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09/07/2017

Is it over for ISIL?

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As ISIL's 'caliphate' crumbles, its ideology remains Analysts say the end of the self-proclaimed caliphate's territorial rule 'does not mean the end of ISIL'.

The battle against ISIL is currently centred in the group's last urban stronghold, Mosul [File: Reuters]

 

n L’Etat islamique acculé à Rakka et Mossoul titrait le Monde, Le crépuscule de l'État islamique à Mossoul mettait en avant de son coté le Figaro.  L’émergence de l’EI, sous l’égide de son « calife » autoproclamé, Abou Bakr Al-Baghdadi, a marqué un tournant dans l’histoire du djihadisme. Le groupe a voulu contrôler un territoire et établir un Etat, le gérer, et accaparer les richesses qui en découlaient. Ce processus, qui a duré trois ans, s’achève à Mossoul au milieu des cendres et des ruines.

C’est dans la célèbre mosquée Al-Nouri de cette ville que le chef de l’EI avait fait son unique apparition publique en juillet 2014. Aujourd’hui, l’édifice a été détruit, pulvérisé par les djihadistes en déroute. Des milliers d’habitants ont été tués, des centaines de milliers de personnes, qui ont fui les combats, ne rentreront pas chez elles avant longtemps.

 

Watch Inside Story: Is the threat from ISIL over?

 Is Trump committing war crimes in Iraq and Syria? by Hamid Dabashi

Source: Al Jazeera and news agencies 

Le 10 juillet 2017, un soldat des forces irakiennes célèbre l’annonce de la reprise de Mossoul par le gouvernement.  PHOTO FADEL SENNA/AFP

Dimanche 9 juillet, le Premier ministre irakien, Haïder Al-Abadi, s’est rendu à Mossoul pour annoncer que la ville était “libérée” du joug de l’État islamique. Mais cela ne signifie pas la fin de l’organisation terroriste, avertit cet éditorialiste libanais.

 

Reprendre la capitale irakienne de l’organisation djihadiste était une nécessité. En administrant un territoire, l’EI pouvait endoctriner la population, profiter des différentes ressources, entraîner ses combattants, s’ériger en modèle et façonner son mythe. Mais les populations locales ont payé ces victoires militaires au prix fort, sans pour autant que leur soit proposé un avenir plus radieux. La situation est la même dans tous les territoires “libérés” ou en voie de l’être du joug des djihadistes : la victoire militaire est nécessaire, mais fondamentalement insuffisante.

L’EI contrôlait il y a deux ans un territoire de la superficie de la Grande-Bretagne et avait symboliquement effacé la frontière syro-irakienne. Il est désormais retranché dans ses derniers réduits, en Irak et en Syrie. L’organisation est affaiblie : une grande partie de ses cadres ont été éliminés, ses ressources ont été asséchées et le proto-État jihadiste est sur le point de s’effondrer. Bien que la situation sur les deux terrains ne soit pas similaire, en Irak comme en Syrie, l’EI n’a pas les moyens de résister militairement sur le moyen terme. La défaite militaire du groupe est inéluctable, mais elle a été anticipée depuis longtemps par les cadres de l’EI, qui ont appelé dès 2016 les aspirants djihadistes à frapper en priorité les territoires dans lesquels ils résident plutôt que d’essayer de rejoindre le califat.

 

L'OSDH affirme que le chef de l'EI al-Baghdadi est mort (OSDH) a affirmé, aujourd'hui, détenir des informations de hauts responsables du groupe djihadiste Etat islamique (EI) confirmant la mort de leur chef, Abou Bakr al-Baghdadi

La mort de Baghdadi, qui a été annoncée à plusieurs reprises depuis qu'il a proclamé un califat en 2014, serait si elle est officialisée l'un des coups les plus durs subis par l'Etat islamique, qui recule un peu partout en Syrie et en Irak et vient de perdre la grande ville de Mossoul.

 Dans le POINT DE VUE d u monde « A Rakka, plus encore qu’à Mossoul, les civils sont laissés pour compte » Le 6 juin, l’offensive était lancée contre Rakka, le fief de l’Etat islamique en Syrie. Mais rien n’a été fait pour l’évacuation des civils, déplore Hakim Khaldi de Médecins sans frontière. Equation strictement militaire et Intensité des bombardements ponctuent la vie sur place
 
 

Between June 1 and July 25, the Syrian Network for Human Rights confirmed the deaths of 391 civilians in Raqqa at the hands of the coalition and the SDF

destruction there will be until Raqqa is captured.

 

A map showing damaged and destroyed areas of Raqqa released by the REACH initiative on July 11 [REACH 2017)

Ce contraste entre l’intensité des bombardements sur une petite zone de la ville hermétiquement fermée et le faible nombre de blessés soignés par nos équipes évoque la dernière phase de la bataille de Mossoul, dont l’armée irakienne vient de reprendre le contrôle.

L’offensive contre l’ouest de la ville irakienne était d’une violence telle qu’un tiers de la vieille ville a été entièrement détruit et que le décompte de cadavres sous les décombres se poursuit encore.

La comparaison entre Mossoul et Rakka a ses limites, du fait d’un environnement et d’un contexte différents. Mais à Mossoul, des dispositifs pour les déplacés et des structures médicales ont été mises en place rapidement. Alors qu’à Rakka ils n’ont même pas été pensés. Et les déclarations du commandant de la coalition ne sont pas là pour nous rassurer, quand il explique par exemple que toute embarcation essayant de quitter la ville par l’Euphrate sera détruite.

La réalité, c’est qu’aujourd’hui comme hier, en Syrie comme en Irak, le sort des civils présents dans les territoires contrôlés par l’Etat islamique ne compte pas.

En juin 2014, quelques milliers de djihadistes combattant sous la bannière de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) étaient parvenus à s’emparer de la deuxième ville d’Irak en seulement quatre jours. Trois ans plus tard, il aura fallu pas moins de neuf mois à Bagdad pour reprendre Mossoul, malgré le soutien de la coalition internationale, des peshmergas et des milices chiites.

Le Premier ministre irakien, Haïder Al-Abadi, a beau célébrer la “victoire” contre l’État islamique et la “libération” de la ville, la réalité apparaît nettement plus nuancée. Mossoul est en grande partie détruite. Sa population a vécu de multiples traumatismes : trois ans d’occupation djihadiste, puis les bombardements de la coalition internationale, le déplacement de presque 1 million de civils dans des conditions souvent déplorables, sans oublier les exactions commises à leur encontre par les forces loyalistes et miliciennes.

 Baghdadi est vivant selon un chef du renseignement kurde

Le chef des services de lutte antiterroriste du Kurdistan irakien est pratiquement sûr qu'Abou Bakr al Baghdadi, "calife" autoproclamé de l'Etat islamique, est encore en vie et qu'il se trouve au sud de Rakka, en Syrie.

