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21/06/2014

Le festival d'Avignon menacé :

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 "PEUX T'ON RIRE DE LA CRISE FINANCIERE AVEC TOUT LE MONDE ?
BONNE QUESTION !


" Passé un certain degré de généralisation, la dérision devrait plutôt être prise pour un symptôme inquiétant, celui d'un stade de détérioration démocratique où, toutes les protestations étant vouées à rester ignorées, tous les médiateurs ayant cessé de médiatiser, tous les "représentants" ayant trahi la représentation, il ne reste plus à la masse des gouvernés que le parti d'en rire, parti despéré, à qui la dérision, seule chose qui lui reste, est l'arme du tout dernier recours - avant peut-être de se retourner brutalement et d'en venir aux pavés". Frédéric Lordon (Surréalisation de la crise)".
Marie Pierre Bruyat, Chomeurs Rebelles

La Finance imaginaire, "
 
 
"Je vais vous dire qui est mon adversaire, mon véritable adversaire. Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature. Il ne sera pas élu. Et pourtant, il gouverne"

"Mon adversaire, c'est le monde de la finance.En 20 ans, la finance a pris le contrôle de nos vies. En une fraction de secondes, il est désormais possible de déplacer des sommes astronomiques, de faire tomber les banques. Les G20 se sont succédé sans résultat tangibles. En Europe, seize réunions de la dernière chance n'ont jamais rien donné. Les banques, sauvées par les Etats mangent la main de ceux qui les ont nourri. Ainsi la finance s'est affranchie de toute règle, de toute morale, de tout contrôle".
Hollande, le Bourget 2012

 
Le discours de François Hollande au Bourget  :


La finance, mon adversaire n'a pas de visage et elle ne se présente pas aux élections". Pour le chercheur Geoffrey Geuens, cette phrase prononcée par François Hollande lors de son meeting du Bourget est emblématique du discours politique dominant qui oppose marché financier et Etat, deux entités sans chair et sans visage.

Entretien Daniel Mermet avec Geoffrey Geuens. Voir les autres articles dessus
voir ce soir :
L'exercice de l'Etat  Drame réalisé en 2011 par Pierre Schoeller . Mardi 2 octobre de 20:55 à 22:45 sur Canal+ Voir dans la grille
 
Noire finance sur
Arte  Voir dans la grille : liste des épisodes. Le bal des vautours - mardi 02 octobre 2012 et La grande pompe à phynances - mardi 02 octobre 2012
 
François Hollande - Discours du Bourget - 22 janvier 2012 :

 

Le festival d'Avignon menacé :

En France, les intermittents ne décolère pas. La CGT spectacle appel même a poursuivre la grève pour l'ensemble du mois de juillet. Les festivals de cet été sont plus que menacés En première ligne : Avignon Les propositions de Manuels Valls n'a pas réussi a apaisé la situation Hellfest, Avignon : quelle menace sur quel festival ?

 

" Chômeurs, précaires, Intermittents, tous ensemble ! " : l'été sera chaud sur les tréteaux. Les intermittents du spectacle reste en haut de l'affiche A l'approche des festivals, ils mettent la barre toujours plus haut. Pour le gouvernement, il y a périls dans la demeure quand on sait que le monde du spectacle est proche de la gauche. Hier soir, Manuels Valls est monté sur scène pour jouer le « monsieur loyal" avec d'un coté le bâton avec la convention chômage sera entériné et de l'autre la carotte : l'état va aider les intermittent a avaler la pilule du différé de paiement.

 

Manuels Valls, premier ministre : " L'état va entreprendre la méthode du différée. C'est l'avenir qui le financera pour que Pole Emplois n'est pas a fliquer les intermittent concernés. En d'autre terme, les intermittent concernés ne verront pas de changement dans leurs situations par rapport à la situation actuelle. Les faits différés seront totalement neutralisé par cette intervention de l'état. "

 

Après ce geste, le premier ministre pensait avoir éteint les feux culturels. La CGT spectacle joue les premier rôle dans cette " série noire" maintien son préavis de grève jusqu’à la fin du mois et le reconduit pour le 12 juillet . Elle appel aussi à une grève massive le quatre juillet, date du début du Festival d'Avignon.

