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10/06/2014

Alternativa : villages alternatives

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La fièvre monte autour du réchauffement climatique..

 Le système est une farce. Si on ne remet pas en cause la structure, rien ne changera la photo de Contre la censure du net, liberté d'expression inaltérable. La question de la sortie du capitalisme n'a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d'une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu'externe qu'il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital.

 Dès 1990, l'alerte était donnée par le GIEC (groupe d'experts intergouvernemental sur le climat), qui pointait l'activité humaine comme en étant la cause principale. Débat avec Jean-Pascal van Ypersele, vice-président du GIEC, et le sociologue Razmig Keucheyan qui propose un changement de méthode radical pour éviter la catastrophe

Climat : en attendant la catastrophe 

De désastres climatiques en pollutions monstres, la fièvre monte autour du réchauffement climatique... Au cours du XXe siècle, la température a augmenté d'un demi-degré et des records de chaleur ont été enregistrés dans la dernière décennie.

Dès 1990, l'alerte a été donnée par le GIEC- groupe d'experts intergouvernemental sur le climat- la peur que la planète soit détruite par l'activité humaine s'est intensifiée. Conflits pour l'énergie, réfugiés climatiques, cascade de catastrophes sont déjà envisagés. Et pourtant les réponses politiques tardent à venir.

Pour en débattre, nous avons convié Jean-Pascal van Ypersele, vice-président du GIEC, dont la synthèse consacrée à la transition écologique vient d'être rendue publique en avril et le sociologue Razmig Keucheyan qui propose un changement de méthode plus radical, pour éviter la catastrophe finale.

Square - YouTube 

Documentaire - Climat : Histoire Dune Guerre Secrete :


En décembre 1997, des milliers de personnes – journalistes, scientifiques, diplomates, ministres... – se rendent à la conférence. Que s'est-il réellement passé pendant cette conférence ? Quelles étaient les enjeux ? Ce film raconte les "trois guerres" qui se sont jouées à l'époque. La guerre politique tout d'abord, la guerre économique tout aussi virulente ensuite et enfin la guerre des lobbies. Une enquête édifiante qui montre comment, derrière les discours de façade, chacun fait primer ses intérêts particuliers Copenhague, la guerre du climat on Vimeo : Copenhague 2009 : Terre climat environnement

ENE - Faut-il exploiter le "gaz de schiste" (complet) - YouTube
 
Gasland Fracturation pollution gaz de schiste VO sous ... - YouTube : 

 fin de pétrole : Le jour d'après - A court de pétrolele.
Docu-fiction de l'émission "Le jour d'après" du National Geographic : que se passerait-il si l'extraction du pétrole devait brutalement cesser suite à l'épuisement des réserves ?

Une fiction pas si réalise que ça, car la pénurie de pétrole (irrémédiable, le pétrole n'étant pas une ressource infinie) se fera au long cours et sera gérée sur les prochaines décennies (la fin du pétrole est estimée aux alentours de 2060 ou 2070, dans le meilleur des cas).

La « restructuration écologique » ne peut qu'aggraver la crise du système. Il est impossible d'éviter une catastrophe climatique sans rompre radicalement avec les méthodes et la logique économique qui y mènent depuis cent cinquante ans. Si on prolonge la tendance actuelle, le PIB mondial sera multiplié par un facteur trois ou quatre d'ici à l'an 2050. Or selon le rapport du Conseil sur le climat de l'ONU, les émissions de CO2 devront diminuer de 85 % jusqu'à cette date pour limiter le réchauffement climatique à2°Cau maximum. Au-delà de2°C,
 
les conséquences seront irréversibles et non maîtrisables.
La décroissance est donc un impératif de survie. Mais elle suppose une autre économie, un autre style de vie, une autre civilisation, d'autres rapports sociaux. ....» cf  Andre Gorz : citoyen actif - Les blogs, André gorz : citoyen actif


 
La fièvre monte autour du réchauffement climatique. Dès 1990, l'alerte était donnée par le GIEC (groupe d'experts intergouvernemental sur le climat), qui pointait l'activité humaine comme en étant la cause principale. Débat avec Jean-Pascal van Ypersele, vice-président du GIEC, et le sociologue Razmig Keucheyan qui propose un changement de méthode radical pour éviter la catastrophe. Actualité > Taux record de CO2 dans l'atmosphère en avril 29/05/2014 Climat



2050_et_si_c_etait_maintenant.avi - YouTube : 

 

Alternatiba - Le film - YouTube  Alternatiba, le village des alternatives au changement climatique.



Le film de 35 minutes sur le défi climatique, les alternatives au changement climatique et la nécessité de se mobiliser et de multiplier les Alternatiba dans la perspective de la COP21.

Vous pouvez utiliser ce film pour introduire des réunions publiques Alternatiba et motiver la création d'un Alternatiba dans votre territoire.

 

 

 Le site alternatiba
http://alternatiba.eu/
balade toi dans les onglets

Le kit methologique (comment alternatiba Bayonne a été organisé)

L'appel traduit en plusieurs langues
http://alternatiba.eu/creons-10-100-1000-alternatiba/

Le site alternatiba idf
http://alternatiba.eu/idf/

Des flyiers disponibles
http://alternatiba.eu/idf/2014/05/05/les-flyers-disponibl...


Prochaine réunion mardi 10 juin (normalement 2eme et 4eme lundi du mois)

__________

Les partis n'ont pas leur place dans Alternatiba ; mais les membres de partis peuvent bien sur venir à titre personnel
___________

A+

 Alternatiba - Le film –  L’Indigné Révolté

Square : Climat : en attendant la catastrophe dimanche 08 juin à 12h55 (27 min) , Rediffusion samedi 14.06 à 5h25

 le forum planète attitude et sur le forum Colibris

22/01/2013

bataille de l'énergie 2

 

nucléaire,documentaire,la face cachée de hiroshima,hiroshima,nagasaki,kenichi watanabe,le japon,l'empereur et l'armée,2009

 Mis sur facebook :

Batailles pour l'énergie - Le Monde diplomatique : « Manière de voir » n° 115 — Février - mars 2011

Prix du pétrole, pénuries électriques, ruée sur les ressources renouvelables, géopolitique des gazoducs… Comprendre le grand jeu de l’énergie dont dépend notre avenir implique une démarche volontariste : on s’arrête, on réfléchit. Et ce n’est pas triste. Le Dessous Des Cartes Richesse Et Pauvreté Des Nations 11 Le Pic Pétrolier, C'est :

documentaires :  L'Arctique le nouvel Eldorado..., L'Afrique le nouvel enjeu economique mondial

bataille de l'énergie,enjeux du lithium,terre climat environnement,mobilisations,projets de société,l'alaska. shellPétrole et gaz naturel en Arctique - Wikipédia :

L'océan glacial Arctique est identifié comme fertile en hydrocarbures (pétrole et gaz naturel) depuis des décennies ; certains gisements y sont déjà exploités, le plus connu étant l'Alaska. En 2007, seule une étroite bande côtière est exploitée, mais la fonte prochaine de la banquise d'été autorise de nouvelles ambitions. Alors que les opérations d'intimidation ont déjà commencé, il est utile de s'intéresser à l'estimation des volumes d'hydrocarbures récupérables dans cette zone, et d'identifier quels pays vont en bénéficier. La lecture de cet article est donc soumise aux restrictions d'usage concernant les estimations et la géopolitique.

La ligne rouge est l'isotherme à 10 °C du mois de juillet Energie / Climat| le 8 January 2013 @ Barack Obama : ne laissons pas Shell aller en Arctique ! Shell veut forer dans les eaux vierges de l’Arctique, au large de l’Alaska l’été prochain. 

 Mais il s’avère que le géant du pétrole connait revers sur revers. Dernier événement en date d’une longue liste d’échecs : le Kulluk, une plateforme de forage de Shell, s’est échouée dans le golfe d’Alaska en raison des conditions météo difficiles mais inhérentes à l’Arctique… Après plusieurs essais infructueux de récupération de la plateforme, c’est seulement ce 6 janvier, après une semaine d’une dérive incontrôlée, que la plateforme a finalement pu être récupérée par des remorqueurs et remise en eau. Nous n’avons pour le moment pas d’indications sur les dégâts que le Kulluk a pu subir durant cet épisode. Tous droits réservé. Credit: US Coast Guard Lire l'article et les commentaires 

Energie / Climat | le 3 January 2013  Les projets de forage de Shell tournent (encore…) au cauchemar Exploiter des forages pétroliers en Arctique est vraiment une très mauvaise idée. Nous en sommes persuadés. Et s’il était encore besoin de le prouver le Kulluk, une plateforme de forage de Shell, s’est échouée dans le golfe d’Alaska. Après une saison de forage infructueuse, le vieux rafiot rentrait au port lorsqu’il s’est trouvé confronté à une série de difficultés qui l’ont laissé à la dérive. 

