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16/09/2017

The State

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Une étude sociologique menée directement auprès de djihadistes permet de mettre diverses théories à l’épreuve du terrain. #abonnés la publication de Le Monde

 
Au terme de cette étude, publiée le 7 août, peut-on en conclure qu’il existe des constantes dans la radicalisation d’un individu ? Oui, répondent les auteurs de l’enquête, à condition de raisonner en termes de processus plutôt que de seuls déterminants psychosociologiques, pour pouvoir « mettre en résonance les causes structurelles et les choix individuels qui vont construire un parcours militant de plus en plus violent ».

Pas de passé militant

Parmi les caractéristiques que l’on retrouve fréquemment, figure le fait que presque aucun de ces hommes n’a de passé militant et ne dit avoir été victime de discrimination en amont de son implication dans une entreprise terroriste.

« Tous arrivent tardivement à la religion, explique Romain Sèze. Ce sont des “born again” [venus à la foi à l’âge adulte] ou des convertis. Cet apprentissage tardif est individualisé, le plus souvent autodidacte dans un premier temps

LEMONDE.FR
 

Daech, paroles de déserteurs - Arte 15 mars 2016 - Video Dailymotion

sculé vers Raqqa .

 

 

Des transfuges de l’organisation État islamique témoignent. Un documentaire exceptionnel sur la vie quotidienne et les pratiques de Daech et sur les conditions de ce périlleux travail d’exfiltration... Des témoignages illustrés par des vidéos, souvent d'une grande violence, trouvées sur les téléphones portables de combattants de l'État islamique ou de déserteurs. En aidant les déserteurs à fuir et en recueillant leurs témoignages, les membres du réseau veulent dénoncer les mensonges de l’EI et son culte de la violence  
Les déserteurs de lÉtat Islamique 

 

ootball d’Homs, devenu chef rebelle, s’est radicalisé au fil des désillusions, un nombre important de rebelle modéré ne pourrait pas digéré "la lâcheté" de ceux qui ont signé et renforcé la rébellion djihadiste. Abdel Basset Sarout, décharné et les traits tirés, jurait à la caméra de la chaîne d’opposition syrienne Orient News :  Le jeune gardien de but, promis à une carrière internationale, a évolué avec la révolution. Son cheminement a été immortalisé dans le documentaire Homs, chronique d’une révolte, du réalisateur damascène Talal Derki, qui a filmé le jeune homme dès les débuts du soulèvement contre le régime, en 2011, jusqu’en avril 2013. Basculement progressif

A lire  A lire Homs, chronique d'une révolte

L’attirance de Sarout pour l’EI est symptomatique d’une « radicalisation d’une partie des révolutionnaires syriens, se sentant abandonnés à la fois par les démocraties occidentales, les monarchies du Golfe et les brigades rebelles modérées », analyse le chercheur Romain Caillet, dans un rapport sur la progression de l’EI dans la région d’Homs, publié en août par la fondation norvégienne Noref. De plus en plus de rebelles d’Homs, impressionnés par la richesse et la force de l’EI, se tournent vers cette organisation, qui a renforcé son implantation dans le centre de la Syrie après avoir conquis les provinces de Rakka et Deir ez-

Le replis depuis un an de Daesch ne vient pas des frappes a répétition, ou d'une / des coalitions anti daesch aux intérêts contradictoires, mais de la fermetures des frontières empêchant les nouvelles recrues d'arriver et de l'aliénation d'une partie de la population aux contrôle de ce mouvement autoritaire, répressif...

ARTE+7 | Daech, paroles de déserteurs : Daech, terrorisme, soldat, Syrie, Turquie , Géopolitique Daech, paroles de déserteurs 

 
Trailer | The State | New Drama | Coming Soon

 The State est une mini-série britannique créé par Peter Kosminsky et diffusée entre le 20 et 23 août 2017 sur Channel 4. En France et en Suisse elle est diffusée depuis le 4 septembre 2017 sur Canal +Wikipédia Plusieurs jeunes britanniques se rendent en Syrie pour rejoindre les rangs de Daesh.

 
Elle cherchait à percer les mystères de l'endoctrinement par Daech. La minisérie britannique The State, qui suit quatre jeunes Britanniques ayant rejoint l'organisation terroriste, n'est pas du goût de tous outre-Manche, et surtout pas des tabloïds britanniques.
 
À LIRE AUSSI Terrorisme. Djihadi John : une leçon de marketing
 
Un autre journaliste du Guardian juge que la minisérie est “bien documentée et fondée sur des histoires vraies” :
C'est ce qui a été le plus difficile pour M. Kosminsky : comment permettre aux spectateurs de s'identifier à ces personnages et même de trembler un peu pour eux, sans en faire l'apologie.”
 
Royaume-Uni. “The State”, la série sur Daech qui fait polémique

Pour Le telérama Une fiction très documentée relate l'histoire de Britanniques partis rejoindre l'Etat islamique en Syrie. Avec une volonté d'objectivité qui provoque le débat. Avec The State, Peter Kosminsky s'empare d'un sujet brûlant : celui des Britanniques qui abandonnent leur patrie au nom du djihad.
 

En 2007, il avait exploré une thématique approchante dansThe Britz (Les Graines de la colère), avec l'histoire d'une fratrie musulmane en Angleterre. « Le film évoquait le processus qui transforme les gens en terroristes », explique le réalisateur. Le sujet de la radicalisation a été largement abordé dans la presse et au cinéma, mais, à ma connaissance, aucune fiction n'a encore raconté ce qui se passe pour les volontaires étrangers une fois arrivés en Syrie. C'est cette confrontation entre le fantasme et la réalité que j'avais envie d'explorer. »

 
“Nous avons eu accès à une documentation foisonnante sur le Web, à des blogs, des posts Facebook.”
 