» Lire aussi - Selon l'OSDH, le chef de Daech, Abou Bakr al-Baghdadi, serait mort

Le mouvement djihadiste, qui vient de perdre Mossoul, dans le nord de l'Irak, après trois ans d'occupation et tente de résister à Rakka, est selon lui en train de changer de stratégie pour se muer en une sorte d'"Al Qaïda sous stéroïdes". Son éradication prendra encore trois ou quatre ans, a-t-il prédit.

 

» Le crépuscule de l'État islamique à Mossoul

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Daech recule. L’armée irakienne a repris la semaine dernière le site en ruine de la mosquée Al Nouri à Mossoul, où avait été proclamé le califat a échoué, estiment les experts. / AFP PHOTO / FADEL SENNA - FADEL SENNA/AFP

 

Selon Les Echos - Sponsorisé ·" L’EI a vu ses revenus divisés par 5 en quelques mois et est en passe de perdre ses capitales syrienne et irakienne" dans le post intitulé " Pour quoi l’Etat islamique au bord de l’effondrement militaire et financier "En savoir plus LESECHOS.FR

MIDDLE EAST Turkish and Kurdish forces clash in northern Syria, tensions rise Mounting tensions between Kurdish and Turkish troops in northern Syria have threatened to open a new front in the country’s complex war.

La guerre contre l’EI continue

Editorial. Malgré la reprise de Mossoul par les forces armées irakiennes, l’organisation Etat islamique reste en mesure de déstabiliser les pays de la région.LE MONDE |

Mais la perte de cet ancrage territorial ne signifie pas la disparition du groupe djihadiste, qui contrôle toujours une vaste bande territoriale le long de la vallée de l’Euphrate, à cheval entre l’Irak et la Syrie, et qui, en muant d’une forme de proto-Etat à une guérilla ou à un réseau terroriste, reste en mesure de déstabiliser les pays de la région et au-delà. La dispersion de plusieurs dizaines, voire de centaines de ses combattants étrangers, jusqu’ici occupés quasi exclusivement à la défense de son territoire, pose plus que jamais la question de leur retour dans leurs pays d’origine et le danger qu’ils y font peser.

UE - Dans tout le monde développé, l'État islamique se restructure sous la forme d'un réseau social cherchant à radicaliser et enrégimenter la jeunesse.

Tout cela a conduit le premier ministre irakien, Haïdar al-Abadi, à l'occasion de la libération de Mossoul, à proclamer la fin de l'État islamique. Cette annonce est tout aussi prématurée et aventureuse que la proclamation par George W. Bush, le 1er mai 2003, de la victoire et de l'arrêt des combats en Irak.

La libération de Mossoul est très loin d'enterrer l'idéologie du djihad mondialisé

LIRE AUSSI:

» Nicolas Baverez : «L'État islamique n'est pas mort, il mute»  n  READ MORE: As ISIL's 'caliphate' crumbles, its ideology remains

L’Etat islamique restera en embuscade

Analyse. Pour le journaliste du « Monde » Madjid Zerrouky, il fait peu de doute que l’EI poursuivra ses efforts visant à saper les fondements d’Etats défaillants, et à approfondir les crises et fractures sociales dans les pays musulmans.« Dawlati baqiya » (« Mon Etat restera »).

A défaut de disparaître, c’est le « califat » qui, aujourd’hui, s’effondre. La reprise de Mossoul acte l’impasse d’une entreprise djihadiste inédite, la tentative d’administrer de vastes territoires. Cette tentative était vouée à l’échec, l’EI s’est bâti sur une dualité intenable : construire un Etat tout en menant une guerre totale au reste du monde. Mais au cours de ses trois dernières années d’existence, le califat d’Al-Baghdadi a paradoxalement assumé cette dualité, en anticipant et préparant sa défaite.

1 500 attaques dans 16 villes d’Irak et de Syrie

Sentiment d’humiliation

L’EI militairement aux abois, il reste à le défaire idéologiquement. Une bataille qui ne peut être menée sans une réelle reconstruction de ces pays et une participation politique de populations marginalisées depuis des années par les pouvoirs en place. En Irak, la montée en puissance de l’EI, né sur les cendres d’Al-Qaida, qu’on avait déclaré défaite dans les années 2000, est le fruit de la marginalisation des populations sunnites ; des populations étouffées et réprimées par un gouvernement central, revanchard, dominé par la majorité chiite.

En Syrie, l’implosion du pays et la guerre totale menée par Bachar Al-Assad et ses alliés contre les régions insurgées avait là aussi ouvert un boulevard aux radicaux, EI en tête, après deux ans de révolte populaire. La présence massive de forces iraniennes et de milices chiites soutenues par Téhéran dans ces deux pays alimente un clivage chiites-sunnites et ne peut qu’attiser un sentiment d’humiliation dans ces régions.

Lire aussi :   A Mossoul, les luttes de pouvoir et d’influence ont commencé

Si le terrain sur lequel a prospéré l’EI reste inchangé, le terreau sur lequel prospère le radicalisme islamiste au prétexte de la défense des sunnites laisse planer le risque, à terme, d’une « renaissance » djihadiste dans des régions plus « pacifiées » que libérées. Contre le djihadisme, la solution ne peut venir d’un régime qui se voudrait centralisé et dominateur. L’Etat irakien doit désormais assurer aux populations arabes sunnites une pleine citoyenneté.

A Mossoul, les luttes de pouvoir et d’influence ont commencé : Le contrôle de la province au cœur de laquelle se situe la grande cité du nord de l’Irak est l’enjeu d’une lutte d’influence entre des groupes aux allégeances variées. Le militaire ne cache pas ses ambitions. « Je veux être le gouverneur militaire de Mossoul. Je peux faire beaucoup pour reconstruire la ville et donner du travail aux gens. Je ne gaspillerai pas une partie de l’argent en pots-de-vin comme le font les politiciens », dit-il dans un anglais hérité de neuf ans passés en Virginie, aux Etats-Unis.  le major général Najim Al-Joubouri ne ménage aucune critique contre les responsables politiques « qui attisent le confessionnalisme pour remporter les élections ». Il assure travailler à rétablir des bonnes relations entre la population et les forces de sécurité – elles étaient désastreuses avant 2014.

Experts predict that the group will also retain the ability to mobilise and plan underground, dispersed attacks via cells based around the world.

But ISIL is "not the most important problem of the region", said Khouri, explaining that mismanagement, corruption and the lack of political participation in the Middle East are the real obstacles facing the region.  

"Will new government systems be just as bad? That's the real challenge," he said.

