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19/04/2014

"Le grand bond en arrière"

 

Photo de Pascal Bacquet.

la publication de Pascal Bacquet.

 

L’interview de Mario Dragh

: Pour éviter la surchauffe de son économie, qui croît au rythme de plus de 6 % par an, le Brésil veut réduire ses dépenses publiques afin de freiner l'activité. Avec 0,1 % de croissance au premier trimestre 2010, la France entend elle aussi réduire de façon drastique ses dépenses publiques. Cherchez l'erreur

 " S’il y a bien quelque chose que le socialiste français fera pour le continent, c’est légitimer un capitalisme européen instable de par nature et profondément injuste."

 

Jérôme E. Roos
militant et économiste politique

 

Samir Bouzid : « Cette crise planétaire est encore plus dévastatrice que la Grande Dépression des années 1930. Elle a de lourdes conséquences géopolitiques; le démembrement économique donne lieu à des guerres régionales, à la fracture des sociétés nationales et, dans certains cas, à l'anéantissement de pays. Elle constitue de loin la plus grave crise économique des temps modernes »


 

 Entretien avec Serge Halimi autour de son livre "Le Grand Bond en arrière" et sur l’essor du libéralisme.  (La bas.org) Livre : 

Serge Halimi : Le Grand Bond en arrière (Fayard) Musique : EZLN : El uego et la palabra Serge Halimi - Le Grand Bond en Arrière [HD]Recul du Front de gauche,...

 

 « […] il n’y a pas plus de raisons d’assimiler le libéralisme à tout ce que des libéraux, ou des hommes supposés tels, ont à quelque moment proclamé comme un évangile. Ils peuvent très bien s’être trompés, et dans la mesure où ce qu’ils considéraient comme du libéralisme a eu des conséquences antilibérales, ils se sont certainement trompés. »

 

Les crises sont potentiellement des moments de remise en cause du capitalisme. cf Les pays européens en récession , Le Japon a tout" bon" !

 

L'idéologie néolibérale :

"Toute idéologie comprend un moment théorique (elle est un discours cohérent à tendance totalisante), un moment pratique ou pragmatique (elle fonde une axiologie qui rend possible une action efficace d’ordre politique, morale ou éthique au sein du monde social), enfin un moment apologétique (elle justifie la situation sociale, les actions ou les projets politiques d’un groupement social particulier). Sur la base de cette définition, l’article établit que le néolibéralisme satisfait à ces trois conditions et qu’il constitue bien ainsi une idéologie, aujourd’hui non seulement dominante mais même sans doute unique au sein du champ politique" 

 

Dans son essai intitulé «Qu’est-ce que le néolibéralisme?»,1 la politologue Gabriele Michalitsch analyse les bobards que les défenseurs de cette théorie racontent à propos du marché, de l’efficacité et de la concurrence. Pour elle, ce sont des mythes.

En réalité, le «néolibéralisme», c’est la subordination de nouveaux secteurs de la société à la domination du marché. Depuis les années 70, un réseau international de fondations, d’instituts, de centres de recherche, de scientifiques, d’écrivains, d’agents de relations publiques a été créé pour propager la pensée néolibérale.

August von Hayek et Milton Friedmann ont même reçu le prix Nobel pour leurs théories libérales. La «libertad económia» après la chute d’Allende au Chili, la politique de Margaret Thatcher en Angleterre et le programme économique de Reagan aux USA passent pour être des expériences néolibérales «réussies». L’hégémonie mondiale du modèle économique libéral repose essentiellement sur des théories américaines.

Qu'est-ce que le néolibéralisme? par Judith Barben, docteur ès lettres, Zurich

Créer un consensus grâce à des poisons pour l’esprit

Selon Michalitsch, le projet néolibéral doit finalement son succès à la «fabrication du consensus» (Chomsky). Mais il s’agit là d’un «consensus sans consentement». Les projets des gouvernants s’imposent au détriment des intérêts des gouvernés. Le pouvoir des médias qui appartiennent eux-mêmes à des empires économiques, joue là un rôle important. On produit des poisons pour l’esprit,2 tel le «there is no alternative» de Thatcher. On serine, on rabâche aux gens qu’ils n’ont pas d’autre solution que d’avaler les couleuvres et les pilules qu’on leur impose

Le mythe de l’économie de marché

Dans un monde dominé par les grands groupes industriels, on propage le mythe de l’économie de marché et de la «concurrence loyale» – sans se soucier de leurs conséquences sociales. Le désengagement de l’Etat au profit d’entreprises de plus en plus importantes est présenté comme une «solution» aux problèmes économiques.

C'est vrai, l'Inde vient de traverser une mauvaise passe en 2012. Complexité bureaucratique, hiérarchisation de la société, clientélisme et au final immobilisme du pouvoir... .Pourtant les pronostics sur la fin du "miracle" indien étaient prématurés. L'Inde a d'abord été victime de son modèle économique. . En Inde plus qu'ailleurs, c'est l'Etat qui tient entre ses mains le potentiel de croissance du pays.Or depuis quelques semaines, le gouvernement s'est saisi à nouveau des rènes de l'économie et a décidé de repartir au galop. Objectif : lancer une nouvelle phase de réforme.

Un secteur sera notamment au coeur de ce changement structurel, je vous en parle dans un instant.

Manmohan Singh I, II, III, IV...
Comme le rappelle les analystes de Gavekal, , "la politique est cruciale en Inde, car toute les poussées de croissance ont été précédées d'un train de réformes". Si Gavekal cite les réformes entreprises après la crise asiatique de 1997, on peut remonter jusqu'au début des années 1990 pour trouver le premier exemple de ce lien. Après une grave crise de paiement en 1991, l'Inde a décidé de se réformer en profondeur pour poser les jalons du pays libéral et innovant que nous connaissons aujourd'hui.

Si le politique précède les réformes économiques, on peut même ajouter qu'un homme précède le politique, Manmohan Singh. Déjà à l'oeuvre en 1991 comme ministre des Finances, c'est en tant que Premier ministre qu'il vient de lancer un "processus de relance" de l'économie selon ses propres termes. Trois secteurs sont concernés
La réforme fiscale Une plus grande ouverture aux investissements et La libéralisation de l'économie

C'est peut-être le secteur le plus médiatisé. Les investisseurs avaient poussé des cris d'orfraie en début d'année lorsque le gouvernement n'avait pas réussi à ouvrir le marché de la distribution. C'est désormais chose faite. Da

Comme l'a annoncé Manmohan Singh, "les mesures que nous avons prises ne sont que le début d'un processus de relance de notre économie qui consiste à ramener le taux de croissance à 8 ou 9%". Or tout porte à croire que ces mesures seront pérennisées dans le temps, pour deux raisons.

