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03/01/2018

Donald Trump : fini de rire ?

 

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Par Pégase à Bristol, Royaume-Uni. Sur Sau : www.streetartutopia.com/?p=16639

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STREET ART UTOPIA avec Daniel Muñoz Martin· "Nobody should be allowed to burn the American flag. If they do, there must be consequences." http://aje.io/dkhc

By Pegasus in Bristol, UK.

Trump: le démagogue raciste triomphe au sein du parti républicain et semble assuré de remporter la désignation à la candidature. Cela représente déjà un encouragement pour l'extrême-droite et la droite radicale qui le soutiennent aux USA et partout dans le monde, comme Memorial 98 le montre ici

Isolationniste, anti-écologiste, ultra-conservateur, anti-immigration, programme flou, les américains vont quand même pas donner les clefs de la maison blanche à ce milliardaire populiste ????! #Sueursfroides

 Polémique après un tweet de Trump contre les brûleurs de drapeau 

 
 

Il faut battre le ...FIER pendant qu'il est SOT !

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d'Ormesson, Hallyday...
Sale temps pour la propagande de droite!!
bientôt Sardou et Mireille Mathieu!!

Au as où cela vous intéresse :

- Trump va reconnaitre Jérusalem comme capitale d'Israël, ce qui aura des conséquences folles sur le Proche Orient.

- Macron est en Algérie pour négocier du gaz pas cher, le parquage de migrants et des ventes d'armes

D'un ouragan à l'autre : les Haïtiens chassés d'Amérique. Depuis 2010, ils bénéficiaient d'un statut protecteur aux Etats-Unis, mais sa remise en cause par Trump a provoqué une ruée vers le Canada. Récit de l'exclusion brutale de 50 000 personnes ayant fui leur pays en raison de catastrophes parfois climatiques, par un pays largement responsable du réchauffement.

- l'OMS alerte sur la résistance de plus en plus fortes aux antimicrobiens des bactéries et virus

au cas où des infos autres que la mort de Halliday et en Football. Cristiano Ronaldo vient de se voir décerner le cinquième Ballon d'Or de sa carrière, ce qui lui permet d'égaler Lionel Messi vous seraient importantes. 

 
Herrmann, Suisse.
Après Johnny, Trump se charge d’allumer le feu

De Johnny Hallyday, mort le 6 décembre, il restera une foule de chansons bien connues du public francophone, au nombre desquelles le célèbre Allumer le feu. En fait d’embrasement, le dessinateur suisse Herrmann observe que le président américain Donald Trump s’est chargé, le jour même, de souffler sur les braises du Moyen-Orient, en reconnaissant Jérusalem comme capitale de l’État d’Israël.

Néophyte en politique internationale, le nouveau président de la première puissance mondiale pourrait favoriser une forme d'isolationnisme qui sème déjà l'inquiétude parmi ses alliés.

Un vent de panique s'est mis à souffler à l'Est, où les pays de l'ancien glacis soviétique, qui ont toujours compté sur la protection américaine, craignent d'être livrés aux pattes griffues de l'ours russe. Les petits pays Baltes surtout s'inquiètent: ils n'ont pas oublié que Donald Trump avait affirmé que les États-Unis ne se porteraient pas forcément à leur secours si Vladimir Poutine lançait une nouvelle aventure militaire à leurs frontières. Le malaise est aussi perceptible en Europe occidentale, qui depuis la Seconde Guerre mondiale fait reposer sa défense et sa sécurité sur la puissance militaire américaine. Alors qu’Hillary Clinton, forte de ses quatre années à la tête du département d’Etat, garantissait une forme de continuité diplomatique, l’inexpérience en politique étrangère du nouveau président et son penchant pour l’autoritarisme sont lourds d’incertitudes pour la région. « Les Etats-Unis ne peuvent plus se poser en champion de la morale », a tranché sur Facebook Sultan Sooud Al-Qassemi, un célèbre commentateur des Emirats arabes unis : Crainte et attentisme dans le Golfe, Première réaction prudente en Iran et Sentiments mêlés en Israël

Au Proche-Orient, Donald Trump attendu sur le dossier syrien

Selon le Monde Le républicain semble être plutôt favorable au régime de Bachar Al-Assad, tout en rejetant l’accord nucléaire iranien. Le Proche-Orient s’est réveillé mercredi 9 novembre sous le choc de la victoire de Donald Trump.