Censée se dérouler à Raqqa, dans le fief syrien de Daech — mais tournée en Espagne —, la série offre un aperçu très documenté de ce qui était resté jusque-là un angle mort de la fiction : la formation des combattants, le bourrage de crâne idéologique, mais aussi la vie quotidienne des femmes : « Parachuter des Anglaises ayant grandi dans un environnement libéral au cœur d'un système où elles sont considérées comme des citoyens de seconde zone, c'est l'aspect que je trouvais le plus intéressant. Shakira, la femme médecin désireuse de travailler à l'hôpital de Raqqa, incarne ce paradoxe : intellectuellement, elle accepte d'entrer dans une organisation où les femmes sont mises à l'écart, mais viscéralement, cela la révolte. »

“Cette jeune fille est issue d'un milieu équilibré et aimant.”
 
La série ne détaille ni le passé des protagonistes, ni les raisons de leur endoctrinement. Mais au fil des épisodes se dessinent des motivations diverses. Ainsi découvre-t-on le sentiment d'exclusion dont souffre Ziyaad, venu accompagner son copain Jalal en Syrie : « Lorsqu'il parle de son foyer, il dit qu'il ne retournera jamais dans ce taudis », explique Ryan McKen, qui l'incarne. Il n'a jamais trouvé sa place en Angleterre, s'y est senti harcelé en tant que musulman. » Tout l'inverse de Jalal, qui, selon l'acteur Sam Otto, « partait avec toutes les chances dans la vie ». Etudiant prometteur, Jalal a suivi les traces de son frère, mort au combat, tout en venant d'un milieu éclairé « qui ne prédisposait pas à l'extrémisme ».


C'est également le cas d'Ushna, jeune fille radicalisée en ligne. « Cette jeune fille est issue d'un milieu équilibré et aimant », explique son interprète, Shavani Cameron, qui, pour caractériser le personnage, s'est inspirée de l'histoire de trois adolescentes du quartier londonien de Bethnal Green parties pour la Syrie en 2016. « Ushna a des points communs avec elles : une scolarité sans problème, une famille solide. La grande question est donc : pourquoi est-elle partie ? Il me semble qu'elle voyait la vie au sein de l'Etat islamique comme une sorte de conte de fées. Le film montre à quel point elle est ignorante, à l'image des jeunes filles endoctrinées sur les réseaux sociaux qui écrivent des tweets très immatures, avec des cœurs partout... »


“Plus la connaissance du Coran est poussée, ancrée, moins les gens sont disposés à se radicaliser.”
 
Avec The State, le réalisateur qui, depuis vingt ans, empoigne des thématiques de société (la guerre en Bosnie dans Warriors, le conflit israélo-palestinien dans Le Serment) agit en défricheur, désireux de privilégier le débat. « Je savais que ce serait compliqué, s'amuse-t-il. C'est plus facile de faire un épisode de Game of thrones !
»
 
Ces encombrantes épouses de djihadistes étrangers emprisonnées en Irak Plus de 1300 femmes et enfants, dont six Français, sont actuellement détenus par les autorités irakiennes après la déroute de l'État islamique. Leur sort est source de négociations.
 
Enfants jihadistes : Comment l'État islamique prépare "la relève" ?

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ÉTAT ISLAMIQUE - L'EI vient de diffuser une vidéo de propagande mettant en scène un camp d'entraînement jihadiste pour enfants : "les lionceaux du califat" dans la région de Ninive en Irak. Quels sont les messages qui se cachent derrière cette vidéo ? Explications avec notre journaliste Wassim Nasr.
 
Les enfants de DAECH - DOCUMENTAIRE

n Depuis l'instauration du califat islamique en Irak et en Syrie, Daech mène une politique d'embrigadement des enfants, appelés à former une nouvelle génération de djihadistes. Même en dehors des terrains de guerre, Daech pousse des enfants au meurtre.
 
Les enfants de Daech Documentaire

(1) Citons par exemple Ashbal : les lionceaux du califat, de Thomas Dandois et François-Xavier Trégan, diffusé en juin 2017 sur Arte, et le reportage réalisé par Sofia Amara pour Envoyé spécial, en mai 2017.


Réalisé par Dorothée LépineSeamus Halley
Fiche programme

Cette Anglaise considérée comme une recruteuse de l'État islamique avait annoncé des attaques terroristes à Londres l'an dernier. Son fils de 12 ans pourrait avoir été tué avec elle. En 2013, Sally Jones quitte l'Angleterre - avec son fils - pour la Syrie afin de rejoindre l'Anglais Junaid Hussain, à la tête du «CyberCalifat». Il sera tué dans un raid de la coalition internationale en 2015, ce qui vaudra à Jones le surnom de «White widow», «veuve blanche». En Syrie, le couple est accusé d'avoir radicalisé de nombreux Britanniques afin de commanditer un attentat en Angleterre depuis la Syrie.

 n La djihadiste britannique Sally Jones serait morte dans un raid en Syrie

The State -1- (TV Mini-Series 2017)
 
 

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Tueries de Toulouse et Montauban : « l'Oslo » de la France - Rue89  Les crimes de Toulouse, Montauban, et de nouveau Toulouse ce lundi matin, coïncidant avec la campagne électorale, risquent de générer emballements et récupérations de toutes sortes. Il y a suffisamment d'horreur dans ces drames pour tenter d'échapper à ces pièges qui sont tendus aux Français et à leurs représentants politiques. Le lien reste à établir avec certitude entre ces trois actes criminels, même si les enquêteurs le font prudemment ce lundi matin, sur la base des premiers éléments.
 