« UNE SOCIÉTE SE SUICIDE ?  

Les politiques ultra libérales a signé son propre arrêt de mort, et le notre si nous ne nous bougeons pas ! 

«  Nous ne payerons pas votre crise » ( cf Communiqué de presse : Démocratie réelle, maintenant !) . Ce slogan est en train de faire le tour de la planète, alors que les effets de cette dernière crise se font cruellement sentir. Fini de rêvasser ! L'heure est grave. Je préfère vous le dire tout de suite : ce que je vais annoncer aujourd'hui ne va pas plaire à tout le monde. « Nous sommes au bord de l'abîme. Un faux pas et nous connaîtrons une dépression comparable à celle du début des années 1930»

 

 

Retour à l’âge du fer ? Quand le monde manquera de métaux

 

nS. Halimi - Le Grand Bond en Arrière (2004) - Dailymotion : [Sociotoile] => Serge Halimi - Le grand bond en arrière Daniel Mermet : Finalement, Serge Halimi, tout est dans le titre : Le grand bond en arrière - Comment l’ordre libéral s’est imposé au monde ; voilà, le sujet du livre et le titre du livre. « Le grand bond en arrière », il faut peut-être expliquer que ça fait allusion au « grand bond en avant »...  

 

Naturellement, ceux qui disent " oui mais la croissance va continuer a augmenter " sont les mêmes que ceux qui prévoyaient des taux de croissance bien supérieur à ceux qui viennent d'être publiés en Europe

«  : il va falloir se faire à l'idée que le système essaye de se sauver, tant pis pour un marché de l'emploi très tendu et un chômage élevé. C'est bien triste, je le sais, mais c'est ainsi. Les entreprises ont su s'adapter à la crise en réduisant leurs coûts de manière drastique. Cela est notamment passé par des suppressions de postes qui ne seront pas re-créés. Cela pour 2 raisons :1/La substituabilité du capital au travail a largement augmenté ces dernières années, grâce au progrès technique
2/La délocalisation de la production vers des zones où le coût du travail est moindre que dans les pays occidentaux s'est accélérée et les entreprises ne reviendront pas en arrière »

 Les marchés obligataires seront d'une importance cruciale dans la suite des événements -- nous restons à l'affût sur ce front-là, et nous vous tiendrons bien entendu au courant. Mais Tsiparas devrait les rassurer. Certes, il a tenu un référendum donnant la voie au peuple, cependant il a continuer a donner des gages de sa bonne fois en demandant la démission de son ministre de la finance, juger trop turbulent par les membres de l'Eurogroupe. Cela montre qu'il va essayer de négocier en diminuant les impacts demander par les créanciers ( Etats et Banques).

Libéralisation  avec Mario Monti en Italie : Italie : Mario Monti libéralise l'économie tous azimuts malgré la grogne » AFP . Une technique de manipulation des masses en faisant toujours payé les plus pauvres en oubliant que le vrai problème est le capitalisme et son fonctionnement

INTERVIEW - Le président du Conseil italien se félicite du «flegme tout britannique» avec lequel ses compatriotes ont accepté des «mesures très lourdes» pour faire face à la crise et répondre aux exigences de Bruxelles – sourceMario Monti : «L'Europe n'a plus à avoir peur de l'Italie.

Avant son déjeuner vendredi à Paris avec François Fillon, suivi d'entretiens avec Nicolas Sarkozy, l'économiste et ancien commissaire européen Mario Monti développe sa vision de l'Europe, dans sa première grande interview internationale depuis son investiture à la présidence du Conseil le 18 novembre dernier. » L'Italie adopte un nouveau plan de rigueur de 20 milliards.  » Premier test réussi pour l'Italie face aux marchés, » Mario Monti veut relancer la croissance italienne

Au menu

 

Monti tien grosso modo, le même discours que Sarkozy :

« Ce monsieur a toujours prétendu que la crise vient du fait que l'Europe n'est pas assez libérale alors que c'est l'absence de système de régulations qui nous a plongé dedans, il le prétend toujours quitte à faire des allusion fallacieuses à des pays comme l'Angleterre qui s'en sortirait mieux, ce qui prouve qu'il a le sens de l'humour, la Suède dont il taira qu'elle a des ressources pétrolières, et le Danemark qui ne possède pas de grandes industries mais de multiples industries misant sur les produits de niche, qui mène une politique opposée à la sienne prélevant de 57 à 63% d'impôts sur le revenu, dépensant 9% de ses revenus dans la politique de santé et ayant massivement investi dans l'éducation tout en maintenant un niveau élevé de retraites favorisant les préretraites en dépit du fait que les bénéficiaires en sont plus nombreux qu'en France. Bref ce monsieur dont la responsabilité de l'endettement de la Grèce est directe puisque il était responsable Europe de Goldman Sachs à l'époque du trucage des comptes a des convictions inébranlables toujours prêtes à nier la réalité des faits, quitte à couler l'Europe pour s'en affirmer ensuite un des plus ardents défenseurs et si il en est que les erreurs rendent humbles et en situation d'apprendre, il paraît définitivement perdu pour toute résilience de cette ordre… »

……

Après les 5 ministres qui cumulaient leur indemnité ministérielle de 14 000 € mensuels avec leurs pensions de retraite, aujourd'hui le magazine Marianne révèle que Maurice Lévy - le patron de Publicis qui va empocher en 2012 un bonus
de 16 millions d'euros - touche aussi une retraite d'au moins 8 000 € par mois !
Cette dérégulation du cumul emploi retraite a été légalisée depuis janvier 2009 par la volonté de Nicolas Sarkozy
et des députés UMP. Elle contribue à plomber les comptes des régimes de retraite. Elle est irresponsable dans une
période où des millions de chômeurs, et de jeunes en fin d'études, attendent désespérément que des postes se libèrent.Pour alerter les citoyens et pousser les responsables politiques et syndicaux à mettre fin à cette aberration

. doc PDF intéressant a lire : ]  Mario Monti au Figaro : 

 «  Mon gouvernement peut tomber demain, nous ne sommes pas ici pour survivre, mais pour accomplir un un bon travail » propos recueilli par Richard Heuzé du 05/01/2012

 