 

Denis Gravouil, secrétaire de la CGT spectacle : " Personne n'est dupe, c'est une mesure pour passer l'éponge. Il faut que l'on ai une autre sorti de crise que celle ci.

 

En claire, le feuilleuton plus belle la vie des intermittents n'est pas près de s'arrêter. Pour corser le tout, Manuels Valls a promis de remettre à plat le système des intermittents d'ici la fin de l'année. Une nouvelle mission de Mission Impossible.

 

L'avenir des intermittents :

La colère des intermittents face à la réforme d'indemnisation. Nous allons au cloueur de la contestation.au printemps des comédiens à Montpelliers.

 

Les intermittents du spectacle dénoncent la réforme sur l'assurance chômage validée en mars dernier par les partis et les partenaires sociaux a savoir le Medef, le syndicats des patrons, l'Etat et les syndicats de salariés ( FO, CFDT et CFTC) cette réforme durcie les conditions d'indemnisations des demandeurs d'emplois et notamment les intermittents. Pour eux, elle prévoit un nouveau plafonnement des revenus et un différé d'indemnisation. En claire, les bénéficiaires devront attendre plus longtemps avant de toucher une identisation. Le gouvernement jusqu’a trente juin pour valider ou nom

 

Culture : intermittents en Grève :

 

Le gouvernement a jusqu'au 30 juin et pour l'heure, il renvoie "les partenaires sociaux" dos a dos. En s'immergeant à Montpellier, dans le centre de la colère mais solidaires des Intermittents.

 

 

Un nouveau statut qui durci les règles notamment sur le délais d'indemnisation du chomage. Un texte qui touche et frappera près de la moitié des intermittents contre à peine 10% aujourd'hui. Du coup autant de personnes poussaient vers une plus grande précarité et in fine vers la sortie, contrainte d'abandonnée leurs métiers artistiques au nom de l'économie.

 

Ripostes n°1 - Le déficit des annexes 8 et 10 des intermittents du spectacle
 
"Le déficit des annexes 8 et 10 des intermittents n'existe pas" - Mathieu  :  Intégralité de l'audition de Mathieu Grégoire, Maître de conférences à l'Université de Picardie (CURAPP), à l'Assemblée Nationale par la mission d'information sur l'emploi dans les métiers artistiques le 20 décembre 2012.

 

" la précarisation des intermittents va faire qu'il va y avoir un gros problème. et tout cela vient avec une chose en plus : le désengagement dans le budget de la culture "

 

Nicolas Bouchaud, , comédien : " Tout les jours je me lève en me disant de poser la question au gouvernement : Mais ou vous êtes? Est ce que vous êtes coincé par ce pacte de responsabilité est un pacte avec le diable . est ce que vous pouvez en sortir ? La question a se poser : Est ce encore un gouvernement de gauche?

 

Ne rien céder, ne rien céder !

 

Le mouvement des intermittents du spectacle continue - YouTube :

 

Le blog des intermittents du spectacle par MesCachets.com

intermittents du spectacle - France Culture

L'avenir des intermittents : L'Indigné Révolté

28/11/2012

Situation a Notre Dame des Landes

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• Thème : MOUVEMENT SOCIAUX / GOUVERNANCE
• Sujet : Situation a Notre Dame des Landes en Gaulle
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• Thème : MOUVEMENT SOCIAUX / GOUVERNANCE
• Sujet : Situation a Notre Dame des Landes en Gaulle
Kévin Gallon
Une vidéo France 2 sur la situation à Notre Dame des Landes, vous remarquerez comme c'est curieux, le porte parole du ministère de l'intérieur parle "d'actes de sabotages qui pourraient avoir lieu sur le chantier", et les actes de sabotage de la nature, de la biodiversité, des riverains, de l'autonomie alimentaire du pays ??!! DES LÉGUMES, PAS DU BITUME.
 
