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12/11/2016

Le grand basculement réactionnaire

N

 

 

« Si la démocratie fait faillite« , de Raffaele Simone. Gallimard, « Le Débat », 270 pages, 22,50 euros.

.n Avis de tempête sur la démocratie

Flores Magon
C'est la destruction complète de la société actuelle et sa réorganisation sur de tout autres bases sociales qui amèneront à la disparition définitive de la peste nationaliste
voline
 
Elle est élastique, la démocratie, elle apparaît quand ça arrange les dirigeants et se rétracte quand ils en ont moins besoin.
Nigrida, Mikhaïl W. Ramseier

 Hongrie, une démocratie aux pieds d'argile.nnSur mon blog Le fascisme rouge , Etat 2 Guerre , Terrorisme d'État Mercredi 08 janvier de 00h05 à 01h35  

  Les antilibéraux rêvent de retourner à un Etat qui les protègerait du capitalisme alors même que la fonction de l’État est d’assurer son bon fonctionnement. Dans ces conditions leur politique aboutit simplement à des formes nouvelles de patriotisme économique, des mesures plus ou moins protectionnistes pour essayer d’empêcher les délocalisations, voire carrément au nationalisme.  Le fascisme rouge , Terrorisme d'État , Etat 2 Guerre ,Ce populisme qui vient Le mardi 24 septembre 2013  Docs ad Hoc : Le populisme au féminin

 

  Ce populisme qui vient, par Raphaël Liogier, aux éditions Textuel (sortie le 25 septembre) 

Mais on peut aussi penser que, pendant une crise grave prolongée, les automatismes sociaux, les habitudes, s’affaiblissent et disparaissent. Beaucoup de personnes pourraient remettre en question ce qu’elles considéraient auparavant comme naturel, inévitable. Et c’est bien pour cela que les crises sont potentiellement des moments de remise en cause du capitalisme.


Alors pourquoi cette analyse, qui est à peu près la seule à se trouver confirmée aujourd’hui par la crise récente, suscite-t-elle si peu d’attention? Pourquoi est-il si difficile d’admettre aujourd’hui que notre système est à bout de souffle? Avant tout parce que personne ne peut vraiment imaginer la fin du capitalisme. L’idée même suscite une peur panique. Tout le monde pense qu’il a trop peu d’argent, mais chacun se sent menacé. Or, c’est bien l’argent mais aussi la marchandise, le travail, la propriété et l’État, qu’il faut attaquer. Des héros ordinaires

Je suis à la droite de mon parti sur bien des sujets, contre l'extension de la PMA, contre la GPA, je regarde le défilé du 14 juillet, je goûte peu l'art contemporain, l'architecture s'est pour moi arrêtée à la fin du XIXe siècle, je lis Bernanos et Péguy, j'ai été marié à l'église, je donne du "Monseigneur" et "Votre Eminence" à mon archevêque, en plus comme tout écolo qui se respecte il est bien connu que je veux revenir au Moyen-âge...

Je ne vois vraiment pas comment on pourrait contester que j'ai toute ma place à la primaire de la droite et du centre, dans la frange des réacs ou des conservateurs, ça se discute.

 

L’espace public, intellectuel et médiatique connaît un basculement, sans précédent depuis les années 50, vers la pensée d’extrême droite. Amorcée avec le tournant libéral et conservateur des années 80, la dérive idéologique actuelle est d’une autre gravité ... voir post a , mon post  Le grand basculement réactionnaire REGARDS.FR

Steve Bannon, le déroutant gourou de Donald Trump

Le patron de Breitbart News a joué un rôle central dans l'élection de Donald Trump. Il prophétise une révolution politique aux États-Unis et une « révolte populiste mondiale ».

Sa silhouette replète se tient toujours en retrait, dans l'ombre du grand homme à la crinière jaune. Jamais de cravate, la mèche grise en bataille, les joues mal rasées, l'air souvent taciturne derrière ses lunettes d'écaille, parfois un petit sourire au coin des lèvres, il regarde le grand cirque du pouvoir comme s'il n'en faisait pas partie. Pourtant, Stephen K. Bannon est chez lui dans cette arène. Il en est même le maître de cérémonie.

Hier directeur de la campagne de Donald Trump, demain «stratège en chef» et conseiller spécial du 45e président des États-Unis, Steve Bannon, 62 ans, a vu sa trajectoire le projeter vers des sommets inimaginables il y a encore quelques mois. Tout autre que lui serait surpris de sa bonne fortune Voir l'image sur Twitter 

Crise permanente du système : Nous avons annoncé avant qu'ils ne fassent la une des journaux grand public l'explosion de la bulle internet en 2000... les dérèglements financiers mondiaux de l'après-11 septembre 2001... la bulle des junk bonds de 2001...la bulle immobilière américaine en 2007... la crise des dettes souveraines entamée en 2010... Et j'en passe, la liste serait trop longue.

" Il n'y a pas trop d'immigré en France, il y a trop de fachos". 
 
Le système capitaliste et néolibéraliste productiviste avec l'extrême droite ne font qu'un. Le néofasciste prospère sur les crises sociales et économiques, les déroutes des démocraties et l'insécurité. Le système néolibérale prospère sur les crises permanentes, l'insécurités et le manque de démocratie sociale.

 

nLa Canaille - Allons enfants : La Canaille "Allons enfants"

"Je suis le silence des pantoufles, avant le bruit des bottes." Ca me colle des frissons...

 sur France 2 Histoire Einsatzgruppen : les commandos de la mort liste des épisodes Les fosses (juin - décembre 1941) - mardi 07 janvier 2014, Les bûchers (1942-1945) - mercredi 08 janvier 2014 Einsatzgruppen : les commandos de la mort Einsatzgruppen, Les Fosses 1/6 - YouTube , Einsatzgruppen, Les Fosses 2/6 - YouTubeEinsatzgruppen, Les Fosses 6/6 - YouTubeLes commandos de la mort 2/2: les Buchers - YouTube,  PDF] Einsatzgruppen - CNDPEinsatzgruppen.Les.Commandos.De.La.Mort 1de 4 - TagTéléeinsatzgruppen;groupe de terreur! - YouTube

 

Cette situation implique un contrôle social accru de l’Etat par un renforcement de la répression 

Donald Trump réveille le géant assoupi de l'Amérique blanche»

#EUROPEGOESUS / VIDÉO - De nombreux groupes prônant un nationalisme blanc soutiennent la candidature du milliardaire républicain. Nous avons rencontré un de leurs représentants, près de Los Angeles.

Comment alors vivre en Californie, l'État le plus diversifié des Etats-Unis, qui compte désormais plus de latinos que de blancs? «Je n'ai aucun problème à habiter Los Angeles. Je me sens plus menacé dans des petites villes où des immigrés arrivent», explique-t-il, à la sortie de la messe dominicale, avant de rejoindre son vaste ranch à l'écart de la ville. 

Il y a encore quelques temps, ce discours n'aurait rencontré qu'un écho marginal côté républicain. «Avec Donald Trump, ces mouvements ont trouvé leur candidat, affirme Brian Levin, qui dirige le Centre pour l'étude de la haine et de l'extrémisme, à San Bernardino. Ils existent depuis des années, mais il leur manquait une célébrité charismatique à même de réunir autour d'elle une portion de l'électorat en colère, ajoute le spécialiste. Il a ouvert le champ politique à tous ces groupes (suprémacistes, néonazis, anciens du KKK) qui ont leur propre objectif, et se retrouvent désormais réunis dans un mouvement parapluie. Dans le passé, ces formations extrémistes ne se seraient jamais rassemblées derrière un candidat à la présidentielle. Trump leur a donné un ticket d'entrée pour atteindre le grand public.» 

Poutine met en garde les artistes contre un "comportement dangereusement révoltant"

Le président Vladimir Poutine a mis en garde aujourd'hui les artistes russes contre un "comportement dangereusement révoltant" et les a appelés à "ne pas diviser la société" en dépassant les limites de la liberté d'expression à l'instar selon lui du journal français Charlie Hebdo.

Il a ainsi réagi à une déclaration de l'acteur populaire Evgueni Mironov qui a dénoncé devant le dirigeant russe des pressions croissantes selon lui sur la liberté d'expression artistique en Russie de la part des militants conservateurs et des autorités.

"Tout dépend de notre sens du tact, celui des fonctionnaires et celui des artistes", a estimé M. Poutine. "Souvent les fonctionnaires agissent ainsi non pas parce qu'ils veulent réprimer quelque chose (...), mais parce que la plupart ne veulent pas voir se reproduire chez nous une tragédie comme à Paris", a-t-il assuré. "Nous devons en tenir compte (...) et ne pas diviser la société", a ajouté le président.

