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23/09/2013

Jeux de pouvoirs

 


 
Jeux de pouvoirs

 

"Dès mon plus jeune âge, la première chose que j’ai perçue autour de moi, c’est la souffrance, non seulement celle de notre famille, mais aussi celle de mes voisins. Par intuition, j’étais déjà un rebelle. Je crois que mon destin s’est décidé alors."
Buenaventura Durruti.

 

Personne dit qu’ ils sont tous pourris à l’ origine. ils sont juste a l'image du système qu ils défendent, c est a dire que la pourriture fait parti de la fonction même. la personne la mieux intentionné du monde de par la structure du capitalisme , finirait par être un salopard comme les autres a leur place et puis niveau simpliste dire que critiquer les politiciens c est d extrême droite ça se pose là. car il me semble qu une base de l extrême droite c est l'état fort, et que appeler a voter c est bien défendre l'état

 

sa publication.
 
 
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Jeux de pouvoirs  Politique réalisé en 2013 par Eric Guéret , Hugues Nancy
 Mardi 24 septembre à 20 h 50 sur Arte. Pouvoir politique contre pouvoir économique. Une enquête au coeur de batailles, certes feutrées mais néanmoins sans merci, entre mondes politique et bancaire. La déroute financière de 2008, qui a entraîné une crise dévastatrice, a montré la fragilité du pouvoir politique face à une spéculation sans contrôle. Elle a aussi révélé qu'un Etat pouvait ne pas rembourser sa dette, exacerbant l'agressivité des marchés, qui réclament toujours plus de garanties aux gouvernements et mettent en péril les économies du Sud. Jusqu'en 2012, l'Europe, suivant l'axe du tandem «Merkozy», s'est rangée du côté de l'austérité. Mais l'élection de François Hollande a fait naître un nouvel équilibre au sein de l'Union. Le 28 juin 2012, lors du Conseil européen, les chefs d'Etat français, espagnol et italien ont ainsi fait plier la chancelière allemande : ce sera dorénavant l'Europe qui renflouera les banques suivi du documentaire sur Goldman Sachs. ( sur mon blog en savoir plus : goldman sachs)

 

Jeux de pouvoirs - YouTubeJeux de pouvoirs - documentaire - YouTubeARTE+7 | Jeux de pouvoirs

 

 

A lire Pourquoi parler de crise ?Posted on 22 avril 2012 by risc

 

Pendant la plus grande partie de l'histoire de l'humanité, les dirigeants qui étaient en position d'exercer le pouvoir étaient responsables de leurs actes, du moins pas intouchables. Le problème auquel nous devons faire face aujourd'hui est que nos responsables politiques et chefs d'entreprise ne sont pas tenus pour responsables de leurs actes. L'économiste Thomas Sowell le résume bien :

"Il est difficile d'imaginer une façon plus stupide ou plus dangereuse de prendre des décisions que de mettre ces décisions entre les mains de personnes qui n'en tireront pas les conséquences en cas d'erreur".

Lorsque les responsables politiques ou les décideurs économiques échouent, le pire qui puisse leur arriver est de ne pas être réélus ni renouvelés. Ils deviendront par la suite lobbyistes, conseillers ou consultants, donnant des conférences, gagnant ainsi de fortes sommes en plus de leur pension.

 

"L'abolition des privilèges, version Ve république."

Pour les anciens présidents, adieu les privilèges Le décret a été publié au Journal officiel.
 

Télépublique : jeux de pouvoirs - | LCP Assemblée nationaleJeux de pouvoirs (2013) - Documentaire - L'essentiel - Télérama.fr

 

« La pensée bourgeoise dit toujours au Peuple : " Croyez-moi sur parole ; ce que je vous annonce est vrai. Tous les penseurs que je nourris ont travaillé pour vous. Vous n'êtes pas en état de repenser toutes leurs difficultés, de repasser par leurs chemins, mais vous pouvez croire les résultats de ces hommes désintéressés et purs. De ces hommes marqués d'un grand signe, ces hommes qui détiennent à l'écart des hommes du commun pour qui ils travaillent, les secrets de la vérité et de la justice. " »Croyez-moi sur parole... ZEC plus Ultra dimanche, 23 mars 2014

Paul Nizan - Les Chiens de garde 

 

 
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Yannis Youlountas
12 octobre ·
 

Peut-on faire pire que la nouvelle pub PETA, avec Arielle Dombasle, censée donner envie de devenir végétarien ?

 
 

Lorsque les responsables politiques ou les décideurs économiques échouent, le pire qui puisse leur arriver est de ne pas être réélus ni renouvelés. Ils deviendront par la suite lobbyistes, conseillers ou consultants, donnant des conférences, gagnant ainsi de fortes sommes en plus de leur pension.

Personne dit qu’ ils sont tous pourris à l’ origine. ils sont juste a l'image du système qu ils défendent, c est a dire que la pourriture fait parti de la fonction même. la personne la mieux intentionné du monde de par la structure du capitalisme , finirait par être un salopard comme les autres a leur place et puis niveau simpliste dire que critiquer les politiciens c est d extrême droite ça se pose là. car il me semble qu une base de l extrême droite c est l'état fort, et que appeler a voter c est bien défendre l'état

 

Dans quelques jours, le Federal open market committee (FOMC) débutera sa réunion de septembre. .

"C'est le durcissement de la Fed et la hausse du dollar qui ont déclenché la crise en l'Amérique latine au début des années 1980 et la crise du sud-est asiatique au milieu des années 1990", écrivait Ambrose Evans-Pritchard dans The Telegraph le mois dernier. "Ces deux épisodes ont pu être maîtrisés, non sans difficulté".

 

 

Ce que nous voulons attaquer c’est le discours dominant qui explique que les causes de la crise actuelle sont à chercher dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n’est qu’un symptôme d’une maladie plus profonde et qu’il s’agit en fait d’une crise du capitalisme lui-même. Ses conséquences seront certainement terribles mais ce sera peut-être aussi l’occasion de remettre en cause le capitalisme dans ses fondements mêmes.

 

 

Ce discours se décline de différentes manières selon qu’on désigne les traders comme seuls responsables ou qu’on dénonce la partialité des agences de notation, ce qui revient à accuser le thermomètre en cas de fièvre. Mais par-dessus tout, « c’est la faute à la finance et à l’endettement », ou comment confondre la maladie et le symptôme.

 

Or, il est impossible de séparer le bon capitalisme productif du mauvais capitalisme financier. Il n’existe pas d’un côté une économie qui produit des richesses et de l’autre une économie virtuelle, une finance parasitaire; il s’agit des deux faces d’une même réalité. Depuis le début de l’économie capitaliste, celle-ci ne peut fonctionner sans la finance, c’est-à-dire le crédit, les Bourses, la spéculation.

 

 

Les dirigeants de tous bords se foutent de nous quand ils réclament un encadrement rigoureux de la spéculation, car c’est tout le système qui, dans sa phase actuelle, a besoin de la spéculation et du crédit. L

 ire Finance - Arte

Peut-on encore arrêter la finance folle ? Une enquête magistrale au coeur d'un capitalisme financier que plus personne ne maîtrise, et qui a plongé le monde dans de graves turbulences.