Notre-Dame-des-Landes : évacuation musclée  
 
A Notre-Dame-des-Landes, «on se prépare pour l'hiver»
 
 

reportage Les militants anti-aéroport restent dubitatifs face à la médiation entamée par le gouvernement. Ils demandent le retrait pur et simple du projet et se disent prêts à tenir le siège. Longtemps.

Par SYLVAIN MOUILLARD Envoyé spécial à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique)
Libération

Elle n’en «peut plus» d’entendre les hélices de l’hélicoptère de la gendarmerie, parfois dès 6 heures du matin. Elle en a assez de «couper à travers champs» pour aller acheter son pain, en raison des barrages de gardes mobiles. Et elle supporte de moins en moins de devoir montrer ses papiers d’identité sur les routes alentours à chaque fois qu’elle veut rentrer chez elle. «Ca fait un mois que ça dure», souffle Marie Jarnoux. Cette brune quarantenaire habite à quelques pas du bois de Rohanne, devenu l'épicentre de la bataille que se livrent forces de l’ordre et opposants au projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes.

Mais malgré la fatigue, pas question de lâcher. «Je ne suis pas du tout découragée», explique Marie, enchaînant clopes sur clopes dans son salon. Avec son mari, elle vient de recevoir un arrêté d’expropriation. L’ancien corps de ferme réhabilité qu’ils louent tous les deux fera bientôt l’objet d’une estimation financière. Et si les travaux débutent effectivement d’ici 2014, la famille devra quitter les lieux. Mais pour Marie, l’aéroport du Grand Ouest, qui doit ouvrir en 2017, n’est encore qu’un projet. Elle ne désespère pas de rester ici, à la Rolandière, et espère que la mobilisation conjointe des riverains, des agriculteurs et des «zadistes» (1), ces jeunes qui squattent les bois, fera plier le gouvernement.

La «commission du dialogue», annoncée par Jean-Marc Ayrault samedi dernier, ne l’a guère rassurée. «La plupart des gens ici n’y croient pas, affirme-t-elle. Le gouvernement essaie de nous refaire le coup de l’apaisement. Pourtant, il envoie des flics en civil le lendemain échauffer les esprits sur les barricades. Personne n’est dupe.» Son voisin Claude, qui habite à quelques kilomètres de là, dans le hameau du Liminbout, obtempère : «La commission, je ne vois pas à quoi elle peut servir. L’aéroport, on l’a déjà dit, on n’en veut pas.» Pour les deux voisins, les bases de la discussion sont de toute façon viciées : «Il y a toujours des dizaines de gendarmes dans le coin, alors qu’ils étaient censés se retirer.»

Barricades dans la boue

A entendre les riverains, la mobilisation a repris de l’ampleur après les violents affrontements de la semaine dernière. «De nouvelles personnes arrivent. Ça reconstruit, ça avance, souffle Marie. On se prépare pour l’hiver.» Les opposants se concentrent désormais en deux endroits sur les 1 600 hectares du futur (?) aéroport. Le principal point d’accueil se situe à la Vache Rit, un ancien bâtiment agricole reconverti en lieu de vie pour les squatteurs. On y trouve une cantine, une infirmerie, mais aussi une friperie, pour se vêtir chaudement. En face, de l’autre côté de la départementale, une vingtaine de tentes ont poussé dans le champ d’un agriculteur. Un gigantesque chapiteau a également été dressé lundi, de quoi abriter plusieurs dizaines de personnes.

Toute la journée, le défilé est continu. Vers midi, des curieux se pointent. Ils veulent voir à quoi ressemble cette mobilisation dont ils ont entendu parler dans les médias. Une camionnette arrive du Finistère, chargée de matelas. Les habitants du coin apportent de la nourriture, des médicaments... Un grand type à la longue barbe grise, qui se présente comme «faucheur volontaire d’OGM et menuisier» propose son aide pour bâtir de nouveaux bâtiments, notamment à la Châtaigneraie.

