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18/02/2018

7 ans après, que reste-t-il des printemps arabes?

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7 ans après, que reste-t-il des printemps arabes ?
Les mouvements de contestation qui ont ébranlé le Maghreb et le Moyen-Orient soufflent en 2018 leur septième printemps. Focus sur trois pays dont les soulèvements ont connu des destinées bien différentes : la Tunisie, l’Égypte et la Syrie.
 
Has the Arab Spring failed Libya and Bahrain?We ask if the Arab Spring has ultimately failed to bring change to Libya and Bahrain, or if there's hope for the future. 

VIDÉO - Les mouvements de contestation qui ont ébranlé le Maghreb et le Moyen-Orient soufflent en 2018 leur septième printemps. Focus sur trois pays dont les soulèvements ont connu des destinées bien différentes : la Tunisie, l'Égypte et la Syrie.

«Nous n'en sommes qu'au début», avertit dans un sourire le chercheur Gilbert Achcar à propos des révolutions arabes, comme pour convier à la patience nos esprits pressés. «Il ne pourra y avoir, dans cette partie du monde, de stabilité politique dans l'avenir prévisible». 7 ans. Déjà. Seulement. L'immolation d'un vendeur ambulant tunisien, la fuite de Ben Ali, les images des rassemblements place Tahrir, la chute de Moubarak, les répressions du régime de Bachar el-Assad à Damas, à Deraa, à Hama, les émeutes à Alger, à Benghazi, à Rabat et Manama. La vague de colère aura, en moins de six mois, renversé la table politique du monde arabo-musulman.

«En Tunisie, nous sommes encore dans le processus révolutionnaire» assure Nadia Chabaane, élue en 2011 à l'Assemblée constituante. «Il y a une importante résistance au changement, mais les progrès en termes de liberté d'expression sont considérables depuis sept ans» ajoute la femme politique, qui documente dans son dernier ouvrage* le chemin politique qui a mené à la nouvelle constitution tunisienne de 2014. «Vous avez réussi à instaurer un État civil là où beaucoup pensaient que c'était impossible» soulignait Emmanuel Macron à Tunis le 1er février. Dans cet «exemple de la Tunisie», des mots du président français, l'apparente sérénité de la transition démocratique est régulièrement altérée par des mouvements de colère. Encore en ce début 2018, les gaz lacrymogènes ont répondu aux pierres et aux cocktails molotov de manifestants tunisiens, venus dénoncer les annonces d'augmentations d'impôts et l'inflation galopante (6,4% en 2017 contre 4,2% un an plus tôt). «Un message politique de la part d'un pan de la population qui n'a plus rien à perdre» analysait alors pour l'AFP le politologue Selim Kharrat. S'y ajoute, pour les Tunisiens et pour le tourisme, le défi sécuritaire. Meurtri par deux attaques en 2015, à Sousse et au Bardo, le pays reste vulnérable, et vient de surcroît d'être placé par le Parlement européen sur une liste noire en matière de blanchiment d'argent... et de financement du terrorisme.

 Quelques kilomètres plus à l'est sur le littoral méditerranéen, quatre mois après l'adoption de la constitution tunisienne, les Égyptiens choisissaient le 28 mai 2014 leur nouvel homme fort: le maréchal Al-Sissi. «C'est une révolution avortée, déplore l'écrivain Robert Solé. Tout s'est très vite retourné comme un gant».

«C'est une révolution avortée. Tout s'est très vite retourné comme un gant»

Robert Solé

Entre les Frères musulmans et l'armée, le combat de boxe a tourné à l'avantage du second, et les gants du maréchal n'étaient pas en velours. «Le peuple égyptien est prêt à tous les sacrifices pour protéger la patrie et préserver son identité millénaire» confiait au Figaro le président égyptien en novembre 2017, évoquant les menaces des Frères musulmans et des terroristes islamistes. Une réponse, aussi, aux ONG qui alertent sur la dérive autoritaire du président. Le 26 mars prochain, Abdel Fatah al-Sissi remettra son mandat en jeu mais il n'a autorisé qu'un seul compétiteur à rejoindre la partie. En janvier, l'ancien général Sami Anan a été arrêté 72 heures après l'annonce de sa candidature à la présidentielle. Sa démarche fut effectuée «sans l'autorisation des forces armées» explique un communiqué.