Dans ce premier volet, les auteurs remontent au fameux jeudi noir d'octobre 1929 à Wall Street, pour montrer comment une crise boursière se transforme en crise bancaire, qui elle-même se développe en crise économique mondiale. Des "barons voleurs" d'hier aux golden boys des années Tapie, des accords de Bretton Woods à la création de l'euro, il retrace ensuite les différentes étapes qui ont conduit à la libéralisation des flux financiers. Assurances, produits dérivés, fonds spéculatifs (hedge funds)... : les dispositifs techniques se succèdent pour accroître les profits, augmentant toujours plus le risque et la fraude systémiques.

Pourquoi faut-il donner de l'argent public aux banques privées en faillite ? C'est par cette question sans ambiguïté que s'ouvre ce passionnant documentaire qui, pendant plus de deux heures, nous entraîne dans les arcanes d'un système financier devenu incontrôlable. Y répondre n'était pas gagné d'avance, tant est opaque l'univers de la finance. Mais Jean-Michel Meurice et Fabrizio Calvi (déjà coauteurs pour ARTE de Série noire au Crédit Lyonnais et de ELF : les chasses au trésor) nous ont habitués depuis longtemps à traiter sous une forme accessible des dossiers complexes. Noire finance s'inscrit dans cette veine : un montage très éclairant de propos de spécialistes, émaillé de scènes d'animation, retrace l'histoire politique des déréglementations qui ont abouti à la financiarisation de l'économie mondiale, au profit d'une péculation criminelle.

Accrochez-vous, c'est à une véritable leçon d'économie appliquée que nous convient ce soir Jean-Michel Meurice et Fabrizio Calvi. Pas de panique, il n'y a pas d'interro écrite demain. En matière d'enquêtes fleuves traitant sous une forme accessible des dossiers complexes, le tandem n'en est pas à son coup d'essai. 

Noire Finance se décline en deux volets qui peuvent être vus indépendamment l'un de l'autre. Le premier, intitulé La Grande Pompe à phynances (1) , est un véritable cours d'histoire politique retraçant, depuis la crise de 1929, les différentes étapes des déréglementations qui ont conduit à la financiarisation de l'économie mondiale. Incontournable pour tous les élèves de terminales ES, les étudiants en sciences économiques et d'une manière générale tous ceux que l'évolution de l'économie mondiale intéresse. Le second volet, Le Bal des vautours, est centré sur la décennie écoulée et montre comment les logiques boursières ont mené le monde à la crise actuelle. 

compare les bilans des six plus grosses banques françaises -- c'est-à-dire leurs engagements, leurs actifs et ce qu'elles prêtent... -- avec la taille de l'économie française

C'est vraiment édifiant.

On ressort un peu suffoqué de cette plongée au coeur du capitalisme financier mais aussi avec la nette impression d'avoir mieux saisi les mécanismes de cette « noire finance » et la nécessité politique de mettre fin à ces dérives. Tout l'intérêt de cette enquête tient à sa grande pédagogie — même si elle induit quelques longueurs — et à la qualité de ces intervenants. Seul bémol, on regrette le choix des interlocuteurs, uniquement français ou allemands (pas de risque d'oublier qu'on est sur Arte), et celui du propos strictement circonscrit aux Etats-Unis, à la France et à l'Allemagne, comme si le reste du monde n'était ni concerné ni partie prenante de cette crise.

Critique d'Olivier Milot pour Télérama.fr

La grande pompe à phynances   Le bal des vautours  

Noire Finance 1/2 La Grande Pompe A Phynances documentaire ...

Noire Finance 2/2 Le Bal Des Vautours documentaire ARTE ...

Les accords de Bâle et la gestion des risques bancaires     

Limites de Bale II

Avant l’instauration de l’accord de Bale II en 2004, les critiques se sont faites entendre et se sont confirmées par la suite sur un point crucial : l’ « Effet procyclique » de la réglementation.

 

  • Le capital réglementaire exigé suit les phases de cycles économiques. En période d’expansion, les risques de crédit sont plus faibles à cause de l’amélioration de la solvabilité des emprunteurs. Les niveaux de fonds propres des banques sont à leur minimum. À contrario, en phase de récession, les notes de solvabilité des emprunteurs se dégradent obligeant les banques à fournir plus de fonds propres pour couvrir leurs risques. Or, dans des conditions économiques difficiles, les investisseurs réclament une prime de risque plus élevée poussant à l’accroissement des coûts des fonds propres. Il devient alors plus difficile pour une banque de lever de la liquidité sur le marché, ce qui le contraint à réduire ses activités de prêts c’est ce qu’on appelle le phénomène de « credit crunch », affaiblissant dans la même occasion la croissance économique.

 

 

 

Ces 6 000 milliards de dollars d'avoirs chinois à l'étranger qui inquiètent Pékin

Selon l'Administration chinoise des changes, les actifs financiers détenus à l'étranger par les institutionnels et les particuliers chinois avaient atteint 5 940 milliards de dollars à la fin de l'année 2013.

Vu le rythme d'accroissement exponentiel observé ces quatre dernières années, le cap des 6 000 milliards a dû être franchi haut la main dès la mi-janvier.

Si un montant de 6 000 milliards de dollars vous semble abstrait, sachez que cela représente une fois le PIB du Japon, 2,4 fois celui de la France... et 66% du PIB chinois ou près de 40% de celui de l'Eurozone.

Hors secteur financier, les investissements extérieurs chinois ont atteint 90,2 milliards de dollars, soit une hausse de 17% rapport à l'année 2012. Parallèlement, les investissements directs étrangers (IDE) au sein de la Chine continentale n'ont augmenté que de 5,25% pour atteindre 117,6 milliards de dollars en 2013. L'équilibre des flux pourrait être atteint avant la fin de l'année 2014.N

 

L'un des thèmes d'investissement offshore les plus à la mode l'an dernier a été l'immobilier, avec un bond de 125% et un total d'acquisitions de 7,6 milliards de dollar

New York et Londres sont les deux villes privilégiées : 2,9 milliards de dollars à New York et 2,1 milliards de dollars à Londres. Il s'agit sans surprise des deux principales places financières occidentales où les hommes d'affaires chinois sont les plus présents et passent souvent plusieurs mois par an pour affaires.L'un des thèmes d'investissement offshore les plus à la mode l'an dernier a été l'immobilier, avec un bond de 125% et un total d'acquisitions de 7,6 milliards de dollars -- contre 3,3 milliards en 2012 et 2,9 milliards de dollars en 2011.

Quand l'immobilier s'en mêle
De nombreux ménages aisés achètent également des biens à proximité des grandes universités américaines où ils envoient leurs enfants terminer leurs études afin d'y décrocher un diplôme prestigieux.

Les biens immobiliers qu'ils achètent pour leur usage personnel sont situées dans une gamme de prix allant de un à cinq millions de dollars. Parallèlement, les achats d'investissement (à but locatif) se situent dans la fourchette des 0,5 à deux millions de dollars ; les acheteurs privilégient les surfaces confortables -- donc des maisons dès qu'il ne s'agit plus d'une optique "centre-ville".

Ces prix semblent très abordables : dans le centre historique de Pékin ou Shanghai, pour 500 000 $, on peut au mieux espérer devenir propriétaire d'un deux-pièces étriqué au 22ème étage d'une tour.

Si le prix moyen du mètre carré à Pékin flirte avec les 4 000 $ et les 3 500 $ à Shanghai, il faut souvent débourser autour de 10 000 $ par mètre carré pour loger dans une résidence haut de gamme située près des "bonnes écoles", où l'ascendeur et la climatisation fonctionnent... et où les carreaux de la salle de bain ne se décrochent pas pour tomber dans une baignoire dont les joints et la robinetterie sont tout sauf étanches (de simples petits exemples "vécus" parmi une foule de désagréments liés à des malfaçons qui entraînent d'importants frais annexes).