 

Is it over for ISIL? - UpFront special

 

Source: Al Jazeera

by Stanley L Cohen : The battle for Mosul is almost over. What next? by Ibrahim Al-Marashi 

 

READ MORE: Syria's civil war explained from the beginning

 

 

22/11/2015

le tourbillon jihadiste :

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 On ne peut pas combattre le djihad par des bombardements, la logique sécuritaire ou l'emballement médiatique car c'est une idéologie ayant les moyens d'agir ( contexte financier et géopolitique favorable). C'est par la lutte intellectuelle  que cela doit se faire.

 

Les 12 preuves de l’inexistence de Dieu

si je peux stopper une personne en train de commettre un viol sur un enfant , je le fait. c'est la différence entre moi et votre dieu."
Tracie Harris

l'EIIL à la conquête de l'Irak

Pays : Irak , Syrie, Moyen Orient

Tags : djihadistes, EIIL

Leur drapeau est noir et ils veulent un État ultra-islamique au Proche Orient comprenant des régions d'Irak, de Syrie et du Liban, dénué de toute influence occidentale : le groupe terroriste EIIL (État islamique en Irak et au Levant) sème la terreur en Irak. Ces derniers jours, l'EIIL s’est emparé de plusieurs de régions irakiennes. Les Djihadistes ont conquis la ville pétrolière de Mossoul, ainsi que Tikrit, la capitale de la province de Salah ad-Din. L'EIIL se dirige désormais vers de Bagdad. L’armée irakienne n’était pas préparée à cette offensive. Déjà instable, l’Irak plonge chaque jour un peu plus le chaos. 

Islamic State claims Shia mosque destruction

 

Images posted on social-media sites appear to show religious centres in Iraq's Nineveh province being demolished. The images show Shia religious centres being attacked using bulldozers and explosives in the cities of Mosul and Tal Afar, in the northern province of Nineveh.

 

Les combattants de l'EIIL, qui prônent une interprétation extrémiste des préceptes de l'islam, considèrent les chiites, la confession de la majorité des Irakiens, comme des hérétiques : Ces deux husseiniyyas (lieu de culte chiite) de la ville de Sharikhan, au nord de Mossoul, ville tombée aux mains des insurgés, ont été bombardés tôt ce matin. .Par Lefigaro.fr avec AFP

 

 

 

 

Middle East Téhéran a récemment renforcé la sécurité dans les zones frontalières de l'Irak, où des des insurgés sunnites menés par les jihadistes de l'Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) ont lancé le 9 juin une offensive fulgurante, et l'armée de Terre a été placée en "état d'alerte" à la frontière, selon le général Ali Arasteh, cité par l'agence Isna. L’Iran reconnaît la mort de trois militaires en Irak Post de blog : Alors que les djihadistes sunnites de l'Etat islamique continuent d'attiser les inquiétudes des chiites en Irak, l'époque où Téhéran niait sans relâche l'envoi de militaires chez son voisin semble aujourd'hui révolue.

 

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"Le martyr Kamal Shirkhani", peut-on lire sur l'affiche publiée sur le site Rooykard.

Selon le siteRooykard, Kamal Shirkhani faisait partie "des groupes  volontaires chiites" et il a été tué par les djihadistes de Da'ech. Dirigés par le gouverneur de Bagdad, Ali al-Tamimi, leur nombre est estimé à "environ mille" et ils sont entrés dans la ville de Samarra le 1er juillet pour "protéger les lieux saints".

Le 15 juin, des sites iraniens avaient couvert abondamment l'enterrement du premier "martyr" iranien tué en Irak, un gardien de la révolution nommé Alireza Mochadjari. 

 Le chef de l'Etat islamique ordonne aux musulmans de lui « obéir » lemonde.fr Abou Bakr Al-Baghdadi, désigné par son groupe « calife », est apparu samedi pour la première fois dans une vidéo postée sur des sites jihadistes. 

 

 le rétablissement dimanche 29 juin du califat, le régime politique islamique disparu il y a près d'un siècle, dans certaines régions qu'il a conquises en Irak et en Syrie.

 

Tout vêtu de noir, turban sur la tête, il prêche pendant une vingtaine de minutes, appelant tous les musulmans à lui "obéir Et d'ajouter : "Je suis le Wali [leader] désigné pour vous diriger, mais je ne suis pas meilleur que vous ; si vous pensez que j'ai raison, aidez-moi, et si vous pensez que j'ai tort, conseillez-moi et mettez-moi sur le droit chemin." 

Des paroles que les utilisateurs du réseau social Twitter ont pris au pied de la lettre. Avec humour, ironie ou colère, les commentaires ont immédiatement fusé sur la montre arborée par le calife, supposée de luxe. Selon le site du quotidien britannique The Telegraph, le modèle ressemble fortement à une Rolex, à une Omega ou à une Sekonda et pourrait valoir environ 3 500 livres (4 400 euros). 

Les internautes s'étonnent de ce signe de richesse, alors que le calife est censé être "humble et pieux", ce qui décrédibilise selon eux son statut. Certains n'hésitent pas à parler de "faux pas", voire de "vol". cf Le « calife » de l’Etat islamique critiqué pour sa montre 2723

Tout le Moyen-Orient aspiré par le tourbillon jihadiste :

Marc SEMO 24 juin 2014 à 20:06 (Mis à jour : 25 juin 2014 à 15:20)

La carte du peuplement sunnite, kurde et chiite au Moyen-Orient. (Ide)

DÉCRYPTAGE

 La carte du peuplement sunnite, kurde et chiite au Moyen-Orient.

 

La carte du peuplement sunnite, kurde et chiite au Moyen-Orient. (Ide)C’est toute la zone de l’Iran à la Méditerranée que peut faire sombrer l’offensive de l’Etat islamiste en Irak et au Levant. Et l’Occident assume son impuissance.

L’émergence de l’Etat islamique en Irak et au levant (EIIL), composante la plus radicale et violente de la coalition sunnite à l’offensive contre le pouvoir chiite de Bagdad représente un tournant pour le Moyen-Orient notamment par ses implications régionales.

Sur le même sujet

En quoi l’EIIL change-t-il la donne ?

