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03/11/2017

Le terrorisme, cet invité envahissant

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Attentat de New York: l'auteur présumé peut-il être condamné à la peine de mort?

Au procès Merah, l'heure du réquisitoire a sonné

Nicolas Hernandez Cointot  Notre société connait des dérives, surtout lorsqu'il est question de terrorisme et que la personne a des " origines arabes" Françoise Duthu Dérives dérives .. quels temps! Il faut écouter Dupont-Moretti sur Inter ce matin, une leçon de justice, d’humanité et de démocratie.

 

Brassens - La Mauvaise Réputation

 

Brassens - La Mauvaise Réputation

Très bonne chronique de Nicole Ferroni :Le terrorisme, cet invité envahissant - Le billet de Nicole Ferroni
 

 

https://www.youtube.com/watch?v=xpzfmFyLkDQ et le lien de la critique de Nicolas Dumorant - lesinrocks 

Pour réussir,Les médias, ensuite, devraient relativiser les événements et éviter de basculer dans l’hystérie. Le théâtre de la terreur ne peut fonctionner sans publicité.

Or malheureusement, les médias ne font souvent que fournir cette publicité gratuitement:

Le troisième front, enfin, est celui de notre imagination à tous. Les terroristes tiennent notre imagination captive, et l’utilisent contre nous.... C’est notre propre terreur intérieure qui incite les médias à traiter obsessionnellement du terrorisme et le gouvernement à réagir de façon démesurée.

 


 

Très bonne chronique de Nicole Ferroni https://www.youtube.com/watch?v=xpzfmFyLkDQ et le lien de la critique de Nicolas Dumorant - lesinrocks

Eric Dupond-Moretti, avocat d'Abdelkader Merah, est l'invité de Nicolas Demorand à 8h20. Il répond aux questions des auditeurs à partir de 8h40.

Après cinq semaines de procès, Abelkader Merah a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Paris.

 

Ecouter :
 

 n Après cinq semaines de procès, Abelkader Merah a été condamné à 20 ans de réclusion criminelle par la cour d'assises de Paris. Eric Dupond Moretti, son avocat, s'exprime pour la première fois sur ce dossier, au lendemain de la sentence.

» Pourquoi la cour n'a pas retenu la complicité d'assassinats pour Merah

Condamné à vingt ans de réclusion criminelle pour association de malfaiteurs, le frère de Mohamed Merah n'a pas été reconnu coupable de complicité d'assassinats. S'il existe «des actes préparatoires», la cour d'assises spéciale estime qu'il n'y a pas de preuves qu'il ait apporté une «aide ou une assistance» à son cadet.

VIDÉO - 15'37 - INTERACTIV'

Le procès Merah entre dans sa dernière ligne droite. Après quatre semaines d’audience, de témoignages, d’interrogatoires, de plaidoiries de parties civiles, place au réquisitoire de l’avocate générale. Elle devrait, en toute logique, réclamer la condamnation des deux accusés Abdelkader Merah et Fettah Malki.

Je ne crois en aucune vertu de la prison ..ceci dit, il y a des gens qui y sont pour moins que ça. De plus, lui, il est bien dans le système, donc c'est la suite logique.

 Une structure qui donne les moyens et les envie : La prison :C'est comme un grand dépotoire de la délinquance ou des jeunes désœuvrés pourront a la fois se constituer un carnet d'adresse professionnel. Un genre de Linkel du terrorisme , donc ils peuvent se mettre avec d'autre jeunes qui n'ont pas les mêmes compétences Un jeune spécialisé sur le traffic de stupéfiant pourra rencontrer un spécialisé dans le cars jakkong qui pourra lui permettre de lui fournir une voiture volée . Il y a une vraie mutualisation des compétences et en parallèle ces jeunes pourront rencontrer un futur employeurs " Terroriste). terroriste certes, mais employeur. Nous on pensait ! Mon dieu, protégez nous des terroristes, enfermez les en prison. Au final, on devrait dire l'inverse : Mon dieu, protégez nous des terroristes, faites les sortir de prisons

Abolir la prison, ses mécanismes et ses logiques

Les philosophes Michel Onfray et Tony Ferri, le député Noël Mamère, l'ancien président de l'Observatoire international des prisons Gabriel Mouesca, les avocats Lucie Davy et Yannis Lantheaume ou encore l'ancien détenu Philippe El Shennawy se prononcent pour que  « soit jetée aux oubliettes de l'Histoire cette maudite habitude qui permet à l'homme d'enfermer l'homme et de le tenir emmuré »

