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20/07/2013

" Vers un Karck obligataire

 

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C'est pas nous, c'est eux... Ne nous en prenons pas aux effets, attaquons toujours les causes !
Bakounine

 

Une fois de plus, il n'y a rien à attendre.
On a eu (et pour ma part j'ai toujours quand je vois les tronches de Copé, Fillon ou Estrosi) le plaisir immense de voir dégager la bande des autres tarés. On n'a pas envie (en tout cas, je n'ai pas envie) de les voir revenir dans 5 ans.

 


Ça s'arrête là : je lis assez régulièrement la phrase "c'est dans la rue qu'ça s'passe", dans les boîtes en grève, bref, pas dans la délégation de pouvoir.

 

 

 

Photo : http://resistance71.wordpress.com/tag/cnt-ait-abstention/
Contrairement à ce que prétendent bon nombre de "citoyens" en brandissant leur carte d’électeur, participer à ce rite païen, ce n’est pas prendre ses responsabilités, c’est les fuir, c’est demander à quelqu’un d’autre de décider à sa place.
Voter ce n’est pas agir, c’est s’engager à ne pas agir, c’est admettre que ses propres actions soient interdites, décidées ou ordonnées par d’autres.
La construction d’une société nouvelle nécessite d’abattre jusqu’à la dernière pierre ce temple de l’exploitation qu’est la république. Mais cela nécessite avant toute chose que chaque individu refuse que d’autres parlent, décident, organisent et légifèrent à sa place.
Voter, c’est se soumettre.

 

 

A la Une : des signaux d'alarme qui résonnent déjà du côté de l'économie pour le nouveau gouvernement...

 

Austérité : errare humanum est, perseverare diabolicum
Par Guillaume Duval
Si le gouvernement avait visé un déficit public de 3,7 % du PIB en 2013 au lieu de 3 %, nous aurions probablement évité la récession et 300 000 chômeurs supplémentaires.> Lire la suite.

Si c'était un bulletin météo, il montrerait de lourds nuages noirs qui apparaissent déjà à l'horizon, non seulement à Paris mais aussi à Bruxelles... Si on ajoute les mauvais chiffres du chômage, voilà "des mauvaises nouvelles qui tombent comme grêle en mai" écrit Francis Brochet dans le Progrès

 

Et le Japon me fait aujourd'hui , une nation puissante reflet de nos sociétés " dits développés" en déclin et des nombreuses mesures ultra libérale. , Japon : cette déflation qui n'en finit pas.. : citoyen actif, japon : citoyen actif, le japon : citoyen actif

 

Shinzo Abe maitre du japon : Au Japon,, la coalition du premier ministre s'est imposé aux élections sénatoriale . Le nationalisme Shinzo Abe mène un combat d'entrée dans la danse en matière d'économie et de diplomatie.

Les réformes de Shinzo Abe : il a les mains libre et trois ans pour faire tout ce qui lui plait. Au Japon, la coalition du premier ministre a emportait les élections sénatoriales avec la majorité absolue a la chambre haute. Premier objectif de Shinzo Abe : de prolonger son arsenal de réformes économiques avec une dette publique qui frôle les 240% du PIB, il y a urgence. Shinzo Abe a aussi les coudées franges en matières de diplomatie et cela, se sont les pays voisins qui s'en inquiète. les précisions :

La marche en avant d'Abe : le premier ministre ne cache pas sa joie Son parti ( le PIP) vient de remporter la majorité au Sénat. Pourtant, s'est sans réelle enthousiasme que les Japonais s'étaient rendus aux urnes. Un enjeux sans surprise qui remet la tete du premier ministre au gouvernement de l'an dernier. Trois ans de pouvoir

Shinzo Abe, premier ministre Japonais : " Depuis décembre dernier, quand nous avons lancé la campagne c'est avec vos efforts que le gouvernement a changé et particulièrement avec notre économie qui redevienne pour la première fois ce qu'elle était"

Pour débarrasser la troisième puissance économique mondiale .d'une déflation chronique et faire repartir après la catastrophe de Fukushima, le chef du gouvernement s'est lancé dans une politique de relance économique surnommé Abenomics. Une stratégie sur trois leviers : budgétaire, monétaire et ultra libérale.

D'abord une politique de grands travaux a hauteur de 40 milliards d'euros. Des dépenses budgétaires exceptionnel oblige la banque du Japon a injecter des liquidité abondante dans les circuits, de faire baisser le yen et faire ainsi doper les importations et raviver la consommation. Enfin libéraliser l'économie pour développer le secteur privé. Si Shinzo Abe croit dure comme fer a son Abenomics, les avis sont plus mitigés.

" Je suis content que le premier ministre veule sortir le pays de sa léthargie, mais je ne suis pas convaincu de sa politique commerciale".

Siu les marché ont applaudit cette "nouvelle politique" en faisant envolé la bourse de Tokyo de plus de 30% depuis janvier, il y a encore de gros bémol a commencé par la dette abysale qui frise toujours les 240% du PIB Shinzo Abe va devoir encore bataillé si il veut encore convaincre sur le plan économique et sur le plan diplomatique. Ce nationaliste qui avait bati un plan de sa popularité sur ces recommandantation concernant la fermeté contre la Corée du Nord a déjà jurer qu'il ne plierait pas face a ses voisins notamment Chinois

 

  La situation pourrait ainsi être résumée. Depuis 20 ans, le Japon est plongé dans une stagnation économique, un marché actions au point mort. Dans ce cas, l'inflation devient particulièrement dangereuse puisque sans croissance, sans reprise de l'activité économique, l'inflation ronge un pouvoir d'achat stagnant voire en recul

 Mais le plus inquiétant demeure la remontée des rendements des obligations souveraines, aussi bien au Japon qu'en Europe et aux Etats-Unis. Le rendement des bons du Trésor à 10 ans, à 2,21%, est au plus haut depuis novembre 2011 et a flambé de près de 30% depuis le 1er janvier. 30%...