Un caractère « communautaire »
 
Il y a néanmoins un point commun à toutes les victimes de cette série noire de meurtres froids : elles ont toutes un caractère « communautaire ». Les tués sont d'origine maghrébine, ou antillais, musulmans ou juifs En direct - Fusillade devant un collège juif à Toulouse: Au moins 3 morts, 2 armes différentes utilisées

Le procureur a pris des réquisitions maximales, eux ont tenté de dissiper le souvenir omniprésent des attentats du 13 novembre: le tribunal correctionnel de Paris rend mercredi son jugement pour sept Strasbourgeois, poursuivis pour un séjour en Syrie entre décembre 2013 et avril 2014. Une "extrême dangerosité": c'est ce qu'a décelé le procureur Nicolas Le Bris dans les prévenus de la filière dite "de Strasbourg", dont Karim Mohamed-Aggad. Son frère Foued, qui était du voyage en Syrie, a été identifié comme l'un des kamikazes du Bataclan. 

Un reportage du Journal du Dimanche révèle aujourd'hui que l'administration pénitentiaire de Fleury-Mérogis (Essonne), où est incarcéré Salah Abdeslam depuis plus de deux mois et où il est censé être totalement isolé et surveillé 24 heures sur 24, s'est aperçue que ce dernier pouvait échanger, la nuit, avec d'autres détenus.

Réalisant l'incident, ses "voisins" ont aussitôt été transférés dans d'autres cellules

Une structure qui donne les moyens et les envie : La prison :C'est comme un grand dépotoire de la délinquance ou des jeunes désœuvrés pourront a la fois se constituer un carnet d'adresse professionnel. Un genre de Linkel du terrorisme , donc ils peuvent se mettre avec d'autre jeunes qui n'ont pas les mêmes compétences Un jeune spécialisé sur le traffic de stupéfiant pourra rencontrer un spécialisé dans le cars jakkong qui pourra lui permettre de lui fournir une voiture volée . Il y a une vraie mutualisation des compétences et en parallèle ces jeunes pourront rencontrer un futur employeurs " Terroriste). terroriste certes, mais employeur. Nous on pensait ! Mon dieu, protégez nous des terroristes, enfermez les en prison. Au final, on devrait dire l'inverse : Mon dieu, protégez nous des terroristes, faites les sortir de prisons. "

 Canada: condamné pour avoir tenté de rejoindre l'EI Ismaël Habib, 29 ans, était devenu en juin le premier adulte au Canada déclaré coupable à l'issue d'un procès pour un chef d'inculpation prévu par la loi antiterroriste votée sous le précédent gouvernement conservateur. "Son adhésion à l'idéologie de l'EI est totale", a noté le juge Serge Delisle avant de prononcer la sentence. "Il était prêt à tout faire pour l'Etat Islamique, même mourir". une motivation personnelle" de sa part pour aller en Syrie, celle "d'aller rejoindre sa femme et ses enfants". 

La loi antiterroriste canadienne adoptée par le précédent gouvernement conservateur permet de porter des accusations contre toute personne soupçonnée d'"une participation à une activité d'un groupe terroriste", selon le code pénal.

Cela vise également les cas où un individu "quitte ou tente de quitter le Canada".

Un combattant américain de Daech capturé L'association américaine de défense des libertés ACLU a appelé vendredi les autorités à dévoiler des renseignements sur l'arrestation d'un combattant américain de l'organisation Etat Islamique (EI), et a également exprimé son souhait de le voir jugé par des tribunaux civils.

Dans une lettre adressée au secrétaire américain à la Défense Jim Mattis, Anthony Romero, le directeur de l'ACLU, demande que cet Américain, qui semble être détenu en Irak, ne soit pas catégorisé comme un "combattant ennemi".

L'administration Bush avait créé ce statut après le 11-Septembre pour pouvoir emprisonner les suspects accusés de terrorisme et arrêtés à l'étranger, sans s'embarrasser des protections conférées par la loi américaine.

 Cette affaire permettra notamment d'observer la position de l'administration de Donald Trump sur les droits des détenus suspectés de terrorisme.

Bien qu'aucune politique n'ait été officiellement mise en place, l'administration a semblé être plutôt favorable à l'idée d'enfermer de nouveaux suspects dans la prison de Guantanamo, que Barack Obama voulait fermer, dans le cadre de sa lutte contre les groupes jihadistes.

Mais selon Anthony Romero, aucune base juridique ne justifie l'envoi de ce citoyen américain à Guantanamo, où étaient enfermés dans le passé les prisonniers non-américains capturés lors de la lutte des Etats-Unis contre les talibans et Al-Qaïda.

The State -2- , The State -3- , The State -4  (TV Mini-Series 2017)

  THE STATE (El Estado Islámico) Cap II FULLHD (NATGEO)

Flores Magon · 

 

02/09/2017

-Les guerres cachées contre Daech

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 Témoignages rares Les guerres cachées contre Daech Arte 2016 11 08 20 50
 

"Un documentaire passionnant qui met parfaitement en perspective les enjeux géopolitiques et religieux de la lutte contre Daech dans tout le Moyen-Orient. Un décryptage extrêmement utile pour comprendre les failles de la coalition, le double-jeu de certaines puissances comme la Turquie ou l'Arabie-Saoudite, et la question délicate mais cruciale de l'après Daech."
 