LIRE AUSSI: 

» Poutine veut faire la paix avec ses «partenaires»

En 2010, dans un ouvrage remarqué, le linguiste et essayiste italien Raffaele Simone mettait en garde contre un basculement réactionnaire du monde (Le Monstre doux. L’Occident vire-t-il à droite ?, Gallimard). Il va maintenant plus loin, craignant qu’un « ouragan » ne s’abatte sur la démocratie. Les événements décoiffants que nous avons connus en 2016, entre le Brexit et l’élection de Donald Trump, semblent lui donner raison.

Raffaele Simone voit deux possibles destins à l’Europe : la « démocratie despotique », où l’exécutif confisque le pouvoir au détriment du Parlement, dans l’indifférence quasi générale ; ou une « démocratie volatile » marquée par une instabilité chronique.

Raffaele Simone identifie trois piliers des régimes démocratiques désormais chancelants : institutions, mentalité et mythologie

Le « cycle démocratique de l’après-guerre », une expression empruntée au politologue britannique Colin Crouch, serait donc arrivé à un tournant, si ce n’est à son terme. A l’espoir et la confiance ont succédé l’impatience, la désillusion, l’hostilité, même si l’Europe vit toujours en paix. L’équilibre trouvé s’est peu à peu fragilisé à partir des années 1980, notamment sous la pression de la mondialisation et du néolibéralisme. Raffaele Simone identifie trois piliers sur lesquels reposent les régimes démocratiques et qui sont désormais chancelants : institutions, mentalité et mythologie.

Le livre. Raffaele Simone voit deux possibles destins à l’Europe : la « démocratie despotique », où l’exécutif confisque le pouvoir au détriment du Parlement, dans l’indifférence quasi générale ; ou une « démocratie volatile » marquée par une instabilité chronique.Marc-Olivier Bherer

 Autant qu’aux électeurs, l’extrême droite autrichienne s’en remet désormais au Tout-puissant. Que ce soit sur la route des vins, dans la région orientale du Burgenland, au fond des vallées enneigées du Tyrol où dans la banlieue bétonnée de Vienne, la même affiche s’offre aux regards : Norbert Hofer, le candidat du FPÖ (Parti autrichien de la liberté), y est représenté souriant et confiant, les yeux tournés vers l’horizon, sur fond de drapeau national et avec ce slogan : « Que Dieu me vienne en aide. »

Il s’agit aussi d’une tactique assumée pour rester au cœur des débats, alors que les Autrichiens voteront dimanche 4 décembre pour départager ce quadragénaire en loden et l’agnostique Alexander Van der Bellen, le candidat indépendant soutenu par les écologistes

« Pour gagner, le FPÖ doit convaincre une partie des électeurs conservateurs qui s’étaient abstenus au printemps,

COMPTE RENDUPrésidentielle en Autriche : l’extrême droite invite Dieu dans la campagne Le candidat Norbert Hofer se présente en défenseur de l’Occident chrétien et s’attire les critiques d’une partie de l’Eglise.

CHRONIQUE La politique à l’ère de la post-vérité Du bourrage de crânes à celui des urnes, l’évasion du réel serait le nouveau sceau de nos modernes élections, observe Benoît Hopquin, directeur adjoint du « Monde ».

Le Figaro magazine

Analyse. Cécité face au déclassement des middle classes, entre-soi culturel et médiatique, abandon de « l’Amérique du milieu » ou de la « France périphérique », fracture entre gagnants et perdants de la mondialisation: la droitisation du monde est en cours et la gauche est larguée.La droitisation du monde est en cours. Et la gauche est sonnée, larguée, désarçonnée. En plein mea-culpa, plongée dans un exercice de contrition et parfois même d’autoflagellation. Cécité face au déclassement des middle classes, entre-soi culturel et médiatique, abandon de « l’Amérique du milieu » ou de la « France périphérique », fracture entre bobos et prolos, entre gagnants et perdants de la mondialisation : beaucoup de choses ont été dites sur les raisons d’une sidération, les causes d’une débâcle historique.La gauche multiculturaliste, notamment active sur les campus américains, est particulièrement visée. Elle qui a souvent préféré l’identité à l’égalité, le souci des minorités à celui des ouvriers. Elle qui n’a pas compris que le conservatisme est en mouvement. Qu’il avait muté. Qu’il a fait valser les oppositions entre l’ordre et la liberté. Elle qui n’a pas assez réalisé que le conservatisme pouvait entraîner une partie de la jeunesse, à la manière de La Manif pour tous en France. Que les soulèvements ne sont pas tous libertaires, mais également autoritaires. Et qu’un Mai-68 à l’envers se propageait à l’échelle planétaire.

La droitisation du monde est en cours. Et la gauche est sonnée, larguée, désarçonnée. En plein mea-culpa, plongée dans un exercice de contrition et parfois même d’autoflagellation. Cécité face au déclassement des middle classes, entre-soi culturel et médiatique, abandon de « l’Amérique du milieu » ou de la « France périphérique », fracture entre bobos et prolos, entre gagnants et perdants de la mondialisation : beaucoup de choses ont été dites sur les raisons d’une sidération, les causes d’une débâcle historique.

La gauche multiculturaliste, notamment active sur les campus américains, est particulièrement visée. Elle qui a souvent préféré l’identité à l’égalité, le souci des minorités à celui des ouvriers. Elle qui n’a pas compris que le conservatisme est en mouvement. Qu’il avait muté. Qu’il a fait valser les oppositions entre l’ordre et la liberté. Elle qui n’a pas assez réalisé que le conservatisme pouvait entraîner une partie de la jeunesse, à la manière de La Manif pour tous en France. Que les soulèvements ne sont pas tous libertaires, mais également autoritaires. Et qu’un Mai-68 à l’envers se propageait à l’échelle planétaire.

Les propos du philosophe américain Matthew B. Crawford tenus dans la revue Esprit sont particulièrement éclairants à ce sujet (« Les Etats désunisd’Amérique », n° 428, octobre 2016). Professeur à l’université de Virginie mais également réparateur de motos – comme quoi tout est décidément possible aux Etats-Unis, notamment être un intellectuel et rester au contact des classes populaires –

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Le Monde
Le mariage gay, promesse de la gauche qui s’est retournée contre Hollande
Le président de la République a tenu son engagement, mais il a fait émerger une vive opposition catholique. Le Monde

 Personne au gouvernement n’a vu venir ce qui est devenu un fait marquant du quinquennat : la résurgence d’un mouvement social, catholique et conservateur décidé à défendre ses valeurs, qui s’est trouvé un héraut en François Fillon, candidat de la droite à l’élection présidentielle de 2017. Dans la foulée, bien d’autres réformes envisagées sont tombées aux oubliettes (adoption, accès aux origines, droits de l’enfant, familles recomposées), ce qui a créé une forte déception à gauche. Tout en ayant remobilisé son opposition, le pouvoir aura donc bien du mal à capitaliser sur l’acquis du mariage pour tous dans son camp, qui lui reproche de ne pas être allé assez loin

 

Délit d’entrave à l’avortement Les réacs à l’attaque

Les députés examinent ce jeudi une proposition de loi visant à pénaliser les sites internet qui cherchent à dissuader les femmes de pratiquer une IVG. Un texte contre lequel s’érigent cathos et élus de droite et d’extrême droite, au nom de la liberté d’expression… Quitte à brandir de faux arguments.

Il s’agirait de «museler» les pro-vie dans une scandaleuse «atteinte à leur liberté d’expression», d’instaurer une «police de l’opinion», «d’emprisonner toute personne proposant des solutions alternatives à l’avortement», de fermer tout site internet dissonant…

Examiné ce jeudi en procédure accélérée à l’Assemblée nationale, le texte prévoit de rendre pénalement répréhensible le fait de diffuser ou de transmettre «par tout moyen, notamment par des moyens de communication au public par voie électronique ou de communication au public en ligne, des allégations, indications ou présentations faussées et de nature à induire intentionnellement en erreur, dans un but dissuasif» sur l’avortement ou à «exercer des pressions psychologiques» sur les femmes s’informant sur une IVG, voire leur entourage.

Pourquoi un nouveau texte ?

Les commandos devant les cliniques, devenus marginaux, ont été remplacés par une nouvelle génération d’anti-IVG, rajeunie, résolument connectée, qui mise désormais sur Internet et les réseaux sociaux pour tenter de faire pression sur les femmes. Beaucoup se présentent comme des sites «d’information» ou de «réinformation»,sans faire état de leur véritable position militante, au risque de manipuler ou de tromper celles qui les consultent

Noms d’oiseaux et suspensions de séance avaient même fait dire à un député socialiste présent que «la campagne de la primaire a ravivé sur le sujet de l’IVG des relents de 1974». Voilà qui promet.

(1) Quelques ressources fiables pour s’informer sur l’IVG et la contraception : le site officiel du gouvernement, ivg.gouv.fr ; celui duPlanning familial, Planning-familial.org ;le numéro vert 0800 08 11 11 (anonyme et gratuit).