Eberhardt Unger revient d'ailleurs ci-dessous sur cette remontée spectaculaire et ses conséquences pour l'économie mondiale .

 

Nous sommes encore loin d'un krach obligataire mais les remous actuels sont d'inquiétants signaux d'une situation économique dégradée et d'un possible retournement des marchés dans les mois qui viennent. Si je crois que le krach est pour bientôt, non, peut-être pas, mais ces derniers jours sont un coup de semonce qu'il serait dangereux d'ignorer : la politique accommodante des banques centrales ne resteront pas sans conséquences...

 

Que se passe-t-il sur les marchés obligataires ?
Eberhardt Unger

 

C'est avec des sentiments très mitigés que les gestionnaires des fonds obligataires observent ce qui s'est passé en mai sur les marchés financiers. Alors que les principaux marchés boursiers, Japon excepté, sont toujours pratiquement à leur plus haut historique, les rendements des obligations à long terme ont fortement augmenté, engendrant d'importantes moins-values.

 

Si les rendements augmentent, c'est que de plus en plus d'investisseurs s'attendent à un arrêt prochain de la politique d'assouplissement monétaire de la Fed. L'injection monétaire sans précédent de ces dernières années est la seule et unique raison de la hausse du prix des obligations à des sommets historiques. A elles deux, la Fed et la Banque du Japon, achètent mensuellement pour 159 milliards de dollars de titres. La BCE est la seule parmi les grandes banques centrales qui n'a plus acheté d'obligations souveraines depuis 16 mois.

 

Une meilleure santé économique signifierait que la fin du QE s'approche, ce qui voudrait aussi dire que les rendements continueront leur ascension pour atteindre des niveaux conformes aux conditions du marché.

 

L'économie mondiale est encore trop faible pour pouvoir prédire à quel moment les QE vont prendre fin mais, inévitablement, les marchés anticiperont très tôt cette fin. Ainsi, les rendements des bons du trésor américain à 10 ans pourraient atteindre, d'ici fin 2013, les 2,75% (cours chutera de 100 à 91%) et ceux des Bunds dans la zone euro les 2,25%.

 

Conclusion : les marchés mondiaux obligataires commencent très tôt à anticiper la fin du QE : 

 

Le Japon, premier domino d'un krach obligataire mondial ?
 Simone Wapler

 

Le Japon marche très loin devant nous, en éclaireur de la faillite collective. Il serait logique –  en l'absence d'autre événement perturbateur comme, par exemple, des émeutes et des résultats électoraux déroutants dans d'autres pays – que le krach obligataire qui menace les grands pays surendettés débute au Japon.

 

La bulle obligataire est actuellement proche de son paroxysme. Plus aucune voix audible ne dénonce les maléfices de la création monétaire. Les dithyrambes sur l'excellence de la politique  de Shinzo Abe confinent au grotesque.

 

Ils me rappellent les éditoriaux de 2011 commis par les  économistes keynésiens pour lesquels la catastrophe naturelle dont était victime le Japon était  une chance. Un tremblement de terre puis un raz-de-marée suivis d'un accident nucléaire allaient permettre à l'économie de rebondir. D'autant que la riposte keynésienne (pardon néo-keynésienne) parfaite avait suivi : 15 000 milliards de yens (132 milliards d'euros) d'injection de liquidités créées  à partir de rien par la Banque du Japon (BoJ).

Florilège de l'époque :
- "Un choc économique qui sera suivi d'un rebond. [...] L'impact sur la croissance devrait rester faible sur l'ensemble de l'année", Le Temps, le 15 mars 2011.
- La reconstruction "apportera un supplément de croissance. En conséquence de quoi, cette année, le PIB nippon a des bonnes chances de progresser de 2%", Klaus Baader, co-directeur de la recherche économique de Société Générale Corporate & Investment Banking, dans Les Echos le 16 mars 2011.
- "L'économie du Japon, qui a été frappée en mars par un violent séisme et un tsunami, devrait 'fortement rebondir' a indiqué lundi le porte-parole du groupe des principales banques centrales, Jean-Claude Trichet, à l'issue d'une réunion à la Banque des règlements internationaux (BRI)", TF1 news le 9 mai 2011.

 

Heureusement que le ridicule ne tue pas, peu d'économistes survivraient

Mais revenons au Japon, l'île de tous les excès dans le domaine de la dette et de la déflation, avec un petit rappel :
- 1986-1987 : le Japon baisse son taux directeur de 5% à 2,5% pour contrer l'appréciation du yen face à un dollar qui s'écroule.
- 1985-1989 : l'indice Nikkei triple, les prix de l'immobilier s'envolent et la masse monétaire gonfle de plus de 10% par an. En 1989, l'ensemble de l'immobilier japonais était évalué à 24 000 milliards de dollars, soit quatre fois la valeur totale de l'immobilier américain !

- 1989-1990 : la BoJ pratique cinq hausses successives de ses taux, jusqu'à 6%.
- 1990 : effondrement du Nikkei. Après avoir atteint 40 000 points en décembre 1989 (avec des ratios cours/bénéfices de 80 !), l'indice japonais perd 80% de sa valeur.

 

Aujourd'hui, il est à 13 600 points. Classique gonflement et dégonflement de bulle. Effondrement des banques. On sort alors la trousse à outils keynésienne pour améliorer les choses.

