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23/12/2017

Tax Cut

 

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Nous voulons nous attaquer d'un certain discours, le discours dominant de la crise, qui nous explique que ses causes résident dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n'est qu'un symptôme d'un autre. En réalité, ce qui est en jeu est une crise du capitalisme lui-même. Les conséquences de cette crise seront terribles, mais elles pourraient aussi mettre en question le capitalisme - ou plutôt devenir l'occasion de le faire - jusqu'à ses fondements mêmes.

Aucun texte alternatif disponible.
 

 Fiscalité, Trump trace sa loi du plus fort. Approuvée dans la hâte par le Sénat, la réforme voulue par le président américain est censée venir en aide aux travailleurs et aux «oubliés». En réalité, ce texte, qui doit repasser au Congrès, regorge de mesures aux lourdes conséquences sociales et environnementales.

'Trumponomics': Putting America first

Un juge fédéral de Seattle a partiellement bloqué samedi les dernières restrictions mises en place par le président Donald Trump à propos de l'accueil des réfugiés. Le 24 octobre, l'administration Trump a de facto interrompu l'accueil des réfugiés venant de 11 pays pour une période de 90 jours qui expire fin janvier, le temps d'examiner le contexte en matière de sécurité.

Analyse. L’hiver arrive-t-il déjà pour le trumpisme ? Le « cadeau de Noël » pour ses concitoyens que constitue selon le président des Etats-Unis l’adoption d’une réforme fiscale radicale dans son ampleur va lui permettre de conclure l’année sur une note triomphale. Elle ne masquera cependant pas les fissures embarrassantes apparues à l’occasion de l’élection sénatoriale partielle dans l’Alabama, mardi 12 décembre.

Depuis son entrée fracassante en politique, Donald Trump a été capable d’agglomérer des intérêts particuliers parfois opposés

Cette dernière est sans doute en grande partie la conclusion d’une incroyable série de défaillances républicaines sur cette terre fermement conservatrice. Le président des Etats-Unis a pris un pari risqué en se portant à la rescousse d’un candidat particulièrement controversé : un chrétien fondamentalisme affaibli par des accusations de harcèlement sexuel sur mineures il y a quatre décennies. Il l’a perdu pour avoir sous-estimé la puissance de la vague déclenchée par le scandale Harvey Weinstein. Mais d’autres ressorts, plus inquiétants pour le président, peuvent également expliquer la défaite.

Depuis son entrée fracassante en politique, Donald Trump a été capable d’agglomérer des intérêts particuliers parfois opposés : républicains classiques attachés à la réduction de l’Etat fédéral, laissés-pour-compte de la mondialisation en quête au contraire de protections étatiques contre le libre-échange et l’immigration. La magie d’un verbe populiste dénonçant les méfaits supposés d’une élite et d’un système faisait office de ciment. Outsider « qui dit ce qu’il pense », indifférent aux normes, le « président-Twitter » a joué de l’effet de souffle de sa pratique non conventionnelle du pouvoir pour échapper aux contradictions de sa coalition.

Source Donald Trump, Père Noël des entreprises américaines COURRIERINTERNATIONAL.COM 

 Président Trump, semaine 46 : le populiste qui ne donnait qu’aux riches

Le président américain avait promis, lors de la campagne, de « rendre fous les conservateurs ». Il n’avait pas précisé qu’il s’agissait de les rendre fous de bonheur.

 En janvier, le président dénonçait « les politiciens » qui avaient prospéré aux dépens des petites gens. En décembre, la majorité des membres du Congrès qui déclare au moins un million de dollars de fortune profitera au maximum des dispositions de cette réforme fiscale. Il a fallu un chantage du sénateur républicain Marco Rubio pour que les familles modestes avec enfants soient un peu mieux traitées. La redistribution de revenu qui, aux Etats-Unis, profite aux riches depuis Ronald Reagan, a un bel avenir.

Dérégulation tous azimuts

L’Agence de protection de l’environnement (EPA) subit de plein fouet l’offensive de  la Maison Blanche pour saper la préservation  de la nature et du climat au profit de l’industrie.

 

Le candidat Donald Trump s’y était engagé dès février 2016 : « Le département de la protection environnementale : nous allons nous en débarrasser dans presque toutes ses formes », même si on conservera « quelques friandises ». Promesse tenue : sous la houlette de Scott Pruitt, climatosceptique notoire de l’Oklahoma, l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) se saborde consciencieusement et démantèle les régulations environnementales adoptées sous Barack Obama.

Pour cela, il faut agir sur les hommes. Scott Pruitt mène donc une véritable guérilla contre des fonctionnaires et des scientifiques qui lui sont hostiles. Dans une atmosphère paranoïaque, il a fait déminer pour 3 000 dollars (2 500 euros) son bureau pour vérifier qu’il n’y avait pas de micro caché et s’est fait financer pour 25 000 dollars une cabine de télécommunications sécurisée pour pouvoir s’entretenir confidentiellement avec la Maison Blanche. Victime de menaces et sous protection policière rapprochée, Scott Pruitt agit sur quatre axes : découragement des salariés, voire intimidation, même s’il n’y est officiellement pour rien ; recomposition des comités scientifiques en y nommant des défenseurs des industries polluantes ; réduction au silence des scientifiques ; sabrage du budget et des effectifs.

  A lire Accueil /Etats Unis, racisme /'America First', really?, 17 décembre 2017Les inégalités explosent, Merci trump...