En Syrie, les premiers mouvements sociaux, en mars 2011, n'ont eu en réponse que le poing ferme de Bachar el-Assad et la main vénéneuse des islamistes. Le court printemps syrien a rapidement laissé place à un hiver interminable et meurtrier: déjà plus de 500.000 victimes et 10 millions de déplacés. «Il y a tout de même l'émergence d'une société civile, note le politologue Ziad Majed, et la renaissance d'une culture syrienne, portée par un besoin de raconter et de documenter ce qu'il s'est passé sous la dictature». La discrète poursuite d'un combat, dont l'issue se décide bien loin de Damas, au gré des sommets réunissant les multiples acteurs impliqués dans la région: la Russie, l'Iran, la Turquie, les États-Unis et leurs alliés occidentaux…

Au Maghreb-Orient des Livres, où se croisaient début février, à l'Hôtel de Ville de Paris, des romanciers, essayistes et chercheurs, une analogie revient souvent: la Révolution française, et son parcours long et chaotique vers une réalité démocratique. L'historien Hamid Bozarslan y a consacré un ouvrage ****: «La comparaison avec 1848 est presque plus saisissante qu'avec celle de 1789. À ce propos, Tocqueville, qui n'était pas de gauche, et Marx, qui l'était, ont remarqué tous deux que des révolutions démocratiques déclenchent des dynamiques inédites, mais peuvent déboucher sur des résultats contraires». Les réalités sociales, confessionnelles et même géographiques des pays s'étant soulevés expliquent aussi la disparité des scénarios.

«Les soulèvements de 2011 ont en revanche démenti cette exception arabe, philosophe Robert Solé. Les Européens de l'Est s'étaient libérés, l'Amérique du Sud s'était libérée, mais on disait des Arabes qu'ils étaient résignés. Ils ne l'étaient pas».

Tunisie, Égypte, Syrie : ils racontent «leur» printemps arabe

VIDÉOS - Déjà 7 ans que la rue arabe s'est soulevée. Retour sur ces révolutions, heureuses, avortées ou réprimées, avec Nadia Chaabane, Robert Solé et Ziad Majed.

Les soulèvements arabes fêtent en 2018 leur septième printemps. Face caméra, trois observateurs reviennent sur les révolutions tunisienne, égyptienne et syrienne.

Nadia Chaabane, élue de 2011 à 2014 à l'Assemblée constituante tunisienne.

 
Nadia Chaabane nous raconte « sa » révolution tunisienne
Élue à l’Assemblée constituante (2011-2014), Nadia Chaabane garde un souvenir vivace de la fuite de Ben Ali le 14 janvier 2011.
 
 
Robert Solé nous raconte « sa » révolution égyptienne
Robert Solé, écrivain et journaliste, se remémore le départ de Moubarak le 11 février 2011, et regrette que tout se soit « retourné comme un gant ».
 
 
 
Libya: From Arab Spring to failed state?
We debate whether today's war-torn Libya can be blamed on the legacy of Colonel Gaddafi's 42 years in power.

 Muammar GaddafiLibyaArab SpringAfricaMiddle East

 

Libya: From Arab Spring to failed state? - UpFront - YouTube
 

A political solution remains out of reach for Libya seven years after the toppling of Colonel Muammar Gaddafi.

The country is grappling with civil war, humanitarian crises and the threat from the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL, also known as ISIS), leading some to suggest Gaddafi should not have been removed from power.

Was the 2011 foreign intervention into Libya a mistake?

"It [was] a huge mistake and I think both Libyans and the world is paying for it", says Hafed al-Ghwell, a columnist at Arab News and former senior fellow at the Atlantic Council."It was a civil war between two sides of Libya in 2011. There [was], and still [is], significant tribal presence that is in support of Gaddafi and ... still loyal to him," he says. "NATO and Europe intervened on behalf of one side against another."

Mustafa Abushagur, former deputy prime minister of the post-Gaddafi government, disagrees.

"What is going on today is really [that] we are paying for the legacy of the regime," he says. "If the intervention had not happened, Libyans could have been killed, thousands by thousands by the hands of Gaddafi.""When Gaddafi was toppled, there [were] no institutions in the country to be able to carry on," says Abushagur. 

In this week’s Arena, Hafed Al Ghwell and Mustafa Abushagur debate the pros and cons of today's Libya.

What happened to the revolution in Bahrain? We ask Bahraini activist Maryam al-Khawaja if there has been any progress in Bahrain seven years after the uprising.17 Feb 2018 

 

Seven years ago the Arab Spring came to Bahrain as protesters took to the streets to demand reform and - following repression - to call for the ruling Al-Khalifa family to step down. In response, authorities ordered the imprisonment of thousands of activists.

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Source: Al Jazeera News 

Libya: From Arab Spring to failed state? | Libya | Al Jazeera

 

À LIRE AUSSI: 7 ans après, que reste-t-il des printemps arabes?Tunisie, Égypte, Syrie : ils racontent «leur» printemps arabe 

Chroniques d'une Constituante - Demeter

** Ils ont fait l'Egypte moderne - Perrin

*** Syrie, la révolution orpheline - Actes Sud

**** Qu'est ce qu'une révolution? Amérique, France, monde arabe - Cerf

7 ans après, que reste-t-il des printemps arabes ?Par  Renaud Toffier Publié le 09/02/2018 

What happened to the revolution in Bahrain? | Bahrain | Al Jazeera

Arab SpringLibyaBahrainPoliticsMiddle EastArab SpringBahrainHuman RightsMiddle EastIran

28/11/2017

Migrants for sale

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' Une moitié de l’espèce humaine est hors de 
l’égalité, il faut l’y faire rentrer : donner pour contrepoids au droit 
de l’homme le droit de la femme ''.
-Victor Hugo-

 
 
 
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Marché aux esclaves en 2017 en Lybie, et là, la France et l'Angleterre vont rester à regarder ? la publication de Alain Girard.
 