 

Poursuivons :
- 1992-1995 : mise en oeuvre de mesures de relance financées par la dette à hauteur de 65 500 milliards de yens.
- 1998 : doses supplémentaires de shoot keynésien avec 40 600 milliards de yens en infrastructures.
- 1999 : dose supplémentaire de 11 000 milliards de yens. Le bétonnage, les routes vers nulle part et les ponts n'enjambant rien n'ont bien évidemment pas sauvé le Japon.
- 2012 : impression massive de yens pour la reconstruction du pays dévasté.
- 2013 : la BoJ déclare qu'elle imprimera autant de yens que nécessaire pour que l'inflation atteigne 2% – soit 60 000 à 70 000 milliards de yens par an. Le Nikkei gagne près 50% depuis le  début de l'année.

 

Cette impression monétaire équivaut à 60 milliards de dollars par mois, les Etats-Unis imprimant de leur côté 85 milliards de dollars par mois.

 

Aujourd'hui, la dette publique japonaise représente 235% du PIB. 70% des nouvelles émissions sont achetées par la BoJ. Le bilan de la Banque du Japon gonfle donc. C'est devenu la mode depuis 2008 de parler des bilans des banques centrales. Par "bilan", comprenez les "actifs douteux" que les banques centrales acceptent de prendre en pension contre de l'argent qu'elles font surgir du néant.

 

Le bilan des banques centrales, c'est donc le placard où sont rangées toutes ces belles créances douteuses. Dans ce placard figurent aussi les vieilles obligations souveraines dont les banques commerciales ne veulent plus parce qu'elles ont besoin de cash, ainsi que les obligations fraîchement émises sur lesquelles le marché ne s'est pas goulûment jeté.

 

 

Bilan des banques centrales

 

Le PIB du Japon pèse 6 000 milliards de dollars, soit l'équivalent du PIB total de la France de l'Italie et de l'Espagne.

 

Alors demandez-vous une chose : ces centaines de milliards de yens imprimés pourront-ils aider Sony à inventer l'équivalent de l'iPhone ? Transformer des retraités frugaux en consommateurs enfiévrés ? Empêcher la population japonaise de vieillir ? Evidemment, non.

 

Donc l'Abenomics (puisque l'on nomme ainsi la politique de Shinzo Abe) est a priori inutile, comme toutes celles qui l'ont précédée. Mais, plus intéressant (pour nous), elle pourrait s'avérer beaucoup plus nuisible que les précédentes : "A moins que le Japon ne puisse avoir une croissance économique beaucoup plus rapide, l'expérience radicale de relance d'Abe créera un surendettement et un excédent de liquidité tels qu'ils conduiront le système financier à la faillite et déclencheront probablement l'hyperinflation". Anatole Kaletsky, GKReserach, The Arithmetic of Abenomics – 16 mai 2013

 

Jeu de mots. Les Abenomics, contraction entre le nom du Premier ministre Shinzo Abe et economics, ont inspiré un groupe de rap Japonais. Leur tube, Abeno mix, formule des recommandations précises : "N'oublie pas l'investissement public", "Révise la loi sur la Banque du Japon"… Le nom du groupe, Machikado Keiki Japan, signifie "l'économie en bas de chez nous".

Vous devez vous souvenir de deux choses importantes en matière d'obligations souveraines :
1. Les pays empruntent in fine, c'est-à-dire que durant la durée de vie de l'obligation, ils ne remboursent que les intérêts. Le principal est remboursé à la fin, lorsque l'obligation arrive à maturité.

2. Les pays ne remboursent jamais leur dette qui enfle toujours. Ils la roulent, c'est-à-dire qu'ils émettent une nouvelle obligation pour rembourser une vieille obligation qui arrive à échéance.

Dans ce contexte, dites-vous que le marché obligataire japonais est particulier : près de 90% de la dette est entre les mains japonaises et seulement 10% des titres sont vendus à l'étranger. Vous pouvez considérer que le flottant est donc très réduit.

 

Par ailleurs, la Banque du Japon achète 70% des nouvelles émissions. Cette particularité tient à trois facteurs :
1. les Japonais économisent beaucoup,
2. les fonds de pension souscrivent,
3. et le Japon exporte plus qu'il n'importe (sa balance commerciale est excédentaire).

 

Mais ce très bel équilibre est en train de vaciller car désormais :
1. Les Japonais économisent moins. Leur taux d'épargne est maintenant de l'ordre de 2%, en baisse continue depuis 1992. Ne croyez pas que ce soit parce que les Japonais se sont transformés en cigales dépensières. Simplement, ils vieillissent.
2. Les Japonais vieillissent : en 2030, 30% de la population aura plus de 65 ans. Les fonds de retraite perçoivent de moins en moins de cotisations et doivent verser de plus en plus de rentes.
3. La politique du yen faible fait plonger la balance commerciale dans le rouge. C'est bien beau de vouloir faire plonger sa monnaie mais quand  on n'a pas de pétrole et que les centrales nucléaires sont à l'arrêt, ça finit par coûter cher. Comme il ne vous a pas échappé que la croissance mondiale ralentissait, les gens se jettent moins sur les gadgets de Sony et le marché automobile n'est pas florissant.

 

L'euthanasie des retraités japonais ?
Glissez-vous dans la peau d'un gestionnaire de fonds de retraite japonais. L'objectif affiché de sa banque centrale est 2% d'inflation. Le rendement des obligations japonaises est en dessous de 1%. Comment va-t-il pouvoir
 payer des pensions en étant sûr de perdre de l'argent ? Il doit donc vendre ses obligations.

 

 Il suffit à la banque du Japon d'imprimer encore et 後は野となれ山となれ (après nous le déluge)".

 

Or comment un banquier central fait-il baisser sa monnaie ? Ce ne sont pas des tas de billets qu'il échange mais de la dette souveraine. Il utilise les réserves de changes du pays pour acheter des obligations souveraines étrangères, c'est son Livret A. Ou alors il emprunte auprès de sa population et, avec le cash levé, il achète des obligations souveraines étrangères.

