30.04.2012
Le néolibéralisme se paye
Face au chaos capitaliste organisons nous pour l'anarchie 1/5
Marxisme économique - Wikipédia(..), Baisse tendancielle du taux de profit : . À terme donc, le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions, c'est l'état de crise permanent, qui ne peut être évité que temporairement par l'expansion économique à des marchés vierges, ou par l'emballement de la croissance technologique. Cf a voir K. Marx - Le Capital Livre I : Sommaire, Le Capital - Wikipédia :Le Capital. Critique de l'économie politique, l, (… ) dans l'ouvrage Les Théories de la plus-value »
J’en reviens toujours a la chute tendancielle du taux de profit C'est incroyable le nombre de bouleversements que le monde a connu ces dernières années. Je veux parler du krach de 2008... de l'éviction de Dominique Strauss-Kahn de la course aux présidentielles... des révolutions arabes... j'en oublierais encore et encore ! Pourtant, nous ne sommes pas au bout de nos surprises. Un nouveau phénomène est sur le point de prendre toute son ampleur... et ça commence maintenant... tout de suite.Notre niveau de vie... nos habitudes... notre pouvoir d'achat... notre alimentation... nos déplacements...notre vision à moyen long terme... TOUT !
Intéressons-nous donc rapidement à la logique néolibérale est plus spécifiquement la spéculation sur les matières premières, les rapport de forces en précenses. ( déjà évoqués dans des articles sur gaz de schisme, greenwashing, Finance,Economie, société, agriculture et envronnement )
◊La rareté se paye et entretenue (L’attrait spéculatif )
En résumé donc, sur ce segment de niche, à part peut-être l'Allemand Wincor Nixdorf, les places sont rares... et ce qui est rare se paye : c'est la règle.
« Prenons juste un exemple concret. Un appartement dans l'Ouest parisien en 2006. A l'époque tout le monde nous disait "vous payez le prix fort". Certes, c'est un fait. A plus de 6 000 euros du mètre carré, on ne peut pas dire le contraire. Aujourd'hui, et même durant la crise, le prix moyen du mètre carré des transactions dans mon secteur n'est jamais tombé sous ce niveau. Il a même tendance à tirer à la hausse et à frôler les 7 000 euros du mètre carré ces derniers mois. Quelle est la raison ? Il n'y a tout simplement aucun autre bien à vendre. Ma rue est située en plein centre ville, qui plus est dans un site classé historique. Si l'offre n'augmente pas, les prix n'ont aucune raison de baisse »r. Histoire des luttes pour le logement en France - Wikipédia
Entrons dans le vif du sujet : nos ressources naturelles les plus nécessaires ne sont pas illimitées !
La crise dont je vous parle aujourd'hui touche les matières premières. Et le mur dans lequel nous fonçons les yeux bandés s'appelle tout simplement la pénurie. Sur le papier, l'épuisement exponentiel ressemble à ceci : image Epuisement des ressources. Actuellement, nous sommes juste à l'entrée du coude où commence la ligne de l'épuisement. Bientôt, cette demande va quasiment partir à la verticale, vers un point de non-retour. L'épuisement annoncé des ressources naturelles ( recherche Google 1 et Google 2)
Ce que j'ai essayé de faire jusque là, c'est vous faire ressentir à quel point le changement que nous allons subir sera rapide, fulgurant et les effets d’un système destructeurs qui avec l’aide de Think Thank financier essaye a travers des informations qu’eux seulent connaissent avant les autres de spéculer. Maintenant, il faut que vous compreniez de quelle nature sera ce changement.
Avec la raréfaction des matières premières essentielles à notre vie moderne, nous allons passer de l'illusion de l'abondance... à la pénurie -- et cela conduira à une hausse fulgurante des prix. : Vous pourrez l'observer sur les prix de l'électronique à écran tactile... des batteries pour les voitures hybrides... des pots catalytiques... mais aussi de nombreux biens de consommation courante, que l'on trouve en supermarché. Un exemple parmi tant d'autres ? Le cacao !