 

Agissant aussi bien en Syrie qu’en Irak, ce groupe jihadiste annonce haut et fort sa volonté de balayer les frontières tracées en 1916 par le Britannique Mark Sykes et le Français François-Georges Picot qui ont dessiné les contours des actuels Etats arabes sur les décombres de l’Empire ottoman. «L’EIIL n’inscrit pas son combat dans une perspective nationale contre un pouvoir jugé illégitime. Il combat dans une optique confessionnelle et panislamiste avec comme priorité l’élimination des chiites en Irak comme en Syrie et, au-delà, au Moyen-Orient», souligne Myriam Benraad, chercheuse au Ceri et au European Council for foreign relations. Le groupe dirigé par Al-Bagdadi - qui se pose ouvertement en rival d’Al-Zawari, le successeur d’Oussama Ben Laden à la tête d’Al-Qaeda - est aujourd’hui considéré par les Occidentaux comme la principale menace. Mordant sur l’est de la Syrie et le nord-ouest de l’Irak ce «Sunnistan» destiné à devenir une base du jihad dans toute la région a aussi pour effet immédiat d’accélérer la désagrégation de l’Irak avec un sud chiite - y compris Bagdad (60% de la population) et un Kurdistan (18%) déjà de fait indépendant depuis 1991. Les Kurdes ont en outre maintenant le contrôle de la riche ville pétrolière et multiethnique de Kirkouk qu’ils revendiquent comme capitale. «L’Irak est en train de se désintégrer de toute manière et le gouvernement central ou fédéral a perdu le contrôle de tout», clame Massoud Barzani, président d’un gouvernement régional kurde toujours plus lié à la Turquie

La prison vivier de terrorisme : 

Le juge Trévidic. « La religion n'est pas le moteur du jihad »
© Le Télégramme Pire qu'avant ». Loi sur le renseignement ? « Un raté ». Alors qu'il quitte le pôle antiterroriste après 15 années (*), le juge MarcTrévidic dresse un inquiétant bilan sur les menaces, et les réponses qui leur sont apportées.
© Le Télégrammehttp

 Vous affirmez que le jihadisme est devenu « un phénomène de mode » ?
Oui. Ceux qui partent faire le jihad agissent ainsi à 90 % pour des motifs personnels : pour en découdre, pour l'aventure, pour se venger, parce qu'ils ne trouvent pas leur place dans la société... Et à 10 % seulement pour des convictions religieuses : l'islam radical. La religion n'est pas le moteur de ce mouvement et c'est ce qui en fait sa force. C'est pour cette même raison que placer la déradicalisation sous ce seul filtre ne pourra pas fonctionner.

[HD] Génération Djihad

Quelles sont les implications régionales ?

L’onde de choc commence à toucher le Liban et le président américain Barack Obama évoquait ouvertement dimanche «le débordement sur des pays alliés comme la Jordanie». Il y a aujourd’hui un risque bien réel d’un effondrement de tous les Etats arabes entre l’Iran et la Méditerranée. Dans ce chaos, seuls demeurent stables les puissances régionales comme l’Iran, l’Arabie Saoudite et la Turquie, ainsi qu’Israël même si l’Etat hébreu reste en dehors de la mêlée. La guerre chiites-sunnites qui ravage la Syrie et l’Irak implique toujours plus directement Téhéran et Riyad, respectivement première puissance chiite et référence d’un islam sunnite ultraconservateur. Pour Téhéran il est vital de conserver un Irak «ami» dominé par les chiites - mais pas nécessairement par l’actuel Premier ministre Nouri al-Maliki - car c’est le pivot central d’un «arc chiite»via Damas avec le régime de Bachar al-Assad et le Liban avec le Hezbollah. Riyad se retrouve dans une équation plus complexe. «L’EIIL et des groupes similaires ont bénéficié de puissants protecteurs financiers comme l’Arabie Saoudite ou d’autres monarchies du Golfe mécontentes du minimalisme de la doctrine Obama qui laisse le champ libre à l’Iran dans l’ensemble du Moyen-Orient», note Kendal Nezan, président de l’Institut kurde. Cette monarchie gérontocratique alliée des Etats-Unis est consciente du danger qui, à terme, la menace aussi.

Located 220km south of Amman, Maan was the epicentre of Jordan's "April Awakening" in 1989, when protests erupted over a raise in the price of commodities, and spread to the cities of Karak and Salt, among others. The protests then evolved to a demand for more basic freedoms in Jordan, and as a result, martial law was lifted in the Kingdom and parliament was re-instated after being suspended for eight years.

 

But since then, the city's residents - numbering about 100,000 people - say they have been marginalised from the government's developmental projects. The city has an unemployment rate of 19 percent, as opposed to the average of 12.1 percent nationwide. Maan also has the highest poverty rate, at 24.1 percent, compared to a national average of 13.1 percent, recorded in 2010.

 

To stem these tensions, critics say it is time for the Jordanian authorities to make serious improvements to the country's economic and social problems. "Jordan should address problems in Maan before it is too late," said Jordanian writer and political analyst Mohammad Swedan. ( After the latest round of violence, The National Center for Human Rights issued a statement.Further, after passing its amended controversial anti-terror law,)

 

"They often talk about developmental programmes over there, but it is either such programmes are not real, or they need to rethink how they are doing things."

Que peuvent les Occidentaux ?

Les Etats-Unis sont sur le départ et personne ne peut les remplacer. Et pour quoi faire ? L’invasion américaine de 2003 a eu pour principal effet d’offrir l’Irak à l’expansionnisme iranien. Une intervention strictement aérienne comme celle menée par l’Otan en 2011 contre Kadhafi a aussi laissé le chaos. La non-intervention en Syrie et le refus d’aider une rébellion d’abord démocrate a fait le lit des islamistes radicaux. Et le fait que Barack Obama se soit défaussé par rapport à la «ligne rouge» qu’il s’était lui-même fixé sur l’emploi des armes chimiques par le régime a encore un peu plus écorné sa crédibilité. Malgré les quelque 10 milliards d’euros investis par les Américains, l’armée irakienne reste inopérante comme l’a montré son effondrement à Mossoul. Ni les frappes de drones, ni même le déploiement d’une centaine d’hommes des forces spéciales ou de conseillers ne peuvent changer la donne. D’où l’insistance de Washington sur une solution politique et un partage du pouvoir avec les sunnites et les Kurdes. Une position qui est aussi celle de la France telle qu’elle a été rappelée jeudi après un conseil de défense à l’Elysée.

 

 

Djihad, Un Voyage Sans Retour [Doc Choc] - YouTubeBerurier Noir- Porcherie (Original) : 

 

 

A propos de la ennieme bourde de Le Pen consciente  : " à sa place je demanderai "égorgé à l'opinel" comme ça il resterait dans ses habitudes de tortionnaire!!et puis peine de mort pour des gars prets à mourir en kamikases ... trés dissuasive comme peine, quel con!!!"

 

C'est comme la déchéance de la nationalité alors que les djihadistes la rejettent en bloc, et son même fière de déchirer leur passeport pour rejoindre le Califat."

 Tel père, telle fille :
 
 

Quand je pense aux 40 % de crétins qui disent vouloir voter pour elle, je leur dis qu'c'est eux qui sont à mettre dans la fosse septique !Pour Marion Maréchal-Le Pen, les musulmans "ne peuvent avoir exactement le même rang" que les...Marion Maréchal-Le Pen estime, dans un entretien à Présent, revue d'extrème-droite catholique.LEJDD.FR|PAR VIVIEN VERGNAUD (AVEC AFP)

 

 Couvre-feu  : Couvre-feu film complet en francais 

 

Comme un être de déjà vu, cf Couvre-feu : Les lois d'urgences - L'indigné RévoltéPour préparer ses attaques, l'État islamique se réfère aux idées de l'auteur de l'«Appel à la résistance islamique mondiale». Il y incite des cellules clandestines indépendantes à agir en Europe pour susciter un climat de guerre civile.