 
 
 
Le plus inquiétant, dans ce grand jeu de culbuto mondial, est, comme le soulignent les divers interlocuteurs de Fritel, que « bombarder sans avoir de programme politique sérieux derrière » est la porte ouverte au chaos. —
 
Après Daech, naissance d'un État terroriste, Jérôme Fritel a de nouveau enquêté sur les coulisses d’une guerre qui a balayé les frontières tracées depuis un siècle et d'ores et déjà changé le cours de l’histoire. De l’ancien gouverneur de Mossoul, qui dirige aujourd'hui une armée de 4 000 hommes financée et entraînée par les Turcs, au numéro 2 du Hezbollah libanais, bras armé de l’Iran en Syrie, en passant par le dernier ambassadeur américain à Damas, ce documentaire donne la parole aux acteurs de premier plan dans le conflit. Il nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux et les réalités de ces "guerres cachées".
 
Au fil de son enquête — des environs de Mossoul à Dubai, en passant par Istanbul, Beyrouth, Vienne et Washington —, Fritel décrypte les enjeux cachés de cette lutte contre l'internationale de la terreur. Montrant qu'elle fait écran à un autre affrontement des puissances réunies sous la même bannière, pour le contrôle des terres et des populations dans le territoire aujourd'hui détenu par Daech.
Si vaincre Daesch en Irak est difficile, elle est quasiment impossible en Syrie.  Depuis un siècle, les guerres se sont succédé sans répit dans cette région. D'où vient, alors, cette impression que les conflits en cours sont d'une autre nature ?
Depuis les révolutions arabes de 2011, l'histoire s'est accélérée au Proche-Orient. Pour le meilleur, a-t-on voulu croire au début. Pour le pire, par la suite. Depuis un siècle, les guerres se sont succédé sans répit dans cette région. D'où vient, alors, cette impression que les conflits en cours sont d'une autre nature ? Qu'ils vont décider de l'orientation politique des Etats, mais aussi de leurs frontières et de leur survie ? 
 
L'ingérence constante des grandes puissances se servant des mouvements locaux pour faire la guerre par procuration ainsi que l'ambition de mettre la main sur les ressources naturelles de la région et de s'implanter dans une région, carrefour entre l'Europe, le moyen Orient et l'Asie.
 
La bataille pour Mossoul va-t-elle sonner le glas de l’'Etat islamique ? Depuis 2 ans, le monde entier a déclaré la guerre à Daech. Pourtant l’'organisation de l’'Etat Islamique est toujours là. Ce documentaire nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’'Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux de cette "troisième guerre mondiale". OPINION: ISIL after Mosul - Insurgency and rivalry, Bilan de la guerre "contre le terrorisme"
 
"The battle for Mosul may be in its final stages, but so long as there is a market for extremist groups to offer protection and livelihoods to vulnerable populations, the shape-shifting war goes on"
 
« Mossoul tombera, la question c’est en combien de temps et avec combien de pertes »

’EI s’était emparé de Mossoul en juin 2014 à la faveur d’une offensive éclair qui lui avait permis d’occuper de vastes territoires au nord et à l’ouest de Bagdad dont il a, depuis, perdu l’essentiel..Cliquez ici pour agrandir l'infographie  Décryptage de cette nouvelle offensive avec Hélène Sallon, du service International du Monde..Hélène Sallon (Mossoul (Irak), envoyée spéciale)  Toutes les forces de sécurité – forces antiterroristes, armée et police fédérale – ont été mobilisées. There are more than 5,100 US forces in Iraq, and up to about 500 in Syria.  contre 2000 combattants de Daesch  Source: News agencies - la bataille de Mossoul, et après? 

L’Etat islamique  a t'il fait exploser la mosquée Al-Nouri, emblème historique de MossoulGuerre de communiqués Lire aussi :   Les forces irakiennes ont lancé l’assaut sur la vieille ville de Mossoul

 
 
 

Le 23 juin

« Un membre de Daech a 75 % de chances de passer entre les mailles du filet, parmi le flot de réfugiés, soit parce que les listes antiterroristes ne sont pas à jour, soit parce qu’ils étaient adolescents quand ils ont rejoint Daech », dit, sans illusion, le colonel Arkan Fadhel, des forces antiterroristes.

 
L’émergence de l’EI est due à la marginalisation des sunnites d’Irak depuis 2003. Si, une fois reprise, Mossoul n’est pas confiée, d’une manière ou d’une autre, à une administration à dominante arabe sunnite, le terreau sur lequel a fleuri le djihadisme sera inchangé : l’EI aura été démantelé, mais le radicalisme islamiste renaîtra sous une autre appellation, au prétexte de la défense des sunnites. Entre les différentes forces qui progressent vers la « capitale » de l’EI en Irak, il y a un plan de bataille commun, mais, hélas, pas d’accord politique pour le jour d’après la victoire militaire. Cent ans après les accords Sykes-Picot qui ont tracé ses frontières, la région est en proie au chaos. Un « grand jeu » dont l’Iran est le gagnant.Analyse. La conquête des quartiers rebelles de la ville par les troupes de Bachar Al-Assad ébranle le système des Nations unies, paralysé comme aux pires moments de la guerre froide par les vetos russe et chinois.
 
Alep, Mossoul. Deux batailles distinctes, avec des coalitions différentes, voire antagonistes, dans deux pays ­séparés. Et pourtant nul ne peut s’empêcher de dresser des parallèles, de chercher des similitudes ( cf Proche-Orient : le grand bouleversement) La Syrie et l’Irak sont les deux pays qui englobent les mosaïques communautaires les plus complexes (à l’exception du Liban) de cette région. Tous deux ont été dirigés par des juntes baasistes et confessionnelles. L’une, sunnite, de Saddam Hussein en Irak (jusqu’en 2003), et l’autre, alaouite, des ­Assad, qui s’accroche encore au pouvoir en Syrie, ont volé en éclats.

