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02/09/2017

-Les guerres cachées contre Daech

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 Témoignages rares Les guerres cachées contre Daech Arte 2016 11 08 20 50
 

"Un documentaire passionnant qui met parfaitement en perspective les enjeux géopolitiques et religieux de la lutte contre Daech dans tout le Moyen-Orient. Un décryptage extrêmement utile pour comprendre les failles de la coalition, le double-jeu de certaines puissances comme la Turquie ou l'Arabie-Saoudite, et la question délicate mais cruciale de l'après Daech."
 
 
 
 
Le plus inquiétant, dans ce grand jeu de culbuto mondial, est, comme le soulignent les divers interlocuteurs de Fritel, que « bombarder sans avoir de programme politique sérieux derrière » est la porte ouverte au chaos. —
 
Après Daech, naissance d'un État terroriste, Jérôme Fritel a de nouveau enquêté sur les coulisses d’une guerre qui a balayé les frontières tracées depuis un siècle et d'ores et déjà changé le cours de l’histoire. De l’ancien gouverneur de Mossoul, qui dirige aujourd'hui une armée de 4 000 hommes financée et entraînée par les Turcs, au numéro 2 du Hezbollah libanais, bras armé de l’Iran en Syrie, en passant par le dernier ambassadeur américain à Damas, ce documentaire donne la parole aux acteurs de premier plan dans le conflit. Il nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux et les réalités de ces "guerres cachées".
 
Au fil de son enquête — des environs de Mossoul à Dubai, en passant par Istanbul, Beyrouth, Vienne et Washington —, Fritel décrypte les enjeux cachés de cette lutte contre l'internationale de la terreur. Montrant qu'elle fait écran à un autre affrontement des puissances réunies sous la même bannière, pour le contrôle des terres et des populations dans le territoire aujourd'hui détenu par Daech.
Si vaincre Daesch en Irak est difficile, elle est quasiment impossible en Syrie.  Depuis un siècle, les guerres se sont succédé sans répit dans cette région. D'où vient, alors, cette impression que les conflits en cours sont d'une autre nature ?
Depuis les révolutions arabes de 2011, l'histoire s'est accélérée au Proche-Orient. Pour le meilleur, a-t-on voulu croire au début. Pour le pire, par la suite. Depuis un siècle, les guerres se sont succédé sans répit dans cette région. D'où vient, alors, cette impression que les conflits en cours sont d'une autre nature ? Qu'ils vont décider de l'orientation politique des Etats, mais aussi de leurs frontières et de leur survie ? 
 
L'ingérence constante des grandes puissances se servant des mouvements locaux pour faire la guerre par procuration ainsi que l'ambition de mettre la main sur les ressources naturelles de la région et de s'implanter dans une région, carrefour entre l'Europe, le moyen Orient et l'Asie.
 
La bataille pour Mossoul va-t-elle sonner le glas de l’'Etat islamique ? Depuis 2 ans, le monde entier a déclaré la guerre à Daech. Pourtant l’'organisation de l’'Etat Islamique est toujours là. Ce documentaire nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’'Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux de cette "troisième guerre mondiale". OPINION: ISIL after Mosul - Insurgency and rivalry, Bilan de la guerre "contre le terrorisme"
 
"The battle for Mosul may be in its final stages, but so long as there is a market for extremist groups to offer protection and livelihoods to vulnerable populations, the shape-shifting war goes on"
 
« Mossoul tombera, la question c’est en combien de temps et avec combien de pertes »

’EI s’était emparé de Mossoul en juin 2014 à la faveur d’une offensive éclair qui lui avait permis d’occuper de vastes territoires au nord et à l’ouest de Bagdad dont il a, depuis, perdu l’essentiel..Cliquez ici pour agrandir l'infographie  Décryptage de cette nouvelle offensive avec Hélène Sallon, du service International du Monde..Hélène Sallon (Mossoul (Irak), envoyée spéciale)  Toutes les forces de sécurité – forces antiterroristes, armée et police fédérale – ont été mobilisées. There are more than 5,100 US forces in Iraq, and up to about 500 in Syria.  contre 2000 combattants de Daesch  Source: News agencies - la bataille de Mossoul, et après? 

L’Etat islamique  a t'il fait exploser la mosquée Al-Nouri, emblème historique de MossoulGuerre de communiqués Lire aussi :   Les forces irakiennes ont lancé l’assaut sur la vieille ville de Mossoul

 
 
 

Le 23 juin

« Un membre de Daech a 75 % de chances de passer entre les mailles du filet, parmi le flot de réfugiés, soit parce que les listes antiterroristes ne sont pas à jour, soit parce qu’ils étaient adolescents quand ils ont rejoint Daech », dit, sans illusion, le colonel Arkan Fadhel, des forces antiterroristes.

 
L’émergence de l’EI est due à la marginalisation des sunnites d’Irak depuis 2003. Si, une fois reprise, Mossoul n’est pas confiée, d’une manière ou d’une autre, à une administration à dominante arabe sunnite, le terreau sur lequel a fleuri le djihadisme sera inchangé : l’EI aura été démantelé, mais le radicalisme islamiste renaîtra sous une autre appellation, au prétexte de la défense des sunnites. Entre les différentes forces qui progressent vers la « capitale » de l’EI en Irak, il y a un plan de bataille commun, mais, hélas, pas d’accord politique pour le jour d’après la victoire militaire. Cent ans après les accords Sykes-Picot qui ont tracé ses frontières, la région est en proie au chaos. Un « grand jeu » dont l’Iran est le gagnant.Analyse. La conquête des quartiers rebelles de la ville par les troupes de Bachar Al-Assad ébranle le système des Nations unies, paralysé comme aux pires moments de la guerre froide par les vetos russe et chinois.
 
Alep, Mossoul. Deux batailles distinctes, avec des coalitions différentes, voire antagonistes, dans deux pays ­séparés. Et pourtant nul ne peut s’empêcher de dresser des parallèles, de chercher des similitudes ( cf Proche-Orient : le grand bouleversement) La Syrie et l’Irak sont les deux pays qui englobent les mosaïques communautaires les plus complexes (à l’exception du Liban) de cette région. Tous deux ont été dirigés par des juntes baasistes et confessionnelles. L’une, sunnite, de Saddam Hussein en Irak (jusqu’en 2003), et l’autre, alaouite, des ­Assad, qui s’accroche encore au pouvoir en Syrie, ont volé en éclats.

 

 Inside Story - Is ISIL embracing a new approach?

 

 

COMPTE RENDU L’Etat islamique accroît sa pression sur l’armée syrienne à Deir ez-Zor 14 Benjamin Barthe (Gaziantep, envoyé spécial) COMPTE RENDUL’EI lance une offensive majeure à Deir ez-Zor en Syrie 9 Madjid ZerroukyEn difficulté en Irak, l'Etat islamique progresse en Syrie - Le Monde

Source: News agencies

 

Le référendum, loin de faire avancer la cause kurde, s’avère n’être qu’une manoeuvre politicienne du président Barzani pour consolider un pouvoir sans partage. D’un séjour au Kurdistan d’Irak en avril dernier,il avais retiré la conviction, exprimée sur ce blog, d’une « question kurde dans l’impasse« . où il est en affrontement direct avec le PKK . Les Chrétiens des plaines de Ninive . Téhéran, tout aussi résolument engagé qu’Ankara contre le principe même du référendum kurde, pourrait encourager des milices kurdes à s’opposer au pouvoir de Barzani.

 ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu

 Veto russe et chinois sur la Syrie, menace israélienne de frappes en Iran, tergiversations occidentales, succession périlleuse en Corée du Nord...
 
  Proche-Orient : le grand bouleversement  Has the rule of engagement changed in Iraq? - Inside Story .Source: Al Jazeera News
 
 
 
 
 Bras de fer entre les Etats-Unis, Bachar el Assad et l’Iran dans le désert syrien

Jean-Pierre Filiu est professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po (Paris). , les incidents se multiplient autour de la bourgade syrienne d’Al-Tanf, contrôlée par les Etats-Unis à la jonction des trois frontières entre la Syrie, la Jordanie et l’Irak.