 

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«L'ennemi est fort et puissant, nous sommes faibles et pauvres. La guerre sera longue.»

Abou Moussab al-Souri 

MEN !!!!

 

 
Les attaques de Paris ont concrétisé une crainte relayées depuis plusieurs mois par de nombreux responsables politiques européens, essentiellement populistes: celle d'infiltrations terroristes parmi les migrants qui affluent depuis cet été par la route des Balkans. Deux des trois kamikazes du Stade de France ont en effet été contrôlés à la frontière grecque début octobre


« Aujourd'hui, les gouvernements d'Europe sont sous la pression des partis populistes et de l'opinion publique. Cela conduit d'ailleurs a un changement de perception de ces migrants: Au début de l'été, ils étaient considérés comme des personnes en détresse à aider; Puis les dirigeants européens ont modifie peu à peu ce discours. Ils ont estimé qu'on ne pouvait pas tous les accueillir, et qu'ils devaient accepter la répartition qu'on leur proposait au lieu de vouloir systématiquement rejoindre l'Allemagne et la Suède. Enfin, depuis les attaques de Paris, le lien entre immigration est terrorisme est présent dans les esprits.
 
Non, revenir sur l'accord Schengen n'est pas la solution. Le rétablissement provisoire des contrôles aux frontières est prévu par le traité, c'est d'ailleurs ce qui s'est passé entre la Belgique et la France au lendemain des attentats de Paris. Au demeurant il semble que Salah Abdeslam ait été contrôlé de retour vers la Belgique et soit quand même passé. Par ailleurs, les terroristes en puissance ne reviennent pas tous de Syrie. Certains se sont radicalisés à l'intérieur même de nos frontières. Le problème est donc plus large que la question de l'accord Schengen. »
 
Qui sont les jihadistes français ?
Qui se radicalise, pourquoi et par quels processus ? En France apparaissent deux groupes aux ressorts distincts, l'un issu des banlieues et passé par la délinquance, l'autre venant des classes moyennes, le regard tourné vers la Syrie.


Extrait : " L'EI déclare en même temps la guerre aux démocraties occidentales avec une surenchère dans la politique du pire, qui vise à provoquer l'Occident en revendiquant ouvertement tout ce qui est susceptible de provoquer l'effroi des opinions publiques occidentales. Il s'agit de transcender les limites de son avancée territoriale en apparaissant comme l'avant-garde des musulmans face aux « croisés », ce qui facilite la fédération des groupes jihadistes-salafistes sous son drapeau. Atteintes aux droits des femmes, des minorités, des homosexuels, exécutions de masse, décapitations et crucifixions, retour à l'esclavage, c'est comme si les dirigeants de l'EI avaient consciencieusement listé tout ce qui était susceptible d'entraîner dans l'urgence l'Occident dans une guerre avant même qu'une solution politique n'ait pu être pensée pour accompagner la campagne militaire, limitée à des bombardements aériens" .




cf A lire 
Abou Moussab al-Souri, l'inspirateur des attentats de Paris


On peut donc penser que l'opération de l'Etat Islamiste ou Daesch a été un franc succès : 


Le «ventre mou» de l'Occident
Abou Moussab al-Souri, lui, se fait l'apôtre d'un djihad décentralisé, qu'il appelle «nizam la tanzim» (un système et non une organisation). Pour mieux se jouer desservices de renseignement, l'initiative revient à des «loups solitaires» ou descellules clandestines sans lien avec un centre de commandement.. Selon lui, les attentats répétés engendreront une réaction islamophobe qui poussera les musulmans résidant dans ses pays à rejoindre leurs rangs.
 
L'État islamique a, depuis, repris les idées d'al-Souri à son compte. «Les musulmans des pays occidentaux vont maintenant rapidement se retrouver face à un choix, soit ils s'apostasient et adoptent la religion mécréante propagée par Bush, Obama, Blair, Cameron, Sarkozy et Hollande pour vivre au milieu des mécréants, soit ils font leur hijra (exil, NDLR) jusqu'à l'État islamique et ainsi échappent à la persécution des gouvernements et citoyens croisés», pouvait-on lire en février dernier dans la revue de propagande DabiqSi les idées ont perduré, le sort d'Abou Moussab al-Souri est, lui, plus incertain. Après avoir passé de longues années dans les geôles de la CIA, l'homme a été transféré en Syrie deux ans après sa capture. Il a sciemment été remis en liberté par le régime en 2011 alors que débutait la guerre civile.

 

Emni, la branche secrète de l'organisation État islamique - YouTube

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Selon Courrier international A la demande du gouvernement libyen d’union nationale, l’armée américaine a bombardé Syrte, fief de l’Etat islamique dans le pays. Elle ouvre ainsi un troisième front contre l’organisation terroriste, après l’Irak et la Syrie.

Une enquête du New York Times révèle en partie les rouages de cette «filiale», chargée de recruter des combattants et de planifier des attentats à l'étranger.

n savait encore peu de chose sur la cellule secrète «Emni». Une longue enquête du New York Times publiée ce mercredi permet d'en apprendre davantage sur cette branche de l'État islamique chargée d'exporter le terrorisme à travers le monde. Selon le quotidien américain qui a pu consulter des documents des services de renseignements européens, interroger des officiels américains et rencontrer un ancien combattant de Daech, Emni serait un rouage essentiel de l'organisation terroriste.

Objectif de cette «filiale» créée en 2014: planifier des attaques en dehors des territoires contrôlés par Daech. Pour cela, les responsables d'Emni recrutent, forment et envoient des combattants à l'étranger. Il peut s'agir de candidats fraîchement arrivés sur les terres du djihad comme de «soldats» aguerris et rompus aux techniques militaires. Ces derniers sont sélectionnés par nationalité et regroupés par langue en petites unités discrètes, dont les membres se rencontrent parfois à la veille de leur départ à l'étranger, écrit le quotidien américain. À l'image des commandos qui ont frappé Paris et Bruxelles en novembre 2015 et en mars 2016. C'est aussi l'Emni qui aurait missionné le terroriste responsable de la tuerie dans le musée du Bardo et le tireur de la plage de Sousse, à chaque fois en Tunisie.

Le risques des retours ou des radicalisés sur place 

Les trois femmes radicalisées et interpellées hier soir par les services de police avaient comme projet d'attaquer la Gare de Lyon, celle de Boussy Saint-Antoine, ainsi que des policiers, selon BFMTV


 Le distributeur Studio Canal a demandé aux 237 cinémas qui projettent Bastille Day, sorti en salles le 13 juillet, de déprogrammer le film. Ce thriller avec Idriss Elba imagine les préparatifs d'une attaque terroriste en France la veille du 14 juillet. 
 