 

« Les principes qui ont fondé la prison étaient des principes philanthropiques : le délinquant, pendant son incarcération, allait réfléchir, s'amender, se régénérer. L'histoire a eu raison de ces pénibles calembredaines. On ne peut bâtir que sur une absolue rigueur intellectuelle, or l'emprisonnement repose sur l'espoir que ça ira mieux après, c'est-à-dire sur rien d'intelligible. » Lorsque Catherine Baker écrit ces mots en mars 1984, 38 600 personnes sont détenues dans les prisons françaises. Trente ans plus tard, elles sont près de 69 000 et la durée moyenne de leur incarcération a plus que doublé (de 5,5 mois en 1984 à plus de 12 mois en 2014).

Incapables de rassurer une opinion publique toujours plus demandeuse de sécurité, les politiques menées depuis un demi-siècle ont conduit à enfermer toujours davantage, l'État-providence se muant peu à peu en État-pénitence. Des plans de construction de places de prison se sont  frénétiquement succédé, leurs promoteurs garantissant invariablement la fin d’une surpopulation carcérale chronique et une humanisation des conditions de détention. De fait, la surpopulation a continué de croître parallèlement à l’extension du parc carcéral. Et en guise d’humanisation, la froide asepsie, les criardes couleurs et la surveillance électronique sont venues remplacer la crasse et les dortoirs insalubres. Mais une cage « dorée » demeure une cage. Et le détenu, ou le désormais « usager » du service public pénitentiaire, reste un hamster qui tourne dans cette cage. Pour employer son temps : rien ou presque. Parfois un travail répétitif et sous-payé. Le courrier ? Lu et contrôlé. Les visites ? Filtrées, rationnées et surveillées. En cas d'incartade : le mitard, véritable cachot où le détenu est ravalé au rang d'animal. Pour les récalcitrants, les détenus particulièrement surveillés ? L'isolement, torture blanche qui détruit peu à peu. La liste n'est jamais close. « Ce n'est pas le lieu ici de répéter ces évidences : l'incarcération rend fou, rend malade, rend dur et avide », écrivait Catherine Baker. Un paradoxe puisque « nul ne désire vivre dans un monde que d'aucuns, en prenant le risque d'enfermer des hommes, rendent plus menaçant encore qu'il ne l'est ».

La peine fondamentale du prisonnier, c'est l'écoulement inexorable d'un temps vide. C'est le sentiment de la déperdition d'un temps qui ronge le corps et l'esprit. Et le reste – surpopulation, isolement, quartier disciplinaire – n'est qu'une suite de variations sur ce thème, avec pour résultat de faire mourir à petit feu celui ou celle que la société a mis au rebut. L'emprisonné tue le temps mais c'est le temps qui le tue. Il vieillit sans avoir réellement vécu et quand il sort, on dit qu'il a fait son temps. Avoir fait son temps, c'est aussi être usé, cassé. Plus tragiquement que tout homme, le prisonnier est la carcasse du temps.

Lorsque que le temps, justement, de la sortie est venu, il lui faut alors réapprendre à vivre : réapprendre l'autonomie quand pendant des mois ou des années, il a été placé en position de dépendance pour la réalisation du moindre de ses gestes et déplacements, perdant tout libre arbitre et la possibilité d’agir sur son quotidien. Réapprendre les façons de vivre du « dehors » quand pendant si longtemps, il n'a vécu que sous les lois si particulières de l’univers carcéral. Réapprendre à aimer, à toucher quand pendant des années, il a été privé de tout contact physique. Réapprendre jusqu'à ouvrir les portes quand pendant des années, il ne les a vu que se fermer sur lui. Réapprendre enfin à s'épanouir quand pourtant, peut-être, il ne l'a jamais été.

Des instances internationales des droits de l'homme aux associations qui interviennent en milieu carcéral, en passant par l'Observatoire international des prisons, le Contrôleur général des lieux de privation de liberté ou encore les quelques parlementaires qui exercent leur droit de visite, de nombreuses voix s'élèvent, depuis si longtemps, pour dénoncer la situation dans les prisons françaises. Nicolas Sarkozy considérait en son temps qu'elles n'étaient pas moins qu'une « honte pour la République ». Christiane Taubira les a décrites comme « pleines mais vides de sens ». Et alors on entend qu'il convient de les réformer, qu'il est nécessaire et urgent de repenser la prison, son rôle et ses fonctions dans le dispositif pénal, ou encore son organisation. « Le réformisme n'est pas, à proprement parler, idiot, mais impossible » estimait Catherine Baker : « Moins la prison punit, moins elle répond à sa vocation. Reprocher à la prison d'être trop pénible, c'est reprocher à un hôpital de trop bien soigner. »