Libéralisation selon Monti : Libéralisation ( et casse a tout crin avec Mario Monti en Italie : Italie : Mario Monti libéralise l'économie tous azimuts malgré la grogne » AFP . UMario Draghi ou le pompier pyromane, Jour J du "sauvetage" de l'euro par Mario Draghi?, Texte complet de la lettre « secrète » de Trichet à l’Italie , L'Europe des lobbies : Le très contesté projet de loi Travail

libéralisme | Mediapart 

Le capitalisme à la source des problèmes sociaux et environnementaux :

cf a lire "Le grand bond en arrière" ,

[Sociotoile] => Serge Halimi - Le grand bond en arrière, Le Grand Bond en Arrière HD - YouTube

 :extrait Daniel Mermet :

Finalement, Serge Halimi, tout est dans le titre : Le grand bond en arrière - Comment l’ordre libéral s’est imposé au monde ; voilà, le sujet du livre et le titre du livre. « Le grand bond en arrière », il faut peut-être expliquer que ça fait allusion au « grand bond en avant »...Ce qui prévaut quand même, c’est que tout ça est naturel. Et là, vous faites tout un travail historique : c’est l’histoire d’un basculement idéologique sur une trentaine d’années. Vous situez le début du basculement au début des années 70 mais vous nous racontez que le projet était beaucoup plus ancien. On savait qu’il existait mais il semblait ridicule, anachronique. Je parle des années après-guerre par exemple où ce genre d’idées semblait tout à fait saugrenu.

Un exemple est la manière dont depuis 30 ans la droite et la gauche se sont partagés le role de désabillé la santé. dans ce post Le capitalisme nuit... gravement a la santé, j'ai repris les dates, les noms des hommes politiques , le nom des lois pour en montrer les conséquences. Ces sources provenaient d'un tract bien fait pris lors d'une manif.

Pour l’OCDE, l’éducation n’est pas une dépense mais un investissement qui profite aux étudiants et à la collectivité. Si l’étude annuelle remet en cause certaines idées reçues, elle confirme, pour la France, le manque de moyens de l’université, où les droits d’inscription trop faibles pénalisent finalement les étudiants.

 

C’est ce qu’a expliqué Angel Gurria, secrétaire général de l’OCDE lors de la présentation de l’édition 2009 du rapport annuel « Regards sur l’éducation ». Dans ce document qui multiplie les comparaisons internationales, les avantages à détenir un diplôme de l’enseignement supérieur apparaissent nombreux : un meilleur salaire, une moindre vulnérabilité au chômage et, même, une meilleure santé. Et ce qui profite aux individus est aussi bon pour leur pays. Un individu qui a suivi des études supérieures rapporte 36 000 euros supplémentaire (par rapport à quelqu’un qui n’en a pas fait) à son pays. Soit le double de l’investissement consenti initialement...En savoir plus, lire le dossier sur sur le site de l’OCDE.

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Serge Halimi Libéralisme 1Serge Halimi Le libéralisme 2Loi travail : le grand bond en arrière - vidéo Dailymotion

La crise au pays des merveilles - YouTube:A LIRE : Depuis le choc pétrolier de 1973, la France ne cesse de se penser en crise. Les époques changent mais les discours restent étonnement semblables : pour sortir de la crise, il faut accepter l'effort, renoncer aux privilèges et supporter les réformes. Sans aucun interview ni commentaire, mais en puisant dans quarante ans d'archives télévisuelles, où se mélangent discours politiques, débats, journaux télévisés, clips musicaux, reportages, émissions humoristiques, ce documentaire fait apparaître des constantes, des schémas de raisonnement et un nouvel imaginaire qui s'impose durablement dans la société.

En clair depuis que le monde est entrée dans le capitalisme dans sa forme neolibérale c'est la crise permanente sauf que depuis 2008 il semble rentrée dans vrai crise celle qui devrait lui être fatal. Destruction créatrice salutaire ? 

La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Modèle Japonais généralisé : La crise du système se manifeste au niveau macro-économique aussi bien qu’au niveau micro-économique

DES «NANTERRE» AUX «VOLTAIRE»
De la promotion Voltaire au syndicalisme étudiant, comment la gauche a perdu le peuple dans sa confrontation au réel.https://www.youtube.com/watch?v=9Gd6gyZkOwo Des «Nanterre» aux «Voltaire»
Politique par >Bertrand Delais
Jeudi 21 avril de 20:30 à 21:25 sur La Chaîne parlementairDes Nanterre aux Voltaire

 

 

Transmis par Amélie et  L'Indigné Révolté

Comment l’ordre libéral s’est imposé au monde.


De l’Amérique de Reagan à la France de Mitterrand ( 10 mai 1981 - 15 mai 2011 ,...  : Hollande et le patronat ) , en passant par la Nouvelle ­Zélande, les transformations économiques du dernier quart de siècle n’ont été le produit ni du hasard ni de la nécessité. Si, à partir des années 1980, les « décideurs » et les médias du monde occidental ont presque toujours interprété de manière identique les situations de « crise », c’est que tout un travail idéologique était intervenu au préalable, c’est que les solutions alternatives au marché avaient été détruites afin qu’il n’y ait « plus d’alternative ». D’autres interprétations des événements auraient suggéré d’autres remèdes, mobilisé d’autres forces sociales, débouché sur d’autres choix. La « mondialisation », ce fut aussi ce long labeur intellectuel de construction de la « seule politique possible » que favorisa la symbiose sociale entre ses principaux architectes d’un bout à l’autre de la Terre.


Inspirées par des théoriciens de l’université de Chicago, dont l’influence sera considérable au Chili, en Grande Bretagne et aux États Unis, les doctrines économiques libérales vont encourager les classes dirigeantes à durcir leurs politiques, à passer d’un système d’économie mixte acceptant une certaine redistribution des revenus à un nouveau capitalisme orienté par les seuls verdicts de la finance. Les artisans de cette métamorphose en tireront un avantage considérable ; pour la plupart des autres, au contraire, ce sera le grand bond en arrière.

Fayard, Paris, 2006 - 592 pages, 25 euros

Le grand bond en arrière : documentaire

Que reste-t-il du modèle social français après trente ans de néolibéralisme? Cette question oriente le voyage dans leur pays natal de quatre Français installés depuis plusieurs années au Venezuela. Pour y répondre, le documentaire mêle des données statistiques, journalistiques et des interviews de sociologues, intellectuels, militants, réfugiés politiques, artistes, citoyens, travailleurs sociaux des banlieues, sans-papiers et Roms, enfin tous ceux qui peuvent révéler si la devise "Liberté, Egalité, Fraternité" est toujours en vigueur dans leur réalité concrète.


Le Grand Bond en Arrière HD - YouTube
 

 



Documentaire de Johanna Lévy, Tristan Goaguen, Yann Manuguerra & Philippe Fréchou.

