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25/12/2017

Europe or Die

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un fichier dans le groupe : Livres de tonton Bakou.

L'ESPRIT DE LA REVOLTE
de Kropotkine ( 11pages)

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De Marius Hepha

"Cette Europe de l’ouest riche et obèse qui a colonisé en continu et pillé les ressources des autres populations représente au bas mot 400 millions d’habitants.
100 000 réfugiés pour 400 000 000 de citoyens, cela représente un grand remplacement estival de 0.025% de la population européenne.
Si on écoute les plus alarmistes, la vague atteint les 0.1%, soit la croissance de la France : c’est dire à quel point elle est dérisoire."
"En France, la soupe est grasse et on tente de faire oublier que les conflits qui amènent les migrants ont pour origine le pillage qui permet à ces braves Français qui ne veulent pas payer pour les autres de manger du chocolat pas cher, d’avoir des téléphones portables dernier cri tout en faisant tourner le CAC40."

EN IMAGE - Migrants: "accueil de merde" sur un ministère

Des bénévoles engagés dans l'aide aux migrants ont mené une brève opération samedi matin en taguant un large slogan "accueil de merde" sur la façade du ministère de la Cohésion des territoires, a constaté l'AFP.

Marseille: décès d'un migrant après un suicide dans un centre de rétention

Un jeune migrant albanais est décédé ce week-end à l’hôpital Nord de Marseille après une tentative de suicide le 14 décembre au centre de rétention administrative de la ville, a indiqué dimanche à Reuters un porte-parole de l’Assistance publique Hôpitaux de Marseille (AP-HM).

» Marseille: un migrant dans le coma après une tentative de suicide

«Cette personne est décédée malgré les soins qui lui ont été apportés», a-t-il déclaré, confirmant des informations d’associations de défense des migrants.

Cet Albanais de 23 ans, qui s’était vu refuser l’asile après un séjour en France de 19 mois, s’était pendu dans sa chambre du centre le 14 décembre et se trouvait depuis en réanimation à l'hôpital.

Le centre de rétention du Canet dans le XIVe arrondissement de Marseille a connu sept tentatives de suicide ces deux derniers mois, selon les associations qui dénoncent les conditions de rétention des étrangers en situation irrégulière.

La CIMADE dénonce la course effrénée du préfet du Morbihan pour toujours plus d'expulsions en toute illégalité. Pas plus tard qu'aujourd'hui, pendant que les enseignants des lycées Dupuy de Lôme Lorient et Jean Guéhenno Vannes étaient reçus pour demander la régularisation de Misena et Mirsen, que 300 personnes manifestaient devant la sous préfecture de Lorient contre les expulsions, le préfet faisait arrêter 2 jeunes géorgiens, dont un élève de terminale du lycée Jean Guéhenno, en vue d'expulsion.Il a fallu que le Juge des Libertés et de la Détention soit saisi pour qu'ils soient finalement libérés!! Monsieur le Préfet va t il persister dans son acharnement contre les exilés?

 

Al Jazeera's Jonah Hull has this exclusive report from the Port of Patras in Greece, on the dangerous reality of human smuggling.

 

Migrants Stranded on Kos: Europe or Die

 

People Smuggling in Sicily: Europe or Die

Le réchauffement climatique va accentuer la pression migratoire aux portes de l’Europe 

Si les émissions mondiales de gaz à effet de serre continuent de progresser à leur rythme actuel, les Vingt-Huit pourraient être confrontés à un flux massif de réfugiés.

