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02/01/2018

« En Iran, une révolution menace le régime »

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Théisme, Nationalisme, Capitalisme… Les religions vont bien.

...ni contre l'une ni contre l'autre des religions en particulier, mais contre toutes les religions qui de fait enrégimentent les consciences/vivants dans des idées/relations totalitaires, guerrières et qui laissent perdurer, pour la cause, la soumission/domination et l'exploitation des humains par d'autres.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Versets_sataniques

Persepolis (Bande-annonce) - YouTube


Persépolis: projection à Montréal le 21 mars 2012 au cinéma Beaubien en soutien avec Nabil Karoui, propriétaire de Nessma Tv qui subira un procès le 19 avril pour avoir projeté ce film sur sa chaîne de télévision. Persepolis 2007 Animation movies for kids

elon l’agence Tasnim.

En Iran, les manifestants bravent la menace d’une répression implacable 20

 

Manifestation étudiante dispersée par la police anti-émeute iranienne, à l’université de Téhéran, le 30 décembre 2017.

Vingt personnes ont été tuées en cinq jours de manifestations de mécontentement populaire qui touchent le pays, alors que l’institution judiciaire et les conservateurs demandent que les forces de l’ordre y mettent un terme.

 

Image des manifestation sous Mahmoud Ahmadinejad

Le président américain Donald Trump a dénoncé aujourd'hui le régime "brutal et corrompu" au pouvoir en Iran, au sixième jour d'un mouvement de contestation marqué par des violences.

"Les Iraniens agissent enfin contre le régime iranien brutal et corrompu", a lancé Donald Trump dans un tweet matinal. "Le peuple a peu de nourriture, une forte inflation et pas de droits de l'homme", a ajouté le locataire de la Maison Blanche qui multiplie les attaques contre Téhéran depuis le début des troubles.

 
Donald J. Trump - @realDonaldTrump : The people of Iran are finally acting against the brutal and corrupt Iranian regime. All of the money that President Obama so foolishly gave them went into terrorism and into their “pockets.” The people have little food, big inflation and no human rights. The U.S. is watching!

 

Le président américain Donald Trump, qui a apporté son soutien aux manifestations secouant l'Iran depuis jeudi, ferait mieux de s'occuper des "millions de sans-abri et affamés" aux Etats-Unis, a affirmé aujourd'hui un porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères.

"Au lieu de perdre son temps en envoyant des tweets inutiles et insultants contre les autres peuples, (Trump) ferait mieux de s'occuper des problèmes intérieurs de son pays, notamment l'assassinat quotidien de dizaines de personnes et des millions de sans-abri et affamés" aux Etats-Unis, a déclaré Bahram Ghassemi, cité par les médias.

Iran : colère mortelle contre le régime

Malgré l'appel au calme lancé par le président de la République, Hassan Rohani, les manifestations se poursuivent depuis dimanche à travers une dizaine de villes d'Iran, et dans la nuit dans le centre du pays. Au total, 21 personnes ont été tuées depuis le début du mouvement de contestation.

Les gardiens de la révolution, la principale force armée iranienne, restés pour l’heure à l’écart des événements de la capitale, ont promis d’intervenir dès que « les responsables politiques en [prendront] la décision ». Le pouvoir judiciaire, l’ensemble des leaders conservateurs et quelques réformateurs, alliés du président Hassan Rohani, ont exigé une répression implacable. Mais l’Etat traite encore avec une relative prudence ces manifestations inédites, les plus importantes depuis celles qui avaient suivi la réélection contestée de l’ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad à la présidence, en 2009.

 

Carte Le Monde
Alors que la vague de manifestations qui agitent l’Iran ne faiblit pas, et connaît ses premières victimes, le guide suprême iranien, Ali Khamenei a accusé, mardi 2 janvier, « les ennemis » de l’Iran de fomenter des troubles dans le pays.



« En Iran, une révolution menace le régime »

Dans un entretien au « Monde », Stéphane Dudoignon, chercheur au CNRS, analyse ce qu’il qualifie de « révolution ».