 
 
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 Des centaines de personnes ont exprimé leur indignation après la diffusion sur internet d’une vidéo de CNN montrant des Subsahariens vendus aux enchères.

La Libye rapatrie 140 migrants nigérians

Les autorités libyennes basées à Tripoli, en coordination avec l'Organisation internationale pour les migrations (OIM), le porte-parole du bureau de lutte contre l'immigration clandestine à Tripoli, le lieutenant Hosni Abou Ayana ont organisé aujourd'hui le rapatriement par avion de 140 migrants nigérians, ont constaté des journalistes de l'AFP. Plaque tournante pour les migrants tentant de rejoindre l'Europe par la mer en recherche d'une vie meilleure, la Libye est particulièrement sous le feu des critiques depuis quelques semaines, après la diffusion d'un documentaire montrant des migrants africains vendus comme esclaves près de Tripoli.

» LIRE AUSSI : Maroc: des familles de migrants retenus en Libye manifestent

Mardi, l'OIM et le Haut commissariat de l'ONU pour les réfugiés (HCR) ont évoqué «une catastrophe humanitaire colossale» en cours pour les migrants placés dans des centres de rétention en Libye. Ces organisations ont affirmé vouloir y remédier en «vidant ces centres» où se trouveraient environ 15.000 personnes, en organisant entre autre des rapatriements par avion dans les pays d'origine.

 

» LIRE AUSSI : Esclavage en Libye : manifestation à Paris, enquête ouverte à Tripoli

Les opérations de rapatriement devraient s'intensifier pour passer à quatre vols par semaine contre deux actuellement, selon le responsable libyen qui a indiqué que depuis début 2017, 9.700 migrants ont été rapatriés depuis le centre de rétention de Tarik al-Sikka.

 

Migrants for sale: Slave trade in Libya

African refugees have long used Libya as gateway to Europe, but many are now facing abuse, exploitation and trafficking.

Human trafficking, Libya, Middle East, Human Rights

 
 
Le gouvernement libyen, soutenu par les Nations unies, a déclaré qu'il enquêtait sur des allégations selon lesquelles des centaines de réfugiés et de migrants africains passant par la Libye seraient achetés et vendus sur les marchés d'esclaves modernes - modern-day slave markets.
 
« L’esclavagisme en Libye existait avant que CNN le découvre, relevait une source à haut niveau, mais tant mieux si l’emballement soudain sur une situation que nous évoquons depuis de nombreux mois permet d’agir. »
 
Se confiant à quelques journalistes mardi soir, avant l’ouverture du sommet, Federica Mogherini, la Haute Représentante de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, se réjouissait aussi que le monde s’agite mais relevait que des témoignages recueillis auprès de femmes, à Lampedusa (Italie), avaient révélé depuis longtemps des situations comparables à celles révélées par la chaîne américaine. Et ils n’avaient pas suscité beaucoup d’émoi.


Selon les rapports, le commerce fonctionne en s'attaquant aux dizaines de milliers de personnes vulnérables qui risquent tout pour se rendre à la côte libyenne et ensuite à travers la Méditerranée en Europe - une route qui a été décrite comme la route la plus meurtrière sur terre.

La Libya est la principale porte d'entrée pour les personnes qui tentent d'atteindre l'Europe par voie maritime, avec plus de 150 000 personnes effectuant la traversée au cours de chacune des trois dernières années.

"Ils [les réfugiés] viennent de plusieurs pays africains et disent qu'ils ont fui la guerre, la pauvreté et le chômage dans leurs pays ... Ils ont fait un voyage difficile dans le désert et ils ont payé des passeurs pour se rendre en Libye pour essayer de Avec la sécurité et l'effondrement financier de la Libye, la traite des êtres humains et la contrebande sont devenues un commerce en plein essor ", a déclaré Mahmoud Abdelwahed, dans un centre de détention de la capitale libyenne, Tripoli.

L'esclavage moderne est répandu dans le monde entier et la Libye n'est pas unique ... Mais ce qui est particulièrement choquant, c'est que cela se passe effectivement à l'air libre, où les gens peuvent aller dans une ferme, faire une offre et finir par posséder. un être humain.

Leonard Doyle, Organisation internationale pour les migrations

Il n'y a pas de processus d'enregistrement approprié pour les dizaines de milliers de refugees qui arrivent en Libye.

Selon certaines informations, les activités des centres de détention ne sont pas surveillées dans certaines parties de la Libye et des cas de torture, de viols et de travail forcé ont été signalés.

Lorsque les centres sont trop encombrés, les gens seraient alors vendus comme des marchandises dans un marché ouvert. Les survivants ont déclaré à l'agence des Nations Unies pour les migrations qu'ils utilisaient des smartphones pour entrer en contact avec des passeurs afin de les amener en Libye et qu'ils étaient ensuite vendus, détenus pour obtenir une rançon, utilisés comme travail forcé ou pour exploitation sexuelle.