A partir des informations collectées dans cent trois pays de départ, les chercheurs ont évalué l’impact de la température moyenne enregistrée dans les zones agricoles sur le phénomène migratoire. « Lorsqu’elle dévie de l’optimum de 20 °C pour tendre vers des [moyennes] plus basses ou plus élevées, les demandes d’asile s’accentuent », constate Anouch Missirian, précisant que « ces effets sont plus visibles en cas d’élévation de la température. »

« Etablir un lien entre variable de température et flux migratoire n’est pas une approche nouvelle, juge François Gemenne, expert en géopolitique de l’environnementmais l’effort de quantification et de projection proposé par cette étude est, en revanche, assez inédit. »

Deux scénarios possibles

Si les émissions mondiales de gaz à effet de serre continuent de progresser à leur rythme actuel et soumettent la Terre à une augmentation de température de l’ordre de 4,5 °C à 5 °C, les dossiers de demandes d’asile pourraient bondir de 188 % d’ici à 2100, soit 660 000 dossiers de plus que sur la période 2000-2014.

Si, en revanche, grâce aux efforts combinés des Etats et des acteurs non étatiques (collectivités locales, entreprises, société civile), l’espèce humaine parvient à stabiliser ces émissions et à contenir la surchauffe planétaire autour d’un seuil d’environ 2° C, les demandes d’asile ne devraient progresser que de 28 %.

« Ceux que l’on qualifie de “migrants économiques” sont aussi des migrants environnementaux ou climatiques »

« Dans le premier cas, on se retrouverait en plein scénario catastrophe, avec des hausses de température extrêmes et une explosion démographique qui nous entraînerait dans un monde inconnu, avance Anouch Missirian. En tout état de cause, cette interaction entre climat et migration est un sujet sensible, qui doit interpeller le monde politique, au-delà de la communauté des chercheurs. »Il poursuit : « La moitié de la population africaine, par exemple, tire l’essentiel de ses revenus de l’agriculture de subsistance. Elle est très vulnérable au dérèglement du climat. Autrement dit, ceux que l’on qualifie de “migrants économiques” sont aussi des migrants environnementaux ou climatiques. »

 18/06/2015 Seulement un mauvais rêve ?

L’hypothèse de 188 %, la plus significative, ne devrait pas voir le jour si l’UE, comme elle s’y est engagée, renforce la coopération et le soutien aux pays tiers et si des stratégies d’adaptation sont mises en œuvre dans les régions les plus sensibles au réchauffement climatique. « Un tel chiffre peut avoir un effet à double tranchant, prévient M. Gemenne. Il peut pousser à l’action ou, au contraire, effrayer les gouvernements et les conduire à un renforcement de leurs frontières. »

 INFOGRAPHIE - Alors que le gouvernement hongrois a annoncé la fermeture de sa frontière avec la Serbie et le début de la construction d'une barrière anti-immigration, Le Figaro liste les principaux murs du monde.

20/03/2016

: Frontières : la grande illusion ?

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 "La République peut accorder l'asile à qui elle veut ! C'est une pure question politique", Anicet Le Pors Entretien | L'actuelle crise des migrants met crûment en évidence les failles dans l'application du droit d'asile en Europe. L'analyse d'Anicet Le Pors, juge à la Cour nationale du droit d'asil.

 
A Ásotthalom (Hongrie ), le 31 août 2015, des barbelés sont installés sur la frontière avec la Serbie.

 

Dans Les Marchands de la ,peur Altman ( Alain Bauer)  : Je regrette de vous dire que non. Les riches sont bien pauvres en la matière. La peur est rare, voyez vous. La vraie peur, celle que l'on peu s'identifier, celle qui vous frôle au point de vous cure la peau, celle qui entre dans la mémoire et y tourne en boucle toute la nuit. Et pourtant cette idée là est vitale. Dans nos société de liberté, c'est la seule chose qui fait tenir les gens ensemble. Sans menace, sans ennemi, sans peur, pourquoi voudriez vous obéir, pourquoi travailler, pourquoi accepter des ordres ? Croyez moi un bonne ennemi est la clé de voute d'une société équilibré. Cette ennemi là, nous n'en avons plus » .Dans l'express intitulé : « Comment les Etats-Unis ont tué Ben Laden - L'Express  . Les attentats, vous savez sans ennemi. L'essentiel n'est pas là. Il ne suffit pas que se perpétuent des formes de la tragédie, il nous faut des héros pour les interpréter.
 