 

 Inside Story - Is ISIL embracing a new approach?

 

 

COMPTE RENDU L’Etat islamique accroît sa pression sur l’armée syrienne à Deir ez-Zor 14 Benjamin Barthe (Gaziantep, envoyé spécial) COMPTE RENDUL’EI lance une offensive majeure à Deir ez-Zor en Syrie 9 Madjid ZerroukyEn difficulté en Irak, l'Etat islamique progresse en Syrie - Le Monde

Source: News agencies

 

Le référendum, loin de faire avancer la cause kurde, s’avère n’être qu’une manoeuvre politicienne du président Barzani pour consolider un pouvoir sans partage. D’un séjour au Kurdistan d’Irak en avril dernier,il avais retiré la conviction, exprimée sur ce blog, d’une « question kurde dans l’impasse« . où il est en affrontement direct avec le PKK . Les Chrétiens des plaines de Ninive . Téhéran, tout aussi résolument engagé qu’Ankara contre le principe même du référendum kurde, pourrait encourager des milices kurdes à s’opposer au pouvoir de Barzani.

 ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu

 Veto russe et chinois sur la Syrie, menace israélienne de frappes en Iran, tergiversations occidentales, succession périlleuse en Corée du Nord...
 
  Proche-Orient : le grand bouleversement  Has the rule of engagement changed in Iraq? - Inside Story .Source: Al Jazeera News
 
 
 
 
 Bras de fer entre les Etats-Unis, Bachar el Assad et l’Iran dans le désert syrien

Jean-Pierre Filiu est professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po (Paris). , les incidents se multiplient autour de la bourgade syrienne d’Al-Tanf, contrôlée par les Etats-Unis à la jonction des trois frontières entre la Syrie, la Jordanie et l’Irak.

A lire ISIS The rise and fall of ISIL explained

Si la population ne faisait pas suffisamment les frais de la guerre contre Daesch, ISIL continue d'imprimer son empreinte sur la région. cette fois si, cela est lié aux incendies intentionnels de Daesch ' (massive oil fires ) pour que dans leurs fuite, ils puissent freiner l'avancer des forces de la coalitions, des milices chiites et de l'armée Syrien. Bref, pratiqué la terre brûle. ... Cela a de grave répercutions / retombée environnementale et sanitaire  à  Qayyara. source of incomeIN PICTURES: ISIL's blazing trail of destruction in Qayyara 

Escalade sérieuse

Ce carrefour stratégique, à mi-chemin entre Damas et Bagdad, se trouve au croisement des frontières irakienne, syrienne et jordanienne. 

Des torchères de gaz à Kirkouk, en Irak, le 18 octobre 2018.

Lire aussi :   La discrète bataille pour la frontière irako-syrienne

Toutefois, l’objectif du régime ne semble pas être Rakka, mais plutôt d’empêcher les forces soutenues par les Occidentaux de s’emparer de la province de Deir ez-Zor, riche en pétrole. L’armée syrienne a chassé l’EI de plusieurs zones dans la Badiya, le grand désert syrien oriental, et a atteint, le 9 juin, la frontière irakienne, où des rebelles soutenus par Washington ont établi une base au niveau du poste-frontière d’Al-Tanf.

 Le contrôle des puits pétroliers et le rapport de force entre Moscou et Washington sont en toile de fond de la reconquête de la dernière province aux mains de l’EI en Syrie. La chute des possessions de l’EI dans cette région marquerait l’écrasement définitif du « califat » en Syrie

COMPTE RENDUA Deir ez-Zor, le face-à-face ambigu entre forces kurdes et prorégime syrien Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant)

Les milices chiites et les pechmergas se disputent aussi le pays yazidi n

 Le 3 août 2014, au Sinjar, les djihadistes de l'État islamique ont perpétré une tentative de génocide. Libérée en novembre 2015, la ville est toujours en reconstruction. Mais malgré l'insouciance apparente, tous les chefs militaires de la région s'accordent à penser que Sinjar est avant tout une zone disputée.

«Nous contrôlerons l'ensemble de la montagne dans les six mois à venir», lance Khal Ali, commandant du bataillon Lalish, milice yazidie affiliée à l'organisation paramilitaire chiite soutenue par l'Iran. Il poursuit avec une autorité naturelle: «Sinjar, ce n'est pas la Syrie, ce n'est pas le Kurdistan, c'est l'Irak.»

 

Riche en pétrole et auréolée d’un passé illustre, la grande cité du nord de l’Irak reste un objet de convoitises. Les multiples communautés qui y vivent ont été tour à tour victimes et bourreaux des forces qui cherchent à s’en emparer. 

Près de quatre-vingt-dix ans après leur découverte, les ressources pétrolières de Kirkouk sont toujours au cœur des tensions politiques autour de la ville. L’enjeu est de taille, le volume de brut récupérable des champs pétroliers géants de Kirkouk étant estimé à 40 % de l’ensemble des réserves de brut de l’Irak, deuxième pays producteur, derrière l’Arabie saoudite, de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

RÉCITIrak : Kirkouk, la guerre d’après par  Allan Kaval (Kirkouk (Irak), envoyé spécial

 Ces richesses considérables et convoitées se trouvent cependant dans une zone grise, disputée depuis 2003 et la chute de Saddam Hussein entre le gouvernement de Bagdad et les factions kurdes qui jouissent d’une large autonomie dans le nord du pays. Cette zone est aujourd’hui plus troublée encore par la lutte contre l’organisation Etat islamique (EI).