La prison est par excellence ce qu'il ne faut pas tenter de réformer mais bien supprimer. En premier lieu parce que l’institution carcérale est telle que toute avancée se paye par un recul. Les avocats arrivent ainsi en commission de discipline ? S’ensuit l’instauration des régimes « différenciés », permettant d’isoler certains détenus sans passer par la procédure disciplinaire. Faire ensuite le choix de son abolition parce qu'elle porte en elle une implacable logique d'exclusion, achevant de marginaliser et de paupériser ceux qui, souvent en grande précarité, en rupture sociale et familiale, y sont envoyés. Impossible à réformer car sa violence intrinsèque génère, à l'intérieur de ceux que l'on enferme, haine et rancœur à l'égard de l'autre et de la société toute entière : autant de sentiments que tout corps social a intérêt à éviter d'engendrer. La supprimer définitivement car l’emprisonnement, toutes les études le démontrent, échoue inexorablement à prévenir la récidive et coûte à la société bien plus qu’il ne lui apporte. La détruire enfin car elle est un symbole. Appendice verrouillé de nos sociétés, elle n'est rien d'autre que le concentré de tous leurs défauts. L'isolement, la solitude et la séparation poussées à leur extrémité. Dehors, l'espace public, l'urbanisme, l'architecture, les transports ont de plus en plus des allures carcérales. Dehors encore, le travail, les relations sociales de plus en plus marquées par la marchandisation produisent enfermement, névroses et désespoir.

La France a été la première en Europe à abolir la torture malgré des esprits précautionneux qui s'exclamaient à l'époque que sans elle, la justice française serait désarmée et que les bons sujets seraient livrés aux scélérats. Elle a aussi été parmi les premiers pays du monde à abolir l'esclavage, ce crime contre l'humanité encore perpétré sur le territoire national il y a moins de 200 ans. En 1981, l'abolition de la peine de mort paraissait sociologiquement inéluctable. Alors même que la France a été l'un des derniers pays en Europe occidentale à proscrire cette négation absolue de la valeur de l’être humain, son résultat fut paradoxal. Loin de résoudre un problème moral et politique placé sous la bannière des droits de l'homme, l'abolition de la peine de mort n'a pas mis fin à une logique d'élimination, toujours à l’œuvre dans notre pays. Ceux que l'on appelle aujourd'hui les « longues peines » ne sont autres que des condamnés à une peine de mort lente, une peine de mort sociale. Venue entériner un vaste mouvement de société dans lequel la sensiblerie se dispute à l'hypocrisie, l'abolition de la peine de mort constitua ainsi moins l'avènement symbolique de la gauche que celui signant une interruption de sa pensée. Elle n'a en tous les cas mis fin ni à la mort (depuis 1977 et l'exécution du dernier condamné à mort, plus de 3 000 personnes se sont suicidées en détention), ni à la peine dans les prisons.

Nous affirmons qu'au XXIe siècle, enfermer quelqu'un, ce n'est pas le punir : c'est agir par paresse et par prolongement d'un système archaïque, dépassé et inadapté aux sociétés postmodernes. Nous exigeons que soit jetée aux oubliettes de l'Histoire cette maudite habitude qui permet à l'homme d'enfermer l'homme et de le tenir emmuré. Nous prétendons qu'il ne se passera pas longtemps avant que la prison apparaisse aux yeux des vivants comme le signe irrécusable de l’état de brutalité, d’arriération des mœurs et des sensibilités dans lequel vivait l’humanité au XXe siècle, et encore au début du XXIe. Et refusons que la Justice continue à condamner à des peines de prison en notre nom.

Philippe Bouvet, professeur d'histoire-géographie et père de détenu, 
Alain Cangina, président de l'association Renaître PJ2R
Audrey Chenu, ex-prisonnière et auteur de Girlfight
Lucie Davy, avocate,
Philippe El Shennawy, ancien détenu, 
Tony Ferri, philosophe, 
Samuel Gautier, documentariste, 
Yannis Lantheaume, avocat, 
Jacques Lesage de La Haye, écrivain et psychologue, 
Le taulard inconnu, détenu dans une prison française et auteur du blog du même nom sur Rue89Lyon
Thierry Lodé, biologiste, 
Noël Mamère, député, 
Gabriel Mouesca, ancien président de l'OIP, 
Yann Moulier-Boutang, économiste et essayiste, 
Michel Onfray, philosophe,
Antoine Pâris, journaliste.