Dans l'émission du lundi 20 juillet 2015, selon 
Bernard Cazeneuve : "Il faut des contrôles systématiques aux frontières" 

 
L'actuelle crise des migrants met crûment en évidence les failles dans l'application du droit d'asile en Europe. L'analyse d'Anicet Le Pors, ancien ministre, président fondateur de l'Association française des juges de l'asile, qui plaide pour une redéfinition de ce principe au niveau international.

Devant l'afflux de réfugiés aux portes de l'Europe, la notion de droit d'asile est violemment questionnée. D'où vient-elle ? Comment s'applique-t-elle ? Pourquoi l'Allemagne est-elle la seule à tenir un discours d'ouverture ? Quel avenir pour ce droit d'asile ? Les réponses d'Anicet Le Pors, juge à la Cour nationale du droit d'asile (CNDA) de 2001 à 2014, et président fondateur de l’Association française des juges de l’asile (AFJA).

Rappelez-nous les grands principes et fondements du droit d'asile ?

L'asile est accordé sur la base de l'article 1 de la Convention de Genève du 25 juillet 1951 : « Le terme “réfugié” s'appliquera à toute personne (…) craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques. » Cette protection comporte un élément subjectif (« craignant ») et un élément objectif (« avec raison »), et donne droit à un titre de séjour de dix ans.

Nous avons aussi un texte purement français : notre Constitution, dans son article 53-1, stipule que « La République peut conclure avec les Etats européens qui sont liés par des engagements identiques aux siens en matière d'asile (...), des accords déterminant leurs compétences respectives pour l'examen des demandes d'asile qui leur sont présentées. (…) Les autorités de la République ont toujours le droit de donner asile à tout étranger persécuté en raison de son action en faveur de la liberté ou qui sollicite la protection de la France pour un autre motif. » C'est donc très clair : la République peut accorder l’asile à qui elle veut ! Il s'agit d'une pure question politique. Quand les autorités françaises ont accueilli Khomeiny ou Jean-Claude Duvalier (ancien président d'Haïti), elles ne s'en sont pas justifiées ...

Certains (comme Alain Juppé mardi sur France Inter), soutiennent que de nombreux demandeurs d'asile sont en réalité des migrants économiques déguisés…

Cette assertion n’a pas lieu d’être. Qui peut penser qu’un demandeur politique n’est pas, en même temps, privé de ressources et d’une vie normale ? Et dans un pays soumis à un despote, la privation de droits économiques et la violence de l’exploitation peuvent bien aussi s’apparenter à une persécution. Il existe encore des situations d’esclavage dans le monde. Il est donc tout à fait hasardeux de faire à ce sujet une distinction radicale.

 

Le 31 août 2015, plus de 2 500 réfugiés en provenance de Syrie arrivent au port du Pirée, à Athènes, depuis l'île grecque de Mytilène par le ferry Eleftherios Venizellos.

 

 

 

Estimez-vous que le droit d'asile devrait faire l'objet d'une mise en œuvre massive pour les migrants qui se pressent aux portes de l'Europe ?

Oui, et le droit positif existant ne s’oppose en rien à un tel accueil puisque celui-ci relève avant tout d'une question de volonté politique. La globalisation, la mondialisation impliquent l’interdépendance, la coopération, la solidarité. La politique d’asile correspondante doit être celle d’un large accueil. Les pays développés en ont la possibilité : répétons que ces flux, malgré leur importance, ne représentent qu’une très faible proportion des populations des pays d’accueil [moins de 0,1% des 500 millions d'habitants que compte l'Union, NDLR]. N'oublions pas non plus que plus des trois quarts des réfugiés dans le monde se trouvent en Afrique ou en Asie. Jusqu’à présent, l’Europe n’en accueille que 15%...

Comment expliquer les disparités de l'application du droit d'asile dans les différents pays de l'UE  ?