Les salariés intimidés par une officine ultraconservatrice

La syndicaliste Nicole Cantello, par exemple, raconte sa mésaventure. Ce 15 février, cette avocate salariée de l’EPA depuis vingt-six ans est devant son ordinateur. Soudain, elle voit apparaître une demande de recherche de ses courriels : tous ceux qui mentionnent le nom de Pruitt. Cette requête ne tombe pas par hasard. Dix jours plus tôt, le 6 février, elle a organisé une manifestation à Chicago contre la nomination par Donald Trump de M. Pruitt.

Voyage dans le Midwest, terre des climatosceptiques

L’Oklahoma concentre les paradoxes d’une partie de l’Amérique face au réchauffement, attribué à Dieu plutôt qu’à l’activité humaine.


Ici plus qu’ailleurs, l’histoire des Etats-Unis imprègne les mentalités. L’Amérique s’est construite sur la difficile conquête de l’Ouest. Contre une « mère nature » plus qu’hostile. La mémoire collective est nourrie de combats fondateurs et surtout victorieux. Comme lorsque dans les années 1830, quand les soldats américains pénétrèrent en Floride, avec ses marais, ses moustiques et ses ouragans, ils en conclurent qu’ils feraient mieux de laisser cette terre aux Indiens. Pourtant, à force de drainage et d’air conditionné, les Américains en firent « un paradis qui n’aurait jamais dû exister », selon l’expression du journaliste Michael Grunwald.

 

 La crise de la dette publique en Europe et les perspectives d'un défaut grec, désormais très réelles, en sont la preuve. La finance n'est pas la cause de la crise; la finance est, au contraire, ce qui a permis à la contradiction récurrente du capitalisme de différer son explosion depuis si longtemps.

 

Aujourd'hui, cette contradiction frappe les Etats sous la forme d'une crise budgétaire et de divers programmes d'austérité. Partout en Europe, on nous explique que nous sommes au-dessus de nos moyens, que nous allons devoir travailler plus fort et nous serrer la ceinture. Dans cette situation, beaucoup se tournent vers l'État, espérant qu'il imposera des limites aux «excès du marché».

 

"Avec plus d'Etat pour réguler la finance, nous serons en mesure de construire une économie plus sociale et plus prospère." Mais la solution antilibérale rencontre un obstacle évident [1]: l'Etat n'est pas opposé à la sphère de l'économie. Son rapport à l'économie est celui de l'interdépendance totale. La raison est simple: il faut de l'argent pour financer

21 décembre 2017 IDIOCRACY

02/11/2017

Hate in Trump's America

 
 
L'inquiétant tournant religieux des populistes euro-américains
Par Nadia Marzouki , Chargée de recherche au CNRS et professeur invité à la Kennedy School de Harvard. et Duncan McDonnell, Professeur associé à La School of Government and International Relations de l’université de Griffith, à Brisbane, en Australie
 
Donald Trump, le 1er novembre, lors d'un meeting dans le Wisconsin. 
 
De Orbán à Trump, on assiste à une instrumentalisation croissante du phénomène religieux comme véritable marqueur ethnique et identitaire. Une monstruosité politique qui est donc loin d’être purement américaine.

«Levez la main si vous n’êtes pas un conservateur chrétien.» C’est ainsi que Donald Trump prenait récemment son public à partie lors d’un meeting dans l’Iowa. Lorsque quelques personnes levèrent la main, il interpella le reste de l’auditoire : «On les garde dans la salle ? Allez, on les garde…»

Cet épisode illustre bien les efforts de Trump pour apparaître comme un fidèle chrétien. Depuis le début de la campagne, il prétend jouer le rôle de sauveur. Sa mission est de défendre le peuple chrétien contre toutes sortes de menaces, notamment celle que représentent les musulmans auxquels il faudrait interdire l’entrée aux Etats-Unis.

Trump n’a rien inventé…

Rire ou s’épouvanter de la dernière sortie du «Donald» est devenu le passe-temps favori des Européens. Pourtant, cette monstruosité politique est loin d’être purement américaine. Trump n’a, d’une certaine façon, rien inventé. L’instrumentalisation de la religion par la droite populiste dans les démocraties occidentales n’est pas nouvelle. Comme nous le montrons dans l’ouvrage que nous venons de publier avec Olivier Roy, Saving the People ? How Populists Hijack Religion, cela fait des années que les leaders populistes européens qui semblent avoir inspiré Trump utilisent la religion pour déterminer qui fait partie ou non du bon peuple. Aujourd’hui, la standardisation et la synchronisation des populismes européens et américains offrent une image inquiétante de la condition des démocraties occidentales.

La rhétorique de la droite populiste parodie plus qu’elle ne promeut le discours religieux. Elle promet au «peuple» une rédemption morale et met en garde contre le risque de damnation. Pour les populistes, le peuple, toujours vertueux, est doublement menacé, par, en haut, les élites libérales corrompues et, en bas, par une série d’«autres» dangereux, en particulier les musulmans.

Au-delà de l’apocalypse

Mais les populistes d’extrême droite ne se contentent pas de prêcher l’apocalypse. Ils offrent aussi à leurs adeptes le salut et la disculpation. Ils leur disent qu’ils ne sont en rien responsables des crises que traverse le pays. Au contraire, ces citoyens irréprochables sont les victimes des élites et des «étrangers». Soutenir un chef populiste, c’est donc une condition nécessaire pour qu’un peuple cesse de devenir une victime passive et qu’un pays «redevienne grand» comme dirait Trump.