Barry Callebaut, numéro un mondial du chocolat, a annoncé dans Les Echos de janvier 2012 le risque de pénurie sur le cacao à un horizon de 10 ans. Toujours selon Les Echos, l'Organisation internationale du cacao (ICCO) affirme que si rien n'est fait, le prix du cacao sera multiplié par cinq ou six à horizon 2030. Pour le moment, ça ne semble pas trop dramatique... surtout quand toute notre attention est portée à la crise financière... aux élections présidentielles... aux faits divers qui ne manquent pas...
Mais comme je vais vous le démontrer, les enjeux et les changements change radicalement tout : la façon dont les gens vivent, travaillent, mangent, voyagent...
Et je vais vous révéler comment, a travers des lectures, le fonctionne et logique de ce système prédateurs. « Le potentiel est énorme pour qui saura se positionner sur les bonnes valeurs -- et les bénéfices d'une telle anticipation pourraient potentiellement tomber... rapidement. Ce n'est pas une exagération. Je vais prouver qu'une succession d'opportunités de profits historiques attend ceux qui savent se positionner. Et la bonne nouvelle, c'est que pour en profiter, vous n'aurez pratiquement rien à faire. Pas besoin d'éplucher les quelques sites internet dédiés aux matières premières... ni la presse financière spécialisée... encore moins attendre des grands médias qu'ils vous fournissent des solutions avant que la situation ne se complique pour de bon. En suivant mes conseils, vous bénéficierez d'une stratégie ultra-rigoureuse qui vous permettra de viser des plus-values à répétition sur toutes les opportunités que l'effet "5 dernières minutes" fera émerger, mois après mois. Si l'on prend un peu de hauteur, on se rend compte que cet effet "5 dernières minutes" n'est pas un cas isolé, qui ne concerne qu'une seule catégorie de matières premières. Malheureusement...
L'or, par exemple... l'argent, le sel, l'huile de baleine, l'ivoire, les épices, les diamants, le pétrole brut, le bois et même le bat guano (engrais naturel fait de fientes d'oiseaux marins et de chauve-souris !). Toutes ces choses, entre autres, sont de plus en plus chères parce que leur offre est de plus en plus limitée. Et le cycle est sur le point de recommencer, incessamment sous peu.
Selon certaines estimations, on peut s'attendre à une pénurie de métaux comme le palladium (en 2023), l'or (en 2025), le zinc (2025), l'indium (2025), l'étain (2028) -- et la liste continue. Mais les dates précises importent peu. Ce qu'il faut savoir, c'est que les prix augmenteront bien avant que la pénurie soit déclarée. D'ailleurs, les cours sont déjà ultra-tendus par la demande exponentielle des pays émergents. Et la spéculation fera le reste... Pourquoi ? Tout simplement parce que le monde a évolué, et que nos besoins sont différents aujourd'hui de ce qu'ils étaient hier. Pratiquement toutes les matières indispensables à la vie moderne seront bientôt extrêmement coûteuses.
Il faut comprendre comment certains investisseurs/spéculateurs ( étatiques, multinationales) essayent de se préparer à des profits considérables qui savent comment jouer cette opportunité. Je parle de chose comme : « L'argent-métal et les terres rares nécessaires pour fabriquer des téléviseurs à écran plat, téléphones cellulaires, ordinateurs et autres écrans tactiles électroniques personnels...Le molybdène, le chrome, le manganèse, le zinc et le nickel sans oublier l'acier pour produire nos ponts, immeubles et matériels de forage...Les métaux industriels de base comme le cuivre et l'aluminium pour réaliser le câblage et les composants dont on a besoin pour fabriquer les avions et les blocs moteurs. La potasse et les phosphates dont dépendent les agriculteurs pour nourrir plus de sept milliards de personnes... à un rythme industriel post-moderne ! Rien qu'avec ce que vous avez sous les yeux, vous pourriez déjà imaginer faire de coquets profits, pour peu que vous sachiez à l'avance sur quelles valeurs investir. Pour la bonne et simple raison que toutes ces matières sont de plus en plus difficiles à extraire des sous-sols en quantité suffisante pour nos besoins actuels et futurs.
