06.12.2009
Tous ensemble, nous pouvons faire un succès à Copenhague
Chers internautes citoyens,
Lundi s'ouvre à Copenhague le sommet international sur le climat. Deux semaines durant, les chefs d'Etat et de gouvernement seront confrontés au plus grand défi qu'ils aient jamais à eu à affronter : préserver notre planète de changements climatiques dramatiques.
«L'enjeu de Copenhague, c'est la stabilisation du climat» ( source libération) Interview-Copenhague A l'occasion du prochain sommet de Copenhague, Libération.fr entame une série d'interviews sur le réchauffement climatique, les risques et les enjeux. Aujourd'hui : Jean Jouzel, climatologue, fait le point sur les connaissances
Copenhague doit être un succès ! Nous n'avons pas le droit à l'échec. Depuis plusieurs mois, vous nous avez soutenus et portés dans notre combat. Vous nous avez aidés à exiger un accord ambitieux à la hauteur des enjeux climatiques. (Voir rapport du Giec)
Alternative économique a mis une rubrique sur Actuellement, L'aide au développement se réduit encore Pour tenir ses engagements en matière d'aide publique au développement, la France devait consacrer au moins 0,5 % de son PIB à l'aide en 2010, et 0,7% en 2015. Or la tendance est plutôt inverse... Lire la suite. C’est pourtant l’un des enjeux si on veut éviter un échec de Copenhague : Que les pays industrialisés ( responsable de la situation) aide les pays en voie de développement.
Vous pouvez encore agir dans la dernière ligne droite !
Vous pouvez signer notre pétition « Ultimatum Climatique ». Près de 500 000 personnes l'ont déjà fait.
De notre côté, nous vous ferons suivre jour après jour nos actions à Copenhague !
Notre blog relaiera en permanence nos dernières infos. Vous pourrez à tout moment être au courant de l'évolution des négociations.
Vous pourrez également suivre Greenpeace via Facebook et Twitter et échanger avec nos représentants à Copenhague.
Jusqu'au 18 décembre, dernier jour du sommet de Copenhague, rien ne sera joué. Il nous reste donc deux semaines pour nous mobiliser plus que jamais.
C'est maintenant que nous devons le faire, tous ensemble !
Merci encore de votre soutien.
NB : Voir aussi ( cliquez sur les liens )
«Les conséquences des changements climatiques peuvent être fatales»
Les gaz à effet de serre dopés par le développement
La température monte avant le sommet de Copenhague
Pour en savoir plus (l’aide au développement): www.coordinationsud.org
19:21 Publié dans Copenhague 2009 : Terre climat environnement | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : sommet, copenhague, interview, rapport, giec, climegate, agir, mobilisation, ensemble
25.10.2009
Copenhague, l’impossible accord ?
Y aura-t-il un accord à Copenhague, le 18 décembre prochain ? Oui bien sur. Le tout est de savoir si cet accord sera à la hauteur des enjeux.
La question est simple. Comment contenir l’augmentation des températures a 2° pour éviter le pire. La réponse l’est moins, d’autant que les émissions mondiales ont continué de grimper allégrement de 10% pendant la décennie 90 et de 3% depuis 2001.
Même si la baisse est conjoncturelle est possible en 2009, on est loin de Kyoto en 1997, ou les pays industrialisé s’était engagés a une réduction de 5%. C’est à ce demandé si la méthode est bonne. Les signaux nous arrivant sont déprimant
Dans la conférence organisée par Urgence Justice climat et social et les autres ONG partenaires et agissant sur les mobilisations en vue du somme, ont répondu à l’attente que je me posais sur Copenhague :
Objectif : Mettre en place pour stabiliser la température en 2100. Faire donc le choix entre stabilité et engrenage. Pour cela les états doivent diviser par deux leurs émissions. Mobiliser des politicens endormis et frileux sur des concession pour aller vers un succés du sommet.
La ou le bas blesse :
Revenir au statut ( des gaz a effet de serre) d’avant le sommet de Kyoto : Lorsque les états se fixent des objectifs : c’est tout simplement annuler les erreurs, la non prise en compte des demandes en terme de réduction de Kyoto ( donc revenir vers le statut d’avant ce sommet), alors qu’il faudrait aller plus loin
Les USA qui ont toujours bloqué tout accord. Pour simplifier il préfère un décret (plus souple) qu’une loi.
Enfin la question de l’argent pose problème
« Donner les moyens / les garanties au pays en voie de développement » Seulement, cette question est dans l’impasse. Les besoins de ces pays sont immenses (estimé à 453 milliards d’euros) et l’aide de l’Union Européenne infénitésimale (23 milliards). Cet argent c’est comme évaporer avec la crise. Aucun objectif chiffré, que des rumeurs ( d’où l’idée aussi de la mobilisation de Flashmob en France pour rappeler a des engagements sérieux et faire du bruit).