 "A la manif parmi les casseurs. Témoignage." Le grand bond en arrière"Serge Halimi Libéralisme 1Serge Halimi Le libéralisme 2Loi travail : le grand bond en arrière - vidéo Dailymotion  "Le grand bond en arrière"De la servitude moderne

Dans les Nouvelles de France et d'ailleurs, site se revendiquant de la droite, du libéralisme et du conservatisme réunis, on lit un éloge de la politique des conservateurs qui sévissent en Grande Bretagne :

" Le pays s’appuie toujours sur l’inestimable héritage de Margareth Thatcher. Et plus qu’une série de réformes – réduction de la dépense publique, baisse des impôts directs, lutte contre l’hyper-inflation, flexibilisation du marché du travail, privatisations – l’ancien Premier ministre de Grande-Bretagne a légué à son peuple une vision de l’économie bien précieuse en ces temps de socialisme généralisé. « Un homme a le droit de travailler comme il veut, de dépenser ce qu’il gagne, de posséder sa propriété, d’avoir l’État pour serviteur et non pour maître. »

*

Là-bas si j'y suis, un entretien avec Serge Halimi, journaliste au mensuel le Monde diplomatique, autour de son livre "Le grand bond en arrière" (Editions Fayard).  Comment est-on passé à un nouveau capitalisme orienté par les seuls verdicts de la finance ?  Emission France Inter "Là-bas si j'y suis" de Daniel Mermet, première diffusion le vendredi 2 juillet 2004. cf Le nouveau capitlisme : restructuration du capitalisme

 

Du sang sur mes fringues : Reportage Daniel Mermet, Giv Anquetil. Là-bas.org -  http://www.la-bas.org/article.php3?id_article=2755

2012 - Nos vies discount,

Frédéric Brunnquell, réalisateur indépendant

52 minutes - France 2/AMIP
Présenté au festival ONE WORLD à Prague puis à Bruxelles

Réduction des charges sociales et suppression les droits des travailleurs, travail précaire et bas salaires : le profit est le but ultime.

> Balade dans Dacca - Altermonde - Blog Télégramme : NOS VIES DISCOUNT, note Balade dans Dacca :

Miguel LACHIVER met en ligne une pétition sur le site change.org : Traçabilité sociale de l’habillement".

" Suite à la mort de plus de 1000 personnes au Bangladesh, essentiellement des ouvrières du textile travaillant pour des groupes occidentaux, nos braves journalistes et économistes ont mis en cause les consommateurs entre autres français, qui achetaient à bas prix. Ils n’ont pas trop remis en cause ce système qui permet, à certains capitaines d’industrie et actionnaires, de s’en mettre plein les poches, tout en culpabilisant le consommateur Lambda. Ils ont oublié de dire aussi que les marques vendues beaucoup plus chères, étaient faites au même endroit dans les mêmes conditions, avec une marge encore plus importante.
Il y a quelques années, on a eu un peu de transparence sur les fruits et légumes mais durant juste une saison. Si c'est possible dans les fruits et légumes, cela l'est aussi dans l'habillement.
Demandons donc à l’industrie du prêt à porter et aux vendeurs d’avoir la traçabilité sur la confection qu’ils vendent, c’est-à-dire le lieu de fabrication et le coût de fabrication (ou pourquoi pas le salaire mensuel de l’ouvrière).
On pourra peut-être voir alors que le dindon de la farce est le consommateur, sans parler de la tragédie au Bangladesh ou le sang des ouvrières nourrit quelques poches déjà grasses.

Signer en ligne


Le neoliberalisme et son impasse : Depuis la "révolution conservatrice américaine" [Sorman, 1983] et l'offensive néo-libérale, dont les effets ont été accentués avec l'écroulement du "socialisme réel" des pays de l'Est, il est devenu quasi honteux de défendre et de promouvoir une action publique volontaire. La nouvelle orthodoxie prétend cantonner le rôle de l'État moderne, et plus généralement de toute instance publique, à celui d'«État minimal» et exalte les vertus d'un marché-roi idéalisé. Nombreux sont ceux qui ont intériorisé le syndrome de l'«État-modeste» [Crozier, 1987].

Cependant on ne peut se contenter d'une critique globale du néo-libéralisme, car le succès de ses thèses vient de ce qu'elles mettent l'accent sur de réels problèmes. Dans notre pays le vent libéral et les excès de l'«étatisme à la fran-çaise» s'auto-aliment et le néo-libéralisme n'est fort que de la faiblesse de ceux qui s'y opposent, il occupe le vide lais-sé par les échecs et les impasses de ceux qui ont survalorisé l'État comme instrument du changement social. Dans cha-cun des arguments présentés par les thèses libérales il y a une part de vrai, et c'est le fait de refuser d'apporter des ré-ponses qui permet de présenter le libéralisme comme une alternative globale. Il faut donc accomplir deux tâches à la fois :

- une critique globale du néo-libéralisme dans toute sa complexité,
- une correction des excès de l'étatisme.

 

 

  

 

 

Extrait d'un think thanks financier :
 
Jeudi 17 janvier 2013

 

A lire :

Les utopistes

Ecouter parler le fracas... ZEC plus Ultra

L'ouvrier et la machine

Foire aux questions abstentionnistes

Molière, Le misanthrope

Bakounine Un regard affuté...

PENSER CRITIQUE

Poutine pour toujours ?

Sur l'Etat" de Pierre Bourdieu

Homs, chronique d'une révolte

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REFLEXIONS SUR LA DEMOCRATIE

Un héros ordinaire

Nés en 68

De la liberté, de la révolte

Le principe de l'État

Ceux qui vivent, ce sont...

coluche, quand je serais grand

raisons et du danger fasciste

Le "printemps turc"

Les chefs

La Mer à l'aube

EUtopia : une génération...

Les maîtres ne sont pas à...

