09.06.2010
Venez découvrir et soutenir le projet (d’appel ) national pour soutenir le projet ITT ( équateur)
Bonjour,
J’ai découvert le projet (d’appel ) national pour soutenir le projet ITT est mis à signature en
ligne à partir du lien suivant, lors d’une projection suivi d’un débat dans le cinéma indépendant rue de la clef, métro censier dans le 5e arrondissement de Paris.
Cet appel a un triple objectif A) amener a faire connaître cette initiative du gouvernement équatorien et qui a été pensée depuis la société civile équatorienne. Le deuxième objectif est de demander au gouvernement français et à l'Union européenne d'apporter à la fois leur soutien à ce projet mais aussi leur contribution financière.
Enfin, il s'agit aussi d'appeler le gouvernement équatorien à respecter son engagement à ne pas exploiter le pétrole malgré les fortes pressions du lobby pétrolier et ainsi de préserver une des régions les plus riches du monde en terme de biodiversité et où vivent des nationalités et peuples indigènes dont trois peuples indigènes en isolement volontaire.
Il me semble nécessaire, face a l’énorme gâchis du sommet de Copenhague ( le pire des scénarios envisager : , ) que la société civile se réapproprie le débat sur le réchauffement climatique et ce projet équatorien va nous amènera à réfléchir sur un modèle alternatif de développement, à une économie post-pétrolière et nous offre des instruments pour que d'autres projets puissent se développer au niveau mondial.
Ce qu’il faut a tout pris éviter : un risque que l’Equateur continue à être dépendant de la communauté internationale pour financer son modèle alternatif de développement. Plus qu’une aide de la communauté internationale (pays du nord industrialisés), ce serait l’annulation de la dette des pays riches envers eux. Les dettes scandaleuses des pays en développement face aux pays industrialisés. Cela accentue la pauvreté et la dette écologique en savoir plus : . Les confessions d'un agent d'influence américain, Naomi Klein - la stratégie du choc, Source: Là-bas si j'y suis - La stratégie du choc : la montée d’un capitalisme du désastre
11:42 Publié dans agir pour l'environnement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : découvrir, soutenir, le projet (d’appel ) national, pour, le projet itt, équateur
09.03.2010
Quelles politiques régionales pour l'Enseignement supérieur ?"
Nous nous sommes concentré, avec Europe Ecologie et le syndicat étudiant l'UNEF, a mettre en lumière les disfonctionnement de la politique libérale et absurde du gouvernement (2006 vote Raffarin : la loi LRU ( wikipédia et légifrance), Pacte pour la recherche ( CEA) ) le manque d’indépendance des présidents d’universités (l’hyper concentration du pouvoir) et le point un an après la grande manifestation du corps étudiant et enseignant, signe d’un véritable malaise Comment Valérie Pécresse peut elle se faire le porte parole des logements sociaux, alors que c’est sous gouvernent qu’a été décidé de la mise en place du crédit impôt recherche ( CIR) ( rapport 1) ( rapport 2 )les prélèvements obligatoires des entreprises dans une économie globalisée, qui assène : « De même, l’efficacité de l’effort public croissant en matière de R&D n’est pas démontrée s’agissant du CIR » (p. 137) dont les principaux bénéficiaire ont été les agences bancaires et assurances et se montre très décevant.. Les gouvernements précédents ont favorisé un paysage explosé (résultat de la peur d’autre mobilisation estudiantine). Fragmentation de la Sorbonne et Jussieu en 13 sous groupes . Enfin l'état a supprimé les entrées fiscales ayant pour résultat immédiat un manque de ressources pour les universités. Une réponse inadaptée et hypocrite du gouvernement de Valérie Pécresse : Face a une métamorphose de la société ( hausse des étudiants, vieillissement des bâtiments), les investissements ne suivent pas. La politique de Sarkozy se caractérise par une politique de communication rodée (reprend des termes sociaux), mais dans la réalité cela ne suit pas (politique libérale, privatisation rampante…). Les universités dites " autonomes" ont vu leur compétences élargies, a savoir gérer le foncier / budget sans budget et capacité de recrutement supplémentaire ( voir même baisse face a la crise). Les offres de permis et les logements sociaux en IDF restent faible. Le transport, les'étudiants passent beaucoup de temp, est l'autre point noir. La politique du gouvernement a mis en place une politique très sectorisé. Chaque président d'université a un secteur. Il en résulte une absence de transversalité, une solidarité inexistante et une concentration des pouvoirs au bon vouloir des chefs d'établissement. L'La vague rose ( PS) qui avait promis un contre pouvoir a particulièrement déçu. A part la création d'une agence, elle a continué la mise en place de la compétition entre les université.
Les solutions passe une augmentation des fonds, une meilleure mobilité ( à l'étrangers)
17:03 Publié dans éducations | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : politiques, régionales, pour, l'enseignement, supérieur, cir, lru ?"
07.01.2010
Une agriculture intensive écologique pour répondre a la faim dans le monde : Une solution?
Et si l'agriculture intensive devenait écolo mardi 05/01/2010 : Hubert Garaud, président de Terrena, parie sur l'écologiquement intensif pour répondre aux nouveaux défis agricoles. Franck Dubray
Terrena, l'une des premières coopératives française change de modèle. Et parie sur le vert pour rester dans la course. Leur communication : Les sols s'épuisent, les rendements stagnent et dans certaines régions les ressources en eau s'épuisent. Lire doc e PDF ICI Agronome, directeur adjoint de l'Agence nationale la recherche (ANR), Michel Griffon plaide plutôt pour une agriculture écologiquement intensive ( voir aussi l'article mis dans Le Figaro).
Et pourtant, il va bien falloir continuer à produire. Avec 9 milliards d'habitants à nourrir en 2050, il faudrait doubler la production agricole de la planète. Passer au tout bio ? C'est une piste. Retenue notamment par la FAO, l'agence des Nations Unies pour l'agriculture et l'alimentation. Dans un rapport daté de 2007, elle pense que le bio « a le potentiel pour satisfaire la demande alimentaire mondiale ». ( voir p 21 Objectif stratégique A – Intensification durable de la production agricole). Mais cette thèse ne fait pas l'unanimité
Pour Isabelle SUZANNE-M'BENGUE (Présidente des Alterconsos, membre du bureau des Amis de la Confédération paysanne) : « Elle ne pense pas que les coopérateurs de Terrena (paysans faisant partie de la FNSEA), aient une prise de conscience écologique, leurs intentions sont certainement bien différentes. Il sont surtout favorables à la culture des OGM et aux agro-carburants. Attention à l'association de l'écologique et du "bio-capitalisme", c'est de l'éco-agrobusiness...
Pensons qu'il y existe des petits producteurs qui travaillent en agriculture paysanne et font des produits de qualité, ceux là il faut vraiment les aider. Les AMAP et autres circuits courts manquent de producteurs, vont les chercher de plus en plus loin.
En Ile de France, la production céréalière nous permet d'être autonomes pour le pain, mais qu'allons nous envisager pour le maraîchage et l'arboriculture,... dont les exploitations continuent de décroître, difficultés du métier, baisse du revenu (-30% en 2009).
Nous devons soutenir des paysans nombreux sur des exploitations à taille humaine, une agriculture de proximité génératrice d'emploi dans le respect de la charte de l'agriculture paysanne. ICI
Le développement de l'agriculture paysanne dans notre région est essentiel car c'est miser sur le long terme et respecter la nature. »
A voir : Rajendra Pachauri en « Témoin du climat » pour GoodPlanet
Ecoutez Rajendra Pachauri, Président du GIEC, témoigner de l'urgence à changer notre mode de vie, en commençant par modifier notre régime alimentaire. Cet entretien privilégié fait partie du projet « 6 milliards d'Autres - Témoins du climat », un appel lancé par ceux dont la vie a déjà été directement impactée par le changement climatique, complété par des témoignages de scientifiques insistant sur une nécessaire prise de conscience globale. (600 nouvelles interviews dans 17 pays. Disponible en 26min et 118min pour diffusion libre). Regarder la vidéo
(1) Une association AEI (Agriculture écologiquement intensive) a été créée au mois de septembre. Michel Griffon directeur adjoint de l'ANR et Bruno Parmentier, directeur de l'Ecole supérieure d'agronomie d'Angers en ont rédigé le manifeste. Avec la volonté d'organiser des débats autour de cette question. Lire le doc en PDF ICI
Qu'en pensez vous ?
12:41 Publié dans agriculture et envronnement | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : a, agriculture, dans, faim, intensive, écologique, la, le, monde, pour










