons pas encore eu de débat sur les conditions de détention, sur ce que les gens vivent vraiment en prison, pour qu’ils en sortent comme des êtres humains entiers. »

 

Nous refusons de participer plus longtemps aux jeux de dupes que sont les élections, épiphénomène dans le cadre de cette « démocratie représentative » érigée en modèle universel, imposé aux peuples du monde entier par la pensée hégémonique de l’Occident au nom d’une soi-disant Raison.

 

Lorsque cette « raison » n’entend plus battre le cœur de l’humanité et se croit au-dessus de toutes les limites, elle devientt vide de sens et n’est rien d’autre qu’une nouvelle religion.

 

La seconde raison de notre refus, parce qu’elle ne peut pas, ne doit pas, être séparée de la première, porte sur ce qu’apporte dans ses valises cette « démocratie représentative » : son mode de vie fondé sur le mal avoir (après l’esclavage, les colonisations dont celle de l’imaginaire, le pillage des ressources, des terres et des forets jusqu’à l’immigration « choisie », après la main d’œuvre, lorsque l’Occident manquait de bras, est venu le temps de piller les cerveaux), et son mode d’organisation de « société » fondée sur la sacralisation de la propriété et de la liberté individuelle (« seul(e) au monde je fais ce que je veux ; les autres et ce qui nous entoure n’existent pas à mes yeux »), sur la consécration d’une nouvelle divinité, l’argent, et le primat de l’économique, sa financiarisation et le régime de la dette illimitée. … Après le processus de dématérialisation de la monnaie que représentent aujourd’hui les stocks d’or par rapport à la circulation monétaire dans le monde ?

 

En suivant ce « modèle » nous avons, ici, abandonné nos devenirs aux mains de différents professionnel(le)s dans le cadre des institutions de la République ; institutions que ces professionnels se sont taillés sur mesure et à la tête desquelles plastronnent de soi-disant décideurs devenus, avec leur consentement, les rouages de la méga machine ; aujourd’hui, par leurs pantalonnades, ils servent de paravent à ce « modèle » de démocratie tout en obéissant à leur maitre suprême, la finance.

 

Les différentes castes institutionnelles partisanes, syndicales, associatives,… se répartissent les rôles pour nous fair

 

La mise en scène est assurée par les médias bien-pensants et les experts en tout genre qui ressassent à longueur d’ondes et à travers les différents écrans la même antienne.

 

Hier le roi montait sur le trône de droit divin ; aujourd’hui nous élisons rois, reines et roitelets...

 

Une de mes sources cet article de Rue 89 Cet article"Dans les prisons ouvertes finlandaises, les détenus ont les clés GLOBAL VOICES ONLINE" , ainsi que le reportage de Rae Ellen Bichell pour The World, ont à l’origine été publiés sur PRI.org le 15 avril 2015, et sont reproduits ici dans le cadre d’un accord de partage de contenu avec notre partenaire Global Voices Online.

 

Public Radio International, traduit par Gwenaëlle Lefeuvre

24/07/2014

Malgré tout, la Palestine vivra

 

 

Quel suspense insoutenable dans les épisodes de "Marion-aka-Marine-Le-Pen-aura-t-elle-ses-500-signatures ?". Seuls les moins de vingt piges qui n'ont pas eu la "chance" de connaître plusieurs élections pestilentielles présidentielles auront probablement gobé le "buzz" créé par la représentante de l'extrême-droite française qui lui a permis de faire parler d'elle et beaucoup moins de son nauséeux projet pour la France. Quand le Front National joue la carte de la victimisation face à "l'establishment" (dont une partie, par ailleurs, reprend à son compte les idées aux relents racistes et sectaires), on ne peut qu'être affligé par l'attitude de ce parti dont la principale activité consiste à trouver des boucs émissaires avec des variantes selon les époques. J'ai choisi de reproduire ici le communiqué d'A.L, car il est symptomatique de la dérive droitière et xénophobe qui n'a plus honte de s'afficher tandis que l'on constate un durcissement de la répression à l'égard de toute la mouvance antifasciste lorsque cette dernière ose dénoncer un climat de plus en plus propice à l'exclusion de certaines catégories de la population, une tendance encouragée par les dirigeants actuels à vouloir diviser les citoyens en créant des distinctions ethniques, religieuses, économiques... La recette est ancestrale : Diviser pour mieux régner ! 