D’abord, les pays européens se sont révélés incapables de mettre en place un régime d’asile européen commun, comme ils l’avaient pourtant prévu et annoncé en 2004. Par exemple, ils ne parviennent même pas à se mettre d’accord sur une liste de « pays d’origine sûrs », où l'on peut renvoyer les personnes dont la demande est rejetée. Ce concept est au demeurant très discutable dans un monde aussi instable. Ensuite, l’Union européenne est en crise comme en attestent de nombreux dossiers d’actualité (Grèce, Ukraine …). Enfin, les différents pays de l’Union n’ont ni les mêmes intérêts, ni les mêmes histoires, ni les mêmes cultures. Cela conduit à des attitudes d’opportunisme, à des réactions nationalistes, à des comportements lâches face à des drames humains de masse.

La Hongrie, en érigeant un mur de barbelés, se met-elle en contradiction avec le droit international ?

Comme je l’ai souligné, la question est avant tout politique et humaine, plus que purement juridique. Cela dit, l’attitude du gouvernement hongrois est en contradiction avec le principe de non-refoulement du demandeur d’asile à la frontière, principe posé par l’article 33 de la Convention de Genève de 1951. Elle contrevient aussi aux différentes déclarations des droits de l’homme existantes et à la Charte des droits fondamentaux de l’UE

 

Que vous inspire le discours volontariste d'Angela Merkel ?

La chancelière allemande est dans une position économique dominante, qu’elle semble aujourd’hui en mesure de traduire sur le terrain politique – on a pu le constater à l’occasion de la crise grecque. L'Allemagne a longtemps fait prévaloir le droit du sang sur le droit du sol, les immigrés accueillis n'ayant pas réellement vocation à « s'intégrer » dans la population native, en particulier par des mariages « mixtes ». On le voit avec l'importante population turque... Le discours d'Angela Merkel est probablement empreint de compassion, mais aussi d'intérêt puisque l’Allemagne dispose d’une population nombreuse mais d’une démographie déclinante...

Et la France ?

A l'inverse, l'immigration y a toujours été vue comme devant mener à l'intégration, voire à l'assimilation, c'est-à-dire la fusion complète des populations présentes sur le territoire, quelles que soient leurs origines. Un tel langage d'ouverture est donc sans doute plus difficile à tenir politiquement. Pourtant, c'était à la France de le faire. C'est une véritable occasion manquée. François Hollande et Manuel Valls auraient pu et dû être à l'avant-garde d'un discours compassionnel sous-tendu par un puissant contenu politique, dicté par la tradition française de l'asile, depuis la Déclaration des droits de l'homme de 1789 et la Constitution de 1793 qui stipulait que « le peuple français est l'ami et l'allié naturel des peuples libres (…). Il donne asile aux étrangers bannis de leur patrie pour la cause de la liberté. Il le refuse aux tyrans. » Oui, l'opinion est réticente, mais c'est cela la politique : être capable au besoin d'agir contre l'opinion. Avec courage.

Diriez-vous comme Bernard Cazeneuve, dans Libération du 2 septembre, que « la France n'a pas failli » ?

En 2012, la France était la première destination des demandeurs d’asile en Europe, seulement derrière les Etats-Unis dans l’ensemble des pays développés. En 2014, elle n’était plus qu’en sixième position, loin derrière l’Allemagne, les Etats-Unis, la Turquie, la Suède et l’Italie. Le nombre des demandeurs a baissé en France, à l’inverse du mouvement général de croissance des demandes. Il conviendrait que le ministre de l’Intérieur d’un gouvernement se réclamant de la gauche s’explique sur l’évolution observée au cours de ce quinquennat ! En tant que juge de l'asile, j’ai constaté à quel point la France garde néanmoins aux yeux de nombre de demandeurs d’asile une réputation de « terre d’asile » et de « pays des droits de l’homme ». Il est dramatique de voir cette tradition se brouiller. Cela devrait interdire en tout cas toute expression de bonne conscience satisfaite.