Outre la taille des logements aux Etats-Unis, les Chinois sont bluffés par la qualité des équipements et des finitions.

Pékin ferait machine arrière ?
La hausse spectaculaire des investissements chinois à l'étranger a été encouragée par Pékin, submergée par l'afflux de dollars de la dernière décennie. Les autorités chinoises semblent désormais faire machine arrière, d'après une toute récente directive du ministère du Commerce visant à limiter les exportations de capitaux.

La Chine, qui voit s'envoler la courbe des investissements à l'étranger, ne peut manquer d'y voir une fuite des capitaux

La Chine, qui voit s'envoler la courbe des investissements à l'étranger, ne peut manquer d'y voir une fuite des capitaux. Cela devient fortement préjudiciable alors que le pays va se trouver confronté à un nombre grandissant de sinistres dans le shadow banking... Un phénomène qui résulte d'une volonté politique pleinement assumée de faire le ménage dans des investissements spéculatifs stériles orientés vers... l'immobilier.

La Chine a peut-être devancé de peu les Etats-Unis en 2013 dans le domaine du commerce international avec un total de 2 210 milliards de dollars à l'export et 1 950 milliards de dollars à l'import (les Etats-Unis seraient donc relégués à la troisième place derrière la Chine et l'Eurozone)... Cependant, Pékin voit ses exportations largement freinées par l'atonie de la reprise de l'économie mondiale.

Ralentissement et baisse de la rentabilité
Pas moins de 78% des entreprises chinoises constatent un tassement de la demande. Dans le même temps, la hausse des coûts de production en interne pèse sur la rentabilité -- surtout celle des PME qui se trouvent en concurrence avec des usines situées en Inde, au Bengladesh, au Vietnam ou au Pakistan.

Par ailleurs, la pression sur Pékin est de plus en plus forte concernant le renforcement de la couverture sociale (dans le domaine du chômage notamment), la constitution de retraites, la santé. Tout cela pourrait soutenir à terme la demande intérieure mais la phase de transition annoncée avec l'accession au pouvoir de Xi Jinping risque d'être douloureuse pour des dizaines de milliers d'entreprises chinoises qui ont déjà cessé d'être rentables.

Elles ne survivent que grâce à des expédients financiers -- notamment des prêts subprime qui servent de collatéral à des placements monétaires très rémunérateurs mais également très risqués. Les "nouveaux riches" en sont friands -- or ils constituent l'essentiel de la classe moyenne supérieure chinoise... celle-là même qui investit massivement dans des placements financiers occidentaux (dettes souveraines, actions) et dans de l'immobilier à Londres, New York... ou sur la Côte d'Azur.

Si Pékin persiste dans son intention de retreindre les investissements vers l'étranger tandis que le shadow banking déboucherait sur des pertes importantes pour des épargnants trop gourmands en matière de placements "à risque", nous voyons clairement se dessiner la possibilité d'un reflux des capitaux chinois de nos marchés financiers et d'un ralentissement des achats immobiliers à Londres ou New York.

Ce scénario ne sort pas des cogitations d'un think tank aux approches économiques "originales". Ce ne serait là que la répétition -- à plus grande échelle -- de ce qu'avait engendré le surendettement des entreprises nippones puis l'éclatement de la bulle immobilière au Japon il y a tout juste 25 ans.

Elle s'était soldée par un rapatriement massif de capitaux vers le Japon (pour éponger les pertes)... Mais à l'époque, le Japon était loin de détenir pour 6 000 milliards de dollars d'actifs financiers à l'étranger.

Et ce d'autant plus que les choses ne vont pas si mal dans l'actualité ( rires)  :
- nous craignions les conséquences de l'élection législative allemande. Les derniers sondages donnent une confortable avance à Angela Merkel et, sans exclure une erreur de campagne ou un scandale de dernière minute, la chancelière allemande devrait remporter un nouveau mandat (son troisième). De quoi rassurer les marchés qui craignaient une débandade généralisée et le retour des pressions dans la Zone euro ;

- le reste de la Zone euro est quant à lui plongé dans une douce léthargie à peine troublée par un nécessaire troisième plan d'aide à la Grèce.

- dommage pour les opposants à Bashar el-Assad, mais la menace d'une intervention militaire des occidentaux contre la Syrie s'éloigne à grands pas alors que le vote du Congrès a été retardé le temps que la voie d'une solution diplomatique soit explorée. Les Bourses mondiales, qui avaient peu goûté la perspective de ces frappes militaires, en sont d'autant plus rassurées.


- Les créations d'emploi se sont avérées moins bonnes qu'attendues aux Etats-Unis. Même si le taux de chômage a reculé à 7,3% en août contre 7,4% en juillet, le nombre de créations d'emploi déçoit à 169 000 nouveaux postes. Mais surtout, le nombre de créations en juin et juillet a été fortement revu à la baisse, de 74 000 postes. De plus en plus d'Américains, pourtant sans emploi, échappent donc aux statistiques officielles du chômage. Et le pourcentage d'Américains en âge de travailler et ayant effectivement un emploi a reculé à son plus niveau depuis 1978.

Comme d'habitude, les marchés se sont sentis plutôt rassurés par une nouvelle qui ne devrait pas encourager la Fed à poursuivre trop loin son expérience de "taper" (arrêt progressif du quantitative easing).

- En parlant du "taper", même si la Fed annonce effectivement la semaine prochaine, à l'issue de la réunion de son comité monétaire (FOMC) les 17 et 18 septembre une réduction de son quantitative easing, celle-ci ne devrait représenter que 10 à 15 milliards de dollars, sur des rachats mensuels se montant actuellement à 85 milliards
"Parmi les derniers éléments que nous devons surveiller :

- entre avril et juin, les détenteurs étrangers de bons du Trésor ont massivement vendu. Ces ventes atteignent un niveau record.

Il y a deux manières d'interpréter ces faits
- Soit ils sont le signe d'un retour progressif à une situation un peu plus normale. Le quantitative easing de la Fed ainsi que sa politique de taux bas ont créé un réel déséquilibre non seulement sur les marchés actions et commodities mais aussi obligataires. Le rendement des obligations, historiquement bas, ne reflétaient plus le juste rapport risque/rendement. L'actuelle remontée des taux serait donc un sain rééquilibrage. La fuite de capitaux hors des pays émergents en serait une autre conséquence.

- Soit nous assistons au début d'un nouveau krach mondial, qui ne trouverait pas son origine dans les prêts immobiliers à risque (subprimes) comme en 2008 ou encore dans une presque faillite d'un Etat européen (crise de l'euro, depuis 2010) mais dans le marché obligataire.

 

De même, de nombreux cadres et gestionnaires de fonds qui n'ont pas d'intérêts personnels dans l'entreprise qui les emploie recevront de généreuses retraites même s'ils échouent à accomplir leur tâche correctement et sont renvoyés.  En d'autres termes,  nous avons aujourd'hui un système où non seulement les responsables ne sont pas punis pour leurs échecs mais sont en fait récompensés...

 Goethe, le 1er février 1827. :

"Il ne faut pas s'étonner", dit Goethe, "que de telles personnes persistent dans leur erreur car elles en sont redevables pour leur existence. Elles devraient tout réapprendre et cela serait très gênant".  "Mais comment leurs expériences établissent-elles la vérité lorsque la base de leur évaluation est fausse ?"

"Ils ne font pas la preuve de la vérité", répond Goethe, "et telle n'est pas leur intention ; le seul intérêt de ces professeurs est de prouver leur propre opinion. Pour cela, ils dissimulent toutes les expériences qui révéleraient la vérité et montreraient que leur doctrine est indéfendable. Ces universitaires -- qu'en ont-ils à faire de la vérité ? Comme les autres, ils sont parfaitement satisfaits s'ils peuvent babiller empiriquement ; voilà tout le problème".

 

, M. Bernanke a déclaré lors d'une conférence de presse le 13 septembre 2012 :

"Nous pensons que cette politique [le QE3] peut faire baisser les taux d'intérêt -- pas seulement les taux des bons du Trésor mais tout un ensemble de taux, dont les taux hypothécaires et les taux d'obligations d'entreprises et d'autres types de taux d'intérêt importants".

Et qu'est-il arrivé ? Les taux d'intérêt ont augmenté. Selon David Rosenberg, nous vivons actuellement la cinquième pire liquidation de bons du Trésor à 10 ans depuis les années 1960. Même si nous sommes tous d'accord pour affirmer que beaucoup de facteurs autres que les politiques de la Fed ont eu un impact sur l'économie (endettement, crédits, faillite, chomage partiel, Obamacare : Le Shutdown américain, etc.), il est clair que les QE3 et QE4 de la Fed ont complètement raté leur objectif. .

 

 

 Les antilibéraux rêvent de retourner à un Etat qui les protègerait du capitalisme alors même que la fonction de l’État est d’assurer son bon fonctionnement. Dans ces conditions leur politique aboutit simplement à des formes nouvelles de patriotisme économique, des mesures plus ou moins protectionnistes pour essayer d’empêcher les délocalisations, voire carrément au nationalisme.  Le fascisme rouge , Terrorisme d'État , Etat 2 Guerre ,

Eux détenteur du pouvoir, devront se servir des instruments du pouvoirs : armée, moraliste, mouchards et policiers. Depuis plus de 3000 ans, le poète hindou Maha Bharata à formulé sur ce sujet l’expérience des siècles : «  L’homme qui roule dans un char ne sera jamais l’ami de l’homme qui marche à pied ! »

Le principe d’autorité – c’est ainsi que la chose se nomme – exige que le supérieur n’ait jamais tort, et que dans ces paroles, il est le dernier mot. Mais il faut que les ordres soient observés. Cela simplifie tout : plus besoin d’hésitation, de raisonnement, d’hésitations, de débats , de structures. Les affaires marchent alors toutes seules, mal ou bien. Et quand le maitre n’est plus là pour commander, n’a ton pas des formules toutes faites, des ordres, des décrets ou des lois, édictés aussi par des maitres absolus ou des législateurs à plusieurs degrès.

Donc la conquête du pouvoir ne peut servir qu’à  en prolongé la durée avec celle de l’esclavage existant/ correspondant 

 

Jeux de pouvoirs Créé le dimanche 11 décembre 2016

Argent, sang et démocratie - L'affaire Karachi (Extrait) - YouTube , arte

Soustitre : A propos de l'affaire Karachi
Genre : Société
Durée : 85 min
Origine : Français
Réalisateur : Jean-Christophe KlotzFabrice Arfi

L'argent, le sang et la démocratie | ARTE, Affaire de Karachi: "L'argent, le sang et la démocratie" - L'EXPRESS, L'argent, le sang et la démocratie EN REPLAY ET EN STREAMING ...

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19/10/2012

Basculement de l'économie

PAUPERISATION DE L EUROPE

précarité.jpgHollande avait fait bouger les lignes sur la crise européenne, en mettant en avant l'idée d'un pacte de croissance. Le gouvernement avait par ailleurs anticipé - en partie - le freinage de la croissance. Mais à l'approche de la rentrée, la gauche se fend de promesses audacieuses pour ne pas dire irréalistes. Montebourg entend mener la troisième révolution industrielle. Jean Marc Ayrault de son coté, envisage sérieusement de réduire le déficit extérieur de la France - hors énergie - à zéro en cinq ans.

L'emploi industriel se réduit partout, sauf en Allemagne

Ces deux promesses ont beau être alléchantes, elles semblent hors de portée, en tout cas à court terme. Prenons l'industrie. Les Etats-Unis et l'Europe rêvent depuis longtemps de recréer des millions d'emplois dans ce secteur mis à mal par la concurrence des pays émergents. Mais aucun pays riche n'a réussi à le faire sur la période récente. Seule l'Allemagne est parvenue à enrayer l'hémorragie. Mais sa stratégie a eu un coût élevé : le pays a du faire des sacrifices (stagnation des salaires pendant plusieurs années, augmentation de la précarité avec par exemple la création de jobs à 1 euro,...). Par ailleurs, ses parts de marchés ont grimpé au détriment de celles des pays voisins. cf : " Modèle Allemand" , un lien. CHÔMAGE : Alcatel-Lucent: "Nous ne nous attendions pas à une vague de licenciements aussi massive" |

 

humour 98.jpgCertes de nouveaux marchés et de nouvelles façons de produire sont en train de naître. Jeremy Rifkin, dont les travaux ont inspiré Arnaud Montebourg, évoque par exemple l'impression 3D ou encore les recherches en nanotechnologies, qui permettront de se passer des terres rares, ces fameux métaux indispensables à la high tech dont la Chine possède le quasi monopole. Mais ces deux leviers - s'ils tiennent leurs promesses - mettront du temps avant de pouvoir être activés. Rifkin parle lui-même de plusieurs décennies. Parler aujourd'hui de troisième révolution est donc pour le moins prématuré. Surtout si dans cinq ans, le prochain gouvernement change de priorité et répartit ses crédits différemment.

L'art échappera à l'ISF, la redevance télé ne sera pas étendue - indigné, interview d'un les analyste financier - citizenkhane, Manipulations de marché! DE Manipulation des marché - 8ndigné Révolté

 

françois hollande,arnaud montebourg,terres rares,etats-unis,l'europe,la chine,allemagne,crise,précarisation,délocalisation,le japon,la corée du sud,la thaïlande,l'indeUne décennie perdue - l'indigné révolté

Myanmar : après la détente politique, le décollage économique ?
Damien Durand (*)

La communauté internationale, les défenseurs des droits de l'Homme et les inconditionnels d'Aung San Suu Kyi s'en réjouissent : depuis environ un an le Myanmar s'ouvre à la communauté internationale. L'assouplissement politique, qui a mené à la normalisation de la présence politique de la "Dame de Rangoun", a été un prélude à la deuxième phase qui s'est amorcée depuis quelques mois : l'ouverture économique et la libéralisation de l'économie.

Bien que membre de l'OMC (depuis 1995) et de l'ASEAN (depuis 1997), le Myanmar a toujours été en marge de l'activité économique mondiale depuis l'arrivée au pouvoir de la junte militaire en 1991. Les restrictions économiques imposées par l'Occident, notamment les Etats-Unis et l'Union européenne, et l'accaparement par les élites militaires du tissu industriel local, entravaient considérablement le commerce international. Mais le vent tourne.

Une ouverture pilotée par la junte
L'erreur à ne surtout pas commettre : croire que cette ouverture politique et économique s'impose à la junte. Elle est, en réalité, entièrement contrôlée par les élites militaires. Le pouvoir militaire, présenté à tort comme uniforme et réactionnaire, est en fait traversé par plusieurs courants, dont un clairement favorable à l'ouverture extérieure. La volonté d'une ouverture a été formellement adoptée en 2003 sous le gouvernement dirigé par Khin Nyunt, un membre modéré de la junte, qui fit adopter une feuille de route vers la démocratisation. Le processus s'est ensuite ralenti avec le retour aux affaires d'une frange plus conservatrice, mais est redevenu d'actualité pour les dirigeants militaires après des émeutes populaires en 2007 et 2008.

Mais pourquoi la junte a-t-elle accepté de se lancer dans un processus d'ouverture, elle qui régnait sans partage sur le Myanmar ? Pourquoi avoir fait entrer ce "loup dans la bergerie" qui pourrait à terme faire perdre aux militaires leur emprise totale sur les affaires ?

Les sanctions internationales et un certain ras-le-bol des élites face à la fermeture économique du pays ont largement joué leur rôle sur un Etat dont l'économie reposait très largement sur quelques partenaires commerciaux moins regardant sur la situation intérieure du Myanmar (la Chine, le Japon, la Corée du Sud, la Thaïlande et l'Inde). Il s'est insinué chez les membres de la junte l'idée qu'il valait mieux commencer à ouvrir l'économie nationale, arguant même que, bien maîtrisée, ils auraient tout à y gagner.

Une autre réalité a aussi rappelé à l'ordre la junte, et l'a convaincue de ne pas poursuivre dans la même voie : "le mécontentement grondait dans le pays depuis la révolution safran de 2007", nous explique Sophie Boisseau du Rocher, spécialiste de l'Asie du Sud-Est à l'Asia Centre de Sciences Po Paris, "et les Printemps arabes de 2011 ont alerté la junte sur le risque de tout perdre si elle se laissait déborder par un mouvement populaire." Gouverner, c'est prévoir dit l'adage...

La voie vers la normalisation économique
Prologue de l'ouverture économique, la détente politique, réellement effective (en témoigne la "normalisation" du cas Aung San Suu Kyi), mais destinée principalement à rassurer la communauté internationale sur la capacité de changement des élites militaires. Et donner surtout des garanties de l'irréversibilité du processus en cours, faisant même dire à Thein Sein, l'actuel président de la République, qu'au Myanmar "la voie vers la démocratie est si étroite qu'il n'est plus possible de faire marche arrière."

Première phase, toujours en cours dans le pays : créer un climat propice aux affaires et à la sécurité juridique. Depuis le printemps, une équipe de la Banque mondiale s'est installée dans le pays pour former l'administration locale. En avril, une réforme a permis de stabiliser le taux de change du kyat, la monnaie nationale.

Mais la standardisation des normes au Myanmar risque d'être longue et complexe, en cause : les résistances des franges les plus conservatrices de la junte. Le 7 septembre est passée, aux forceps, une loi libéralisant les investissements étrangers. Mais les conservateurs ont réussi à faire annuler le plancher d'investissement de 5 millions de dollars minimum qu'exigeaient les progressistes. Une disposition qui aurait pu nuire aux PME birmanes qui auraient été incapables de s'aligner sur une règle toujours en vigueur interdisant à une entreprise étrangère de posséder plus de 49% du capital d'une joint-venture avec une société birmane.

françois hollande,arnaud montebourg,terres rares,etats-unis,l'europe,la chine,allemagne,crise,précarisation,délocalisation,le japon,la corée du sud,la thaïlande,l'inde,banque mondiale,indicateurs économiques,finance,economie,société,goldman sachs,mario monti,mario draghi,spin-offs,hedge fund,produits dérivés,documentairesUne ouverture lente dans un pays où tout est à faire, mais où les entreprises étrangères se battent déjà pour occuper le terrain. Les Etats-Unis souhaitent raffermir leur position, qu'ils avaient délaissée pour appliquer les sanctions internationales. Mais la présidence d'Obama, souhaitant redonner à l'Amérique une place de choix en Asie, a toujours soutenu activement Thein Sein.

Ils risquent fort d'y rencontrer la concurrence de la Chine, un partenaire historique, qui reste discret pour l'instant mais qui pourrait bien faire monter les enchères d'une implantation durable dans le pays. La France, elle, est présente depuis longtemps au Myanmar, avec le groupe Total notamment. L'ouverture à Rangoun d'un bureau d'Ubifrance est un signe que les intérêts économiques français envisagent attentivement la manne birmane et commencent à se positionner en ce sens.

Secteurs d'avenir et perspectives
Secteur attirant le plus la convoitise des entreprises occidentales, les hydrocarbures. Le Myanmar est en effet un des pays asiatiques au potentiel le plus important, avec au moins 2 540 milliards de m3 de réserves estimées en gaz naturel, dont au moins 510 milliards déjà exploitables.

Total ne s'y est d'ailleurs pas trompé en achetant le 3 septembre 40% d'un bloc d'hydrocarbures, appartenant conjointement à la société thaïlandaise PTT Exploration and Production. Le premier gros investissement du groupe depuis 1998, probablement pas le dernier.

Les autres secteurs promettant de belles perspectives : l'industrie lourde, la grande distribution, le textile (dont les barrières douanières sanctionnant le régime se lèvent petit à petit) ou la parfumerie où des PME françaises très actives commencent à s'implanter.

Mais dans un Myanmar qui s'ouvre à peine aux investissements internationaux, la lame de fond qui semble s'enclencher est-elle certaine de durer ? Le pays peut-il représenter une perspective stable pour les investisseurs ?

Les observateurs guettent de très près l'évolution du pays à l'horizon 2015 : cette année devrait marquer les premières élections pleinement démocratiques dans le pays, et un vrai test politique pour la junte au pouvoir. La belle machine birmane pourrait-elle s'enrayer ? Pour Sophie Boisseau du Rocher, le risque est la déconnexion entre flux d'argent, obsolescence des infrastructures et de l'encadrement légal ainsi que manque de compétence humaine : "trop d'argent, trop vite, et une formation insuffisante de l'administration pour gérer ces flux, pourrait amener à une captation stérile de la manne internationale par la minorité la mieux préparée. Ceci, lié à une lenteur généralisée des infrastructures, peut déboucher sur une crise de confiance."

Un développement fragile qui donne une place indispensable aux élites militaires, qui – pour l'instant – sont les seules capables dans le pays de sécuriser les investissements et d'apporter une relative stabilité au processus d'ouverture.

 (*) Damien Durand est diplômé de Sciences Po Paris et de l'IEP Grenoble, où il s'est spécialisé dans les problématiques politiques et économiques en Asie de l'Est et du Sud-Est.

Après avoir disséqué l'actualité française sous toutes ses coutures pour le quotidien japonais Mainichi Shimbun, il est aujourd'hui le rédacteur en chef du magazine bimestriel Pays Emergents.

françois hollande,arnaud montebourg,terres rares,etats-unis,l'europe,la chine,allemagne,crise,précarisation,délocalisation,le japon,la corée du sud,la thaïlande,l'inde,  Banque mondiale , Conclusion   "les pays européen s'enlisent dans leur politique "draconnienne d'austérité et précipite la paupérisation du continent européen et de ses peuples qui essayent de sortir de la crise. Les casses dans les dépenses  réduisent les chances de revoir la croissance. . La dette ou la vie ! , Loi 1973 et gardes fous , Modèle Japonais généralisé

A lire : françois hollande, arnaud montebourg, terres rares, etats-unis, l'europe, la chine, allemagne, crise, précarisation, délocalisation, le japon, la corée du sud, la thaïlande, l'inde, banque mondialeindicateurs économiques, finance, economie, société, goldman sachs, mario monti, mario draghi, spin-offs, hedge fund, produits dérivés, documentaires

Le grand Monopoly du gaz (arte)  : A quoi joue le Qatar - Un oeil sur la planète  : Un oeil sur la planète - A quoi joue le Qatar ? , Bouleversent la donne énergétique mondiale , Les damnés de la mer , Les damnés de la mer , Bouleversent la donne énergétique mondiale - l'indigné révolté

We just want to add Thank you! Thank you for helping!
Nous voulons simplement ajouter Merci ! Je vous remercie pour aider ! (Traduit par Bing)
 
 
Grève générale en Grèce
 
UE : une "journée d'action" anti-rigueur
AFP Publié le 18/10/2012 à 13:13
 
 

04/09/2012

Goldman Sachs ...

 

 

 

documentaire,goldman sachs

 

 

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L’Amérique qui flippe ou l’Amérique qui floppe ? (9) - www.la-bas.org  

 

 

 

L’intérêt particulier contre l’intérêt général. C’est à cela que ressemble la politique aux États-Unis. Tous les quatre ans, les candidats se fabriquent à coup de millions de dollars, à coup de spots anti ou pro tel candidat. Et contrairement à l’idée reçue, ce ne sont pas les lobbyistes qui courent vers Washington, mais bien les élus locaux qui ont besoin d’argent.

 

Le monde à l’envers. Celui où les lobbyistes sont obligés de couper leur cellulaire pour échapper aux élus. Celui où l’Eglise de Jésus-Christ des saints des derniers jours - autrement dit les Mormons - profite de la candidature de Mitt Romney pour dépoussiérer son image et imposer des thèmes de campagne sur leurs valeurs. Enfin, celui où un grand patron - David Siegel, fondateur et Pdg de Westgate Resorts - envoie un mail d’opinion à ses salariés en menaçant de les licencier si le président Obama est réélu.

« De l’enfer du jeu au paradis Mormon,
Celui qui paie l’orchestre choisit la musique. »

Reportage à Salt Lake City de Giv Anquetil et Daniel Mermet.

 


 

Programmation musicale :
-  Elson Smith : "Flip flop"
-  Johnny Cash : "Personal Jesus"

Documentaire : Goldman Sachs

Economie par Jérôme Fritel, Marc Roche

documentaire,goldman sachsPlus qu'une banque, Goldman Sachs est un empire invisible riche de 700 milliards d'euros d'actifs, soit deux fois le budget de la France. Après s'être enrichie pendant la crise des «subprimes», en pariant sur la faillite des ménages américains, elle a été l'un des instigateurs de la crise de l'euro en maquillant les comptes de la Grèce puis en misant contre la monnaie unique. Un empire de l'argent sur lequel le soleil ne se couche jamais, qui a transformé la planète en un vaste casino. Grâce à son réseau d'influence unique au monde, et à son armée de 30 000 banquiers, Goldman Sachs a su profiter de la crise pour accroître sa puissance financière, augmenter son emprise sur les gouvernements et bénéficier de l'impunité des justices américaine et européennes. Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde

 

Goldman Sachs n'a rien fait de mal. Tel est le jugement - de poids - de Warren Buffett, qui a tenu samedi l'assemblée générale annuelle de Berkshire Hathaway. Les profits réalisés par son holding au premier trimestre ont atteint plus de 3,6 milliards de dollars. (Source AFP)

Dans le Figaro :  . C’est assez hypocrite de sa part. «C'est un peu dur pour moi d'avoir beaucoup de compassion pour une banque qui a fait le mauvais choix», a-t-il lancé, se référant aux établissements financiers qui ont acheté le fameux produit Abacus créé par le jeune Français Fabrice Tourre. Ou encore déclare que « la faute à la réglementation, pas aux banques ». C’est une façon hypocrite et cynique de dire que la faute ne vient pas de nous mais des autres.  On comprend mieux sa réaction, quand on sait que Berkshire Hathaway vire au vert (son fond). «Ces résultats montrent que l'économie montre des signes de reprises significatifs pour la première fois», en a conclu Warren Buffett. Dévoilés samedi, ces chiffres préliminaires témoignent de la vivacité de son activité sur les produits dérivés, qui renoue avec les profits : 1,41 milliard de dollars, quand la perte s'élevait à 3,24 milliards sur les trois premiers mois de l'exercice précédent. Le bénéfice d'exploitation s'est apprécié de 30% à 2,2 milliards de dollars contre 1,7 milliard un an plus tôt.

Pour en savoir plus : Les nouveaux rois des marchés... , La réforme de Wall Street essuie un premier revers au Sénat, Les vrais maitres du monde ???, Les risques de destabilisations lié a la crise financière, écologique…Après la crise financière, la guerre civile ?

 

 

Un film de Mathieu VERBOUD
2011, 52 mn

 

 Un documentaire à charge diffusé par Arte mène l'enquête sur la banque américaine. Extraits.Publié le 10 août 2012

Dans un documentaire diffusé mardi 4 septembre à 20h50, Arte plonge au cœur de la banque d'affaires qui incarne à elle seule tous les excès de la spéculation financière. Cette puissance étend son emprise sur les entreprises et les gouvernements.

Dans ce premier extrait, une ancienne employée de la banque témoigne de la manière dont Goldman Sachs inculque à ses troupes un esprit de compétition exacerbée en échange d'un salaire mirobolant. "Elle recrute les meilleurs et les transforme en mutants", assure William Cohan, un ancien banquier.Dans ce deuxième extrait, Nick Dunbar, journaliste qui a révélé les dessous du "deal" entre les Grecs et Goldman Sachs, revient sur le mécanisme qui a permis à la Grèce de réduire sa dette artificiellement de 3 milliards d'euros et à la banque d'engranger 600 millions d'euros.Extraits de "Goldman Sachs la banque qui dirige le monde" diffusé sur Arte le mardi 4 septembre à 20h50.

La pieuvre Goldman Sachs Ces chefs d'Etat qui se recyclent dans le business :Nombre d'anciens cadres de la banque américaine sont aux manettes des plus grandes institutions privées et publiques de la planète. LireJ'ai une confession à faire: je vais au lit tous les soirs, et je rêve d'une autre récession (...). Personnellement, j'ai rêvé de ce moment depuis trois ans", a déclaré Alessio Rastani sans ambages.

Interrogé sur la réponse des dirigeants à la crise de l'euro, le jeune homme de 34 ans a déclaré que les traders "se foutent" de l'euro. "La plupart des traders se fichent de savoir comment (...) la situation va être résolue. Notre boulot, c'est de faire de l'argent", a-t-il affirmé.

"Les gouvernements ne dirigent pas le monde. Goldman Sachs (banque d'affaires américaine) dirige le monde. Goldman Sachs s'en fiche de ce plan de sauvetage, tout comme les importants fonds spéculatifs", a-t-il assuré.

Les commentaires de M. Rastani, présenté comme un trader indépendant par BBC, ont provoqué de nombreuses réactions.

"Cela me semble immoral et amoral", a réagi la ministre espagnole des Finances, Elena Salgado. "Le trader qui a soulevé le couvercle sur ce que la City pense vraiment", a titré The Independent.

Certains médias ont avancé que M. Rastani pourrait être un membre de Yes Men, un groupe basé aux Etats-Unis qui avait reconnu sa responsabilité dans une info bidon reprise par la BBC en 2004, selon laquelle la société Dow Chemical allait indemniser les victimes du désastre de Bhopal en Inde en 1984.

Mais Yes Men a démenti être cette fois impliqué, et dans une interview mardi au magazine financier Forbes, M. Rastani a insisté sur le fait qu'il était un trader travaillant à son compte.

Goldman Sachs, citée par M. Rastani, s'est refusée à tout commentaire.

Le rôle de la banque Goldman Sachs dans la chute de la Grece : Les dessous de la crise économique mondiale - TRADING 2.0, Il était une fois La crise de la finance mondiale Parti 1/ 2 Documentaire vidéo 2015, Krach 2008, l'origine de la crise

Comment la « machine à bulles » (Goldman Sachs) est entrée dans la tourmente et . Revoir Les maître du monde: « les vrais sont plus discret 200 patrons, banques, fond de pension détenant des milliers. Ce sont des gestionnaires assez froids. Les marchés se frottent les mains (crise du Mexique) ils seront rembourser. A-t-on retenu les leçons. » Cette phrase prophétique, surtout après l’énième blocage des marchés financier avec l’aide des républicains, et même de démocrate « Aucun pays ne peut bâtir une politique économique et sociale sans l’approbation des marchés financiers. Prenons les Etats-Unis, Bill Clinton est élu président il y a 4 ans, après une campagne basée sur la réduction des inégalités sociales (similaire actuellement avec Obama). Des sont investiture, il annonce tout le contraire ; réduction budgétaire, donc paiement de la dette donc engraissement des marchés financiers…..

"l'italie gouvernée,goldman and sachs,mario monti"

 Goldman Sachs, qui tire sa puissance et ses profits de la confusion entre les intérêts publics et les intérêts privés, accroit encore son influence avec la nomination d’un de ses cadres, Mario Monti, comme Premier Ministre de l’Italie.

Quand le gouvernement Monti sera lancé, ministres et sous-secrétaires trinqueront. Pas au champagne cependant, mais avec du Coca-Cola. Mario Monti est en effet membre de l’International Advisory Board de la multinationale étasunienne, c’est-à-dire du comité des experts qui la conseille sur comment accroître les colossaux profits déjà réalisés grâce à sa position dominante dans le marché mondial des boissons et de l’eau en bouteille. Et pourtant, quand il était commissaire européen à la concurrence, Mario Monti poursuivit Coca-Cola pour abus de position dominante. Le contentieux se termina avec un accord en 2004, mais la multinationale resta en excellents termes avec Monti, si bien que deux ans plus tard elle l’embaucha comme consultant.

À New York, la naissance du gouvernement Monti sera fêtée avec un très coûteux champagne, surtout chez Goldman Sachs, une des plus importantes banques d’investissement du monde, dont Mario Monti est international advisor, c’est-à-dire consultant. Ce groupe bancaire est spécialisé dans les produits financiers dérivés, outils dont la valeur est fondée sur celle d’autres biens, parmi lesquels les matières premières agricoles ; mécanismes spéculatifs qui d’une part ont permis de réaliser d’énormes profits, et de l’autre ont provoqué l’augmentation des prix internationaux des céréales, réduisant à la famine plus d’un milliard de personnes.

Goldman Sachs a été aussi un des principaux auteurs de l’arnaque internationale des crédits subprime, concédés aux USA à des personnes économiquement peu fiables. Ils ont été transformés en obligations à haut risque, elles-mêmes mélangées à des titres fiables en paquets, définis comme « saucisses financières ». Garanties par les plus importantes agences de notation (Moodys, Standard & Poors et Fitch), les « saucisses » empoisonnées ont été acquises par des fonds de pension et par d’autres investisseurs institutionnels, se diffusant ainsi chez les petits épargnants du monde entier. L’explosion de la bulle spéculative, en 2008, a provoqué, à échelle mondiale, des faillites, restrictions du crédit, chutes d’investissements productifs, et ultérieurement restructurations pour réduire le coût du travail et, donc, une augmentation du chômage et de la pauvreté. De tout cela sont aussi remerciés les consultants de Goldman Sachs (parmi lesquels Monti), qui a spéculé jusque sur les interventions massives, faites par les gouvernements avec de l’argent public, pour le « sauvetage » des grandes banques qui avaient provoqué la crise. Quand la SEC, l’institution gouvernementale étasunienne de contrôle des marchés financiers, a accusé Goldman Sachs de délit de fraude, l’oiseau s’était envolé.

Après avoir contribué à provoquer la crise financière, qui depuis les États-Unis a aussi investi l’Europe, Goldman Sachs a spéculé sur la crise européenne. Il y a trois mois, le 16 août, elle a envoyé à ses plus importants clients un rapport réservé de 54 pages, en les avertissant de l’aggravation imminente de la crise dans la zone euro et en leur donnant des instructions précises sur comment faire de l’argent avec la crise. Il s’agit de la même technique que celle utilisée avec la crise des crédits : tandis qu’elle présentait publiquement les « saucisses financières » comme des investissements de fiabilité maximale, la banque conseillait secrètement à ses plus gros clients de s’en défaire au plus tôt.

Le rapport sur la crise financière en Europe a été envoyé en août à quelques centaines de gros investisseurs à échelle mondiale, tout en restant secret pour les autres. Le Wall Street Journal en a donné la nouvelle le 1er septembre, en ne fournissant cependant que quelques extraits génériques. Prévoyant que pour « sauver » les banques européennes il faudra un capital d’au moins 1 000 milliards de dollars, dans le rapport on conseille « aux investisseurs en produits financiers dérivés de tirer profit de la crise en Europe ». À coup sûr, Goldman Sachs ne s’est pas limitée à lire dans une boule de cristal, mais a mis la main à la pâte dans les mécanismes de la crise qui a investi l’Italie. Une crise que va affronter celui que le secrétaire du Parti Démocrate Italien Pier Luigi Bersani définit comme « un gouvernement digne de foi et à forte valeur technique ». On ne saurait en douter : il sera présidé par un international advisor de Goldman Sachs.
Manlio Dinucci

Traduction
Marie-Ange Patrizio

Source
Il Manifesto (Italie)

La réforme de Wall Street essuie un premier revers au Sénat

Le débat de la réforme de Wall Street : Être pour où contre des règles plus musclées pour les gros bras de Wall Street. Cet échec montre que alors que le scandale de Goldman Sachs est encore frais (

 

Le président Obama s’est dit «profondément déçu que les républicains du Sénat aient voté en bloc contre l’ouverture des débats sur la réforme de Wall Street. Les Américains ne peuvent se permettre cela», a ajouté le président qui a accusé certains républicains de retarder les débats pour «poursuivre les discussions derrière des portes closes, où les lobbyistes de l’industrie financière peuvent amoindrir la réforme ou bien la tuer».Le plus étonnant est que de nombreux démocrate est voté contre la réforme.

 

 

L'Europe du sud gangrénée


Le "Vegas" espagnol, future plaque tournante ?

Etant donné les intérêts colossaux en jeux, quel est la capacité d'action du pouvoir politique ? Difficile de réduire les Etats à un simple rôle de victime et de spectateur passif. En Afrique, en Amérique latine, dans les Balkans et en Europe de l'est, les entreprises criminelles agissent à une telle échelle qu'il est impossible que les gouvernements ne soient pas partie prenante, estime l'écrivain et chroniqueur d'origine vénézuélienne Moisés Naim dans une tribune de La Repubblica

Gouvernements, institutions internationales, grandes entreprises... Nul acteur de l'économie et de la finance n'échappe aujourd'hui à la toile tissée par Goldman Sachs, une "mégabanque" sans laquelle peu de décisions sont prises, et grâce à laquelle nombre de "coups" sont mis en œuvre. Au risque, souvent, de flirter avec l'illégalité.

Date de première diffusion : Mar., 4 sept. 2012, 20h50


Ces chefs d'Etat qui se recyclent dans le business :
"affaire Barroso".

Journal du Lundi 11 Juillet 2016 : U. E. / Barroso et Goldman Sachs officialisent leur relation 

L'infatigable combattant de la "Finance sans visage", François Hollande, est tout offusqué de ce changement de carrière qu'il juge "moralement inacceptable". Le Monde dénonce la "‘bulle' bruxelloise, au sein de laquelle se côtoient quotidiennement politiques, technocrates, lobbyistes et experts défendant les intérêts les plus divers

L'ancien président de la Commission européenne, Manuel Barroso, va chez Goldman Sachs. Et c'est le tollé général. Tollé surprenant car ça fait des dizaines d'années que Goldman se paie des politiques et envoie même ses anciens banquiers à des postes de haute responsabilité partout dans le monde pour créer un réseau qui lui permet d'être encore debout et vaillante malgré sa responsabilité dans la crise des subprimes et tous les scandales auxquels la banque est mêlée. Mais c'est vrai que c'est un scandale. Imaginez qu'en France un banquier devienne ministre de l'Économie ou qu'au contraire un conseiller du président devienne patron d'une des plus grandes banques commerciales! Inimaginable...Vraiment?

Royaume-Uni : Boris Johnson renonce à sa lucrative chronique dans « The Daily Telegraph ». Selon le monde e tout nouveau ministre des affaires étrangères britannique , Boris Johnson, a faitsavoir lundi 18 juillet qu’il renonçait à sa chronique hebdomadaire dans le quotidienThe Daily Telegraph. Il met ainsi fin à un très lucratif contrat de 250 000 livres(299 000 euros) par an. « Il serait inopportun pour lui de continuer à écrire sa chronique (…), eu égard à ses nouvelles fonctions de ministre », a commenté son porte-parole.

José Manuel Barroso, l’anti-européen MOBILE.LEMONDE.FR, Contrôle fiscal des entreprises : le "fantastique appel à la fraude" de Sarkozy MARIANNE.NET

 
 

Il y a désormais une "affaire Barroso". C'est Le Monde qui le dit ! Le président de la Commission européenne de 2004 à 2014 va devenir conseiller pour le Brexit de la banque d'affaires Goldman Sachs.

. Manuel Barroso s'était recyclé en tant que professeur invité dans quelques grandes universités (Princeton, universités de Genève et de Lisbonne) mais pas de quoi nourrir grassement son homme. Il ne touchait plus que 15 000 euros d'indemnités mensuelles au titre d'indemnités de transition. Tandis que Goldman Sachs...

Goldman Sachs lui offre une noble mission, à la hauteur de son dévouement : celle de "minimiser les nuisances" de la décision  des Britanniques de quitter le paradis de l'Union européenne. La banque d'affaires américaine, qui avait son idée sur cette question, avait financé à hauteur de 500 000 livres le camp du "remain". Mais rien n'y a fait, les Britanniques ont mal voté. Selon le Financial Times, Barroso, ce héros de l'Union, devra négocier la délicate question du passeport bancaire.

Le passeport bancaire désigne la faculté pour les banques établies au Royaume-Uni d'utiliser leurs licences britanniques pour se livrer à des opérations en euro sur le marché européen. Faute de ce précieux sésame, les banques étrangères établies à Londres devront se trouver un autre pays européen d'accueil désireux de soutenir et réguler leurs activités les plus complexes : le shadow banking, la finance de l'ombre et ses dizaines de milliers de milliards de produits dérivés... "Si mon conseil peut aider dans ces circonstances, je suis prêt à contribuer, bien sûr", a déclaré Barroso, modeste, au Financial Times.

 
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Ne vous trompez pas d'ennemi : Comme le disait Winston Churchill, "il vaut mieux prendre le changement par la main avant qu'il ne nous prenne par le cou".


La finance imaginaire, analogie du capitalisme La Finance imaginaire - Là-bas si j'y suis : ".

 L'envers de la méfaille*

Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde PDF]  GOLDMaN SaCHS La BaNQUe QUI DIrIGe Le MONDe Au Coeur De La Maison Blanche Barack Obama Créé le lundi 18 juillet 2016

Marc Roche et Jérôme Fritel : Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde ; Jacques Généreux  - france inter

·        

(ré)écouter cette émission

disponible jusqu’au 30/05/2015 20h00

L’interview de Mario Draghi – citoyenactif , Source : Wall Street Journal, http://www.les-crises.fr/modele-social-draghi/

Confession d’un trader

doc PDF intéressant a lire : ]  Mario Monti au Figaro :  «  Mon gouvernement peut tomber demain, nous ne sommes pas ici pour survivre, mais pour accomplir un un bon travail » propos recueilli par Richard Heuzé du 05/01/2012

libéralisme | Mediapart 

Le capitalisme à la source des problèmes sociaux et environnementaux

Manipulations de Goldman Sachs. Encore et toujours

reportages :

Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde - videos.arte.tv

Goldman Sachs - Analyse d'une pieuvre financière mondiale ...

dman Sachs : Analyse d'une pieuvre ...

ITALIETrop d’argent sale derrière le TGV

ITALIEMilan, nouvelle capitale de la mafia

ÉCONOMIESaviano : la mafia au service de la finance mondiale

 analyse de Golman sachs par les libertaire :

 analyse de Goldman sachs + libertaire

 Austérisons-nous - Le Monde Libertaire : " Qu’est-ce qui est arrive à Papandréou ?

http://www.youtube.com/watch?v=dk_7tFZ7a58&NR=

 A voir ce soir ( mis sur Facebook) , ( dans la thématique mis sur Facebook),( mis sur le mur de Jacques ), ( mis sur le mur de Thierry Noirtault via Charlie Fougere : voir iciSur ARTE : Documentaire : Goldman Sachs , Goldman Sachs - La banque qui dirige le monde - arte +7 ( a voir pendant 7 jours sur le site d'arte) Economie par Jérôme Fritel, Marc Roche : Mardi 4 septembre de 20:50 à 22:05 sur Arte La piel que habito  Drame réalisé en 2011 par Pedro Almodóvar Mardi 4 septembre de 20:55 à 22:50 sur Canal+ La danse des garçons afghans : Société réalisé en 2010 par amie Doran  Mardi 4 septembre 2012 de 20:40 à 21:35 sur France 5 Voir dans la grille Little Miss Sunshine : Comédie dramatique réalisé en 2006 par Jonathan Dayton, Valerie Faris Mardi 4 septembre de 20:45 à 22:25 sur France 4 Voir dans la grille

A vOir : L’article que j'ai mis : " Travailleurs et pauvres: les Européens qui triment en 2010 ,

Naomi Klein - la stratégie du choc , Les maîtres du monde (dailymotion), Après la crise financière, la guerre civile ?Paradis Fiscaux , Industriels Contre Verts : La Bataille Du LobbyingSoutien aux communautés Mapuche du Chili «Seguir luchando para seguir existiendo»

Source : reseau Voltaire

 
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