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04/07/2011

Facebook t’a reconnu

Signe des temps, c’est l’époque qui veut cela. J’ai choisi de reprendre ce bonne article tiré du télérama de cette semaine pour montrer le risque au nom du discours toujours plus protecteurs - sécuritaire de la société : « « Chacun est libre de ses actes. Or, la tendance naturelle des êtres humains est d’abuser de leur liberté, c’est-à-dire d’empiéter sur celle des autres. LA PLUS GRANDE MENACE SUR LA LIBERTÉ, C’EST LA LIBERTÉ ELLE-MEME. Comment défendre la liberté contre elle-même ? En garantissant à tous la sécurité. La sécurité c’est la liberté. La sécurité c’est la protection. La protection c’est la surveillance. LA SURVEILLANCE, C’EST LA LIBERTÉ. » », De limiter toujours plus nos libertés. J’avais abordé ce thème dans GO ON, WATCH et mon post FB !, , Globalia de J.C Ruffin, Les évolutions néfastes de facebook et d'internet en général (  articles dans l groupe FB), Comment Google compte s'imposer enfin dans les réseaux sociaux – l’expansion

« Mark Zuckerberg n’a pas pris les gens en traitre. Il a appelé son site Facebook. Logique, donc qu’il se lance, sept ans plus tard, une application dite «  de reconnaissance faciale ». Ce procédé permet de vous identifier automatiquement par cliché. Quelqu’un vous prend en photo dans une soirée et poste l’image sur le site ? Aussitôt, le logiciel de reconnait votre visage et y associe un nom. Lancé sans avertissement en juin, après avoir été testé aux Etats – Unis, cette trouvaille de Facebook a provoqué un tollé : les Cnil européens (commission national des libertés) s’inquiète de l’usage que les entreprises peuvent en faire de ces informations ( 700 millions de visages « identifiés ») ( cf  ex avec des opérations reliant FB avec le crédit coopératif Crédit coopératif : opération Twitter et Facebook réussie !. Les méthodes un brin opaques du site n’arrange rien. Aucune communication sur la banque de données biométriques nécessaires pour concevoir cette nouvelle applications. Laquelle est imposée d’emblée  aux membres ( qui doivent reconfigurer leurs paramètres pour échapper à cette reconnaissance faciale).

Des défaillances ont été constatées : «  Un ami d’origine africaine s’est vu tagué ( identifié) dans un album dés qu’il avait un noir, alors qu’il n’était sur aucune photo ! » raconte un internaute ( commentaire posté dans le figaro.fr). Pour éviter les confusions – quid des sosies ?-, il est aussi permis de se désinscrire complètement de Facebook. Ce qu’auraient fait des milliers d’Américains le mois dernier, selon l’organisme Inside Facebook. Pour protéger la vie privée ? Ariane Mollingal »

cf vidéosurveillance multiplie les clients... et les profits , Forces et limites de la manifestation, citoyen volontaire, une milice au service de la police ( source blog CAC 69), Pourquoi l’insurrection des consciences ?, Les raisons de la colère, Hervé Kempf - l'oligarchie, ça suffit ! Pour un journalisme citoyen!

02/06/2011

GO ON, WATCH ME !

People are voluntarily surrendering their privacy.

Big Brother1.jpgGeorge Orwell got it wrong. In the developed world, it is not the state that has ushered in a "Big Brother" ( 1984) society but society itself. Every day, people are adopting new technologies that trade a small amount of their privacy for greater convenience and security : credit cards, smart cards in electronic tollbooths, customer loyalty cards, cash withdrawal machines … As for surveillance cameras, they have become so widely accepted that they have bred a genre of mass entertainment in the form of so-called reality TV. cf see Facebook t’a reconnu

Where the public wants security, the willingness to give up privacy is powerful. That bodes well for for the companies hoping to sell personal location technology to people who want to monitor the movements of their pets ands loved ones. Worries about child abduction, for example, mean that people are likely to welcome such devices.

But the loss of privacy may be less obvious where people trade privacy for convenience. For example, later this year, a smart card will be introduced to bring about cashless travel on London's underground, buses and train services. Few of the 20m who use the capital's underground will realise that the card will record their daily movements for billing purposes. Mobile-phone companies hold data on an individual's calls and movements. Shops hold details of purchases. Such companies frequently argue that personal data is secure and inviolable. Yet the police, tax authorities and security services can usually gain access to such data to pursue an investigation or prosecution.

However, some think that the toughest questions concern the minority who choose not to relinquish privacy for convenience or security, or those who do not have that choice - such as illegal immigrants. If basic services become inaccessible to people who choose not to (or cannot) carry a credit card, smart card or mobile telephone, say, there could be protests and other political pressure.

Such concern, however, will weigh little on the many who feel that they have nothing to hide. If the price of freedom is inconvenience and insecurity, the truth is that most people would welcome these sorts of Big Brother. Paradoxically, only government can protect civil liberties from Orwellian fate cf  click here : Traité de Lisbonne, le droit de tuer. ( Treaty of Lisbon, the right to kill.) cf post FB, Seulement un mauvais rêve ?:, citoyen volontaire, une milice au service de la police ( source blog CAC 69), Pourquoi l’insurrection des consciences ?, Les raisons de la colère, Hervé Kempf - l'oligarchie, ça suffit ! ,  La vidéosurveillance multiplie les clients... et les profits , Forces et limites de la manifestation , Globalia de J.C Ruffin 

Adapted and abridged from The Economist, August 17th, 2002

 

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