C’est dans ce bois quasi-marécageux – la fameuse Zone à défendre - que plusieurs cabanes ont été érigées, avec la bénédiction de l’agriculteur propriétaire des lieux. L’accès y est difficile, la faute aux multiples barrages de gendarmerie, aux barricades «anti-flics» érigées en retour, et aux chemins boueux. Autour des baraques, un cordon d’une quarantaine de tracteurs, censé protéger le lieu d’un nouvel assaut des forces de l’ordre, après celui de vendredi. Sur place, les «zadistes» refusent de s’adresser à la presse. «Il faut l’accepter, on n’a pas tous le même mode de fonctionnement», confie Gilles Denigot, qui fait la visite. Notre-Dame-des-Landes ... "Au cœur de la lutte » - source  Zebre plus ultra, en cavale

 

«Ça fait une mayonnaise bien compacte !»

Cet ancien conseiller général Europe-Ecologie-les-Verts (EELV), lui, ne rechigne pas à parler. «Les pouvoirs publics ont essayé de nous monter les uns contre les autres, en présentant les jeunes des bois comme de dangereux terroristes. Cette stratégie de division n’a pas du tout marché, au contraire. Ça a ressoudé les gens. Et il faut bien reconnaître que les "zadistes" ont contribué à la popularisation de notre mouvement.»

Un avis partagé par Marie Jarnoux. «S’ils n’avaient pas été là, depuis quatre ans pour certains, ça fait longtemps qu’on aurait été mis à la porte, analyse-t-elle. On a beau avoir essayé tous les recours juridiques, bien argumentés, ça n’a jamais fonctionné. Eux, de leur côté, ne se posent pas de questions. Ils construisent des barricades, attirent les regards. Et contrairement à ce qu’on a pu dire, ce ne sont pas des chieurs. Ils ont insufflé de la vie dans le coin, tissé des liens.»

A Notre-Dame-des-Landes, à la permanence d’accueil de l’Acipa, la principale association de riverains opposants, Julien Maillard synthétise la situation : «Les "zadistes" ont la capacité et la volonté d’occuper le terrain. Nous, on veut bien parler aux médias. Ça fait une mayonnaise bien compacte !» L’homme déroule ses arguments contre le projet de nouvel aéroport, «inutile et anti-écologique». Et s’avoue «méfiant» quant à la commission de dialogue annoncée par le gouvernement : «Est-ce que ça n’est pas pour noyer le poisson et faire baisser la pression médiatique ?» Même scepticisme chez Gilles Denigot : «Franchement, si c’est pour négocier la quantité d’herbe et d’arbres sur les parkings du futur site, ça ne sert à rien.»

 
 
 

27/10/2012

Quand Valls nous fait danser !

Tract d’AL Brest et du NPA Brest

Quand Valls nous fait danser !

« Les révolutions sortent, non d'un accident, mais de la nécessité. » Victor Hugo
 
Le nouveau président Hollande et son ministre de l’Intérieur Manuel Valls poursuivent la politique de l’UMP, et même la durcissent, notamment sur la question du traitement des personnes étrangères. D’un côté, ils mettent en place les conditions de l’exploitation maximale du plus grand nombre, et n’hésitent pas via un ensemble de politiques libérales à développer l’injustice et l’insécurité sociale. De l’autre, ils s’attaquent résolument à certaines minorités et aux étrangers présentés comme responsables des problèmes sociaux.

Les discriminations pleuvent aujourd’hui sur les demandeurs d’asile et l’ensemble des sans-papiers : racistes et assumées pour certains ou présentées comme inévitables et même raisonnables par ceux qui pensent ainsi couper l’herbe sous les pieds d’une extrême droite qui n’a plus qu’à proposer ses solutions une fois le travail de stigmatisation mâché.

Mais les arguments des uns et des autres méritent un petit démontage : Contre la politique anti-immigrés et anti-sociale du PS, nous répondons : régularisation de tous les sans-papier !