Prendre conscience de cette crise des matières premières : c'est décisif ! « Prenez le convertisseur catalytique de votre voiture, par exemple... Cela coute en moyenne plus de 500 euros pour fabriquer un pot d'échappement moins polluant en platine (ou palladium). Mais imaginez ce que d'un convertisseur catalytique coûtera dans huit ans – sachant que les déficits de l'offre de platine pourrait être 7,5 fois plus élevés qu'ils ne le sont actuellement. Alors ? Le cuivre est un autre excellent exemple. Il parait qu'on trouvait jadis des pépites de cuivre de 60 livres (27 kg) gisant sur le sol à proximité du site de Bingham Canyon, une mine de renom dans l'Utah. Mais pour extraire ce cuivre de la mine aujourd'hui, il faudrait retourner quatre tonnes et demi de roche -- à 4 000 mètres de profondeur ! Dans ces conditions, les coûts explosent. Autre exemple : jusqu'à récemment, sortir de l'argent en creusant dans les meilleures veines de la planète ne représentait pas une énorme difficulté. Désormais, les sociétés minières offrent des dizaines de millions de dollars de récompense pour les nouvelles technologies capables de détecter des traces d'argent à partir de silice. Mais le fait que les gisements concentrés en or, uranium, cuivre ou nombreux autres métaux vitaux se raréfient pousse certains mineurs à avoir recours à toutes sortes de produits chimiques comme le cyanure, l'acide sulfurique, etc. Ces méthodes sont aussi polluantes que dangereuses pour les mineurs qui les manipulent. Mais alors, comment faire lorsque la demande augmente et qu'on n'a pas d'autres solutions sous la main ? On se prépare au pire...
Les gouvernements des pays développés à travers le monde comprennent eux-aussi. C'est pourquoi ils déploient toute sorte de stratégies pour tenter de verrouiller des ressources.
"La Russie est décidée à se lancer à toute vapeur et sans complexe dans la bataille géopolitique pour le contrôle des formidables ressources énergétiques de la région du Grand Nord." -- Le Figaro du 14/10/2007.
Mis à part le pétrole, la région regorgerait d'or, de platine, de manganèse, de plomb, d'étain et bien plus encore.
La Chine entre en jeu également -- avec une démonstration de force sur le terrain des terres rares par exemple et de plus en plus contestée :
"Les Etats-Unis, l'Union européenne et le Japon ont porté plainte, mardi 13 mars [2012], contre la Chine auprès de l'Organisation mondiale du Commerce (OMC) pour ses pratiques "déloyales" sur les exportations de métaux appelés "terres rares"." -- Le Monde du 14/03/12.
La Chine produit plus de 95% des terres rares de la planète -- et elle n'est pas le seul pays à faire preuve d'un certain nationalisme en ce qui concerne ses richesses naturelles. Pour ce faire, je vous propose de commencer par découvrir deux matière premières parmi d’autres ( Paladium !
La pire crise de matières du XXIème siècle, dans un système de crise permanente ? Prenez comme exemple le palladium. Le palladium est un métal précieux, très cher à extraire. Il n'existe qu'une poignée de mines dans le monde capable d'en produire à moindre coût. ( image Production du paladium en 2011)
Voici la répartition mondiale de la production de palladium dans le monde, pour vous donner une idée de ce qui va suivre. Retenez que les principaux producteurs sont la Russie et l'Afrique du Sud.
A l'heure actuelle, voici ce à quoi s'attendent les analystes pour 2012 et les années à venir :
1. Augmentation de la demande de palladium. Rohit Savant, analyste chez CPM Group, projette une demande de cinq millions d'onces pour les catalyseurs et 1,3 millions pour l'électronique. Pour HSBC, la demande du secteur automobile, propulsé par la relance économique, se montera à six millions d'onces.
Je ne veux pas vous accabler de chiffres alors retenons l'essentiel pour ce qui est de la demande de palladium : elle a augmenté de 40% en deux ans -- et pourrait continuer sur ce chemin propulsée par la demande haussière des pays émergents.