L'Organisation internationale pour les migrations dit que le commerce des êtres humains est devenu tellement normalisé que les gens sont achetés et vendus en public pour aussi peu que 400 $.

"Aussi choquant que cela puisse paraître, c'est en effet vrai", a déclaré Leonard Doyle, de l'Organisation internationale pour les migrations, à Counting the Cost. "La raison pour laquelle [la traite des esclaves] peut se produire est qu'il n'y a pas vraiment d'Etat de droit dans la majeure partie de la Libye." La Libye est un pays aussi grand que la France, avec beaucoup d'espace. promesse d'une nouvelle vie quand ils vont à leur fil Facebook et ils pensent que quelque chose de merveilleux les attend en Europe, parce qu'un passeur a abusé du système et les a vendus mensonge. "

Il explique que lorsqu'ils arrivent en Libye, «ils descendent du bus et ils sont rapidement mis dans une sorte de machine à assassiner, une machine à extorser, ils sont dépouillés de leurs biens, leurs familles sont appelées, ils sont forcés, ils sont torturés. Ils sont vendus, incroyables, mais ils sont vendus dans le cadre d'enchères ouvertes et publiques: 400 $ pour un ouvrier, peut-être un peu plus pour une femme qui peut être mise dans le commerce du sexe. passe à travers le pays. "

Doyle souligne que cette question montre que la communauté internationale devrait accorder plus d'attention à la Libye post-Kadhafi.

«Il y a une responsabilité internationale à aider ... Ce qui est particulièrement important maintenant, c'est que cette question attire l'attention du monde entier», affirme Doyle."L'esclavage des temps modernes est très répandu dans le monde et la Libye n'est pas unique: cela se passe aussi bien dans les pays développés que dans les pays sous-développés, mais ce qui est particulièrement choquant, c'est que cela se passe effectivement. peut aller à une ferme, faire une offre et finir par «posséder» un être humain. "

 

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Turquie: 57 migrants retrouvés enchaînés dans une cave

La police turque a libéré 57 migrants pakistanais enchaînés dans une cave à Istanbul par des passeurs qui tentaient de leur extorquer de l'argent après leur avoir promis de les faire passer en Europe, a rapporté mardi la presse turque.

Les 57 ressortissants pakistanais ont été retrouvés hier dans la cave d'un immeuble du district d'Arnavutköy, sur la rive européenne d'Istanbul, a indiqué le quotidien Hürriyet, précisant que plusieurs d'entre eux portaient des traces de coups.

Les policiers ont interpellé trois hommes, pakistanais eux aussi, soupçonnés d'avoir trompé les migrants en leur promettant de les faire passer en Italie ou en Grèce contre 10.000 dollars, rapporte Hürriyet.

Après avoir enchaîné les candidats à l'exil dans la cave, les passeurs les ont forcés à contacter des proches pour leur dire qu'ils étaient bien arrivés en Europe et leur demander de transférer les 10.000 dollars, selon le journal.

La Turquie est l'un des principaux lieux de transit des migrants et réfugiés qui souhaitent rejoindre l'Europe, via notamment les îles grecques en mer Egée. Ces dernières années, des centaines de milliers de personnes, notamment des Syriens et Irakiens fuyant la guerre, mais aussi des Pakistanais ou des Afghans, ont rejoint l'Europe de cette manière.Cependant, le flux a été drastiquement réduit à la faveur d'un pacte controversé conclu en mars 2016 entre Ankara et l'Union européenne.

LIRE AUSSI :

» L'Europe mise sur la Turquie pour bloquer les migrants

» Esclavage en Libye: les autorités locales sous pression

Comment l’Europe sous-traite sa politique migratoire

En deux ans, l’Union européenne a considérablement renforcé son soutien aux forces de sécurité africaines pour bloquer les migrants avant qu’ils ne traversent la Méditerranée.

Entretien mené par un officier de Protection de l’Ofpra dans un camp de réfugiés à N’Dajemena (Tchad) le 23 octobre.

En deux ans, l’Union européenne a considérablement renforcé son soutien aux forces de sécurité africaines pour bloquer les migrants avant qu’ils ne traversent la Méditerranée.

Depuis les bureaux de la Commission européenne, à Bruxelles, on surveille de très près la moindre polémique sur le sort des migrants africains en Libye. La mort de cinq d’entre eux lors d’un sauvetage chaotique, le 6 novembre, organisé en présence de garde-côtes libyens, dénoncés pour leurs comportements violents, puis les révélations de CNN, le 14 novembre, sur l’existence de marchés d’esclaves africains en Libye, ont mis la Commission sous tension. Depuis plusieurs mois, l’UE collabore en effet directement avec plusieurs autorités libyennes pour réduire les arrivées de migrants par la Méditerranée.