Abolir la prison, ses mécanismes et ses logiques

 

A lire aussi L’Ouzbékistan, foyer de radicalisme

 A Lire aussi Bilan de la guerre "contre le terrorisme" 29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. Terrorisme, raison d'EtatAfghanistan, le prix de la vengeance

 France Etat d'urgence, vu de l'intérieur Créé le mercredi 01 novembre 2017, LA STRATÉGIE DE LA MOUCHE: POURQUOI LE TERRORISME EST-IL EFFICACE ? - Bibliolibé 3 Novembre 2017

01/11/2017

L'Egypte

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« Chaque mot, chaque ligne, a été écrit, contre le totalitarisme et pour le socialisme démocratique et libertaire tel que je le conçois. »
 
 

Alger et Paris veulent renforcer leur relation "dans tous les secteurs", notamment dans la lutte antiterroriste, et unir leurs efforts pour une solution politique en Libye, ont affirmé aujourd'hui ( 13 juin 2017) à Alger leurs ministres des Affaires étrangères.

Macron déroule le tapis rouge

Pour le président de la dictature militaire égyptienne...

...  la publication de Gast On Ly

L’image contient peut-être : 2 personnes, personnes debout et plein air

 Paris, Le Caire, ventes d'armes et droits de l'homme | AFP.com AFP.COM

Le maréchal Abdel Fattah al-Sissi, 62 ans, est un militaire de carrière, né dans une famille modeste et pieuse de petits commerçants cairotes. Il fait son école de guerre aux États-Unis. La révolution anti-Moubarak de janvier 2011 le trouve directeur du renseignement militaire. Il est choisi par le président Mohammed Morsi (issu des Frères musulmans) pour devenir à l'été 2012 le commandant en chef des forces armées égyptiennes. Lesquelles déposent un an plus tard le président Morsi. En 2014, al-Sissi est élu président de l'Égypte au suffrage universel..

La renaissance des tensions actuelles fait dire que le complexe militaro-industriel est derrière tout ça :

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Attendu lundi 23 octobre à Paris pour sa première visite en France Abdel Fattah Al-Sissi est en visite en France pendant trois jours, où il doit notamment rencontrer Emmanuel Macron a accordé un entretien au Figaro. 

«Pour empêcher l'État d'être noyauté par cette organisation terroriste que sont les Frères musulmans, plus de 30 millions d'Égyptiens sont descendus dans la rue en ce début d'été 2013»

 Alors qu’il doit rencontrer son homologue français Emmanuel Macron mardi, près d’une dizaine de mouvements ont dénoncé lundi, lors d’une conférence de presse commune, les violences dont fait l’objet, selon eux, la société civile égyptienne. « L’Egypte est un pays dans lequel les gens ont peur », a lancé Michel Tubiana, président d’honneur de la Ligue des droits de l’homme.

Lire aussi :   L’Egypte pratique la torture « à la chaîne »

Selon Human Rights Watch (HRW), des dizaines de milliers d’opposants ont été arrêtés depuis l’arrivée au pouvoir en 2014 de M. Al-Sissi. L’organisation accuse notamment les forces de sécurité égyptiennes d’avoir recours à la torture de « façon systématique ».

Pour Bénédicte Jeannerod, responsable de HRW pour la France, le président français Emmanuel Macron « ne devrait pas poursuivre la scandaleuse politique de tolérance de la France envers le gouvernement répressif » égyptien.

« Une forme d’action serait d’indiquer au président Al-Sissi que sa visite doit être l’occasion d’un réexamen du soutien de la France à l’Egypte et que ce soutien, qu’il soit militaire, économique ou politique, sera conditionné à une amélioration des droits de l’homme dans le pays. »« Il y aura un focus particulier sur la question de la loi sur les ONG et la liberté d’association. Tous les sujets seront abordés sans tabou. »

L’Egypte du président Sissi, qui vient de prolonger pour trois mois l’état d’urgence déclaré en avril, est devenue en effet un « tombeau » des droits de l’homme : avec 60 000 arrestations ou inculpations depuis 2013 visant toute voix dissidente, des Frères musulmans aux mouvements de la gauche démocratique, en passant par les syndicalistes indépendants, militants associatifs, journalistes, aucun secteur de la société civile n’est épargné

Lire aussi :   Fusillade meurtrière en Egypte

Egypte: 13 "terroristes" tués lors d'une opération dans le sud du pays, une semaine après des affrontements meurtriers entre forces de sécurité et insurgés, a annoncé le ministère de l'Intérieur. Lors d'une opération de contrôle d'une ferme suspectée d'abriter une "cellule terroriste" dans la province d'el-Wadi el-Gedid (sud-ouest), la police "a été surprise par des coups de feu et a dû riposter", a indiqué le ministère dans un communiqué. 