2. Baisse de la production en Afrique du Sud. L'offre du second producteur mondial de palladium pourrait connaître une baisse importante du fait de lourds problèmes de sécurité dans ses mines les plus importantes. Impala Platinium, par exemple, a perdu l'équivalent de 100 000 onces à cause de grèves. Dans ces cas, la production est tout simplement stoppée.
3. Baisse de la production en Russie. Le plus gros producteur de palladium de la planète pourrait bien lui aussi annoncer une baisse conséquente de l'offre dès 2012. HSBC et Barclays anticipent un déficit. La première a annoncé que 500 000 onces avaient été vendues en 2011 à partir des stocks russes, mais que seuls 300 000 devraient être vendus cette année 2012.
Là encore, inutile d'aller trop en avant sur les chiffres. Retenez simplement que la taille réelle du stock de l'Etat russe a longtemps été un secret. Mais selon Barclays, l'offre des réserves russes pourrait chuter de 60% en 2012.
Pour dire les choses autrement, sachez que Norilsk Nickel, le plus gros producteur de nickel et de palladium du monde, prévoit que Moscou pourrait exporter pour l'année 2012 et 2013, 150 000 onces de palladium, contre 1,5 million exportés en 2007 : 10 fois moins !
Ce n'est pas seulement le cas pour le platine et le palladium.
Beaucoup des matières que je surveille actuellement sont sur le point d'opérer un virage à la verticale, comme dans le graphique je vous ai montré... ( Image : L’Effet 5 dernière minutes sur l’épuisement des ressources)
L'or, l'argent, l'uranium, le rhodium, le cuivre, le rhénium, le plomb, l'yttrium, le nickel, le zinc, l'huile, la farine de maïs, le gaz, le sucre, la potasse, le phosphate, le ciment et plus encore...
SOYEZ CONSCIENT que je fais partie d'une poignée de personnes en France avec les contacts, les connaissances de l'industrie et les compétences analytiques pour : « Vous aider à vous positionner sur un potentiel de flux d'argent monumental ["never-ending stream of moneymaking opportunities"] que pourrait générer l'effet " 5 dernières minutes". Slogan : « Investissez dès aujourd'hui dans le métal gris ! »
Le cas du zinc est très intéressant pour illustrer :
Depuis 2007, les stocks n'ont cessé d'augmenter. En 2011, ils ont encore augmenté de 25%. Autrement dit, il y a un large surplus de zinc dans le monde, par rapport à la demande. Rien qui pourrait a priori pousser le prix du zinc à la hausse --Oui mais voilà... si les stocks augmentaient sans arrêt depuis cinq ans, pourquoi est-ce le cours n'a pas chuté ? Qu'est-ce qui a soutenu les prix ces dernières années ?
La réponse se trouve dans les fondamentaux du zinc. L'augmentation des stocks de zinc cache un problème profond : la fermeture proche de mines de zinc parmi les plus importantes au monde.
A titre d'exemple, je prendrais l'annonce du président de Brunswick, au Canada, qui a annoncé fin mars 2012 que sa mine ne contenait tout simplement plus de minerai. Ils sont contraints de fermer, mettant 900 personnes sur le carreau.
Autre exemple : Teck Resources Ltd, quatrième plus gros producteur de zinc de la planète, a fait des annonces on ne peut plus claires en février 2012, déclarant que la demande excéderait l'offre à cause 1- de la fermeture de mines et 2- de la demande exponentielle provenant de Chine et d'Inde.
"Nous pensons maintenant que le déficit est visible, c'est en train d'arriver", a annoncé Don Lindsay, président de Teck. En effet, les quatre des plus importants gisements de zinc, qui représentent au total un million de tonnes, vont fermer.
Mais ce qui est difficile à réaliser, c'est le changement a marche forcée radical au sein même de la population... Un changement vers une plus grande consommation par habitant.