NEWS 
 
Greece's Lesbos: ‘Guantanamo Bay of Europe' for refugees
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an hour ago
 
 

Depuis 2015, la « ministre des affaires étrangères de l’UE », Federica Mogherini, est accusée par les ONG de mener une « politique d’externalisation des frontières » qui consiste, en gros, à déléguer la gestion des flux migratoires aux pays voisins de l’UE. La Turquie d’un côté, avec l’accord de 2016 qui a fait diminuer drastiquement les arrivées en Grèce ; et l’Afrique de l’autre, avec la Libye au premier plan. Le terme d’« externalisation « est fermement contesté par Catherine Ray, la porte-parole de Mme Mogherini. « L’objectif premier est de lutter contre les trafiquants et de sauver des vies », insiste-t-elle, en brandissant les chiffres qui montrent que le nombre de morts et de disparus en Méditerranée a chuté.

Cet argument ne convainc ni les ONG, qui demandent l’arrêt immédiat de cette coopération, ni le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Zeid Ra’ad Al Hussein, qui l’a qualifiée d’« inhumaine ». Tous dénoncent les conditions de vie des milliers de migrants désormais bloqués en Libye, retenus dans des camps loin de répondre aux normes internationales. Federica Mogherini a demandé leur fermeture « dans leur forme actuelle » en septembre, sans effet pour le moment.

« On ne finance pas les garde-côtes directement »

Migrants : « La nasse libyenne a été en partie tissée par la France et l’Union européenne »

Dans une tribune au « Monde », Thierry Allafort-Duverger, le directeur général de Médecins sans frontières France, juge hypocrite la posture de la France, qui favorise l’interception de migrants par les gardes-côtes libyens et dénonce leurs conditions de détention sur place.

Soutien et financement de l’Union européenne

Mais que penser de ceux qui, comme Emmanuel Macron, nomment et dénoncent ce qui se passe en Libye et « en même temps » continuent de soutenir les gardes-côtes libyens et de financer d’autres mesures favorisant le retour et le maintien dans cet enfer

Et si vous etiez dans la peau de salif, clandestin mauritanien débarqué a Barbes? Un périple initiatique, cocasse, tendre et douloureux, dans la jungle urbaine de parisienne. une immersion capitivante, portée par le tandem de comédien bluffants

 

 

CLANDESTIN le 4/07 à 22h45 sur France 2 - Itv de Nassim BOUTELIS, comédien

Téléfilm dramatique - Clandestin - PhotosGenre : Téléfilm dramatique Origine : français Acteur : Aude KonanFrédéric SauzayJulie GayetNassim BoutelisPascal N'ZonziYann Ebongé Musique : Philippe Miller Realisateur : Arnaud Bédouet

Salif, un jeune Africain de 18 ans, est envoyé par ses parents à la recherche de son frère aîné qui vit à Paris et qui ne donne plus de nouvelles. S'il ne le retrouve pas, il devra se substituer à lui et travailler afin de soutenir financièrement sa famille. Il a pour seul viatique, une photo de son frère, un cachet de la poste sur une enveloppe et la force de l'innocence. Il s'embarque clandestinement à bord d'un ferry qui effectue la traversée du Maroc vers l'Espagne puis rejoint la capitale française. A Barbès, personne ne semble reconnaître son frère. Pire, Salif est agressé et on lui dérobe son argent. Idriss, un jeune Maghrébin, le prend sous son aile. Une amitié sincère naît entre les deux jeunes hommes...

 

 

 

CLANDESTIN le 4/07 à 22h45 France 2 - Itv d'Arnaud BEDOUET

 Voyager du ghana vers l'europe par bateau,mais cette Histoire tourne tres mal

Les clandestins ( voyage vers L'enfer Complet)

 

 

MIGRANTS - RETOUR D'ENFER

Traversée clandestine d'Africains vers l'Espagne

la vie d'un clandestin en france

Moi, Omar, clandestin, je veux rentrer chez moi.

Documentaire : Le Piège - Immigration clandestine 

A lire aussi 11 novembre 2017 Seulement un mauvais rêve ?Clandestin Par Enkolo dans Accueil le 

Source: Al Jazeera News

02/06/2017

La Libye

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Guerre en Libye Kadhafi mort ou vif
 

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France 5 diffuse “Kadhafi, mort ou vif”, deuxième documentaire d’Antoine Vitkine consacré au dictateur libyen. Rencontre avec le réalisateur.

Et de deux ! Après Kadhafi, notre meilleur ennemi, documentaire qui retraçait quatre décennies de relations tumultueuses et ambiguës entre le dictateur et l'Occident, Antoine Vitkine réalise un deuxième opus. Kadhafi mort ou vif, tout aussi captivant, revient sur les derniers mois du guide libyen. Le tout en un peu plus d'un an. Un nouvel entretien avec son auteur s'imposait, le voici.