Au travail, corps et âme -

 

NB : Titre original : The Slump of the 1930s and the crisis today ( cf International Socialism: The slump of the 1930s and the crisis today - [ Traduire cette page ] nombreuses sources. Article original paru dans l’International Socialism n°121, janvier 2009),  Différents articles intéressant : http://hussonet.free.fr/lacrise.htm, Forces et limites de la manifestation, Pourquoi l’insurrection des consciences ?, Les raisons de la colère, Hervé Kempf - l'oligarchie, ça suffit !, GO ON, WATCH et mon post FB, Révolution virtuelle et révolution réelleSerge Halimi sur "Le grand bond en arrière (plusconcient.net) Année: 2004 Durée: 50' 51''

 

Serge Halimi - Le Grand Bond en Arrière [HD]Créé le dimanche 09 septembre 2012 

État libéral dégénéré :  Le bout de la logique 1  l L'argent sans foi ni loi 2, mis sur facebook, La " crise" permanente , " la sortie du capitalisme " , NOS VIES DISCOUNT « De la servitude moderne | Page d'accuei

onclusion : c'est d'une certaine manière le snobisme ((argent roi)  qui mène le monde ! Si la crise était un film d'horreur... | Tant qu'il y aura de l'argent ... " En effet ce capitalisme souffre d'une crise de la valorisation qui date de la période précédente.

 ( La valorisation est le mécanisme par lequel le capitalisme extrait de la plus-value du procès de production ; Plus concrètement, cela veut dire que c'est la part qui reste au patron  sur le prix d'une marchandise une fois enlevé le cout du travail, des matières premières et des machines.)

 Le capital a réussi à restaurer son taux de profitLe problème c'est que c'est un tour de passe passe, parce qu'il y a un  autre facteur dans le fonctionnement du capitalisme : celui des débouchés "
«Et en la fin du capitalisme, passez une bonne soirée. Tout comprendre sur les enjeux du pétrole et de la spéculation ( cliquez ici)"» 

Théorie du ruissellement Par Enkolo dans Accueil le

09/05/2013

UN PENDU EN PLUS, UN CHOMEUR EN MOINS

 

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La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Elle se pose en des termes et avec une urgence d’une radicale nouveauté. Par son développement même, le capitalisme a atteint une limite tant interne qu’externe qu’il est incapable de dépasser et qui en fait un système qui survit par des subterfuges à la crise de ses catégories fondamentales : le travail, la valeur, le capital.

 

La photo 
 
 

 

Les différentes structures du système capitaliste

 

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Le nouveau capitalisme

 

« Le capitalisme est en train de se transformer et connaît une nouvelle étape dans son évolution historique : c’est le passage du « capitalisme fordiste », qui a prévalu dans l’après-guerre, au nouveau « capitalisme actionnarial » (…)

 

1)      Suite au régime fordiste, quel nouveau régime s’est progressivement mis en place ?

L’essoufflement de la croissance dans les années 1970 avec ralentissement de la croissance et la montée de l’inflation provoque une baisse des gains de productivité et des profits des entreprises. La perte d’efficacité des méthodes tayloriennes d’organisation du travail entraîne la montée des conflits sociaux à propos de la distribution des revenus. Le capitalisme va devenir un capitalisme actionnarial.

  

Les stratégies de manipulation : citoyen actif

1| La stratégie de la diversion : La finance imaginaire, Edward Bernays, le père de la propagande : citoyen actif, PENSER CRITIQUE

|2| Créer des problèmes, puis offrir des solutions : restructuration du capitalisme, La sortie du capitalisme a déjà commencé

3| La stratégie du dégradé :  Mains brunes sur la ville

|4| La stratégie du différé : Le nouveau capitalisme 2

Le nouveau capitalisme, de Dominique Plihon - France Culture : extrait " Montre les changements socio-économiques et les évolutions du capitalisme sous l'effet de la globalisation financière et des NTIC, créant ainsi un nouveau système qui consacre le rôle dominant de la logique boursière. L'emprise croissante de la finance internationale et des NTIC transforment le fonctionnement des entreprises, fragilisent le salariat et engendrent de nouvelles tensions économiques.
(date de publication : novembre 2004)



Le , par L’équipe de Là-bas

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dessin : Daniel Mermet

 

Le 24 avril 2013, Cédric, 35 ans, père de deux enfants, s’est pendu sur son lieu de travail, dans l’usine Renault, à Cléon (Seine-Maritime).

"Merci Renault. Merci pour ces années de pression et ce chantage aux nuits. Où le droit de grève n’existe pas. Ne pas protester sinon gare. La peur, l’incertitude de l’avenir sont de bonne guerre, paraît-il ? Tu expliqueras ça à mes filles, Carlos".

C’est le message que Cédric a laissé à Carlos Ghosn, le PDG du groupe Renault, le patron le mieux payé de France, 13,3 millions d’euros en 2012. Cédric, salarié de Renault depuis 2001, s’était mobilisé contre les accords de compétitivité-emploi.

Ces accords ressemblent dans leur contenu à l’Accord national interprofessionnel (l’ANI), plus de "flexibilité" pour faire face à la "C.O.M.P.E.T.I.T.I.V.I.T.E". Voté le 13 mars par Carlos Ghosn et trois syndicats de Renault, l’accord prévoit 7 500 suppressions nettes d’emploi et une augmentation du temps de travail.

Cédric a participé activement à cette lutte. Sa direction l’a menacé de le faire passer en travail de jour, ce qui pour lui, mécanicien travaillant la nuit, représentait la perte d’une prime de 500 euros par mois.

Les obsèques de Cédric ont lieu ce mardi 30 avril, à Belbeuf, à 15 h. Se tiendra à la même heure, au Palais des Congrès à Paris, l’Assemblée des actionnaires de Renault.

Interrogée par téléphone, le porte-parole du groupe Renault nous a dit : "Ce sera une assemblée ordinaire, il n’y aura rien de particulier".

Là-bas, le 30 avril 2013

Un pendu en plus... un chômeur en moins - Là-bas si j'y suis

 

MARDI 28 MAI, 19H
Discussion autour du texte "Flexisécurité à la française:
 l’improbable régularisation du rapport social capitaliste",
Temps critiques, in "Interventions", n°11, mars 2013

 

Metro Boulot Chrono , merci patron

http://www.dailymotion.com/video/x2k454m : Chantal Joubert AgricoleYannis YoulountasJacques Ricau

 », témoigne le syndicaliste. "
 

 

 

Une méthode moderne de management, baptisée «Lean», révolutionne depuis quelques années la gestion de la production dans les entreprises et les services. Objectif : rationaliser au mieux les différentes tâches réalisées afin de travailler plus efficacement et surtout plus vite. Dans cette course à la performance et à la compétitivité, les cadences à suivre entraînent une pression de plus en plus forte. Conséquence : surmenage, épuisement physique et psychologique, facteurs de stress et de mal-être se multiplient.

De nombreuses entreprises ayant appliqué le Lean ont subit une hausse des suicides dépressions, …. Et ce n’est pas un cas isolé, mais une volonté affiché des entreprises de rationalisé a l’extrême le travail, de pressuré les salariés…. Rappeler vous l’affaire France Télécom qui avait défrayer la chronique par son nombre élevé de suicide.