 Les revenus des champs de pétrole de Kirkouk sont répartis à égalité entre l’Etat irakien et le gouvernement de la région autonome kurde (GRK).

RÉCIT Irak : le pétrole, manne considérable et convoitée Allan Kaval (Kirkouk, Irak, envoyé spécial)

Le gouvernement du Kurdistan irakien (KRG) a affirmé aujourd'hui que les forces irakiennes s'apprêtaient à reprendre militairement les champs de pétrole de la région de Kirkouk, que se disputent Bagdad et Erbil. Le premier ministre irakien Haider al-Abadi avait démenti hier des préparatifs en vue d'une attaque contre des positions kurdes, information qui avait poussé les forces kurdes à couper préventivement des routes.

Un an jour pour jour après le déclenchement de la bataille pour la libération de Mossoul et de Ninive, les deux alliés de la guerre contre l'État islamique s'entre-déchirent. La fragile alliance, sorte de mariage entre la carpe et le lapin encadré par les puissances occidentales, a volé en éclats peu après la perte par Daech de Hawija, la dernière poche de résistance des djihadistes dans la région. Les hostilités entre les forces irakiennes et les pechmergas kurdes ont débuté lundi au lendemain de la fin de l'ultimatum lancé par Bagdad, après la tenue le 25 septembre du référendum sur l'indépendance du Kurdistan irakien.

 

 

SOURCE: AL JAZEERA AND NEWS AGENCIES

ISIL capitalises on Peshmerga retreat in northern Iraq : Le groupe Etat islamique en Irak et au Levant  (ISIL, also known as ISIS) a saisi deux villages a l'est de Kirkuk profitant du retrait des combattants Peshmerga de la zone

Alors que l’armée irakienne a délogé les Kurdes de Kirkouk, ville disputée entre le gouvernement régional kurde et l’autorité de Bagdad, Washington fait profil bas pour plaire à l’Irak et à la Turquie, déplore la presse d’Erbil

.À LIRE AUSSI Kurdistan irakien. Référendum : les “zones” disputées au cœur du conflit arabo-kurde

Cette thématique sera au cœur du conflit arabo-kurde non seulement en Irak mais également dans les autres pays de la région où vivent des Kurdes depuis le partage de leur territoire qu’ils convoitent / ils se convoitent chiites et sunnites.

A lire aussi Les Kurdes accusent Bagdad de vouloir reprendre le pétrole de KirkoukMIDDLE EAST Kurds on high alert as Iraqi forces mass near Kirkuk

L’armée irakienne a repris en quarante-huit heures presque toutes les zones gagnées par les combattants kurdes, dont la région pétrolière prise en 2014.

Poursuite de la restauration de l’autorité du pouvoir fédéral

De son côté, le chef du service de presse du premier ministre irakien, Haïder Al-Abadi, commandant en chef des forces armées, a confirmé l’opération dans la ville d’Altun Kupri. « Nous allons poursuivre la restauration de l’autorité du pouvoir fédéral » dans les zones encore tenues par les peshmergas, à travers le pays, a-t-il exposé.

A Altun Kupri, les peshmergas ont provoqué des explosions qui ont endommagé un pont enjambant le fleuve Zab et reliant la ville de Kirkouk à celle d’Erbil, a déclaré un responsable de la sécurité. La zone rurale et agricole d’Altun Kupri, « le pont doré » en turc, est habitée par des populations kurdes et turkmènes et s’étend sur 520 kilomètres carrés.

ISIL

 Depuis dimanche, les troupes fédérales irakiennes et des unités paramilitaires alliées ont évincé les forces kurdes de la riche province pétrolière. L’opération vise à rétablir l’autorité après le référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien.Irak : le dernier secteur aux mains des peshmergas repris dans la province de Kirkouk n

 COMPTE RENDU Kirkouk : le Conseil de sécurité de l’ONU appelle à la désescalade - Kirkouk: combats entre forces irakiennes et kurdesCOMPTE RENDU

 

Kurdistan irakien : « Les conditions pour une guerre civile sont réunies »

Adel Bakawan, sociologue franco-irakien, analyse la crise qui oppose l’Irak à sa région autonome, après la large victoire du oui lors du référendum interdit sur l’indépendance. Propos recueillis par Romain Geoffroy

Les conditions pour une guerre civile sont réunies. Il y a clairement un risque. Il suffit d’un événement tout banal, un meurtre ou une explosion entre deux brigades de l’armée irakienne ou des peshmergas [les combattants kurdes] et ça peut dégénérer.

Tout va dans le sens d’une guerre civile entre deux peuples, et non pas entre deux gouvernements. Le problème étant qu’une guerre entre deux peuples est beaucoup plus dangereuse qu’entre deux gouvernements, car beaucoup plus difficile à résoudre.

 Les forces irakiennes se sont emparées le 16 octobre de la ville de Kirkouk, jusqu’ici tenue par les Kurdes. Une opération surprise menée pratiquement sans combat.  La rivalité – alimentée par les Iraniens – entre le PDK et l’UPK, et les divisions au sein de l’UPK semblent avoir été des éléments décisifs dans la conquête éclair de Bagdad, alors que les peshmergas se disaient “prêts à mourir” pour défendre la ville quelques heures plus tôt.Les deux protagonistes sont armés, financés, et même entraînés par les Américains, Washington a décidé de ne pas prendre parti dans le conflit. 

