Avertir le modérateur

21/02/2018

new front in Syria war

n

 Syria's civil war explained from the beginning

 

 
 
 
 
 

En Syrie toujours, près de 200 civils dont près de 60 enfants ont été tués depuis dimanche par de violents bombardements du régime syrien sur le fief rebelle de la Ghouta près de Damas, malgré les appels de l'Onu à mettre fin à cette «souffrance insensée».

Conseil Kurde-France
@codemkurde
"La guerre au Rojava semble loin. Elle l’est beaucoup moins quand on apprend la mort de combattants que l’on connaît. Kendal Breizh, militant libertaire breton, est tombé." #Afrin #SehidNamirin http://lepeuplebreton.bzh/…/kendal-breizh-est-tombe-au-co... …

4:36 PM - Feb 18, 2018

La guerre au Rojava semble loin. Elle l’est beaucoup moins quand on apprend la mort de combattants que l’on connaît. Kendal Breizh, militant libertaire breton, est tombé.
LEPEUPLEBRETON.BZH
 

21 février 2018 la Ghouta orientale , Is Syria's de-escalation...

EN IMAGES 

Le président turc, Recep Tayyip Erdogan, a fait monter sur scène une petite fille habillée en tenue militaire lors d’un discours à Kahramanmaras, dans le sud du pays, le 24 février. « Si elle devient une martyre, elle sera enveloppée dans son drapeau », a-t-il déclaré, tandis que la petite fille, impressionnée, peinait à retenir ses larmes.

Le discours patriote au cours duquel la scène s’est déroulée appelait à soutenir les troupes turques engagées en Syrie, notamment contre les milices kurdes dans la région d’Afrin.

 

 

Syrie : des combattants pro-régime entrent dans l'enclave kurde d'Afrin

L'armée turque bombarde les forces prorégime déployées à Afrine

Syrie.

L'armée turque a effectué mardi des tirs d'artillerie contre des forces prorégime, alors que celles-ci entraient dans l'enclave kurde d'Afrine, dans le nord de la Syrie, selon l'agence officielle Sana.

«Les forces turques ont ciblé les positions des Forces populaires dès leur arrivée dans la région d'Afrine», a affirmé Sana. Des centaines de combattants prorégime sont arrivés mardi dans l'après-midi à Afrine, cible d'une offensive turque depuis un mois pour en déloger une milice kurde.

L'incursion, ce mardi, de forces favorables au régime syrien dans le district d'Afrine, sous le feu d'Ankara depuis le lancement de l'opération «Rameau d'olivier», ajoute encore plus de complexité à la guerre civile syrienne.

Les Turcs veulent bloquer la montée en puissance des Kurdes, pourtant soutenus par la coalition internationale, dans cette région. 

Syrie : les motifs et les enjeux de la bataille d’Afrin

 

 

Erdogan's new front: Turkey takes on Syria's Kurds (part 1)

Syrie. L'armée turque a effectué des tirs d'artillerie contre des forces prorégime, alors que celles-ci entraient dans l'enclave kurde d'Afrine, dans le nord de la Syrie, selon l'agence officielle Sana. «Les forces turques ont ciblé les positions des Forces populaires dès leur arrivée dans la région d'Afrine», a affirmé Sana. Des centaines de combattants prorégime sont arrivées dans l'après-midi à Afrine, cible d'une offensive turque depuis un mois pour en déloger une milice kurde.

 « La coalition internationale ne fait rien pour nous à Afrin. Alors, mieux vaut le régime que les Turcs… », confiait lundi, au Monde, Ilham Ahmed, une cadre dirigeante kurde de Syrie

La guerre syrienne a encore pris un nouveau tournant, ce mardi 20 février, lorsque des forces favorables au régime syrien sont entrées dans le district d'Afrine, sous les «tirs d'avertissement» de l'armée turque. L'objectif affiché par Damas était de venir en aide aux milices kurdes, sous le feu d'Ankara depuis le lancement, il y a un mois de l'opération «Rameau d'olivier».

L'armée turque bombarde les forces prorégime déployées à Afrine

L'armée turque a effectué mardi des tirs d'artillerie contre des forces prorégime, alors que celles-ci entraient dans l'enclave kurde d'Afrine, dans le nord de la Syrie, selon l'agence officielle Sana.