 

Le 20 mai 2015, à Paris, une centaine de refugiés d'Afrique et du Proche-Orient sont installés sous le métro parisien, boulevard de la Chapelle.

 

 

 

La réforme en cours du droit d'asile en France est elle de nature à apporter des améliorations ?

Elle comporte des aspects positifs (présence d’une personne pouvant conseiller le demandeur lors de son entretien à l’Ofpra, attente réduite de la décision finale, augmentation annoncée du nombre de places d’accueil, etc.). Mais il y a aussi des côtés inquiétants : la réduction des délais paraît impossible dans le respect d’une enquête scrupuleuse ; cette réduction pousse à l’augmentation des décisions prises par un juge unique, ce qui prive le demandeur d'une audition devant une formation collégiale. Il est question de pouvoir répartitir arbitrairement des demandeurs sur le territoire sous menace de supprimer la protection sociale à ceux qui refuseraient, etc. Au total, cette réforme n’est ni suffisante ni satisfaisante.

Le droit d'asile doit-il être redéfini ? Comment voyez-vous son avenir ?
Son expérience est pluriséculaire, et résulte d'évolutions. On est ainsi passé de l’identification d’un lieu d’asile à la protection d’une personne, d’un acte discrétionnaire à une protection juridique internationale. Sans doute faut-il aujourd'hui envisager de nouvelles dispositions juridiques, mais elles n’auront d’effet que si elles sont le fruit de changements de politiques et d’évolution des mentalités. Il faudrait passer, par exemple, d’une politique de sécurisation et de contrôle des flux au droit à l’hospitalité et à la protection de la personne. Revivifier la tradition humaniste de la France.

Changer aussi la mentalité des décisionnaires, fonctionnaires et juges, en rappelant des idées simples : en matière d’asile, la preuve de la persécution n’est exigée par aucun texte, seule compte l’intime conviction du juge ; la décision finalement prise « au nom du peuple français » doit être une décision de justice, sérieuse et humaine, et pas seulement une application sèche et conformiste du droit. Enfin, des contradictions dans le récit des demandeurs ne doivent pas invalider automatiquement leur demande vu le parcours du combattant qui est le leur. C'est la crédibilité du récit dans son ensemble qu’il faut considérer et le doute devrait, au final, bénéficier au demandeur.

Cette crise signifie-t-elle la fin de l'espace Schengen? La fin de l'Europe?

L’espace Schengen n’est pas porteur de vertus par lui même vu l’hétérogénéité de sa composition et certaines règles qui y sont appliquées, comme celle qui oblige à déposer la demande d'asile dans le premier pays d’entrée. C'est sans aucune signification au regard du parcours aléatoire de l’intéressé ! Au cours des vingt dernières années, l’Union européenne a pris les mesures les plus coercitives en matière de droit d’asile (cette obligation de demande dans le premier pays d'entrée, la notion de pays d’origine sûrs, la longue durée de rétention...). Cette crise a le mérite de poser clairement la responsabilité de chaque pays devant cet aspect de la mondialisation. L’Union européenne, qui a démontré son incapacité à mettre en place une politique commune et ne semble pas près d’y parvenir, ne me paraît pas le bon niveau d’analyse et de décision. Il y a aujourd’hui bien plus de raisons qu’en 1951 avec la Convention de Genève de poser le problème au niveau mondial. C’est là sans doute l’un des grands défis du XXIe siècle.

 

21/07/2009

Réfugier Climatique : ce qui va changer

 


Le dessous des cartes - Réfugiés climatiques - 5 janvier 2008

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Colombie : peuples indigènes en résistance / Le mardi 19 juin 2012

  Lors du Sommet des Peuples au Brésil qui se tient en parallèle du Sommet de la Terre à Rio, Là-bas si j’y suis vous propose une nouvelle version d’un reportage réalisé en 2007 avec les communautés indigènes de Colombie (87 communautés, parlant 64 dialectes différents). /). 