Bastille Day  - YouTube 
 

 

L'affiche montrant les deux héros une arme à la main est accompagnée d'un slogan qui fait polémique depuis les événements de Nice : «Le 14 juillet, ce sont eux le feu d'artifice».
 
New Action Movies 2016 # Bastille Day # Full Movie English Adventure

 

Berlin craint la présence sur son sol de plus de 500 islamistes

Plus de 500 activistes islamistes sont présents sur le sol allemand et sont susceptible de commettre des attentats, a prévenu samedi le ministre allemand de l'Intérieur, Thomas de Maizière.

Lors d'un entretien accordé au journal Bild, Thomas de Maizière a estimé à au moins 520 le nombre "d'assaillants potentiels" présents dans un pays où les forces de sécurité sont en état d'alerte depuis les deux attaques commises en juillet par des individus se réclamant de l'Etat islamique. Selon lui, 360 autres personnes sont connues des autorités en raison de leur liens avec des assaillants potentiels. De nombreux Allemands redoutent que des combattants appartenant à l'EI se soient glissés dans les rangs des réfugiés et migrants arrivés l'année dernière en provenance de Syrie, d'Afrique du Nord et d'Asie.
 
Un Tunisien "radicalisé" a été expulsé par la France vers son pays, en raison de "la menace" qu'il "faisait peser sur l'ordre public", a annoncé aujourd'hui le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, une mesure portant à 18 le nombre d'expulsions de ce type depuis début 2016. "Depuis 2012, plus de 80 arrêtés d'expulsion d'individus radicalisés ont été pris", rappelait Beauvau début septembre. 
 

Interrogé par le New York Times, un ancien combattant de Daech dit avoir rencontré plusieurs membres de l'Emni l'année dernière, lorsqu'il était en Syrie. Avant les attentats de Paris, «ils m'avaient dit qu'ils avaient plusieurs personnes positionnées en Europe, prêtes à passer à l'action», raconte ce détenu aujourd'hui incarcéré en Allemagne. «Ils voulaient avoir une action simultanée. Ils souhaitaient que plusieurs attaques aient lieu en même temps en Angleterre, en Allemagne et en France». Arrêté le 20 juillet 2015 à son retour de Syrie, Harry Sarfo purge depuis une peine de trois ans de prison.

Des intermédiaires «propres» pour ne pas se faire repérer

À l'origine, Emni était seulement un organe de sécurité intérieure, dont les membres étaient chargés de détecter des espions en Irak et en Syrie. Mais au fil du temps, cette branche a vu son domaine d'action s'élargir et s'est vue confier l'organisation des opérations extérieures. Il s'agit «d'envoyer des gens partout dans le monde pour mener des actions violentes, tuer ou bien recruter des jeunes ou ramener des produits chimiques pour les armes», avait expliqué un djihadiste français devant les enquêteurs de la DGSI l'année dernière. Chaque espion touchait 50.000 euros de l'Emni pour mener une attaque en Europe, selon cet homme dont les propos ont été rapportés dans les colonnes du Parisien.

L'enquête du New York Times révèle aussi les méthodes d'Emni pour éviter que ses assaillants ne se fassent repérer avant leur passage à l'acte. En effet, l'organisation terroriste aurait recours à des intermédiaires pour mettre en relation les candidats désireux de commettre un attentat dans leur pays et des instructeurs infiltrés en Europe. Ces entremetteurs seraient de nouveaux convertis à l'Islam, des hommes «propres», sans connexion avec des islamistes radicaux, précise le détenu Harry Sarfo. Leur mission consiste essentiellement à faire passer des consignes aux futurs assaillants ou encore de transmettre des vidéos de djihadistes ayant prêté allégeance à l'EI avant leur attaque. Ainsi, certains terroristes en apparence isolés pourraient avoir bénéficié de plus larges complicités pour accomplir leur projet mortifère.

Al-Adnani, chef de l'Emni

À la tête de cette organisation secrète, on retrouve le porte-parole de l'État islamique Mohammed al-Adnani, également responsable de la propagande. Né dans le nord de la Syrie, cet homme âgé de 39 ans est un personnage discret, dont on sait peu de chose. Même les combattants les plus entraînés n'ont jamais vu son visage. Le djihadiste allemand Harry Sarfo dit l'avoir rencontré une fois au moment de prêter allégeance à l'État islamique. Mais il n'a jamais pu le voir: l'entourage d'al-Adnani ayant pris soin de lui bander les yeux lors de l'entretien.

(....) 




Les actes islamophobes et racistes reprennent du poile de la bête - même si on peut penser qu'ils n'ont jamais disparu - profitant des accès de fièvre pour revenir sur le devant de la scène. 


« On doit lutter contre le terrorisme sans porter atteinte à nos libertés - Ligue des droits de...
LDH-FRANCE.ORG »
 
On a pas l'air d'aller vers l'apaisement : AMBIANCES d'avant guerre...
 
« un lienA Sens, le premier couvre-feu appliqué à l'ensemble de la population d'un quartier
LEMONDE.FR »
 
 

 
Ce qui se passe actuellement me rappel ce film qui a le mérite d'avoir été produit avant les attentats du 11 septembre 2001 et malgré quelques racourcis pose des bonnes questions comme :
- Comment une "société démocratique  ( ici les Etats Unis, en référence 1er attentat du Wall street Center") gère une menace diffuse, sans être capable de la nommer ou de savoir ou elle va frapper. C'est une guerre asymétrique d'un nouveau genre. Il y a un effet d'émotion, de panique et de colère qui m'amène a la deuxième question :
- Est ce qu'un peuple est prèt a accepter de voir rogner ces libertés, sous le coups de l'émotions, de la peur, de la colère et de laisser les pleins pouvoir à l'armée ( ici jouer par Bruce Willis) mais qui nous rappel les récents évènements
- Enfin : que veulent les trerroristes en frappant en plein coeur de la Ville. On apprendra par la suite, que sous prétexte de vouloir se venger des américains qui après les avoir soutenu aurait lacher leurs chefs dans ce qui ressemblerais à l'Afghanistan. Mais il apprait qu'ils cherchent surtout à diviser les communautés entre elle. La réaction serait que leurs attentats déclenchent des actes de vengeance, un controle accrue et répression accrue sur la communauté musulmanne qui amenerait a une radicalisation de celle ci tout en semant la peur et le désordre, voir mettre en place un régime autoritaire qui détruirait les fondement de nos démocratie 
 
« un lien. Après les attentats, des musulmans agressés partout en France
..SLATE.FR»
 
Dérives sécuritaires : ce n'est que le début...
L'ensemble de la population d'un quartier (quartier des Champs-Plaisants) soumise à un couvre-feu à Sens : interdiction de « la circulation piétonne et routière, sauf les véhicules d'urgence », « à compter de vendredi 20 novembre, 22 heures, jusqu'au lundi 23 novembre, 6 heures ».