 

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 bataille de l'énergie : citoyen actif : De la guerre froide au Grand Jeu : Orient. L’internationalisation du néolibéralisme ! : De la guerre froide au Grand Jeu , De la guerre froide au Grand Jeu : La bataille de l'énergie, La Chine et la guerre des monnaies ( cliquer ici) , Pendant que la bataille de l'énergie fait rage ( Eau (: La guerre de l’eau), Spéculation sur le bien commun ... , les peuples souffrent L'eau, un enjeu du XXIe siècle

Extrait d'un think thanks financier :

Paris, Lundi 21 janvier 2013

Quelles richesses pétrolières en Arctique ?

- Il y a moins d'un mois, Shell a subi un revers important dans son programme de forage en Arctique.

Le Kulluck, un de ses navires de forage, d'une capacité de 28 000 tonnes, s'est échoué sur une des îles Kodiak, en Alaska, après avoir rompu l'amarre d'un de ses remorqueurs en pleine tempête. Les gardes-côtes américains avaient auparavant évacué les 18 membres d'équipage.

Selon le porte-parole des gardes-côtes, les vents atteignaient alors 115 kilomètres/heure et les vagues 12 mètres de haut dans le golfe d'Alaska.

En septembre et en octobre 2012, Shell avait utilisé le Kulluck pour forer des puits dans la mer de Beaufort, au nord de l'Alaska. Shell était en train de remorquer le Kulluck vers Seattle pour des opérations de maintenance lorsqu'une série de problèmes météorologiques et mécaniques ont débuté : l'amarre d'un remorqueur a rompu alors qu'au même moment, pure coïncidence, le moteur de l'un des remorqueurs perdait de sa puissance du fait d'une détérioration du carburant. Après cela, la série noire n'a cessé de s'assombrir.

Un porte-parole de Shell a fait remarquer que l'échouement du Kulluck est un accident maritime. C'est-à-dire qu'il n'implique pas des opérations de forage. Point positif, le Kulluck est équipé d'une technologie spécialement conçue pour l'Arctique : ses citernes sont confinées au centre du navire, enchâssées dans une coque en acier.

A ce jour, Shell a dépensé près de 4,5 milliards de dollars pour son programme de forage offshore en Alaska (dont 292 millions de dollars pour équiper le Kulluck.) L'Arctique pourrait receler des dizaines de milliards de barils de pétrole dans une nouvelle et immense région pétrolifère encore inexplorée. Si vous avez manqué les échanges qui ont eu lieu sur le sujet en 2012, cela représente un énorme marché pour l'industrie offshore américaine.

Par conséquent, le personnel de Shell est mobilisé pour mettre fin à cet échouement. Le navire ne montre aucun signe de fuite de pétrole. Shell et ses sous-traitants inspecteront minutieusement la plate-forme Kulluck dans un port d'Alaska, sous la surveillance des agents fédéraux et d'Etat. Ensuite, direction le chantier naval pour une révision complète.

Malgré l'échouement du Kulluck, le titre Shell a légèrement augmenté, à plus de 71 $. Le dividende en est toujours à un solide 5,3%.

En réaction à l'échouement de la plate-forme de Shell, le ministère de l'Intérieur américain a annoncé qu'il conduira une autre "enquête" sur le projet d'opérations de forage offshore dans la région arctique. L'enquête couvrira les opérations de Shell, ainsi que les activités offshores prévues par d'autres compagnies qui souhaitent travailler dans le Grand Nord.

Outre le ministère de l'Intérieur américain, cet échec a également attiré l'attention d'autres groupes.

Les opposants aux forages remarquent que les eaux de la région arctique abritent un vaste écosystème extrêmement fragile. Des températures de l'eau glaciales, tout au long de l'année, rendent impossible la biodégradation de pétrole qui s'y déverserait. En effet, selon Lois Epstein, directrice du programme arctique de la Wilderness Society, "Shell et ses sous-traitants ne sont pas à la hauteur des conditions météorologiques et maritimes extrêmes de l'Alaska, pour les opérations de forage comme de transport". Voyons un peu cela...

- Les premiers pas de la technologie arctique
Alors que je réunissais des informations à propos de l'accident du navire de Shell, j'ai noté le commentaire acerbe d'une personne que je ne nommerai pas -- cela pourrait être n'importe qui, n'importe où : "voilà ce qu'on obtient lorsqu'on utilise la technologie du golfe du Mexique en Arctique, contrairement aux Russes qui, eux, sont en train de mettre au point une technologie spécifique pour l'Arctique".


Je ne dirai pas qui est ce monsieur-je-sais-tout mais je me propose de lui répondre. D'abord, je reconnais que les Russes possèdent une excellente technologie dans le domaine maritime, pour beaucoup de secteurs d'activités. En fait, lorsque je travaillais dans la Marine, j'avais pour mission de poursuivre les sous-marins soviétiques à bord d'un Lockheed S-3 Viking. Je peux donc affirmer que je sais de quoi je parle s'agissant de la compétence russe en termes de construction de navires performants pour répondre à des besoins spécifiques.

Cependant, les sous-marins et les plates-formes de forages sont deux choses différentes. Certes, les Russes peuvent construire de bons sous-marins. Mais nous n'avons pas encore vu ce que la "technologie conçue spécifiquement pour l'Arctique" donne réellement, en particulier sur les aspects qualité et performance -- sans oublier la sécurité qui va avec.

Il s'avère aussi que je connais un peu la technologie de développement énergétique occidentale offshore moderne. Il est injuste -- et certainement faux -- d'affirmer que Shell utilise la "technologie du golfe du Mexique" pour forer dans les eaux de l'Alaska. Il y a beaucoup de technologies "spécifiquement conçues" pour cette région, déjà mises au point, pour forer en offshore dans des environnements extrêmes.

S'agissant du développement du forage offshore en Alaska, nous en sommes aux prémices. Eh oui, nous en sommes à peine aux premiers tours d'échauffement de la partie. Il y a encore beaucoup à apprendre et beaucoup de nouvelles technologies à développer. Mais la capacité et le potentiel sont là.

source : Quelles richesses pétrolières en Arctique ? | La Chronique Agora

L’Afrique est une « mine d’or » pour les investissements, selon Pékin :  – Altermonde : Un bon exemple de cet état imposé : Terre, pétrole : le Sud-Soudan, pays neuf à vendre– Rue 89 extrait « : » C’est l’ONG Norwegian People’s Aid qui s’alarme. Dans un récent rapport. Il est très difficile de vérifier ce genre d’information, en raison du caractère secret des transactions », affirme Philippe Hugon, directeur de recherches à l’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris), en charge de l’Afrique. Un hectare au Sud-Soudan ? 3 centimes Une entreprise texane aurait ainsi acquis 600 000 hectares sud-soudanais pour la modique somme de 25 000 dollars (17 500 euros). Le prix de l’hectare revient donc à… 3 centimes d’euro

voir aussi : La face cachée de Hiroshima  - citizen khane

Liens internes

 

Liens externes[modifier]

A lire aussi : l'agrobusiness prend le large, L'enjeux du Lithium, l'Onde de Choc : Le tungstène,

Documentaires : /8 - L'histoire secrète du pétrole - Le temps des grands rapaces : , Soirée théma - La malédiction de l'or noir.1.

 Dernières actualités sur les forages offshore

 Forages offshore : vote de la commission de l'énergie du Parlement - 09/10/2012

 Forages offshore : les eurodéputés souhaitent durcir les conditions d'attribution... - 19/09/2012

 Controverses sur le pic pétrolier - 11/07/2012

 La communauté internationale peine (toujours) à protéger les baleines - 10/07/2012

 Greenpeace lance le 23 juin une campagne pour sauver l'Arctique - 22/06/2012

 Toutes les infos sur les forages offshore

PPT]  L'ENJEU ENERGETIQUE

04/01/2013

compte-rendu des rencontres inter-comités des 15-16 décembre 2012


pour info


Ci-dessous, ci-joint (en format pdf mis en page, pour imprimer et diffuser partout !) et sur zad.nadir.org (https://zad.nadir.org/spip.php?article976), voici comme promis la
tentative collective de compte-rendu des rencontres inter-comités des 15
et 16 décembre dernier.

Bien sûr ce n'est pas exhaustif, mais on espère que cela vous permettra
d'en rediscuter au sein de vos comités, de mettre en place des actions et
de mûrir des réflexions dont vous pourrez nous faire part lors des
prochaines rencontres ...

A bientôt dans la lutte !