 

L'affaire du burkini ? 3 comptes twitter ont suffi pour affoler les médias...et ça marche pour plein de polémiques.Nicolas Vanderbiest est chercheur à l'Université catholique de Louvain et étudie les communautés et les phénomènes d'influence sur Twitter« Sur Twitter, les plus actifs sont les plus réactionnaires » INAGLOBAL.FR

 

Après le Brexit, l'Union européenne n'a pas su apporter de réponse forte aux tentations isolationnistes qui menacent ses fondations

>> Lire : Les Européens se divisent sur la prise en charge des demandeurs d'asile


Les fractures européennes : La montée des nationalismes et de l'euroscepticisme en Europe conduisent à un continent morcelé et fracturé.
Avec Christian Makarian, directeur délégué de la rédaction de l'Express.

 

es nouvelles montre une montée des partis extrémistes de droite se jouant de l'incurie des politique européenne et nationale. Si Hofer gagne cette élection, ce sera une grave alerte donnée aux partis traditionnellement au pouvoir. la situation en Autriche est la même qu'en France: deux partis qui se partagent le pouvoir depuis des décennies et sont totalement essoufflés, pas d'idées neuves, des guéguerres internes permanentes, toujours les mêmes visages, bref condamnés. Le rôle du Président n'est peut-être que protocolaire mais il joue aussi le rôle de gardien de la moralité politique et représente le pays à l'étranger"

Marian Kotleba, un « Führer » slovaque en sa région Président de la Banska Bystrica depuis 2013, le leader néonazi s’en prend aux Roms et aux artistes

2L’extrême droite en tête au premier tour de l’élection présidentielle en Autriche

En Allemagne Les populistes allemands veulent exclure la France de l'Euro Deux responsables de l'AFD, parti populiste de la droite d'Outre-Rhin, plaident ce lundi dans le quotidien Franfurter Allemeine Zeitung pour une zone euro réservée à quelques pays liés à l'Allemagne, sans la France et les autres nations méditerranéennes. e suis avec inquiétude la montée des partis populistes, nationalistes, d'extrême droite et nazis en Europe ( France Compris). Nous vivons une période sombre qui sans faire de parallèle simpliste ressemble a la période ayant précédée la seconde guerre mondiale.

Je pense qu'il faut se préparer et se rassembler en barrière antifa, montrer que nous ne restons pas indifférent face a la montée de l'intolérance A droite toute - YouTube :

MÉRIDIEN D’EUROPE  du lundi au vendredi à 5h06
 

FASCISM INC MULTILINGUAL OFFICIAL

L’israélisation du monde (occidental)

Chronique. Tombant dans le piège tendu par Al-Qaida et l’EI, l’Occident s’est mis à ressembler à Israël : une forteresse assiégée, cherchant des réponses sécuritaires à ses problèmes politiques.LE MONDE |

 

 
 

Celui qui ne bouge pas ne sent pas ses chaînes. Rosa Luxemburg

 

 Il y a donc une mobilisation massive de ces classes sur des mots d’ordre ultra-réactionnaires, avec comme horizon la création d’un front large pour la prise du pouvoir (visible dans les slogans comme dans l’organisation des manifs).

 

 Et d’un autre côté, il y a toutes les forces décrépies de la social-démocratie historique rêvant d’un "troisième tour social" ou d’une "sixième république" (et pourquoi pas la 38° aussi?). Celui ci aura certainement lieu au vu des accords sur le travail, l’éducation ou les retraites passant en ce moment à l’assemblée pour restructurer lourdement l’état français. Mais puisque la social-démocratie n’a absolument rien à proposer, il ne faut rien attendre d’une organisation "par le haut" de mouvements sociaux.

 

C’est ainsi qu’un sondage amalgame les deux tendances contestataires, et leurs revendications bien différentes, donnant l’impression d’une contestation générale du système en place (ce qui est vrai) qui mènerait à un mouvement unifié de protestation (ce qui est délirant). Certains en rêvent… D’autres se préparent à la lutte contre la réaction et à l’effondrement de la social-démocratie. La seule voie viable face à ces deux tendances est ailleurs, c’est l’organisation à la base pour la révolution.

Repris sur Feu de prairie.

 

Conclusion : Les crises sont potentiellement des moments de remise en cause du capitalisme.

 

. Or, c’est bien l’argent mais aussi la marchandise, le travail, la propriété et l’État, qu’il faut attaquer UN PENDU EN PLUS, UN CHOMEUR EN MOINS oto de La Revue Dessinée.

 

Le dessin de la rédaction par Soulcié

1la publication de La Horde

« Comme l'extrême droite réagit-elle au mouvement social qui agite la France autour de la loi El Khomri, et dont on espère qu'il est parti pour durer ? Pour le FN, c'est la faute à l'Europe et aux immigrés, pas aux patrons ; et à part dénoncer les vilains casseurs, rien de neuf sous le soleil. Du côté de l'extrême droite radicale, on s'excite, et on tente d'attaquer les « gauchistes » qui semblent reprendre du poil de la bête. Cependant si le milieu nationaliste « classique » peine, heureusement, à trouver sa place face à la colère sociale, chez les confusionnistes, on se frotte les mains, et on essaye de s'incruster dans le mouvement, mais pour finir par révéler sa véritable nature... »

Pour ceux qui aiment être pris pour des cons... votez FN.. 

Obama met en garde contre la montée générale d'un "nationalisme sommaire"Le président américain Barack Obama a mis en garde aujourd'hui à Athènes contre la montée générale d'un "nationalisme sommaire", après l'élection de Donald Trump ou le Brexit au Royaume-Uni."Nous allons devoir nous prémunir contre la montée d'une sorte de nationalisme sommaire, d'identité ethnique ou de tribalisme construit autour de la notion de nous et eux", a déclaré M. Obama lors d'une conférence de presse avec le premier ministre grec Alexis Tsipras, après avoir évoqué l'élection de M. Trump, le Brexit ou la cheffe d'extrême droite Marine le Pen en France.

Khatia Dekanoidze, une réformiste géorgienne, a démissionné et a aussitôt été remplacée par Vadim Troyan, un proche du ministre de l'Intérieur.

Un an après son arrivée à la tête de la police ukrainienne, Khatia Dekanoidze, 39 ans, a démissionné lundi de son poste en dénonçant la corruption et le blocage des réformes qu'elle avait engagées. En attendant la validation du cabinet des ministres, c'est son adjoint, Vadim Troyan, au profil extrême et inquiétant, qui va prendre la tête de la police, alors que cet ancien commandant du bataillon Azov a autrefois évolué dans la mouvance néonazie.

En Hongrie: raid contre un groupe néonazi ,  La Lettonie aux urnes, un oeil sur l'Ukraine : A voir Ukraine: les masques de la révolution / 2016 : Un reportage de Canal+ sur le Maïdan ukrainien vilipendé par les médias et menacé de déprogrammation — RT en ... : Spécial Investigation - FacebookUkraine: les masques de la révolution :

Les mouvements néonazis derrière les " révolutionnaires ukrainiens" ou comment par facilité ou faiblesse, l'état ukrainien a laissé proférer des groupe armée fasciste qui font la loi. Au delà, sous couvert de lutter contre ce diable de Poutine, les américains et les occidentaux ont fermés les yeux

 Un ancien néonazi est nommé à la tête de la police ukrainienne

Khatia Dekanoidze, une réformiste géorgienne, a démissionné et a aussitôt été remplacée par Vadim Troyan, un proche du ministre de l'Intérieur.

Un an après son arrivée à la tête de la police ukrainienne, Khatia Dekanoidze, 39 ans, a démissionné lundi de son poste en dénonçant la corruption et le blocage des réformes qu'elle avait engagées. En attendant la validation du cabinet des ministres, c'est son adjoint, Vadim Troyan, au profil extrême et inquiétant, qui va prendre la tête de la police, alors que cet ancien commandant du bataillon Azov a autrefois évolué dans la mouvance néonazie.

  Un immense concert néonazi choque la Suisse

Aider les banques ou leur mettre le feu ?Publié le 18/08/2012 à 17:13 par anarchie23 Article "Aider les banques ou leur mettre le feu ?" sur:http://anarchie23.centerblog.net

 

Que pèse réellement l'extrême droite en Europe ? GRAND ANGLE - Lefigaro.fr a compilé les résultats de plus de 250 élections sur ces 15 dernières années. Analyse d'un phénomène électoral à l'échelle continentale.Deux documentaires en ligne avec la fiction de ce film :  [Documentaire] Les Aryens - YouTube

 
  
 La peste brune relève la tète dans cette Grèce en crise terminale. Y a–t-il quelqu’un pour l’arrêter ?...