«Les forces turques ont ciblé les positions des Forces populaires dès leur arrivée dans la région d'Afrine», a affirmé Sana. Des centaines de combattants prorégime sont arrivés mardi dans l'après-midi à Afrine, cible d'une offensive turque depuis un mois pour en déloger une milice kurde.

 

Inside Story - How is Turkey dealing with threat from Syria?

L'incursion turque vise à déloger de cette ville du Nord syrien les combattants des YPG, soutenus par les États-Unis dans leur lutte contre Daech, et considérés comme «terroristes» par la Turquie. La réponse d'Ankara ne s'est pas fait attendre. «Chaque mesure de soutien aux YPG signifie que ceux qui la prennent se mettent sur le même plan que l'organisation ...

 « Force symbolique »

Malgré leur déploiement médiatisé, elles n’ont pas vocation à apporter un appui militaire significatif sur les lignes de front d’Afrin, où les forces turques et leurs alliés ont accéléré leur avancée depuis lundi. « Ces forces sont venues pour que l’aviation turque mette fin à ses frappes sur Afrin », indique au Monde Aldar Khalil, un haut responsable kurde syrien, à défaut d’une décision de la part de Moscou d’interdire à l’aviation turque d’accéder au ciel syrien.

 

 

 

Inside Story - How will new front in Syria war impact US-Turkey ties ...

n En Syrie, l’offensive turque s’approche du cœur de l’enclave kurde d’Afrin

L’armée d’Ankara et ses supplétifs syriens ne sont plus qu’à quelques kilomètres de la ville elle-même. La situation humanitaire pourrait s’aggraver rapidement.

Après avoir tenu près de cinquante jours, les lignes de défense kurdes reculent devant Afrin.

Il n’est de toute façon pas dans l’intérêt des autorités kurdes qu’Afrin se vide de sa population pour laisser seuls des combattants militairement dominés. « Notre décision est de continuer à résister militairement, affirme un haut responsable kurde, mais la situation est mauvaise. Nous sommes dépassés par les frappes aériennes, l’artillerie, les armes lourdes… Politiquement, nous n’avons aucun soutien de nos partenaires européens et américains. »

Fer de lance de la lutte contre l’organisation Etat islamique (EI) en Syrie, partenaires de la coalition internationale emmenée par Washington, vainqueurs des djihadistes à Rakka, les Unités de protection du peuple (YPG) kurdes défendent Afrin sans appui extérieur. L’enclave se trouve en effet en dehors de la zone placée sous protection de la coalition qu’ils contrôlent avec leurs alliés locaux dans le nord-est du pays.

L’opération contre Afrin, baptisée par Ankara « Rameau d’olivier », a piétiné dans les premières semaines. Mais les avancées des derniers jours font craindre à la population une situation de siège

 n Syrie: transfert de 1700 combattants vers Afrine

 

L’offensive turque à Afrin contraint les Forces démocratiques syriennes à suspendre leurs opérations contre l’EI

 

Quelque 1.700 membres de la coalition arabo-kurde combattant le groupe Etat islamique (EI) dans le nord-est de la Syrie vont être redéployés à Afrine (nord-ouest), enclave kurde cible d'une offensive turque depuis janvier, ont annoncé mardi les Forces démocratiques syriennes (FDS).

» LIRE AUSSI: La bataille d'Afrine : vers une confrontation turco-syrienne ?

"Nous avons pris la décision difficile de retirer des combattants de la banlieue de Deir Ezzor et des fronts anti-EI pour les déployer à Afrine", a indiqué à l'AFP Abou Omar al-Idlebi, un responsable militaire des FDS, lors d'une conférence de presse à Raqa. "Nos parents à Afrine constituent une priorité et leur protection est plus importante que les décisions prises par la coalition internationale", alliée aux FDS dans la guerre contre l'EI, a-t-il ajouté.

 

 

Des troupes venues des territoires tenus par les forces kurdes et leurs alliés à l’est arrivent de manière intermittente en passant par les zones contrôlées par le régime syrien qui les séparent d’Afrin. Damas a aussi permis le déploiement de milices loyalistes en soutien des Kurdes. Mais aucun de ces renforts ne peut suffire à inverser la tendance.