Surtout, la religion des populistes n’est pas une affaire de foi ou de valeur, mais un marqueur identitaire qui permet de distinguer ceux qui peuvent être inclus de ceux qui doivent être exclus de la communauté politique. C’est ce qui permet de comprendre pourquoi les évangéliques de droite votent pour Trump, alors que son style de vie n’a rien de religieux.

Il faut comprendre ce soutien dans le contexte d’une polarisation politique telle que l’adhésion à un parti relève aujourd’hui plus d’une logique d’adhésion tribale que d’une préférence rationnelle. Comme l’explique le sociologue Philip Gorski, «le trumpisme est une forme séculière de nationalisme religieux». La religion y fonctionne, comme dans tous les populismes de droite que nous avons examinés, comme un marqueur ethnique et identitaire. Robert P. Jones suggère de même dans son livre sur la fin de l’Amérique blanche chrétienne que le soutien au nationalisme religieux de Trump exprime une nostalgie pour l’Amérique des années 1950, celle d’avant les droits civils, l’égalité de genre et le mariage homosexuel.

C’est dans cette perspective aussi qu’on peut expliquer l’importance du thème de la menace islamique dans la campagne de Trump, dans un pays où les musulmans ne représentent qu’à peine 1% de la population globale. Là encore, Trump a reproduit presque mot pour mot le script des populistes européens. Pour ceux-ci comme pour Trump, la culture nationale est réduite à une série de codes et de symboles qui servent de marqueurs identitaires. La Ligue du Nord en Italie, l’UDC en Suisse ou le Parti de la liberté en Autriche ont tous fait campagne contre la construction de mosquées et de minarets. Ces partis affirment que les mosquées menacent l’intégrité du territoire de la communauté autochtone.

Les idées d’invasion, d’infiltration, de complot et de remplacement sont devenues des lieux communs du répertoire populiste euro-américain. On a vu aussi se propager l’argument selon lequel l’islam n’est pas une religion, mais plutôt un code militaire et juridique, une idéologie politique qui est sous-jacente à un plan de conquête des démocraties libérales occidentales. C’est ce qu’affirme Geert Wilders depuis des années. Pauline Hanson a inclus cet argument à sa campagne électorale en Australie cette année.

Entre discours mainstream et populistes

Bien qu’extrêmes, ces arguments lancés par la droite populiste sont devenus très courants dans les débats publics. Un cercle vicieux s’est mis en place par lequel les discours mainstream et populistes s’alimentent réciproquement. Comme l’affirme le politologue Cas Mudde, nous vivons de plus en plus clairement dans un zeitgeist populiste, où la religion tout comme la culture sont réduites à des modalités d’appartenance.

Des voix s’élèvent parmi les autorités religieuses et les théologiens pour résister à cette instrumentalisation du religieux. Le théologien évangélique Miroslav Volf rappelait dans un entretien récent que le christianisme est une affaire de foi, et de défense du bien commun et de valeurs. A ce titre, il affirme que la vision du monde d’Hillary Clinton «est plus en phase avec la foi chrétienne que celle de Donald Trump».

Plutôt que de s’indigner des provocations du candidat républicain comme s’il s’agissait d’un phénomène purement américain, reflétant la prétendue bigoterie de l’électorat évangélique local, il importe de s’interroger sur le double processus de formatage qui s’affirme sous nos yeux : celui des discours populistes européens et américains, qui se servent tous de la religion comme d’un marqueur identitaire ; et celui des discours populistes et mainstream.

On assiste ainsi, sous l’influence de la droite populiste, à une instrumentalisation croissante de la religion dans le discours politique occidental pour exprimer l’appartenance et non la croyance, pour défendre la chrétienté et non le christianisme, pour exclure et non pour inclure. Le défi, pour ceux qui tiennent aux démocraties séculières occidentales, sera de briser ces murs, réels et symboliques, que les populistes euro-américains, de Orbán à Trump, veulent construire à tout prix.

Saving the People ? How Populists Hijack Religion, co-dirigé par N. Marzouki, D. McDonnell et Olivier Roy, a été publié par Hurst en Europe et par Oxford University Press aux Etats-Unis.

Nadia Marzouki Chargée de recherche au CNRS et professeur invité à la Kennedy School de Harvard. , Duncan McDonnell Professeur associé à La School of Government and International Relations de l’université de Griffith, à Brisbane, en Australie
 

Hate in Trump's America

Fault Lines examines the rise of hate in the United States and the toll it is taking on communities across the country.

01 Nov 2017 11:11 GMT RacismUnited StatesDonald Trump

 
 
Dans la première semaine après que Donald Trump a remporté l'élection présidentielle américaine, les United States ont vu une forte augmentation des crimes de haine et des personnes attaquées en raison de leur race, leur appartenance ethnique ou leur religion.

Les crimes de haine se sont manifestés de multiples façons, y compris des graffitis sur des lieux de culte, des écoles et même des homes, des railleries racistes et des rassemblements suprématistes blancs.

Les médias aiment dire que c'est la faute de Trump, ou c'est Trump qui a causé ça. Je dirais que Trump est un mégaphone que nous avons rallies..

Eli Mosley, nationaliste blanc et organisateur de rallye

Le Southern Poverty Law Centre (SPL) a signalé plus de 1 000 incidents constitués de crimes de haine un mois seulement après les élections présidentielles de novembre 2016.

De nombreux analystes attribuent cela à la rhétorique de discorde que Trump lui-même a utilisée pendant la campagne qui a saisi les tensions raciales dans le pays. Ces tensions couvaient sous la surface mais sont maintenant ouvertes.