"Communiqué d'Alternative Libertaire Publié le 12 mars 2012 par Commission antifasciste  

Solidarité avec les militantEs antifascistes inculpéEsUne répression terrible s’abat sur dix militantEs antifascistes, interpelléEs à Paris dans la soirée du 8 mars alors qu’ils et elles collaient des affiches contre la tenue des « Assises de la nationalité, de la citoyenneté et de l’identité », organisées par le Bloc identitaire, groupe aux idées racistes revendiquées. Pour de simples affiches, ces militantEs ont été gardéEs à vue 48h, avant d’être déférréEs samedi soir au parquet de Paris en ayant fait un passage à la section antiterroriste de la brigade criminelle !! Au total ce sont plus de 60h qu'ils et elles ont passées dans les locaux de la police puis de la justice.
Rien dans les actes ni dans l'attitude des militantEs ne justifiait cette garde à vue et ce déferrement.


Grâce à la mobilisation des organisations, réseaux et sympathisantEs antifascistes, ils et elles ont été libéréEs ce dimanche avec des procès verbaux signifiant des inculpations pour participation à un groupe formé en vue de la préparation de violences contre les personnes ou des destructions pour dégradation de biens.
Cela leur vaut d'être convoquéEs pour être jugéEs devant la 29e chambre du Tribunal de grande instance de Paris le 7 mai 2012.
Aussi nous dénonçons ici une répression purement politique.


Une surenchère répressive sur les militantEs antifascistes
Nous dénonçons une véritable stratégie d’intimidation menée par la Justice.
A chacune des apparitions publiques des organisations antifascistes, que ce soit face aux catholiques intégristes ou aux divers néo-nazis adeptes du « saucisson-pinard », les ordres du pouvoir sont clairs : la police protège systématiquement l’extrême droite.
Les organisations engagées dans le combat contre l'extrême droite tentent ni plus ni moins d’alerter l’opinion contre la banalisation du racisme et des idées d’extrême droite, et de s’opposer à leurs représentants de tous poils.
Nous dénonçons une criminalisation croissante de ce combat.

Une Justice à deux vitesses
Rappelons qu’il y a à peine trois mois, deux membres de la mouvance catholique intégriste ont été arrêtés au théâtre du Rond-Point, alors qu'ils s’apprêtaient à en détruire le système de sécurité. Ces deux-là n’ont écopé que d’une dizaine d’heures de garde à vue et d’un banal rappel à la loi, avant de repartir… tranquilles. Une différence de traitement aussi criante manifeste clairement la propension du pouvoir et de sa police à « couvrir » des groupuscules violents et liberticides. Sans oublier la couverture de la justice dont bénéficient des ministres en poste lors de leurs « dérapages » tout à fait contrôlés à l’encontre des immigré-e-s ou lorsqu'ils affirment qu'il existe une inégalité de valeur entre, ce qu'ils appellent, les « civilisations »...
Nous dénonçons donc un pouvoir qui encourage les expressions d’intolérance, de conservatisme et de racisme, et qui défend ceux qui les répandent.


Une indulgence coupable
Si le gouvernement les protège, c’est que les fascistes lui sont très utiles : d’abord ils diffusent efficacement ses idées, désignant les mêmes boucs-émissaires (étranger-e-s, musulman-e-s, chômeurs-ses, et combien d’autres encore), popularisant les mêmes solutions radicales qui consistent à stigmatiser et exclure. Mais en plus, ils sont un ennemi majeur pour le mouvement social, à qui ils font barrage par leurs attaques, leur propagande et leurs provocations.


Nous ne supporterons pas plus longtemps une situation où les fascistes ont les mains libres tandis que l’on enferme ceux et celles qui les dénoncent et organisent la mobilisation et une riposte militante face à eux.
Nous interpellons la population sur la répression éhontée qui sévit sur le mouvement antifasciste en particulier et sur le mouvement social en général.
Nous exigeons que les poursuites à l'encontre des 10 militant-e-s antifascistes soient abandonnées et appellons à la mobilisation de toutEs en solidarité."

Premiers signataires : Alternative libertaire, Les Alternatifs, Ras l'Front Marne la Vallée, Emancipation tendance intersyndicale, CNT Etpreci 75, CNT Santé social, UD CNT 95, Section carrément anti Le Pen (SCALP), Fédération Total respect / Tjenbé réd (Fédération de lutte contre les racismes, les homophobies et le sida), SUD Culture Solidaires, Action antifasciste Paris banlieue (AFA), Christianisme social, Solidaires Paris, Nouveau parti anticapitaliste, SUD Etudiant.

 

Le 17 juillet, Israël a lancé une offensive terrestre contre la bande de Gaza alors que les bombardements israéliens ont déjà fait plus de 200 morts. Comme toujours, le gouvernement israélien prétend « assurer sa sécurité » en éliminant des « terroristes » mais, en réalité, ces attaques touchent surtout la population civile, y compris des enfants, et viennent renforcer le climat de terreur et de colère qui règne en Palestine.

Israël : État colonial !

Depuis 1948, la Palestine subit l’occupation israélienne, et des centaines de milliers de personnes ont été chassées de leurs terres, de leurs maisons, de leur pays. Depuis 1967, la Cisjordanie et la bande de Gaza sont colonisées, étouffées, ruinées par l’occupant.

Depuis 1967, Israël ne respecte aucune des résolutions de l’ONU et a même entrepris, depuis 2002, la construction d’un mur de séparation qui déborde largement des frontières reconnues internationalement et lui permet de s’accaparer à la fois des territoires et des ressources en eau.

Des résistances en Palestine comme en Israël

Face à cela, la résistance existe, que ce soit en Palestine ou en Israël. Car il ne faudrait pas croire que toutes et tous les Israéliens soutiennent le gouvernement Netanyahou : il existe au contraire des groupes israéliens, comme les « Anarchistes contre le mur », qui dénoncent et combattent l’apartheid organisée par les partis sionistes.

Conference BDS ULB 15-12-2010 part3

1/5 israel palestine anarchistes contre le mur - Vidéo Dailymotion :

Le sionisme, pire ennemi des Juifs progressistes

De même, en France, face aux institutions (comme le CRIF) et aux groupes de combat (comme la LDJ) qui se font les porte-parole de l’extrême droite israélienne, il existe des organisations progressistes juives qui refusent que le gouvernement israélien parle au nom de tous les Juifs et qui refusent l’instrumentalisation de la Shoah par les partis sionistes.

La Palestine vivra !

Nous condamnons la politique colonialiste d’Israël ainsi que la passivité coupable des puissances occidentales et des Etats arabes qui soutiennent, par leurs déclarations cyniques ou leur silence complice, l’impérialisme israélien. Ainsi, Valls et Hollande, qu’on n’avait pas entendus depuis le début de l’offensive israélienne, font tout pour discréditer le mouvement de soutien au peuple palestinien. En France, la solidarité avec le peuple palestinien s’exprime notamment par la campagne « Boycott Désinvestissement Sanctions » (BDS) contre Israël, que nous appelons à rejoindre et à amplifier.

Halte au sionisme ! Halte à l’antisémitisme !

Nous condamnons également les groupes qui, comme la LDJ, prétendent défendre l’ensemble des Juifs mais défendent en réalité uniquement les partis nationalistes israéliens. Contrairement à eux, nous ne confondons pas les Juifs et les sionistes.

COMPRENDRE (9) : le Sionisme - Ligue de Défense Juive - LDJ 2013

2 Au fait, qu'est-ce que la Ligue de défense juive ?

 

Et si nous dénonçons le sionisme, nous dénonçons aussi les partisans de Soral ou Dieudonné qui veulent diffuser leur haine des Juifs dans le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien. La résistance du peuple palestinien n’a rien d’une guerre de religions, malgré ce que voudraient nous faire avaler les intégristes religieux des deux bords : il s’agit d’une lutte contre le colonialisme de l’occupant israélien !

  • Non à la colonisation en Palestine !
  • Non aux bombardements à Gaza !
  • Non au sionisme et non à l’antisémitisme !
  • Oui à la résistance contre l’apartheid et pour une Palestine libre de ses choix, laïque et démocratique !
  • Oui au retour des réfugié-es chassé-es de leurs terres !

Malgré tout, la Palestine vivra  -

18 juillet 2014 par Secrétariat aux relations intérieures / 462 vues

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 La loi du plus fort

Manif de Samedi

Les raisons de la colère 

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