A lire ISIS The rise and fall of ISIL explained

Si la population ne faisait pas suffisamment les frais de la guerre contre Daesch, ISIL continue d'imprimer son empreinte sur la région. cette fois si, cela est lié aux incendies intentionnels de Daesch ' (massive oil fires ) pour que dans leurs fuite, ils puissent freiner l'avancer des forces de la coalitions, des milices chiites et de l'armée Syrien. Bref, pratiqué la terre brûle. ... Cela a de grave répercutions / retombée environnementale et sanitaire  à  Qayyara. source of incomeIN PICTURES: ISIL's blazing trail of destruction in Qayyara 

Escalade sérieuse

Ce carrefour stratégique, à mi-chemin entre Damas et Bagdad, se trouve au croisement des frontières irakienne, syrienne et jordanienne. 

Des torchères de gaz à Kirkouk, en Irak, le 18 octobre 2018.

Lire aussi :   La discrète bataille pour la frontière irako-syrienne

Toutefois, l’objectif du régime ne semble pas être Rakka, mais plutôt d’empêcher les forces soutenues par les Occidentaux de s’emparer de la province de Deir ez-Zor, riche en pétrole. L’armée syrienne a chassé l’EI de plusieurs zones dans la Badiya, le grand désert syrien oriental, et a atteint, le 9 juin, la frontière irakienne, où des rebelles soutenus par Washington ont établi une base au niveau du poste-frontière d’Al-Tanf.

 Le contrôle des puits pétroliers et le rapport de force entre Moscou et Washington sont en toile de fond de la reconquête de la dernière province aux mains de l’EI en Syrie. La chute des possessions de l’EI dans cette région marquerait l’écrasement définitif du « califat » en Syrie

COMPTE RENDUA Deir ez-Zor, le face-à-face ambigu entre forces kurdes et prorégime syrien Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant)

Les milices chiites et les pechmergas se disputent aussi le pays yazidi n

 Le 3 août 2014, au Sinjar, les djihadistes de l'État islamique ont perpétré une tentative de génocide. Libérée en novembre 2015, la ville est toujours en reconstruction. Mais malgré l'insouciance apparente, tous les chefs militaires de la région s'accordent à penser que Sinjar est avant tout une zone disputée.

«Nous contrôlerons l'ensemble de la montagne dans les six mois à venir», lance Khal Ali, commandant du bataillon Lalish, milice yazidie affiliée à l'organisation paramilitaire chiite soutenue par l'Iran. Il poursuit avec une autorité naturelle: «Sinjar, ce n'est pas la Syrie, ce n'est pas le Kurdistan, c'est l'Irak.»

 

Riche en pétrole et auréolée d’un passé illustre, la grande cité du nord de l’Irak reste un objet de convoitises. Les multiples communautés qui y vivent ont été tour à tour victimes et bourreaux des forces qui cherchent à s’en emparer. 

Près de quatre-vingt-dix ans après leur découverte, les ressources pétrolières de Kirkouk sont toujours au cœur des tensions politiques autour de la ville. L’enjeu est de taille, le volume de brut récupérable des champs pétroliers géants de Kirkouk étant estimé à 40 % de l’ensemble des réserves de brut de l’Irak, deuxième pays producteur, derrière l’Arabie saoudite, de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

RÉCITIrak : Kirkouk, la guerre d’après par  Allan Kaval (Kirkouk (Irak), envoyé spécial

 Ces richesses considérables et convoitées se trouvent cependant dans une zone grise, disputée depuis 2003 et la chute de Saddam Hussein entre le gouvernement de Bagdad et les factions kurdes qui jouissent d’une large autonomie dans le nord du pays. Cette zone est aujourd’hui plus troublée encore par la lutte contre l’organisation Etat islamique (EI).

 Les revenus des champs de pétrole de Kirkouk sont répartis à égalité entre l’Etat irakien et le gouvernement de la région autonome kurde (GRK).

RÉCIT Irak : le pétrole, manne considérable et convoitée Allan Kaval (Kirkouk, Irak, envoyé spécial)

Le gouvernement du Kurdistan irakien (KRG) a affirmé aujourd'hui que les forces irakiennes s'apprêtaient à reprendre militairement les champs de pétrole de la région de Kirkouk, que se disputent Bagdad et Erbil. Le premier ministre irakien Haider al-Abadi avait démenti hier des préparatifs en vue d'une attaque contre des positions kurdes, information qui avait poussé les forces kurdes à couper préventivement des routes.

Un an jour pour jour après le déclenchement de la bataille pour la libération de Mossoul et de Ninive, les deux alliés de la guerre contre l'État islamique s'entre-déchirent. La fragile alliance, sorte de mariage entre la carpe et le lapin encadré par les puissances occidentales, a volé en éclats peu après la perte par Daech de Hawija, la dernière poche de résistance des djihadistes dans la région. Les hostilités entre les forces irakiennes et les pechmergas kurdes ont débuté lundi au lendemain de la fin de l'ultimatum lancé par Bagdad, après la tenue le 25 septembre du référendum sur l'indépendance du Kurdistan irakien.

 

 

SOURCE: AL JAZEERA AND NEWS AGENCIES

ISIL capitalises on Peshmerga retreat in northern Iraq : Le groupe Etat islamique en Irak et au Levant  (ISIL, also known as ISIS) a saisi deux villages a l'est de Kirkuk profitant du retrait des combattants Peshmerga de la zone

Alors que l’armée irakienne a délogé les Kurdes de Kirkouk, ville disputée entre le gouvernement régional kurde et l’autorité de Bagdad, Washington fait profil bas pour plaire à l’Irak et à la Turquie, déplore la presse d’Erbil

.À LIRE AUSSI Kurdistan irakien. Référendum : les “zones” disputées au cœur du conflit arabo-kurde

Cette thématique sera au cœur du conflit arabo-kurde non seulement en Irak mais également dans les autres pays de la région où vivent des Kurdes depuis le partage de leur territoire qu’ils convoitent / ils se convoitent chiites et sunnites.

A lire aussi Les Kurdes accusent Bagdad de vouloir reprendre le pétrole de KirkoukMIDDLE EAST Kurds on high alert as Iraqi forces mass near Kirkuk

L’armée irakienne a repris en quarante-huit heures presque toutes les zones gagnées par les combattants kurdes, dont la région pétrolière prise en 2014.

Poursuite de la restauration de l’autorité du pouvoir fédéral

De son côté, le chef du service de presse du premier ministre irakien, Haïder Al-Abadi, commandant en chef des forces armées, a confirmé l’opération dans la ville d’Altun Kupri. « Nous allons poursuivre la restauration de l’autorité du pouvoir fédéral » dans les zones encore tenues par les peshmergas, à travers le pays, a-t-il exposé.

A Altun Kupri, les peshmergas ont provoqué des explosions qui ont endommagé un pont enjambant le fleuve Zab et reliant la ville de Kirkouk à celle d’Erbil, a déclaré un responsable de la sécurité. La zone rurale et agricole d’Altun Kupri, « le pont doré » en turc, est habitée par des populations kurdes et turkmènes et s’étend sur 520 kilomètres carrés.

ISIL

 Depuis dimanche, les troupes fédérales irakiennes et des unités paramilitaires alliées ont évincé les forces kurdes de la riche province pétrolière. L’opération vise à rétablir l’autorité après le référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien.Irak : le dernier secteur aux mains des peshmergas repris dans la province de Kirkouk n

 COMPTE RENDU Kirkouk : le Conseil de sécurité de l’ONU appelle à la désescalade - Kirkouk: combats entre forces irakiennes et kurdesCOMPTE RENDU

 

Kurdistan irakien : « Les conditions pour une guerre civile sont réunies »

Adel Bakawan, sociologue franco-irakien, analyse la crise qui oppose l’Irak à sa région autonome, après la large victoire du oui lors du référendum interdit sur l’indépendance. Propos recueillis par Romain Geoffroy

Les conditions pour une guerre civile sont réunies. Il y a clairement un risque. Il suffit d’un événement tout banal, un meurtre ou une explosion entre deux brigades de l’armée irakienne ou des peshmergas [les combattants kurdes] et ça peut dégénérer.