 Malheureusement, les lendemains des élections du 17 juin trouvent la gauche grecque aussi désemparée devant la menace néonazie qu’elle était avant le 6 mai.  La preuve ? L

Vie et mort de Pavlos Fyssas - extrait de Je lutte donc je suis

 

 n JE LUTTE DONC JE SUIS (version longue)Grèce, année zéro Meurtres néonazis en série - Vidéo Dailymotion : Propagande, haine, meurtre ( a voir sur ARTE TV pendant 7 jours) (Allemagne, 2012, 60mn) MDR 

 

Le calme de se village est trompeur. 

Le fascisme italien en couleurs ( part 1/6, part 2/6, part 3/6, part 4/6, part 5/6, part 6/6) - Vidéo Dailymotion

Le fascisme italien (Conquête du pouvoir 1918-1922) part 1/3, part 2/3, part 3/3

Le fascisme italien en couleurs (1918-1945) en deux temps :
- La conquête du pouvoir : 1918 - 1922
- Le fascisme italien au pouvoir : 1922/1945

Le fascisme italien (Le pouvoir 1922/1945) part 1/3 , part 2/3, part 3/3- Vidéo Dailymotion

explication des raisons et du danger fasciste:

... 1° Raison économique. Elle est assez nette et généralement bien comprise. En quelques mots la voici : Le capitalisme privé (dont la base économique est la libre concurrence des appétits pour le maximum de profits, et dont l'expression politique est la démocratie bourgeoise) est en pleine décomposition, en pleine faillite. Violemment attaqué par tous ses ennemis, de plus en plus nombreux, il s'écroule dans la boue, dans le crime, dans l'impuissance. Les guerres, la crise, les armées de chômeurs, la misère des masses, face à l'abondance des richesses matérielles et à la possibilité illimitée de les augmenter encore, démontrent cette impuissance du capitalisme privé à résoudre les problèmes économiques de l'époque. D'une façon de plus en plus générale, on est, aujourd'hui, conscient de son agonie, de sa mort imminente. Alors instinctivement ou sciemment, on pense à lui substituer un capitalisme nouveau modèle, dans l'espoir que ce dernier pourra «sauver le monde». On pense — une fois de plus dans l'histoire humaine — à la haute mission d'un État fort, tout-puissant, à base dictatoriale. On pense à un capitalisme d'État, dirigé par une dictature «au-dessus des intérêts privés». Telle est la nouvelle orientation du capitalisme qui alimente le mouvement fasciste économiquement.

2° Raison sociale. Elle est aussi très nette et, généralement, bien comprise. La faillite du capitalisme privé, avec toutes ses conséquences effroyables, crée une situation nettement révolutionnaire. Les masses, de plus en plus malheureuses, s'agitent. Les courants révolutionnaires gagnent du terrain. Les travailleurs organisés se préparent, de plus en plus activement, à combattre le système qui les écrase au profit de bandes de malfaiteurs. La classe ouvrière, librement et combativement organisée (politiquement, syndicalement, idéologiquement) devient de plus en plus gênante, de plus en plus menaçante pour les classes possédantes.

Ces dernières se rendent compte de leur situation précaire. Elles ont peur. Alors, instinctivement ou sciemment, elles cherchent le salut. Elles s'efforcent de maintenir, à tout prix, leur situation privilégiée, basée sur l'exploitation des masses laborieuses. Il importe surtout que ces dernières restent un troupeau exploité, salarié, tendu par les maîtres.

S'il est impossible de maintenir le mode d'exploitation actuel, il faudra changer le mode (ce qui n'est pas grave), pourvu que le fond reste. Les maîtres d'aujourd'hui pourront rester tels s'ils acceptent de devenir membres d'un vaste appareil dirigeant, économique, social et politique, essentiellement étatiste. Or, pour réaliser cette nouvelle structure sociale, il faut disposer, avant tout, d'un État omnipotent, mené par un homme fort, un homme à poigne, un dictateur, un Mussolini, un Hitler ! Telle est la nouvelle orientation du capitalisme qui alimente le fascisme socialement.

3° Raison psychologique (ou idéologique). La raison fondamentale des succès fascistes et de l'impuissance des forces émancipatrices est, à mon avis, l'idée néfaste de la dictature. Je dirai même plus. Il existe une idée répandue à un tel point qu'elle est devenue presque un axiome. Des millions et des millions d'hommes s'étonneraient, aujourd'hui encore, si on la mettait en doute. Mieux encore : bon nombre d'anarchistes et de syndicalistes ne la tiendraient pas, eux non plus, pour suspecte. Pour ma part, je la considère comme foncièrement fausse. Or, toute idée fausse acceptée comme juste est un grand danger pour la cause qu'elle touche. L'idée en question est celle-ci : Pour gagner dans la lutte et conquérir leur émancipation, les masses travailleuses doivent être guidées, conduites par une «élite», par une «minorité éclairée», par des hommes «conscients» et supérieurs au niveau de cette masse.

Qu'une pareille théorie, — qui, pour moi, n'est qu'une expression adoucie de l'idée de dictature car, en fait, elle enlève aux masses toute liberté d'action et d'initiative — , qu'une pareille théorie soit préconisée par des exploiteurs, rien d'étonnant. Pour être exploitées, les masses doivent être menées et soumises comme un troupeau. Mais qu'une telle idée soit ancrée dans l'esprit de ceux qui se prétendent émancipateurs et révolutionnaires, c'est un des phénomènes les plus étranges de l'histoire. Car — ceci me paraît évident, — pour ne plus être exploitées, les masses ne doivent plus être menées. Tout au contraire: les masses travailleuses arriveront à se débarrasser de toute exploitation seulement lorsqu'elles auront trouver le moyen de se débarrasser de toute tutelle, d'agir par elles-mêmes, de leur propre initiative, pour leurs propres intérêts, à l'aide et au sein de leurs propres et véritables organismes de classe.

...
Ainsi, je conçois le fascisme d'une façon vaste. Pour moi, tout courant d'idée qui admet la dictature — franche ou estompée, «droite» ou «gauche» — est au fond, objectivement et essentiellement, fasciste. Pour moi, le fascisme est surtout l'idée de mener les masses par une «minorité», par un parti politique, par un dictateur. Le fascisme, au point de vue psychologique et idéologique, est l'idée de la dictature. Tant que cette idée est émise, propagée, appliquée par les classes possédantes, on la comprend. Mais quand la même idée est saisie et mise en pratique par des idéologues de la classe laborieuse comme le moyen de son émancipation, on doit considérer ce fait comme une aberration funeste, comme une singerie aveugle et stupide, comme un égarement périlleux. Car étant essentiellement fasciste, cette idée, appliquée, mène fatalement à une organisation sociale foncièrement fasciste.

VOLINEAfficher la suite

 
Bienvenu sur la Horde TV ! Tout nouveau, tout chaud, voici notre JT antifa décalé qui a pour vocation de mettre en avant les principales actualités de ces dernières semaines. Il s'agit là du premier numéro qui est consacré à l'actualité du mois de…
LAHORDE.SAMIZDAT.NET

 
LAHORDE.SAMIZDAT.NET
http://lahorde.samizdat.net/2016/04/07/video-la-horde-tv-1/
 

 

 

 Vive l'anarchie! CNT AIT FAI IFA,anarchisme,les anarchistes : et le rapprochement avec les combats d'aujourd'hui :

 

 nsource : hensozu, anarkia : Citizen khane : Tous égaux !hensozu, anarkia :anarkia , l’indigné révolté , citoyenactif, Capitalisme et crise… – citizen Khane, hensozu, anarkia : mis sur Facebook : 

 Dailymotion

 

Article "Aider les banques ou leur mettre le feu ?" sur:
http://anarchie23.centerblog.net

: Foi d’anar – Maurice Joyeux –,

 Vive l'anarchie! CNT AIT FAI IFA,anarchisme,les anarchistes : et le rapprochement avec les combats d'aujourd'hui :https://www.facebook.com/clubactionpicardie/posts/8725558...Photo de CAP club action Picardie.

n

Loi d’amnistie des syndicalistes - ZEC plus Ultra : CGT Val-de-MarneContre les politiques d'austérité, Le Grand Bond en ArrièreManifestation monstre à Madrid contre la politique d'austérité du gouvernementPourquoi parler de crise ? Je vous transmets le texte, cela peut servir de groupe de réflexion : Roms : pratiques fascisantes de la gendarmerie , Combat Monsanto - Pour que le monde de Monsanto ne devienne jamais le nôtre Portugal: plus de 100 000 personnes contre la rigeur

un lien via Eric Winocq.

8 militants du syndicat CGT Energie Paris MIS EN EXAMEN ! :: Site officiel de la FNME

À lire sur Le Post


pour une véritable sécurisation de l'emploi et des salariés, pour l'amnistie sociale !