 

Le pouvoir judiciaire, les leaders conservateurs et quelques réformateurs, alliés du président Hassan Rohani, ont exigé une répression implacable. Mais l’Etat traite encore avec une certaine prudence ce mouvement inédit, le plus important qu’ait connu le pays depuis celui qui avait suivi la réélection de Mahmoud Ahmadinejad à la présidence, en 2009. Stéphane Dudoignon, chercheur au CNRS, analyse une situation qu’il qualifie de « révolution ».

Comment définir les actuelles manifestations en Iran ?

Comme une révolution ! C’est comme cela que les manifestants ont baptisé leur mouvement l’appelant, grâce à un jeu de mots, à la fois « révolution des œufs » et « révolution à la con ».

On n’a pas assez souligné que depuis des années, notamment depuis deux à trois ans, l’Iran vit sous un régime de manifestations quasi-permanentes motivées par des difficultés économiques ou des catastrophes écologiques, liées au manque d’eau. Le phénomène a même donné lieu à de très intéressants documentaires. Mais souvent ces mouvements sont locaux et se produisent dans des villes en bordure du désert.

Cette fois-ci, cela n’a rien à voir. Il y a une quarantaine de villes touchées et l’on y entend des slogans radicaux contre le régime, avec des insultes y compris à caractère pornographique contre des dignitaires du régime. Et comme ces manifestations ont été provoquées par des mesures réduisant les aides sociales à certains retraités mais aussi par des annonces d’augmentation du prix de l’essence et des œufs, les manifestants parlent, depuis dimanche, de « révolution des œufs ».

En Iran, les manifestants bravent la menace d’une répression implacable 20

Rompant avec la censure traditionnelle, une multitude de sites, liés à la télévision d’Etatou aux gardiens de la révolution, ont délégitimé les protestations. Durant deux jours, les 29 et 30 décembre 2017, la télévision publique iranienne n’a pas su réagir à la vague de contestation qui se répandait en Iran. Obéissant aux vieux réflexes de la propagande d’Etat, elle s’était refusé à couvrir ces manifestations, laissant les Iraniens s’informer en ligne, notamment sur la messagerie instantanée Telegram, très populaire dans le pays, où des messages de tous ordres, y compris ceux diffusés par des groupes en exil hostiles au gouvernement, ont reçu une large audience. Pourtant, la jeune garde des médias conservateurs a de quoi se réjouir. Dès le 30 décembre, abandonnant la logique de censure pure et simple, ces médias ont démontré une puissance inédite en inondant les réseaux sociaux de leurs propres messages, qui se sont en partie imposés dans l’espace public iranien
COMPTE RENDU Iran : les nouveaux médias conservateurs ont contribué à canaliser les manifestations Louis Imbert

Hassan Rohani paraît déterminé à tirer parti du mouvement de protestation qui a touché plus de 80 villes à travers l’Iran durant une semaine, jusqu’au 5 janvier. Les Iraniens ne manifestent plus, mais le président, qui cache sous une bonhomie de façade un sens aigu de l’agressivité politique, entend utiliser à son profit leur colère, qu’il juge persistante.

 « L’ensemble de l’Etat a perdu des plumes dans ces manifestations, résume l’analyste Ahmad Salamatian, à Paris. Mais le moins touché demeure M. Rohani. Et il sait que celui qui sortira l’Iran de cette crise aura la main sur la politique iranienne pour les trois années à venir », c’est-à-dire la fin de son second mandat, entamé en mai 2017.

M. Rohani se targue déjà d’avoir réussi à maîtriser la contestation : c’est le ministère de l’intérieur qui a mené la répression, et non les gardiens de la révolution, la principale force armée du pays, qui échappe à son contrôle.

Amnesty International dénombre cinq morts parmi les 3 700 personnes arrêtées lors des manifestations. Les autorités ont reconnu deux suicides.