 Xavier Darcos avait présenté un plan d’urgence. Les grandes entreprises devront conclure des accords sur les risques psychosociaux avant le 1er février. 28 suicides reconnus comme accident du travail. Un nouveau salarié du Technocentre de Renault s’est donné la mort.

 n« lean management »

 L'état est le garant du bon fonctionnement du système capitaliste : 

Aussi de Alexandre G : 

« Les personnes en situation de handicap sacrifiées via le projet de loi du gouvernement "santé 2015"!
"Appel aux députés et sénateurs pour qu'ils refusent le projet de loi "santé"
2015"
Vous examinerez prochainement à l’Assemblée le projet de loi de santé 2015. En tant que parent d’un enfant handicapé, je tiens à vous faire part de mon inquiétude à
la lecture de l’amendement AS1488 (http://www.assemblee-nationale.fr/…/2302/CION-SOC/AS1488.asp) et je vous demande instamment de ...Lire la suite »


Le nouvel accord national interprofessionnel (ANI) concocté par l’actuel gouvernement est l’objet de levées de bouclier de la part de l’ensemble des partis et organisations, y compris syndicales, qui se situent à gauche de la gauche officielle au pouvoir, celle du PS. Front de gauche, PC inclus, épaulé entre autres par le NPA, la CGT, FO et SUD, font comme s’ils rejetaient en bloc l’ANI, présenté comme la rupture sans retour avec ce qu’ils nomment souvent les « acquis de la République sociale, issue du programme de la Résistance », c’est-à-dire avec le compromis fordiste à la française qui, sous la houlette de l’Etat providence, facilita, à l’époque des Trente Glorieuse, la reprise rapide de la croissance du capital et la subordination des salariés à ses fins. Tous, à commencer par l’ensemble des salariés, sont donc sommés de se mobiliser derrière les nouveaux frondeurs contre « l’attaque sans précédent des acquis » Mais qu’en est-il effectivement ? En quoi consistent lesdits « acquis » ? Que représente réellement l’ANI ? Et s’il sanctionne la modification des relations salariales dans l’optique post-fordiste, dans quelle mesure le fait-il ? Et, puis, s’il y a à croiser le fer avec ce qu’il représente, c’est dans quels objectifs, avec quels moyens, etc. ?

 

 Licencier des fonctionnaires, c'est désormais possible : Un décret prévoit le licenciement d'un fonctionnaire s'il refuse trois offres d'emploi suite à une réorganisation de son administration. Pour Eric Woerth, rien de plus "normal". Les fonctionnaires dénoncent une sape de leurs droits fondamentaux. LEXPANSION.LEXPRESS.FR

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Siemens : Une vision pour réduire les couts

Siemens reste bien mystérieux : le groupe allemand annoncé aujourd'hui une réorganisation / restructuration  de grande ampleur d'un mouvement de restructuration qui ne dit pas clairement si des emplois seront supprimés. Même mystère cette fois si sur l'avenir du Français Astom qui attend de voir par qui son pole énergie sera racheté. Le point :

 

Ce que tout le monde craignait depuis l'arrivé du nouveau patron de Siemens l'été dernier ce confirme. Le groupe veut régler sa " bureaucratie " et être plus compétitif et réactif. Cette restructuration a un prix mais pour l'instant Jo Keyser est resté très vague

 

Joe Keyser, président directeur général de Siemens

" Il faut reconnaitre que derrière la restructuration de Siemens de la bureaucratie, il y a aussi des visage. Ceci dit le personnel dans le domaine administratif est aussi fière que nous de travailler pour l'entreprise . ce sont des salariés tout aussi motivés qui travaillent dure, c'est la raison pour laquel les changements se feront dans le plus grand respect et avec précaution"

 

Un milliards de réduction de cout :

 

Il serait question de plus de la suppression de plusieurs milliers d'emplois supplémentaires a terme menacé. En 2013 15 000 postes ont déjà été supprimés. Avec le nouveau projet 2020 , Siemens veut réduire les couts de plus d'1 milliards d'euros en recentrant ses activités sur le domaine Electric et le numérique et l'automatisation. les activités rentables de la santé ne seront pas touchés mais simplement séparés. une introduction en bourse est prévu pour les activités de prothèses auditives. Siemens veut avant tout mettre l'accent sur l'énergie. hier, le groupe a racheté des turbine a gaz et les compresseurs de Rolls Royce pour 950 millions d'euros. Actuellement les commandes de Siemens sont plein s'élèvent à 103 milliards d'euros. Toutefois l'industriel allemand ne parvient pas a atteindre les objectifs de rentabilité de 14 % qu'il s'est fixé. Très centré sur l'Europe, il a notamment souffert de la crise économique sur l'Europe.

 

Si les entreprises hésitent à investir dans leur propres activités et préfèrent racheter leurs actions ou se lancer dans des opérations de croissance externe c'est qu'elles estiment leur potentiel de croissance organique limité

 

Pour une entreprise de taille moyenne, racheter un concurrent, peut signifier se développer sur de nouveaux marchés ou nouveaux secteurs. Les méga-fusions semblent quant à elles plus participer de l'optimisation fiscale.

 

 

 Etienne Chouard et l'extrême droite : D'une vision tolérante et proche des altermondialiste, Etienne Chouard s'est rapporché de la bloggosphère fascisante ou " complotiste" tout comme Thierry Meyssan.

 

PDF]  Les liens entre Etienne Chouard et l'Extrême Droite - SuperNo, Les liens entre etienne chouard et l'extrême droite. | Les morbacks ...Les gouvernements nationaux sont responsables. L’UE n’a que le pouvoir que nos gouvernements veulent bien lui donner. Elle est souvent un alibi pour mener des réformes antisociales («  imposées par l’Europe »), alors que ces réformes ont été négociées entre les États. 

 

La France est sans doute le pays européen où la mutation du capitalisme a été la plus rapide au cours de la période récente. Le moteur principal de cette transformation a été le changement de la propriété du capital des entreprises résultant des privatisations menées depuis 1986. A cette date, l'essentiel de l'appareil productif et financier français avait l'Etat pour actionnaire unique. Depuis, celui-ci a cédé la majeure partie du capital des entreprises qu'il contrôlait. Le gouvernement de Lionel Jospin a d'ailleurs réalisé plus de privatisations (31 milliards d'euros) que les gouvernements d'Edouard Balladur (17 milliards) et d'Alain Juppé (9,4 milliards). Résultat: le coeur du capitalisme français est désormais détenu par des fonds d'investissement privés, et notamment, à 40%, par des investisseurs étrangers, en majorité anglo-saxons.En octobre 2012, les députés adoptérent le TSCG ( Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance) par 477 voix pour et 70 voix contre. Ce traité, rédigé par Sarkozy et Merkel -(....) , en contraignant leurs décisions budgétaires dictées par une instance non élue. Ce traité qui durcit les traités de Maastricht et de Lisbonne, nocif au plan politique, économique et social, a  pourtant recueilli une majorité de gauche des votes exprimés.