Tout va dans le sens d’une guerre civile entre deux peuples, et non pas entre deux gouvernements. Le problème étant qu’une guerre entre deux peuples est beaucoup plus dangereuse qu’entre deux gouvernements, car beaucoup plus difficile à résoudre.

 Les forces irakiennes se sont emparées le 16 octobre de la ville de Kirkouk, jusqu’ici tenue par les Kurdes. Une opération surprise menée pratiquement sans combat.  La rivalité – alimentée par les Iraniens – entre le PDK et l’UPK, et les divisions au sein de l’UPK semblent avoir été des éléments décisifs dans la conquête éclair de Bagdad, alors que les peshmergas se disaient “prêts à mourir” pour défendre la ville quelques heures plus tôt.Les deux protagonistes sont armés, financés, et même entraînés par les Américains, Washington a décidé de ne pas prendre parti dans le conflit. 

 
Si les Iraniens ont contribué à allumer la mèche, les divisions interirakiennes suffisent en elles-mêmes à faire éclater de nouveaux conflits post-État islamique, alors même que l’EI n’est pas encore complètement éliminé en Irak. La coopération entre les différentes composantes – armée, milices chiites, peshmergas, tribus sunnites – au sein d’une vaste coalition visant à défaire l’EI pouvait difficilement survivre face aux intérêts divergents, sinon contraires, de ces différents protagonistes. Autrement dit, si Kirkouk est la première (non-) bataille de l’après EIen Irak, il serait bien optimiste de considérer que cela puisse également être la dernière.
 

Les guerres cachées contre DaechLe bourbier: l'impossible coalition contre Daech 2016 FRENCH HD

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n Iran: la fin de la sanctuarisation du pays Par Georges Malbrunot DÉCRYPTAGE - Daech a revendiqué les attaques coordonnées qui ont ensanglanté Téhéran. L'Iran n'est plus à l'abri d'attentats commis par son ennemi juré.«Conquérir l'Iran et le rendre à la nation musulmane sunnite» comme le confie au Figaro, le patron du Conseil national de sécurité, le général Ali Shamkhani - ont à leur disposition de nombreux relais

OMPTE RENDULa discrète bataille pour la frontière irako-syrienne Hélène Sallon, n FOCUS « Pourquoi l’intervention militaire russe en Syrie est un succès » 63 s.La stratégie du « piéton imprudent » des Russes  10/02/2017,

  « Les Kurdes pris au piège du référendum », par Jean-Pierre Filiu POST DE BLOG , TURQUIE : CHRONIQUE D'UNE RÉVOLTE - l'indigné révolté Merci à P24, pour votre super travail. Rojava : Un processus démocratique en cours n REPORTAGE En Iran, les menaces régionales consolident le pouvoir  Ghazal Golshiri (Téhéran, correspondance) « révolte de grande ampleur » Par Enkolo dans Accueil le 23 Décembre 2016

 

Source: Al Jazeera and news agencies , How bad is the humanitarian crisis in Mosul? – Inside Story n la bataille de Mossoul, et après?Créé le jeudi 27 octobre 2016, Al Jazeera English HD Live Stream.FRANCE 24 Live – International Breaking News & Top stories - 24/7 stream

 Vision trop courte pour l’antiterrorisme : A lire : Vision trop courte pour l’antiterrorismeAux origines du chaos proche-oriental , COMPTE RENDU Proche-Orient : le grand bouleversement 43Christophe Ayad,  L'ART DE LA GUERRE IMBÉCILESyrie: la nouvelle alliance djihadiste jure de chasser Assad

Géopolitique Les guerres cachées contre DaechLes guerres cachées contre Daech » Lire aussi - La Turquie et la Russie s'accordent sur un cessez-le-feu en Syrie , Les guerres cachées contre Daech , ARTE+7 | Les guerres cachées contre Daech n Bachar el-Assad reçoit le chef de l'armée iranienne Les guerres cachées contre Daech 

  

18/05/2017

Etudiants, l'avenir à crédit

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Flores Magon
 
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Fear of a precarious future/ La peur d'un avenir précaire

Fight Club Bande-Annonce/Trailer VOST - YouTube :

With the country's debt and deficit both on the rise, it is clear what is happening: It should not come as a surprise therefore that only 25 percent ." /

 

Fight Club - Le film noir du consommateur : « Est-ce que Fight Club est un bon film ? Il est tellement bourré d'idées explosives et d'humour féroce que les gardiens de la moralité se mettent à crier : "Danger !" C'est donc un bon film. » (magazine Rolling Stone)


Acteurs juniors - Salaire net et monde de brutes -ARTE
 

 

A generational war? Une guerre des générations? 

But there is the other side, the one that sees us as the Jilted Generation, otherwise known as the first post-WW2 generation who will have a worse life than their parents did.

Yiannis Baboulias is a journalist, writer and founding member of Precarious Europe, examining issues of precariousness, new nationalisms and independence movements across Europe. His work has been featured in the New Statesman, Vice and the Guardian among others. The views expressed in this article are the author's own and do not necessarily reflect Al Jazeera's editorial policy. Follow him on Twitter: @yiannisbab , Gilded Generation

Les Damnées Du Low Cost - L'indigné

  Aujourd'hui, je vous propose de nous intéresser à un sujet : la vie a crédit des étudiants . Leur ratio d'endettement. explose.... rendant l'égalité devant l'enseignement et dans la vie précaire et aléatoire.. Un moyen que je vous laisse découvrir ci-dessous.

Why Poverty? - YouTube : Historiens et économistes, dont Joseph Stiglitz, lauréat du Nobel d'économie, décrivent les multiples facettes de la misère selon les époques et les régions du monde. Aux temps préhistoriques, l'extrême précarité était le lot commun de tous les chasseurs-cueilleurs tandis qu'au Moyen Âge, elle semble devenir le moteur du système, avec la charité comme seul remède. La pauvreté serait-elle la conséquence des déprédations et de la colonisation ? L'internationalisation des échanges et l'industrialisation seraient-elles à la racine du mal ? Des séquences d'animation viennent illustrer cette odyssée chronologique. Le film met en scène de multiples personnages plus pauvres les uns que les autres, et nous confronte à la fin à la misère moderne et à son origine principale : les inégalités...

 Qui ne sentirait pas son coeur se serrer à la pensée des difficultés économiques d'étudiants, avides de savoir, empêchés par de médiocres revenus d'accéder au graal de la connaissance et du diplôme ? Franchement, qui ?

. C’est arrivé comme ça : nous avons commencé à travailler dans le secteur financier en 1979, huit ans tout juste après que Nixon a rompu le dernier lien entre le dollar et l’or. Comment pouvions-nous savoir que l’Etat se chargerait de les enrichir ?

Pourtant c’est ce qu’il a fait. Depuis le début des années 1970, . Sans ce surplus de crédit, aujourd’hui notre ratio dette/PIB serait resté au même niveau qu’au cours des décennies précédentes. Cet endettement dépasse de loin le volume que l’économie pourrait supporter normalement. Il y a eu des hauts et des bas, mais dans les années 1950, 1960 et 1970, l’économie américaine était plus ou moins en bonne santé. Le taux marginal d’imposition était élevé. Mais l’Etat s’occupait à se moment là de mieux distribuer la richesse entre les différentes parties de la société, et son "emprise sur l’économie était maîtrisée".

 
Et ce d'autant plus que l'entreprise proposant de mettre en contact étudiants désargentés et généreux mécènes n'hésite pas à mettre en avant les difficultés économiques des jeunes générations face à la montée des frais de scolarité et l'augmentation du chômage.

 

Effectivement, le taux de pauvreté chez les jeunes adultes (18-29 ans) a augmenté de près de 50% entre 2004 et 2011, passant de 8% à 12%. Au total, en France, un million de jeunes adultes sont catégorisés comme "pauvres" par l'Insee.