Selon les dernières données, la majeure partie de la population mondiale passera de "pauvre" à "classe moyenne" en seulement 18 ans. Jetez un oeil à ce graphique : ( Augmentation de la classe moyenne mondiale de 150% en 18 ans)
La quasi-totalité de cette croissance va se produire dans les 141 pays répertoriés par le FMI comme "en développement" ou "émergents" -- pas en France ou en Allemagne, évidemment.
Le taux de croissance du PIB de ces pays devrait doubler celui des pays développés dans les huit ans à venir... seulement.
en 2010, ces marchés ont consommé, dans le monde : 59,6% de cuivre ,64,7% de nickel , 73% du minerai de fer, 62% de charbon métallurgique . Et cette liste ne comprend même pas les pays "nouvellement industrialisés" -- des géants comme la Chine, le Brésil, l'Inde, l'Afrique du Sud, la Malaisie, le Mexique et la Turquie !
Eh bien il se trouve que le "développement" est précisément la période où les nations consomment le plus de ressources. Prenez le cuivre comme exemple.
Pour répondre aux exigences de cette classe moyenne mondiale qui explose, il faudra plus de cuivre dans les 25 prochaines années... qu'il n'en a été extrait à ce jour dans l'histoire humaine !
Avouez que c'est une opportunité unique d'engranger une potentielle fortune... pour qui savent quels sont les "best-positioned copper-focused companies to trade".
La problématique du capitaliste néolibérale et productiviste c'est que pour « les entreprises qui extraient ces matières -- et finalement, pour les consommateurs -- c'est que la croûte terrestre n'est pas une entité abstraite Elle mesure des milliers de kilomètres d'épaisseur -- et chaque percée dans la roche est également tout à fait concrète et extrêmement coûteuse Chaque percée enfin, doit impérativement se révéler rentable et si possible, durablement».
Ceci dit, si après tout ce que je vous ai raconté dans ce message, vous aviez encore ne serait-ce que l'ombre d'un doute quant à l'urgence dans laquelle nous nous trouvons...... je vous invite à consulter le rapport spécial de la Commission européenne sur les matières premières critiques datant de juillet 2010.
Ce rapport met parfaitement en évidence qu'au niveau de l'Union européenne, quatorze matières sont à un niveau critique. Citons-en quelques-unes des plus connues : le magnésium, le cobalt, les platinoïdes, les terres rares, le graphite, le tungstène qui seraient particulièrement exposées.
Je peux vous assurer que le constat est le même aujourd'hui ! Le fait est que les réserves accessibles par nos technologies sont bientôt à sec. Pour moi, c'est clair.
La différence entre ceux qui subiront la pénurie et ceux qui en profiteront via des investissements bien ciblés se joue maintenant -- j'espère que j'ai été très clair sur ce point.
Vous l'aurez compris, la situation est grave, mais pas désespérée... enfin pas pour tout le monde.
A en croire Nicolas Hulot, interviewé dans le 20h de France 2 début avril 2012 :
"... la crise économique a masqué un temps la crise écologique... mais la crise écologique, quand elle va se combiner à la crise économique et à la crise financière, va provoquer une crise systémique qui va mettre en péril tous les acquis sociaux et démocratiques que nous avons eu depuis 150 ans." Je pense que les faits sont là -- et personne ne peut sérieusement contredire ces propos, encore moins la Commission européenne ou les grandes compagnies minières dont j'ai parlé dans ce message.
Nous sommes confrontés à un sérieux problème.
J'ai passé déjà beaucoup de temps à vous en montrer des exemples précis -- et je réitère : la pénurie des matières premières les plus essentielles à notre vie.Maintenant, si vous préférez la méthode de l'autruche, c'est à vous de décider ! Je ne peux pas faire mieux que ce que j'ai tenté de faire dans ce message. Si par contre vous êtes au clair avec ce problème, il est grand temps que je vous propose une solution.