 
 

« Les étrangers volent le travail des Français »

Même des économistes de droite expliquent que c’est faux. Des pays avec peu d’immigrés, comme la Pologne, ont des taux de chômage très élevés, à l’inverse, des pays de forte immigration comme l’Australie, le Canada ou les États-Unis ont des taux de chômage faibles. Par contre, les patrons aiment les sans-papiers parce qu’ils peuvent leur faire du chantage et les sur-exploiter, et faire pression vers le bas sur les salaires. Pour empêcher ce chantage, il faut régulariser les sans papiers afin qu’ils aient les mêmes droits que les autres et mettre fin au pouvoir dictatorial des patrons !

« La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde »

Les immigrés rapportent beaucoup plus qu’ils ne coûtent à l’économie française. La contribution aux budgets publics des immigrés est positive, et s’élève en effet à 12 milliards d’euros.

De plus, c’est parfois « la France » elle même qui est responsable de la misère dans certains pays, avec dans l’histoire le colonialisme qui a ravagé les économies et la situation politique du continent africain. Notamment lorsque sa diplomatie s’acoquine avec des régimes despotiques, dans le cadre de la Françafrique, pour permettre à certaines entreprises françaises de piller les ressources du pays comme Aréva au Niger.

Ne pas accepter l’immigration des populations flouées, c’est les voler deux fois ! Pour en finir avec cette hypocrisie, il faut lutter contre l’impérialisme français dans un premier temps et militer pour l’annulation de la dette des pays du tiers-monde. Il s’agit de mieux répartir les richesses et ce au niveau mondial. Notre positionnement est internationaliste et passe par un soutien clair au droit à la libre circulation des peuples qui sont libres d’habiter et de circuler là où ils et elles le désirent, indépendamment de leurs origines et des conjonctures économiques.

« Permettre l’immigration, c’est permettre aux passeurs de faire du trafic d’être humain »

Les motivations des immigrés fuyant des pays pauvres ou en guerre, notamment les personnes issues des pays d’Europe de l’Est ou d’Afrique, sont généralement liées à des nécessités économiques. Si la situation était vivable dans leur pays, ils ne feraient pas en effet des milliers de kilomètres parfois au péril de leur vie !

Refuser leur accueil au prétexte que des réseaux mafieux en profitent revient encore une fois à faire porter les conséquences des injustices sur les plus pauvres ! Il faut démanteler les réseaux mafieux qui s’engraissent sur la misère, et déconstruire le discours ambiant, selon lequel la crise ferait qu’il n’y a plus d’argent en France : les entreprises du CAC 40 ont réalisé des profits record cette année et il n’y a jamais eu plus d’argent que maintenant dans les caisses du patronat ! Les richesses sont là, largement assez pour loger et nourrir les français comme immigrés !

Et des actions !

A Brest, la lutte principale actuelle consiste à obtenir l’hébergement des demandeurs d’asile pendant la période de leur procédure, puisque ces populations aujourd’hui sont tout simplement laissées à la rue par les institutions de l’Etat, qui est hors-la-loi..

Ces pratiques nauséabondes reviennent à refuser le droit d’asile sans clairement le dire puisque tous les migrants ne peuvent supporter ces conditions de vie imposées par l’État, où la souffrance psychologique est extrême. Après avoir occupé des bâtiments publics, des militant(e)s et des migrants ont réquisitionné publiquement une habitation.

Des liens se tissent entre militants à l’échelle régionale et nationale car cette situation n’est pas isolée. Les demandeurs d’asile sont en situation régulière et nous appelons la population de Brest à rejoindre et à soutenir leur lutte !

Beaucoup de choses sont à construire mais il convient au minimum de faire connaître la situation économique, la situation politique des pays étrangers et la responsabilité de l’Etat et du patronat français dans ces situations pour répondre aux arguments des nationalistes de toute sorte.

Contacts : brest@alternativelibertaire.orgbrest.npa@gmail.com

 
 

En savoir plus : manuels valls, surveillance, l'idéologie sécuritaire, tolérance zero, alain bauer, les marchands de la peur , consortium de la peur, globalia, jc ruffin, police, répression, banlieue, france, vidéosurveillance, profits

 
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