Dans le gouvernorat de Deir ez-Zor, à près de 400 kilomètres au sud-est, les forces kurdes et leurs alliés font face aux dernières poches de l’EI. Elles ont interrompu leurs combats contre les djihadistes dans cette zone au cours des deux dernières semaines. Cette « pause opérationnelle » reconnue par le Pentagone est une manière de fairecomprendre à leurs alliés occidentaux que la lutte contre l’ennemi commun ne peut que pâtir de leur incapacité à refréner les velléités d’Ankara sur la petite enclave d’Afrin.


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2018/03/10/en-syrie-l-offensive-turque-s-approche-du-c-ur-de-l-enclave-kurde-d-afrin_5268659_3218.html#klkX8J12otVZrZ1k.99

L’offensive turque à Afrin contraint les Forces démocratiques syriennes à suspendre leurs opérations contre l’EI 

 

 

Erdogan's new front: Turkey takes on Syria's Kurds (part 2)

Int

18/02/2018

7 ans après, que reste-t-il des printemps arabes?

n

7 ans après, que reste-t-il des printemps arabes ?
Les mouvements de contestation qui ont ébranlé le Maghreb et le Moyen-Orient soufflent en 2018 leur septième printemps. Focus sur trois pays dont les soulèvements ont connu des destinées bien différentes : la Tunisie, l’Égypte et la Syrie.
 
Has the Arab Spring failed Libya and Bahrain?We ask if the Arab Spring has ultimately failed to bring change to Libya and Bahrain, or if there's hope for the future. 

VIDÉO - Les mouvements de contestation qui ont ébranlé le Maghreb et le Moyen-Orient soufflent en 2018 leur septième printemps. Focus sur trois pays dont les soulèvements ont connu des destinées bien différentes : la Tunisie, l'Égypte et la Syrie.

«Nous n'en sommes qu'au début», avertit dans un sourire le chercheur Gilbert Achcar à propos des révolutions arabes, comme pour convier à la patience nos esprits pressés. «Il ne pourra y avoir, dans cette partie du monde, de stabilité politique dans l'avenir prévisible». 7 ans. Déjà. Seulement. L'immolation d'un vendeur ambulant tunisien, la fuite de Ben Ali, les images des rassemblements place Tahrir, la chute de Moubarak, les répressions du régime de Bachar el-Assad à Damas, à Deraa, à Hama, les émeutes à Alger, à Benghazi, à Rabat et Manama. La vague de colère aura, en moins de six mois, renversé la table politique du monde arabo-musulman.

«En Tunisie, nous sommes encore dans le processus révolutionnaire» assure Nadia Chabaane, élue en 2011 à l'Assemblée constituante. «Il y a une importante résistance au changement, mais les progrès en termes de liberté d'expression sont considérables depuis sept ans» ajoute la femme politique, qui documente dans son dernier ouvrage* le chemin politique qui a mené à la nouvelle constitution tunisienne de 2014. «Vous avez réussi à instaurer un État civil là où beaucoup pensaient que c'était impossible» soulignait Emmanuel Macron à Tunis le 1er février. Dans cet «exemple de la Tunisie», des mots du président français, l'apparente sérénité de la transition démocratique est régulièrement altérée par des mouvements de colère. Encore en ce début 2018, les gaz lacrymogènes ont répondu aux pierres et aux cocktails molotov de manifestants tunisiens, venus dénoncer les annonces d'augmentations d'impôts et l'inflation galopante (6,4% en 2017 contre 4,2% un an plus tôt). «Un message politique de la part d'un pan de la population qui n'a plus rien à perdre» analysait alors pour l'AFP le politologue Selim Kharrat. S'y ajoute, pour les Tunisiens et pour le tourisme, le défi sécuritaire. Meurtri par deux attaques en 2015, à Sousse et au Bardo, le pays reste vulnérable, et vient de surcroît d'être placé par le Parlement européen sur une liste noire en matière de blanchiment d'argent... et de financement du terrorisme.

 Quelques kilomètres plus à l'est sur le littoral méditerranéen, quatre mois après l'adoption de la constitution tunisienne, les Égyptiens choisissaient le 28 mai 2014 leur nouvel homme fort: le maréchal Al-Sissi. «C'est une révolution avortée, déplore l'écrivain Robert Solé. Tout s'est très vite retourné comme un gant».