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Avant tout, résumé des dates à venir annoncées : - 18 et 19 janvier : journées d’actions contre Vinci (plus d’infos sur
Vinci et ses filiales : http://stopvinci.noblogs.org/)
- 9 février 2013 : arrivée des marches de Nice et Lille à NDDL
- printemps : grande manif de remise en culture des terres expropriées -
11 mai : grande chaîne humaine pour entourer la zad
- w.e. du 4 août : méga rassemblement de l’ACIPA et de la Coordination.
 Et toujours valable en cas d’attaque : - occupation des lieux de pouvoir dans les 48h suivant une expulsion de la
Chateigne
- grande manif à Nantes en cas d’opération d’expulsion et/ou destruction
sur la zone.

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COMPTE-RENDUS DU WE DE RENCONTRES INTER-COMITES du 15-16 DECEMBRE 2012 Sommaire p2  : Présentations des comités p4  : Commission 4 : charte et
outils de coordination des comités locaux p7  : Commission 3 : actions
décentralisées p9  : Commission 1 : implication des comités locaux sur la
ZAD p11  : Commission 2 : actions à venir sur la ZAD p13  : Présentation
de divers groupes actifs localement dans la lutte p15  : Débat

Annexes : p17  : Liste d’actions citées au cours de ce w.e p19  : Fiche
pratique Péage gratuit p20  : Résumé des infos pratiques

pj : propositions des comités pour ce we charte des comités larzac 
300 personnes, venant de plus de 75 départements différents se sont retrouvées le week-end 
du 15-16 décembre à Notre Dame des Landes, deux
mois exacetement après le début de l’opération César. Plus de 150 groupeslocaux y étaient présents (et depuis, de nombreux autres ont continué à se
créer...)

Ces rencontres étaient organisées conjointement par l’ACIPA, 
l’assembléede réoccupation qui a été à l’initiative de l’organisation de la
manifestation du 17 novembre et des occupant-e-s de la ZAD.

L’idée de ces rencontres était avant tout d’échanger des idées et infos,de se rencontrer, 
de relayer des projets et de situer les énergies pour la
suite de la lutte....

Cela a été un moment combattif et joyeux, plein d’énergies à partager et àmettre dans cette lutte. On ne peut que se féliciter les un-e-s les autres : d’être venu-e-s de partout, d’avoir contribué à la richesse desdiscussions, d’avoir organisé, d’avoir assuré les petits dej, l’apéro, les
repas (merci à la cuisine Veggie pochtrons...) …

Voilà une synthèse des notes qui ont été prises aux différents moments dece we (pour éviter les redondances, certains éléments des discussions ont été regroupés, et certaines dates ou éléments qui ont été précisés depuis
ont été rajouté)
Samedi 15 matin : Présentations des comités Près de 150 comités étaient présents à l’occasion 
de cette rencontre.(....) . La plupart desinterventions se sont concentrées sur les actions déjà 
menées ou celles en perspective, sur les questions pratiques et le lien avec la ZAD, l
es attentes autour de la rencontre, et la volontée de créer des liens avec
d’autre luttes.

Une liste des actions citées par les différents comités lors de cette présentation
 et d’autres discussions est jointe en annexe.

Sud Est : Marseille, 06, Nice (qui n’étaient pas là parce qu’illesmarchent) : 
Languedoc : (...)

Sud Ouest : Aquitaine/Midi pyrénées : (...)
Poitou Charentes : 6 collectifs, en tout 250 personnes (...)

Centre élargi :  (...)

Massif central : 6 comités dont St-Etienne, (...).
 Rhône Alpes : 15 collectifs, Lyon...  se retrouvent sur d’autres luttes 
(No Tav,plateau des Chambarans ? ,
 OL Land à Lyon).

Nord Est (Bourgogne Franche Comté) : comités récents (... ; , le Morvan (AMAP)

Grand Nord Est : Champagne Ardenne, Lorraine, Alsace, Belgique :  (..) .
 Lien avec les luttes contre les gaz de shistes, le nucléaire (...) …
Nord Pas de Calais : 2 comités pour l’instant, près de 60 personnes mais bientôt deux de plus. 
Départ en janvier d’une marche Lille-Nddl. Liens
avec les luttes contre la THT, les gaz de schiste 
Haute-Normandie Rouen : 30 personnes depuis le 6 nov. Utilisation de la facilitation en réunion...ont une petite ZAD (belle ferme de 4ha près de
Rouen : action à venir là-bas)

Basse Normandie : Comité ZAD- Chesfresnes lien avec la lutte contre la ligne THT

Collectif francilien : réunion tous les mardis, 70 personnes interpellées pendant une manif : 
Bretagne : - Rennes, Chateaubourg, St-Malo, Fougères, Redon... breton (- Côtes
d’Armor : 
Pays de Loire hors 44 : 16 collectifs- résumé humoristique... des arguments (...).
 Organisation de co-voiturage tous les jours depuis le 53

Loire Atlantique : 21 collectifs, 1200 personnes ; pas de collectif à Bouguenais (...) ; 
Travailler sur lesgrands projets inutiles réalisés.

Comité nantais : met l’accent sur la volonté d’inscrire la lutte contre l’aéroport 
dans une dynamique d’opposition au développement des processus
de métropolisation et les différentes formes qu’ils prennent (...) ; 
Ce moment a été l’occasion pour les différents comités de faire connaissance 
entre comités voisins, ce qui aura certainement des suites en terme de dynamiques régionales.

Plusieurs personnes ont parlé de la lutte contre l’aéroport comme leressurgissement de la possibilité 
(...)  D’où pour certain-e-s la nécessité d’établir une plate forme pour rassembler 
et prolonger la logistique pour renforcer la force matérielle de la lutte. (...) !
Samedi après-midi : Discussions en 4 commissions Commission 4 : charte et outils de coordination des comités locaux 
— - >Discussion sur une proposition de charte/plate-forme des comités locaux :

Une discussion de fond a eu lieu sur la pertinence de l’écriture d’une charte des comités locaux et sur son contenu. 
L’une des inspirations était la charte de 1975 des comités de soutien au Larzac (en pièce jointe).
 (...) 

Certaines bases communes immédiates sur lesquelles s’accordent les composantes de la lutte sur le terrain : - retrait des forces de police de la ZAD - arrêt des expulsions et des destructions de maisons, ainsi que des
travaux préliminaires à l’aéroport
- pas d’aménagement du projet et pas de dialogue possible sur cette
base-là. Une lutte commune pour le retrait du projet.

Les bases de l’ACIPA, sur lesquelles se fonde son refus du projet d’aéroport :
- la préservation des terres pour les paysans
- la lutte contre le changement climatique et pour la transition
énergétique
- la justice sociale.
Un aéroport inutile

 
D’autres composantes de la lutte ont porté l’idée de résistance contre l’aéroport et son monde, 
leur refus de l’aménagement marchand du
territoire et des logiques de métropole, des politiques de contrôle et de normalisation, 
de la privatisation du commun et du capitalisme vert...

Par ailleurs et dans l’idée d’une plate-forme quelques idées fortes ont été mises en avant :

- la multiplicité des formes possibles de comités locaux : 
assemblées, collectifs, regroupements d’individue-s et/ou 
d’organisations/associations, partis politiques et syndicats...

- l’autonomie et la multiplicité possibles des formes d’actions et d’interventions des comités locaux, 
sans que celles-ci n’aient à se définir autour des questions de violence/non-violence. 
Ces catégorisations imposées qui ne correspondent ni à la réalité ni à la complexité du
mouvement ont servi avant tout au pouvoir pour tenter de le discriminer et de le diviser. (....) .

- le fait que le mouvement de lutte contre l’aéroport soit une composition entre paysan-ne-s, 
assemblée de lutte et associations,  occupant-e-s de laZAD et comités locaux. 
Il n’y a pas de hiérarchie dans cette composition mais la volonté de maintenir une attention particulière aux enjeux propres
à celleux qui se battent au quotidien, vivent et cultivent sur la ZAD et alentour.

- le souhait que cette lutte se relie par le biais des comités locaux à un ensemble d’autres luttes sociales et territoriales. Il y a un lien direct
entre la lutte à Notre Dame et la résistance aux grand projets définis suivant les uns et les autres comme "inutiles", "nuisibles" ou
"capitalistes", de type Ligne à Grande Vitesse, Gaz de Schiste, nucléaire... Ont été mentionnés des liens régionaux avec la lutte contre
la mise en place des lignes THT dans le Morbihan, la centrale à gaz près
de Brest, ou plus lointains avec les NO TAV du Val De Susa.

- ... .

- - la détermination du mouvement et le fait que ce qui a su toucher et faire contagion depuis le 16 octobre c’était notamment la capacité
insoupçonnée à s’opposer de manière opérante à une invasion destructrice, la volonté sans faille de ne pas se laisser faire et de relever la tête
dans un monde où tout un chacun est censé se résigner face à leurs "grands projets".

- ... .

- l’envie de penser dès aujourd’hui les possibilités d’une victoire, de continuer à expérimenter et développer des imaginaires fertiles sur les
manières de vivre, habiter et cultiver dans ce bocage, afin qu’il ne puisse retomber dans les nasses d’un autre plan d’aménagement et de
bétonnage de la métropole nantaise.