==> "Ce couvre-feu fait suite à des perquisitions administratives menées dans la nuit de jeudi à vendredi par les forces de police, de gendarmerie et des unités du GIGN, qui « ont donné lieu à la découverte d'armes non autorisées et de faux papiers ». La préfecture a ajouté que des personnes avaient été placées en garde à vue, sans en préciser le nombre."

 

Cette tragédie s'inscrit dans une série d'acte de représailles de Daech ou EI, selon le nom que l'on lui donne.

 
La tuerie a Kobané, - Les deux attentats en turquie ( 34 morts et 102 morts),- L'attentat de l'avion russe, en représailles à l'intervention russe en Syrie a Bachar Al Assad, - L'attentat de Beyrouth, visant un fief du Hezbollah - chaud partisan de Bachar Al Assad et de l'Iran,  
 
Bon de rappeler face a l'effet moutonnier ou de mode qui mélange simple peur psychologique et récupération a la chaine de slogan hastagran du type " je suis...." afin de se donner bonne conscience dans le meilleur des cas pour mieux se rendormir ensuite. Cf : A lire La loi d'urgence - Citoyenactif


 à les évolutions néfastes de facebook et d'internet en général
 
« Une vague de mimétisme inonde les réseaux sociaux comme FB. Une multitude d'avatar avec le drapeau français, des soutiens a la politique de soutiens a la surveillance, des pleures et photo du chiens de la BAC tué dans l'attaque contre le commandos inonde la toile . Nous assistons a donc les médias commençant à ne plus savoir quoi nous dire font leur beurre avec une chienne des flics morte... 
Hâte de voir les photos de profil:
JE SUIS UNE CHIENNE
 »



'l'escroc, sans doute le plus célèbre de Facebook (on se demande comment il fait pour encore se faire accepter) des centaines d'identités avec la même photo https://www.facebook.com/profile.php?id=100010732894425' : Patrick Perrin

 

Marc SEMO

Recommandé parWelcome to the new Islamic State The declaration comes as no surprise as ISIL's ambition has always been bold, but its significance is yet to unfold. ( 30-Jun-2014 ) The fierce ambition of ISIL's Baghdadi,ISIL: Rising power in Iraq and Syria, The 'Sykes-Picot' borders ISIL wants gone,Map: Rebels' path through Iraq Anger boils over in the 'Fallujah of Jordan'   Al-Qaeda flags have been raised in Maan, where residents say they are tired of police brutality and a lack of services. Areej Abuqudairi Last updated: 05 Jul 2014 10:

Al-Qaeda toujours en état de nuire - citizen Khane : AccueilMondeSyrie, la guerre sans fin Les Cowboys - Bande-annonce officielle HD 

 

A lire aussi : Iran, élection présidentielle, esfandiar rahim mashaie, ahmadinejad, l'ayatollah ali khamenei,, racisme, géopolitique, documentaire, gardiens de la révolution, documentaire, reportage, les frères musulmans, religion ,

 

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24/07/2014

Malgré tout, la Palestine vivra

 

 

Quel suspense insoutenable dans les épisodes de "Marion-aka-Marine-Le-Pen-aura-t-elle-ses-500-signatures ?". Seuls les moins de vingt piges qui n'ont pas eu la "chance" de connaître plusieurs élections pestilentielles présidentielles auront probablement gobé le "buzz" créé par la représentante de l'extrême-droite française qui lui a permis de faire parler d'elle et beaucoup moins de son nauséeux projet pour la France. Quand le Front National joue la carte de la victimisation face à "l'establishment" (dont une partie, par ailleurs, reprend à son compte les idées aux relents racistes et sectaires), on ne peut qu'être affligé par l'attitude de ce parti dont la principale activité consiste à trouver des boucs émissaires avec des variantes selon les époques. J'ai choisi de reproduire ici le communiqué d'A.L, car il est symptomatique de la dérive droitière et xénophobe qui n'a plus honte de s'afficher tandis que l'on constate un durcissement de la répression à l'égard de toute la mouvance antifasciste lorsque cette dernière ose dénoncer un climat de plus en plus propice à l'exclusion de certaines catégories de la population, une tendance encouragée par les dirigeants actuels à vouloir diviser les citoyens en créant des distinctions ethniques, religieuses, économiques... La recette est ancestrale : Diviser pour mieux régner ! 

"Communiqué d'Alternative Libertaire Publié le 12 mars 2012 par Commission antifasciste  

Solidarité avec les militantEs antifascistes inculpéEsUne répression terrible s’abat sur dix militantEs antifascistes, interpelléEs à Paris dans la soirée du 8 mars alors qu’ils et elles collaient des affiches contre la tenue des « Assises de la nationalité, de la citoyenneté et de l’identité », organisées par le Bloc identitaire, groupe aux idées racistes revendiquées. Pour de simples affiches, ces militantEs ont été gardéEs à vue 48h, avant d’être déférréEs samedi soir au parquet de Paris en ayant fait un passage à la section antiterroriste de la brigade criminelle !! Au total ce sont plus de 60h qu'ils et elles ont passées dans les locaux de la police puis de la justice.
Rien dans les actes ni dans l'attitude des militantEs ne justifiait cette garde à vue et ce déferrement.


Grâce à la mobilisation des organisations, réseaux et sympathisantEs antifascistes, ils et elles ont été libéréEs ce dimanche avec des procès verbaux signifiant des inculpations pour participation à un groupe formé en vue de la préparation de violences contre les personnes ou des destructions pour dégradation de biens.
Cela leur vaut d'être convoquéEs pour être jugéEs devant la 29e chambre du Tribunal de grande instance de Paris le 7 mai 2012.
Aussi nous dénonçons ici une répression purement politique.


Une surenchère répressive sur les militantEs antifascistes
Nous dénonçons une véritable stratégie d’intimidation menée par la Justice.
A chacune des apparitions publiques des organisations antifascistes, que ce soit face aux catholiques intégristes ou aux divers néo-nazis adeptes du « saucisson-pinard », les ordres du pouvoir sont clairs : la police protège systématiquement l’extrême droite.
Les organisations engagées dans le combat contre l'extrême droite tentent ni plus ni moins d’alerter l’opinion contre la banalisation du racisme et des idées d’extrême droite, et de s’opposer à leurs représentants de tous poils.
Nous dénonçons une criminalisation croissante de ce combat.