Bande annonce de Kadhafi, mort ou vif

Etes-vous optimiste quant à l’avenir des Libyens ?
Ils sortent de quarante-deux ans de dictature, c'est forcément compliqué. Ils ne vont évidemment pas accéder à la démocratie tout de suite. Pour le reste, c'est l'histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein. On peut considérer que les choses vont assez mal, qu'il y a de très fortes tensions, que le pouvoir central n’est pas assez respecté dans un certain nombre de régions. Qu’il y a encore des règlements de compte, des factions militaires qui refusent de déposer les armes, de l'islamisme. A l'inverse, on peut se dire que finalement la Libye n'a pas pris le chemin de l'Irak. La situation est très tendue, mais il n'y a pas de guerre civile. Je trouve que dans un pays si longtemps tyrannisé par un dictateur qui a étouffé la société civile et tué dans l’œuf toute tentative d’opposition, le Conseil national de transition ne s'en sort pas si mal. Pendant toute la crise, j'ai été bluffé par la qualité de la plupart de ses responsables. Des gens d'une grande maturité politique. Il leur faudra bientôt relever une échéance capitale : l’élection d’une Assemblée constituante en juin prochain.

La Libye des milices - #Reporters

Des luttes complexes contre L'EI du fait des intérêts personnels des belligérants dans le conflits  
Que ce soit en Irak, Syrie, Yemen et maintenant Lybie.... Et demain, je sais ou.... Le constat est le même.
 

 

ar Thierry Portes, Renaud Toffier  

 

Alger et Paris veulent renforcer leur relation "dans tous les secteurs", notamment dans la lutte antiterroriste, et unir leurs efforts pour une solution politique en Libye, ont affirmé aujourd'hui ( 13 juin 2017) à Alger leurs ministres des Affaires étrangères.

 
C’est le scénario que redoutait tant la communauté internationale. Alors que la bataille contre l’organisation Etat islamique (EI) à Syrte n’est pas encore achevée, quatre mois après son déclenchement, le gouvernement d’union nationale de Faïez Sarraj basé à Tripoli est désormais engagé sur un nouveau front : le « croissant pétrolier », à l’est de Syrte, un arc de terminaux par où transite environ la moitié du brut libyen exporté . En ouvrant un nouveau front dans le croissant pétrolier, le général Haftar menace d’affaiblir de facto l’offensive anti-EI. Si les forces de Misrata devaient en effet étendre leurs opérations pour reprendre possession des terminaux, il en résulterait mécaniquement un relâchement de leur engagement à Syrte.
( source Le Monde)

"Haftar has never recognised the government in Tripoli. He's loyal to the house of representatives [in Tobruk], which, because things are complicated in Libya, is also internationally recognised," said Toaldo. Haftar's move to take over Libya's oil crescent was "widely expected", say analysts http://aje.io/4hp8

Source: News agencies Officials are still investigating that assault, which was claimed by Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL/ISIS). The two attacks underline the broad security threat in Afghanistan, where the Taliban has stepped up its insurgency against the Western-backed government and ISIL has also expanded its reach.

LIRE AUSSI :

» Libye : «Le risque pour 2017 : un écroulement de la Tripolitaine

Les frappes coïncident avec une vaste offensive du maréchal Haftar, allié du Caire.Par Hélène Sallon et Frédéric Bobin (Tunis, correspondant)

Les cibles frappées au cours du week-end ont-elles un rapport direct avec l’attentat de Minya ? « Il y a suffisamment d’informations et de preuves sur l’entraînement dans ces camps des éléments terroristes impliqués » dans l’attaque, a déclaré samedi le ministre des affaires étrangères égyptien, Sameh Choukri, à son homologue américain, Rex Tillerson, selon un communiqué.

 

"Our security forces continued to sweep the ar

Toutefois, l’organisation Etat islamique (EI), qui a revendiqué l’attentat anti-coptes, est absente de la ville de Derna. La branche libyenne de l’EI en avait été expulsée en juin 2015 lors d’affrontements fratricides avec d’autres groupes djihadistes regroupés sous le label de Majlis Choura Al-Moudjahidine Derna (« Assemblée consultative des moudjahidines de Derna »), plutôt proche d’Al-Qaida.

« Tous des extrémistes »

« L’EI n’est certes plus à Derna, mais la Majlis Choura partage les mêmes idées, ce sont tous des extrémistes », commente une source proche du maréchal Khalifa Haftar, le chef de l’Armée nationale libyenne (ANL) et homme fort de la Cyrénaïque (est), qui partage avec Le Caire le même agenda anti-islamiste. Derna est la seule ville de la Cyrénaïque qui échappe à son contrôle, et les raids égyptiens offrent une occasion à ses troupes, qui campent aux abords de la cité, de resserrer leur étau.