- l’attention à un langage et une créativité propres au mouvement qui bouleverse les présupposés idéologiques et ne s’enferme pas dans les vieux
cloisonnements militants.

- l’importance de partir des forces du mouvement de lutte, de ce qu’il construit d’inédit et pas seulement de ce à quoi il s’oppose.

- si l’invasion policière sur la ZAD a fait à ce point réagir c’est parce qu’elle touche à des formes de vie, à un territoire habité, cultivé, à des
liens ancrés dans le temps et à des utopies en marche.

- la manière dont la lutte contre l’aéroport à aussi à voir avec une défense d’un espace riche d’une biodiversité particulière, avec ses
ressources en eau, ses haies, ses salamandres et ses oiseaux...

Certains enjeux ne faisaient clairement pas consensus et resteront vraisemblablement sujets à discussions au sein des collectifs et dans la poursuite du mouvement :

- il était primordial pour certain-e-s de nommer un ennemi plus global au-delà du projet d’aéroport
 - le capitalisme, les logiques d’argent - et de faire part du refus d’un projet de société dans sa globalité. 
D’autres avançaient qu’une telle ouverture de la focale collective risquait de
faire peur, de diviser et qu’il valait mieux rester centré sur la question du refus de l’aéroport.

- (...) .

- (...) ".

(...) .

> Sur les outils de coordination et communication entre comités locaux : Nous sommes partis de l’existant : 2 listes de discussion mails sur lesquelles est inscrite une bonne partie des comités locaux :
nddl-mouvement@lists.riseup.net et comite-ndl@free.fr, l’une à l’initiative de l’assemblée de réoccupation et l’autre de l’ACIPA. 2
listings des comités locaux disponibles sur le web, l’un sur un blog mis en place par l’ACIPA et l’autre sur le site de la ZAD. Ainsi qu’un
recensement des initiatves proposées par les comités locaux sur le site de
la ZAD. Pour éviter les doublons en terme de charge de travail, d’échanges et de communication, il a été proposé dans la mesure du possible d’unifier
certains de ces outils.

## Liste de communication :

L’ACIPA et l’assemblée de réoccupation vont donc étudier la possibilité 
de mettre en place une liste  de communication unique qui serait administrée conjointement. 
Cette liste serait modérée a posteriori et devra servir aux communications entre les composantes 
de la lutte sur le terrain et les comités locaux.
 (....) 
## Forum :

Afin de laisser un espace ouvert aux divers débats et où l’on puisse aussi trouver un agenda exhaustif des divers actions et événements proposés par
les comités, un groupe de Paris a proposé la création d’un forum web. Cet espace devra permettre à chacun de poster ses informations de manière
autonome et pourra être mis en lien sur les sites web de l’ACIPA et de la ZAD.

## Répertoire des comités locaux sur internet 
De la même manière un répertoire commun devrait se mettre en place.

## Bulletin de liaison : 
Bulletin de liaison entre les comités locaux : 
plusieurs comités ont affirmé l’envie d’un bulletin papier entre comités locaux entre autres
pour avoir un support plus accessible et pour permettre des synthèses et points de vue au sein
 d’une somme d’informations débordante. (...) .

L’idée pourra donc être remise sur le tapis lors de prochaines rencontres.
Par ailleurs, une version papier diffusable dans les différents comités de compte-rendu des rencontres sera éditée rapidement.

## Site : Les sites respectifs de l’ACIPA et de la ZAD vont continuer avec chacun leur contenu. Il y a eu de nombreuses remarques élogieuses sur le travail
accompli quotidiennement à ce niveau, sur la réactivité de l’info et la
sensibilité particulière de nombreux textes.

## Prochaines rencontres entre comités locaux : - Il a été décidé d’une périodicité plus ou moins trimestrielle, à réévaluer éventuellement en fonction de l’actualité sur la ZAD.

- La prochaine rencontre aurait lieu autour d’avril/mai, ce qui
permettrait de faire le point, au moment où le moratoire de 6 mois sur le défrichage et la commission de dialogue gouvernementale prendait fin, et
quelques mois avant les grandes rencontres d’été.

- On a parlé de l’importance de la mise en place de dynamiques à l’échelle régionale et la possibilité de rencontres et coordinations plus réguières
dans ce cadre-là, notamment en Loire-Atlantique et Bretagne.

Commission 3 : actions décentralisées 
Cette commission avait pour but d ’échanger sur les initiatives d’actions et campagnes locales, 
de trouver des inspirations et de déterminer despossibilités d’appels fédérateurs et coordonnés. 
 la cinquantaine de personnes présentes s’accorde sur trois catégories d’actions décentralisées à discuter :
 - les actions « ordinaires » à l’initiative de chaque comité - les réactions ailleurs en cas d’expulsion 
- les actions coordonnées

Etre un « mouvement » d’opposition à l’aéroport dit du grand ouest. : Une maitrise sur les actions
qui font partie de ce mouvement.

Il serait difficile de raconter les différents sujets de fond ou de stratégie rencontrés dans la discussion.
 Quelle priorité de la lutte contre l’aéroport par rapport à d’autres luttes moins fortes ou naissantes ? 
Quelle pertinence de centraliser les actions dans des grandes villes ?
Quelles alliances pour quelle efficacité, avec qui agir ?

> les actions « ordinaires » à l’initiative de chaque comité (voir les différentes actions évoquées tout au long du we est en annexe du
CR.)

> les réactions ailleurs en cas d’expulsion :

- occupation des lieux de pouvoir dans les 48 h suivant expulsion : 
prévoir un RDV annoncé par avance par les comités locaux pour répondre
chez eux à cet appel (voir l’appel sur zad.nadir.org : « S’ils détruisent nos lieux d’organisation, 
nous occuperons les leurs ! »)
- autour des aéroports ou ailleurs : blocages ou opérations escargot (et aussi aux guichets avec plein de questions ou aux toilettes avec un bon
bouquin)
- 2 semaines d’actions de pression en direction des élu-e-s avant une prochaine
 grande manifestation collective sur la ZAD ou à Nantes (, ...)
- Autres à imaginer, saturation de standards téléphoniques, mails... => (..)
 

---- > les actions coordonnées 
- du 22 au 29 décembre : semaine de péages gratuits :
 appel à des actions de péages gratuits chez Vinci et pas seulement... (....  voir annexe)

- semaine de Noël : appel à action sur les marchés de noël (construction de cabanes et tutti quanti)

- 18/19 janvier : journées d’actions contre Vinci.

- des marches en cours ou en préparation depuis Nice et Lille (Paris et Bretagne aussi ?) => arrivée sur la ZAD le 9 février

- des idées évoquées, mais pour l’instant sans suite : journées d’actions
= contre le PS, occupations de ZAD partout

- Il a été demandé qu’une page soit ouverte sur un site (le site commun) 
pour que les comités locaux puissent y poster des fiches pratiques sur les
actions réalisées.

Commission 1 : implication des comités locaux sur la ZAD > Relais sur la châtaigne :

Différents modules - cantine, atelier, dortoirs, bloc sanitaire, salle de réunion, crèche, no-taverne- se sont finalisés à la Chateigne
 à partir dela manifestation du 17 novembre et dans les semaines qui ont suivi pour constituer
 un espace d’organisation de la lutte. Pour l’instant pas mal de gens vivent et dorment sur place, 
dans la mesure où le lieu était en construction et menacé d’expulsion à tout moment.
 Il ne s’agit pas pour autant d’en faire un lieu d’habitation permanent lié à un groupe particulier de personnes mais un espace public et ouvert.

L’utilisation et le sens de cet espace devrait aussi être l’affaire des comités locaux, et on a discuté de comment pourrait se passer cette participation : 
- En se relayant sur le lieu réoccupé : pour un week-end, une semaine, un temps donné afin d’y proposer des projets, ateliers, discussions,
cantines, actions... L’idée de ces relais est aussi de participer à la vie de l’espace de la Chateigne, et de permettre aux collectifs d’agir
ensemble ailleurs que chez elleux, et de pouvoir profiter de ces moments et échanges pour préparer d’autres actions ensuite quand ils sont de
retour

=> Des comités locaux de Dijon/Drôme (27 décembre au 3 janvier), Rennes (14 au 20 janvier), Lyon (???), 
du plateau de Millevaches annoncent déjà des arrivées collectives sur quelques jours =>
=> Un agenda/calendrier va se mettre en place pour que les comités locaux puissent s’organiser =>
=> L’adresse zad.presidio@riseup.net est créée pour organiser le relais de groupes/comités sur la chataigne

- Il a aussi été évoqué la possibilité que des personnes des comités locaux proches de Nantes se relaient plus quotidiennement pour tenir des
permanences/point d’infos à la châtaigne.

> Constructions :

Il a été souligné l’ importance de la construction, de continuer àconstruire pour que la zone soit encore plus vivante et habitée qu’avant
si ils reviennent expulser. D’autant qu’il est possible qu’une trêve des expulsions survienne pendant la période de la commission de dialogue. Un
certain nombre de comités ont envie de construire et ont annoncé préparer des cabanes ou autres constructions qui pourraient être transportées à la
Châtaigne ou ailleurs sur la ZAD.

Il a été rappelé qu’il ne fallait pas concentrer l’attention et les constructions uniquement à la Châtaigne, et qu’il y a beaucoup d’autres
lieux à aider et défendre. Il a aussi été dit de faire attention à ne pas construire n’importe où, n’importe comment, par exemple des cabanes qui
seraient juste déposées sans être habitées ou utilisées a posteriori. Importance de savoir où, pourquoi, pour qui, on construit, d’en discuter
avec les habitant-e-s qui résistent et paysan-ne-s... Pour l’instant pas mal des délogé-e-s de l’opération César s’organisent entre elleux pour
reconstruire.

En ce qui concerne la Chateigne, il y a toujours des problèmes d’accès à améliorer.

Quelques idées ont été évoquées, sans suite pour l’instant : idée d’une journée de construction coordonnée entre tous les comités idée de
jumelages entre les comités de soutien et d’autres lieux sur la ZAD

> Ravitaillement

Un des points forts de la lutte ces deux derniers mois a été toute la solidarité et l’ingéniosité déployées pour ravitailler celleux qui
habitaient et résistaient sur le terrain, malgré les barrages policiers et les arrêtés préfectoraux. Sans cette mise en commun, la lutte n’aurait pas
tenu.
- Liste de matériel recherché : sur le site de la ZAD et tente d’être àjour régulièrement, elle peut varier rapidement parce que les lieux de
stockage peuvent être submergés de quelque chose et ne plus pouvoir enaccueillir … et qu’il y en ait besoin de nouveau une semaine plus tard...

- Lieu de dépôt des ravitaillements : champ hors contrôle (sur la D81) hangar à Montjean (sur la route entre NDDL et Grandchamps des Fontaines)

- Pour être tenu au courant des contrôles et difficultés sur la zone, il est recommandé de passer d’abord au point d’info tenu quotidiennement dans
le bourg de Notre Dame des Landes, (tous les jours de 10h à 17h, local en
face de la Mairie), ou de consulter le site zad.nadir.org, ou d’écouter
RadioKlaxon (107.7)

- On a parlé de l’importance de l’organisation du stockage. (Un groupe des environs de Nantes a par exemple témoigné s’être retrouvé pour faire des
conserves pour la ZAD après avoir constaté l’abondance de légumes qui risquaient de se perdre.)

- des point de ravitaillement-relais ont commencé à se mettre en placedans différentes villes,(Dijon, Rouen, Lozère....) ; il pourrait être
intéressant de mettre ces lieux sur le site internet, pour que les gens
qui passent par là quand illes vont sur la ZAD y récupèrent du matériel à
apporter. Un autre aspect de ces points de relais est qu’ils peuvent aussi
devenir des lieux où trouver des infos, où retrouver les gens qui vont ou
qui viennent de la ZAD … : ça peut être des lieux où se donner des rdv
réguliers d’informations et de rencontres.

- idée d’organiser une journée de détournement de l’attention policière
par des actions de collectifs pour permettre l’arrivée de matériel sur la
zone si besoin.

> Accueil sur place - il a aussi été évoqué les difficultés pour les gens qui viennent pour la première fois sur la zone, ou qui n’y connaissent personne, de s’y repérer
et de savoir quoi y faire. Des points accueils existent au niveau du champ hors-contrôle et de la chataigne pour essayer de répondre à ces problèmes.
L’idée de faire venir sur des temps communs des gens des collectifs qui ne sont jamais venus a été suggérée.
- une liste de personnes habitant les alentours et prêtes à accueillir des gens qui viennent soutenir la lutte existe (pour les manifs, les
rencontres...) : à développer ?

> Assemblée de lutte :

Des questions se sont posées sur le fonctionnement de la Châtaigne et l’existence d’assemblées régulières d’organisation, au-delà des assemblées
de réoccupation. (pour l’instant des assemblées communes sur la défense de la Chateigne et son organisation quotidienne ont lieu sur place, avec la
présence des paysan-ne-s qui se relaient sur le lieu...)

Il faut essayer d’avoir conscience de la multiplicité des groupes, des individu-e-s, des manières de fonctionner, des objectifs, (encore plus
maintenant qu’avant le début des expulsions), et qu’il n’est pas possible de savoir « ce que dit ou pense La ZAD », ou La lutte...

Ce qui a amené la discussion sur la question de l’existence d’une assemblée de lutte régulière (de type mensuel) qui regrouperait
diiférent-e-s individu-e-s, ocupant-e-s-, opposant-e-s, membres des orgas, assos, ainsi que des comités locaux proches de la ZAD... Mais ce n’était
pas vraiment à cette commission de discuter de cela.

(NB : c’est un peu ce qui s’était mis en place avec l’assemblée d’organisation de la ma nifestation du 17 novembre, qui avait d’abord un
objet clair, et qui s’est perpétuée et cherche ses marques depuis. Une autre assemblée a été appelée par la coordination fin novembre. Une
prochaine « assemblée de lutte » ouverte aura lieu le 16 janvier. )

> Finances : Il y a beaucoup de soutien financier. On a eu une discussion sur à quoi sert cet argent, l’argent... On a tou-te-s envie que ça devienne un peu
moins important dans nos vies, mais on a convenu qu’on en avait encore besoin, et que ça sera certainement nécessaire pour des frais liés à la
répression à venir (frais d’avocats, amendes, soutien aux incarcéré-e-s...) Pour l’instant, il y a trois caisses : celle de l’ACIPA,
celle des occupant-e-s de la ZAD (Vivre Sans Aéroport), la caisse du comité de soutien aux inculpé-e-s (dont les caisses ont été vidées par les
amendes à payer à Vinci après une action sur leurs bureaux, et renflouées
par la caisse de la ZAD) .

- Ces caisses restent autonomes. La caisse anti-répression et celles des occupant-e-s- de la ZAD peuvent se soutenir en cas de besoin. Les comités
locaux peuvent envoyer à qui ils veulent ou qui en a besoin au moment où
ils envoient des fonds.

- Des sous pour les collectifs locaux : il a été rappelé que l’argent collecté par les collectifs doit aussi servir à mener la lutte là où sont
les collectifs : pour impressions de tracts, trajets sur la ZAD, …

Commission 2 : actions à venir sur la ZAD On a d’abord discuté un peu en général de à quoi servent des actions à dates fluctuantes, en réaction à quelque chose. On a discuté en quoi il
était indispensable d’avoir aussi des actions à date fixe qu’on a prévues et planifiées, dont on soit sûr qu’elles auront lieu quelle que soit la
situation. On a décidé que la commission discuterait plus d’actions d’envergure plutôt que des petites actions qui se font au fil du temps et
au quotidien ici sur la ZAD, en réaction à des travaux, à des expulsion dans l’immédiat.
— -> Une manif à Nantes en cas d’expulsion Une idée qui est déjà appelée :
appel diffusé sur le site, sur le modèle de l’appel à manif du 17 novembre. 
Dans les discussions, les gens disaient que 4 semaines après une opération d’expulsion 
c’était un bon temps pour pouvoir s’organiser pour
monter, pour ceux qui voulaient monter. Mais l’idée de cette manifestation n’a pas suscité
 un enthousiasme débordant chez tout le monde :  ... )
- s’il y a des comités qui veulent monter pour cette manif’, ils le feront
- s’il y a des comités qui veulent s’organiser pour faire des choses ce
jour là depuis ailleurs, ils le feront Discussion autour de l’idée d’organiser plusieurs manifs (...) .
 Il y a l’idée de continuer à réfléchir dans les collectifs à dans quelles villes ça serait intéressant de faire des
manifestations simultanément. ---> Réaction aux travaux sur la ZAD
Discussion très rapide autour d’un événement possible en réaction à des gros travaux sur la ZAD : manif’ pour perturber, bloquer ces travaux. «
C’est quoi le début des travaux ? » .. 
L’idée semblait séduire assez les personnes des collectifs qui étaient présentes.
 Donc,idée à discuter dans les comités, pour réfléchir autour de quelles pratiques et tactiques ils viendraient.
commencer à penser ou à construire des structures légères installables facilement, déplaçables facilement, qui pourraient servir, soit de point de départ
pour bloquer un chantier, soit de point pour occuper un terrain sur lequel il va y avoir un chantier. Demande des comités d’avoir le plus
d’informations possibles sur le calendrier des travaux pour pouvoir réfléchir ça depuis chez eux. =>
 Pour ces manifs à dates inconnues, idée d’avoir une « cellule de crise » dans les différents collectifs : savoir
dans chaque comité, qui est disponible en cas d’ « alerte », avec quel moyen de transport, se dire qu’assez rapidement 10-15-20 personnes peuvent
venir sur la zone suite à ’une offensive pour détruire les maisons ou dansle cas de déclenchement de travaux etc... ?

---> Manif de remise en culture 
Idée d’une manif’, à échéance fixe au printemps dans le but de remettre en culture des terres, pour replanter, planter des haies, faire du land-art,
des cultures qui ne nécessitent pas forcément beaucoup d’entretien (..), collectivement, à très
nombreux-ses, sur le modèle du 17 novembre, avec construction et plantation. (....) . 
Il a été dit que cettemanif pourrait être constituée de plusieurs lieux de chantiers,
 pour que plus de monde puisse participer que le 17,
 peut-être plusieurs départs demanifs, qui pourraient être organisés par des comités locaux 
(par régions ; par points cardinaux ? )
 
PREMIÈRE VICTOIRE À NOTRE DAME DES LANDES ?
Les destructions de cabanes jugées illégales par le tribunal de grande instance de St Nazaire !
*
Samedi soir : Après le retour des différentes commissions, apéro offert par l’ACIPA,
puis souper (auto-merci de tou-te-s à tou-te-s !) et projections
militantes jusqu’à 23h (extraits du film « Au cœur de la lutte »disponible via 
http://lagoradebretagne.fr et film « Quand les arbres s’agitent »,
 sur la forêt de Rohanne, disponible sur le site de la ZAD, dans les ressources audiovisuelles ) 
et grand dormitorio sur place.
Dimanche matin Présentation de divers groupes actifs localement dans la lutte, suivie d’un débat 
(... ) depuis le début de cette lutte, c’est une lutte
pour la terre comme outil de travail, pas pour la propriété 1973 apparition du projet d’aéroport 
 Au coeur de la lutte (le film) : "A l'arrache production"
Durée : 1 h 10 Accès gratuit sur l'Agora de Bretagne
Au coeur de la lutte (le film)

 

 


 
- création de l’ADECA 1974 decret ZAD sur 1200 ha, droit de préemption du CG (perdu en 2003) : 700 ha acquis (horizon 1985 pour accueillir le Concorde) sept 2000 retour du projet
d’aéroport : nov création Acipa (4000 adhérents) 2003 Débat Public officiel 2004 création de la Coordination des associations et mouvements
politiques 2006 enquête publique en vue de la Déclaration d’Utilité Publique août 2007 : première occupation d’une maison laissée vide par le
CG 2007 : construction de la Vache rit, local pour l’ADECA, l’ACIPA et la Coordination 2008 : signature de la DUP par le premier ministre de l’époque François Fillon été 2009 : semaine des résistances et camp action climat, début d’un mouvement d’occupation sur la ZAD Quelques temps forts
organisés par la Coordination ces dernières années parmi tout ce qui s’est passé dans cette lutte : 2010 : Tracto-Vélo régionale pendant la campagne
des élections régionales. 
2011 : rassemblement pour « un autre choix de société » ; Tracto-Vélo NDL-Paris Printemps 2012 : grève de la faim de 28
jours, au coeur de Nantes, pendant campagne élections présidentielles Eté 2012 : 2ème forum européen forum contre les GPII (Grands Projets Inutiles Imposés). Actuellement, procédures relatives à la loi sur l’eau. Depuis le
16 octobre, début de l’opération César, tentative militaro-policière de vidage de la ZAD.

L’objectif du dimanche était de prendre un temps d’échange pour avoir une vision plus affinée de la situation, échanger des préoccupations, des
points de vue stratégiques.

Présentation de divers groupes, les temps de paroles étaient assez courts vu le timing, les présentations ont été succinctes, il y aurait bien
d’autre choses à détailler !

ACIPA : c’est une association lancée en 2000, au moment de la relance du projet d’aéroport. Le fonctionnement est associatif, avec une coprésidence de 3 personnes et plus de 4000 adhérent-e-s. Elle sort un bulletin d’info
trimestriel. Le premier travail de l’ACIPA a été de se hausser au niveau « d’experts citoyens » pour démontrer l’inutilité du projet et mettre en
contradiction les porteurs du projet. Elle a fait un vaste boulot d’info, auprès des citoyen-ne-s et des élu-e-s. C’est une base logistique, de
soutien sur le terrain et d’infos techniques, elle est au centre de plein d’évènements : grand forum l’été dernier, pique-niques tous les étés...
L’asso apporte le soutien juridique aux propriétaires locaux qui refusent de vendre à VINCI. D’autres groupes sont nés en son sein comme l’opération
Citoyens vigilants qui depuis 4 ans stationne chaque jour dans les rues de Nantes, face au Conseil général, aux locaux du PS, de l’UMP... Des actions
de ce genre démarrent aussi à Paris depuis octobre.

LA COORDINATION : elle est née en 2003 de la réflexion de 4 associations travaillant conjointement : L’ADECA, Solidarités-Ecologie, Bien Vivre à
Vigneux et l’ACIPA. Elle rassemble à ce jour 45 organisations diverses (voir acipa.free.fr) : des orgas paysannes (GAB, Confédération Paysanne, ADECA...), des syndicats (Union Syndicale Solidaires, Conf), des assoc’
citoyennes (ACIPA, Greenpeace, ATTAC, assoc’ autour du transport...), des assoc’ locales (Solidarités-Ecologie, Bien Vivre à Vigneux, à l’Est de l’Erdre...), des assoc’ sur les modes d’action (les Désobéissants, les Faucheurs...), 
des partis politiques, des assoc’ environnementalistes (LPO, Nature Avenir...), des assoc’ bretonnes (Breihzistance...), le
collectif des élus CEDPA. C’est un support de l’ACIPA qui organise également des grands évènements comme les rencontres l’été, les
tractos-vélos...

LE MOUVEMENT D’OCCUPATION : les personnes précisent qu’elles parlent depuis le mouvement d’occupation et non pas au nom de ce mouvement. Parce
que justement, c’est un mouvement, qui bouge, qui est multiple, avec des
contradictions, c’est impossible de comprendre tout ce qui s’y passe. La lutte y est contre l’aéroport et son monde, il y a donc plein de points de
départ, de pratiques : sur le rapport à la dépendance matérielle (rapport aux technologies, à la production agricole, au salariat, aux médias, à
l’habitat...), à l’individualisme (fonctionnements collectifs à plein de niveaux), aux systèmes de domination (patriarcat, validisme,
exploitations, sexisme...). Il se situe dans un mouvement plus large d’actions directes, sans médiation, d’auto-organisation. Sur le terrain,
il a eu une présence forte en termes d’opposition aux travaux, de sabotages, avec cette limite d’être assez fermé, circonscrit dans la zone,
avec peu de liens à Nantes par exemple. Avec les expulsions c’est un truc qui bouge maintenant. Avant les expulsions il y avait plus de trente lieux
occupés.

LES HABITANTS QUI RÉSISTENT : ils-elles sont des habitant-e-s de la zone qui résistent, qui refusent de partir et affirment qu’il n’y a pas de
compromis possible (ils-elles ne croient absolument pas dans la commission
du dialogue). Ils-elles subissent la situation de pressions et de répression (fouilles, contrôles, interdictions de rentrer chez soi...). En
2008 puis 2009, à l’occasion du camp action climat ils-elles ont lancé les
appels à venir occuper la zone.

LE CéDpa : c’est le « collectif des élus qui doutent de la pertinence du
projet d’aéroport ». Qui « doutent » pour ne pas freiner les adhésions. Il
y a donc plus de 1000 adhérents. Leur action se situe en partie sur le
terrain de la justice, parce que le projet pourrait être cassé par le
rapport de force, mais aussi par une décision de justice. C’est une
association, pour pouvoir aller en justice, faire des recours. Il a payé
un cabinet pour expertiser l’enquête d’utilité publique au niveau
économique, et c’est clair que l’enquête est truquée, qu’il y a de gros
manquements. Quand c’est sorti, il y a eut un silence radio de la part des
porteurs du projet, pas de réponses sur le fond, juste le « il faut
accélèrer ». Le groupe a aussi lancé une action en justice pour
l’abrogation de la DUP. C’est possible de prendre plus d’infos sur le site
« aeroportnddl.fr », et attention, sur le site, il ne faut pas se référer
au texte « 10 arguments contre le projet », il est franchement dépassé. Il
est possible d’aller voir les élues partout et de leur donner
l’argumentaire et des bulletins d’adhésion.

LES PILOTES DOUTANT DU PROJET : ils se sont regroupés voici 4 ou 5 
ans,ils ne sont pas encartés. Ils apportent un argumentaire très technique,
avec des chiffres, des données, pour contrer le discours des porteurs duprojet
 sur les questions qui touchent à l’aéroport actuel de Bouguenais
(qui serait inadapté, saturé d’ici peu), le survol de Nantes, lesprocédures d’atterrissage, la dangerosité... Ils sont dans une démarche
citoyenne et ont reçu des pressions, ce qui leur a donné envie d’accélérer. Ils veulent aller affirmer leur position devant la «
commission du dialogue ».

LE COMITÉ ANTI-RÉPRESSION : comme à chaque fois qu’un mouvement socialprend de l’ampleur, il s’affronte à la répression. Ce collectif s’est donc
monté il y a un an pour suivre les inculpations. Il trouve du pognon pourpouvoir payer les frais de justice et les amendes et aide à préparer les
défenses (contact avec des avocats, manifs, rassemblements de soutien...).
Par exemple, la veille, il y a eu une manif rassemblant 1000 ou 2000 personnes pour soutenir la personne emprisonnée à Nantes.

LE CNCA (comité nantais contre l’aéroport) : il s’est constitué voici 3ans avec pour objectif principal de porter cette lutte à Nantes où elle
existait très peu. Ce groupe agit plus largement autour des problématiquesd’urbanisme et de métropole. Le projet d’aéroport s’intègre dans le
processus de métropolisation entre nantes et St Nazaire, qui passe par lamise en place de nombreuses infrastructures de transport ou de production
pour attirer des investisseurs, par des projets culturels/artistiques pourattirer des nouvelles populations plutôt friquées, par le zonage de la
ville, sa transformation à coups de bulldozer, par le déplacement depopulations... Nantes est par ailleurs la « capitale verte 2013 », elle se
développe sur une propagande « écolo » en passant un coup de peinture vertlà où elle peut, à coup de label HQE ou d’écoquartiers. Le CNCA a d’abord
lancé un journal autour de ces questions puis des manifs mensuelles depuis6 mois. Il fonctionne actuellement par des assemblées générales.

L’AFFLUX SUR LE TERRAIN : il s’agit de toutes les personnes qui arriventsur le terrain mais qui n’habitent pas là. C’est impossible de parler « au
nom de ». Ce sont des gens qui sont dans la lutte contre l’aménagement duterritoire et qui viennent défendre cet endroit, qui s’organisent pour
qu’ici ça puisse tenir. Il y a une cristallisation autour de ladétermination à tenir ici, c’est un front plus qu’une lutte.

Le COPAIN (Collectif des Organisations Professionnelles AgricolesINdignées par le projet d’aéroport) : La Confédération Paysanne a toujoursété engagée localement et nationalement pour défendre les terres d’ici. En
juin 2012 se constitue le COPAIN, qui rassemble la Conf, les structures devente directe, le GAB, Accueil Paysan, Terroirs 44, le CIVAM, les
producteurs bio... 
D’autres COPAINs se forment maintenant dans les
départements voisins. Ils permettent d’élargir la base paysanne dans la
lutte. Ils sont un soutien franc, massif et ancré dans le sol pour la
défense des terres, comme pour les Rosiers ou pour la Chateigne, cernée de
47 tracteurs enchaînés. Ce qui est défendu sur la zone est défendu
ensemble, de manière soudée.

L’ADECA : c’est « l’Association de Défense des Exploitants Concernés parl’Aéroport » 
C’est le premier groupe à s’être organisé, en 73. 
Ilrassemble les exploitantEs de la zone. Ils-elles ont mené une lutte pourpouvoir continuer 
à cultiver des terres, installer des jeunes. L’ADECA a
fait une contribution agricole pour les enquêtes publiques, a fait duboulot sur le protocole d’indemnités. 
L’enjeu était d’être ensemble, de nepas se retrouver isolé face au bétonneur. 
Elle a obtenu que toutes lesexploitations soient au même niveau pour les indemnisations. 
Elle s’estbattue contre le gel des terres dans le coin (pour faire des réservesfoncières), et pour que des jeunes puissent s’installer sur ces terres.
Maintenant il n’y a plus de réserves pour celles-ceux qui partent, pas deplan B. 
Mais on va gagner ! Elle mène des actions comme les Tractos-Vélos ou la grève de la faim.
 
LE DÉBAT La discussion a été un tantinet décousue vu que nous étions plusieurscentaines et que les tours de parole étaient très longs.

Globalement il a été beaucoup discuté de la place de cette lutte. 
Lesprocessus de métropolisation, d’urbanisation, d’aménagement du territoire
sont à l’oeuvre partout. Des luttes s’y opposent dans plein d’endroits,
des tentatives de lutte encore plus. Il y a une importance forte à relier
ce qui se passe ici et ce qui se passe ailleurs.
- le collectif parisien par exemple a cité l’exemple auquel ils-elles
s’affrontent : la construction d’une piste de skis sur des terres
agricoles. La mobilisation y est difficile.
- près de Narbonne, il y a eu une lutte contre l’installation d’une
raffinerie d’huile de palme : ce ne sont pas les élu-e-s qui ont lâché
mais le concessionnaire, qui par ailleurs possède 200 000 Ha plantés de
palmiers au Liberia (ce qui pose la question des milliers de paysans qui
vivaient sur ces terres)
- la construction d’un barrage en Chine qui nécessita le déplacement de
millions de personnes et la construction de nouvelles villes industriellespour les reloger : les gens se sont alors retrouvés dépendants du
salariat, ont perdu de leur autonomie, leurs vies ont été plus contrôlées.
Le système ici produit les mêmes choses. - la possible fermeture de l’usine Arcelor-Mittal au bord de la Loire quipermettrait de reprendre cet espace bien côté pour la construction de
logements huppés, tout en bousillant une communauté de travail de 100 ansd’âge.
- les dynamiques d’urbanisation qui permettent de virer les pauvres et de
les emprisonner...
- le fait que les questions de concentration autour des métropoles, demise en concurrence des métropoles ne regardent pas que ces métropoles vu
qu’elles ont besoin de zones rurales désertes pour leur poubelles :l’installation de décharges, de stockages de déchets dangereux, et la
production d’énergie.
- plus largement il a été question de l’aménagement de nos vies, de
comment on aimerait nous voir rentrer dans des cadres normatifs, comment
on vit dans un monde qui nous dépossède, nous veut isolées. On peut
résister parce qu’on a des liens, on partage, on se connaît, le pouvoir
essaye de briser ça, sortir des cadres normatifs, c’est s’affronter à la
répression. D’autres illustrations ont été données de ces aménagements :
le projet de LGV entre nddl et Rennes, la construction d’un aéroport
proche de Angers où ne volent maintenant que des mouches...

La nécessité de liens et de convergences entre cette lutte et d’autres est évidente, que l’on puisse se renforcer mutuellement. La lutte contre cet
aéroport est particulière par son ampleur, par sa détermination, 
par lesliens qui s’y tissent, par ce qui s’y partage entre des gens et des mondes
différents, c’est un cocktail détonnant. C’est un peu le démarrage dequelque chose, on a commencé à prendre un bon mouvement. Plus qu’une
lutte, c’est une faille, dans laquelle il faut mettre un coin et taper fort jusqu’à gagner ici. 
Une victoire renforcera les autres batailles : lutter ici, c’est expérimenter comment on peut gagner. On a uneopportunité de mettre en avant des problématiques. Ont été citées la
question de la décroissance, de la destruction des terres agricoles, duscientisme,
 des flux d’argent public vers le privé. Certain-e-s voulaient
mettre en avant des contres projets, des propositions pour la zone, pouraprès. 
D’autres répondaient que le contre projet existe déjà, qu’il se
construit tous les jours. Le devenir de la zone après avoir gagné a étéévoqué, 
plus comme des questions à se poser que comme des affirmations
fortes. Avec quand même cette réticence « attention que ceux qui ont lecul 
entre 2 chaises ne tirent pas trop la couverture à eux en cas de
victoire »

Enfin, beaucoup d’actions possibles ont été évoquées, mais pas discutées : - des films : un film sur le changement climatique (références ?) et le
film « Bernard Lambert, paysan rebelle », sur les luttes paysannes. -
l’idée d’interpeller les élu-e-s pour qu’ils-elles assurent l’aéroport sur
leurs fonds propres ( voir blog « caution solidaire »)
- renvoyer les cartes d’électeurs-trices à F. Hollande
- réfléchir à ce qui s’était fait lors de la lutte du Larzac : autoréduire
de 10% ses impôts et mettre la tune sur un compte pour la promotion de
l’agriculture sur le Larzac. Ça pourrait se refaire, pour ne pas payer
Vinci, et pour soutenir la lutte.
- les député-e-s ont accès aux prisons, ils-elles pourraient aller visiter
les personnes arrêtées et emprisonnées.
- agir contre la caisse des congés payés du bâtiment : elle collecte sur
toutes les entreprises et est gérée par les syndicats patronaux, ils ont
des milliards et dealent des projets dégueux avec des banques.
- idée d’avoir une chanson commune.
Dimanche après-midi : balade sur la zad

Récit d’un promeneur : 
« En vélo pour ma part, emprunté à l’atelier de réparation vu les baricades érigées sur une départementale alors qu’à moins d’un kilometre
pres de quinze fourgons de gendarmerie bloquent la circulation 
pour rienpuisque les convois de matériel passent dans le champ sous leurs yeux
malgré l’interdiction préfectorale surréalisme guerre larvée desconstructions en cours 
de toutes parts et d’infinis moments de riches
rencontres !! Viendez Vider vin$$i !! »

Merci à tou-te-s celleux qui ont envoyé des compte-rendus !!