La provocation de Trump va islamiser encore plus la question palestinienne, que le monde gagnerait plus que jamais à poser en des termes nationaux.

La provocation de Trump ne fait pas qu’invalider la légitimité de son administration à œuvrer en faveur de la paix entre Israéliens et Palestiniens. Elle constitue une formidable aubaine pour les extrémistes de tous bords qui veulent travestir ce conflit entre deux nationalismes en inexpiable guerre de religion. Une islamisation tellement perverse n’est pas seulement un coup sévère porté aux nationalistes palestiniens, ainsi qu’à la Jordanie et à l’Egypte, signataires d’un traité de paix avec Israël. Elle frappe aussi de plein fouet le camp de la paix en Israël, déjà confronté à la surenchère multiforme des colons et de leurs relais. Elle sape également la position des Chrétiens d’Orient sur leur terre d’origine. Trump offre enfin un cadeau inespéré à Daech qui, en recul sur tant de fronts, pourra renouveler sa propagande et son recrutement au nom de la défense supposée d’un lieu saint de l’Islam.

Trump, Jérusalem et l’islam POST DE BLOG - À LIRE AUSSI Jérusalem capitale d’Israël : les réactions de la presse internationale ,  Envoyé spécial. Donald Trump fini de rire ? 5 octobre 2017 (France 2)

 

It's not only Pakistan that we pay billions of dollars to for nothing, but also many other countries, and others. As an example, we pay the Palestinians HUNDRED OF MILLIONS OF DOLLARS a year and get no appreciation or respect. They don’t even want to negotiate a long overdue... 17,46017,460 Replies -  29,51829,518 Retweets -  118,801118,801 likes - Twitter Ads info and privacy

 

International NGOs sharply condemned the funding cut.

Belgium pledges $23m to UNRWA after US aid cut

Belgium has pledged to donate 19m euro ($23m) to UNRWA, the UN's aid organisation for Palestinian refugees, after the US government announced it would slash its funding to the agency by half was published in Al Jazeera

"For a lot of Palestinian refugees the UNRWA is the last life buoy. With the help of UNRWA half a million of Palestine children are able to go to school. This prevents them from falling prey to radicalisation and extreme violence."

L’Europe craint un regain d’antisémitisme

La reconnaissance de Jérusalem comme capitale d’Israël par les Etats-Unis a suscité des actes de violences en Allemagne et en Suède. les chefs des gouvernements allemand et suédois ont condamné les actes de violences antisémites perpétrés dans les deux pays après la décision du président américain, Donald Trump,

« Beaucoup de musulmans semblent faire l’amalgame entre Israël et les juifs suédois. On nous déclare responsable de ce qui se passe au Moyen-Orient et dès que le conflit entre Israël et la Palestine s’enflamme, il se propage jusqu’ici, sans doute parce que beaucoup de ceux qui sont arrivés en Suède ces dernières années ont des racines au Moyen-Orient et se sentent concernés », raconte Freddy Gellberg, le président de la communauté juive de Malmö.

Dans les deux pays, la situation, en effet, n’est pas nouvelle, même si Freddy Gellberg a observé « une accalmie ces dernières années », après une période difficile, au moment de l’opération « Plomb durci » lancée par l’armée israélienne contre la bande de Gaza, en décembre 2008

Le nouveau président élu des Etats-Unis Donald Trump a promis d'expulser jusqu'à 3 millions d'immigrés clandestins, dans l'extrait d'un entretien à la chaîne de télévision CBS publié dimanche mais réalisé vendredi.

"Ce que nous allons faire, c'est prendre les gens qui sont des criminels et qui ont des casiers judiciaires, qui appartiennent à des gangs, qui sont des trafiquants de drogue (...), sans doute 2 millions, ça peut aussi être 3 millions (de personnes), nous allons les renvoyer du pays ou nous allons les mettre en prison. Mais nous allons les renvoyer de notre pays, ils sont ici illégalement", a-t-il déclaré dans l'émission "60 minutes" de CBS qui doit être diffusée dimanche soir.