 
- Comment un homme s'assure-t-il de son pouvoir sur un autre, Winston?
Winston réfléchit:
- En le faisant souffrir répondit-il.
-Exactement. En le faisant souffrir. L'obéissance ne suffit pas. Comment, s'il ne souffre pas, peut-on être certain qu'il, non à sa volonté, mais à la vôtre? Le pouvoir est d'infliger des souffrances et des humiliations. ( ed. Folio, trad. Amelie Audiberti, p 376)
 

 

Protests over economic situation in Iran | Inside Story - YouTube

Quels sont les slogans l

 

ARTE Reportage - Irak / Iran

Persepolis est un long métrage d'animation franco-américano-iranien réalisé par Vincent Paronnaud et Marjane Satrapi, sorti en France le 27 juin 2007. Le film s'inspire de Persepolis, la bande dessinée autobiographique de Marjane Satrapi. Wikipédia


 
 Animation - 2007 - France - Français - 95 min.
 
Persepolis en español

 

 

08/11/2017

Iran : Cri d’un peuple indigné

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Iran Cri D un Peuple Indigne
 
Théisme, Nationalisme, Capitalisme... Les religions vont bien.
...ni contre l'une ni contre l'autre des religions en particulier, mais contre toutes les religions qui de fait enrégimentent les consciences/vivants dans des idées/relations totalitaires, guerrières et qui laissent perdurer, pour la cause, la soumission/domination et l'exploitation des humains par d'autres.

Iran 1979: Legacy of a Revolution

Quel est l'héritage de la révolution islamique en Iran et comment affecte-t-elle la société iranienne plus de trois décennies plus tard?Comment la population iranienne peut-elle supporter l’oppression et la répression que lui impose la République Islamique instaurée par les ayatollahs depuis la Révolution de 1979 ?


 

 

Filmmaker Manon Loizeau secured unique access to young Iranians who took to the streets after disputed 2009 elections.

Iran, Politics, Protests

 
 

Acclaimed French filmmaker Manon Loizeau gives a unique behind-the-scenes perspective on the people and events involved in the protest movement that sweptIran eight years ago. Filmed on the streets of Tehran, the documentary charts the growing tensions in the build-up to the presidential elections of June 12, 2009, the rallies and marches that followed the controversial official announcement of the result and the government's subsequent aggressive clampdown on dissidents and protesters. Loizeau followed a group of young Iranians throughout this extraordinary period and captures why they were so angry and willing to risk everything to bring change and political reform to their country. Eight years later, Loizeau tells REWIND the hunger for change cannot be suppressed in the Iranian people. 

"The incredible energy of the new generation is there and it really wants to build a new country. And that's going to be very hard to suppress," she says.

Source: Al Jazeera

 
Manon Loizeau, cinéaste française acclamée, donne un point de vue unique en coulisses sur les personnes et les événements impliqués dans les mouvements de protestation qui ont déferlé il y a huit ans.
Tourné dans les rues de Téhéran, le documentaire montre des tensions croissantes à l'approche des élections présidentielles du 12 juin 2009, des rassemblements et des marches qui ont suivi l'annonce officielle controversée du résultat et la répression agressive du gouvernement contre les manifestants dissidents.
Suivie par un groupe de jeunes Iraniens dans cette période extraordinaire et capture pourquoi ils étaient tellement en colère et prêts à tout risquer pour apporter le changement et la réforme politique à leur pays.
Huit ans plus tard, Loizeau dit à REWIND que la faim de changement ne peut être réprimée par le peuple iranien.
«L'énergie incroyable de la nouvelle génération est là et elle veut vraiment construire un nouveau pays et il sera très difficile de le supprimer», dit-elle.
Source: Al Jazeera
Dites-nous ce que vous pensez
 

What is behind Iran's war on the BBC?

 
 
In this June 26, 2009 file photo a BBC Persian service presenter gets ready to present the news, at the corporation's London headquarters [Simon Dawson/AP]
In this June 26, 2009 file photo a BBC Persian service presenter gets ready to present the news, at the corporation's London headquarters [Simon Dawson/AP]

Le 25 octobre, la BBC a envoyé une plainte officielle aux United Nations au sujet de la persécution subie par le personnel de son service perse en Iran.. Une enquête criminelle a été ouverte contre 152 anciens et actuels membres du personnel de la BBC pour «conspiration contre la sécurité nationale». En août, un tribunal a ordonné le gel des avoirs des 152 individus et de leurs familles.