Pour l’Europe des patrons, la seule loi est celle du profit. Pour eux, nos salaires sont des "freins à la croissance" et les services publics sont des marchés à conquérir, qui doivent être privatisés. Étape supplémentaire : Ils négocient maintenant en toute discrétion avec les États-Unis un Partenariat transatlantique (TAFTA), qui a pour but de supprimer tous les "obstacles" (barrières douanières, droits sociaux, règles sanitaires ou environnements) au libre échange.  cf Foire aux questions abstentionnistes

Pendant que les deux guignols – le bleu et le rose – trimballent leurs miches à travers le pays pour lécher le derrière du populo, il y en a pour qui les prochains mois s’annoncent difficiles… Une fois de plus, avec des plans sociaux à tout va, le capitalisme en crise se restructure en laissant des travailleurs sur le carreau. Retour sur une réalité sociale calamiteuse… et des fusions acquisitions.

Fralib, victime de la justice de classe 

Il y a quelques mois, je saluais la victoire des travailleurs de Fralib (thé Lipton et infusion Éléphant) qui parvenaient à obtenir l’annulation d’un plan dit de sauvegarde de l’emploi (PSE) visant à fermer l’usine du site de Gémenos. Malheureusement, il semblerait que j’ai crié « victoire » trop tôt… 

Unilever, le groupe auquel appartient Fralib, a tout récemment obtenu de la justice (bourgeoise) la validation d’un troisième PSE. Non satisfaits des propositions de reclassement et des promesses « d’aide à l’accompagnement », la plupart des travailleurs de Fralib refusent de se plier à la décision de justice et exigent la reprise de l’activité du site. Pour citer le secrétaire départemental (PCF) des Bouches-du-Rhône (une fois n’est pas coutume, hein !), « cette décision fait suite à un choix politique qui est clair depuis longtemps : l’État s’est placé du côté de la multinationale face aux salariés » 1. Ces derniers, qui se refusent d’abandonner la lutte, s’investissent désormais à fond dans leur projet de transformation de l’usine en société coopérative ouvrière de production autour de la marque Éléphant. Espérons qu’il verra le jour – mais ce n’est pas gagner… – et que ces travailleurs pourront, enfin, posséder leur outil de travail. 

ST-Ericsson dans la dèche 

L’entreprise ST-Ericsson (composants pour téléphones portables) a décidé de se séparer d’environ un tiers de ses salariés. Désireuse de faire une économie de plus de 320 millions d’euros (pour compenser une perte de 312 millions d’euros depuis le début de l’année), le fabricant a annoncé la suppression de 1 700 emplois. Se voulant rassurant, il a précisé qu’aucun poste ne serait supprimé en France. Comme si les travailleurs des autres pays comptaient pour du beurre ! Mais que les salariés français de la boîte se le disent : à la prochaine nouvelle perte de fric, ce sont eux qui payeront…

restructuration du capitalisme : citoyen actif, PDF] Performances et restructurations du capitalisme fr ançais - Hussonet

Le capitalisme français est actuellement soumis à un processus de restructuration dont la portée est tout à fait considérable. Parmi les exemples récents, on peut citer la fusion entre Axa et l’UAP, e la Lyonnaise des Eaux avec Suez, la prise de contrôle d’Havas par la Générale des Eaux, et l’absorption de Mammouth par Auchan. La difficile privatisation de Thomson montre qu’il ne s’agit pas forcément de logiques harmonieuses. . Cet article voudrait proposer quelques points de repère, autour de l’idée d’une transition difficile, voire impossible, entre un modèle de capitalisme national relativement cohérent et une forme d’organisation mieux adaptée à la mondialisation néolibérale, mais qui vient en souligner les points faibles.

La crise du nouveau capitalisme - Libération :

Les désastres en chaîne des groupes Enron, WorldCom et Vivendi Universal (VU) ne sont pas des événements indépendants et méritent que l'on en tire quelques leçons. Ces accidents révèlent les dysfonctionnements graves, pour ne pas dire la faillite, du capitalisme boursier.

La conception actuelle de l'entreprise. Celle-ci est considérée comme un objet financier dont il s'agit d'accroître la valeur boursière par tous les moyens : .La capacité des marchés financiers à réguler le secteur productif. Dans le nouveau capitalisme actionnarial, la Bourse est supposée jouer un triple rôle. . Or on a pu voir que, dans la quasi-totalité des cas, ces restructurations sont gouvernées par une logique purement financière, en dehors de toute cohérence industrielle.

Ainsi est-on en présence  d'un côté, la Bourse domine le nouveau capitalisme ; d'un autre côté, la Bourse s'avère incapable de guider les entreprises vers des choix susceptibles d'assurer leur développement à long terme. La fameuse «discipline du marché» ne fonctionne pas ! Quant aux autres acteurs du marché financier supposés contrôler les entreprises, ils ne jouent pas leur rôle de contre-pouvoir face aux dirigeants, dont ils sont souvent les complices actifs ou passifs. .

Bref, l'épisode actuel confirme ce que l'histoire nous avait déjà enseigné : le capitalisme est incapable de s'autoréguler et, laissé à lui-même, il ne peut qu'entraîner des dysfonctionnements majeurs dont les salariés, et plus généralement les peuples du monde, font les frais. Au total, ce sont les principaux rouages du capitalisme actionnarial qui sont en crise. Des restructurations profondes se sont imposer aux patronats. .

Ce processus d'internationalisation n'est cependant pas à sens unique: les grandes entreprises françaises ont considérablement développé leurs investissements à l'étranger, où elles réalisent une part importante de leur activité. Depuis, les entreprises sont de plus en plus gérées selon les préceptes du capitalisme anglo-saxon.

 

1er sujet : International, contrôler la finance : des promesses aux réalisations, quelles avancées ? (en écho au Forum Alternatives Economiques à Rennes, 16 et 17 novembre) 2nd sujet : Actu France : la recherche de compétitivité passe-t-elle par la négociation sociale ?    