« L’Egypte ne veut pas reconnaître l’ancrage de l’EI sur son territoire, donc elle cherche une explication extérieure. » Dominique Thomas, EHESS

De même, les raids contre Djoufra s’inscrivent dans une offensive plus générale du maréchal Haftar contre ses adversaires, notamment les groupes liés à Misrata, à l’instar de la Benghazi Defense Brigade (BDB), qui s’opposent à son expansion vers l’ouest, notamment vers la capitale, Tripoli, tenue par les forces loyales au gouvernement d’« union nationale » de Faiez Sarraj. « Djoufra présente plus d’intérêt stratégique pour Haftar que pour les Egyptiens, relève Claudia Gazzini, analyste pour la Libye d’International Crisis Group (ICG).L’intervention égyptienne pourrait permettre à Haftar de repousser la Benghazi Defense Brigade hors de Djoufra, ce qu’il a échoué à faire jusqu’à présent. »

A lire Terrorisme, raison d'Etat La guerre contre le terrorisme est un non-sens sémantique comme stratégique. On ne combat pas des idées avec des bombes. Sinon, c'est comme « frapper une fiole de mercure avec un marteau », dit un expert

Pour Dominique Thomas, chercheur associé à l’EHESS et spécialiste de la mouvance djihadiste, cet échec tient justement à une « lecture parcellaire et doctrinale du problème » par l’Egypte, faite « de simplifications et d’amalgames » entre groupes islamistes, lecture qu’il voit à nouveau à l’œuvre dans les frappes menées en Libye. « L’Egypte ne veut pas reconnaître l’ancrage de l’EI sur son territoire, explique-t-il, donc elle cherche une explication extérieure – la Libye –, ou à mettre la responsabilité sur son principal ennemi – les Frères musulmans. »

La Libye, pas un « sanctuaires » de l’EI

La Libye constitue certes la principale source d’approvisionnement en armement pour les djihadistes égyptiens, qui profitent de la porosité d’une frontière de 1 150 kilomètres au milieu du désert. Quelques centaines de combattants égyptiens seraient partis se battre au sein de l’EI en Syrie, en Irak et en Libye. Mais ce dernier pays ne constitue pas un « sanctuaire »pour les djihadistes qui frappent l’Egypte, estime M. Thomas, ni même pour ses propres djihadistes. « Aujourd’hui, l’EI peine à se reconstituer en Libye. Ses effectifs sont dispersés par petits groupes dans le sud et dans des zones difficiles d’accès », ajoute-t-il. Selon l’expert, de nombreux combattants égyptiens sont revenus de manière permanente en Egypte pour reconstituer des cellules actives. La campagne de l’EI contre les coptes égyptiens coïncide d’ailleurs avec l’échec de son projet libyen.

Who is Saif al-Islam Gaddafi?Slain Libyan leader r Muammar Gaddafi''s son has been released on Saturday following nearly six-years of detention.His release comes as part of a general pardon issued by the government in the city of Tobruk backed by renegade General Khalifa Haftar, one of two rival administrations based in Libya. Saif al-Islam remained prominent throughout the violence that gripped Libya in the wake of the Arab Spring. By February 2011, he was on a United Nations sanctions list and was banned from travelling.

Libye - Syrte L impossible reconciliation - documentaire 2016
 

 

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Ajmi al-Atiri, the commander of the Abu Bakr al-Siddiq Battalion, was set to release a video statement explaining the details of the release.

Les frappes coïncident avec une vaste offensive du maréchal Haftar, allié du Caire.C ar Hélène Sallon et Frédéric Bobin (Tunis, correspondant) LE MONDE

 Source: Al Jazeera Middle East ,Libya, UN, Muammar Gaddafi

 L'ombre de Kadhafi plane toujours sur le chaos libyen

Avec l'annonce de la libération de Seïf al-Islam, le fils invisible de l'ex-Guide libyen, les partisans de Mouammar Kadhafi sont convaincus que leur retour est inévitable. Qu'ils soient hors ou à l'intérieur du pays, ils rêvent, à la faveur du chaos, d'une restauration de l'ancien régime.

Le Caire

La cérémonie s'est tenue dans un hôtel cossu du Caire fin juin. Plusieurs figures de l'ancien régime, des militaires et des partisans en exil de Mouammar Kadhafi s'étaient réunis. «On a fêté ça dignement», se gargarise un ancien proche du défunt colonel. Le 9 juin dernier, la brigade Abou Bakr al-Sadiq a publié un communiqué affirmant avoir «relâché Seïf al-Islam Kadhafi conformément à une nouvelle loi d'amnistie». Cette grâce édictée par le gouvernement de l'Est libyen est un signal d'ouverture supplémentaire de la part du maréchal Khalifa Haftar, qui a aussi permis récemment le retour en Libye de milliers de kadhafistes et même désigné Mabrouk Sahban - l'un des commandants les plus fidèles de Kadhafi - chef du centre d'opérations attaché à Syrte pour lutter contre les différents groupes d'insurgés.

Après cette annonce, nombreux sont les partisans de l'ancien régime, jusqu'alors divisés sur la légitimité du fils Kadhafi, à lui avoir exprimé leur soutien. Ces six dernières années, ils s'étaient scindés en trois groupes distincts s'accusant les uns les autres d'être des traîtres pour leur pays: les partisans de Seïf al-Islam ; les soutiens de Haftar et ceux voulant le retour quasi à l'identique de la Djamahiriyya libyenne. Des tensions qui sont désormais de l'ordre du passé, assurent-ils: «Seïf met tout le monde d'accord.» Pourtant, Seïf al-Islam n'a toujours pas donné signe de vie.