«C'est une révolution avortée. Tout s'est très vite retourné comme un gant»

Robert Solé

Entre les Frères musulmans et l'armée, le combat de boxe a tourné à l'avantage du second, et les gants du maréchal n'étaient pas en velours. «Le peuple égyptien est prêt à tous les sacrifices pour protéger la patrie et préserver son identité millénaire» confiait au Figaro le président égyptien en novembre 2017, évoquant les menaces des Frères musulmans et des terroristes islamistes. Une réponse, aussi, aux ONG qui alertent sur la dérive autoritaire du président. Le 26 mars prochain, Abdel Fatah al-Sissi remettra son mandat en jeu mais il n'a autorisé qu'un seul compétiteur à rejoindre la partie. En janvier, l'ancien général Sami Anan a été arrêté 72 heures après l'annonce de sa candidature à la présidentielle. Sa démarche fut effectuée «sans l'autorisation des forces armées» explique un communiqué.

En Syrie, les premiers mouvements sociaux, en mars 2011, n'ont eu en réponse que le poing ferme de Bachar el-Assad et la main vénéneuse des islamistes. Le court printemps syrien a rapidement laissé place à un hiver interminable et meurtrier: déjà plus de 500.000 victimes et 10 millions de déplacés. «Il y a tout de même l'émergence d'une société civile, note le politologue Ziad Majed, et la renaissance d'une culture syrienne, portée par un besoin de raconter et de documenter ce qu'il s'est passé sous la dictature». La discrète poursuite d'un combat, dont l'issue se décide bien loin de Damas, au gré des sommets réunissant les multiples acteurs impliqués dans la région: la Russie, l'Iran, la Turquie, les États-Unis et leurs alliés occidentaux…

Au Maghreb-Orient des Livres, où se croisaient début février, à l'Hôtel de Ville de Paris, des romanciers, essayistes et chercheurs, une analogie revient souvent: la Révolution française, et son parcours long et chaotique vers une réalité démocratique. L'historien Hamid Bozarslan y a consacré un ouvrage ****: «La comparaison avec 1848 est presque plus saisissante qu'avec celle de 1789. À ce propos, Tocqueville, qui n'était pas de gauche, et Marx, qui l'était, ont remarqué tous deux que des révolutions démocratiques déclenchent des dynamiques inédites, mais peuvent déboucher sur des résultats contraires». Les réalités sociales, confessionnelles et même géographiques des pays s'étant soulevés expliquent aussi la disparité des scénarios.

«Les soulèvements de 2011 ont en revanche démenti cette exception arabe, philosophe Robert Solé. Les Européens de l'Est s'étaient libérés, l'Amérique du Sud s'était libérée, mais on disait des Arabes qu'ils étaient résignés. Ils ne l'étaient pas».

Tunisie, Égypte, Syrie : ils racontent «leur» printemps arabe

VIDÉOS - Déjà 7 ans que la rue arabe s'est soulevée. Retour sur ces révolutions, heureuses, avortées ou réprimées, avec Nadia Chaabane, Robert Solé et Ziad Majed.

Les soulèvements arabes fêtent en 2018 leur septième printemps. Face caméra, trois observateurs reviennent sur les révolutions tunisienne, égyptienne et syrienne.

Nadia Chaabane, élue de 2011 à 2014 à l'Assemblée constituante tunisienne.

 
Nadia Chaabane nous raconte « sa » révolution tunisienne
Élue à l’Assemblée constituante (2011-2014), Nadia Chaabane garde un souvenir vivace de la fuite de Ben Ali le 14 janvier 2011.
 
 
Robert Solé nous raconte « sa » révolution égyptienne
Robert Solé, écrivain et journaliste, se remémore le départ de Moubarak le 11 février 2011, et regrette que tout se soit « retourné comme un gant ».
 
 
 
Libya: From Arab Spring to failed state?
We debate whether today's war-torn Libya can be blamed on the legacy of Colonel Gaddafi's 42 years in power.

 Muammar GaddafiLibyaArab SpringAfricaMiddle East

 

Libya: From Arab Spring to failed state? - UpFront - YouTube
 

A political solution remains out of reach for Libya seven years after the toppling of Colonel Muammar Gaddafi.

The country is grappling with civil war, humanitarian crises and the threat from the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL, also known as ISIS), leading some to suggest Gaddafi should not have been removed from power.

Was the 2011 foreign intervention into Libya a mistake?