COMPTE RENDU Le candidat Trump a réactivé la xénophobie des années 1900-1920


 Donald Trump : fini de rire ? - vidéo Dailymotion

  Trump accuse Bannon d'avoir «perdu la raison»

Le président américain Donald Trump a accusé mercredi son ancien conseiller Steve Bannon d'avoir "perdu la raison", dans un cinglant communiqué qui marque une rupture entre le président américain et celui qui était souvent considéré comme le stratège de la victoire électorale de 2016.

"Steve Bannon n'a rien à voir avec moi ou ma présidence. Quand il a été limogé, il n'a pas seulement perdu son travail, il a perdu la raison. (...) Steve ne représente pas ma base (électorale) - il ne cherche que son propre intérêt", a écrit Donald Trump dans un communiqué.

L'élection de Donald Trump à la Maison Blanche pose "un défi civique" et impose que "la démocratie se transforme et se dépasse", estime le président du MoDem François Bayrou dans un billet publié mercredi sur Facebook."L'élection de Donald Trump va marquer le monde pour une longue période", écrit François Bayrou, soutien d'Alain Juppé à la primaire de la droite pour 2017.

"Il y a d'abord une réalité: partout sur la planète les peuples refusent l'ordre établi d'où ils se sentent rejetés", analyse-t-il. "Mais le changement qu'ils cherchent, ils croient le trouver au travers des excès, des caricatures, des retours en arrière et des rejets. Et c'est là qu'est le danger"."Non, cette surenchère ne peut pas produire du bien", affirme-t-il. "Et non, nous ne voulons pas nous y livrer, nous voulons y résister"."Cela impose de penser un monde nouveau. Cela oblige à rompre avec l'endurcissement d'un univers dominé par la puissance exclusive de l'argent, de remettre en cause la montée qui paraît inexorable des inégalités et des exclusions", affirme-t-il. "Cela impose que la démocratie se transforme et se dépasse, qu'elle soit enfin honnête, que chacun y ait accès et s'y reconnaisse, que des leaders dignes de ce nom sortent du monde clos dans lequel ils sont enfermés"."Ce défi est un défi civique. Et nous sommes décidés à le relever", conclut-il.

C'est l'échec de la social démocratie, de l'usure du pouvoir et d'une américaine depuis longtemps divisé en deux blocs et dont la campagne a exacerbé les tensions , les rancœurs et les haines. Une campagne d'une bassesse infinie ou les seuls arguments des deux candidats ont été les insultes et les nom d'oiseau.

Plus que l’élection de Donald Trump, la philosophe  Seyla Benhabib : redoute de voir sa présidence débuter avec un Congrès qui lui sera acquis, puisque aux mains des républicains. Rien ne viendra faire contrepoids.ENTRETIEN Seyla Benhabib : « Plus de contre-pouvoir pour arrêter Trump »

  
 L'impact sur la situation au niveau national

Des manifestations ont éclaté mardi soir dans le secteur de la baie de San Francisco contre le candidat républicain Donald Trump, qui a remporté une victoire surprise à la présidentielle américaine.Une autre manifestation a eu lieu à l'Université de Californie, à Davis, non loin de la capitale de l'Etat, Sacramento, où des étudiants ont bloqué les rues et scandé des slogans hostiles à Donald Trump: "Vous n'êtes pas l'Amérique! Nous sommes l'Amérique!" EN IMAGES Les manifestations anti-Trump se multiplient aux Etats-Unis VIDÉO De New York à Oakland en passant par Los Angeles ou Seattle, des milliers de personnes sont descendues dans les rues après la victoire de Donald Trump.


Le grand flou du programme économique de Donald Trump 1Selon Le Monde 

Lire aussi :   Sur le plan économique, « la stratégie de Donald Trump sera centrée sur l’Amérique »Le gouvernement Trump

L'impact sur la politique étrangère américaine

Il est clair que la personnalité, le discours et les actes auront un impact important. Premièrement dans la relation avec le régime autoritaire Russe de Poutine vis a vis de la Syrie, de la politique au proche orient, de la politique contre le terrorisme et Daesch en particulier, alors que les braise du conflit alimentant l'organisation terrorisme ne sont pas éteint et la question des bouleverselement climatique et il y a urgence.

 

 

 

Donald Trump : fini de rire ? - vidéo Dailymotion  5 octobre 2017 (France 2)

 

 

 

Le général Jean Thiry appuie sur le bouton qui déclenche un essai nucléaire français, le 27 décembre 1960.
Le général Jean Thiry appuie sur le bouton qui déclenche un essai nucléaire français, le 27 décembre 1960. -/AFP

Hitler, Staline, Mao : la mémoire en question

Pendant ce temps...

 

 

The Dictator (2012) - Nuclear Nadal - [Full Scene]

 

 Pour la Corée du Nord, "la guerre est inévitable" face aux menaces américaines LATRIBUNE.FR

 

 

VIDÉO - Comment ces figures sont encore dans l'imaginaire collectif en Allemagne, en Russie et en Chine. Comment le pouvoir se construit avec ou en opposition à ces hommes.

Trois dictateurs qui ont ensanglanté le 20e siècle, et que les historiens jugent responsables, chacun, de millions de morts. Mais ce n'est pas tout: en Allemagne, en Chine, et en Russie, ils ont laissé des sociétés traumatisées, certains ont participé à l'horreur, d'autres en ont été victimes, et aujourd'hui, leur ombre plane encore dans la vie quotidienne, et dans le discours politique.

Sur place, les correspondants du Figaro à Berlin (Nicolas Barotte), à Moscou (Pierre Avril) et à Pékin (Cyrille Pluyette) nous racontent ce passé qui se mêle au présent.

Elève doué ! Niveau ancien BEPC me semble -t-il . :-D

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Mix – The Dictator part 1

Webdocumentaire. Fini de rire | Courrier international

01/01/2018

“Syrie : le cri étouffé”

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À FORCE DE NOUS CHERCHER...
S'il continue dans ses délires autoritaires, c'est nous qui pourrions, un jour, lui faire goûter sa recette : par exemple, en l'obligant à chanter La révolte(2) en brandissant un drapeau noir...
... ou autre chose selon vos préférences !
"Libérons-nous de cette pourriture... donnons l'assaut au monde autoritaire !"

Georges moustaki- Sans la nommer
 

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Le Willem du jour

» Lire aussi - La Syrie accuse Israël d'avoir bombardé un site militaire près de Damas

Macron face au piège Assad en 2018 ( extrait de Jean-Pierre Filiu)

u américains auxquels il a imperturbablement survécu, malgré les tentatives des uns ou des autres pour le déstabiliser. Tel est le privilège des despotes face aux dirigeants démocratiquement élus. Les despotes peuvent à loisir massacrer, charcuter, éventrer, piller, énucléer, torturer, martyriser, et bien sûr violer. Un Assad ne bouge pas, il campe sur des positions inébranlables et il attend que la donne internationale lui soit plus favorable, tout en serinant la même antienne.

Celle du tyran de Damas a été rabâchée ad nauseam: il n’y aurait jamais eu de protestation populaire en Syrie, mais un complot « terroriste », animé de l’étranger, contre un régime légitime. Macron a offert à Assad, sans contrepartie à son « aggiornamento », la validation du coeur de la propagande de la dictature. Selon le président français, il n’y aurait pas à ce stade de « successeur légitime » à Assad et « la démocratie ne se fait pas depuis l’extérieur à l’insu des peuples ». Oubliés, les millions de Syriens qui ont tant souffert pour enraciner sur leur terre des institutions alternatives à « l‘Etat de barbarie » des Assad. En outre, comme toujours face à un système dictatorial, obsédé par sa seule survie, c’est le premier reniement qui compte. Et le régime Assad l’a empoché, en attendant les inévitables renoncements qui allaient le suivre.

UN RENIEMENT EN APPELLE TOUJOURS UN AUTRE

La stabilité, pas la démocratie, alors qu’une éventuelle « reconstruction » aux conditions d’Assad ne serait que la poursuite par d’autres moyens de la guerre inexpiable qu’il mène à son propre peuple. La plus récente évolution a été exprimée par le chef de l’Etat lors de son intervention télévisée du 17 décembre. Après avoir affirmé que « Bachar al-Assad sera là », il ajoutait que « nous ne pouvons pas dire: on ne veut pas parler avec lui ou ses représentants ». L’Elysée pensait peut-être que cette main tendue serait saisie à Damas. Tout au contraire: Assad a rétorqué dès le lendemain que « la France a été le fer de lance du terrorisme et ses mains sont couvertes du sang syrien depuis le premier jour », martelant que « celui qui soutient le terrorisme n’a pas le droit de parler de paix ». Macron a eu beau juger de tels propos « inacceptables », il avait bel et bien perdu la première manche de son bras de fer avec Assad.

L’URGENCE DE RETABLIR UN RAPPORT DE FORCES

Si l’Elysée s’est rallié au principe, en soi terriblement discutable, d’un dialogue avec le régime Assad, qu’il ouvre un tel dialogue en position de force morale plutôt qu’en demandeur humilié. Qu’il soit « intraitable » dans l’exigence d’un accès inconditionnel de l’aide humanitaire à la Ghouta. Que le retour de la France à Damas s’opère sur les bases du droit international plutôt que d’un « aggiornamento » bâclé. Etre « intraitable » ne signifie pas ne pas vouloir traiter, mais refuser de le faire à n’importe quel prix.

Une bien noble résolution pour 2018 en Syrie.

 

In Syria, hundreds of thousands of people are besieged in five different provinces. Our map shows you which areas are most affected. 2:30 PM - May 8, 2017 -  44 Replies -  1414 Retweets -  22 likes - Twitter Ads info and privacy

Mais si Jobar à l'été 2017 semble abandonné et abandonné, il y a toujours de la vie ici.

READ MORE: Jobar: 'Death is a central part of their daily lives'

 

 Le président français avait aussi affaibli sa main en refusant, à ce jour, d’entendre les très nombreux appels à un retrait de la Légion d’honneur accordée en 2001 à Assad. Même les révélations de viols systématiques de femmes syriennes par les séides du dictateur n’ont pas suffi à Macron pour traiter Assad avec la même sévérité que Weinstein. Comme si les victimes n’avaient pas le même poids aux yeux de l’Elysée quand elles sont vedettes d’Hollywood ou Syriennes anonymes.

A voir sur Télérama.fr, “Syrie : le cri étouffé”, un documentaire exceptionnel de Manon Loizeau Emmanuelle Skyvington

 

 

Face caméra, des Syriennes témoignent des viols et des déshonneurs subis dans les geôles de Bachar el-Assad. Un documentaire exceptionnel, que Télérama.fr vous propose de voir en avant-première, avant sa diffusion sur France 2 jeudi 7 décembre.
 


Extérieur nuit. Dans une voiture lancée à bonne allure, une jeune femme raconte comment des soldats de Bachar el-Assad l’ont violée. Avant de devenir la proie de ces « monstres » et de vivre l’anéantissement, cette Syrienne avait vécu une jeunesse heureuse, chérie par son père. Elle avait des rêves d’avenir plein la tête. Originaire de Hama, Mariam, 31 ans, affronte, elle, la caméra du regard, brisant avec courage le tabou du viol, inavouable publiquement pour la majorité des femmes en Syrie. Avant la révolution, elle menait avec sa famille « la meilleure des vies », jusqu’à ce qu’elle se retrouve enfermée dans le centre de la Sûreté d’Etat, et subisse l’enfer des tournantes. Battue chaque matin et agressée chaque soir. « Je hurlais, hurlais, hurlais… » Miraculeusement sorties vivantes de ces geôles du régime « jonchées de cadavres », mais comme mortes dans leur tête, ces femmes sont des rescapées. Elles ont pour la majorité vécu un second drame : le reniement par leurs familles, qui s’estiment déshonorées… Arrêtés chez elles, à leur travail, lors de manifestations, Mariam et les autres ont été arbitrairement détenues en Syrie. Des milliers de femmes le sont encore. Dès le début de la révolution, en 2011, un chantage d’une extrême cruauté est mis en place « pour briser l’homme syrien […]. Tout citoyen engagé dans la révolution a eu une des femmes de sa famille envoyée en détention. Le message est : “Soit tu te rends, soit on garde ta femme, ta fille, chez nous”. »

Exceptionnel par sa portée, ce film est le fruit d’un travail à six mains, avec Annick Cojean, grand reporter au Monde, et Souad Wheidi, chercheuse. Fragmentation des corps, effondrement des esprits : dès qu’il s’agit de traduire l’indicible, Manon Loizeau dissémine, entre les témoignages et les silences, des bribes de paysages, un mur en ruine, des oiseaux dans le ciel. Un portrait de femmes héroïques, plus encore que victimes.


 

 Syrie - Le cri etouffe - YouTube 

SYRIE, LE CRI ETOUFFE. - YouTube

L'équipe

L’INSTANT M : Manon Loizeau : le viol des femmes syriennes

22/12/2017

Iraq: A Deadly Deception

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Dessous des Cartes L'Europe en dangers - YouTube

Un quart de siècle après la chute du mur de Berlin et la fin de la Guerre froide, l'Union européenne est confrontée à toute une gamme de nouvelles tensions.... Un récapitulatif : 

Antiterrorisme. La ministre de la Justice Nicole Belloubet a annoncé la création d'un parquet national antiterroriste, pour faire face à «une menace sans commune mesure» en France, où des attentats jihadistes ont fait 241 morts depuis 2015.

 On ne vaincra jamais l'idéologie salafistes par la force brute. Il y a onze ans, les Etats-Unis suivis par le monde entier, lançaient la guerre en Afghanistan. Sans débats. Sans l'ombre d'un doute. Comme un acte de légitime défense, après lesattaques du 11 septembre 2001. Aucun discours officiel n'a résisté à l'épreuve des faits. Tous les acteurs du conflit, membres des services secrets américains, commandants des force américaines démontent l'engrenage d'une guerre. Afghanistan, le prix de la vengeance 2012 - YouTube : Afghanistan, le prix de la vengeance - l'Indigné 

Rebattre les cartes

Mais les terroristes n’ont pas trop le choix. Ils sont si faibles qu’ils n’ont pas les moyens de couler une flotte ou de détruire une armée. Ils ne peuvent pas mener de guerre régulière. Alors, ils choisissent de faire dans le spectaculaire pour, espèrent-ils, provoquer l’ennemi, et le faire réagir de façon disproportionnée. . Pourtant, en plus des attentats contre les tours, il y a eu ce jour-là deux autres attaques, notamment une attaque réussie contre le Pentagone. Comment se fait-il qu’aussi peu de gens s’en souviennent?

nIraq: A Deadly Deception

An inside look at how world leaders and the American public were duped into a war that cost thousands of lives.

27 Jan 2017 14:17 GMT 

 

 

Iraq: A Deadly Deception

Dans la soirée du 11 septembre, George W. Bush a fait un vœu à l'opinion publique américaine: qu'il vaincrait le terrorisme.

Inconnu de ceux qui écoutaient avec stupéfaction le discours du président, le président et ses conseillers avaient déjà commencé à planifier leur trajectoire pour envahir l'Irak. Il a été emballé comme «tenant responsable les États qui soutiennent le terrorisme» par Richard Perle, un conseiller du Pentagone entre 2001 et 2003.

"Je crois que cela représentait une reconnaissance que nous ne réussirions jamais contre les terroristes si nous allions après eux un à la fois et tant que les gouvernements faciliteraient l'organisation, la formation, l'équipement, le financement des organisations terroristes, nous n'allions jamais obtenir il est sous contrôle », explique Perle.

Après 100 jours passés à combattre ceux qui avaient été reconnus publiquement coupables - Oussama ben Laden, al-Qaïda et les talibans en Afghanistan - les Etats-Unis ont ouvert la voie à la guerre contre l'Irak.

Dans la soirée du 11 septembre, le président dit: Eh bien, peut-être irons-nous après l'Irak maintenant et quelqu'un a dit, eh bien, ce serait contre le droit international. Le président a répondu: je m'en fous, nous allons botter des fesses.

Ray McGovern, analyste de la CIA, 1963-1990

Perle a publié un  article dans le New York Times, un article accablant sur l'Irak, principalement pour sa «collaboration avec des terroristes» et pour avoir «convaincu» des preuves concernant son implication dans les attentats du 11 septembre.

D'ici là, bien sûr, les conseillers avaient déjà convaincu le président Bush de la nécessité d'une intervention en Irak. Parmi eux, Ahmed Chalabi, un politicien irakien et ennemi de Saddam Hussein. Il en viendrait à être considéré comme une figure controversée, considérée par certains comme fournissant des informations douteuses pour faciliter la décision d'aller à la guerre.

Un membre du Congrès national irakien (CNI), Chalabi et d'autres exilés irakiens, semblait motivé par la perspective de succéder à Saddam. Ignorés par l'administration Clinton, ils s'étaient alignés sur le Parti républicain. Lorsque George W. Bush et son administration ont pris leurs fonctions, les exilés irakiens se sont retrouvés dans une position enviable: ils avaient la confiance de l'administration et étaient prêts à tout dire pour s'assurer que Saddam était enlevé.

Au fur et à mesure que la guerre était en train de se dérouler dans les coulisses, Bush continuait à préparer le public.

"L'Afghanistan n'est encore qu'un début ... Si quelqu'un héberge un terroriste, vous êtes un terroriste, s'il finance un terroriste, s'il est un terroriste, s'il héberge des terroristes, ce sont des terroristes ... S'il développe des armes de masse destruction, qui sera utilisée pour terroriser les nations, ils seront tenus pour responsables ", a déclaré M. Bush lors d'un discours prononcé à la Maison Blanche en novembre 2001.

Sous le couvert de la peur des armes de destruction massive, le public américain était pris d'un faux sentiment d'urgence, justifiant finalement une invasion que les renseignements américains avaient déjà jugée superflue - des années d'enquêtes et de surveillance n'avaient pas démontré que L'Irak avait des ADM.

Au début de 2002, la machine militaire a été mise en mouvement. Mais l'approbation du Congrès serait encore nécessaire. la Central Intelligence Agency a été chargée d'effectuer une estimation du renseignement national. Le document qui a finalement été produit - et rendu disponible au public seulement 13 ans plus tard, en 2015 - était une évaluation prudente et contradictoire, apparemment destinée à aider Bush dans son inculpation de la prétendue voie de Saddam vers des armes nucléaires. Le Congrès a approuvé la guerre.

"J'ai trouvé le document très peu convaincant, et c'était une partie significative de ma décision finale de voter contre la guerre en Irak", dit l'ancien sénateur de la Floride, Bob Graham.

Fin 2002, alors que Bush et le camp pro-guerre s'apprêtaient à annoncer officiellement l'engagement américain à la guerre en Irak, un dossier mystérieux, apparemment diffusé par un agent des services secrets militaires italiens, atterrit sur le bureau du vice-président Dick Cheney. Le dossier prétendait qu'il y avait eu des ventes irrégulières d'uranium concentré, ou "yellowcake", du Niger vers l'Irak.

Le dossier a été invalidé par le diplomate américain Joe Wilson et les Italiens, mais Cheney a ignoré leurs avertissements. Ses revendications seront plus tard contestées par le gouvernement français et la France deviendra l'une des voix les plus bruyantes contre la guerre en Irak. Le document "gâteau jaune" a finalement été réfuté par Mohamed ElBaradei, le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique.

La campagne de vente qui a eu lieu je qualifierais de déception agressive.

Bob Graham, ancien sénateur américain

Cheney, Rumsfeld et Rice ont mené une offensive médiatique avec les revendications du gouvernement sur les armes de destruction massive. Les médias américains ont semblé y adhérer et ont convaincu le public - les graines de la peur qui avaient été semées des mois auparavant étaient maintenant prêtes à être récoltées.

En mars 2003, des chars américains ont roulé à Bagdad et la statue de Saddam est démolie. C'était un but que Chalabi avait consacré une grande partie de sa vie à réaliser. Mais rétrospectivement, il semblait avoir changé d'avis.

"La spirale descendante a commencé avec l'occupation, la coalition, en particulier les Américains, a perdu sa raison morale et ils sont devenus les geôliers du peuple irakien", a déclaré Chalabi.

Trois ans plus tard, Bush admettrait que Saddam n'avait pas, en fait, d'ADM.

La guerre a entraîné une perte incalculable de la vie humaine. Il a coûté aux États-Unis près de 2 billions de dollars en argent public. Et l'une de ses «conséquences inattendues» a été la création de l'État islamique d'Iraq et du Levant (EIIL, également connu sous le nom de Daesh).

"Je pense que l'un des aspects les plus tristes de notre guerre en Irak est la rapidité avec laquelle les Américains ont choisi de l'oublier", explique Andrew Bacevich, ancien colonel et historien militaire de l'armée américaine. "Il semble y avoir une réticence de la part du peuple américain à reconnaître et à affronter cet énorme échec."

 

Source: Al Jazeera

 
A Lire  29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. Terrorisme, raison d'EtatAfghanistan, le prix de la vengeance
 
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