Ces extraits, -- qui, comme vous l'aurez compris, seront à la base de grands bouleversements dans les mois et les années à venir, proviennent d’un Think thank financier. « Cette lettre s'adresse essentiellement à un public d'investisseurs particuliers. Tout simplement parce que face à l'effet "5 dernières minutes" le grand public sera le premier surpris !Les industriels et les initiés, eux, prennent déjà leurs dispositions. Gérer une telle lettre est un défi pour moi, parce qu'il n'existe que très peu d'équivalent pour l'investisseur individuel. Mes lecteurs sont donc des privilégiés «
Japon : déni atomique, France-Rwanda : Complicité française dans le..., Hier soir place Syntagma - Athenes (a diffuser), Arkema et les vautours, L'an 01 en 2012?, Le défi des énergies... , L'Europe des lobbies
l'Onde de Choc : Le tungstène, ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu, L'enjeux du Lithium , Le gaz de schisme II , l'Onde de Choc : Le tungstène , Japon : déni atomique , Total et néolibéralisme, AREVA en Afrique
Un autre Israël est possible, L'eau, un enjeu du XXIe siècle, Transition Days, l'Onde de Choc : Le tungstène, Lois et lobby financiers, Grèce, Hongrie, même combat ?, Dernières lettres avant..., Le triomphe de la cupidité, Suicides : le document qui..., Le risque systémique ,
Crise alimentaire et pénurie de matières premières et de ressources , La PAC en quête de légitimité, Tag: sustainability | EurActiv
07:53 Publié dans énergie, développement durable, nucléaire, a, géopolitiques | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : énergie, capitalisme vert, spéculation sur le bien commun, spéculation, matière première, pénurie, zing palladium, l'onde de choc : le tungstène, Éditorial • de la guerre froide au grand jeu, l'enjeux du lithium, l'épuisement annoncé des ressources naturelles
03.01.2012
Les pauvres n’ont pas de sacs pour 2012
L'année 2011 ne s'est pas achevée sur une note positive. La crise institutionnalisée a détruit de nombreux emploisPrès de 100.000 emplois supprimés en Europe Le renchérissement des matières première risque d’ajouter au problème sociale et économique, le retour de la faim (émeutes) dans le monde.
L'indice PMI des directeurs d'achat pour la Chine en décembre, publié vendredi dernier par la banque HSBC, est resté en dessous des 50 points. Ce maintien en dessous de ce seuil est synonyme de contraction de l'activité.
Une note d'optimisme aurait pourtant été appréciée, alors que le pessimisme domine dans les prévisions sur 2012.), « Le rêve d'un découplage des émergents est mort », Les sujets d'inquiétude qui perdurent en zone euro – expansion, Les dirigeants européens s’attendent à une année 2012 difficile – euractiv. 5 scénarios catastrophe...
Lorsque l'on s'aperçoit que l'ensemble des analystes prévoyaient une croissance du CAC 40 de 15% en 2011, on comprend qu'il ne faut pas se fier a un marché absurde. Le cas notamment pour les matières premières. Car nous sommes encore dans l'attente de grands changements politiques pour 2012. Seules des réformes en profondeur permettront d'installer les économies sur des rails.
Première certitude pour 2012 donc : la politique fait son grand retour. (L'année boursière 2012 sera très dépendante de l'agenda politique : ( tableau avec date) « « Tout l'enjeu va être de redonner confiance aux investisseurs pour qu'ils achètent les dettes des pays les plus fragiles et ainsi éviter un cercle vicieux encore plus négatif », souligne François Duhen, chez CM-CIC Securities » « L'Europe a été "sauvée" plusieurs fois en 2011, sourit Christian Parisot, chez Aurel. Mais il reste beaucoup à faire. La situation est si délicate qu'il y aura forcément des décisions et nouvelles mesures phares des autorités européennes et de la Banque centrale européenne » « L'institution pourrait lancer dès le deuxième trimestre un programme comme l'ont déjà fait la Fed et la Banque d'Angleterre, estime Alain Bokobza. Les politiques d'austérité menées dans plusieurs pays risquent d'aggraver la récession, si la politique monétaire n'est pas plus expansionniste ». )
« Désormais, il faudra compter en permanence avec les annonces politiques pour analyser le marché des matières premières. L'harmonisation fiscale dans la zone euro, aux Etats-Unis, ou un assouplissement monétaire en Chine auront un impact majeur sur leur cours ».