 
 

Intéressant, allez voir ce documentaire (Arte) La dette, une spirale infernale alors que Alexis Tsipras a décidé de lancer un référendum sur la dette Les limites des espoirs du peuple Grec dans le choix de changer le système par des élections sous le signe de la démocratie participative. Le peuple avait élu Siriza (l’équivalent de notre front de Gauche) afin de les faire sortir de la précarisation galopante a laquelle les avait mis les coupes budgétaires imposées par la Troïka, le FMI et les grandes instituions européenne. Jacques RicauKarinne Popin'sKarinne LindignéeIndigné De FranceIndignez-vous Montpellier

La nature de la crise
C"omment interpréter cet « aveuglement au désastre »], cette obstination ou ce cynisme, c'est selon ? On a

affaire à une crise du capitalisme qui est, d'une part, une crise de suraccumulation classique (parfaitement analysée par Marx au XIXe siècle) faite de surproduction et de baisse du taux de profit et, d'autre part, une impasse productiviste car la barrière des ressources naturelles rend impossible une accumulation infinie. C'est-à-dire une crise inédite qui, par son ampleur et sa multidimensionnalité, met au grand jour la difficulté de faire produire toujours davantage de valeur au travail, que l'on ne peut exploiter au-delà d'une certaine limite, et à la condition qu'il y ait une base matérielle suffisante. Face à cette crise, le néolibéralisme – cette idéologie et cette pratique de gestion de la société au bénéfice exclusif de la haute bourgeoisie mondiale – est en train de d'évoluer. Dans les milieux alternatifs, notamment l'altermondialisme, on a trop souvent commis une double erreur : viser le libéralisme au lieu du capitalisme et confondre les différentes facettes du néolibéralisme."

 

France 2017 Chronique d'une Faillite Annoncée

 

La Grèce a une énorme part de responsabilité dans l'échec retentissant qui se profile déjà. La vie à crédit, l'évitement de l'impôt par les élites comme sport national et cette triste affaire de manipulation des chiffres pour rejoindre la Zone euro -- un montage financier mené de main de maître par Goldman Sachs et Mario Draghi, l'actuel président de la BCE 

 

 

La Grèce paie le prix fort, avec un endettement qui dépasse les 175% du PIB contre, il n'est pas inutile de le rappeler, 113% en 2009, un chômage dépassant les 27% (et plus de 50% chez les jeunes) et un des taux de pauvreté (26% !!!) les plus forts de l'UE (16% en moyenne). Voilà le bilan économique et social de l'aide de la Troïka.

 

  Les limites des espoirs du peuple Grec dans le choix de changer le système par des élections sous le signe de la démocratie participative. Le peuple avait élu Siriza (l’équivalent de notre front de Gauche) afin de les faire sortir de la précarisation galopante a laquelle les avait mis les coupes budgétaires imposées par la Troïka, le FMI et les grandes instituions européenne.


Les nouveaux pauvres : La crise provoque-t-elle de nouvelles pauvretés ? Les effets économiques, un temps amorti par le système social français, affectent désormais les personnes en situation fragile. Les conséquences sont d'une ampleur sans précédent, rapporte l'Observatoire national de la pauvreté et de l'exclusion sociale. Quelles sont les initiatives sur le terrain ? La rédaction de KTO vous propose état des lieux et réflexion : 90 minutes en direct, pour stimuler les actions de proximité.
Emission du 18/03/2010
 
 

 
Why Poverty? - YouTube : Historiens et économistes, dont Joseph Stiglitz, lauréat du Nobel d'économie, décrivent les multiples facettes de la misère selon les époques et les régions du monde. Aux temps préhistoriques, l'extrême précarité était le lot commun de tous les chasseurs-cueilleurs tandis qu'au Moyen Âge, elle semble devenir le moteur du système, avec la charité comme seul remède. La pauvreté serait-elle la conséquence des déprédations et de la colonisation ? L'internationalisation des échanges et l'industrialisation seraient-elles à la racine du mal ? Des séquences d'animation viennent illustrer cette odyssée chronologique. Le film met en scène de multiples personnages plus pauvres les uns que les autres, et nous confronte à la fin à la misère moderne et à son origine principale : les inégalités...
 
 
 
 
New York: de plus en plus d'écoliers SDF

Le nombre d'écoliers new-yorkais sans domicile fixe ne cesse d'augmenter et a atteint les 100.000 pendant l'année scolaire 2015-2016, témoin de la pauvreté endémique dans certains quartiers de la capitale financière américaine, selon un rapport publié mardi.

A ces 100.000 élèves s'ajoutent quelque 40.000 enfants ayant connu, au cours des six années scolaires précédentes, des périodes où ils ont été sans domicile fixe, ce qui augmente fortement le risque d'absentéisme chronique et de parcours chaotique tout au long de la scolarité.

Sauf retournement de tendance, un écolier du primaire new-yorkais sur sept pourrait bientôt se retrouver sans domicile fixe, pendant ces années cruciales pour la réussite scolaire, selon cette étude.

Certains quartiers du Bronx, du Queens ou du centre de Brooklyn sont les plus touchés par ce problème mais aucun quartier n'est épargné, a expliqué à l'AFP Anna Shaw-Amoah, principale analyste de l'institut à l'origine du rapport

Ces chiffres sont plus alarmants que ceux fournis par la "Coalition for the Homeless", une organisation de défense des sans-abris qui soulignait néanmoins récemment que leur nombre à New York avait "atteint les niveaux les plus élevés depuis la crise des années 1930".

Ils devraient nourrir le débat sur le problème grandissant du logement à New York et de la gentrification des quartiers populaires, à l'approche de l'élection municipale de novembre pour laquelle le démocrate sortant Bill de Blasio part favori.

Dans une métropole américaine traditionnellement acquise aux démocrates, beaucoup lui reprochent de ne pas en faire assez pour aider les plus démunis à se loger, même s'il ne cesse de dire que cette question est l'une de ses priorités

 
La Pièce Manquante - La précarité étudiante
 

 

Un mois après la rentrée, l'heure est venue de faire les comptes. Ce mois-ci, Buzzles s'attaque à la précarité des étudiants. Entre le logement, l'alimentation et les frais de scolarité, nombreux sont les étudiants qui voient leurs comptes sombrer dans le rouge à la fin du mois. Ils sont aujourd'hui 50% à se salarier pour subvenir à leurs besoins, bien souvent au dépends de leurs études.
Attention Fragile | Agissez contre la précarité étudiante !

Politis.fr En mai dernier, un rapport de la Croix-Rouge révélait que 130 000 étudiants sautaient en moyenne 4 à 5 repas par semaine. Mais cela n'a pas empêché le gouvernement de baisser les APL.

 
 
Ces pauvres jeunes !Créé le mercredi 11 septembre 201

4ème de couverture : Tu ne comprends pas, Kate. Ce sera partout la même chose. Partout nous serons en globalia. Partout nous retrouverons cette civilisation que je déteste.

 

"La vraie crise est devant nous"

P282 Cette villa faisait étalage de ce qui est désormais le bien le plus rare : l’espace. L’immense majorité des globaliens s’entassait dans des logements chers et minuscules Etudiants, l'avenir à crédit - Fipa 2017 - YouTube

 

 


 Etudiants, l'avenir à crédit - ARTE
Sous l'effet de la compétition internationale, les universités se transforment en de gigantesques entreprises. Une enquête aussi éclairante qu'inquiétante sur un phénomène émergent en Europe.