Taux de chômage en Europe - l'Indigné, la vidéosurveillance, clients, profits, immigration, entreprises, sans-papiers, étrangers, expulsion, g4s, sécurité privée, expulsions, une aubaine, alian bauer, l'idéologie sécuritaire, les marchands de la peur, manuel valls, roms, police, répression, banlieue, france, sécurité privée

 

FERMONS LA TRABOULE !!

 Collectif Vigilance 69 contre l’extrême-droite : http://collectifvigilance69.over-blog.com/

 

n

 

 
Attention a ces personnes
 
 l'action des identitaires à Poitiers // Communiqué de Presse Communiqué de presse du CV69. Isabelle Firanczuk a partagé une photo de VeryFriendly.fr.Sur l’action médiatique des identitaires à Poitiers

Riposte laïque des classiques libéraux de France

MARINE LE PEN sauve la France !! 9 978 membres ...

Les Amis de Nicolas SARKOZY [OFFICIEL]

Souverainisme et recomposition politique - Enkolo

“Il y a un risque potentiel de dérive terroriste au sein de l'extrême droite”
"Ce «risque» (ou plus précisément : opportunité) existera toujours, vu que nombreux sont celles et ceux qui sont persuadés que ce sera une nécessité (cf : M14) " :, à l'image d'une partie des indignés, souvant complaisant avec le confusionisme 
 
PROTOCOLE « DEVENIR FASCISTE, AVEC LA CONFUSION, C'EST POSSIBLE ! » - l'indigné révolté

La peste brune relève la tète dans cette Grèce en crise terminale. Y a–t-il quelqu’un pour l’arrêter ?29 juin 2012 par Yorgos Mitralias printer printer text

 

Athènes, 28 juin 2012


 
Qui est Clément Cornette? - citoyenactif
Le Fn, une Arnaque Pour Mous Du Bulbe et post 

La MarineCréé le mardi 25 août 2015 12

Florian Philippot et l'immigration en Australie - Désintox - ARTE


Demande de fermeture définitive du local "La Taverne de Thor" de Laure HEBRARD


Le mouvement de Laurent Ozon et ses racailles menacent France Terre d'Asile
Publié le10 août 201510 août 2015Catégoriespolitique française
 
Blog de Caroline Forest : 
Caroline Fourest | Blog de Caroline Fourest : Editos ...

A voir : Les haineux - YouTube , La tentation islamophobe Complément d'enquête : Mains brunes sur la ville, Marine se fait couler un bain , Looking for Europe , Le fascisme rouge,

Islam, Antéchrist et jambon beurre: voyage au coeur de la machineles complotistes ( théorie...

PROTOCOLE « DEVENIR FASCISTE, AVEC LA CONFUSION, C'EST POSSIBLE ! » - l’indigné révolté

1919-1939 : la drôle de paix , Philippe Pétain,la servitude moderne , Coup d'Etat au Paraguay , Maurice le vaut bien ! , Quel leçon tiré de la crise? , 39-40, la guerre des images , L'art D'ignorer les Pauvres , Je vais vous faire peur... , le capitalisme croule sous le poids de ses contradictions , risque systémique et capital fictif , Crise financière ce que le public devrait savoir

Et si Karl Marx avait raison ?

Un autre futur : l' Espagne en rouge et noir

 

Youtube finance les néonazis

D’après Le Point, des groupes extrémistes utilisent le site de partage pour rallier de nouveaux adeptes. La pub diffusée sur leurs vidéos serait un bon moyen pour les financer. La faute de Google ?

Les films et documentaire sur la thématique

 

Romper Stomper Part 1 - YouTube

 

 ROMPER STOMPER ( durée 1h 32 min)

 

 This Is England - YouTube

Skin or die (doc) 1 - Vidéo Dailymotion, partie 2, partie 3 , part 4 , part 5, part 6 ,

 Made in Britain

 Pariah :part 1 , Part 2 , Part 3 , Part 4 , Part 5 , ) , Part 6 , Part 7 ,

Danny Balint : [EXTRAITS] 1 ( 16 min), [EXTRAITS] 2 ( 11 min) ,

Groupes e et sites de musique à découvrir
Racisme d'Etat - Kolibri (feat Lo-Bhale Bacce) , ANTIFA ,
Sur le racisme :  L'extrême droite : mieux la connaître pour mieux la combattre ! :

L'(in)sécurité : 
 Tueries de Toulouse et Montauban : « l'Oslo » de la France , Tarnac : quand la répression s'appelle anti-terrorisme

White terror - Droite extrême : White Terror ( documentaire)

Le reporter de l extrême Les hooligans de Pologne : Ross Kemp ~~ Le reporter de l'extrême Les gangs de Moscou (Crime) [N°10 :  Reportage sur les gangs de Moscou dans l'émission le reporter de l'extrême [Direct 8]

Projection de “Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon

racismes - citizen khanedocumentaires - citizen khane

 

LE CRIMINEL, C'EST L'ÉLECTEUR ! Créé le dimanche 04 décembre 2016
Que pèse réellement l'extrême droite en Europe ?

24/05/2014

fabrique des pauvres

 De La Servitude Moderne  par ClaVieFrere2011
 
" Mon optimisme est basé sur la certitude que cette civilisation va s'effondrer. Mo pessimisme sur tout ce qu'elle fait pour nous entrainer dans sa chute"

 Le Monde Diplomatique - L'art D'ignorer les Pauvres ,
 
 


 Bref, une vidéo a je sais pas si vous ne l'avez pas vu  vu. Le mouvement des indignés, doit être une des solutions de créer des mobilisations rassemblements avec les syndicalismes ( mais hors corporation), les anarchistes, féministes....  Il faut rassembler les luttes dispersées, sortir de l'égoisme et des luttes individuelles pour élargir les champs de combat

Europe, le mépris des peuples
Le mercredi 21 mai 2014

(dessin : Rainer Hachfeld)

« Quelle est la différence entre une machine folle et l’Union européenne ? Quand une machine dérape, elle s’arrête, pas l’Union européenne. » Ainsi s’exprime Herman Van Rompuy, pourtant président du Conseil européen !

 

Des salaires qui ont baissé dans 18 États sur 27, alors que dans la seule zone euro on compte 18,9 millions de chômeurs dont 3,5 millions sont directement imputables à la doctrine de Bruxelles. Faillite sociale, aveuglement économique, voilà « l’Europe dont plus personne ne veut : un monstre incontrôlable », selon l’UMP Henri Guaino. Ce mépris des peuples fait le miel de l’extrême droite en Europe et le succès de Marine Le Pen qui s’est contentée de voler les analyses et les prises de position que la gauche critique s’efforce de faire entendre depuis des années.

 

Comment en est-on arrivé là ? Entretien avec Coralie Delaume (Europe, les États désunis, aux éditions Michalon) et Aurélien Bernier (Désobéissons à l’Union européenne). Entretien : Daniel Mermet Programmation musicale :
  
Sag warum, par Camillo Felgen

 

 es Sales Majestés - Sois pauvre et tais-toi ! - YouTube :Les Sales Majestés - Sois pauvre et tais-toi ! - YouTube :



 
 

 

 

Documentaire poignant vu sur Arte, ou "la folie du système capitaliste global et les intérêts des puissantes multinationales".

On voit bien que pour que quelques individus s’enrichissent , ceci ne peut se faire systématiquement qu’au détriment d’un autre. C’est une règle impitoyable qui se vérifie chaque jour et qui est en train de créer une véritable bombe à retardement dans notre société.

Cela montre clairement que la pauvreté n’est pas une fatalité, mais bien une conséquence de la politique menée par nos gouvernements, inféodés au grand capital, tous partis confondus…

 

Comment faire pour plus de solidarité dans  ce contexte, pour avoir une action concrète et ne pas culpabiliser, et ne pas penser qu’il n’y a rien à faire?

 

 

Et là encore les avis divergent. D'un côté, certains signaux ont de quoi inquiéter, et tout particulièrement celui du coût salarial.

 

Le graphique ci-dessous représente l'évolution du coût salarial dans la Zone euro. Vous n'avez pas besoin de moi pour le commenter car il est fort clair : les salaires s'effondrent dans les pays du Sud. cf De la servitude moderne 

 

La guerre des salaires en Zone euro

Alors oui, certes, cela fait gagner en compétivité, mais à quel coût  :

 

"Les gérants continuent de se succéder devant les micros et les caméras pour nous vendre des lendemains qui chantent et faire l'apologie des pays du Sud qui redémarrent grâce à une compétitivité retrouvée.

 

Ils oublient de souligner que cette merveilleuse compétitivité a été obtenue grâce à l'effondrement des salaires (Grèce, Portugal, Espagne, Italie) qui constitue justement l'origine du cycle déflationniste que la BCE se fait fort de combattre y compris, nous fait-elle comprendre, par le biais d'expédients non conventionnels. ' (comprenez : des embauches à des salaires de misère et un écrémage impitoyable des effectifs chez les 50/60 ans qui coûtent trop cher aux entreprises)."