 Sources 

 

WATCH

 

Libya's Shifting Sands: Derna and Sirte

Abdel Rahman al Sewehli du Conseil supérieur 

Haftar, soutenu par le gouvernement basé dans la ville orientale de Tobrouk, est un acteur important et diviseur dans la politique libyenne.

LNA s'oppose au gouvernement soutenu par l'ONU basé dans la capitale Tripoli, qui contrôle une grande partie de la partie occidentale du pays, y compris Misrata.

Un accord de paix soutenu par l'ONU en 2015 n'a pas réussi à unir les factions belligérantes.

NEWS/LIBYA UN-backed Libya government condemns Derna air strike

nEnquête sur le viol utilisé comme une arme de guerre en Libye

Un pays outragé (1/2). La réalisatrice française Cécile Allegra prépare un documentaire pour Arte (diffusion en 2018) sur la pratique systématique des violences sexuelles depuis le début du conflit libyen, en 2011. « Le Monde » publie en ­avant-première les deux volets de son récit.

Qui se souvient d’Iman ­Al-Obeidi ? Son histoire a pourtant fait le tour du monde… C’était le 26 mars 2011, au début de la révolution libyenne.

Très vite, la rumeur de « viols de guerre » commis de manière systématique à l’encontre des insurgés se propage. L’un des fils du dictateur, Saïf Al-Islam, aurait ordonné aux soldats de sévir dans « chaque maison de chaque ville rebelle ». Des cargos chargés de Viagra auraient même jeté l’ancre dans le port de Tripoli.

 Aujourd’hui, le pays reste une poudrière. Plus d’Etat, deux gouvernements sans pouvoir réel et, partout, des centaines de milices, prêtes à piller, enlever, torturer…

 Libye: 20.500 migrants détenus à Sabratha  dans des centres de détention ou prisonniers de trafiquants, ville de l'ouest de la Libye devenue la plate-forme de départs des migrants vers l'Europe, a rapporté aujourd'hui l'ONU. Le Haut-Commissariat de l'ONU aux réfugiés (HCR) a indiqué que les autorités libyenne détenaient plus de 14.500 migrants et réfugiés qui étaient auparavant aux mains des trafiquants dans et autour de Sabratha.

 Les autorités estiment par ailleurs à quelque 6000 le nombre de personnes encore détenues par des trafiquants. Depuis la chute en 2011 du régime de Mouammar Kadhafi, Sabratha est devenue le principal point de départ de l'immigration clandestine, les passeurs y profitant du vide sécuritaire et d'une impunité totale.

Les employés du HCR au contact de ces migrants et réfugiés ont décrit "des souffrances et des abus d'une ampleur choquante". "Parmi ceux qui ont souffert d'abus aux mains des trafiquants, il y a des femmes enceintes et des nouveaux-nés", a souligné M. Mahecic, ajoutant que des centaines de personnes ont été retrouvées sans vêtements, ni chaussures, et des centaines d'autres ont confié ne pas avoir mangé depuis plusieurs jours.

» Lire aussi - Libye : comment la ville de Sabratha a accueilli Daech, puis s'en est débarrassée

Le HCR a également relevé la présence d'un "nombre inquiétant d'enfants non accompagnés et séparés, beaucoup âgés de mois de six ans", qui ont perdu leurs parents au cours du voyage vers la Libye ou des récents combats à Sabratha. L'agence a réitéré son appel à une action urgente au niveau international pour répondre à la crise en Libye et à l'accueil d'un plus grand nombre de migrants.

 
BLOGYY.NET  Par contre, l'auteur c'est l'ensemble du réseau antifasciste méditerranéen DEFEND MEDITERRANEA la publication de Yannis Youlountas.
 

 Libye : Sabratha, la capitale des passeurs

L’enfer migratoire de la Libye, 2/3. Sur le littoral de la région de Tripoli où se concentrent les départs vers l’Italie distante d’à peine 300 kilomètres, les contrebandiers font la loi. 

Le monde a mis en ligne tout un sujet en plusieurs partie sur la Libye, les passeurs, trafficants
 
Une entité paramilitaire refoule les embarcations en direction de l'Europe. Elle a fait chuter le nombre de départs vers l'Italie depuis le début de l'été. Partager TDG.CH
 
AL JAZEERA WORLD - Libya's Shifting Sands: Sirte (45:10)

Source: Al Jazeera and news agencies, Egypt: Six troops, 24 attackers killed in Sinai attacks

A Lire  29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. Terrorisme, raison d'Etat

 Les frappes coïncident avec une vaste offensive du maréchal Haftar, allié du Caire.Par Hélène Sallon et Frédéric Bobin (Tunis, correspondant)

The country has splintered into rival political and armed groups, with the factions backing opposing governments and parliaments in the east and the west.

« L’ACCORD UE-LIBYE QUI SE PRÉPARE RELÈVE DU #CRIME CONTRE L’#HUMANITÉ ! Communiqué DEFEND MEDITERRANEA à lire! Via Yannis Youlountas 

La Libye -  

 
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