Les autorités iraniennes ont harcelé, insulté et intimidé le personnel du service persan de la BBC pendant près de 40 ans, souvent accusés d'être des espions pour le gouvernement britannique.

Cette campagne soutenue n'a aucune justification aujourd'hui, mais ses racines pourraient être retracées dans le rôle que la BBC avait l'habitude de jouer comme outil de propagande pendant la Seconde Guerre mondiale et les premiers jours de la guerre froide.

Les Documents  du Foreign Office britannique révèlent comment, en décembre 1940, lorsque la radio perse de la BBC est apparue, ils faisaient partie de la stratégie britannique de lutte contre la propagande nazie. Les émissions en persan comprenaient des textes écrits par les services secrets britanniques ciblant directement le shah d'Iran, Reza Pahlavi, soupçonné de soutenir les plans expansionnistes d'Adolf Hitler en Asia. Les émissions qui auraient provoqué la chute de Reza Shah ont critiqué ses méthodes "dictatoriales" et préconisé le républicanisme.

"Le gouvernement de Sa Majesté accepte maintenant que la BBC puisse commencer à donner diverses émissions en persan préparées à l'avance, en commençant par des pourparlers sur le gouvernement constitutionnel et en augmentant de force et de couleur jusqu'à ce que toute la mauvaise gestion, la cupidité et la cruauté de Reza Shah ", a déclaré un document.

En outre, à la fin des années 1940 et au début des années 1950, lorsque la crise diplomatique sur la nationalisation du pétrole iranien a atteint son paroxysme, les émissions de la BBC Persian ont été utilisées pour discréditer le Premier ministre iranien, Mohammad Mossadeq. En mars 1951, lors de la nationalisation, il fut décrit comme «un patriote malavisé et souvent pur-aveugle dont la démagogie distincte, son obstination obstinée et son manque total d'idées de construction» avaient provoqué la crise.

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Iran's revolutionary guard explained

Ces épisodes ont eu un impact durable sur la mémoire collective des Iraniens envers la BBC Persian. Mais deux points doivent être notés ici: Premièrement, que la République islamique n'a aucune affinité avec Reza Shah ou le Dr Mossadeq. Deuxièmement, dans les décennies qui ont suivi l'affaire Mossadeq, la BBC a progressivement changé et au moment où le soulèvement populaire contre l'Iranien Shah Mohammad Reza Pahlavi a commencé en 1978, elle cherchait à couvrir objectivement les événements dans le pays.

Aujourd'hui, les théoriciens du complot en Iran, dirigés par le guide suprême Ali Khamenei, considèrent toujours la BBC comme un instrument des machinations politiques britanniques

"La chaîne de la BBC diffusée par les services de renseignement anglais vise à interférer dans les affaires intérieures de l'Iran, ce qui nécessite la vigilance des forces révolutionnaires", a déclaré le Revolutionary Guards (IRGC) lors de la diffusion de BBC Persian TV.

Cependant, les autorités ont commodément oublié que ce sont les émissions persanes de la BBC pendant les deux années qui ont précédé la révolution iranienne de 1979 qui ont d'abord diffusé leurs revendications du régime du shah.

Ils ont oublié comment ils ont profité des reportages indépendants de la BBC quand, malgré la pression croissante des gouvernements iranien et UK pour ne pas diffuser une interview avec le leader de la révolution, l'ayatollah Ruhollah Khomeini, la BBC a décidé d'aller de l'avant.

Pour cette raison, le shah a appelé la BBC son «ennemi numéro un» dans les derniers mois de 1978, exigeant que le Foreign Office ferme la section.

Des documents d'archives ont révélé que les plaintes ont été transmises par Sir Anthony Parsons, alors ambassadeur du Royaume-Uni en Iran, qui a soutenu que les émissions avaient exaspéré le shah «un ami britannique important dans la région».