Cette rhétorique s'est intensifiée tout au long de la campagne et s'est poursuivie - continued  après l'élection avec "une promesse d'interdire l'entrée des musulmans aux Etats-Unis, d'attaquer la famille d'un soldat américain tué en Irak, de se moquer d'un journaliste du New York Times handicapé". occurrences

"C'est un premier pas vers la réalisation de quelque chose auquel Trump a fait allusion plus tôt dans la campagne, à savoir le premier pas vers le retour de l'Amérique", a déclaré l'ancien dirigeant du KKK David Duke lors d'un rassemblement de suprématistes blancs en août dernier. Charlottesville, Virginie.

Quelques instants plus tard, James Fields, également un suprématiste blanc, conduisait sa voiture à travers une foule de manifestants antiracistes, tuant une jeune femme et blessant des dizaines d'autres lors d'un rassemblement de divers groupes d'extrême droite, dans les plus récentes manifestation du crime de haine.

Trump a blâmé l'incident sur "les deux parties" affirmant "qu'il y a deux côtés à une histoire" dans ce qui semblait être une tentative d'assimiler les actions des suprématistes blancs aux actions de ceux qui les manifestaient.

Fault Lines examine comment la haine est en train de se jouer à travers l'Amérique de Trump et les conséquences qu'elle entraîne pour les communautés à travers le pays.
 

03/07/2016

Qu'est-ce qu'un terroriste ?

 la publication de Anarspy.

 
 
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« La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter. »

– ALDOUS HUXLEY

 

Interrogé le   sur la BBC, le maire de Londres déclare que "le terrorisme est le terrorisme, qu'il soit inspiré par l'islam ou pas".

 Vision trop courte pour l’antiterrorisme

Christophe Dubois et Eric Pelletier, tous deux journalistes, ont enquêté pendant un an et demi auprès des agents, cadres de haut rang ou opérationnels sur le terrain.Jacques Follorou

 Le temps est venu de dresser l’inventaire des failles qui ont conduit aux attaques terroristes sur le sol français. Auteurs de Où sont passés nos espions ?, Christophe ­Dubois et Eric Pelletier, tous deux journalistes, savent raconter les histoires, comme celles des allées et venues à travers l’Europe des auteurs de l’attaque du 13 novembre 2015 à Paris. Le propos est clair et pédagogique. Il donne une vue d’ensemble, surtout de l’organisation des services de l’Etat.
 
Dans « Une ligne dans le sable », l’historien James Barr revient sur les rivalités franco-britanniques au début du XXe siècle.

A lire : Vision trop courte pour l’antiterrorismeAux origines du chaos proche-oriental 

 11:09 Enquête sur ces musulmans des quartiers qui vivent sous la pression de l’islam radical Dans de nombreuses villes, un contrôle social agressif incite la communauté musulmane à respecter les rites et les codes d’un islam rigoriste. Des résistances s’organisent, non sans difficulté.

Selon le SITE, qui relaie l'organe de propagande de l'Etat Islamique Amaq, le sexagénaire auteur de la fusillade à Las Vegas était un «soldat de l'EI» et s'était converti à l'islam il y a quelques mois. Le groupe Etat islamique n'a pour le moment pas apporté de preuves de l'allégeance à leur organisation de Stephen Paddock, qui ne correspond pas au profil habituel des terroristes de l'EI.

Las Vegas: l'EI donne le nom de guerrier de Paddock

L'Etat Islamique a confirmé dans un communiqué que Stephen Paddock, l'auteur de la fusillade à Las Vegas, est bien un de leurs soldats. Daech donne le nom de guerrier de Stephen Paddock au sein de l'État islamique, Abu Abd Abdulbar al-Ameriki.

» Suivez notre direct - Fusillade à Las Vegas : le bilan s'alourdit, doutes sur la revendication de Daech

L'impossibilité de définir précisément le terrorisme

 Si le terrorisme est défini comme une violence idéologique,devrait-on considérer comme terroriste celui qui attaque la religion, la politique ou la couleur de peau?», s'interroge le New York Times. De plus, qu'en est-il des massacres dont la raison idéologique n'est pas évidente, tels ceux commis dans un cinéma du Colorado ou dans une école élémentaire du Connecticut en 2012? Le critère utilisé par New America et par les autres organismes d'études exclut ces attaques, qui ont coûté plus de vies que celles clairement liées à l'idéologie. Certains meurtres commis par des non-musulmans et que plusieurs experts aimeraient qualifier de terrorisme, ont seulement connu une couverture médiatique éphémère

S'il y a une leçon que nous avons apparemment oublié ces vingt dernières années après Oklahoma City, c'est que les violences extrémistes viennent de partout», souligne John Horgan, chercheur à l'Université de Columbia. Il affirme également que «le plus souvent, l'attaque vient de là où on ne l'attend pas».

Aux États-Unis, les extrémistes blancs tuent plus que les djihadistes

Concernant  la fusillade qui a ensanglanté Munich vendredi soir a Munich,  la piste d'un acte classique d'un forcené comme l'on peut en voir ( trop) souvent aux Etats unis. Le fait qu'après coût les médias allemand est révélé qu'il était germano iranien et qu'il est agit seul ( au lieu de trois tireurs) a été pris en compte. Les chiites comme les iraniens  sont des ennemis héréditaires des sunnites comme Daesh.