Liste d’actions citées au cours de ce w.e. : 
actions de sensibilisation : Montrer l’impact du projet en superposant la surface de la ZAD
 sur une carte locale Construire une cabane, par région,
sur le marché de Noël ou sur une place, sur un lieu de lutte locale 
ou de projet imposé (une idée était que chaque comité puisse un peu faire une
ZAD dans chaque département avec un chalet. Et que ces chalets là seraient appelés à revenir ensuite, à Notre-Dame-des-Landes lors d’une
manifestation ou lors de manifestation de réoccupation au printemps).
Comparer à des nuisances d’infrastructures existantes, ou à des luttes passées ; conférences. bouffes de rue. projections dans des salles ou dans
les rues (Marseille, Strasbourg). prise d’antenne sur France Culture (Paris). présence sur les marchés (tractage, cabane, vins chauds, vente de
bouffe pays de Nantes...). réunions publiques. Campagne de drapeaux anti-aéroport aux fenêtres, balcons avec un appel à impression et
sérigraphie. appel à la diffusion et à l’installation de panneaux "non à l’aéroport" sur tout le territoire afin de visibiliser la lutte et son
extension. information lors d’événements locaux (artistiques, culturels...). peinture sur la route, banderoles sur les ponts,
affichages, pancartes sur les terrils (npdc). spectacle autour d’Astérix(Paris).

Actions contre Vinci et ses partenaires : Péages et parkings gratuits.actions auprès des actionnaires (blocage (Bordeaux), arrosage d’un bateau
d’actionnaires avec des tracts). occupations de chantiers, de bureaux.
Sabotages. Tags. perturbation de colloques. Campagne contre les entreprises identifiées 
comme participant au projet d’AGO (société
Aéroports du Grand Ouest, filiale de Vinci). Répertorier les contrats municipaux avec Vinci et ses filiales (la salle de la rencontre est
chauffée par Vinci). 
manifestations : projet de manif nationale à paris ? chaines humaines baptèmes de rue (impasse Notre Dame des Landes, etc). manif de voitures
décorées.

actions par rapport aux élu-e-s : occupations de mairies PS, occupationsde lieux de pouvoir. rencontre avec des élus de conseils généraux,
mairies, députés. saturation des standards téléphoniques. 
accueil desélu-e-s, des membres du gouvernement en déplacement (JMA) à
Clermont-Ferrand...). perturbation de manifestations politiques surl’environnement organisées par le PS. appel au renvoi des cartes
d’électeurs déchirées à l’adresse de l’Elysée, devant les mairies.enchaînement aux grilles de la préfecture (Nantes). demander aux élu-e-s
de se porter caution solidaire du projet s’illes sont pour
:http://caution-aeroport.blogspot.de/

marche vers la ZAD (départ de Nices, Lille, projet de Paris et Bretagne,
projet de marche des grands projets inutiles ?) ; les acccueillir et
rendre visible sur leurs parcours .

Actions de solidarité contre la répression soutien aux gens qui passent en
procès (par exemple le 16 janvier à Paris). rassemblements devant les
gendarmeries. dépots en villes des capsules de lacrymogène utilisée sur la
ZAD. Campagne contre les entreprises liées à la répression (usine de
lacrymos, etc).

soutien matériel spectacle de soutien, tournées d’artistes dans les
comités locaux collecte de matériel, de fonds. avoir des rendez-vous
réguliers pour échanger des infos, entre celleux qui reviennent de la ZAD,
celleux qui y vont, les membres du collectif local. organisation de
cuisines, dépôts matériels, hébergements, accueils malades, veilles
nocturnes sur la ZAD pour celleux qui sont dans les environs…

les idées inclassables … appel à la construction d’un aéroport international à côté de Blois dans le parc «
 inutile » de Chambord. bièredédiée à la lutte contre l’aéroport. projet de grève de la faim. 
Alimenter des fiches explicatives d’actions (comment faire un péage gratuit, comment
préparer un sabotage, comment prendre des précautions informatiques avec tails.boum.org, etc).
## Fiche pratique Péage gratuit : #

A titre d’exemple et puisqu’il s’agit de l’appel avec l’échéance la plus courte, des conseils pratiques sur les actions péages ont été énoncé au
retour de la commission.

En voici le résumé : L’action est très simple et n’engage pas les participants à des risques inconsidérés.

Pour commencer, il suffit d’être 4 par voie d’entrée, aussi le nombre de
participants doit augmenter en fonction de la taille du péage.

Les 4 personnes sont répartit dans chaque voie d’entrée de la manière suivante :
 2 personnes accueillent les voitures pour leur expliquer
l’objet de l’action, leur distribuer un tract et les inviter s’ils le souhaitent à soutenir financièrement le mouvement. Plus loin, la troisième
personne s’occupe de maintenir la barrière ouverte pendant que la dernière reccueille les dons.

Déroulement : Passer le péage avec vos véhicules pour se garer sur le parking qui succède aux guérites de paiement.

Dans un premier temps recouvrir les caméras de vidéosurveillance avec des poches plastiques pendant qu’une ou deux personnes discutent avec les
employés de la section de péage.

Une fois fait, chaque groupe de 4 (ou plus) peut prendre place devant chaque voie d’entrée.

Une demi heure suffit souvent à réunir plusieurs centaines d’euros de dons.

C’est important que pendant l’opération quelques personnes restent
disponiblespour discuter avec les employés pendant que d’autres restent
attentifs à l’arrivée éventuelle de la gendarmerie.

Quand les gendarmes arrivent (Souvent une voiture dans un premier temps,
pour faire le constat) deux options s’offrent à vous : soit vous partez et
évitez toute communication avec eux, soit vous estimez que vous êtes assez
nombreux, et engagez des négociations pour gagner du temps et faire durer
l’action.
Les médias persona non grata ?



Et surtout, amusez vous. Résumé des infos pratiques 
S’INFORMER DE LOIN Le site des Zadistes : http://zad.nadir.org/ Le site de l’ACIPA :
http://acipa.free.fr/ Le site du CEDPA : http://aeroportnddl.fr/ Le forum
des comités locaux :

pour écrire à la ZAD : zad@riseup.net à l’ACIPA : acipa.info@free.fr aux
comités locaux : (liste de diffusion) : pour participer au relais de la Chateigne : zad.presidio@riseup.net

La liste de matériel utile à amener :
http://zad.nadir.org/spip.php?article515

SUR PLACE => point info :- à Notre Dame des Landes : mobilhome ou local à
droite de la mairie, tous les jours de 10h à 17h. - sur le champ « Hors
Contrôle » : sur la D81, à proximité du lieu dit La Rollandière. => pour
apporter du matériel :
- champs « hors contrôle »– dans la ZAD, sur la D 81.
- hangar de Montjean – hors ZAD, sur la route entre NDL et Grandchamps des
Fontaines.

LES PROCHAINES GRANDES DATES En cas d’attaque : - occupation des lieux de pouvoir dans les 48h suivant une expulsion de la
Chateigne
- grande manif à Nantes en cas d’opération d’expulsion et/ou destruction
sur la zone.

- semaine de Noël : présence sur les marchés de Noël - du 22 au 29 décembre : appel à péages gratuits
- 18 et 19 janvier : journées d’actions contre Vinci (plus d’infos sur
Vinci et ses filiales : http://stopvinci.noblogs.org/)
- 9 février 2013 : arrivée des marches de Nice et Lille à NDDL
- printemps : grande manif de remise en culture des terres expropriées. -
11 mai : grande chaîne humaine pour entourer la zad.
- w.e. du 4 août : méga rassemblement de l’ACIPA et de la Coordination. -
Les deux semaines avant les grandes manifs, appel à mettre la pression aux
éluEs PS.


source : compte-rendu des rencontres inter-comités des 15-16 décembre ...

source : blog cogitationbipedique,l'indigné :,

NDDL : le droit de l'environnement mis à mal - l'indigné révolté,

PREMIÈRE VICTOIRE À NOTRE DAME DES LANDES ? - l'indigné

 
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