 

Problème : un pays ne peut pas impunément racheter la dette déjà émise, en émettre de  la nouvelle qu'il rachète aussi et acheter de la dette étrangère.

 

Le yen est donc en route vers l'effondrement et c'est pour cela que, récemment, les obligations japonaises ont été plusieurs fois suspendues de la cote. C'est ce qui s'est passé le 5 avril sur le 10 ans japonais : les rendements ont bondi violemment. Le marché a été suspendu de la cotation.

 

Le Japon, premier domino d'un krach obligataire mondial ?
En mai, partout dans le monde, les rendements obligataires sont partis à la hausse parce que les Japonais ont réduit leurs achats d'obligations et que le discours de la Fed commence à inquiéter. En un mois, les taux américains sont passés de 1,60% à 2,23% (le 29 mai). Cela correspond à une baisse de 30% sur la valeur nominale des obligations.

 

Les taux français se sont aussi tendus : . . Le vendredi 29 mai, la Banque centrale européenne mettait en garde contre une résurgence de la crise de la dette et s'alarmait de la forte hausse des créances douteuses.

 

Le Japon est en train de casser le mythe de la création monétaire comme solution à la crise..

coluche, quand je serais grand

 

Comprendre le capitalisme japonais : citoyen actif

 

 

Photo : soyons combattant , soyons révolutionnaire .
la vrais révolutions commence par sois meme .
la révolutions n'est pas un produits de consommation 
#op graffitit #op big brother #evolution #smash capitalism 
#liberté surveillé #changement global

 

la photo de Brigitte Bernard.

 

12/04/2013

Margin Call

N

interveiw,confession,trader

 

Dans les pays démocratiques et développés, l’argent est devenu la seule balise. Après avoir été méprisés ou honnis jusqu’à la fin des années 1970 – une Rolls était alors le sommet de la ringardise –, le « fric » et ses attributs clinquants se sont imposés en force depuis les années 1990. Une caste étroite a vu son patrimoine et ses revenus grimper à des sommets inédits, pendant que se développait simultanément une grande classe pauvre de chômeurs, d’immigrants, d’employés saisonniers ou temporaires.

 

L'automne 2008 ne porte pas chance à Eric Dale, trader dans une grande banque d'investissement new-yorkaise que ses patrons ont décidé de licencier. Alors qu'il prépare son départ, la rage au coeur, il remet à son supérieur, Peter Sullivan, une clef USB contenant le dossier sur lequel il travaillait, en lui recommandant de se montrer prudent. Dans la soirée, Sullivan, en lisant les notes de Dale, découvre que la banque compte dans ses actifs une masse de produits financiers capables de l'acculer à la faillite. Il alerte ses chefs, Will Emerson et Sam Rogers. Les plus hauts responsables se réunissent. Il ne leur reste que la nuit, avant la réouverture des marchés, pour sauver l'entreprise...

 

Bande annonce :



 

Il n'en croit pas ses yeux, le petit trader. C'est dix, cent, mille fois plus grave que ce que lui a suggéré son supérieur hiérarchique, le matin même, avant d'être viré comme un malpropre, en cinq minutes, bureau immédiatement vidé, portable instantanément coupé... Il est très tard et le jeune homme se sent bien seul dans le grand immeuble désert où siège la firme la plus puissante de Wall Street. S'il a raison — et il a raison ! —, c'est un tsunami qui menace. Un néo-big krach. La terre va s'entrouvrir et précipiter dans les flammes de l'enfer tous ses supérieurs, ces brillants incompétents, qui n'ont rien vu venir...

 

Ce qui se passe ? En jargon économique, on dirait que l'entreprise a dépassé plusieurs fois depuis quinze jours « les limites historiques de l'indice de volati­lité ». Traduction en bon français par l'un des responsables : « On se retrouve avec le plus grand sac d'excréments de l'histoire du capitalisme. » Problème : à qui le fourguer avant que la panique ne se répande partout, urbi et orbi...

 

Margin Call film entier version français

 

 n HD | Margin call (J.C. Chandor, 2011) - 720p

Million Dollar Traders (Full Series 1 of 3 ) , Full Series 2 of 3 , Full Series 3 of 3 ,

Des documentaires sur la crise de 2008, on en a vu, et des bons (Cleveland contre Wall Street) film sur youtube ) . Mais des fictions, peu ou alors des nulles (l'infâme Wall Street 2, d'Oliver Stone ). Rien qui égale la force, l'intensité de ce premier film. Ou l'inconnu qui le signe a vu tous les grands films hollywoodiens et les imite si bien qu'il en devient génial. Ou il est génial, lui, qui fait se croiser, à la manière de Robert Altman, une dizaine de personnages sans en sacrifier aucun

.

Ils sont tous passionnants. Le big boss (Jeremy Irons), qui énonce les trois règles d'un patron de la finance : « Etre le premier, le plus intelligent ou le plus tricheur. Surtout le premier. » Le responsable des ventes (Kevin Spacey), qui, alors que son univers vacille, pleure à gros sanglots, visage collé au pelage, sa chienne mourante. Ou le petit chef (Paul Bettany), perpétuel mâcheur de chewing-gum, suicidaire, qui explique comment il a bien pu dépenser 2,5 millions de dollars en une année : « Trois cent mille dollars pour mon emprunt immobilier, 50 000 pour ma voiture, 150 000 pour mes parents (c'est un bon fils !) et 76 520 (la somme est précise) pour l'alcool et les putes. Surtout les putes »...