Austérité à tous les étages

Sur ce dernier point, le paragraphe 11( c’est le point 11 de la déclaration finale du sommet) évoque explicitement la nécessité de généraliser de tels efforts. Ce qui conduit le Nobel d’économie Paul Krugman à s’étrangler sur son blog :  

 « Pendant que les Espagnols réduiront leurs coûts du travail par rapport aux Allemands, les Allemands réduiront leurs coûts du travail par rapport aux Espagnols. Le progrès est en marche ! »

 

Un petit sparadrap d’un côté, une forte dose d’austérité budgétaire et salariale de l’autre : ce n’est pas ainsi que l’Europe sera remise à flot  source Austérité à tous les étages : L'indigné, Le "modèle" allemand ( google , citoyenactif), Le gouvernement annonce un geste sur les cotisations retraites des fonctionnaires, Chômage en avril: «Pas d'amélioration», ni «d'aggravation significative», annonce François Rebsamen

 


 

Zone euro en déflation

Ce tableau reprend les indices de prix à la consommation harmonisés (IPCH) de la Zone euro. A noter, que ces indices ne prennent en compte ni l'énergie, ni les produits alimentaires saisonniers."La déflation frappe surtout les pays qui ont pratiqué l'austérité, à savoir réduit leurs déficits budgétaires, diminué leurs nombres de fonctionnaires et réduit leurs prestations sociales.

 
Merci pour vos commentaires…generation precaire - YouTube
 
 

 n A lire : Documentaire Génération-Précaire, Génération Précaire | Facebook

 

Les déportés du libre échange - videos.arte.tv :Piñata mexicaine pour les enfants. Restauration légère traditionnelle mexicaine en continue.Los deportados de libre comercio - YouTube :

« Les déportés du libre échange »

Dans son film, Marie-Monique ROBIN dénonce les effets de l'ALENA, accord de libre-échange entre le Canada, les USA et le Mexique, entré en vigueur le 1er janvier 1994.

Au nom du «libre-échange», le Mexique a progressivement démantelé le système qui avait pourtant permis son autosuffisance alimentaire pendant des décennies. Ce traité inique a laminé l'agriculture mexicaine et contraint 3 millions de petits paysans à rejoindre les bidonvilles ou tenter leur chance comme travailleurs clandestins aux Etats-Unis, tandis que progressent les taux de malnutrition (mais aussi d'obésité) et de pauvreté dans tout le pays.

Actuellement, TAFTA, l'accord transatlantique en négociation, dans le plus grand secret, entre les USA et l'Union Européenne, obligera les États, au nom du libre-échange, à démanteler leur lois et règlements au profit des multinationales. C'est un véritable hold-up sur la démocratie qui se prépare...« Les déportés du libre échange »  Film de Marie Monique Robin

Lien : http://paris.demosphere.eu/rv/33181
Source : http://casa-poblano.fr/

Un cinquième cycle de négociations entre l'Union européenne et les États-Unis a débuté ce lundi 19 mai à Arlington (Virginie) et se poursuivra jusqu'au 23 mai.

 

Selon un document de négociation secret rendu public ce lundi par le Huffington Post, l'Union européenne propose aux États-Unis de libéraliser complètement le marché transatlantique de l'énergie et des matières premières.

Pour mieux comprendre :

Le document de négociation en anglais : http://france.attac.org/IMG/pdf/ttipenergyrm_nonpaper.pdf

Comment faire pour plus de solidarité dans  ce contexte, pour avoir une action concrète et ne pas culpabiliser, et ne pas penser qu’il n’y a rien à faire? 

Yourope  Une Europe sans frontières ? samedi 24 mai à 14h00 (26 min) , Rediffusion mardi 27.05 à 7h15, Rediffusion mercredi 28.05 à 3h45Les élections européennes de ce week-end sont l'occasion pour "Yourope" de poser la question des frontières internes de l'Union. Ont-elles vraiment disparu ? Sont-elles encore présentes dans le quotidien des jeunes Européens ?Dossier En savoir plus

Les élections européennes de ce week-end sont l'occasion pour « Yourope » de poser la question des frontières internes de l'Union. Ont-elles vraiment disparu ? Sont-elles encore présentes dans le quotidien des jeunes Européens ? Depuis l'entrée de la Lituanie dans l'UE un village est coupé en deux. Moitié en Europe, moitié en Biélorussie. Autrefois purement formelle, la frontière qui le traverse est devenue très difficile à franchir. Une difficulté pour les jeunes dans une région qui n'offre aucune perspective d'avenir. A l'inverse, d'autres territoires ont connu un essor économique notable après le grand élargissement de 2004. Un exemple parmi d'autres : la zone frontalière entre l'Allemagne et la Pologne est l'une des plus dynamiques de l'UE.

YOUROPE ARTE - démocratie participative - mobilisation ... - YouTube :

ESF - Européens sans frontières :

Yourope | ARTE :

Fabrique des pauvres – L’indigné Révolté

 

Bruxelles Business

Looking for Europe

Argent, sang et démocratie

Austérité à tous les étages : L'indigné

Foire aux questions abstentionnistes - citoyenactif

Lobby Planet - Saltabank 

Vidéo Le lobby des armes s'invite dans la campagne - Replay TV :  

Lobbycratie, lobby, influence, lobbying, analyse et commentaires ... : 

fabrique des pauvres - citizen khane

 

Assommons les pauvres !NOS VIES DISCOUNTCréé le mercredi 20 mars 2013

09/02/2013

"Modele" allemand

Les Allemands sont-ils bien placés pour nous faire la leçon ?

:Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89. Devrait on dire maintenant pour tout les pays occidentaux  Austérité à tous les étages

Si l’on résume, l’Europe s’apprête à vivre avec :

  • des taux d’intérêts à court terme en hausse (la BCE vient de relever son taux directeur) ;

  • des programmes de rigueur budgétaire, partout ;

  • des efforts de compétitivité redoublés, qui pèseront sur les salaires.

Sur ce dernier point, le paragraphe 11 évoque explicitement la nécessité de généraliser de tels efforts. Ce qui conduit le Nobel d’économie Paul Krugman à s’étrangler sur son blog :

« Pendant que les Espagnols réduiront leurs coûts du travail par rapport aux Allemands, les Allemands réduiront leurs coûts du travail par rapport aux Espagnols. Le progrès est en marche ! »

Un petit sparadrap d’un côté, une forte dose d’austérité budgétaire et salariale de l’autre : ce n’est pas ainsi que l’Europe sera remise à flot

 

  
le Japon

 
Source : Capital
07/02/2013
© REA
Certes, ils ont réussi à réformer leur marché du travail, à boucher le trou de leur Sécu et à regonfler leur compétitivité en maîtrisant leurs salaires. Mais derrière ces indéniables succès, l’économie de nos voisins cache des facettes moins reluisantes.

« Le plus gros problème de l’Europe ? C’est la France. » Lars Feld n’a pas peur de dire tout haut ce que Berlin pense tout bas. En novembre dernier, cet économiste réputé, l’un des cinq «sages» qui conseillent Angela Merkel, a entamé la rédaction d’un rapport officieux à la demande du ministre des Finances, Wolfgang Schäuble. Le sujet : les réformes à recommander d’urgence à l’Hexagone pour restaurer sa compétitivité. «Notre gouvernement est préoccupé parce que la France ne fait rien pour éviter de sombrer», a justifié Lars Feld. «Vous êtes le seul pays à refuser de se réformer avant qu’il ne soit trop tard : on aimerait vous aider», renchérit Stefan Kooths, de l’IFW de Kiel, l’un des six grands instituts économiques allemands.

Ils ne manquent pas de confiance en eux, nos voisins ! Après avoir administré de sévères remontrances budgétaires à la Grèce, seriné leurs recommandations de bonnes réformes à l’Italie et imposé la règle d’or à toute l’Europe, voilà qu’ils se penchent sur le cas français. A Bercy, on assure officiellement que leurs conseils sont les bienvenus. Mais, dans les couloirs, les membres des cabinets grognent. «A jouer ainsi les donneurs de leçons, les Allemands commencent à agacer leurs partenai­res», commente l’économiste Charles Wyplosz. «Peut-être, rétorque René Lasserre, directeur du Centre d’information et de recherche sur l’Allemagne contemporaine (Cirac). Mais ils ne sont quand même pas si mal placés pour donner des conseils à leurs voisins.»