"It [was] a huge mistake and I think both Libyans and the world is paying for it", says Hafed al-Ghwell, a columnist at Arab News and former senior fellow at the Atlantic Council."It was a civil war between two sides of Libya in 2011. There [was], and still [is], significant tribal presence that is in support of Gaddafi and ... still loyal to him," he says. "NATO and Europe intervened on behalf of one side against another."

Mustafa Abushagur, former deputy prime minister of the post-Gaddafi government, disagrees.

"What is going on today is really [that] we are paying for the legacy of the regime," he says. "If the intervention had not happened, Libyans could have been killed, thousands by thousands by the hands of Gaddafi.""When Gaddafi was toppled, there [were] no institutions in the country to be able to carry on," says Abushagur. 

In this week’s Arena, Hafed Al Ghwell and Mustafa Abushagur debate the pros and cons of today's Libya.

What happened to the revolution in Bahrain? We ask Bahraini activist Maryam al-Khawaja if there has been any progress in Bahrain seven years after the uprising.17 Feb 2018 

 

Seven years ago the Arab Spring came to Bahrain as protesters took to the streets to demand reform and - following repression - to call for the ruling Al-Khalifa family to step down. In response, authorities ordered the imprisonment of thousands of activists.

Follow UpFront on Twitter @AJUpFront and Facebook.

Source: Al Jazeera News 

Libya: From Arab Spring to failed state? | Libya | Al Jazeera

 

À LIRE AUSSI: 7 ans après, que reste-t-il des printemps arabes?Tunisie, Égypte, Syrie : ils racontent «leur» printemps arabe 

Chroniques d'une Constituante - Demeter

** Ils ont fait l'Egypte moderne - Perrin

*** Syrie, la révolution orpheline - Actes Sud

**** Qu'est ce qu'une révolution? Amérique, France, monde arabe - Cerf

7 ans après, que reste-t-il des printemps arabes ?Par  Renaud Toffier Publié le 09/02/2018 

What happened to the revolution in Bahrain? | Bahrain | Al Jazeera

Arab SpringLibyaBahrainPoliticsMiddle EastArab SpringBahrainHuman RightsMiddle EastIran

07/02/2018

Is Syria's de-escalation deal done?

n

"Il ne faut pas dans une situation très dangereuse aujourd'hui en Syrie, dramatique à tous égards, rajouter de la guerre à la guerre

migrate from the countryside into cities, exacerbating poverty and social unrest.

 

 

Trois offensives meutrières sont menées en Syrie : Dans la Gouta, dans la province d'Ildib et dans la région d'Afrin augmentant la complexité de la guerre, son impasse et le risque de le voir exploser à la face des pays mondiaux.

D'après l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), au moins 68 civils, dont 21 enfants, ont été tués dans les bombardements turcs menés dans le cadre de cette offensive.

Is Syria's de-escalation deal done?

More than 100 people killed in just one day in Syria's rebel-held areas of Eastern Ghouta and Idlib.

 Syria's Civil WarRussiaIranTurkeyMiddle East

 

NEWS/WAR & CONFLICT : Syria's civil war explained from the beginning

The truce was supposed to bring temporary relief to hundreds of thousands of Syrians suffering from severe food and medicine shortages. Instead, Russian and Syrian government forces launched a new wave of air raids and shelling, plunging besieged rebel-held areas into even more despair.Activists have described it as one of the most violent days in the nearly seven-year conflict with more than 100 people killed.The regions targeted by the Syrian government and its Russian ally are supposed to be in the so-called de-escalation zones, part of a Russian-led ceasefire deal for territory held by the rebels.

The UN says the increasing violence is making "a mockery" of these zones and has called for a month-long truce to allow the delivery of aid.The four de-escalation zones were created after several rounds of talks in Kazakhstan's capital Astana. Russia, Turkey and Iran, who signed the deal, act as guarantors.So what exactly triggered the latest round of violence? And who can stop it?