Comme chaque minute compte, comme chacun est tendu à l'extrême, on s'atten­drait à ce que le rythme s'affole. D'autant que le réalisateur vient de la pub qui pousse, parfois, à certains effets faciles. Mais non ! J.C. Chandor étire le temps au maximum, il l'« élastifie » comme Hitchcock dans ses grandes scènes de suspense. Chez Hitch, la bombe est sous la table, le spectateur le sait, mais pas les personnages. Ici, tout le monde est au courant et c'est le compte à rebours, implacable, qui crée l'angoisse. Dans les étages, à peine éclairés, silencieux, doucereusement inquiétants, les petits chefs semblent en attente, comme pétrifiés. Des travellings en traquent d'autres que l'on découvre affalés sur leur bureau, terrassés par la fatigue

.

Margin Call - Movie Review / Au coeur de l'immeuble, dans des bureaux aussi sécurisés qu'un coffre-fort suisse, J.C. Chandor filme en plans fixes des visages qui expriment d'autant plus la détresse qu'ils tentent de la cacher à toute force. Celui du petit jeune (Zachary Quinto) qui se sait fichu. Celui du bouc émissaire (Demi Moore), qui va payer pour n'avoir pas été entendue à temps... Sans oublier le big boss, bien sûr. Peut-être le plus beau personnage de tous : l'interprétation british de Jeremy Irons lui confère une noblesse et une monstruosité quasi shakespeariennes... A lui seul, le big boss oppose un démenti cinglant aux idéalistes qui rêvent encore de moraliser le capitalisme. Même dans la tourmente, sa seule arme reste l'argent : il paye un employé renvoyé 176 471 dollars l'heure pour s'assurer de son silence. Il verse un bon million à ceux qui, avant que la nouvelle de la faillite se répande, entuberont le plus de clients possible en un minimum de temps. Casser le marché, il s'en fiche. Mettre en faillite ses confrères, il s'en fout. Ruiner les petits épargnants, il s'en moque...

 

Au petit matin, il songe même à rebondir : « On peut s'enrichir grâce à ce merdier ! » Il évoque, presque amusé, toutes les crises auxquelles il a été confronté : 1974, 1987, 1992, 1997, 2000. Il résistera à celle-là comme aux autres. Même quand il se plante, ce type-là survit : c'est Moloch dans toute sa gloire... L'attirance-répulsion joue à plein. — Pierre Murat 

 

 

Un creusement abyssal, économiquement a. ,La question qui est importante, et pas seulement pour des raisons historiques.

 

Depuis les années 1970, les inégalités se sont fortement repartis à la hausse dans les pays riches, notamment aux Etats-Unis. Certes la très forte  croissance des pays émergents et notamment de la Chine, est potentiellement une puissance forte des inégalités au niveau mondial, de même que la croissance dans les pays développer pendant les 30 glorieuses. Cependant les profonds déséquilibres observés sur les marchés financiers, pétroliers et immobiliers peuvent naturellement susciter  quand au caractère inéducable de la croissance. Cependant . le Fonds monétaire international prévient que la croissance ne reviendra pas car la population vieillit et les INVESTISSEMENTS productifs diminuent.

Le Monde de 2050 sera-t-il détenu par les super trader, « les super-cadres » et détenteurs de patrimoine important ou bien par les pays pétroliers, la banque de Chine, à moins que cela ne soit dans les paradis fiscaux abritant l’ensemble de ces acteurs  

Les banquiers qui ont commis des délits financiers doivent en répondre devant des tribunaux, a estimé samedi le ministre britannique de la Justice Ken Clarke, alors qu'une nouvelle série de scandales secouent la City.LA CITY - LA FINANCE EN EAUX TROUBLES.avi - YouTube (durée 51 min) : la city de londres : citoyen actif : la city : citoyen actif : Pourquoi je quitte Goldman Sachs" : citoyen actif : 04/09/2012 documentaire : Goldman Sachs ...

 

 

Un film de Mathieu VERBOUD
2011, 52 mn

 

L’ampleur des montants échangés sous forme de dérivés reflète le niveau important de risque que les acteurs du marché sont prêts à prendre.  Malgré la crise des marchés financiers, au second semestre 2011, qui a accru l’aversion au risque, le montant des positions ouvertes reste encore très élevé et pourrait très bien être la source de quelques nouvelles crises, encore plus mauvaises que les précédentes

Christine Lagarde avertir que "le shadow banking représente un risque de catastrophe pouvant influencer l'environnement économique". Quant à Jamie Dimon, de JP Morgan, il redoute désormais une crise plus sévère que 2007/2008, de type "hyper-systémique".

 

Les propos de la Banque mondiale qui évoque "l'imminence d'une prochaine crise du fait des risques d'instabilité portés par les marchés". Bill Gross, de PIMCO, évoque le "short du siècle" s'agissant du Bund allemand -- pourtant l'actif le plus solide en terme de notation et de solvabilité de l'emprunteur.

 crack boursier.jpg

 

 « Aujourd'hui, ce n'est pas moi qui fait le gag, je me contente juste de l'illustrer avec un jeu de mot d'une très grande qualité (comme toujours).  Aujourd’hui, ce sont nos amis les traders américains qui nous ont proposé une farce digne d’un premier avril : selon plusieurs chaînes de télé américaines, un trader aurait très malencontreusement, ou pour faire marrer les copains, passé un ordre pour vendre des milliards d’actions Proctor&Gamble à la place de petits millions. Ah ah ah ! Comme le montre mon joli graphique, le Dow Jones a décroché subitement de 10% entraînant un mini krach. On se rassure en se disant que, depuis la crise des subprimes, les marchés financiers sont contrôlés, régulés, surveillés par de nos gouvernements. Il faut vraiment un truc grave et imprévisible, comme une faute de frappe, pour dérégler un système financier complètement sécurisé. » Blog très amusant (En faisant abstraction de la psychose d'une contagion planétaire de la faillite grecque, le cataclysme de 20h45 s'expliquerait, selon une rumeur insistante, par une erreur de passation d'ordre chez Citigroup. Une ligne de vente de 16 milliards de dollars -- au lieu de 16 millions -- y aurait été exécutée sans que les systèmes de contrôle informatiques n'empêchent cette monstruosité). . Jusqu'à -10 000 points pour le Dow en séance : c'est la panique sur les marchés... alors que la crise de la dette souveraine bouleverse la donne mondiale 


Cash investigation - La finance folle: l'attaque des robots traders / intégrale


Cash investigation - La finance folle: l'attaque des robots traders / intégrale

 

De nombreuses enquêtes vont être déclenchées suite à la colossale erreur de trading sur le S&P 500 qui a déclenché la génération d'une apocalypse de centaines de milliers d'ordres de vente en quelques secondes... provoquant la plus absurde des paniques boursières de l'histoire de Wall Street. ▪ Moins de deux heures après la clôture, le Nasdaq et le NYSE demandaient à la SEC la possibilité d'annuler 60% des transactions survenues entre 20h40 et 21h. Cependant, le premier réflexe des porte-parole du NYSE a été d'indiquer que tout fonctionnait normalement tandis que les faits hurlaient que ce n'était pas le cas. A lire Les nouveaux rois des marchés, Les maîtres du monde (dailymotion), Les vrais maitres du monde ???, Dormez sur vos deux oreilles braves gens, la crise est passée…Est bien sur ?


Le Loup De Wall Street

 

 

Selon les échos Jamie Dimon pourrait toucher un BONUS en stock-options estimé à 37 millions de dollars En savoir plus sur La rémunération du PDG est un sujet sensible. Certes, JP Morgan est devenu le plus grand organisme de crédit des Etats-Unis après le rachat de Bear Stearns et de Washington Mutual au plus fort de la crise

 


C'est le creusement des inégalités par le haut de l'échelle sociale qui a inspiré à Thomas Piketty Le capital au XXIème siècle. - extrait .. Un ouvrage  qui a au moins le mérite d'ouvrir le débat concernant l'enrichissement sans cause des plus riches et des ultra-riches (d'après une ENQUÊTE du Sunday Times, la fortune des 1 000 étrangers les plus riches INSTALLÉS à Londres a tout simplement doublé depuis 2009 pour atteindre 765 milliards d'euros).

 

Un document explosif sert de fil conducteur à cette émission de radio. Il s'agit d'une note confidentielle rédigée par Nicolas Doisy, chef économiste auprès d'une grande société de brokerage française, à l'intention de ses clients investisseurs. Nicolas Doisy a accepté de se faire interviewer sur le contenu de son rapport. Il explique que François Hollande s'est volontairement montré vague dans ses promesses électorales car il sait qu'il n'aura pas d'autre choix que de démanteler l'Etat social et de supprimer le CDI pour éviter que la France ne s'enfonce dans une spirale d'endettement à la grecque. Nicolas Doisy décrit comment il s'agira de manipuler l'opinion publique afin de ne pas lui donner l'impression que le gouvernement socialiste se plie à la volonté de la finance. L'économiste ne doute pas de ses conclusions: la France s'est en effet tellement endettée que sa marge de manœuvre est nulle. Partie 2

Royaume-Uni : les banquiers coupables de délits doivent en répondre devant la justice C’est l’exemple non pas d’une dérive d’un homme, mais d’un système. La crise des subprime a révélé le scandale, lorsque l’appât du gain de ces clients (banques et clients) en cherchant a retirer leurs sous, ont eu des pertes

Dexia fait la une des médias, dernière en date d’une longue litanie d’erreur d’un système créant gabgie, erreur et autre injustice par culture du profit : Elle l égalise le vol . Les collectivités locales ne sont pas les seules à être étouffées par des emprunts douteux. Des centaines de particuliers se sont fait piéger par les banques, en contractant des prêts immobiliers libellés en francs suisses, dont le coût a explosé, selon Le Parisien. 

Un plan de démantèlement de l'ancien leader mondial du financement des collectivités locales devrait être finalisé d’ici demain par Paris et Bruxelles. 20 Minutes, Plus de 5.000 communes et collectivités locales françaises 

 

 

Selon les échos Jamie

 

The Last Days Of Lehman Brothers [ENG sub] FULL MOVIE  .Watch Videos Online | the.last.days.of.lehman.brothers.hdtv.xvid-bia ...

 

 


 
Les Nouveaux Loups de Wall Street replay

 

 

Je ne sais pas s'il existe meilleure illustration de l'échelle des inégalités -- pas seulement entre l'Occident et l'Asie mais également au sein de l'Asie elle-même, puisque les habitants des grandes métropoles chinoises s'arrachent déjà l'Apple Watch... ou l'une de ses concurrentes moins chères, et parfois plus performantes, produites à Shenzhen.

 

 

 Les politiques de la Fed (comme il y a deux ans) ou la BCE (depuis mi-janvier). amplifient, qui va s'investir dans des actifs n'existant qu'à l'état de traces numériques et qui s'inflatent comme les pseudos-bénéfices d'un gigantesque schéma de Ponzi.les actifs immatériels (actions, obligations, ETF...) vont CONTINUER de grimper inexorablement.sous  l'effet des QE   

 

En effet les achats de T-Bonds ou d'Eurobonds permettent juste d'éviter une faillite des Etats et d'un SYSTÈME bancaire gorgé de bons du Trésor émis par des emprunteurs insolvables.

 

e la BCE va porter la taille de son QE à 100 milliards d'euros par mois et que la Bundesbank approuve la création de masses d'argent fictif à seule fin de permettre aux fonds de RETRAITE -- et surtout aux hedge funds qui prennent des leviers de folie à la hausse -- de spéculer en bourse ( extrait effet levier) sur des titres ou des paniers de valeur (ETF) dont la valorisation bat déjà des records historiques.. L’expansion du crédit à COMMENCÉ avec Eisenhower Elle se poursuit aujourd’hui, à un niveau plus de 50 fois supérieur à ce qu’elle était à l’époque ( effet levier) . Et désormais, la finance et l’industrie — sans parler des prix des actifs — y sont totalement accro. Supprimez le crédit et toute l’économie sombre dans la morosité

 

Le japon représente bien les " égarements"  Tokyo Freeters - le Japon ) des dirigeants politique dans la mise en place de politique néolibérale : ▪ ( un état des lieux de l'inflation au Japon : )...



La date-clé dans la chronologie financière du Japon, c'est 1989. Cette année-là, lors du dernier jour de TRADING de l'année, le Nikkei -- principal indice boursier du Japon -- a presque atteint 39 000. Après cela, rien n'a plus jamais été comme avant... La bulle a éclaté en 1990 et les marchés japonais ne se sont plus jamais approchés de ce plus haut (actuellement, le Nikkei se situe autour de 19 000.) Le refroidissement déflationniste s'est INSTALLÉ.

 

 

Ce fut une bulle épique -- et un éclatement épique, qui déclencha les tendances déflationnistes qui s'ensuivirent. Et même s'il y a beaucoup de différences avec les Etats-Unis, ces événements soulèvent pas mal de QUESTIONS :

L ’ampleur des montants échangés sous forme de dérivés reflète le niveau important de risque que les acteurs du marché sont prêts à prendre, s’éloignant toujours plus de leur rôle de sécurisation des échanges et de maîtrise du risque. Même en cette seconde moitié de 2011, où la crise des marchés financiers a accru l’aversion au risque, le montant des positions ouvertes est encore très élevé et pourrait très bien être la source de quelques nouvelles crises… encore plus effrayantes que les précédentes 

Les dérivés représente 708 milliards d'eurosQuand on compare le montant nominal des produits dérivés OTC (over-the-counter) de 708 000 milliards de dollars (583 000 milliards en juin 2007) avec le PIB mondial d’environ 62 000 milliards, on comprend très vite l’énorme risque que représente ce secteur pour les marchés financiers et l'économie réelle.

 

En dépit de la crise financière de 2007 - 2008, ce secteur de la finance continue de croître de façon exponentielle par rapport à l’économie réelle. Le plus grand problème posé par les produits dérivés est le manque de liquidité de la plupart d’entre eux. On peut maintenant se poser la question de savoir quand sera atteint le million de milliards ?

Graphique des montants global du marché des dérivés

L’ampleur des montants échangés sous forme de dérivés reflète le niveau important de risque que les acteurs du marché sont prêts à prendre.  Malgré la crise des marchés financiers, au second semestre 2011, qui a accru l’aversion au risque, le montant des positions ouvertes reste encore très élevé et pourrait très bien être la source de quelques nouvelles crises, encore plus mauvaises que les précédentes

Christine Lagarde avertir que "le shadow banking représente un risque de catastrophe pouvant influencer l'environnement économique". Quant à Jamie Dimon, de JP Morgan, il redoute désormais une crise plus sévère que 2007/2008, de type "hyper-systémique".

 

Ils n'accordent aucune attention aux propos de la Banque mondiale qui évoque "l'imminence d'une prochaine crise du fait des risques d'instabilité portés par les marchés". Bill Gross, de PIMCO, évoque le "short du siècle" s'agissant du Bund allemand -- pourtant l'actif le plus solide en terme de notation et de solvabilité de l'emprunteur.

 

Ils ne voient pas de quoi la BRI se mêle en avertissant régulièrement la communauté financière des risques de renversement brutal de la tendance sur les marchés mondiaux (elle est la seule à connaître l'ampleur exacte des encours de dérivés qui tournent au-dessus de nos têtes et qui tendent vers le million de milliards de dollars... ce qui signifie qu'il n'existe aucune contrepartie pour des montants de cet ordre).

 

  Et il y a dans le monde 200 000 milliards de dollars de dettes

“La Fed sait que le crédit doit se développer, sans quoi nous avons une dépression. Or aujourd’hui, les niveaux de dette sont si élevés qu’une dépression serait catastrophique. Le désastre serait mondial, il ne se limiterait pas aux Etats-Unis. . Parce qu’une dépression aux Etats-Unis signifierait que des dizaines de millions… voire des centaines de millions… de personnes en Chine et en Asie du sud-est perdraient leur EMPLOI. .Voilà pourquoi la Fed ne permettra pas une véritable contraction du crédit”.



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Goldman Sachs - Power and Peril - CNBC Documentary  : "

 

Occupy Wall Street - Month One (Full Movie :

Margin Call Drame réalisé en 2011 par JC Chandor  
Avec Kevin Spacey , Paul Bettany , Jeremy Irons ...  
Date de sortie : 02 mai 2012

Global Financial Meltdown (Must See. Full doc) 

Capitalisme : Le triomphe de l'argent roi : citoyen actif , argent roi : citoyen actifparadis fiscaux : citoyen actifparadis fiscaux : citoyen actifUne crise institutionnalisée : histoire des oligarchies actuelles ( dates, nom...),

ne crise institutionnalisée : histoire des oligarchies actuelles ( dates, nom...), Les nouveaux maitre du monde !, HISTOIRE DE L4EUROPE ET POURQUOI SORTIR DE L'EUROLIBÉRALISME, ces  agence de notation, Ces «hedge funds» qui s'enrichissent dans la crise  , Ces oligarchies favorisant le système hiérarchique, donc  les scandales : Le 11 septembre du Système RPR - faire tourner sans modération, On prend les mêmes et on recommence, La crise de 1929 - 28 août 1963, 08 aout 2011 : Triste constat, Au menu : Le règne du cash, de la casse social et de la possible chute d'un système, Chronique du Lundi Matin mondial? cf Capitalisme : Le triomphe de l’argent roi , The Corporation : Think Thank , Le triomphe de l'argent roi... , L'argent sans foi ni loi 2 , Capitalisme : Le triomphe...  - altermonde