A première vue, cela ne fait pas de doute. Pointé du doigt comme le maillon faible de l’Europe il y a tout juste dix ans, le pays d’Angela Merkel affiche aujourd’hui l’un des plus bas taux de chômage du continent). Il faut dire qu’il a su réformer son économie avec un pragmatisme et une réactivité inimaginables chez nous. «Notre méthode est simple : nous mettons tout le monde autour d’une table et nous agissons sur-le-champ, quitte à ajuster a posteriori ce qui fonctionne mal, résume Henrik Uterwedde, directeur de l’Institut franco­allemand de Ludwigsburg. Vous, vous tergiversez pour accoucher d’une souris.»

De fait, alors que nous peinons toujours à écorner notre système de protection sociale, celui de nos voisins a pu être profondément remanié en moins de dix ans : l’âge de départ à la retraite a été repoussé de 65 à 67 ans, la durée d’indem­nisation du chômage ramenée de 32 à 12 mois, le montant des allocations réduit, et les gaspillages dans la santé traqués pour de vrai… Résultat : de l’autre côté du Rhin, la Sécu a enregistré un excédent de 12 milliards d’euros en 2012, du jamais-vu depuis la réunification. Et les dépenses publiques ont pu être ramenées de 49,3 à 45,6% du PIB en dix ans, tandis que les nôtres culminent toujours à plus de 56%.

La réforme du marché du travail s’est révélée tout aussi radicale. Là encore, les syndicats ont fait preuve d’un pragmatisme impensable dans notre village gaulois : ils ont accepté, et même soutenu, toutes les mesures susceptibles d’améliorer la flexibilité. «C’est la meilleure façon de lutter contre le chômage», se justifie Dierk Hirschel, l’économiste de la Confédération allemande des syndicats (DGB). Son organisation a ainsi appuyé la création de contrats spécifiques, censés accélérer le retour à l’emploi des personnes qui en sont éloignées : les «mini­jobs» (400 euros par mois pour un temps partiel de 15 heures par semaine au plus, exonéré de charges) et les «jobs à 1 euro» de l’heure, sortes d’emplois d’insertion réservés aux chô­meurs de longue durée, qui touchent en parallèle leurs indemnités.

Dans la foulée, les syndicats ont accepté que les licenciements et le recours au temps partiel soient facilités. Résultat : la compétitivité des entreprises a grimpé en flèche. «Nous pouvons désormais adapter en permanence nos effectifs au niveau des commandes», témoigne ainsi Mathias Kammüller, vice-président exécutif de Trumpf, une PME familiale spécialiste de machines-outils haut de gamme. En période basse, les salariés travaillent trente-cinq heures par semaine, mais montent à quarante heures en cas de surchauffe, pour un salaire identique. Et au plus fort de la crise, en 2009, le recours massif au chômage partiel a permis de sauver tous les emplois, alors que les ventes de Trumpf avaient chuté de près de 40%.

 

Avec l'imbroglio italien, de nombreux hommes et femmes politiques allemands sont montés au créneau (notamment M. Steinbrück, le champion du SPD, parti de gauche allemand) pour délivrer la bonne parole et rappeler qu'aucun changement politique démocratique ne saurait détourner un pays de ses obligations en matière de rigueur et de réduction des déficits.

humour 115.jpg Le peuple a voté contre l'austérité ? Cela n'a aucune importance...
... Les nouveaux élus feront ce que veut Berlin, tout comme les malheureux députés grecs il y a 18 mois. Le scrutin populaire les avait conduits au Parlement d'Athènes pour refuser le dépeçage économique du pays... mais la première loi qu'ils votèrent -- sous la pression de Bruxelles, du FMI et  d'angela merkel-- fut la braderie de tous les fleurons sous tutelle étatique (aéroports, loterie, stades de sport, concessions portuaires) sous prétexte de privatisation..

L'ajustement budgétaire s'opère essentiellement par la seule variable que l'Etat contrôle, c'est-à-dire les salaires des fonctionnaires et les retraites. En y ajoutant la hausse des taxes (sur l'essence et les denrées alimentaires), la chute du pouvoir d'achat avoisine 50% en cinq ans.

L' 'allemagne, elle, n'a nul besoin de faire baisser les salaires "en interne" pour demeurer compétitive. En effet, les entreprises germaniques ont décidé depuis longtemps (chute du Rideau de fer) de délocaliser leur production dans les pays de l'Union européenne où les salaires sont les plus bas.

Et l'Europe est une mine d'opportunités pour qui sait exploiter les inégalités salariales : les rémunérations en Allemagne, France, Pays-Bas, Finlande, Suède, Autriche, Danemark sont le double ou le triple de celles versées aux salariés en Grèce, au Portugal ou en Slovénie. Elles sont aussi 7 à 9 fois plus élevées que celle versées aux Roumains, lituaniens ou Lettons et 10 fois plus élevés que celles perçues par des Bulgares.

A titre de comparaison, prenons l'Amérique du Sud. Alors que les différences semblent gigantesques, aux yeux d'Européens non avertis, entre les économies industriellement les plus développées (Brésil, Argentine, Chili) et les plus faibles (Paraguay, Bolivie, Equateur...), la différence entre les salaires minimum légaux est de l'ordre de 1 à 4. Ce sont donc des disparités nettement plus faibles qu'au sein de notre propre Union européenne.

L'Allemagne, un commerce qui roule
Une fois produits dans les pays à bas coûts salariaux, les biens intermédiaires (semi-finis) sont rapatriés en Allemagne sans payer de taxes d'import/export (comme les règlementations commerciales européennes l'y autorisent), pour être assemblés en bout de chaîne de production. Ils sont ensuite réexportés principalement vers les autres pays d'Europe avec le label Made in Germany... et les tarifs haut de gamme (c'est-à-dire des marges très confortables) qui vont avec.

L'Allemagne fait d'une pierre deux coups puisque les produits finalisés sur son sol et revendus majoritairement au sein de l'Eurozone apparaissent dans la balance de ses exportations (dont le solde positif se chiffre en centaines de milliards d'euros)... alors qu'une partie importante de ce total n'est en réalité que le résultat de l'assemblage de produits importés.

En 2011, les excédents commerciaux de l'Allemagne provenaient à 80% de ses échanges avec les autres pays de l'UE. Pour schématiser, cela représente en moyenne 150 milliards d'euros vis-à-vis des autres pays de la Zone euro, 80 milliards vis-à-vis de l'Europe hors Zone euro, et 50 milliards avec le reste du monde (dont la Chine pour moitié).

Les marchés applaudissent cette splendide mécanique qui gagne à tous les coups. Il ne faut pas chercher beaucoup plus loin la raison d'un retour du DAX 30 à 3% de ses records historiques absolus de l'été 2007...

De même, ce n'est pas un hasard si les élections italiennes ont coulé la bourse de Milan et restauré le système de vases communicants avec des actifs germaniques : Bunds et actions.

Qu'en dit le DAX 30 ?

Compte tenu de la sous-performance chronique des établissements financiers de l'indice ces cinq dernières années, la plupart des grandes valeurs industrielles -- à l'exception notable de Siemens et de Volkswagen -- ont surpassé leurs records de 2007 ou 2008.

Si l'on compare leurs performances financières par rapport à leurs concurrentes respectives italiennes, japonaises, françaises et surtout britanniques, la différence n'est pas aussi considérable que les épargnants se l'imaginent.

En achetant des valeurs allemandes, les investisseurs internationaux ont d'abord voulu placer leurs avoirs dans un coffre-fort dont ils sont sûrs qu'il contiendrait toujours de l'euro-mark et pas de l'euro-sud ou de l'euro-PIIGS.

A lire : Articles de l-indigne taggés "précarisation" - l'indigné ...

 Le modèle allemand: des "minijobs" payés rien du tout. Mais qu'est ce qu'on attend!

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Un petit article sur les emplois précaires sous payés mis en place en Allemagne par la social démocratie, qui décidément a dans ce pays une très longue histoire de trahison (plus qu'ailleurs)...

samedi, 13 août 2011 - ZEC plus ultra

 : " Le commencement de la fin "

Les politiques font du business, il est normal que les agences de notation fassent de la politique. Elles ont  aussi ce talent particulier de transformer des situations gérables en crises inextricables :  Irlande, Grèce, et Portugal en ont fait les frais. C'est au tour des États-Unis  de connaître la joies du cercle vicieux créé par les pronostics de l'opinion financière :

1) dégradation → tension brutale sur les taux → renchérissement du coût de la dette → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → tension supplémentaire sur les taux, etc. ;

et

2) dégradation → austérité forcée → récession → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → austérité renforcée, etc. – ( Frédéric Lordon )

> Le commencement de la fin - Frédéric lordon - La pompe à phynance

chimulus.jpg

"Blabla de zinc" de Chimulus

_-_-_

 Autre atout de l’Allemagne : elle dispose d’un tissu de PME soudées, qui chassent en bande. Tandis que les grands groupes français pressurent sans relâche leurs fournisseurs, leurs homologues allemands les emmènent avec eux à la conquête de nouveaux marchés. «Bosch nous a demandé de lui construire une machine laser sur mesure que les Chinois seraient incapables d’imiter et il nous a laissé le temps qu’il fallait, se réjouit Mathias Kammüller. Grâce à cela, nous som­mes tous deux devenus leaders sur un nouveau segment.» Aujourd’hui, Trumpf réalise 70% de son chiffre d’affaires à l’export.