 

 

WATCH

 

Human rights in Iran

La BBC est restée catégorique sur le fait que ses reportages sur la révolution doivent continuer. Plusieurs partisans éminents du shah présidant au Royaume-Uni ont bombardé la BBC avec des plaintes.

Le service persan est devenu un sujet très débattu au Foreign Office avec beaucoup d'accord avec Parsons que le service devrait être fermé et d'autres, y compris le ministre des Affaires étrangères de l'époque, David Owen, disant que la BBC devrait être autorisée à fonctionner de manière indépendante. Ce dernier argumentait que les intérêts à long terme de la Grande-Bretagne consistaient à permettre à la BBC d'être indépendante et digne de confiance en tant que radiodiffuseur mondial.

Depuis la révolution iranienne, la BBC a eu du mal à maintenir un bureau en Iran et à garder son personnel iranien hors de danger. Il s'est plaint de harcèlement aux autorités à plusieurs reprises mais sans résultat.

Depuis les manifestations de 2009, que la BBC a largement couvert, le harcèlement contre son personnel a augmenté de façon exponentielle.

La plainte déposée par le réseau auprès des Nations Unies «plusieurs violations en cours du droit du personnel perse de la BBC à la liberté d'opinion, de mouvement et d'expression». Il stipule également que les mesures imposées à son personnel et à leurs familles peuvent «engager un large éventail de droits en vertu du droit international général et des droits de l'homme internationaux».

Il documente plusieurs cas de harcèlement de son personnel, notamment comment la soeur d'un journaliste a été détenue à la prison d'Evin pendant 17 jours et forcée de plaider auprès du journaliste via Skype pour cesser de travailler pour la BBC ou espionner ses collègues. Il y a aussi des preuves de la façon dont les parents âgés des journalistes ont été interrogés et interrogés la nuit. La forme la plus courante de harcèlement implique la confiscation des passeports à l'arrivée, l'appel à l'interrogatoire, puis les accusations et les histoires incendiaires inventées dans la presse extrémiste.

Il est clair que le personnel de la BBC Persian est puni pour avoir exposé des vérités dérangeantes en Iran, où le régime répressif continue d'étouffer la liberté d'expression. Le journalisme n'est pas un crime et les autorités en Iran ne devraient pas utiliser les journalistes comme des pions pour régler les comptes politiques contre la Grande-Bretagne.

The views expressed in this article are the author's own and do not necessarily reflect Al Jazeera's editorial policy.

Iran vs UK: History of a media war
 

THE LISTENING POST

Iran vs UK: History of a media war

 
Iran : Cri d’un peuple indigné de Un film de Jamshid Golmakani

Après des décennies de règne royal, des millions d'Iraniens sont descendus dans la rue dans un mouvement populaire contre un régime considéré comme brutal, corrompu et illégitime.
Les forces révolutionnaires, sous la direction du grand ayatollah Khomeiny, ont forcé le shah d Iran à l'exil.

Son gouvernement a été renversé et remplacé par un nouvel ordre islamique. La révolution islamique a mis l'Iran sur une nouvelle voie - celle qui a conduit à un conflit en cours avec l'Occident.

Des décennies après la fondation de la République islamique, les idéaux qui ont inspiré le soulèvement continuent d'affecter la vie quotidienne dans l'Iran moderne.

Comment la révolution a-t-elle réussi à se maintenir grâce à la guerre, à l'isolement international, aux sanctions économiques et à la turbulence régionale?

Et comment la société iranienne a-t-elle changé depuis le bouleversement sismique de 1979?

Rageh Omaar est allé en Iran pour le découvrir.

This documentary was first broadcast on Al Jazeera English in August 2009.

 

Iran : Cri d'un peuple indigné - YouTube n


Persepolis (Bande-annonce) - YouTube

 

Source: Al Jazeera  Middle East, Iran, Politics

Persepolis - l'indigné révolté

 

Pourquoi l'Iran fait peur aux Saouds?