A lire Columbine High School Massacre

  C' était l'acte d'un "forcené" et n'avait rien à avoir avec le jihadisme et l'organisation Etat islamique."Nous partons du principe qu'il s'agit dans cette affaire d'un acte classique d'un forcené" qui a agit manifestement sans motivation politique, a déclaré à la presse un représentant du parquet de Munich, "il n'y a pas d'autres raisons"."Nous avons trouvé des éléments montrant qu'il se préoccupait des questions liés aux forcenés" auteurs de tueries, notamment des livres et des articles de journaux, a précisé le chef de la police de Munich, Hubertus Andrä."Il n'y a absolument aucun lien avec l'Etat islamique", a-t-il déclaré.

Le tueur, un Germano-Iranien de 18 ans, né à Munich et qui fréquentait une école de la ville, a ouvert le feu sur des passants vendredi soir à proximité et dans un centre commercial, tuant neuf personnes, pour l'essentiel de jeunes personnes, et en blessant 16 autres.Il souffrait "d'une forme de dépression", a annoncé le procureur de Munich Thomas Steinkraus-Koch. "Il s'agit ici d'une maladie, d'une forme de dépression", a-t-il dit invitant dans le même temps à se montrer prudent sur les informations selon lesquelles il aurait suivi un traitement psychiatrique, lors d'une conférence de presse à Munich.

Entre les actes solitaire de jeunes sans une idéologie particulière Cette problématique avait été évoqué dans le film de Machael MooreBowling for Columbine Film entier en francais " après le drame de la tuerie de 1999 dans un lycée américain. Cela a aussi inspiré un film Elephant (Trailer)

Les actes terroristes de loups solitaires d'extrême droite eclypsée dans les médias par le terrorisme des loup solitaire islamiste. Le terrorisme est multiples qu'ils soient le fais d'idéologies religieuses, de loup solitaire : 

"Contre le nationalisme et toutes les différentes formes de fascismes:

attentats norvège.jpg« La police norvégienne envisage d'invoquer une nouvelle disposition du code pénal punissant les "crimes contre l'humanité" pour poursuivre Anders Behring Breivik, qui a reconnu être l'auteur du massacre qui a fait 76 morts vendredi, a indiqué le procureur cité par un journal.

Introduite dans le code pénal norvégien en 2008, cette disposition qui porte sur les "crimes contre l'humanité" prévoit une peine maximale de 30 ans de prison. Cité au style indirect par le journal Aftensposten, le procureur Christian Halo a souligné que le recours à ce paragraphe 102 n'était à ce stade qu'une éventualité.

La police a jusqu'à présent invoqué les deux premiers alinéas du paragraphe 147 qui vise les "actes de terreur" et qui prévoit une peine maximale de 21 ans.
Ces deux alinéas couvrent "la déstabilisation grave de fonctions essentielles de la société" pour le premier et l'intention "de semer la peur au sein de la population
".»

Un policier allemand touché par les tirs d'un militant d'extrême droite mercredi en Bavière a succombé à ses blessures dans la nuit, ont fait savoir ce matin les forces de l'ordre.

Le tireur, qui appartient aux Reichsbürger ("citoyens du Reich"), un mouvement de nostalgiques du IIIe Reich, a blessé quatre policiers à Georgensgmünd, au sud de Nuremberg. "Le membre des forces spéciales du nord de la Bavière grièvement blessé est décédé aux premières heures de la matinée", dit la police dans un communiqué.

C’est le résultat d’une incitation a la haine dans toute l’Europe de la part de la droite et extrême droite décomplexée qui, même si elle n’a pas appuyé sur le bouton a clairement inciter par leur banalisation et l’instrumentalisation de l’extrême droite, le laissé faire, les discours islamophobes et anti- immigration, marxiste… Ce n’est pas seulement le procès d’un homme, mais de toute la communauté européenne qu’il faudrait faire.

 

A force d’avoir laissé faire, cautionner les idées de l’extrême droite dans toute l’Europe, tout en stigmatisant les pauvres, les émigrés, les sans papiers (La liste des métiers ouverts aux étrangers réduite de moitié - LeMonde… Et en ayant par leur malversation, leur distance avec leurs peuples, leur aveuglement a vouloir défendre un système POLITIQUE et Economique en crise… Ils ont laissé ce formé des monstres et que (voir le monde Une attaque frontale contre le modèle de société norvégien « Laboratoire prospère de l'Etat-providence, le pays scandinave connaît depuis quelques années une islamophobie et un racisme rampants » ou encore.

L’extrême droite se refait une virginité, bien aidé par la banalisation des idées de l’extrême droite, « La permanence des crises sociales, financières, politiques et économiques sur les scènes françaises, européennes et américaines  accentue le malaise ouvrier et populaire des mécontentement sa un discours politisée, qui ne la rend pas moins dangereuse pour autant » « le retour des mouvements fasciste en Europe (En Europe, l'extrême droite progresse, mais les idéologies diffèrent ) et états Unis (ÉTATS-UNIS • Les suprématistes blancs en ordre de bataille - www.courrierinternational.com ».

Face à l’échec des politiques ultra sécuritaires, pour ne pas dire xénophobes, les dirigeants font profil bas. Quel aurait été la réaction si cela avait été un attentat islamisme ? Surement  une stigmatisation de la communauté musulmane, des arrestations, un nouvel patrioct act. Mais là, aucune arrestation, remise en cause . Il faudrait arrêter toute les classes politiques européennes.  Nous l’avons vu en Norvège et ou demain

La police norvégienne veut poursuivre le tueur d'Oslo pour "crimes contre l'humanité". Ce n'est pas un type, mais toute la communauté européenne qui en ai responsable

" La police norvégienne envisage d'invoquer une nouvelle disposition du code pénal punissant les "crimes contre l'humanité" pour poursuivre Anders Behring Breivik, qui a reconnu être l'auteur du massacre qui a fait 76 morts vendredi, a indiqué le procureur cité par un journal.