 

 

NEWS/WAR & CONFLICT Turkey-Kurdish tensions escalate over Syria operation by 

Syrie : acharnement contre les dernières zones rebelles

Les bombardements russes et loyalistes s’intensifient, tandis que l’armée turque renforce sa présence à Idlib. Intensification des attaques

LIRE AUSSI :

» Syrie: nouveaux raids meurtriers sur l'enclave rebelle de la Ghouta

Au moins 120 civils, dont 14 enfants, ont été tués, ce mardi, dans des raids aériens menés par le régime près de Damas. Assiégée depuis 2013, la Ghouta orientale est la cible quasi quotidienne de bombardements, et ses 400.000 habitants vivent une grave crise humanitaire. «Ces dernières 48 heures, l'ampleur et la férocité des attaques ont considérablement augmenté», déplore une commission de l'ONU chargée d'enquêter sur les crimes de guerre commis en Syrie. Ces dernières semaines, le régime a intensifié ses frappes contre la Ghouta orientale, mais aussi contre la province d'Idleb, autre bastion de la rébellion dans le Nord-Ouest syrien.

"People on the outside think that Russia and the Syrian regime are killing armed fighters, but this is completely false. Only civilians are being targeted - regular civilians, the people of Damascus," al-Shami, who lost 10 of his immediate family members when their building was attacked last April, said.

According to the SOHR, 369 people have been killed in Eastern Ghouta, including 91 children and 68 women, since the end of December. 

NEWS/HUMANITARIAN CRISES More than 110 people killed in Syria's Eastern Ghouta by 

Lancé par le Kremlin, le processus diplomatique de ­Sotchi ressemble à une initiative destinée à concurrencer l'influence américaine dans la région et à remettre en cause les propositions occidentales de paix en Syrie. Mais la réunion de mardi a été vidée de sa substance avant même de s'ouvrir.

Priorité de la coalition internationale, la lutte contre Daech avait chassé au second plan les autres guerres du Levant. Elle avait éclipsé les violentes luttes auxquelles se livrent les puissances régionales qui défendent en Syrie leurs propres intérêts. La défaite des djihadistes a permis à d'autres fronts syriens de se rallumer.

Méfiants envers la Russie, les Etats-Unis cherchent à pérenniser une présence en Syrie, mais ont du mal à gérer leur allié turc.

Au nord du pays, à Afrine, la Turquie a lancé une offensive contre les Kurdes, son principal ennemi. Le régime a quant à lui repris l'attaque contre l'opposition à Idlib et dans la Ghouta orientale, près de Damas. Les espoirs de reconstruction et de paix dans la région ont pour l'instant été balayés. La reprise des combats a aussi douché les espoirs dans ses zones de désescalades.

Les autorités turques ont arrêté plus de 300 personnes soupçonnées d'avoir fait de la "propagande terroriste" sur les réseaux sociaux contre l'offensive que mène Ankara contre une milice kurde dans le nord-ouest de la Syrie. 

Des ONG ont fait part de leur préoccupation au sujet de la liberté d'expression, Human Rights Watch dénonçant la semaine dernière une "intolérance pour la critique" des autorités turques. Après le lancement de l'opération à Afrine, le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé à l'unité nationale et affirmé que ceux qui manifesteraient contre l'offensive paieraient un "prix très élevé". Les dirigeants turcs appellent régulièrement les internautes et les médias à ne pas relayer des contenus "manipulés", affirmant que des images issues de précédents conflits étaient diffusées sur les réseaux sociaux pour ternir les opérations d'Ankara.

« la situation humanitaire ne cesse de se dégrader en Syrie ». C’est le cas dans la zone d’Afrin, où les Kurdes doivent faire face à l’offensive de l’armée turque, mais aussi dans celles d’Idlib et de la Ghouta, près de Damas. Dans ces deux dernières régions, le régime de Damas est à l’attaque, alors même qu’il s’agit de « zones de désescalade » mises en place par le processus d’Astana sous l’égide de la Russie, de l’Iran et de la Turquie.

Laminé en Syrie et en Irak, l'EI a réussi a faire un retour discret et limité dans le sud-est de la province d'Idleb, à la faveur des combats opposant le régime de Bachar al-Assad à une autre organisation djihadiste de ce secteur. La province d'Idleb est en effet contrôlée par Hayat Tahrir al-Cham, mouvement djihadiste dominé par l'ex-branche d'Al-Qaïda, et le régime a lancé en décembre une offensive militaire pour reconquérir le sud-est de la région.

» LIRE AUSSI - Syrie : l'ultime bataille est lancée à Idlib

Plus de 100 combattants des forces pro-gouvernementales syriennes ont été tués lors d'un accrochage avec les forces de la coalition internationale sous commandement des États-Unis, a annoncé mercredi soir un responsable américain.