Compétitivité, marketing ou retour sur investissement sont des termes qui circulent désormais dans les couloirs feutrés des grandes universités. De Shanghai à New York en passant par Paris et Berlin, la transmission des connaissances devient une marchandise, dans le sillage de "l'économie du savoir", une doctrine érigée à la fin des années 1990 par les instances financières internationales – OCDE et Banque mondiale en tête. L'enseignement supérieur, reconnu comme un moteur de productivité et de croissance économique, doit se mettre au service du développement des pays. Victimes de ce nouveau système, les étudiants sont contraints d'investir pour apprendre. Ils s'acquittent de frais d'inscription de plus en plus élevés, et s'appauvrissent avant même d'entrer dans la vie active. Aux États-Unis, la dette étudiante a dépassé le coût du logement et de la santé, menaçant l'économie nationale. Les jeunes Européens suivront-ils la même voie ? Si certains pays d'Europe du Nord résistent à cette commercialisation du savoir, considérant l'éducation comme un acquis social, d'autres s'inspirent de plus en plus du modèle anglo-saxon. En France, les établissements les plus prestigieux, comme Sciences-Po et Paris-Dauphine, se sont déjà engagés sur le chemin du payant.

À bout de souffle
Étayé par des chiffres effarants, ce documentaire fouillé dresse un état des lieux de la mutation des universités du monde entier. Des États-Unis jusqu'à la Chine, nouvel eldorado de l'enseignement supérieur mondial, le réalisateur pointe les dérives de la marchandisation du savoir en partant à la rencontre d'étudiants étouffés par leurs crédits et terrifiés par l'avenir.

Documentaire de Jean-Robert Viallet (France, 2015, 1h24mn) ARTE F

Etudiants, l'avenir à crédit - ARTE - YouTube


 

 

 n  la photo de L'Anti-Média.

Etudiants, l'avenir à crédit - YouTube 3 Précarité : près de 20 % des étudiants vivent en dessous du seuil de pauvreté

Etudiants, l'avenir à crédit (2016) - Documentaire - L'essentiel ...

L’Europe de l’Est piégée dans un modèle à bas coûts salariaux

 

Une étude économique dénonce la modération salariale qui sévit en Europe centrale depuis la crise. Les salaires y sont repassés sous les 30% du salaire moyen allemand pendant que la productivité ne cessait d’augmenter. Un article de notre partenaire, La Tribune.

Son étude intitulée « Pourquoi l’Europe centrale et orientale a besoin d’une augmentation de salaire » publiée par la Confédération européenne des syndicats pointe du doigt les erreurs de politique économique commises après la crise qui ont abouti à relancer une concurrence sociale qui était pourtant en train de se réduire progressivement.

Salaire moyen dans les PECO en comparaison du salaire moyen allemand

Convergence des salaires entre la Hongrie, la République tchèque, la Pologne et l'Allemagne entre 1993 et 2015 (salaire annuel nominal moyen en euros et en pourcentage du salaire allemand). [DR/LT] Malgré la qualité de ses rapports, force est de constater que les gouvernements en place (quelque soient leur bord politique) ne se sentent pas particulièrement engagés par les conclusions qui y figurent. .

Source L'Europe de l'Est piégée dans un modèle à bas coûts salariaux...

La crise actuelle pourrait bien sûr être résolue par des moyens déjà utilisés historiquement par ce système dans des contextes comparables: guerre(s), destruction massive des moyens de production et de la force de travail (Tokyo Freeters ) . Tokyo Freeters - YouTube : Le Japon compte aujourd'hui plus de deux millions de freeters : des jeunes précaires peu qualifiés qui, faute de moyens, ne peuvent se fixer. Les inquiétudes à l'international s'ajoutent à l'annonce de performances mitigées de l'activité nippone. Si la confiance des entrepreneurs a retrouvé son niveau d'avant la crise de 2008, les prix ont stagné en mars et le 10 avril, le gouvernement a annoncé une baisse de 8,8 % en février des commandes de machines, chiffre très en deçà des attentes.

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Tokyo Freeters Par Enkolo dans Accueil le 11 Juillet 2016  ARTE - Tokyo Freeters - 08 février 2011 - YouTube :

 Freedom and Survival - The Freeter Union


 Elle pourrait aussi durer longtemps dans un processus continu d'appauvrissement pour la plupart d'entre nous, secoué par des explosionssans issue, voire des conflits de tous contre tous (concurrence entre groupes, racisme (Mains brunes sur la ville ...)

Silence au pauvre ! - Zebre en cavale


Il faut aujourd'hui de l'or, beaucoup d'or, pour jouir du droit de parler ; nous ne sommes pas assez riche. Silence au pauvre.

Félicité de La Mennais

La Pauvreté, elle épuise les forts et corrompt les faibles ! Quand on a pas dîné, on est bête et cruel. Mal vêtu, on est gauche, commun, ridicule; levez-moi seulement les bras au ciel, comme cela se fait toujours : l'existence de l'habit tient à un fil; un geste et vous êtes perdu ! tout craque, la chemise passe, et la honte reste. Allez donc vous tuer quand votre culotte n'a pas de fonds, quand votre cravate est trop vieille pour supporter le poids du suicidé ! la branche casse, vous tombez sur le nez, et les passants vous rient au derrière.

La Pauvreté, c'est elle qui fait les fils ingrats, les écrivains méchants, les poètes amers, c'est elle qui peuple les bouges, les lupanars, la Morgue et le bagne ! Silence au pauvre !

Silence au pauvre ! un cri jeté, vous souvient-il, dans les temps d'orage, par un homme qui n'avait pas besoin des millions tout gros de plaisirs. Et cependant, s'il eut été riche ce jour-là, son journal n'était pas tranché au fil du sabre africain, et il restait sur la place publique, agitant sa soutane, comme le Romain dépliait son manteau.

Vous m'en voudrez peut-être d'évoquer pour si peu une ombre illustre. Mais à côté de cette tombe où s'est couché le spectre d'un monde vieilli, j'aperçois le berceau d'un monde nouveau. Le passé dort dans l'asile des malheureux et la fosse commune garde les restes de son plus grand martyr. La misère a fait son temps, je passe du côté des riches. Je préfère aux chants lugubres des insurgés le cri métallique des Soixante, au drapeau des guerres civiles l'étendard planté au cœur de la Bourse, avec le nom des millionnaires sur l'écusson. Paix aux vaincus! respectons les défaites glorieuses, mais brûlons courageusement les haillons du passé. — Ce n'est plus rue Saint-Denis, place de Grève, sur la terre classique de l'émeute, c'est maintenant rue Vivienne, place Vendôme, chez Pereire, chez vous, que s'agite l'avenir de la France!



Mais chute, silence les pauvres.

Rentiers, agioteurs, millionnaires - 1857

nBon texte : l'exemple de la Norvège " ÉLECTIONS • La Norvège s'est muée en banque - Courrier

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Jules Vallès
L'argent, par un homme de lettres devenu homme de bourse.
Rentiers, agioteurs, millionnaires - 1857

nBon texte : l'exemple de la Norvège " ÉLECTIONS • La Norvège s'est muée en banque - Courrier International Au fur et à mesure qu’ils ont connu une prospérité grâce à la manne pétrolière, les Norvégiens ont abandonné la solidarité et l’égalité pour le libéralisme et le repli, regrette un célèbre écrivain. Les législatives du 9 septembre devraient être le reflet de cette évolution.

Tellement riches que nous en sommes presque anesthésiés. Le reste du monde n’existe pas. Il est ainsi symptomatique de voir le peu d’intérêt que porte la campagne électorale actuelle à la politique internationale et à l’état de la planète. Nous montrons notre désapprobation lorsque nous sommes dans des pays où les riches se sont construit des enclaves pour en exclure d’autres individus, plus pauvres. Mais nous ne voyons pas que c’est ce que nous faisons, nous aussi.

De nos jours, pour protéger (préserver) les " riches" nous voyons des miradors, des " ghettos de riches, une nouvelle ségrégation riches -pauvres se rajoutant au Blanc / " gens de couleurs".

Écrit par : Citizen Khane | lundi, 09 septembre 2013

 

 

solidarité totale

et vive la lutte!

Le Peuple de l'Herbe - Parler le fracas - Official Video - YouTube : J’aime la publication de Flores Magon.

Extrait 1 de JE LUTTE DONC JE SUIS, le prochain film de Yannis Youlountas  BA longue du nouveau film JE LUTTE DONC JE SUIS de Yannis Youlountas   NE VIVONS PLUS COMME DES ESCLAVES en 2013

Le blog Indigné Révolté a mis des extraits de Yannis Youlountas ( (en grec : Γιάννης Γιουλούντας, né le 21 septembre1970 à Martigues) est un philosophe, poète, écrivain et réalisateur franco-grec contemporain. Formateur et intervenant auprès de publics frappés d'exclusion sociale (classes relais, détenus, migrants, sdf, handicapés), créateur de dispositifs d'éducation à l'image et de philosophie pour les enfants, il est également chroniqueur dans Siné Mensuel, Le Monde libertaire et Les Zindigné(e) Il  est l'auteurs de deux long métrage .Ne vivons plus comme des esclaves (89 min), 2013.Je lutte donc je suis (en préparation) relate les événements et les sentiments des Grecs. 

CHÔMAGE DES JEUNES • Quel destin pour la génération perdue ... :

Articles de l-indigne taggés "globalia" - l'indigné révolté- Skyrock.com

Les nouveaux pauvres"Nous, ouvriers"

★02 L'ouverture d'esprit et ses limites (zététique) Créé le dimanche 09 août 2015
Source Notre avenir en pièces détachées Cécile Chevré 

Théorie Du Complot - Les réseaux de l'extrême Créé le lundi 25 février 2013

http://www.leboucher.com/pdf/mirbeau/b_mir_gep.pdf

Salaire net et monde de brutes - ARTE Créé le lundi 28 mars 2016 16

Etudiants, l'avenir à crédit Par Enkolo dans Accueil le

grece - citizen khaneLes raisons de la colère - YouTube :

Forever Young / Rock attitude -Créé le lundi 20 août 2012


Etudiants, l'avenir à crédit : citoyen actif - Enkolo
 
Precarite.ch - Je suis pauvre, c'est grave docteur? #1 

 Les plus précaires ont toujours du mal à se faire soigner (ONG)

07/03/2017

Syrie : mission impossible

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CNT AIT 71 la photo de CNT AIT 71.
 
Après le choc d’Alep, les rebelles modérés obligés de jouer le jeu de Moscou

« Le jeu de l’allégeance a fonctionné à plein. Chacun des patrons de la rébellion a fait pression sur ses protégés », affirme un diplomate occidental. « Le cessez-le-feu est violé entre dix et vingt fois tous les jours, mais ces violations sont minimisées politiquement car il y a une volonté très forte qu’Astana se fasse », reconnaît un autre diplomate

Après cinq ans de guerre, pourquoi aucune intervention internationale n’a-t-elle arrêté le massacre ? Le point avec lejournaliste Marc Semo. Russia proposed the intra-Syrian negotiations in coordination with Turkey and Iran to reinforce a shaky ceasefire.

 

  "Le front d’Alep est assez représentatif de l’enchevêtrement de groupes armés aux agendas politiques et aux soutiens internationaux divergents" LE MONDE |  

White House every time for approval.

Do talks on Syria serve any purpose?

 

Source: News agencies 

 
attaque du 19 décembre contre un marché de Noël à Berlin a été revendiquée par Daech, tout comme celle de la veille contre un site touristique de Jordanie.L'organisation djihadiste a par ailleurs profité de l'acharnement de la Russie contre Alep pour reprendre sa progression territoriale en Syrie. Palmyre, « libérée » en mars 2016, est en effet de nouveau entre ses mains. Si les tendances à l'œuvre se confirment en 2017, on doit craindre le pire, entre autres en termes de terrorisme en Europe.L'IMPASSE DE MOSSOUL  Le paradoxe est que la chute d'Alep a favorisé un rapprochement inédit entre la Turquie, la Russie et l'Iran
 
A lire 22 décembre 2016Ce que l'on doit redouter de Daech en 2017

READ MORE: Syrian activists languish in government jails

 

Pour la première fois, la ville russe a été la cible d’une attaque. Une bombe placée dans une rame a fait 14 morts et 49 blessés. Aucune revendication n’a encore été émise. La commission chargée de l'enquête sur l'explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg a établi que cette dernière avait été provoquée par une bombe, confirmant la thèse d'une attaque terroriste, rapporte l'agence de presse Interfax, aujourd'hui.» Lire aussi - Ce que l'on sait de l'explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg

Pour le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, il est "cynique et mesquin" d'affirmer que cette attentant a été mené en représailles à l'intervention de la Russie en Syrie. Cela reste a confirmé, la population russe n'y croit pas.... En tout cas, ce pose des question. lundi soir 3 avril , parmi la petite foule rassemblée devant la station Place-Sennaïa, la tristesse le disputait à la colère. Un peu à l’écart, Sergueï, 34 ans, traducteur littéraire, exprimait sa pensée dans un français hésitant. « Je ne suis pas conspirationniste mais il faudra qu’un jour, on nous explique pourquoi depuis que ce régime est au pouvoir, on nous tue, on nous explose…cf EI et l'Asie

«Ceux qui soutiennent ce régime peuvent une nouvelle fois mesurer l'ampleur de leur responsabilité politique, stratégique et morale»

En six ans de guerre, qui ont causé des centaines de milliers de morts, entraîné le départ de quelques 12 millions de déplacés et réfugiés, l'ONU n'a rien su faire pour mettre un terme aux combats. Avec pourtant une quinzaine d'agences, des milliers d'employés et plusieurs milliards d'euros de budger, la présente onusienne au chevet de la Syrie n'a pas réussi à apporter la paix, ni à soulager les populations, ni même à éviter la plus grande crise des réfugiés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Comment expliquer cette impuissance ? Grâce à un accès exclusif aux délégations de l'ONU, Anne Poiret a pu suivre une part des négociations auxquelles elles participent. 

Syrie Mission Impossible (2017 arte) - vidéo Dailymotion

Syrie mission impossible - vidéo Dailymotion :Arte Thema - Syrie : entretien avec Anne Poiret - YouTube

C'est la chronique d'un échec annoncé. Le constat d'impuissance d'une organisation internationale pacificatrice, l'ONU, incapable d'interrompre l'effroyable boucherie syrienne. Le fiasco prend ici un visage, celui de Staffan de Mistura, médiateur des Nations unies : pendant plusieurs semaines, la réalisatrice Anne Poiret a pu suivre ce diplomate dans sa mission — impossible — de négociateur. La singularité de son film tient à ce regard inédit porté en coulisses, levant un coin du voile sur un univers de mots pesés et de pas comptés, où les marges de manoeuvre apparaissent étroites, les périphrases et les euphémismes préférables aux condamnations frontales.

Semblable à un pompier armé d'une pipette face à un brasier, Mistura évolue entre équilibrisme prudent et stratégie de joueur d'échecs, composant avec les rouages complexes de l'ONU, les rapports de force entre membres du Conseil de sécurité — Etats-Unis et Russie... Le contraste est cruellement saisissant entre ce monde feutré, ses atermoiements, ses discussions de la dernière chance immanquablement avortées et la violence insoutenable des images du conflit ; entre le temps long de la diplomatie et l'urgence de la situation humanitaire. Le film déroule son récit dans un fatal compte à rebours dont on connaît l'issue : la chute d'Alep est, le 22 décembre dernier. Avant de donner in fine la parole à ceux qui, tel ce médecin réchappé des bombardements de l'hôpital d'Alep, ont vécu l'horreur de l'intérieur. Renvoyant à la communauté internationale l'image terrible de sa passivité

 iAnkara soutient les rebelles mais est associé à Moscou et Téhéran. Pour le président turc Recep Tayyip Erdogan, il importe de sortir la tête haute de l’isolement et des impérities diplomatiques qui furent les siennes, lui qui ­assurait, il n’y a pas si longtemps, que les jours de Bachar Al-Assad à la tête de la Syrie étaient comptés. Sa priorité n’est plus de voir le ­tyran de Damas partir, mais d’empêcher l’apparition d’une région autonome kurde dans le nord de la Syrie.
 
« Espérons que l’histoire ne lui fera pas payer trop vite et trop cher ces énièmes manquements à ses vieilles ambitions humanistes », analyse le politologue François Burgat qui insiste sur le discrédit des Occidentaux : « la mobilisation kurde d’une part et djihadiste d’autre part ont peu à peu borné leurs agendas syriens respectifs. C’est donc sur l’autel de l’irrédentisme kurde et du djihadisme transnational que la révolution populaire syrienne a été très égoïstement sacrifiée ». 
Editorial du « Monde ». 
 
Pour le Monde Bachar Al-Assad, une victoire à la Pyrrhus 35 Le président syrien s’est spectaculairement rétabli,  mais il reste l’otage de ses parrains étrangers, l’Iran et la Russie.La tragédie d’Alep rappelle les dirigeants occidentaux à leurs errements. Que peut encore faire l’Europe ? Et la France ? Marc Semo, journaliste spécialiste de géopolitique au « Monde », a répondu à vos questions.  


Comment imaginé que cette paix honteuse signé par les russes, le régimes syriens, le gouvernements turcs et une partie de l'opposition modérée va faire arrêter ce cycle de violence débuté il y a 5 ans. La situation est revenu au point de départ avec un gouvernement corrompu, dictatorial et meurtrier au pouvoir,  et alors qu'une population bombardée nuit et jours qui a vu sa famille, ses voisins ou amis massacrés dans des bombardements absurdes" et meurtriers, que la moitié de la population sont des réfugiés internes ou externes, que le tissus sociales et familiales a été rompu alors.... ne voudront pas chercher la vengance.... Elle va prendre d'autres formes plus complexes, et donc plus difficile a arrêter.

 Au moins 86 civils ont été tués ce matin dans une frappe aérienne qui a émis du "gaz toxique" dans une ville du nord-ouest de la Syrie, a indiqu(OSDH).Vladimir Poutine a jugé aujourd'hui "inacceptable" d'accuser sans preuve le régime de Damas d'être responsable de l'attaque chimique présumée qui a fait au moins 86 morts en Syrie, selon un communiqué du Kremlin.Les analyses effectuées sur des blessés ont permis de confirmer que du sarin, un puissant agent neurotoxique, avait bien été utilisé lors d'une attaque .

» Lire aussi - Attaques chimiques en Syrie : histoire d'un massacre de masse

Après des analyses de sang et d'urine prélevés sur des blessés soignés en Turquie, "il a été établi que du gaz sarin avait été utilisé" lors de cette attaque dans le nord-ouest de la Syrie, imputée par Ankara au régime de Bachar al-Assad, a déclaré Recep Akdag, cité par l'agence de presse progouvernementale Anadolu.

LIRE AUSSI:

» Attaque chimique en Syrie : bras de fer entre Moscou et les Occidentaux à l'ONU

 Le régime syrien, qui a reconnu pour la première fois le 23 juillet 2012 posséder des armes chimiques, disposerait de «centaines de tonnes» d'agents chimiques divers, selon le centre d'études sur la non-prolifération à l'Institut Monterey, aux États-Unis. Damas disposerait également de gaz VX, un autre neurotoxique dérivé du sarin, encore plus puissant.

La Syrie fait partie des huit pays dans le monde qui n'ont pas ratifié la Convention de Paris de 1995 interdisant l'usage, mais aussi la mise au point et la fabrication d'armes chimiques, aux côtés de la Corée du Nord, la Somalie, l'Angola, l'Égypte, le Soudan du Sud et Israël.

How to bring Bashar al-Assad to account? – Inside Story

 

Al Jazeera's James Bays, reporting fr

 

Editorial. Le coup de semonce de Washington à l’égard du régime de Bachar Al-Assad, ainsi qu’à son allié iranien, est un véritable pari diplomatique. Cette décision illustre la volonté d’appliquer à la politique étrangère et de sécurité le principe que Donald Trump a énoncé avec constance en matière économique et commerciale : « America First ». Il s’agit d’affirmer d’abord « l’intérêt vital et national » des Etats-Unis, puis d’essayer de rallier les alliés ensuite.Ce coup de semonce américain à l’égard du régime de Bachar Al-Assad, ainsi qu’à son allié iranien, est un véritable pari diplomatique.
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» Syrie : les violences contre les enfants atteignent des records en 2016

 Après le bombardement d’une base en Syrie,les réactions internationales se succèdent, entre « soutien total » des alliés des Etats-Unis, et condamnation de ses adversaires. 

LIRE AUSSI » Syrie : Washington et Paris n'exigent plus le départ de Bachar El-Assad

Syrie : « Nous sommes face à une attaque délibérée et qui a pour objectif de terroriser »

Olivier Lepick, chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique, fait le point sur l’attaque chimique de Khan Cheikhoun mardi.Dans la mesure où cette attaque ne présente aucun intérêt militaire, il est clair qu’elle a pour objectif de terroriser la population. Le régime de Bachar Al-Assad, ainsi que d’autres factions combattant en Syrie, sont passés maîtres dans cet exercice. Les Syriens sont, bien entendu, les premières victimes de cette attaque. Les négociations internationales pour aboutir à la paix, comme celles ayant cours à Genève, en sont probablement la deuxième cible. Avec cette attaque, le régime syrien fait la démonstration à la communauté internationale de son impunité totale. Il montre à ses alliés et à ses adversaires qu’il est opposé à la paix et bien décidé à reconquérir par la force l’intégralité du pays 

 
 
 
 
 

Cette alliance de revers, parrainée par la Russie, embarrasse Ankara et ses alliés de l’ASL, et renforce la fragmentation du conflit. Soucieuses de bloquer l’avancée de l’armée turque et de ses alliés rebelles de l’Armée syrienne libre (ASL) dans le nord de la Syrie, les milices kurdes syriennes (YPG) ont choisi de s’allier au régime de Damas afin d’empêcher les Turcs de gagner du terrain.
 
« Espérons que l’histoire ne lui fera pas payer trop vite et trop cher ces énièmes manquements à ses vieilles ambitions humanistes », analyse le politologue François Burgat qui insiste sur le discrédit des Occidentaux : « la mobilisation kurde d’une part et djihadiste d’autre part ont peu à peu borné leurs agendas syriens respectifs. C’est donc sur l’autel de l’irrédentisme kurde et du djihadisme transnational que la révolution populaire syrienne a été très égoïstement sacrifiée ».

 

Retour en images sur cinq dates clefs du conflit syrien

 

Infographie rappelant cinq dates clefs du conflit syrien.
Infographie rappelant cinq dates clefs du conflit syrien. - AFP

 

 

EDITORIAL A Damas, un « abattoir humain » au cœur de la crise syrienne 44 "Disparus, la guerre invisible de Syrie"

Le royaume hachémite est le seul Etat arabe convié aux négociations sur le cessez-le-feu en Syrie organisées par le Kremlin à Astana, au Kazakhstan. Les postes- frontières jordaniens ne rouvriront pas tant que l’armée régulière syrienne n’aura pas repris le contrôle de ses propres terminaux, a ainsi déclaré le chef d’état-major à la BBC. Et les stages de formation que dispense Amman aux insurgés de la région sud visent à les préparer à combattre l’EI et non les forces pro-Damas, a insisté le général.Deux gages qui contredisent la politique de soutien clandestin à l’insurrection, suivie jusque-là par le royaume

Gérées depuis Amman par le Military Operation Center, une cellule de coordination, placée sous l’égide de l’Agence américaine de renseignement (CIA), ces livraisons ont baissé de volume après le début de l’intervention de Moscou en Syrie, à l’automne 2015. En échange, les bombardements russes ont – relativement – épargné les rebelles du front sud. L’intégration de la Jordanie dans le processus d’Astana pourrait conduire à la fermeture définitive de cette filière d’armement. Ce qui ouvrirait la voie, à moyen terme, à la reconquête de la région de Deraa par les forces gouvernementales. Avec la bénédiction tacite de la Jordanie.