31/03/2013

EUtopia : une génération dréssée contre un géant

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EUtopia : une génération dréssée contre un géant

Dans le monde d’avant, tout semblait tourner rond. Mais aujourd’hui, une génération mobile, digitale même, parfaitement éduquée et armée de pas mal de fantaisies a besoin de se dresser contre une espèce de crisis-tyrannosaurus. Notre nouveau projet de reportage, « EUtopia on the ground », est d’ailleurs supposé vous conter une Europe différente, et pas forcément fictionnelle. Pas besoin de prendre d’anxiolytique pour constater que le futur n’est pas très rose en ce moment, surtout si l’on en croit notre cher Martin Schulz qui vient tout juste de décrire la situation du Vieux continent en invoquant Frankestein. Economiser, économiser encore économiser. C’est devenu chiant à force cette rengaine. Alors nous avons décidé d’y ajouter d’autres refrains, d’autres idées. Voici l’ébauche de l’utopie culturelle, politique et économique en Europe. Restez branché car tout bientôt, on s‘arrêtera à Budapest pour notre première série de reportage dans le cadre d’EUtopia on the ground. (Photo ©Adrien Lecoarer)

Les  dossiers de Cafébabel

Souabylone : du swag pour les Souabes à Berlin par Romy Straßenburg

L’Hessel et l’écume de nos batailles par Version française de cafebabel.com (cafebabel.fr)

Michel Santi : entretien avec un économiste atterré par Edouard Lacoste Lagrange

L'Europe des jeunes ou le chaos par cafebabel.es

 

la photo de Flores Magon.

il n'y a pas de distinction possible entre les guerres offensives et les guerres défensives (...). Il n'y a qu'une seule guerre de libération: celle qui, dans tous les pays est menée par les opprimés contre les oppresseurs, par les exploités contre les exploiteurs. Notre rôle c'est d'appeler les esclaves à la révolte contre leurs maîtres. La propagande et l'action anarchiste doivent s'appliquer avec persévérance à affaiblir et à désagréger les divers Etats, à cultiver l'esprit de révolte et à faire naître le mécontentement dans les peuples et les armées."
Alexandre Shapiro
 
La liberté et le bien-être sont à la portée de nos mains. Avec le même effort et le même sacrifice
qu'il faut pour nommer un gouvernant, c’est-à-dire un tyran, on peut obtenir l'expropriation des biens que détiennent les riches.
flores magon
 
la photo de Flores Magon.
 
APRÈS L’IMMOLATION D’UN CHÔMEUR

Que cela soit dans nos lycées, dans nos entreprises ou chez soi, vivre dignement dans ce système capitaliste devient de plus en plus difficile. Des étudiants, des travailleurs, sont poussés à bout et en arrivent jusqu’au suicide, c’est horrible ! Nous ne pouvons rester indifférents devant de tels faits et ne pas remettre en cause la société toute entière. L’individualisme et le repli sur soi poussent vers l’isolement. Aujourd’hui les patrons et tous ceux qui gouvernent nous poussent à nous débrouiller seuls, à ne pas parler de nos problèmes, à ne pas être solidaires, ils nous poussent vers la concurrence, la compétitivité, mais aussi vers l’ignorance.

Tant qu’ensemble nous ne ferons pas changer les choses, d’autres être humains, comme Djamal CHAAB, vivront le désespoir et le suicide ! Ce n’est pas tolérable Chômage, précarité, harcèlement, pression, isolement, mépris : ça suffit !

Défendons les valeurs comme la solidarité, le partage, l’entraide, l’écoute, l’ouverture vers les autres, la lutte collective. Ne nous laissons pas faire par ces bourgeois capitalistes qui broient nos vies, organisons-nous par nous-mêmes. Avoir un logement digne, une bonne éducation, de la nourriture saine, de quoi se vêtir, et de quoi se soigner, voilà de quoi nous avons tous besoin. Finissons-en avec nos dettes, finissons-en avec la misère, finissons-en avec ce capitalisme.

Place à la solidarité, l’entraide et l’autogestion.

Le chiffre du mois...

75_000 euros (ht) pour un apéro pôle emploi_ ! Le site d’information Mediapart a révélé dernièrement la note salée du cocktail prestigieux des cadres de pôle emploi. En effet pour les vœux de fin d’année la direction a dépensé rien qu’en petit fours et vins

53_777 euros net pour ses 900 cadres conviés à cet événement (après calcul il s’agit quand même d’un apéro à 60 euros par tête !). Le reste de la note a servi à transporter les convives en bus privé au palais des congrès de Montreuil, lieu de ce cocktail.

A savoir que le Djamal Chaab ( le chômeur immolé à Nantes ce mois dernier ), s’est vu coupé de ses droits car il devait environ 620 euros de trop perçu. La crise et le serrage de ceinture c est pas pour tout le monde !

Allez trinquons_ !
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la fin « D’Evenements » de Jacques prevert, tiré de Paroles

J’ai choisi de reprendre la fin «  D’Evenements » de Jacques prevert, tiré de Paroles. Une sommes de proverbes et de chansons. Tout a fait adapter aux slogan : El pueblo unido jamás será vencido

». Peuple unis, ne sera jamais vaincu

 

 
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