 
Si les Iraniens ont contribué à allumer la mèche, les divisions interirakiennes suffisent en elles-mêmes à faire éclater de nouveaux conflits post-État islamique, alors même que l’EI n’est pas encore complètement éliminé en Irak. La coopération entre les différentes composantes – armée, milices chiites, peshmergas, tribus sunnites – au sein d’une vaste coalition visant à défaire l’EI pouvait difficilement survivre face aux intérêts divergents, sinon contraires, de ces différents protagonistes. Autrement dit, si Kirkouk est la première (non-) bataille de l’après EIen Irak, il serait bien optimiste de considérer que cela puisse également être la dernière.
 

Les guerres cachées contre DaechLe bourbier: l'impossible coalition contre Daech 2016 FRENCH HD

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n Iran: la fin de la sanctuarisation du pays Par Georges Malbrunot DÉCRYPTAGE - Daech a revendiqué les attaques coordonnées qui ont ensanglanté Téhéran. L'Iran n'est plus à l'abri d'attentats commis par son ennemi juré.«Conquérir l'Iran et le rendre à la nation musulmane sunnite» comme le confie au Figaro, le patron du Conseil national de sécurité, le général Ali Shamkhani - ont à leur disposition de nombreux relais

OMPTE RENDULa discrète bataille pour la frontière irako-syrienne Hélène Sallon, n FOCUS « Pourquoi l’intervention militaire russe en Syrie est un succès » 63 s.La stratégie du « piéton imprudent » des Russes  10/02/2017,

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Source: Al Jazeera and news agencies , How bad is the humanitarian crisis in Mosul? – Inside Story n la bataille de Mossoul, et après?Créé le jeudi 27 octobre 2016, Al Jazeera English HD Live Stream.FRANCE 24 Live – International Breaking News & Top stories - 24/7 stream

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10/06/2017

Isolement du Qatar : conséquence

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Jusqu’à quel point peut-on soutenir des régimes autoritaires ? Au nom de la sécurité, à quoi sommes-nous prêts à renoncer ? A l’occasion du Forum mondial de la démocratie de Strasbourg (du 16 au 21 novembre), Courrier international interroge l’état de la démocratie dans le monde. Décryptages de la presse étrangère.

... la mascarade des États théocratiques islamistes !

 
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L'#ArabieSaoudite et plusieurs de ses alliés ont rompu avec le #Qatar accusé de soutenir certains #terroristes !

Le chef de la diplomatie américaine Rex Tillerson a appelé aujourd'hui l'Arabie saoudite et d'autres pays du Golfe a alléger le blocus imposé au Qatar, affirmant qu'il gênait la lutte contre le groupe État islamique dans la région.

ECLAIRAGE

Lundi, l’Arabie saoudite a fermé les bureaux d’Al-Jazeera dans le pays après avoir rompu ses liens diplomatiques avec le Qatar, que Riyad accuse de « soutenir le terrorisme » mais surtout de se rapprocher de leur grand rival régional l’Iran. Ses voisins du Bahreïn, des Emirats arabes unis, du Yémen et de l’Egypte en ont fait de même.

« Victime collatérale »

Depuis le 5 juin, Riyad, Abou Dhabi et leurs alliés ont rompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar. Ils accusent le pays de complaisance à l’égard des islamistes et de Téhéran. Il s’agit de la plus grave crise frappant le Conseil de coopération du Golfe, composé de l’Arabie saoudite, de Bahreïn, des Emirats Arabes unis, du Koweït, d’Oman et du Qatar, depuis sa création, en 1981.

Riyad a annoncé la fermeture de toutes ses frontières, aériennes, maritimes et terrestres avec la presqu’île « pour protéger sa sécurité nationale ». Le Qatar a également été exclu de la coalition militaire arabe qui combat depuis deux ans au Yémen, sous commandement saoudien.

Pourquoi une telle rupture ? Quelles sont les conséquences de cet isolement ? Notre journaliste Marc Semo a répondu aux questions d’internautes en Facebook Live.

>> Retrouvez l’intégralité de l’interview LE MONDE TRENDING Qatar diplomatic crisis: All the latest updates Middle East ,Qatar, Saudi Arabia , UAE

Le #Qatar est désormais isolé face à une coalition menée par les#Saoudiens sur fond de revirement #americain par rapport aux #iraniens :http://www.courrierinternational.com/…/crise-dans-le-golf...

Tensions préexistantes

La récente crise médiatico-politique a rallumé la mèche de la discorde au sein du camp sunnite. Mais elle n’a fait que révéler les tensions préexistantes entre d’une part le Qatar et d’autre part Riyad et ses alliés, dont les stratégies sur la scène régionale sont souvent en compétition.

L'Egypte accuse le Qatar d'avoir versé une rançon à un "groupe terroriste" lié au groupe Etat islamique afin de faire libérer des membres de sa famille royale détenus en Irak. Intervenant lors d'un débat au Conseil sur la menace terroriste, l'ambassadeur adjoint égyptien à l'ONU Ihab Moustafa a accusé le Qatar "d'avoir versé jusqu'à un milliard de dollars à un groupe terroriste actif en Irak pour faire libérer des membres de sa famille royale capturés et détenus en Irak alors qu'ils participaient à une chasse".

Si cette accusation était prouvée, ce serait "un soutien clair au terrorisme", a-t-il affirmé en précisant que le groupe était "lié à Daesh" (le groupe Etat islamique). Il a rappelé que plusieurs résolutions de l'ONU invitent les pays membres à ne pas verser de telles rançons, ni faire de concessions politiques aux groupes terroristes.Le diplomate n'a pas donné de preuves ni de détails, se contentant d'affirmer que "toute la presse en parle". "Nous proposons, a-t-il déclaré, que le Conseil de sécurité ouvre une enquête complète sur cet incident et d'autres incidents similaires".