Une Justice à deux vitesses
Rappelons qu’il y a à peine trois mois, deux membres de la mouvance catholique intégriste ont été arrêtés au théâtre du Rond-Point, alors qu'ils s’apprêtaient à en détruire le système de sécurité. Ces deux-là n’ont écopé que d’une dizaine d’heures de garde à vue et d’un banal rappel à la loi, avant de repartir… tranquilles. Une différence de traitement aussi criante manifeste clairement la propension du pouvoir et de sa police à « couvrir » des groupuscules violents et liberticides. Sans oublier la couverture de la justice dont bénéficient des ministres en poste lors de leurs « dérapages » tout à fait contrôlés à l’encontre des immigré-e-s ou lorsqu'ils affirment qu'il existe une inégalité de valeur entre, ce qu'ils appellent, les « civilisations »...
Nous dénonçons donc un pouvoir qui encourage les expressions d’intolérance, de conservatisme et de racisme, et qui défend ceux qui les répandent.


Une indulgence coupable
Si le gouvernement les protège, c’est que les fascistes lui sont très utiles : d’abord ils diffusent efficacement ses idées, désignant les mêmes boucs-émissaires (étranger-e-s, musulman-e-s, chômeurs-ses, et combien d’autres encore), popularisant les mêmes solutions radicales qui consistent à stigmatiser et exclure. Mais en plus, ils sont un ennemi majeur pour le mouvement social, à qui ils font barrage par leurs attaques, leur propagande et leurs provocations.


Nous ne supporterons pas plus longtemps une situation où les fascistes ont les mains libres tandis que l’on enferme ceux et celles qui les dénoncent et organisent la mobilisation et une riposte militante face à eux.
Nous interpellons la population sur la répression éhontée qui sévit sur le mouvement antifasciste en particulier et sur le mouvement social en général.
Nous exigeons que les poursuites à l'encontre des 10 militant-e-s antifascistes soient abandonnées et appellons à la mobilisation de toutEs en solidarité."

Premiers signataires : Alternative libertaire, Les Alternatifs, Ras l'Front Marne la Vallée, Emancipation tendance intersyndicale, CNT Etpreci 75, CNT Santé social, UD CNT 95, Section carrément anti Le Pen (SCALP), Fédération Total respect / Tjenbé réd (Fédération de lutte contre les racismes, les homophobies et le sida), SUD Culture Solidaires, Action antifasciste Paris banlieue (AFA), Christianisme social, Solidaires Paris, Nouveau parti anticapitaliste, SUD Etudiant.

 

Le 17 juillet, Israël a lancé une offensive terrestre contre la bande de Gaza alors que les bombardements israéliens ont déjà fait plus de 200 morts. Comme toujours, le gouvernement israélien prétend « assurer sa sécurité » en éliminant des « terroristes » mais, en réalité, ces attaques touchent surtout la population civile, y compris des enfants, et viennent renforcer le climat de terreur et de colère qui règne en Palestine.

Israël : État colonial !

Depuis 1948, la Palestine subit l’occupation israélienne, et des centaines de milliers de personnes ont été chassées de leurs terres, de leurs maisons, de leur pays. Depuis 1967, la Cisjordanie et la bande de Gaza sont colonisées, étouffées, ruinées par l’occupant.

Depuis 1967, Israël ne respecte aucune des résolutions de l’ONU et a même entrepris, depuis 2002, la construction d’un mur de séparation qui déborde largement des frontières reconnues internationalement et lui permet de s’accaparer à la fois des territoires et des ressources en eau.

Des résistances en Palestine comme en Israël

Face à cela, la résistance existe, que ce soit en Palestine ou en Israël. Car il ne faudrait pas croire que toutes et tous les Israéliens soutiennent le gouvernement Netanyahou : il existe au contraire des groupes israéliens, comme les « Anarchistes contre le mur », qui dénoncent et combattent l’apartheid organisée par les partis sionistes.

Conference BDS ULB 15-12-2010 part3

1/5 israel palestine anarchistes contre le mur - Vidéo Dailymotion :

Le sionisme, pire ennemi des Juifs progressistes

De même, en France, face aux institutions (comme le CRIF) et aux groupes de combat (comme la LDJ) qui se font les porte-parole de l’extrême droite israélienne, il existe des organisations progressistes juives qui refusent que le gouvernement israélien parle au nom de tous les Juifs et qui refusent l’instrumentalisation de la Shoah par les partis sionistes.

La Palestine vivra !

Nous condamnons la politique colonialiste d’Israël ainsi que la passivité coupable des puissances occidentales et des Etats arabes qui soutiennent, par leurs déclarations cyniques ou leur silence complice, l’impérialisme israélien. Ainsi, Valls et Hollande, qu’on n’avait pas entendus depuis le début de l’offensive israélienne, font tout pour discréditer le mouvement de soutien au peuple palestinien. En France, la solidarité avec le peuple palestinien s’exprime notamment par la campagne « Boycott Désinvestissement Sanctions » (BDS) contre Israël, que nous appelons à rejoindre et à amplifier.

Halte au sionisme ! Halte à l’antisémitisme !

Nous condamnons également les groupes qui, comme la LDJ, prétendent défendre l’ensemble des Juifs mais défendent en réalité uniquement les partis nationalistes israéliens. Contrairement à eux, nous ne confondons pas les Juifs et les sionistes.

COMPRENDRE (9) : le Sionisme - Ligue de Défense Juive - LDJ 2013

2 Au fait, qu'est-ce que la Ligue de défense juive ?

 

Et si nous dénonçons le sionisme, nous dénonçons aussi les partisans de Soral ou Dieudonné qui veulent diffuser leur haine des Juifs dans le mouvement de solidarité avec le peuple palestinien. La résistance du peuple palestinien n’a rien d’une guerre de religions, malgré ce que voudraient nous faire avaler les intégristes religieux des deux bords : il s’agit d’une lutte contre le colonialisme de l’occupant israélien !

  • Non à la colonisation en Palestine !
  • Non aux bombardements à Gaza !
  • Non au sionisme et non à l’antisémitisme !
  • Oui à la résistance contre l’apartheid et pour une Palestine libre de ses choix, laïque et démocratique !
  • Oui au retour des réfugié-es chassé-es de leurs terres !

Malgré tout, la Palestine vivra  -

18 juillet 2014 par Secrétariat aux relations intérieures / 462 vues

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 La loi du plus fort

Manif de Samedi

Les raisons de la colère 

A lire aussi : Israël, attaque, la bande de gaza, Cisjordanie, Palestine, conflit, moyen orient, les raisons de la colère, intifada, haine décomplexée, extrême droite, colons, religion, nationalisme, benjamin Netanyahu, middle east, conflit israélo-palestinien, Proche-Orient , la confrérie, enquête, les frères musulmans

 Ligue de défense juive, ldj, Dieudonné, Alain bonnet soral, Alain soral, extrême droite,

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