Seules les céréales s'envolent, soutenues par de mauvaises conditions météorologiques en Amérique du Sud.
Les métaux de base restent en territoire neutre
Le renchérissement du dollar en milieu de semaine a fini de peser sur les métaux de base. Le passage de l'euro en dessous des 1,30 dollar a inquiété les investisseurs. Les métaux de base concluent ainsi cette année sur une note négative, reflétant fidèlement l'incertitude du secteur sur la deuxième moitié de 2011.
Ce fut le cas pour le cuivre. Le métal rouge a connu sa première baisse depuis trois ans, avec une chute de 21,11% sur l'année. Pourtant le cuivre reste pour l'instant au milieu du gué.
Loin des 9 000 $ du printemps dernier, le métal rouge est cependant resté au-dessus des 7 200 $. Ce niveau reste un important support. A 7 500 $, le métal a même profité de la bonne orientation des ventes de logements aux Etats-Unis. Le métal a gagné 2,28% sur les deux semaines.
L'aluminium ou le plomb finissent quant à eux une année franchement noire, avec des replis de 20% chacun. Le nickel et le zinc ont vu également leurs cours fondre d'environ 25%.
Le salut des métaux passera donc en 2012 par une reprise de l'activité, notamment en Chine. Les prochaines annonces du gouvernement et surtout de la Banque centrale chinoise seront décisives.
Les céréales sauvent l'année 2011
Si le maïs est loin de ses +50% fin 2010, le boisseau conclut cependant cette année sur une performance positive, à +2,8%.
Pour ce début d'année, la hausse ne semble pas devoir s'arrêter. Vendredi dernier, de nouvelles inquiétudes se sont fait entendre sur les mauvaises conditions climatiques en Amérique du Sud. Le phénomène météorologique La Niña perturbe les prévisions des récoltes.
Un temps trop sec en Argentine et dans le sud du Brésil, et trop humide au centre du Brésil, devraient permettre au boisseau de maïs de rester durablement au-dessus des 6 $.
Le soja devrait également progresser dans les semaines à venir, affecté également par La Niña. Le boisseau de soja a déjà pris plus de 10% sur les deux dernières semaines de l'année. Cependant, la céréale finit cette année sur une baisse de 14%.
Enfin, le blé est également orienté à la hausse. Si cette céréale n'a pas été concernée par les perturbations en Amérique latine, les perturbations sur le marché du maïs se répercutent indirectement sur ce marché. Ainsi, le blé est en hausse de 11% sur les deux semaines.
Le pétrole revient à son point d'équilibre
Le baril de pétrole à New York est revenu au contact des 100 $, sur fond de nouvelles tensions autour du dossier iranien.
En dehors de ce facteur de hausse, les analystes restent prudents sur les perspectives pour l'année à venir. Le ralentissement en cours de la Chine pourrait être compensé par la bonne résistance actuelle de l'économie américaine. Un QE3 aurait également un effet positif sur le prix du baril.
A moyen terme, il ne faut toutefois pas exclure un retour des inquiétudes autour de la dette américaine. Le blocage politique sanctionné par Standard & Poor's en juillet est toujours présent. Le marché du pétrole flancherait alors.
Les métaux précieux reculent encore
L'or continue à glisser. Après être passé sous les 1 600 $ en décembre, le métal jaune a encore perdu 2% sur les deux semaines. L'argent a même chuté de plus de 6%.
Le métal jaune reste cependant attractif, alors qu'aucune solution structurelle n'a encore été apportée à la crise de la dette. Avec l'entrée en campagne des Etats-Unis et de plusieurs pays européens, il est peu probable de voir une solution globale s'imposer avant la fin de l'année.
Le cours des métaux précieux pourraient rapidement se raffermir. »
Plus la situation se dégrade, plus une minorité peut s’enrichir, alors que la majorité souffre. L'Europe des lobbies
08:28 Publié dans agriculture et envronnement, Economie, poitique, sciété | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : economie, matière première, crise institutionnalisée, coluche, paupérisation, 2012, crédit crunch, scénarios catastrophe