J'entends cette liberté de chacun qui, loin de s'arrêter comme devant une borne devant la liberté d'autrui, y trouve au contraire sa confirmation et son extension à l'infini ; 
la liberté illimitée de chacun par la liberté de tous, la liberté par la solidarité, 
la liberté dans l'égalité ;
la liberté triomphante de la force brutale et du principe d'autorité qui ne fut jamais que l'expression idéale de cette force ;
la liberté, qui après avoir renversé toutes les idoles célestes et terrestres, fondera et organisera un monde nouveau, celui de l'humanité solidaire, sur les ruines de toutes les Églises et de tous les États.
Je suis un partisan convaincu de l'égalité économique et sociale, parce que je sais qu'en dehors de cette égalité, la liberté, la justice, la dignité humaine, la moralité et le bien-être des individus aussi bien que la prospérité ne seront jamais rien qu'autant de mensonges.
Mais, partisan quand même de la liberté, cette condition première de l'humanité, je pense que l'égalité doit s'établir dans le monde par l'organisation spontanée du travail et de la propriété collective des associations productrices librement organisées et fédéralisées dans les communes, et par la fédération tout aussi spontanée des communes, mais non par l'action suprême et tutélaire de l'État.
Bakounine

 les sarkofiottes (resistance)

Irak, L'Ombre de la Guerre

Persepolis Par Enkolo dans Accueil le 5 Février 2017
La révolution islamique 

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28/06/2017

Radicalisation policière

Radicalisation policière : le poids de l’extrême droite
partagé un lien dans le groupeANARCHISTESINDIVIDUALISTES.
Des riverains et des associations ont manifesté mercredi soir à Bordeaux contre l’occupation du local « Le Menhir » par des groupuscules d’extrême droite
 
 
 

Violences policières
VIDEO. « Cassé à tête » : Le nouveau jeu de la police pour humilier les jeunes des quartiers
C’est un "un contre un" avec accord de chaque partie. Mais si finalement le policier perd ses collègues chargent et embarquent les participants...

Alors que jour après jour les vidéos de violences policières ne cessent de circuler sur internet, l’observatoire des violences policières a publié une vidéo montrant le nouveau jeu viriliste de la police pour humilier les jeunes des quartiers.

VIDEO. « Cassé à tête » : Le nouveau jeu de la police pour humilier les jeunes des quartiers REVOLUTIONPERMANENTE.FR

 

Il existe évidemment un contexte, celui du monopole de la violence délivré à l’État, associé à celui des orientations sécuritaires et racistes des gouvernements qui tout deux permettent et couvrent les violences policières que nous connaissons aujourd’hui, mais cela ne peut pas être la seule explication aux comportements policiers d’aujourd’hui. 

Violence légitime de l’État et poids des politiques gouvernementales, masquent les multiples dynamiques politiques qui travaillent chaque policiers et  qui s’articulent autour du nationalisme, du républicanisme, des valeurs d’ordre et du sécuritaire. Thématiques qui forment aujourd’hui l’ossature de nombreux mouvements d’extrême droite en France. 

Cette influence idéologique de l’extrême droite dont on voit les manifestations concrètes dans les votes des forces de l’ordre  et que traduit la surreprésentation du Front National dans des bureaux de vote à proximité de casernes de gendarmes par exemple mais aussi et surtout dans les oppositions de plus en plus affichées et franches à l’encontre des autres institutions (syndicats, justice, gouvernement, partis institutionnels).

 

De plus en plus de policiers revendiquent un rôle politique au sein même de l’exercice de leur métier.

Bien sûr de par sa fonction au sein de la société : garantes de l’ordre et de l’application des lois et détentrices du monopole de la violence d’état, les forces de l’ordre sont plus sujettes à attirer des gens qui ont ce type de convictions. Il ne faut donc pas s’étonner de la surreprésentation d’un vote de droite et d’extrême droite en son sein et de l’intérêt que lui ont porté les mouvements et les militants d’extrême droite. Les faits divers policiers regorgent d’exemple de ces histoire d’amour entre fafs et policiers comme en témoigne l’affaire des trafiquants d’armes d’extrême droite qui ont fournis les armes au terroriste du 13 novembre grâce a la protection que leur offrait leur amis des forces de l’ordre. Si les liens d’amitiés entre militants d’extrême droite et policiers sont monnaie courante, la police est aussi travaillée plus en profondeur par les organisations de l’extrême droite radicale.

On a assisté lors de ce rassemblement de policier au coming out de l’extrême droite policière : Marion Maréchal Le Pen et Gilbert Collard, les deux députés Front National ont participé à ce rassemblement sans la moindre opposition des policiers dits républicains et au contraire ont reçu un accueil chaleureux et ont multiplier les selfies avec les policiers présents. De nombreux policiers à visage découvert dans le cadre d‘un rassemblement officiel ont affiché leurs sympathies frontistes.

 

Gilbert Collard et Marion Maréchal Le Pen à la manifestation du syndicat policier Alliance.

Les manifestations policières illégales d’octobre 2016 dans lesquelles se mêlaient de multiples revendications matérielles et politiques sont la séquence politique la plus importante. Lors de ces nuits d’octobre 2016, des policiers, cagoulés et armés dans des manifestations sauvages ont organisé un coup de pression politique. Ces manifestations ont débordé les syndicats et ont été un moyen d’expression et surtout de critiques à l’encontre de leur hiérarchie, de la justice et du gouvernement. Des slogans type « les francs-mac en prison » qui appartiennent au registre de l’extrême droite classique comme la présence avérée de militants d’extrême droite ont témoigné, si besoin en était, de la radicalisation politique de la Police nationale. Alliance, syndicat classé pourtant bien à droite, par la voix de son secrétaire générale a parlé d’infiltration et de manipulation de l’extrême droite, reconnaissant par là une radicalisation de la base policière.

 

À gauche, le même slogan du FN à 20 ans d’intervalle : Jean-Marie Le Pen (avec Marion Maréchal bébé) en 1992, et Wallerand de Sain-Just en 2015. À droite, un visuel du FN pour les réseaux sociaux.

 Des policiers n’hésitent plus à menacer publiquement de mort des militants politiques ou de simple journaliste comme en témoigne les menaces et violences qu’ont subi entre autre les journalistes Nnoman Cadoret et Gaspard Glanz (Taranis News). 

Ces dernières séquences traduisent une accélération de l’autonomisation et de la radicalisation politique de fractions importante des forces de l’ordre. Face au fantasme d‘une faiblesse et d’un laxisme des institutions républicaines, l’idée d’une rupture politique avec le « cadre républicain démocratique » existant fait tranquillement son chemin dans la police.

Les différentes législations d’exception (Etat d’urgence, loi sur la légitime défense…) et le large consensus de soutien inconditionnel qui émane de la classe politique conforte cette dynamique d’une autonomisation et radicalisation politique des forces de l’ordre, en particulier dans la Police Nationale.

C’est cette autonomisation et radicalisation politique qui permet l’augmentation de la répression violente du mouvement social comme celle des quartiers populaires.

Ce n’est donc plus seulement à l’aune de la couleur politique des pouvoirs en place que le comportement des forces de l’ordre doit se comprendre mais aussi à celui des dynamiques politiques internes de l’institution et de l’hégémonie de plus en assumée de la radicalité politique d’extrême droite au sein de la police. Ce simple constat doit permettre à chacun et chacune de se prémunir des dangers qui en découlent et des risques que nous courrons face à la radicalisation policière.

« La sécurité est la première des libertés. » Ou l’inverse ?

On n’est plus très loin du « Minority Report » de Spielberg. Dans ce film de 2002, le système policier mis en place repose sur un déterminisme absolu. Le libre arbitre est complètement nié. Bye, bye la liberté.

Actualités > Rue89 > Politique > « La sécurité est la première des libertés. » Ou l’inverse ? C'est encore l'opposition entre le centre ville riche et les banlieues pauvres et déshérités que nos chère politiciens aiment surfer. Non, cher Manuel Valls, les quartiers populaires ne sont pas antisémites Monsieur le Premier Ministre,Vous avez déclaré… HUFFINGTONPOST.FR

A lire Globalia. JC Ruffin

 
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