Mais tout n’est pas rose pour autant de l’autre côté du Rhin. Prenez le marché du travail. Certes, l’Allemagne est au plein-emploi. Mais les 2 millions de jobs qui ont été créés depuis 2001 sont presque tous «atypiques». Près d’un travailleur sur quatre travaille aujourd’hui à temps partiel. Et dans les services, la majorité des postes – jusqu’à 75% dans la restauration – sont désormais précaires. Les entreprises auraient tort de se priver : à la différence de l’industrie, le secteur tertiaire n’abrite aucun syndicat assez puissant pour défendre effica­cement les salariés. Il y a quel­ques mois, la chaîne de droguerie low-cost Schlecker s’est ainsi fait prendre à licencier des employés en CDI payés 12,80 euros de l’heure, pour réembaucher des intérimaires à 6,80 ­euros ! «Dans la distribution, tout le monde fait ça», regrette Henrik Uterwedde.

Pas étonnant que le nom­bre de CDI à temps plein (23,6 millions) n’ait pas augmenté d’un iota ces dernières années. Et que de plus en plus d’Allemands restent coincés dans les «minijobs» (plus de 1,5 million de personnes) et les «jobs à 1 euro» (280 000), pourtant censés n’être qu’une étape vers l’em­ploi classique. Mariechen Schäfer, 49 ans, occupe ainsi ­depuis six ans un minijob de caissière à Berlin. «Dès qu’un employeur traditionnel voit cela sur mon CV, son visage se décompose : la plupart d’entre eux nous considèrent comme des boulets», témoigne cette ancienne secrétaire de direction. «Le marché du travail allemand se rapproche désormais du ­modèle britannique, pour le meilleur – la réactivité – et pour le pire – la pré­carité», résume Steffen Lehndorff, de l’université de Duisbourg-Essen.

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Certes, on peut estimer que des bataillons de salariés précaires sont toujours préférables à une armée de chômeurs. Mais si la tendance se poursuivait, le dynamisme du pays pourrait en pâtir. D’après l’OCDE, le taux de travailleurs pauvres dépasse aujourd’hui les 22% et les inégalités ont augmenté plus vite que dans le reste de l’Europe ces dix dernières années. Les 10% des ménages les plus aisés détiennent désormais 53% de la richesse privée du pays, contre 45% il y a dix ans. Pendant la même période, le taux de personnes vivant sous le seuil de pauvreté (60% du ­revenu médian, soit 952,10 euros par mois pour une personne seule, contre 964 euros en France) est passé de 12,2 à 15,9%, contre 13,8% chez nous. «A trop vouloir nous con­centrer sur nos performances à l’export, nous avons oublié que l’objectif premier de la politique économique est de réduire les inégalités», reconnaît Steffen Lehndorff.

 

Comme si cela ne suffisait pas, le pays voit également son taux de natalité s’effondrer. D’après les prévisions de Bruxelles, sa population aura diminué de près de 20%, à l’horizon 2060. L’Allemagne aura alors 66 millions d’habitants, soit moins que la France (73 millions), un citoyen sur trois aura plus de 65 ans et le pays ne comptera plus que trois actifs pour un retraité, contre six aujourd’hui. Cette chute vertigineuse de la natalité est facilement explicable. Chez nos voisins, les femmes qui continuent de travailler après avoir eu des enfants sont en effet traditionnellement très mal vues.

«C’est difficile à imaginer chez nous, mais on les considère comme des mères indignes, témoigne David Sejourné, spécialiste du management franco-allemand, marié à une Allemande. Du coup, beaucoup préfèrent renoncer à la maternité pour ne pas sacrifier leur carrière.» Et les effets sur la croissance se font déjà sentir. Selon l’OCDE, le vieillissement a coûté 0,2 point de PIB au pays en 2011. D’ici à 2030, la facture devrait monter à un point de PIB par an. Inquiétant.

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Nos voisins, si donneurs de leçons sur l’austérité budgétaire, sont-ils au moins des modèles de gestion publique ? Pas autant qu’ils veulent le laisser croire. Car enfin, eux aussi ont un peu tendance à bidouiller les chiffres officiels quand ça les arrange… Pendant la crise, par exemple, le gouvernement a omis de prendre en compte dans son budget 20 milliards d’euros de prime à la casse, dissimulés dans le fonds spécial ITF. Grâce à quoi, ­Angela Merkel a pu afficher un déficit public de 3,1% en 2009 au lieu de 5,2%. Et se vanter ­auprès de ses partenaires de se rapprocher plus vite qu’eux des critères de Maastricht. «C’est de la manipulation comptable pure et simple», observe Sylvain Broyer, de Natixis. «Si nous avions fait la même chose avec notre plan de relance, Bruxelles nous serait tombé dessus», grince-t-on à Bercy.

Les frasques de l’Allemagne, par contre, n’émeuvent pas grand monde. Emprunts pour la réunification, dépenses de relance, dettes des chemins de fer… Cela fait des années que Berlin loge discrètement des sommes colossales dans des fonds spéciaux au fonctionnement opaque, les Sondervermögen. Si bien qu’aujourd’hui ils abritent 40% de la dette du pays !

Ajoutons que les collecti­vités locales allemandes affrontent des difficultés financières que l’on ne soupçonne même pas chez nous. L’Etat ne cesse en effet de leur confier de nouvelles missions (versement des aides sociales à la petite enfance et à la vieillesse, entretien des bâtiments publics…), sans augmenter leurs moyens. «Un peu comme chez vous, mais en pire», remarque Hans-Peter Busson, spécialiste du sujet chez Ernst & Young. Résultat : leur dette atteint 653,92 milliards d’euros, soit plus de 25% de l’endettement total du pays, contre 161,3 milliards chez nous (8,8% de notre ardoise).

Pour limiter l’hémorragie, les deux tiers des municipalités ont été contraintes de réduire de 50% leur budget d’entretien des routes et des bâtiments scolaires. Et la moitié d’entre elles ont fait flamber les tarifs d’accès à leurs équipements municipaux, comme les stades – quand elles ne les ont tout sim­plement pas vendus ou fermés. «Des dizaines de piscines sont à l’abandon dans tout le pays», se désole l’économiste Stefan Kooths.

Plus grave encore, le taux d’investissement public du pays est aujourd’hui l’un des plus bas de l’OCDE (1,5% du PIB, contre 3,2% chez nous), et ça fait dix ans que ça dure. Certes, la qualité des infrastructures reste globalement satisfaisante. «Mais si on continue à ce rythme, nos trottoirs seront bientôt en aussi piteux état que ceux des villes américaines», s’alarme Hans-Peter Busson.

Reste un dernier point de faiblesse de l’économie allemande : ses ban­ques publiques régionales, les Landesbanken, sont dans un sale état. Avant la crise, elles ont en effet massivement spéculé sur les subprimes, et elles ont perdu. «Elles manquent aujourd’hui de capitaux, sont très peu transparentes et vont devoir réviser leur modèle économique pour survivre», prévient Pascal Ordonneau, consultant spécialiste de la finance. Pour le moment, elles peuvent encore tenir. Mais si Bruxelles y mettait son nez, elles se verraient contraintes de dévoiler la totalité de leurs pertes et d’accélérer leur restructuration. Ce serait du pire effet sur les marchés. Angela Merkel, qui espère bien être réélue en septembre prochain, est prête à tout pour l’éviter. Il y a deux mois, elle a réussi à convaincre la Commission de repousser son projet de contrôle de l’ensemble des banques européennes. Aux calendes grecques, bien sûr…

Marie Charrel

 une photo de blague de arnaud.

 

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Articles de Frédéric Lordon
sur son blog
"La pompe à phynance" :

> " Quatre principes et neuf propositions pour en finir avec les crises financières ", 23 avril 2008 (également in Jusqu’à quand ? Pour en finir avec les crises financières, Raisons d’agir, Paris, 2008) ; et aussi « Si le G20 voulait... », 18 septembre 2009.

> "Pour un système socialisé du crédit ", 5 janvier 2009

> "Au-delà de la Grèce : déficits, dettes et monnaie", 17 février 2010.

> " La dette publique, ou la reconquista des possédants ", 26 mai 2010.

> " Qui a peur de la démondialisation ? ", 13 juin 2011

A voir :  Manager de transition, L'art D'ignorer les Pauvres , Situation du travail en FranceAttention Danger Travail ,

 

 
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