"Les forces syriennes pro-régime comprenaient environ 500 combattants engagés dans un opération au sol de grande envergure soutenue par l'artillerie, des blindés, des lance-roquettes multiples et des mortiers", a-t-il expliqué.

Dans la journée, des sources proches de l'administration américaine avaient rapporté que des avions américains avaient mené des frappes de représailles dans la province de Daïr az Zour (nord-est) contre des éléments pro-Assad qui avaient attaqué un quartier général des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance rebelle arabo-kurde soutenue par les Etats-Unis.

Aucun militaire américain se trouvant parmi les FDS n'a semble-t-il été tué ou blessé dans cette attaque, ajoutait-on de même source.

» LIRE AUSSI - La «ligne rouge» de Macron contre el-Assad

Depuis le début de leur offensive, en octobre 2017, le régime a avancé depuis Hama en direction d’Idlib, en évitant la zone où se trouve DaechIl ne les attaque pas. En quelques mois, non seulement le régime, mais aussi Daech, a gagné du terrain sur l’opposition. Daech avance en parallèle du régime, vers le nord également. Dans le mois qui s’est écoulé, le régime a repris 110 villages et Daech 70 villages. Plus de 350 000 personnes ont été expulsées des poches prises par le régime. Chaque jour, des gens affluent vers Idlib. Il n’y a que 5 % de la population présente à Idlib qui en est réellement originaire.

02/09/2017

-Les guerres cachées contre Daech

Israel a intensifié ses raids aériens contre des cibles iraniens en Syrie

Les raids aériens intensifs d'Israël contre ce qu'il a déclaré être des cibles iraniennes à l'intérieur de la   Syria Syrie ont soulevé les tensions régionales, alors que la Russie, un acteur clé de la guerre de longue date en Syrie, a appelé à la retenue. Les incidents ont marqué la plus sérieuses confrontation entre Israel et l'Iran, allié indéfectible du régime de Damas., depuis la guerre civile qui a commencé en 2011., frappant des cibles militaires syriennes mais aussi de l'Iran, allié indéfectible du régime de Damas.

LIRE AUSSI

Sévère accès de tensions entre Israël, l'Iran et la Syrie

Israel's intensive air raids against what it said were Iranian targets inside Syria have ratcheted up regional tensions, as Russia, a key player in Syria's long-running war, urged restraint.

The incidents marked the most serious confrontation yet between Israel and Iran since the civil war in Syria began in 2011. In Russia, whose forces began intervening in support of Syria's President Bashar al Assad in 2015, officials said they were "seriously concerned" by the confrontation.

WATCH: A new flash point between Israel, Syria and Iran (25:01)

« La mutation du conflit syrien est très inquiétante. La lutte contre Daech, qui était la priorité de la coalition, avait mis au second plan les autres guerres syriennes, et les rivalités régionales apparaissent dans toute leur évidence avec l’offensive lancée par Ankara contre les Kurdes », relève un haut diplomate français,...

 Après une montée en puissance fulgurante en 2014 et la conquête de vastes territoires en Irak et en Syrie, les djihadistes de l'EI ont vu leur "califat" auto-proclamé se réduire comme peau de chagrin sous le coup de multiples offensives. Le régime mène une opération contre les derniers combattants de l'EI dans la province de Deir Ezzor, frontalière de l'Irak. Les djihadistes maintiennent une présence limitée dans une zone désertique du centre de la Syrie, ainsi que dans un quartier périphérique de Damas.

Déclenché en 2011 par la répression de manifestations pacifiques par le régime de Damas, le conflit en Syrie s'est complexifié au fil des ans avec l'implication de pays étrangers et de groupes jihadistes, sur un territoire de plus en plus morcelé. Il a fait plus de 500.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés.

Presenter: Folly Bah Thibault

Guests:

Dmitriy Frolovskiy - political analyst and researcher of Russian affairs in the Middle East

Hisham Jaber - retired Lebanese army general

Joshua Landis - director of the Center for Middle East Studies at the University of Oklahoma

Source: Al Jazeera News

 humour 1OO

06 février 2018 "SYRIE, LE CRI ETOUFFE."
fragile le cessez-le-feu - citoyenactif
 
 
 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu