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15/08/2017

La sixième extinction de masse des animaux s’accélère

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Arctique, la conquête glacial

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De la servitude moderne
 
 « Mon optimisme est basé sur la certitude que cette civilisation va s'effondrer.
Mon pessimisme sur tout ce qu'elle fait pour nous entraîner dans sa chute. »



Soleil Vert - Bande Annonce
New York en 2022. Un brouillard a envahi la surface du globe, tuant la végétation et la plupart des espèces animales. D'un côté, les nantis quipeuvent avoir accès à la nourriture rare et très chère. De l'autre, lesaffamés nourris d'un produit synthétique, le soylent, rationné par le gouvernement... Lors d'une émeute, le président de soylent trouve la mort et Thorn (Charlton Heston), un flic opiniâtre, est chargé de l'enquête... 

 Soleil Vert - Scène culte du marchéSoleil vert" présenté par Jean-Baptiste Thoret , Soleil vert, c'est maintenant

 Même si ce n’est pas le plus probable à court terme, le risque d’un emballement du climat qui provoque un empoisonnement de l’atmosphère et des extinctions massives doit constituer notre horizon, la menace qu’il faut absolument éviter et, pour cela, même si on n’arrive pas à limiter le réchauffement à 2°C, ce qui semble hors de notre portée, tout faire pour ne pas dépasser en tout cas les 4°C de réchauffement, ce qui n’est pas gagné d’avance et dépend entièrement des prochaines décennies. Impossible de réduire les incertitudes du climat ! lire la suite. Dans un autre article paru récemment dans le New Scientist lire la suite

En réalité une foule d’indices convergents suggèrent que ce dépassement est déjà amorcé et que les chances d’une sortie civilisée du capitalisme dépendent avant tout de notre capacité à distinguer les tendances et les pratiques qui en annoncent la possibilité.

3 La fonte de glaciers de l'Ouest de l'Antarctique « a atteint un point de non-retour »

 Carte des risques liés au réchauffement climatique.

Carte des risques liés au réchauffement climatique. | Infographie Le Monde

 

Une compilation de près de 20 000 études et projections scientifiques par plus de 800 chercheurs. Voilà la somme que représente le cinquième rapport du Groupe intergouvernemental d'experts sur l'évolution du climat (GIEC) qui vient d'être intégralement achevé et s'avère bien plus alarmant que la précédente édition, en 2007.

Après un premier volet qui concernait l'état des connaissances scientifiques sur le réchauffement, publié fin septembre 2013, et un deuxième sur l'impact et l'adaptation du changement climatique en cours sur les sociétés et écosystèmes, fin mars, la troisième partie a été révélée, dimanche 13 avril, et concerne cette fois les mesures d'atténuation de ce dérèglement climatique. Voici une synthèse en dix points pour s'y retrouver dans ces travaux colossaux, les plus complets sur le sujet.

Jusqu'à 4,8 °C d'augmentation de la température d'ici à 2100

Un réchauffement d'origine humaine

    • Une hausse du niveau des mers jusqu'à un mètre
  • Des risques accrus d'extinction des espèces
  • Plus de conflits et de rivalités
  • Un coût économique de l'inaction élevé
  • Un modèle énergétique à revoir

il y a plus de deux siècles déjà ! cela m'a d'ailleurs inspiré pour mon pseudo tellement le film m'avait marqué a l'époque ! je constate que cela devient hélas d'actualité , et surtout comment ne pas faire d'analogies avec notre époque ! tout comme dans le film , la surpopulation démographique la pollution lié au réchauffement climatique . la paupérisation des habitants des mégalopoles toujours plus grande , accueillant toujours plus d'habitants ( immigration ) augmentation exorbitante des prix des aliments de base , raréfaction des produits de consommation ou bien alors qui seront hors de prix , et seulement accessible a une poignée de nanties privilégié et fortuné , ou ceux qui sont au pouvoir ne manquent de rien et vive dans l'opulence ça fait vraiment froid dans le dos !!! c'est tristement prémonitoire !

 
soylent green Un film précurseur qui m'a également marqué. Un film SF (pas tellement SF aujourd'hui :) où les masses prolétaires crèvent la dalle pendant que les politicards vivent comme des pachas et maltraitent ces derniers. On devrait montrer ces films aux générations actuelles pour qu'ils comprennent l'ampleur de la situation que nous vivons actuellement et que nous vivrons dans un futur proche (10 ans au grand max)

nn  rappel.... .

14 000 personnes obligées d’évacuer au Canada, 12 000 hectares ravagés au nord de Los Angeles : les habituels incendies de l’été ont déjà fait d’énormes dégâts. Avec les bouleversements climatiques, cela devrait devenir de plus en plus récurrents, comme les catastrophes naturelles  , les tensions liés aux stress hydrauliques, extinctions en masse des espèces.....«multiplicateur de menaces» Wall-E

 

 

n En réalité une foule d’indices convergents suggèrent que ce dépassement est déjà amorcé et que les chances d’une sortie civilisée du capitalisme dépendent avant tout de notre capacité à distinguer les tendances et les pratiques qui en annoncent la possibilité. 2016, nouvelle année noire pour le climat,  Urgence, cela chauffe !! Portfolio En Alaska, les images d’un village submergé par les eaux - M le magazine du Monde |

 

 

Une température moyenne de 26 degrés celsius ?

 
Ces cartes montrent le monde tel qu’il est aujourd’hui, à une différence près : toute la glace continentale a fondu et s’est déversée dans la mer, élevant son niveau de plus de 65 mètres. Voici à quoi ressemblerait le monde si la glace continentale venait à fondreNATIONALGEOGRAPHIC.FR LESINROCKS.COM l Arctique, la conquête glaciale
 
Dans un compte COMPTE RENDU du Monde Seulement 5 % de chances de limiter le réchauffement climatique à 2 °C 16 Dans une étude parue dans la revue « Nature Climate Change », des chercheurs estiment que l’augmentation de la température devrait plutôt se situer autour de 3,2 °C.2008 - Wall-E - Andrew StantonLes temps changent ? 24/07/2009 La dette écologique : l'Homme vit au-dessus de ses moyens
 
 « Un anéantissement biologique ».

n A quoi ressemblerait la population mondiale si la Terre n’avait que 100 habitants ? LE MONDE |  Par Asia Ballufier

 Chaque année, environ 86 millions d’êtres humains naissent sur la planète. En juin 2017, la population mondiale s’élève à 7,6 milliards d’individus. En 2050, selon l’Organisation des nations unies (ONU), elle devrait atteindre les 10 milliards. Mais comment vivent ces milliards d’individus ? Où résident-ils ? Quelle langue parlent-ils ? Dans quelles conditions vivent-ils ? Avec quels moyens ? Pour mieux visualiser ces différents éléments, imaginons qu’il n’y ait que 100 personnes sur la planète

Des scientifiques inquiets de l’accélération de la sixième extinction de masse des animauxLe mystère de la disparition des abeilles

Jean-Michel Salles - "Peut-on donner une valeur marchande à la biodiversité ?" 
 

La biodiversité, ou diversité biologique, est en danger. Aujourd'hui, 1,8 millions d'espèces, sur des dizaines de millions, ont été déjà répertoriées. Une forte diversité qui s'est peu à peu dégradée au cours des derniers siècles. Un très grand nombre d'espèces ont en effet disparu de la surface du globe, conséquence pour la plupart de catastrophes naturelles (volcanisme géant...). Un processus que l'activité humaine est en train d'accélérer aujourd'hui. En ce début de XXIe siècle, les enjeux sont multiples parmi lesquels mieux comprendre la dynamique et valoriser la biodiversité, mobiliser les acteurs sociaux et politiques sur le sujet ou encore préparer une alternative. Jean-Michel Salles, chercheur au CNRS, aborde l'importance de cette biodiversité dans nos vies.

 

Vers un crash alimentaire - YouTube  

 

Biodiversité. Dans une étude très alarmante, des chercheurs concluent que les espèces de vertébrés reculent de manière massive sur Terre, à la fois en nombre d’animaux et en étendue. LE MONDE |

A lire. Pourquoi les baleines noires sont-elles menacées dans l'Atlantique Nord ? Après la mort de dix cétacés en quelques semaines, échoués au Canada, les autorités sont en alerte. On vous explique pourquoi ici. (Photo NOAA and Georgia Department of Natural Resources) A lire sur Libération.fr  L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) les a placées sur sa liste rouge depuis 2012. Elles ne seraient plus que 500 sur la planète.  D’après lInstitut canadien des baleines de Campobello, au Nouveau-Brunswick, plus de 83% des baleines noires de l’Atlantique Nord se sont déjà retrouvées piégées dans des équipements de pêche au cours de leur vie

C’est une étude peu réjouissante et particulièrement inquiétante : dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS), Les deux principaux auteurs, Gerardo Ceballos (université nationale autonome du Mexique) et Paul Ehrlich (Stanford), n’en sont pas à leur coup d’essai sur le thème de l’érosion de la biodiversité.des scientifiques américains et mexicains affirment que les espèces de vertébrés (mammifères, reptiles, oiseaux, amphibiens, etc) connaissent un recul massif de leurs effectifs à travers le monde sur des territoires d’habitat toujours plus restreints depuis 1900. Soit les prémices de ce que les biologistes appellent la sixième extinction de masse. «La disparition des populations est un prélude à celle des espèces, préviennent les scientifiques. Une analyse détaillée du déclin des effectifs d’animaux rend le problème bien plus clair et inquiétant», écrivent à ce propos les auteurs de l’étude racontée par le Monde.

 La sixième extinction de masse des animaux s’accélère En juin 2015, ils avaient déjà publié une autre étude, qui montrait que la faune de la Terre était d’ores et déjà en train de subir sa sixième extinction de masse. Ils avaient calculé que les disparitions d’espèces ont été multipliées par 100 depuis 1900, soit un rythme sans équivalent depuis l’extinction des dinosaures il y a 66 millions d’années.

Article au titre racoleur, mais au fond très intéressant. abien Mallet et 7 autres personnes ont partagé un lien. Le changement climatique est bien plus grave et plus avancé que vous ne le pensez. C'est ce que démontre un journaliste du New York Magazine.

A lire Un Monde sans Humains ?

Au total, plus de 50 % des animaux ont disparu depuis quarante ans, estiment les scientifiques, qualifiant leurs résultats de « prudents ».   Au total, 32 % des espèces étudiées déclinent  ainsi en termes de population et d’étendue sur l’ensemble des continents. Cela peut aller des espèces communes comme le lion et cela confirme les précédentes observations comme celles du Fonds mondial pour la nature (WWF) qui concluaient que les populations de vertébrés ont chuté de 58 % entre 1970 et 2012.en utilisant la base de données de la liste rouge de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) Des conclusions qui confirment celles du dernier rapport « Planète vivante » publié en octobre 2016 par le Fonds mondial pour la nature (WWF) 

« La réelle ampleur de l’extinction de masse qui touche la faune a été sous-estimée : elle est catastrophique », jugent-ils. Au total, 32 % des espèces étudiées déclinent en termes de population et d’étendue. Plusieurs mammifères qui se portaient bien il y a une ou deux décennies sont maintenant en voie de disparition.

Deux ou trois décennies pour agir... Les causes de ces reculs sont connues : ils sont imputables, en premier lieu, à la perte et à la dégradation de l’habitat sous l’effet de l’agriculture, de l’exploitation forestière, de l’urbanisation ou de l’extraction minière. Viennent ensuite la surexploitation des espèces (chasse, pêche, braconnage), la pollution, les espèces invasives, les maladies et, plus récemment, le changement climatique.

« Les moteurs ultimes de la sixième extinction de masse sont moins souvent cités, jugent les auteurs. Il s’agit de la surpopulation humaine, liée à une croissance continue de la population, et de la surconsommation, en particulier par les riches. »

« Nous ne disposons que d’une petite fenêtre pour agir, deux ou trois décennies au maximum », préviennent-ils. Il en va de la survie de la biodiversité mais également de l’humanité. « L’érosion des espèces entraîne de graves conséquences en cascades sur l’ensemble des écosystèmes, ainsi que des impacts économiques et sociaux pour l’humain », rappelle Gerardo Ceballos. La faune et la flore nous rendent en effet de nombreux services, qu’il s’agisse de la pollinisation, de l’amélioration de la productivité des terres, de l’assainissement de l’air et de l’eau ou du stockage du CO2.

Parmi les actions prioritaires, les scientifiques appellent à réduire la croissance de la population humaine et de sa consommation, à utiliser des technologies plus efficaces et moins consommatrices, à freiner le commerce des espèces en voie de disparition ou encore à aider les pays en développement à maintenir les habitats naturels et à protéger leur biodiversité.

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Réchauffement climatique et terrorisme: «Il est impossible de ne pas faire le lien»

Non, le lien établi par Macron entre climat et terrorisme n'est pas ineptPar Dounia Hadni La déclaration de Macron au G20 selon laquelle «on ne peut prétendre lutter efficacement contre le terrorisme si on n’a pas une action résolue contre le réchauffement climatique» a déclenché une avalanche de critiques. Et s'il avait – en partie – raison ?

Des scientifiques américains ont déjà fait le lien entre la sécheresse en Syrie et l’émergence de l’EI

Si le Pentagone a dès 2003 établi un lien entre changement climatique et sécurité dans un rapport rendu public, c’est en 2007 que la Défense américaine a considéré officiellement le changement climatique comme un «multiplicateur de menaces». Cela dit, cette requalification est plus nuancée que le parallèle fait par Macron, comme le souligne le chercheur spécialisé dans les impacts géopolitiques du dérèglement climatique Bastien Alex, dans une interview qu’il nous a accordée en octobre 2015 : «Le lien entre changement climatique et conflits n’est ni à surévaluer ni à négliger».Scientifique spécialisé dans le climat, Richard Seager précise : «Nous ne disons pas que la sécheresse a causé la guerre […], mais que cela a fait partie des facteurs de stress qui ont conduit à la naissance du conflit».

INTERVIEW François Gemenne sur le site 20 minutes, spécialiste des questions de géopolitique de l’environnement, revient sur les propos d’Emmanuel Macron qui voit dans l’action contre le réchauffement climatique une des clés de la lutte antiterroriste…"Je pense qu’il a globalement raison. Si l’on veut s’attaquer aux causes profondes du terrorisme, il est impossible de ne pas faire le lien avec le réchauffement climatique. Il est d’ailleurs urgent de mieux comprendre la nature de ce lien" .

 Prétendre qu’il n’y a aucun lien entre réchauffement et terrorisme, c’est être dans l’aveuglement total. Arrêter des gens qui sont sur le point de poser une bombe, c’est une chose, mais comprendre l’ensemble des facteurs et des motivations qui les poussent à agir en est une autre. Je déplore qu’une dimension aussi essentielle soit parfois réduite à une simple querelle politicienne. C’est un enjeu fondamental, lié à des enjeux globaux. On ne peut pas prétendre que ce qu’il se passe au Pakistan ou en Syrie ne concerne pas la France ou les pays occidentaux. Ce n’est tout simplement pas vrai.
  
Que se passerait-il si les humains disparaissaient de la Terre ? en Francais

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Full Movie  : Population Zero, Un Monde Sans Homme 1/2

 

 

Certains croient fermement qu'une civilisation disparue il y a 1000 ans avait déjà prédit la fin des temps alors que la météorologie actuelle ne permet de prédire la pluie que quand elle nous tombe déjà dessus. Mais bon il faut avouer que les Mayas étaient malins donc on sait jamais. 
Quoi qu'il en soit, si l'humain venait à disparaitre il pourrait être intéressant de se demander comment la vie continuerait sur Terre sans nous. C'est exactement ce que les gars de la chaine TV Syfy vous proposent de découvrir dans ce documentaire. “Population Zero – Un monde sans homme” vous montre ce qu'il se passerait si l'homme venait à disparaitre. La nature reprend le dessus et efface petit à petit toute trace de notre présence au cours des 30.000 années suivant notre disparition.
 
Population Zero, Un Monde Sans Homme 2/2

 
L'extinction de l'HOMME
 

 Le scénario de Nicolas Stern est entrain de se réaliser : citoyen actif : Nicholas Stern: La situation climatique - et ce que nous pouvons faire ...

1 La sixième extinction de masse des animaux s’accélère , Arctique, la conquête glacialLe monde sous les bombes de Guernica à Hiroshima

Le mystère de la disparition des abeillesComprendre le capitalisme japonais

un monde en crise + investication spécial
un monde en crise + documentaire
 
Investigatiôns
Magazine de reportages  
Investigations : L'Espagne au bord de la crise de nerfs / (54min30) Islande : Takk, la crise

 Un Monde sans Humains ? GaslandLes révolutions du gaz de schisteEnjeux alimentaire, spéculation et chute tendanciel du taux de profitTake Shelter

 

Does "global warming" mean it’s warming everywhere?Tuesday, May 6, 2014

 Does "global warming" mean it's warming everywhere?  - L’indigné Révolté,

 

2050_et_si_c_etait_maintenant.avi

Changements climatiques, une menace pour la paix doc complet :

Sénario Catastrophes Et si la population mondial doublait :

Population Zero Un monde sans homme Documentaire new 2013

Englouties par les eaux(Documentaire).

Un Monde sans Humains ?

 

 

 

05/10/2016

«Le scénario de l’effondrement l’emporte»

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Les temps changent.... Le système reste !!

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Dossier > Menaces sur la biodiversité :Protéger la biodiversité. Soit. Mais pourquoi ? « La biodiversité, c'est la vie même de la planète ».La biodiversité menacée

Nature par Bernard Guerrini, Mathias Schmitt

La Biodiversité menacée : quelles solutions pour demain ? La biodiversité menacée | Comprendre le monde | fr - ARTE : Sale Temps Pour La Planete 1/2 - Vidéo Dailymotion : Sale temps pour la planèteTEASER TANZANIE LES DAMNES DE LA TERRE : http://www.dailymotion.com/video/xsorr4_teaser-tanzanie-les-damnes-de-la-terre_travel?search_algo=1

 
La  Victoire pour les espèces en dangers et le plan climat voulu par Barack Obama Climat: Obama salue une "journée historique", montre un début de prise de conscience mais insuffisant. La situation est sombre.
 
La Convention internationale sur le commerce d'espèces sauvages menacées (Cites) . Le trafic illégal en matière de vie sauvage est évalué à 20 milliards de dollars (18 milliards d'euros) par an.
 
 

  Climat: les insectes font 69 mds d'euros de dégâts chaque année Les insectes envahissants, en pleine expansion sous l'effet des échanges mondiaux et du réchauffement planétaire, font chaque année au moins 69 milliards d'euros de dégâts dans le monde, un chiffre largement sous-estimé, selon une étude parue aujourd'hui.


Dommages aux biens et services, coûts en matière de santé, pertes agricoles, les impacts des insectes envahissants (proliférant hors de leur milieu naturel) sont nombreux. Et le résultat chiffré de cette évaluation est a minima, soulignent les auteurs de cette synthèse inédite publiée dans Nature Communications.

La situation devrait encore se dégrader avec le réchauffement planétaire: les aires favorables à leur expansion devraient croître de 18% d'ici 2050, si rien n'était fait pour freiner le déréglement climatique, pointe l'étude. Aujourd'hui environ 10% des insectes introduits dans une nouvelle région s'y implantent, et 10% d'entre eux finissent par y proliférer.
 
 
 
Le président américain Barack Obama a salué ce mercredi "une journée historique" dans la lutte contre le réchauffement climatique après l'annonce de l'entrée en vigueur prochaine de l'accord international conclu à Paris fin 2015. "Aujourd'hui est une journée historique dans la lutte pour protéger notre planète pour les générations futures", a déclaré M. Obama, estimant qu'elle pourrait rester dans l'histoire "comme un tournant".

Il ouvre la voie, à "une échelle sans précédent", aux investissements et à l'innovation dans une économie bas carbone, a-t-il ajouté. Cet accord "nous donne la meilleure chance possible sauver notre planète", a encore dit le président américain qui avait fait de la lutte contre le changement climatique l'une de ses priorités en arrivant au pouvoir en 2009. "Aucun pays, même un pays aussi puissant que le nôtre, ne peut relever ce défi seul. Nous devons nous y attaquer ensemble", a-t-il encore dit. Reconnaissant que la diplomatie était souvent un exercice long et frustrant, il a mis en exergue les négociations internationales sur le climat qui démontrent qu'avec "des efforts persistants, un fort leadership américain, de l'optimisme, de la confiance et de l'espoir", un résultat est possible. 
 
 
Ottawa aura beaucoup de mal à atteindre ses objectifs alors que les émissions de gaz à effet de serre progressent à un rythme effréné, du fait de la production pétrolière.Les émissions progressent à un rythme effréné

« Le monde entier se mobilise pour lutter contre les changements climatiques et on le fera sans les conservateurs », a indiqué le ministre des affaires étrangères Stéphane Dion, les accusant d’avoir bloqué le dossier pendant dix ans sous le règne de Stephen Harper (2006-2015). Le premier ministre Justin Trudeau est  davantage d’actions sur le front climatique et un objectif de réduction d’émissions plus ambitieux que celui fixé par son prédécesseur : une baisse de 30 % d’ici à 2030 par rapport au niveau de 2005.C’est là où le bât blesse, car le Canada aura déjà beaucoup de mal à atteindre cet objectif alors que les émissions progressent à un rythme effréné. Ottawa a d’ores et déjà renoncé à sa promesse de ne dépasser pas la cible initiale. Concernant la taxe carbone Certaines provinces sont déjà plus vertueuses que d’autres : les plus prospères, représentant 80 % de la population canadienne, font leur part.
La Saskatchewan, grande productrice d’énergies fossiles, dans l’ouest du pays, y est par contre farouchement opposée. « Toutes les provinces doivent faire leur part », a précisé M. Trudeau lundi à Ottawa.

Autorisation d’oléoducs polluants

Dans le camp des critiques, on craint surtout que M. Trudeau ne souffle encore longtemps le chaud et le froid, oscillant entre sa volonté de réduire les émissions et celle de ne pas nuire à une croissance économique déjà anémique. En Alberta et en Saskatchewan, les gouvernements comme le lobby pétrolier réclament aussi que l’Etat fédéral autorise d’autres grands projets de pipelines, afin de faciliterl ’exportation du pétrole des sables bitumineux et la hausse de sa production.

Chez Greenpeace Canada, on relève que mettre un prix sur le carbone est « une bonne nouvelle » mais qui ne comblera pas plus du « tiers de l’écart entre la trajectoire actuelle des émissions et les objectifs de Paris ». Même son de cloche du côté de l’ONG québécoise Equiterre, où l’on estime qu’« à dix dollars la tonne, la taxe n’aura pas beaucoup d’impact sur une réduction des émissions »

Pétrole - Le Début De La Fin - Documentaire Complet En Francais, réchauffement climatique Sur Iziva - Iziva.com

 

 
 
 
Some 80% of homes in Haiti's southern province destroyed as Hurricane Matthew marches through the Caribbean http://aje.io/j67x
 
  
 «Le scénario de l’effondrement l’emporte»
 
Wall-E - Bande-Annonce Française

WALL-E est le dernier être sur Terre et s'avère être un... petit robot ! 700 ans plus tôt, l'humanité a déserté notre planète laissant à cette incroyable petite machine le soin de nettoyer la Terre WALL·E 2008 Full Movie - YouTube

 

Dès le premier sommet de la Terre de 1972, le chercheur américain Dennis Meadows partait en guerre contre la croissance. A la veille de la conférence «Rio + 20», il dénonce les visions à court terme et dresse un bilan alarmiste.

En 1972, quatre jeunes scientifiques du Massachusetts Institute of Technologie (MIT) rédigent à la demande du Club de Rome un rapport intitulé The Limits to Growth (les Limites à la croissance). Celui-ci va choquer le monde. Leur analyse établit clairement les conséquences dramatiques d’une croissance économique et démographique exponentielle dans un monde fini. En simulant les interactions entre population, croissance industrielle, production alimentaire et limites des écosystèmes terrestres, ces chercheurs élaborent treize scénarios, treize trajectoires possibles pour notre civilisation.

Nous sommes avant la première crise pétrolière de 1973, et pour tout le monde, la croissance économique ne se discute pas. Aujourd’hui encore, elle reste l’alpha et l’oméga des politiques publiques. En 2004, quand les auteurs enrichissent leur recherche de données accumulées durant trois décennies d’expansion sans limites, l’impact destructeur des activités humaines sur les processus naturels les conforte définitivement dans leur raisonnement. Et ils sont convaincus que le pire scénario, celui de l’effondrement, se joue actuellement devant nous. Rencontre avec l’un de ces scientifiques, Dennis Meadows, à la veille de la conférence de Rio + 20.

Le sommet de la Terre démarre mercredi à Rio. Vous qui avez connu la première conférence, celle de Stockholm, en 1972, que vous inspire cette rencontre, quarante ans plus tard ?

Comme environnementaliste, je trouve stupide l’idée même que des dizaines de milliers de personnes sautent dans un avion pour rejoindre la capitale brésilienne, histoire de discuter de soutenabilité. C’est complètement fou. Dépenser l’argent que ça coûte à financer des politiques publiques en faveur de la biodiversité, de l’environnement, du climat serait plus efficace. Il faut que les gens comprennent que Rio + 20 ne produira aucun changement significatif dans les politiques gouvernementales, c’est même l’inverse.

Regardez les grandes conférences onusiennes sur le climat, chaque délégation s’évertue à éviter un accord qui leur poserait plus de problèmes que rien du tout. La Chine veille à ce que personne n’impose de limites d’émissions de CO2, les Etats-Unis viennent discréditer l’idée même qu’il y a un changement climatique. Avant, les populations exerçaient une espèce de pression pour que des mesures significatives sortent de ces réunions. Depuis Copenhague, et l’échec cuisant de ce sommet, tout le monde a compris qu’il n’y a plus de pression. Chaque pays est d’accord pour signer en faveur de la paix, de la fraternité entre les peuples, du développement durable, mais ça ne veut rien dire. Les pays riches promettent toujours beaucoup d’argent et n’en versent jamais.

Vous n’y croyez plus ?

Tant qu’on ne cherche pas à résoudre l’inéquation entre la recherche perpétuelle de croissance économique et la limitation des ressources naturelles, je ne vois pas à quoi ça sert. A la première conférence, en 1972, mon livre les Limites à la croissance (dont une nouvelle version enrichie a été publiée en mai) avait eu une grande influence sur les discussions. J’étais jeune, naïf, je me disais que si nos dirigeants se réunissaient pour dire qu’ils allaient résoudre les problèmes, ils allaient le faire. Aujourd’hui, je n’y crois plus !

L’un des thèmes centraux de la conférence concerne l’économie verte. Croyez-vous que ce soit une voie à suivre ?

Il ne faut pas se leurrer : quand quelqu’un se préoccupe d’économie verte, il est plutôt intéressé par l’économie et moins par le vert. Tout comme les termes soutenabilité et développement durable, le terme d’économie verte n’a pas vraiment de sens. Je suis sûr que la plupart de ceux qui utilisent cette expression sont très peu concernés par les problèmes globaux. La plupart du temps, l’expression est utilisée pour justifier une action qui aurait de toute façon été mise en place, quelles que soient les raisons.

Vous semblez penser que l’humanité n’a plus de chance de s’en sortir ?

Avons-nous un moyen de maintenir le mode de vie des pays riches ? Non. Dans à peine trente ans, la plupart de nos actes quotidiens feront partie de la mémoire collective, on se dira : «Je me souviens, avant, il suffisait de sauter dans une voiture pour se rendre où on voulait», ou «je me souviens, avant, on prenait l’avion comme ça». Pour les plus riches, cela durera un peu plus longtemps, mais pour l’ensemble des populations, c’est terminé. On me parle souvent de l’image d’une voiture folle qui foncerait dans un mur. Du coup, les gens se demandent si nous allons appuyer sur la pédale de frein à temps. Pour moi, nous sommes à bord d’une voiture qui s’est déjà jetée de la falaise et je pense que, dans une telle situation, les freins sont inutiles. Le déclin est inévitable.

En 1972, à la limite, nous aurions pu changer de trajectoire. A cette époque, l’empreinte écologique de l’humanité était encore soutenable. Ce concept mesure la quantité de biosphère nécessaire à la production des ressources naturelles renouvelables et à l’absorption des pollutions correspondant aux activités humaines. En 1972, donc, nous utilisions 85% des capacités de la biosphère. Aujourd’hui, nous en utilisons 150% et ce rythme accélère. Je ne sais pas exactement ce que signifie le développement durable, mais quand on en est là, il est certain qu’il faut ralentir. C’est la loi fondamentale de la physique qui l’exige : plus on utilise de ressources, moins il y en a. Donc, il faut en vouloir moins.

La démographie ne sera pas abordée à Rio + 20. Or, pour vous, c’est un sujet majeur…

La première chose à dire, c’est que les problèmes écologiques ne proviennent pas des humains en tant que tels, mais de leurs modes de vie. On me demande souvent : ne pensez-vous pas que les choses ont changé depuis quarante ans, que l’on comprend mieux les problèmes ? Je réponds que le jour où l’on discutera sérieusement de la démographie, alors là, il y aura eu du changement.

Jusqu’ici, je ne vois rien, je dirais même que c’est pire qu’avant. Dans les années 70, les Nations unies organisaient des conférences sur ce thème, aujourd’hui, il n’y a plus rien.

Pourquoi ?
 

Je ne comprends pas vraiment pourquoi. Aux Etats-Unis, on ne discute plus de l’avortement comme d’une question médicale ou sociale, c’est exclusivement politique et religieux. Personne ne gagnera politiquement à ouvrir le chantier de la démographie. Du coup, personne n’en parle. Or, c’est un sujet de très long terme, qui mérite d’être anticipé. Au Japon, après Fukushima, ils ont fermé toutes les centrales nucléaires. Ils ne l’avaient pas planifié, cela a donc causé toutes sortes de problèmes. Ils ont les plus grandes difficultés à payer leurs importations de pétrole et de gaz. C’est possible de se passer de nucléaire, mais il faut le planifier sur vingt ans.

C’est la même chose avec la population. Si soudainement vous réduisez les taux de natalité, vous avez des problèmes : la main-d’œuvre diminue, il devient très coûteux de gérer les personnes âgées, etc. A Singapour, on discute en ce moment même de l’optimum démographique. Aujourd’hui, leur ratio de dépendance est de 1,7, ce qui signifie que pour chaque actif, il y a 1,7 inactif (enfants et personnes âgées compris). S’ils stoppent la croissance de la population, après la transition démographique, il y aura un actif pour sept inactifs. Vous comprenez bien qu’il est impossible de faire fonctionner correctement un système social dans ces conditions. Vous courez à la faillite. Cela signifie qu’il faut transformer ce système, planifier autrement en prenant en compte tous ces éléments.

La planification existe déjà, mais elle ne fonctionne pas. Nous avons besoin de politiques qui coûteraient sur des décennies mais qui rapporteraient sur des siècles. Le problème de la crise actuelle, qui touche tous les domaines, c’est que les gouvernements changent les choses petit bout par petit bout. Par exemple, sur la crise de l’euro, les rustines inventées par les Etats tiennent un ou deux mois au plus. Chaque fois, on ne résout pas le problème, on fait redescendre la pression, momentanément, on retarde seulement l’effondrement.

Depuis quarante ans, qu’avez-vous raté ?

Nous avons sous-estimé l’impact de la technologie sur les rendements agricoles, par exemple. Nous avons aussi sous-estimé la croissance de la population. Nous n’avions pas imaginé l’ampleur des bouleversements climatiques, la dépendance énergétique. En 1972, nous avions élaboré treize scénarios, j’en retiendrais deux : celui de l’effondrement et celui de l’équilibre. Quarante ans plus tard, c’est indéniablement le scénario de l’effondrement qui l’emporte ! Les données nous le montrent, ce n’est pas une vue de l’esprit.

Le point-clé est de savoir ce qui va se passer après les pics. Je pensais aussi honnêtement que nous avions réussi à alerter les dirigeants et les gens, en général, et que nous pouvions éviter l’effondrement. J’ai compris que les changements ne devaient pas être simplement technologiques mais aussi sociaux et culturels. Or, le cerveau humain n’est pas programmé pour appréhender les problèmes de long terme. C’est normal : Homo Sapiens a appris à fuir devant le danger, pas à imaginer les dangers à venir. Notre vision à court terme est en train de se fracasser contre la réalité physique des limites de la planète.

N’avez-vous pas l’impression de vous répéter ?

Les idées principales sont effectivement les mêmes depuis 1972. Mais je vais vous expliquer ma philosophie : je n’ai pas d’enfants, j’ai 70 ans, j’ai eu une super vie, j’espère en profiter encore dix ans. Les civilisations naissent, puis elles s’effondrent, c’est ainsi. Cette civilisation matérielle va disparaître, mais notre espèce survivra, dans d’autres conditions. Moi, je transmets ce que je sais, si les gens veulent changer c’est bien, s’ils ne veulent pas, je m’en fiche. J’analyse des systèmes, donc je pense le long terme. Il y a deux façons d’être heureux : avoir plus ou vouloir moins. Comme je trouve qu’il est indécent d’avoir plus, je choisis de vouloir moins.

Partout dans les pays riches, les dirigeants promettent un retour de la croissance, y croyez-vous ?

C’est fini, la croissance économique va fatalement s’arrêter, elle s’est déjà arrêtée d’ailleurs. Tant que nous poursuivons un objectif de croissance économique «perpétuelle», nous pouvons être aussi optimistes que nous le voulons sur le stock initial de ressources et la vitesse du progrès technique, le système finira par s’effondrer sur lui-même au cours du XXIe siècle. Par effondrement, il faut entendre une chute combinée et rapide de la population, des ressources, et de la production alimentaire et industrielle par tête. Nous sommes dans une période de stagnation et nous ne reviendrons jamais aux heures de gloire de la croissance. En Grèce, lors des dernières élections, je ne crois pas que les gens croyaient aux promesses de l’opposition, ils voulaient plutôt signifier leur désir de changement. Idem chez vous pour la présidentielle. Aux Etats-Unis, après Bush, les démocrates ont gagné puis perdu deux ans plus tard. Le système ne fonctionne plus, les gens sont malheureux, ils votent contre, ils ne savent pas quoi faire d’autre. Ou alors, ils occupent Wall Street, ils sortent dans la rue, mais c’est encore insuffisant pour changer fondamentalement les choses.

Quel système économique fonctionnerait d’après vous ?

Le système reste un outil, il n’est pas un objectif en soi. Nous avons bâti un système économique qui correspond à des idées. La vraie question est de savoir comment nous allons changer d’idées. Pour des pans entiers de notre vie sociale, on s’en remet au système économique. Vous voulez être heureuse ? Achetez quelque chose ! Vous êtes trop grosse ? Achetez quelque chose pour mincir ! Vos parents sont trop vieux pour s’occuper d’eux ? Achetez-leur les services de quelqu’un qui se chargera d’eux ! Nous devons comprendre que beaucoup de choses importantes de la vie ne s’achètent pas. De même, l’environnement a de la valeur en tant que tel, pas seulement pour ce qu’il a à nous offrir.

Laure Noualhat
 
 
 
fin de petrole
 


 
 Faut-il Avoir Peur de la fin du Pétrole

 

 

Les limites à la croissance  de Donella Meadows, Dennis Meadows, Jorgen Randers Rue de l’Echiquier, 432 pp., 25 €.

INTERVIEW
«Le scénario de l’effondrement l’emporte»
Par Laure Noualhat
 
Les temps changent.... Le système reste !!

n

Le bout de la logique 1 , Le bout de la logique ( suite)Enjeux alimentaires et profitsÉPIDÉMIES, LA MENACE INVISIBLELa Planète entre dans une...

syndrome d'aspergersantémaladiehygiene,autismedocumentairehans aspergerinterviews,comportementales

Main basse sur le riz Créé le dimanche 12 août 2012 

Les temps changent.... Le système reste !! - l'indigné Révolté

Tchernobyl, le nuage sans fin"Créé le vendredi 29 juillet 2016

Au Coeur De La Maison Blanche Barack ObamaCréé le lundi 18 juillet 2016

Les Temps Changent : enjeux des négociations sur le climat

MANMickey 3D - Respire

21/07/2009

Réfugier Climatique : ce qui va changer

 


Le dessous des cartes - Réfugiés climatiques - 5 janvier 2008

 n 

Colombie : peuples indigènes en résistance / Le mardi 19 juin 2012

  Lors du Sommet des Peuples au Brésil qui se tient en parallèle du Sommet de la Terre à Rio, Là-bas si j’y suis vous propose une nouvelle version d’un reportage réalisé en 2007 avec les communautés indigènes de Colombie (87 communautés, parlant 64 dialectes différents). /). 

Programmation musicale :
  Las dos monjas (album : Corridos prohibidos)
  El Pescador - Toto la Monposina : 

  Che Sudaka - Tout est possible : 

  La Verdolaga : " 18 est un groupe français mélangeant les musiques cubaines,reggae, aux musiques plus actuelles.
Il a été formé par Tom Darnal,ancien de la Mano Négra..... ht

Liens externes

 Site officiel (CheSudaka.com) , Che Sudaka sur MySpace  ,   Che Sudaka sur RadioChango.com

 

La question peut être poser vu le risque de grande crue qu’expliquent le site libération et le reportage de Aleas Tv, Web TV Prévenir les risques majeurs. Cela peut se reproduire régulièrement tout les siècles.

Paris : une crue et c’est cuit grand angle (source libération)En 1910, la capitale est submergée par les eaux de la Seine. Un siècle plus tard, les pouvoirs publics tentent de se préparer à la prochaine crue centennale, inévitable.

«Une chance sur cent de l’avoir chaque année», précise un spécialiste«L’impact serait aujourd’hui dix fois supérieur à la crue de 1910, tant en nombre de personnes touchées qu’en terme de coût financier.»

Le risque d'inondation en Ile-de-France : les 100 ans de la crue de 1910
JT | Edition spéciale : le risque d'inondation Île de France

 

documentaire, télévision, énergie

terre tv.jpgDans un souci de pédagogie et pour lancer un cri d’alarme, Terre Tv, la 1ère web tv sur l’environnement et le développement durable, vous propose un reportage sur Réfugier Climatique : ce qui va changer. Pour cela, l’équipe de Terre Tv a rencontré pour décrire ce phénomène, dire ce qui se passe et les solutions que l’on peut mettre en œuvre :

 Yves Leers, (Journaliste et Ancien Directeur de la communication de l'ADEME ),

Boris Cyrulnik (Ethologue, psychanalyste, psychologue, neuropsychiatre et écrivain français)

et Patrice Drevet (journaliste et un homme politique français, membre de Génération Écologie et du Nouveau centre)

 Jacques Faye, ( le Chef du Bureau de l'information et de la coordination interministérielle à la Direction de la prévention des Pollutions et des Risques) ,

 Antonio Guell,( directeur des applications et de la valorisation au Centre national d'études spatiales)

D’avance, il décrit ce phénomène comme très grave. C’est un reportage ou conférence qui dure 1h30.

 M. Leers sert de relais entre les différents invités.

 Il y a un film ( 10 minutes) pour aborder le sujet, tourner par Web TV à la demande du ministère du développement durable. « Attitude individuelle face a des catastrophes naturelles et imprévisibles, prendre en charge ses voisins ». suivi d'un débat.

Voir la vidéo : http://www.terre.tv/#/fr/rechauffement-climatique/debat/941_refugies-du-climat--leur-vie-va-changer

Le thème qui va être abordé et celui de la « (éco) résilience » : Capacité a s’adapter a un drame, catastrophe : état, individu.

  
Doit-on craindre une vague de réfugiés environnementaux?

 

Le Forum humanitaire mondial, http://www.ghf-geneva.org/ :présidé par l'ex-secrétaire général de l'ONU Kofi Annan, sort un rapport aujourd'hui selon lequel le réchauffement climatique serait directement responsable de 300.000 morts par an et coûterait 125 milliards de dollars (90 milliards d'euros) à l'économie mondiale. lire sur Novethic ICI et le rapport Oxfam, dans son étude publiée en mai 2007*. Fonds insuffisants, Vers le principe pollueur-payeur  ( Nord / Sud) n'est pas efficace dans son concept actuelle.

Bien sûr, ce sont les 325 millions de personnes les plus pauvres de la planète qui sont les plus affectées : Bangladesh, régulièrement frappé par les inondations et les cyclones, l'Ouganda, victime de la sécheresse, ou bien encore certaines îles des Caraïbes et du Pacifique, menacées de disparition à cause de l'élévation du niveau de la mer.

Les cinquante pays les moins avancés contribuent à moins d'1% des émissions mondiales de dioxyde de carbone (CO2), selon l'étude. Kofi Annan en profite donc pour montrer l'urgence d'un "accord post-Kyoto courageux pour protéger le monde", prévenant qu'en cas d'échec, il existait un risque de "famine de masse, migration de masse, maladies de masse et morts en masse". Le réchauffement climatique est "la plus grande crise humanitaire en puissance de notre temps", selon lui.

Pour l'avenir, le rapport prévoit un million de morts par an à l'horizon 2030 à cause du réchauffement climatique, pour un coût de 300 milliards de dollars. Et on parle de l'entrée de Claude Allègre au gouvernement !...

 
 
Demain : des millions de réfugiés climatiques

 

Les conséquences liées aux changements climatiques (source wikipédia)  / climatiques ou environnementaux (ou écoréfugiés ),: les ressources en eaux liés à la fonte des glaciers, le faible niveau, l’érosion accélérer, la salénisation des terres rendent la vie de plus en plus difficile

L’exemple le plus frappant des pays touchés par le réchauffement climatique est sans aucun doute le Bangladesh et les îles tropicales.

Il concentre tout les problèmes a venir : comme en témoigne cet article du monde diplomatique : « Au Bangladesh, les premiers réfugiés climatiques)  » Ce sont des réfugiés internes au pays, qui n’ont pas les moyens de partir : : « Partir ? Mais pour aller où ? Je préfère mourir ici »

Extrait : « Tout a changé, dit-elle. Avant, il y avait des puits d’eau douce dans tous les jardins, mais l’eau est devenue salée. On ne peut plus l’utiliser. Maintenant, il faut marcher jusqu’au bazar ou traverser la rivière en bateau pour trouver de l’eau potable. »

  « Les habitants du sud-ouest de notre pays sont aujourd’hui les plus affectés par le réchauffement planétaire, mais, à terme, c’est l’ensemble de la population qui sera concernée. » « Il faut s’attendre à des déplacements massifs de population »

Le constat est « Si nous voulons éviter une migration massive vers les villes, nous devons aider les gens à comprendre ce qui se passe.  « Des clubs écologiques expliquent aux habitants les changements observés »

La question est plus de s’adapter, que de faire disparaître ou diminuer les conséquences du réchauffement qui est déjà bien entamé par un changement des cultures plus résistante

 

Car ce peuple subis les conséquences alors que les responsables se trouvent en Europe, chine, Australie ou Etat Unis.

Face a ce constat, l’idée qui se développe est la prise en charge de ces populations par les pays riches responsables de ces changements ayant les moyens de les accueillir, de financer des programmes d’aides au PVD ( voir l'article sur la dette ecologique ). Ce qui n’est pas le cas comme le montre cet l’article « Conseil européen : c’est mal parti pour Copenhague » (source développement durable.com)

 


Les Réfugiés Climatiques 

 

 

Source sur le sujet :

Les dessous des carte : http://www.dailymotion.com/video/x4mjhq_refugies-climatiques_politics

 Réfugiés climatiques: l'insoluble équation

Et selon goodplanete : 250 millions de réfugiés écologiques

 

réfugiés climatique 1.jpgSelon les estimations, 50 à 500 millions de personnes pourraient migrer d’ici à 2050 sous l’effet des inondations, de la dégradation des sols, des catastrophes naturelles, de la déforestation, de la construction de grands barrages ou d’accidents industriels. Pourtant, le statut de ces personnes, appelées aussi réfugiés de l’environnement ou éco-réfugiés, n’est pas encore reconnu dans le droit international.

 

Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) définit les réfugiés environnementaux comme des «personnes forcées à quitter leurs habitations d’une façon temporaire ou permanente, à cause d’une dégradation nette de leur environnement (d’origine humaine ou naturelle) qui bouleverse gravement leur cadre de vie et/ou qui déséquilibre sérieusement leur qualité de vie».

Historique

D’ores et déjà, des millions de personnes ont été déplacées pour des raisons liées à l’environnement. Les inondations de 1998 en Chine ont donné lieu à des millions de sans abris, la catastrophe de Tchernobyl a occasionné le déplacement de plus de 100 000 personnes lire la suite

 

Crises à venir

Le nombre de réfugiés écologiques pourrait doubler de 1995 à 2010 [voir débat] et avec le réchauffement climatique global, il pourrait même dépasser les 200 millions de personnes, selon certaines prévisions

PS : TOUTES LES INFOS SUR LE SUJETS

Source : Express ;    ma météo over blog , La crise climatique devient une crise humanitaire , étude publiée en mai 2007

spéciale Véronique Rebeyrotte.
 

 

 La sécurité climatique, nouvel enjeu des relations internationales

 

Dans un article récent ( 4 juin  2009) sur le site le devoir.com, que Le climat est un enjeu de sécurité, selon l'ONU ICI  «Le réchauffement climatique menace notre existence même», a déclaré l'ambassadrice de Nauru à l'ONU.  

C'est un condensé des thèmes avancées sur les éco réfugiés : voir mes articles précédents : réfugiés climatique,

 

Jean-Michel Valantin est chercheur en études stratégiques. Spécialiste du concept émergent de sécurité climatique, il analyse le lien entre réchauffement global et enjeux politiques et stratégiques

Jean-Michel Valantin. Le concept apparaît à la fin des années 90. De nombreux think-thank américains commencent à s'interroger sur la question de la sécurité environnementale, soit les effets de la problématique environnementale sur de possibles radicalisations ou apaisements des conflits. On voit alors émerger une réflexion stratégique sur la politique environnementale. L'année 2003-2004 marque un tournant, avec la parution d'un article retentissant dans la revue Nature, écrit par Sir David King, le conseiller scientifique de Tony Blair, qui affirme que la menace à venir n'est pas le terrorisme mais bien les effets dévastateurs que pourrait avoir le réchauffement climatique. Quasiment en même temps, le Pentagone publie un rapport sur les conséquences du réchauffement sur les relations internationales, et les problèmes géopolitiques qui pourraient en découler. Le réchauffement global est alors identifié par les autorités politiques comme porteur de menaces potentielles sur la sécurité nationale. LIRE L ARTICLE ICI ou celui ci

 A la question : « Justement, la création d'une gouvernance internationale sur ces questions est-elle pertinente? », il préfère priviligié une gouvernance a plusieurs niveaux.

 

« Le concept de « climate security » est donc à la fois prospectif, il englobe le civil, le militaire et le sécuritaire, et est au cœur des préoccupations de la nouvelle administration américaine : il s’impose comme l’un des principaux concepts de la grande stratégie US pour les années à venir »

 

Source  le rapport , en 2008 du directeur national du renseignement : The National Security Implications of Global Climate Change Through 2030, le rapport securityandclimate.cna.org en 2007

rubrique Réfugier Climatique

 


E.Gebre et F.de Salles - Réfugiés climatiques : quelle protection, quel statut ?

  

A l'occasion de la publication d'une courte vidéo revenant sur la manifestation qui a réuni plus de 50 000 personnes dans les rues de Rio de Janeiro, « pour la justice sociale et écologique, contre la marchandisation de la vie et pour la défense des biens communs », voici une vidéo réalisée par Alter-Echos (www.alter-echos.org), nous nous permettons de vous informer des récents articles parus sur ce sujet : 

Les Réfugiés Climatiques

Source Colombie : peuples indigènes en résistance / - blog Altermonde, La bas.org , Colombie : peuples indigènes en résistance - indigné révolté

Déjà publié et à faire connaître : 

En vous souhaitant bonne réception. N'hésitez pas à diffuser ou reprendre sur vos propres

 Plus que 48 heures: Sauvez Rio, sauvez la planète! 

48 Hours left: Save Rio, Save the Planet :

 Quedan 48 horas: Salvemos Río, Salvemos el Planeta : "

PLUS d'INFOS:

Rio + 20 - Un accord a minima attend les chefs d'État (Le Point):
Greenpeace: "Rio+20 est devenu un échec épique" (RTL.be)
Récit en images, tweets et vidéos de la campagne #EndingFossilFuelSubsidies (Huffington Post, en anglais)
Vidéo de l'action médiatique contre les énergies polluantes (Reuters):
Le dernier texte de discussion du Sommet de Rio+20 (en anglais)

Mon blog citoyenactif:

Rio + 20 - Sommet des peuples - Lettre d'info n°1, Conférence internationale de Rio, Rio+20 ne doit pas être vain ! , Keny Arkana : « Un autre monde est possible »., LE PÉRIL CLIMATIQUE A LAISSÉ PLACE AU BUSINESS CLIMATIQU

 
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