COMPTE RENDU Syrie : le difficile exercice d’équilibre de Recep Tayyip Erdogan Marie Jégo (Istanbul, correspondante),  La Jordanie se rapproche de l’axe Moscou-Damas

Alep, chronique d’une révolution impossible Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant) Alep, un tournant majeur dans la guerre civile syrienne - Le Monde

 

 

Source: Al Jazeera and news agencies Syria: The Roots of Tyranny - Al Jazeera World

 Tendance, favorable à Damas, Moscou  Téhéran, Hezbollah Libanais , Djabhat Fateh al Cham (l'ancien Front al Nosra ) et Etat Islamiste

La guerre n’est pas terminée. Le retour en force de l’organisation Etat islamique (EI) à Palmyre indique combien l’opération de reconquête du régime sera longue. Dans le patchwork d’enclaves encore sous son contrôle, la rébellion compte entre 100 000 et 150 000 hommes en armes. Mais éparpillés, divisés, parfois encerclés, ces combattants sont peu susceptibles de renverser la tendance, favorable à Damas, Moscou et Téhéran. 

Grâce à la Syrie, le Hezbollah est devenu une armée régionale

- Les combattants chiites libanais le Hezbollah, profitent de leur coopération naissante avec les commandos russes. Leur capacité militairea progresséen quatre ans d'engagement aux côtés de Damas, mais aussi en Irak et au Yémen. À tel point qu'Israël se prépare à une guerre, sur son sol cette fois.

«Tout le monde pense que c'est la Russie qui a gagné à Alep, mais c'est le Hezbollah»

 

» Lire aussi - Trump et Nétanyahou enterrent la «solution de deux États» , Pour le Hezbollah, le processus de paix est mortRÉCIT Syrie - Liban : le Hezbollah, machine de guerre 51 Le Hezbollah n’est plus seulement l’acteur militaire le plus puissant du Liban, une force politique capable d’imposer son agenda sur la scène nationale, dictant, par exemple, le tempo de la récente élection de Michel Aoun à la présidence du pays. Il s’impose désormais, selon le politologue Ali Mourad, comme un acteur » incontournable du Proche-Orient. Téhéran vient en aide au régime de Damas pour combattre l’organisation sunnite Etat islamique et pour continuer d’approvisionner en armes le Hezbollah chiite libanais.

 

Le groupe Etat islamique, pourtant absent de la bataille d’Alep, en apparaît comme le principal vainqueur et reprend l’offensive à Palmyre, analyse l’historien Jean-Pierre Filiu. L’historien Jean-Pierre Filiu déplore que la ville syrienne soit toujours sous le contrôle de l’organisation Etat islamique en raison d’un « accord par défaut entre Washington et Moscou ». Soyons clairs résume t'ilc : la chute de Rakka ne règlera pas à elle seule le problème jihadiste en France. Mais tant que Rakka demeure aux mains de Daech, une menace grave pèse sur notre pays. Il est tant d’en tirer enfin toutes les conséquences et de sortir de notre « terrible solitude ». Avant une nouvelle tragédie

Le monde La province d’Idlib deviendrait-elle le pendant syrien de la région yéménite du Hadramaout, où les Etats-Unis multiplient les frappes contre le réseau Al-Qaida ?Idlib, terminus des naufragés de la révolution syrienne Les groupes armés et radicaux y font régner leur ordre.Les rêves d’Hossam Ayash s’y sont brisés.

« Il n’y a plus de révolution ici ou, du moins, plus celle qu’on voulait mener. Il y a la guerre, juge amèrement le jeune homme. Il n’y a pas de règles claires. Il n’y a que la loi du plus fort. » 


12 jours et 12 nuits à Damas - [ARTE Documentaire] 
12 jours et 12 nuits à Damas - [ARTE Documentaire] - vidéo Dailymotion» Deux bombes explosent à Damas, Notre décryptage :   L’ex-Front Al-Nosra, pierre d’achoppement des tentatives de trêves 

Tahrir Al-Cham marque des points importants. Il peaufine sa stratégie visant à se présenter comme la seule force efficace face au camp pro-Assad et comme le défenseur numéro un des sunnites, la communauté majoritaire en Syrie, opposée en grande partie au pouvoir.

 A lire Tahrir al Cham. Encercles par l'etat islamique - Documentaire Arte - 10.02 ... - YouTube

 

Daech, paroles de déserteurs - Arte 15 mars 2016 - Video Dailymotion sculé vers Raqqa . Mardi 07 23:50 - 00:45
Daech, paroles de déserteurs Documentaire Daech, paroles de déserteurs 
A lire Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l'EI - Le MondeUne figure de la révolte syrienne rejoint l'État islamique - Le FigaroDaech, al-Nosra, Armée de l'Islam : les sept familles du djihad en Syrie

La rebellion suite a l'accord russo-turc est en voie d'éclatement, de division : Depuis la chute d'Alep-Est, les combats fratricides se multiplient entre groupes rebelles syriens.

C'est une conséquence de la cuisante défaite subie par les rebelles à Alep-Est fin décembre. Le plus puissant des groupes insurgés non djihadistes, les salafistes d'Ahrar al-Cham, vient de fusionner avec cinq autres factions armées dans leur dernier bastion du nord-ouest de la Syrie. Il s'agit de mieux résister aux attaques que leurs ex-amis du Front Fatah al-Cham, l'ex-branche syrienne d'al-Qaida, ont lancées contre eux après leur évacuation d'Alep-Est, fin décembre. Dans la foulée de leur repli dans la région d'Idlib, où Fatah al-Cham est solidement implanté, celui-ci a accusé certains insurgés d'avoir conspiré pour mieux «isoler» ce groupe classé comme «terroriste» par la communauté internationale.

Les griefs portés par les djihadistes du Front Fatah al-Cham contre les autres rebelles sont nombreux. Ils leur reprochent surtout d'avoir communiqué leurs positions aux Américains

 La région d’Idlib est le théâtre d’une offensive des formations djihadistes regroupées au sein de Tahrir Al-Cham contre les modérés de l’Armée syrienne libre.

Syria's Civil War ,United States ,Russia Politics ,Middle East

 

La guerre de Syrie n’est pas finie

Editorial. Une nouvelle phase s’ouvre en Syrie, qui voit Bachar Al-Assad consolider son emprise sur le pays. De quoi entretenir la colère de la majorité sunnite syrienne. LE MONDE |

Les Etats-Unis sont confrontés à cette question : peuvent-ils laisser l’Iran s’implanter militairement en Syrie, là où le terrain est reconquis sur la rébellion syrienne et sur les djihadistes ? Pas question, répondent en chœur les capitales arabes tout comme Israël. La présence de la Russie en Syrie est une vieille tradition. Celle de l’Iran, par milices chiites interposées, ne sera pas tolérée. A un moment, M. Trump pourrait avoir à faire un choix difficile : défendre la cause de ses alliés arabes, saoudiens notamment, ou accepter la mainmise iranienne sur la Syrie.

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Deuxième question : « le cas Bachar ». Si personne ne pose plus son départ comme une précondition à une éventuelle discussion sur l’avenir politique de la Syrie, personne ne se fait d’illusion non plus. Américains et Russes savent que, si le dictateur dispose du soutien incontestable d’une partie de la population, son maintien à terme entretiendra la colère de la majorité sunnite du pays – source d’un perpétuel renouveau djihadiste. La guerre de Syrie n’est pas finie . A l'image de Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l’EI : Ldans le documentaire Homs, chronique d’une révolte, du réalisateur damascène Talal Derki, qui a filmé le jeune homme dès les débuts du soulèvement contre le régime, en 2011, jusqu’en avril 2013. Basculement progressif

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Les djihadistes assurent leur emprise sur l’Est syrien en prévision de la chute de Mossoul, leur « capitale » irakienne. Les djihadistes auraient acheminé  des renforts depuis leur « capitale », Rakka.« Capitale bis de l’EI »

 

Syrie : mission impossible Créé le mardi 07 mars 2017

 
Syrie : mission impossible - ARTE - YouTube


Proche-Orient, Syrie, ONU, bataille diplomatique, Russie
 
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