Programmation musicale :
  Las dos monjas (album : Corridos prohibidos)
  El Pescador - Toto la Monposina : 

  Che Sudaka - Tout est possible : 

  La Verdolaga : " 18 est un groupe français mélangeant les musiques cubaines,reggae, aux musiques plus actuelles.
Il a été formé par Tom Darnal,ancien de la Mano Négra..... ht

Liens externes

 Site officiel (CheSudaka.com) , Che Sudaka sur MySpace  ,   Che Sudaka sur RadioChango.com

 

La question peut être poser vu le risque de grande crue qu’expliquent le site libération et le reportage de Aleas Tv, Web TV Prévenir les risques majeurs. Cela peut se reproduire régulièrement tout les siècles.

Paris : une crue et c’est cuit grand angle (source libération)En 1910, la capitale est submergée par les eaux de la Seine. Un siècle plus tard, les pouvoirs publics tentent de se préparer à la prochaine crue centennale, inévitable.

«Une chance sur cent de l’avoir chaque année», précise un spécialiste«L’impact serait aujourd’hui dix fois supérieur à la crue de 1910, tant en nombre de personnes touchées qu’en terme de coût financier.»

Le risque d'inondation en Ile-de-France : les 100 ans de la crue de 1910
JT | Edition spéciale : le risque d'inondation Île de France

 

documentaire, télévision, énergie

terre tv.jpgDans un souci de pédagogie et pour lancer un cri d’alarme, Terre Tv, la 1ère web tv sur l’environnement et le développement durable, vous propose un reportage sur Réfugier Climatique : ce qui va changer. Pour cela, l’équipe de Terre Tv a rencontré pour décrire ce phénomène, dire ce qui se passe et les solutions que l’on peut mettre en œuvre :

 Yves Leers, (Journaliste et Ancien Directeur de la communication de l'ADEME ),

Boris Cyrulnik (Ethologue, psychanalyste, psychologue, neuropsychiatre et écrivain français)

et Patrice Drevet (journaliste et un homme politique français, membre de Génération Écologie et du Nouveau centre)

 Jacques Faye, ( le Chef du Bureau de l'information et de la coordination interministérielle à la Direction de la prévention des Pollutions et des Risques) ,

 Antonio Guell,( directeur des applications et de la valorisation au Centre national d'études spatiales)

D’avance, il décrit ce phénomène comme très grave. C’est un reportage ou conférence qui dure 1h30.

 M. Leers sert de relais entre les différents invités.

 Il y a un film ( 10 minutes) pour aborder le sujet, tourner par Web TV à la demande du ministère du développement durable. « Attitude individuelle face a des catastrophes naturelles et imprévisibles, prendre en charge ses voisins ». suivi d'un débat.

Voir la vidéo : http://www.terre.tv/#/fr/rechauffement-climatique/debat/941_refugies-du-climat--leur-vie-va-changer

Le thème qui va être abordé et celui de la « (éco) résilience » : Capacité a s’adapter a un drame, catastrophe : état, individu.

  
Doit-on craindre une vague de réfugiés environnementaux?

 

Le Forum humanitaire mondial, http://www.ghf-geneva.org/ :présidé par l'ex-secrétaire général de l'ONU Kofi Annan, sort un rapport aujourd'hui selon lequel le réchauffement climatique serait directement responsable de 300.000 morts par an et coûterait 125 milliards de dollars (90 milliards d'euros) à l'économie mondiale. lire sur Novethic ICI et le rapport Oxfam, dans son étude publiée en mai 2007*. Fonds insuffisants, Vers le principe pollueur-payeur  ( Nord / Sud) n'est pas efficace dans son concept actuelle.

Bien sûr, ce sont les 325 millions de personnes les plus pauvres de la planète qui sont les plus affectées : Bangladesh, régulièrement frappé par les inondations et les cyclones, l'Ouganda, victime de la sécheresse, ou bien encore certaines îles des Caraïbes et du Pacifique, menacées de disparition à cause de l'élévation du niveau de la mer.