Les enjeux : Pays développé envers les pays en voie de développement
Lors de la conférence de Urgence justice Climatique et Sociale :
Une relocalisation de l’économie afin de faire baisser les transports internationaux. Mettre en place / prise en compte du Droit des peuples indigènes, avec une gestion durable des forêts (en partenariat avec eux).
Des enjeux économiques important, la crise économique a créé des opportunités.
Deux courants :
L'un, dans le transferts des technologies vertes ( mise en place « d’un capitalisme vert » ( changement en douceur)
L'autre, consistant dans le changement dans notre mode de vie avec la mise en place de la sobriété heureuse ( idée de la décroissance)
Une proposition importante : La question de la compensation par la mise en place d’un fond mondial (grâce a l’argent connecter par la taxe carbone) par contribution variable et obligatoire et gérer non pas par le FMI, mais par l’ONU. Ce fond serait décerné pour récompensé des projets « Ethiques »
00:35 Publié dans Copenhague 2009 : Terre climat environnement | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : rapport, conférences, 24 octobre, climat, justice, sociale
29.09.2009
Réchauffement: un coût de «centaines de millions d’euros par an
Le premier rapport évaluant le coût des impacts du changement climatique à l’échelle nationale et proposant des mesures d’adaptation associées vient d’être publié. Réalisé par un groupe interministériel mis en place en mars 2007 par le ministère de l’environnement, il contribuera à la préparation du Plan national d’adaptation au changement climatique prévu en 2011. Evaluerpar Victor Roux-Goeken dans le JDLE
La France «peut s’attendre à un impact global négatif du changement climatique, les coûts pouvant atteindre plusieurs centaines de millions d’euros par an pour plusieurs secteurs en cas d’adaptation insuffisante», selon le premier rapport tâchant de quantifier cet impact à l’échelle nationale, et mis en ligne mardi 22 septembre.
Ce rapport prospectif est le fruit du travail de trois ministères –environnement, agriculture et économie– et de nombreux experts associatifs, scientifiques ou d’entreprises, démarré en mars 2007. Il a été piloté par la Direction générale de l’énergie et du climat (DGEC) et l’Observatoire national sur les effets du réchauffement climatique (Onerc).
«Aucune évaluation globale des impacts n’avait été faite en France. L’objectif du rapport est de représenter les volumes financiers en jeu, explique Bertrand Reysset, chargé de mission Changement climatique et adaptation à la DGEC. Il permet de poser la question de l’évaluation qu’il faudra envisager au niveau territorial dans le cadre du Plan national d’adaptation au changement climatique prévu en 2011».
Le rapport se concentre sur un certain nombre de secteurs (eau, agriculture, énergie…) et n’est pas exhaustif. «Les incendies de forêt, par exemple, ont un effet potentiel important lié au réchauffement, mais qui n’est pas chiffrable de manière précise, selon la zone qu’ils vont toucher.» Surtout, le groupe de travail interministériel «ne se substitue pas à un travail de recherche scientifique qui nécessiterait plusieurs années», précise Bertrand Reysset. «C’est un rapport d’évaluation et non pas un document de planification stratégique. Il permettra de commencer à prendre des mesures d’adaptation dans des secteurs dont on sait qu’ils seront très touchés, tels que l’eau».
Ce coût est lié aux conséquences du réchauffement climatique sur les ressources en eau, l’agriculture ( perte de rendement), le secteur forestier (le dépérissement, les incendies, la sécheresse, avant que la production devienne déficitaire après 2050), les risques naturels et assurances , la santé ( canicule, …), tourisme ( montagne suite à enneigement fiable…), Infrastructures de transport et cadre bâti , Biodiversité : Diminution ou disparition de services de production (forêts de hêtres du sud et de l’ouest) et de régulation (de l’érosion, stockage du carbone…): les pertes économiques liées seront accrues à la fin du siècle.
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Solution d’adaptation proposée: la préservation d’écosystèmes naturels choisis.
Lire l’article en entier , cliquez ici : posté sur le forum eco-citoyen.org.
C’est pourquoi les ONG ont lancé cette mobilisation : " Copenhague 2009, Ultimatum Climatique" relayer par des stars ( concert au Zénith). Selon « Ca chauffe pour les pays du Sud ! » : la nouvelle campagne d’Oxfam France – Agir ici
23:26 Publié dans Copenhague 2009 : Terre climat environnement | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : rapport, impacts du changement climatique, mesures d’adaptation associées