Introduite dans le code pénal norvégien en 2008, cette disposition qui porte sur les "crimes contre l'humanité" prévoit une peine maximale de 30 ans de prison. Cité au style indirect par le journal Aftensposten, le procureur Christian Halo a souligné que le recours à ce paragraphe 102 n'était à ce stade qu'une éventualité.

La police a jusqu'à présent invoqué les deux premiers alinéas du paragraphe 147 qui vise les "actes de terreur" et qui prévoit une peine maximale de 21 ans.
Ces deux alinéas couvrent "la déstabilisation grave de fonctions essentielles de la société" pour le premier et l'intention "de semer la peur au sein de la population".»

 
C'est le résultat d'une incitation a la haine dans toute l'Europe de la part de la droite et extrême droite décomplexée qui, même si elle n'a pas appuyé sur le bouton a clairement inciter par leur banalisation et l'instrumentalisation de l'extrême droite, le laissé faire, les discours islamophobes et anti- immigration, marxiste... Ce n'est pas seulement le procès d'un homme, mais de toute la communauté européenne qu'il faudrait faire."

Qui est Thomas Mair, le loup solitaire d’extrême droite qui a tué la députée Jo Cox ?

D’une rare sauvagerie, le meurtre commis le 16 juin à Birstall (nord de l’Angleterre) avait horrifié le pays, sans avoir d’impact notable sur la campagne sur le « Brexit ».

LE MONDE | Par Philippe Bernard (Londres, correspondant)

Manifestation en mémoire de la députée britannique Jo Cox, le 22 juin, à Londres.

Thomas Mair, le jardinier au chômage qui a tué, le 16 juin, la députée proeuropéenne Jo Cox une semaine avant le référendum sur le « Brexit », n’était pas le malade mental décrit alors par les médias et les politiques pour apaiser la campagne électorale. Plutôt un loup solitaire du terrorisme d’extrême droite nourrissant une haine obsessionnelle des « traîtres » à la race blanche. Un militant nationaliste isolé sans doute excité par la xénophobie ambiante.Au moment du meurtre, les partisans du Brexit déployaient des arguments xénophobes avec une force sans précédent.Nigel Farage, le chef du Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni (UKIP, extrême droite), venait de sortir une affiche représentant une colonne de réfugiés aux mines sombres et menaçantes envahissant l’Europe.Saura-t-on jamais si ces tensions pré-Brexit ont décidé Thomas Mair à passer à l’acte ? Sa victime militait passionnément pour le maintien du Royaume-Uni dans l’Union européenne et elle défendait l’ouverture du pays à l’immigration.

Un asocial devenu peu à peu terroriste

Selon les mots du président de la cour, mercredi, le crime a été inspiré par« l’idéologie de la suprématie raciale des Blancs et le nationalisme le plus fermé qui est associé aux formes modernes du nazisme ». Dans les jours précédant le meurtre, Thomas Mair avait fait de nombreuses recherches sur Internet, depuis chez lui ou à la bibliothèque municipale, qu’il fréquentait assidûment.

Il s’intéressait au Ku Klux Klan, aux Waffen SS, à Israël, aux tueurs en série et au matricide. Il avait acheté un pistolet allemand Weihrauch et avait vérifié sur la Toile que son calibre 22 le rendait mortel. Chez lui, sur des étagères surmontées par un aigle doré flanqué d’une croix gammée, les policiers ont trouvé une série de livres sur les nazis, le IIIe Reich et le mouvement suprémaciste blanc.

Sa famille ne lui connaissait que des « troubles obsessionnels compulsifs ».Hanté par la propreté, il se lavait avec une éponge à récurer. Dans sa cuisine, toutes les étiquettes des boîtes de conserve étaient tournées précisément dans la même direction.

Les experts judiciaires l’ont toutefois jugé exempt de troubles psychiatriques et responsable de ses actes. Son avocat n’a d’ailleurs même pas tenté cette défense. Ayant refusé obstinément de répondre aux enquêteurs comme aux magistrats, Thomas Mair a été considéré comme plaidant non coupable.

Apparemment inconnu des groupes d’extrême droite, pourtant nombreux localement, vivant isolé, l’homme s’approvisionnait en littérature raciste aux Etats-Unis, comme l’ont révélé les bordereaux d’achat rendus publics par le Southern Poverty Law Center, une organisation antiraciste américaine. En 1999, soit dix-sept ans avant son crime, il a acheté à la National Alliance, une organisation américaine d’extrême droite, des manuels destinés à fabriquer des bombes et àassembler un pistolet, ainsi que de la littérature nazie.

Il s’était aussi abonné à une revue pro-apartheid. « J’ai malgré tout confiance que la race blanche continuera à dominer en Grande-Bretagne et en Afrique du Sud, avait-il écrit à ses responsables dès 1991, avant la fin de l’apartheid. Je crois que la lutte va être très longue et très sanglante. » Ces éléments évoquent l’itinéraire d’un asocial devenu peu à peu terroriste, l’un de ces extrémistes dont l’Angleterre se pense souvent exempte, à la différence du continent et de son histoire troublée.