Les cinquante pays les moins avancés contribuent à moins d'1% des émissions mondiales de dioxyde de carbone (CO2), selon l'étude. Kofi Annan en profite donc pour montrer l'urgence d'un "accord post-Kyoto courageux pour protéger le monde", prévenant qu'en cas d'échec, il existait un risque de "famine de masse, migration de masse, maladies de masse et morts en masse". Le réchauffement climatique est "la plus grande crise humanitaire en puissance de notre temps", selon lui.

Pour l'avenir, le rapport prévoit un million de morts par an à l'horizon 2030 à cause du réchauffement climatique, pour un coût de 300 milliards de dollars. Et on parle de l'entrée de Claude Allègre au gouvernement !...

 
 
Demain : des millions de réfugiés climatiques

 

Les conséquences liées aux changements climatiques (source wikipédia)  / climatiques ou environnementaux (ou écoréfugiés ),: les ressources en eaux liés à la fonte des glaciers, le faible niveau, l’érosion accélérer, la salénisation des terres rendent la vie de plus en plus difficile

L’exemple le plus frappant des pays touchés par le réchauffement climatique est sans aucun doute le Bangladesh et les îles tropicales.

Il concentre tout les problèmes a venir : comme en témoigne cet article du monde diplomatique : « Au Bangladesh, les premiers réfugiés climatiques)  » Ce sont des réfugiés internes au pays, qui n’ont pas les moyens de partir : : « Partir ? Mais pour aller où ? Je préfère mourir ici »

Extrait : « Tout a changé, dit-elle. Avant, il y avait des puits d’eau douce dans tous les jardins, mais l’eau est devenue salée. On ne peut plus l’utiliser. Maintenant, il faut marcher jusqu’au bazar ou traverser la rivière en bateau pour trouver de l’eau potable. »

  « Les habitants du sud-ouest de notre pays sont aujourd’hui les plus affectés par le réchauffement planétaire, mais, à terme, c’est l’ensemble de la population qui sera concernée. » « Il faut s’attendre à des déplacements massifs de population »

Le constat est « Si nous voulons éviter une migration massive vers les villes, nous devons aider les gens à comprendre ce qui se passe.  « Des clubs écologiques expliquent aux habitants les changements observés »

La question est plus de s’adapter, que de faire disparaître ou diminuer les conséquences du réchauffement qui est déjà bien entamé par un changement des cultures plus résistante

 

Car ce peuple subis les conséquences alors que les responsables se trouvent en Europe, chine, Australie ou Etat Unis.

Face a ce constat, l’idée qui se développe est la prise en charge de ces populations par les pays riches responsables de ces changements ayant les moyens de les accueillir, de financer des programmes d’aides au PVD ( voir l'article sur la dette ecologique ). Ce qui n’est pas le cas comme le montre cet l’article « Conseil européen : c’est mal parti pour Copenhague » (source développement durable.com)

 


Les Réfugiés Climatiques 

 

 

Source sur le sujet :

Les dessous des carte : http://www.dailymotion.com/video/x4mjhq_refugies-climatiques_politics

 Réfugiés climatiques: l'insoluble équation

Et selon goodplanete : 250 millions de réfugiés écologiques

 

réfugiés climatique 1.jpgSelon les estimations, 50 à 500 millions de personnes pourraient migrer d’ici à 2050 sous l’effet des inondations, de la dégradation des sols, des catastrophes naturelles, de la déforestation, de la construction de grands barrages ou d’accidents industriels. Pourtant, le statut de ces personnes, appelées aussi réfugiés de l’environnement ou éco-réfugiés, n’est pas encore reconnu dans le droit international.

 

Le Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) définit les réfugiés environnementaux comme des «personnes forcées à quitter leurs habitations d’une façon temporaire ou permanente, à cause d’une dégradation nette de leur environnement (d’origine humaine ou naturelle) qui bouleverse gravement leur cadre de vie et/ou qui déséquilibre sérieusement leur qualité de vie».