Le 20 octobre, 16 policiers ont été tués dans des combats avec des islamistes dans le désert occidental égyptien, selon un bilan officiel. L'attaque n'a toujours pas été revendiquée. Les autorités ont mené ces derniers jours des opérations de surveillance dans les localités reculées des gouvernorats de Giza et de Haute-Egypte. Il n'était pas clair dans l'immédiat si les personnes tuées vendredi étaient directement liées à l'attaque du 20 octobre.

Depuis 2013 et la chute du président islamiste Mohamed Morsi, les forces de sécurité affrontent divers groupes extrémistes. Province du Sinaï, qui a prêté allégeance au groupe Etat islamique en 2014, est particulièrement actif dans le nord du Sinaï.

Il vient de subir l’un de ses pires revers dans sa « guerre contre le terrorisme ». 

"Plus inquiétant encore, dans le Nord du Sinaï, plus de 6000 "terroristes" auraient été tués ces dernières années selon les autorités, alors que le groupe Wilayet Sina, affilié à l'Etat islamique pour le Sinaï, n'est crédité que d'un millier de combattants... Le nombre disproportionné de victimes, majoritairement civiles, ne peut que servir la propagande du groupe terroriste. Et lui permettre de recruter davantage de djihadistes. De combien d'exécutions extrajudiciaires, de disparitions forcées et de bavures les forces de sécurité égyptiennes se sont-elles rendues coupables dans cette région et au-delà?Et pour quels résultats?De 261 en 2013, le nombre d'attaques terroristes dans le nord du Sinaï est passé à 681 en 2016."

 

n Chaques victimes civiles, voir djihadistes a la fois de(s) coalition anti djiadistes mais aussi menée par des régimes soit disant soutiens a "l'occident", renforce "l'armée du califat"... Chaque " victimes tuées, dix nouvelles se créer....

Un groupe djihadiste non connu a revendiqué l'attaque meurtrière ayant coûté la vie à au moins 16 policiers le 20 octobre, selon un communiqué relayé aujourd'hui sur les réseaux sociaux.

Dans un communiqué, le supposé groupe Ansar al-Islam a indiqué que l'un de ses chefs, Emad al-Din Abdel Hamid, avait été tué dans des frappes aériennes de l'armée égyptienne menées en représailles à l'attaque. Le communiqué n'a pas pu être vérifié de manière indépendante.

L'armée a indiqué cette semaine avoir pourchassé et tué tous les assaillants et libéré un officier de police pris en otage durant l'embuscade.

"Monsieur Macron, le soutien aveugle à Al-Sissi doit cesser" HUFFINGTONPOST.FR ,

n Egypte d’Al Sissi 

16/09/2017

The State

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Une étude sociologique menée directement auprès de djihadistes permet de mettre diverses théories à l’épreuve du terrain. #abonnés la publication de Le Monde

 
Au terme de cette étude, publiée le 7 août, peut-on en conclure qu’il existe des constantes dans la radicalisation d’un individu ? Oui, répondent les auteurs de l’enquête, à condition de raisonner en termes de processus plutôt que de seuls déterminants psychosociologiques, pour pouvoir « mettre en résonance les causes structurelles et les choix individuels qui vont construire un parcours militant de plus en plus violent ».

Pas de passé militant

Parmi les caractéristiques que l’on retrouve fréquemment, figure le fait que presque aucun de ces hommes n’a de passé militant et ne dit avoir été victime de discrimination en amont de son implication dans une entreprise terroriste.

« Tous arrivent tardivement à la religion, explique Romain Sèze. Ce sont des “born again” [venus à la foi à l’âge adulte] ou des convertis. Cet apprentissage tardif est individualisé, le plus souvent autodidacte dans un premier temps

LEMONDE.FR
 

Daech, paroles de déserteurs - Arte 15 mars 2016 - Video Dailymotion

sculé vers Raqqa .

 

 

Des transfuges de l’organisation État islamique témoignent. Un documentaire exceptionnel sur la vie quotidienne et les pratiques de Daech et sur les conditions de ce périlleux travail d’exfiltration... Des témoignages illustrés par des vidéos, souvent d'une grande violence, trouvées sur les téléphones portables de combattants de l'État islamique ou de déserteurs. En aidant les déserteurs à fuir et en recueillant leurs témoignages, les membres du réseau veulent dénoncer les mensonges de l’EI et son culte de la violence  
Les déserteurs de lÉtat Islamique 

 

ootball d’Homs, devenu chef rebelle, s’est radicalisé au fil des désillusions, un nombre important de rebelle modéré ne pourrait pas digéré "la lâcheté" de ceux qui ont signé et renforcé la rébellion djihadiste. Abdel Basset Sarout, décharné et les traits tirés, jurait à la caméra de la chaîne d’opposition syrienne Orient News :  Le jeune gardien de but, promis à une carrière internationale, a évolué avec la révolution. Son cheminement a été immortalisé dans le documentaire Homs, chronique d’une révolte, du réalisateur damascène Talal Derki, qui a filmé le jeune homme dès les débuts du soulèvement contre le régime, en 2011, jusqu’en avril 2013. Basculement progressif

A lire  A lire Homs, chronique d'une révolte

L’attirance de Sarout pour l’EI est symptomatique d’une « radicalisation d’une partie des révolutionnaires syriens, se sentant abandonnés à la fois par les démocraties occidentales, les monarchies du Golfe et les brigades rebelles modérées », analyse le chercheur Romain Caillet, dans un rapport sur la progression de l’EI dans la région d’Homs, publié en août par la fondation norvégienne Noref. De plus en plus de rebelles d’Homs, impressionnés par la richesse et la force de l’EI, se tournent vers cette organisation, qui a renforcé son implantation dans le centre de la Syrie après avoir conquis les provinces de Rakka et Deir ez-

Le replis depuis un an de Daesch ne vient pas des frappes a répétition, ou d'une / des coalitions anti daesch aux intérêts contradictoires, mais de la fermetures des frontières empêchant les nouvelles recrues d'arriver et de l'aliénation d'une partie de la population aux contrôle de ce mouvement autoritaire, répressif...

ARTE+7 | Daech, paroles de déserteurs : Daech, terrorisme, soldat, Syrie, Turquie , Géopolitique Daech, paroles de déserteurs 

 
Trailer | The State | New Drama | Coming Soon

 The State est une mini-série britannique créé par Peter Kosminsky et diffusée entre le 20 et 23 août 2017 sur Channel 4. En France et en Suisse elle est diffusée depuis le 4 septembre 2017 sur Canal +Wikipédia Plusieurs jeunes britanniques se rendent en Syrie pour rejoindre les rangs de Daesh.

 
Elle cherchait à percer les mystères de l'endoctrinement par Daech. La minisérie britannique The State, qui suit quatre jeunes Britanniques ayant rejoint l'organisation terroriste, n'est pas du goût de tous outre-Manche, et surtout pas des tabloïds britanniques.
 
À LIRE AUSSI Terrorisme. Djihadi John : une leçon de marketing
 
Un autre journaliste du Guardian juge que la minisérie est “bien documentée et fondée sur des histoires vraies” :
C'est ce qui a été le plus difficile pour M. Kosminsky : comment permettre aux spectateurs de s'identifier à ces personnages et même de trembler un peu pour eux, sans en faire l'apologie.”
 
Royaume-Uni. “The State”, la série sur Daech qui fait polémique

Pour Le telérama Une fiction très documentée relate l'histoire de Britanniques partis rejoindre l'Etat islamique en Syrie. Avec une volonté d'objectivité qui provoque le débat. Avec The State, Peter Kosminsky s'empare d'un sujet brûlant : celui des Britanniques qui abandonnent leur patrie au nom du djihad.
 

En 2007, il avait exploré une thématique approchante dansThe Britz (Les Graines de la colère), avec l'histoire d'une fratrie musulmane en Angleterre. « Le film évoquait le processus qui transforme les gens en terroristes », explique le réalisateur. Le sujet de la radicalisation a été largement abordé dans la presse et au cinéma, mais, à ma connaissance, aucune fiction n'a encore raconté ce qui se passe pour les volontaires étrangers une fois arrivés en Syrie. C'est cette confrontation entre le fantasme et la réalité que j'avais envie d'explorer. »

 
“Nous avons eu accès à une documentation foisonnante sur le Web, à des blogs, des posts Facebook.”
 

Censée se dérouler à Raqqa, dans le fief syrien de Daech — mais tournée en Espagne —, la série offre un aperçu très documenté de ce qui était resté jusque-là un angle mort de la fiction : la formation des combattants, le bourrage de crâne idéologique, mais aussi la vie quotidienne des femmes : « Parachuter des Anglaises ayant grandi dans un environnement libéral au cœur d'un système où elles sont considérées comme des citoyens de seconde zone, c'est l'aspect que je trouvais le plus intéressant. Shakira, la femme médecin désireuse de travailler à l'hôpital de Raqqa, incarne ce paradoxe : intellectuellement, elle accepte d'entrer dans une organisation où les femmes sont mises à l'écart, mais viscéralement, cela la révolte. »

“Cette jeune fille est issue d'un milieu équilibré et aimant.”
 
La série ne détaille ni le passé des protagonistes, ni les raisons de leur endoctrinement. Mais au fil des épisodes se dessinent des motivations diverses. Ainsi découvre-t-on le sentiment d'exclusion dont souffre Ziyaad, venu accompagner son copain Jalal en Syrie : « Lorsqu'il parle de son foyer, il dit qu'il ne retournera jamais dans ce taudis », explique Ryan McKen, qui l'incarne. Il n'a jamais trouvé sa place en Angleterre, s'y est senti harcelé en tant que musulman. » Tout l'inverse de Jalal, qui, selon l'acteur Sam Otto, « partait avec toutes les chances dans la vie ». Etudiant prometteur, Jalal a suivi les traces de son frère, mort au combat, tout en venant d'un milieu éclairé « qui ne prédisposait pas à l'extrémisme ».


C'est également le cas d'Ushna, jeune fille radicalisée en ligne. « Cette jeune fille est issue d'un milieu équilibré et aimant », explique son interprète, Shavani Cameron, qui, pour caractériser le personnage, s'est inspirée de l'histoire de trois adolescentes du quartier londonien de Bethnal Green parties pour la Syrie en 2016. « Ushna a des points communs avec elles : une scolarité sans problème, une famille solide. La grande question est donc : pourquoi est-elle partie ? Il me semble qu'elle voyait la vie au sein de l'Etat islamique comme une sorte de conte de fées. Le film montre à quel point elle est ignorante, à l'image des jeunes filles endoctrinées sur les réseaux sociaux qui écrivent des tweets très immatures, avec des cœurs partout... »


“Plus la connaissance du Coran est poussée, ancrée, moins les gens sont disposés à se radicaliser.”
 
Avec The State, le réalisateur qui, depuis vingt ans, empoigne des thématiques de société (la guerre en Bosnie dans Warriors, le conflit israélo-palestinien dans Le Serment) agit en défricheur, désireux de privilégier le débat. « Je savais que ce serait compliqué, s'amuse-t-il. C'est plus facile de faire un épisode de Game of thrones !
»
The State -1- (TV Mini-Series 2017)
 
 

nJacob critique le témoignage d'une djihadiste sur France 2

Le chef de file des députés LR à l'Assemblée, Christian Jacob, s'est dit jeudi "choqué" par la diffusion, la veille, au journal télévisé de 20 heures de France 2 d'un témoignage d'une jeune française de 27 ans ayant appartenu au groupe Etat islamique. "Je suis choqué qu'elle soit l'invitée de France 2 (...) On est en face de terroristes, de gens qui ont choisi de quitter la France et de livrer la guerre à la France", a-t-il déclaré lors de l'émission "Questions d'info" LCP-franceinfo-Le Monde-AFP.

 

Christian Jacob choqué "que l'on mette au 20 Heures de @France2tv quelqu'un qui soutient les réseaux terroristes !"  - 1717 réponses - 7272 Retweets - 5353 j'aime - Informations sur les Publicités Twitter et confidentialité

 "Des femme très jeunes, parties pour une société idéalisée, dont les "maris" sont morts, qui ont vu la défaite, subies les bombardements, l'exode et l'emprisonnement, désormais avec de jeunes enfants à charge, doivent passer devant les tribunaux pour ce qu'elles ont pu faire, ou ce dont elles ont été de fait complices même si ce n'est pas ce pourquoi elles étaient parties, mais ne présentent probablement guère de danger une fois en France".

Environ 1.700 Français partis rejoindre le djihad

Selon le gouvernement français, environ 1.700 Français sont partis rejoindre les zones djihadistes irako-syriennes depuis 2014. Sur ce total, 278 sont morts - chiffre qu’il admet lui-même sous-évalué - et 302 sont revenus en France à ce jour. Les autres ont été capturés en Syrie ou Irak, peut-être tués dans les combats ou ont fui vers les derniers territoires tenus par l’EI ou d’autres foyers djihadistes, en Libye, notamment.