NEWSRACISM attacks in London Heidi Beirich, director of Southern Poverty Law Center's Intelligence Project, which monitors hate groups in the US, told Al Jazeera via email.

 

"Words have consequences and, in a time where hate crimes against Muslims are up 67 percent, our elected officials need to be issuing statements of unity and not vilification," she said.

Al Jazeera contacted the Council on American-Islamic Relations (CAIR), a nationwide grassroots civil rights advocacy organisation for comment on Higgins' statement.

Higgins' office did not immediately respond to Al Jazeera's request for comment.

 

Source: Al Jazeera News United States, Racism ,Religion

 
14h20: La piste des paras néonazis renvoyés
Le site du Point indique, avec prudence, que les enquêteurs pourraient avoir une première piste dans leurs investigations: celle de trois parachutistes de Montauban «proches de mouvements néonazis», qui avaient été dénoncés et renvoyés en 2008.
Le site rappelle que le procureur de République, Michel Valet, a indiqué que de nombreux éléments accréditaient l'hypothèse que l'homme responsable de la tuerie dans le collège juif de Toulouse serait le même que l'assassin de trois militaires Français d'origine maghrébine, la semaine dernière à Toulouse, et de la fusillade qui en a blessé un quatrième, d'origine antillaise, à Montauban.
«Le portrait type de ces sinistres personnages correspond aux maigres signalements dont disposent les enquêteurs pour identifier le tueur fou de Toulouse», ajoute le site. http://www.20minutes.fr/article/900581/900581#xtor=RSS-145
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La tuerie de Charleston relance la question du racisme, de la ségrégation, du lobbing des armes a feu aux USA, du tout carcérale....  

La tuerie de Charleston ranime le débat sur le drapeau confédéré aux Etats-Unis 7Symbole de l'esclavagisme et de l'oppression des Noirs, cet étendard reste un sujet sensible en Caroline du Sud.Dans la capitale de la Caroline du Sud, en hommage aux neuf morts de la tuerie de Charleston, le drapeau américain et le drapeau de l’Etat ont été mis en berne. A quelques mètres de là, sur la pelouse au pied du siège du gouvernement, un drapeau a pourtant continué de flotter au sommet de son mat : le drapeau confédéré, symbole de l’oppression des Noirs et de la lutte contre l’abolition de l’esclavage.

Lire aussi : Etats-Unis : l’auteur de la tuerie à Charleston voulait déclencher « une guerre entre les races »

« Nous ne pouvons pas avoir le drapeau confédéré flottant dans la capitale. Certains vont dire qu'il s'agit simplement d'un symbole d'une période révolue, d'un héritage et non de la haine. Mais lorsqu'on sait que ce drapeau est utilisé comme symbole de la haine, comme outil de la haine, comme inspiration de la haine et de la violence, ce symbole doit être détruit. »

Paris, au début du mois de juin on a jugé des terroristes. Quelques jeunes hommes d'Alsace Lorraine qui ont décidé, en 2013, de partir combattre en Syrie. Où ils se sont retrouvés dans les rangs de Daech. Ces jeunes hommes ont fait la guerre, quelques mois. Ils sont revenus assez vite, ont été arrêtés quelques semaines après leur retour et sont en prison depuis. Le procureur a réclamé la peine maximum pour «association de malfaiteurs en vue de la préparation d'actes de terrorisme».

un lienLa chanson de Craonne - Marc Ogeret YOUTUBE.COM



Le procureur a pris des réquisitions maximales, eux ont tenté de dissiper le souvenir omniprésent des attentats du 13 novembre: le tribunal correctionnel de Paris rend mercredi son jugement pour sept Strasbourgeois, poursuivis pour un séjour en Syrie entre décembre 2013 et avril 2014. Une "extrême dangerosité": c'est ce qu'a décelé le procureur Nicolas Le Bris dans les prévenus de la filière dite "de Strasbourg", dont Karim Mohamed-Aggad. Son frère Foued, qui était du voyage en Syrie, a été identifié comme l'un des kamikazes du Bataclan. 

Un reportage du Journal du Dimanche révèle aujourd'hui que l'administration pénitentiaire de Fleury-Mérogis (Essonne), où est incarcéré Salah Abdeslam depuis plus de deux mois et où il est censé être totalement isolé et surveillé 24 heures sur 24, s'est aperçue que ce dernier pouvait échanger, la nuit, avec d'autres détenus.

Réalisant l'incident, ses "voisins" ont aussitôt été transférés dans d'autres cellules

Une structure qui donne les moyens et les envie : La prison :C'est comme un grand dépotoire de la délinquance ou des jeunes désœuvrés pourront a la fois se constituer un carnet d'adresse professionnel. Un genre de Linkel du terrorisme , donc ils peuvent se mettre avec d'autre jeunes qui n'ont pas les mêmes compétences Un jeune spécialisé sur le traffic de stupéfiant pourra rencontrer un spécialisé dans le cars jakkong qui pourra lui permettre de lui fournir une voiture volée . Il y a une vraie mutualisation des compétences et en parallèle ces jeunes pourront rencontrer un futur employeurs " Terroriste). terroriste certes, mais employeur. Nous on pensait ! Mon dieu, protégez nous des terroristes, enfermez les en prison. Au final, on devrait dire l'inverse : Mon dieu, protégez nous des terroristes, faites les sortir de prisons. "

 

Ils surprennent là ou ou l'on ne les attendait pas

 

Qu'est-ce qu'un terroriste ? Le débat serait long. Une chose est certaine : en France, de toute façon, un terroriste n'est pas un militant d'extrême-droite.

http://info-antiraciste.blogspot.fr/…/extreme-droite-la-t........
(photo,le banni,fluide glaciale http://www.haarg.net/pages/Le_Bannionlinefr-1144357.html)

 

Vesoul est un petit village tranquille de 15 000 habitants dans la Haute-Saône. Fin 2014, une quinzaine de jeunes adultes sont partis en Syrie, tous Français, et la plupart convertis en quelques mois. Il y a Benjamin, commercial dans l'entreprise de son père, devenu un combattant de Daech, sa compagne Anaïs, titulaire d'un BTS, et puis Lucie, Omer, Romain, lui fils de militaire, Nicolas fils de médecin, Sébastien, Pierre.