Historique

D’ores et déjà, des millions de personnes ont été déplacées pour des raisons liées à l’environnement. Les inondations de 1998 en Chine ont donné lieu à des millions de sans abris, la catastrophe de Tchernobyl a occasionné le déplacement de plus de 100 000 personnes lire la suite

 

Crises à venir

Le nombre de réfugiés écologiques pourrait doubler de 1995 à 2010 [voir débat] et avec le réchauffement climatique global, il pourrait même dépasser les 200 millions de personnes, selon certaines prévisions

PS : TOUTES LES INFOS SUR LE SUJETS

Source : Express ;    ma météo over blog , La crise climatique devient une crise humanitaire , étude publiée en mai 2007

spéciale Véronique Rebeyrotte.
 

 

 La sécurité climatique, nouvel enjeu des relations internationales

 

Dans un article récent ( 4 juin  2009) sur le site le devoir.com, que Le climat est un enjeu de sécurité, selon l'ONU ICI  «Le réchauffement climatique menace notre existence même», a déclaré l'ambassadrice de Nauru à l'ONU.  

C'est un condensé des thèmes avancées sur les éco réfugiés : voir mes articles précédents : réfugiés climatique,

 

Jean-Michel Valantin est chercheur en études stratégiques. Spécialiste du concept émergent de sécurité climatique, il analyse le lien entre réchauffement global et enjeux politiques et stratégiques

Jean-Michel Valantin. Le concept apparaît à la fin des années 90. De nombreux think-thank américains commencent à s'interroger sur la question de la sécurité environnementale, soit les effets de la problématique environnementale sur de possibles radicalisations ou apaisements des conflits. On voit alors émerger une réflexion stratégique sur la politique environnementale. L'année 2003-2004 marque un tournant, avec la parution d'un article retentissant dans la revue Nature, écrit par Sir David King, le conseiller scientifique de Tony Blair, qui affirme que la menace à venir n'est pas le terrorisme mais bien les effets dévastateurs que pourrait avoir le réchauffement climatique. Quasiment en même temps, le Pentagone publie un rapport sur les conséquences du réchauffement sur les relations internationales, et les problèmes géopolitiques qui pourraient en découler. Le réchauffement global est alors identifié par les autorités politiques comme porteur de menaces potentielles sur la sécurité nationale. LIRE L ARTICLE ICI ou celui ci

 A la question : « Justement, la création d'une gouvernance internationale sur ces questions est-elle pertinente? », il préfère priviligié une gouvernance a plusieurs niveaux.

 

« Le concept de « climate security » est donc à la fois prospectif, il englobe le civil, le militaire et le sécuritaire, et est au cœur des préoccupations de la nouvelle administration américaine : il s’impose comme l’un des principaux concepts de la grande stratégie US pour les années à venir »

 

Source  le rapport , en 2008 du directeur national du renseignement : The National Security Implications of Global Climate Change Through 2030, le rapport securityandclimate.cna.org en 2007

rubrique Réfugier Climatique

 


E.Gebre et F.de Salles - Réfugiés climatiques : quelle protection, quel statut ?

  

A l'occasion de la publication d'une courte vidéo revenant sur la manifestation qui a réuni plus de 50 000 personnes dans les rues de Rio de Janeiro, « pour la justice sociale et écologique, contre la marchandisation de la vie et pour la défense des biens communs », voici une vidéo réalisée par Alter-Echos (www.alter-echos.org), nous nous permettons de vous informer des récents articles parus sur ce sujet : 

Les Réfugiés Climatiques

Source Colombie : peuples indigènes en résistance / - blog Altermonde, La bas.org , Colombie : peuples indigènes en résistance - indigné révolté

Déjà publié et à faire connaître : 

En vous souhaitant bonne réception. N'hésitez pas à diffuser ou reprendre sur vos propres

 Plus que 48 heures: Sauvez Rio, sauvez la planète! 

48 Hours left: Save Rio, Save the Planet :

 Quedan 48 horas: Salvemos Río, Salvemos el Planeta : "

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