L'Egypte, de même que l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont rompu leurs relations diplomatiques avec Doha, qu'ils accusent de "terrorisme".

FEATURESQATARQatar-Gulf rift: The Iran factor Saudi-led severance of diplomatic ties with Qatar tests unity among GCC members as leaders call for dialogue. Source: Al Jazeera News

What's behind the diplomatic breakdown in the Gulf? – Inside Story

 

FEATURESQATARQatar-Gulf rift: The Iran factor Saudi-led severance of diplomatic ties with Qatar tests unity among GCC members as leaders call for dialogue.

Le soutien inconditionnel envers l’émirat pourrait accroître l’isolement d’Ankara.Marie Jégo (Istanbul, correspondante) Deux raisons principales du soutien turque au Qatar sont : a cela : La première : Cheikh Tamim Ben Hamad Al-Thani, l’émir du Qatar, fut l’un des premiers dirigeants, avec Vladimir Poutine, à apporter son soutien au numéro un turc au moment du putsch raté
La deuxieme : Les compagnies turques sont très présentes au Qatar, avec des contrats de construction d’une valeur de plus de 13 milliards de dollars (11,6 milliards d’euros). La perspective de devoir se porter au secours de l’émirat sous embargo réjouit fortement les exportateurs turcs.

ANALYSELa Turquie prend le parti du Qatar, mis au ban  par Riyad et ses alliés L


Qatar's ambassador to US discusses diplomatic crisis

On Thursday, even as diplomacy

Qatar's ambassador to US discusses diplomatic crisis
 

Source: Al Jazeera News

 

GCC nations issue more threats against Qatar Gulf crisis continues to escalate despite efforts by US and Kuwait to calm rising tensions among GCC member states.

"The Ministry of Defence is always on alert to protect the borders of the state of Qatar from a 360-degree approach - land, sea and air - 24 hours a day, every day of the year," said a ministry statement sent to Al Jazeera. 

Can the GCC still be relevant? – Inside Story

 

Source: Al Jazeera and news agencies : United Arab Emirates Bahrain Saudi Arabia

Saudi-led bloc issues 'terror list'

Joint statement lists 59 individuals and 12 organisations on 'terror list'.L'Arabie saoudite et ses alliés, qui ont rompu leurs relations diplomatiques avec Doha, ont publié aujourd'hui une liste de personnes et organisations qui seraient liées à des activités "terroristes" soutenues, selon eux, par le Qatar.Cela démontre que le Qatar "affirme d'un côté lutter contre le terrorisme alors que d'un autre il soutient, finance et héberge des organisations terroristes", ajoute la même source. » Lire aussi - Le Qatar mis en quarantaine par ses voisins du Golfe 

Le Qatar a rejeté vendredi les accusations "infondées" contenues dans la liste publiée dans la nuit par l'Arabie saoudite et ses alliés des "terroristes" soutenus, selon eux, par Doha.

"Le récent communiqué publié par l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, Bahreïn et l'Egypte (...) confirme une nouvelle fois des accusations infondées", a réagi le gouvernement qatari dans un communiqué. Ces quatre pays ont rompu lundi leurs relations diplomatiques avec Doha.

Qatar : l'hypocrisie de l'Arabie saoudite sur le financement du terrorisme

 
Alors que Riyad et ses alliés tournent le dos au Qatar en l'accusant de soutenir le terrorisme, une enquête gouvernementale britannique pourrait incriminer l'Arabie saoudite dans le financement de l'extrémisme religieux au Royaume-Uni.

Au lendemain de l'attentat de Londres, faisant sept morts et une cinquantaine de blessés, l'Egypte et des pays du Golfe, emmenés par l'Arabie saoudite, ont interrompu leurs relations diplomatiques avec le Qatar. Ils accusent notamment Doha de "soutien au terrorisme", notamment à Al-Qaïda, l'Etat islamique et aux Frères musulmans (confrérie classée "terroriste" par l'Egypte et des pays du Golfe).

Une justification pour le moins étonnante, car des dirigeants etdes sujets du royaume wahhabite ont fait l'objet d'accusations similaires. D'ailleurs, en Grande-Bretagne, une enquête du ministère de l'Intérieur concernant le financement des groupes extrémistes islamistes sur le sol britannique pourrait incriminer l'Arabie saoudite, selon la presse.

3,5 milliards de dollars de livres sterling le contenu de "très sensible", selon The Guardian. et rappelle The Independent.

L'axe du "Mal"

Les déclarations du président américain, Donald Trump, lors de sa tournée diplomatique au Moyen-Orient deux semaines plus tôt, définissant un axe du "Mal" composé de l'Etat islamique et de l'Iran, ont pu jouer dans le déclenchement de cette crise entre les monarchies du Golfe.

 
 
 

Qatar : l'hypocrisie de l'Arabie saoudite sur le financement du terrorisme Par Jean-Christophe Catalon  | 

Riyad étend son influence par le biais de l’aide humanitaire versée au Fonds d’urgence des Nations unies et à travers ses institutions et universités islamiques.

 


INFOGRAPHIEArabie saoudite : un expansionnisme religieux mondial VISUEL INTERACTIF

Putin warns Gulf crisis imperils Syria peace efforts In a phone conversation with the Saudi king, the Russian leader cautioned against anti-Qatar measures.

Late last month, Putin met the Saudi Deputy Crown Prince Mohammed bin Salman in the Russian capital of Moscow for talks on the Syrian conflict as well as cutting oil production.

Can diplomacy solve the crisis in the Gulf? – Inside Story

 

Source: News agencies

Middle East Russia Europe Politics Saudi Arabia

 

 
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