 

Oui Daesh a un fonctionnement sectaire qui a pour but de commencer par avoir un discours sécuritaire ou humanitaire qui cache les véritables but. Puis on commence a avoir un discours binaire et on s'isole des autres qui ne partagent pas les mêmes idées. Ce qui est intéressant est de voir que c'est une vidéo complotiste d'extrême droite qui les auraient radicaliser. Cette vidéo ressort dans d'autres sources comme la possibilité d'endoctriment de beaucoup de jeunes occidentaux. Enfin ce sont la majorité des occidentaux partant en Syrie sont des jeunes convertis qui se découvrent plus radicaux que ceux qui suivent depuis longtemps l'islam.

S'il y a une leçon que nous avons apparemment oublié ces vingt dernières années après Oklahoma City, c'est que les violences extrémistes viennent de partout», souligne John Horgan, chercheur à l'Université de Columbia. Il affirme également que «le plus souvent, l'attaque vient de là où on ne l'attend pas».

En Ukraine, à peu près simultanément, Gregoire Moutau, un jeune homme de la même région que les précédents a été arrêté. Ce n'est pas un terroriste, du moins si l'on en croit la communication de l'Etat français qui a tenu à écarter publiquement cette qualification. Grégoire Moutau partait régulièrement en zone de guerre ukrainienne, il est d'extrême-droite, il a été pris à la frontière avec une centaine de kilos d'explosifs et des armes de guerre. Sur des enregistrements diffusés par les services de sécurité ukrainiens, on entend la voix présentée comme celle du jeune homme détailler des objectifs d'attentats.

Concernant l'attentat de Dacca au Bangladesh, les policiers ont commencé également à interroger les familles des agresseurs pour tenter de comprendre ce qui a transformé en tueurs ces jeunes hommes, issus, pour certains de milieux éduqués et privilégiés.

L'attaque a été revendiquée par l'Etat islamique.

«

 
Une fusillade en rappelle une autre

History Day 2011 Documentary - Columbine High School Massacre
 


The Columbine Killers - Part 1 of 5  , Part 2 of 5, Part 3 of 5  , The Columbine Killers - Part 4 of 5  , Part 5 of 5
 
Elephant de Gus Van Sant 2003 partie 1/10, COLUMBINE KILLERS - ZERO HOUR

Dans un lycée d'Oregon, une journée qui tourne au cauchemar. Inspiré de la tragédie du lycée Columbine et du film "Elephant" d'Alan Clark. Palme d'or et prix de la mise en scène Cannes 2003.


Gus Van Sant : Entretien A propos d' Elephant  

 
Elephant película completa Subtitulos español

 

 

 1984 by George Orwell «The Comedy of Terrors» (1963 Le crime était presque parfait  Ed Wood,REPORTAGE • Mes cent jours dans le fief de la Camorra CFahrenheit 9/11Take ShelterCré 2012L'impossible monsieur Bébé,2, ZODIAC film C, 2The ReaderCré,12, , Invictus et Inglourious Basterds ,2 1, Les ch'tis d'Allah, le gang de Roubaix Créé le samedi 17 novembre 2012, Drive,2, Morse,Sur écouteCréé le lundi 05 novembre 2012, Monde musulman : pourquoi tant de haine Créé le mercredi 19 septembre 2012, Projection de “Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon Créé le samedi 07 juillet 2012, Wall-ECréé le jeudi 05 juillet 2012, Ce soir : A nos amours (1983) - Drame Créé le mercredi 04 juillet 2012Je vais vous faire peur II ...Créé le lundi 18 juin 2012, A voir ce soir Black SwanCréé le mardi 08 mai 2012L'impossible monsieur Bébé Créé le lundi 10 décembre 2012Articles de l-indigne taggés "Maniac" - l'indigné Révolté - Skyrock.com

 

 Daech, naissance d'un Etat terroriste : citoyen actif

Fantasmes ou réalités  

 

Daech, naissance d'un Etat terroriste l'Indigné Révolté, CARNAGE À BAGDAD Par Enkolo dans Accueil le

  (Effet Dominos continue concernant les dettes étatiques : citoyen actif, Plan pour la Grèce : un gros sparadrap qui ne changera rien | Eco89

 Ainsi les dérives de la droite décomplexée (Comment Sarkozy a rendu possible la dérive raciste à droite , le développement du UMPFN.jpgpolitiquement incorrect  Dieudonné : symbole du politiquement incorrect, le retour de l’extrême droite et la modification de son discours (Le retour du national-socialisme publié dans Alternative Economique, Blog Islamophobes de tous les pays... annulez tout!, Voir Politiquement incorrects : la nouvelle droite radicale en Europe, Front nationalisation de l’UMP : retourne en Norvège ! » Plume de presse www.plumedepresse.net)

 
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