A Roubaix, Amine Elbahi continuera à lutter pour que sa sœur et ses neveux reviennent un jour en France. Car il en est sûr, « si on interdit à tous ces Français, notamment les enfants, de revenir sur leur territoire, on risque à terme de créer de nouvelles tensions et une nouvelle génération de djihadistes ».

liées à l’EI.

Amine, qui pense sa sœur et ses neveux aux mains des FDS, a écrit, vendredi, au président Macron pour lui demander de « permettre aux mineurs et aux femmes avec enfants (français) de rentrer en France ». VIDEO

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"Il faut aussi penser à ces enfants orphelins avec leurs parents qui ont été assassinés, que ce soit lors des attentats de Nice, de Paris de Londres ou ailleurs. Un peu de compassion pour les familles!", a-t-il ajouté. "Moi, cela me choque que l'on mette au 20 Heures de France 2 quelqu'un qui soutient les réseaux terroristes, qui a été, si j'ai bien compris, mariée trois fois ou quatre fois avec des terroristes et qui a fait le choix de livrer la guerre à la France. C'est ça la réalité!", a-t-il déclaré.

France 2 a diffusé mercredi soir le témoignage d'une jeune femme de 27 ans faite prisonnière à Raqqa en Syrie qui demande à être rapatriée en France avec ses trois enfants.

Tueries de Toulouse et Montauban : « l'Oslo » de la France - Rue89  Les crimes de Toulouse, Montauban, et de nouveau Toulouse ce lundi matin, coïncidant avec la campagne électorale, risquent de générer emballements et récupérations de toutes sortes. Il y a suffisamment d'horreur dans ces drames pour tenter d'échapper à ces pièges qui sont tendus aux Français et à leurs représentants politiques. Le lien reste à établir avec certitude entre ces trois actes criminels, même si les enquêteurs le font prudemment ce lundi matin, sur la base des premiers éléments.
 
Un caractère « communautaire »
 
Il y a néanmoins un point commun à toutes les victimes de cette série noire de meurtres froids : elles ont toutes un caractère « communautaire ». Les tués sont d'origine maghrébine, ou antillais, musulmans ou juifs En direct - Fusillade devant un collège juif à Toulouse: Au moins 3 morts, 2 armes différentes utilisées

Le procureur a pris des réquisitions maximales, eux ont tenté de dissiper le souvenir omniprésent des attentats du 13 novembre: le tribunal correctionnel de Paris rend mercredi son jugement pour sept Strasbourgeois, poursuivis pour un séjour en Syrie entre décembre 2013 et avril 2014. Une "extrême dangerosité": c'est ce qu'a décelé le procureur Nicolas Le Bris dans les prévenus de la filière dite "de Strasbourg", dont Karim Mohamed-Aggad. Son frère Foued, qui était du voyage en Syrie, a été identifié comme l'un des kamikazes du Bataclan. 

Un reportage du Journal du Dimanche révèle aujourd'hui que l'administration pénitentiaire de Fleury-Mérogis (Essonne), où est incarcéré Salah Abdeslam depuis plus de deux mois et où il est censé être totalement isolé et surveillé 24 heures sur 24, s'est aperçue que ce dernier pouvait échanger, la nuit, avec d'autres détenus.

Réalisant l'incident, ses "voisins" ont aussitôt été transférés dans d'autres cellules

 

 Canada: condamné pour avoir tenté de rejoindre l'EI Ismaël Habib, 29 ans, était devenu en juin le premier adulte au Canada déclaré coupable à l'issue d'un procès pour un chef d'inculpation prévu par la loi antiterroriste votée sous le précédent gouvernement conservateur. "Son adhésion à l'idéologie de l'EI est totale", a noté le juge Serge Delisle avant de prononcer la sentence. "Il était prêt à tout faire pour l'Etat Islamique, même mourir". une motivation personnelle" de sa part pour aller en Syrie, celle "d'aller rejoindre sa femme et ses enfants". 

La loi antiterroriste canadienne adoptée par le précédent gouvernement conservateur permet de porter des accusations contre toute personne soupçonnée d'"une participation à une activité d'un groupe terroriste", selon le code pénal.

Cela vise également les cas où un individu "quitte ou tente de quitter le Canada".

 

Image aljazeera.com NEWS/SYRIA'S CIVIL WAR : 5,600 'have returned home' from ISIL-held areas

 

The State -2- , The State -3- , The State -4  (TV Mini-Series 2017)

  THE STATE (El Estado Islámico) Cap II FULLHD (NATGEO)

 
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