Ce que révèle la vague actuelle de fusions-acquisitions : PDF]  Les fusions-acquisitions, instruments de la destruction créatrice - Ifri cf voir aussi Le système néolibérale : la 'destruction créatrice' : citoyen actif

Avec l'offre de 10 milliards de dollars faite par General Electric sur Alstom, les analystes se focalisent sur le "trésor de guerre" de 2 000 milliards de dollars (cela fait plein de zéros !) des entreprises américaines. Il est douillettement cantonné hors des frontières de la mère-patrie... et surtout hors de portée des appétits du fisc américain -- lequel taxe les profits à 35%, ce qui est tout à fait comparable à ce qui se pratique en France mais s'avère légèrement supérieur au taux appliqué par l'Allemagne.

Avec 2 000 milliards de dollars, les entreprises américaines peuvent s'offrir la totalité des valeurs du CAC 40 (1 200 milliards d'euros ou 1 600 milliards de dollars) plus les 80 autres composantes du 120 (paiement cash de rigueur...).

Bien sûr, on ne peut qu'être saisi de vertige devant une telle richesse des multinationales américaines alors que la croissance mondiale est loin de générer des montagnes de profits comme sur la période 2004/2007.

Difficile d'écarter l'hypothèse qu'une partie de l'argent de la Fed a effectivement été capté sous forme de réserves de liquidités -- lesquelles ne sont que marginalement converties en investissements productifs... et beaucoup en rachats de leurs propres titres (450 milliards de dollars en 2013).

La vague de fusions et méga-fusions (l'offre de Pfizer dévoilée hier valorise AstraZeneca 100 milliards de dollars) tend à démontrer que la stratégie consiste bien à accroître le périmètre par croissance externe faute d'opportunités et de conjoncture porteuse pour doper la croissance organique.

Autrement dit, les fusions transnationales Publicis/Omnicom, Lafarge/Holcim, Peugeot/Dongfeng, Alstom/General Electric (peut-être Siemens récupérera-t-il au passage une activité délaissée par GE) ont une vocation "défensive". Je peux même ajouter une motivation fiscale évidente puisque ces rachats vont s'accompagner d'un déplacement du siège social de France vers des cieux plus cléments (Suisse, Royaume-Uni, Luxembourg pour Arcelor...) en termes d'imposition sur les sociétés.

Pourquoi de telles opérations ?
En ce qui concerne les moratoires sur les licenciements (General Electric s'engagerait à ne licencier personne), il ne faut pas être naïf et s'imaginer qu'aucun emploi ne sera perdu dans l'opération. Les entreprises américaines sont parfaitement rodées en matière "d'incitation au départ volontaire" (avec indemnités de départ généreuses pour échapper à la requalification de licenciement déguisé).

Ce genre de pratique peut apparaître coûteux -- et c'est bien le cas. Cependant, les charges afférentes sont déductibles et les actionnaires plébiscitent les licenciements boursiers s'ils sont créateurs de valeur. Dans le cas d'Alstom, cela tombe sous le sens puisqu'il s'agit de restaurer la rentabilité des activités Energie dans les délais les plus brefs (via des économies d'échelles et des délocalisations de production).

Pourquoi en si peu de temps voit-on autant d'entreprises françaises passer sous pavillon "transnational" ?

La réponse est double.

D'abord parce que les "prédateurs" sont sommés de faire quelque chose de leur excès de liquidités. Un rapatriement vers le pays d'origine étant souvent trop coûteux fiscalement, il s'avère difficile de le redistribuer directement aux actionnaires, alors la solution de la croissance externe s'impose presque naturellement (et hop, envolés les bénéfices taxables)... Cela même si l'expérience nous enseigne que les méga-fusions sont rarement créatrices de valeur.

Ensuite parce que comme le souligne avec pertinence l'économiste Elie Cohen, la France n'a pas la culture des grands conglomérats technologiques comme les Allemands, les Coréens ou les Japonais.

Du colbertisme à la schizophrénie
Nos financiers et stratèges -- souvent sortis de l'ENA ou diplômés de Harvard -- ont adopté le principe anglo-saxon des pure players (dont General Electric, United Techno, 3M ou Procter & Gamble sont pourtant des contre-exemples marquants).

Nos grands patrons et leurs banquiers/conseil ont procédé ces dernières décennies au démantèlement de nos plus grands groupes industriels. cf Triche industrielle - l'indigné Révolté : Triche industrielle - Vidéo Dailymotion    Lorsqu'ils se sont avisés de succomber à des "visionnaires" comme Jean-Marie Messier -- qui voulut faire de Vivendi un opérateur global (un conglomérat multinational de la communication) --, cela s'est effectivement très mal terminé.

Elie Cohen ajoute : "notre pays est passé d'un modèle colbertiste et de noyaux durs à un système de marchés financiers ouvert mais dépourvu de fonds de pension, c'est-à-dire d'investisseurs institutionnels locaux capables de gérer leurs portefeuilles dans la durée [...] et Bouygues n'a pas les poches assez profondes pour accompagner Alstom dans la durée".

L'Etat français, quant à lui, balance en permanence entre la mise en avant du credo de l'attractivité -- en ouvrant le capital de nos fleurons industriels à tous les types d'investisseurs -- et l'ambition créer des champions nationaux (en prenant soin de les mettre à l'abris des appétits capitalistiques de leurs concurrents pour cause d'intérêt stratégique majeur, comme Areva, France Telecom).

Cette forme de schizophrénie n'est pas propre à la France. Les Etats-Unis ne sont pas moins frileux lorsqu'il s'agit de secteurs sensibles (ayant le plus souvent trait à la sûreté nationale) et intrusifs dans l'activité de certaines entreprises (Facebook, Google, Twitter...) obligées de collaborer avec la NSA et autres agences de renseignement.

Manifestement, depuis 18 mois, le gouvernement français a décidé de ne bloquer aucune grande opération capitalistique impliquant des entreprises françaises, de peur d'envoyer un "signal négatif" aux marchés... même si Arcelor Mittal s'en plaint d'avoir été persécuté par Arnaud Montebourg.

Le résultat, c'est un sentiment d'impuissance de la France -- et de bien d'autres pays d'Europe -- face à la montée en puissance de groupes financiers transnationaux qui apparaissent plus puissants que des Etats. Sans oublier les marchés financiers, qui peuvent décider à tout moment d'asphyxier le pays s'il n'adopte pas les mesures d'austérité qui leur conviennent (quitte à changer d'avis au bout de quelques mois s'il apparait que ça ne marche pas).

Le plus rageant, c'est qu'une bonne partie des milliers de milliards de liquidités des multinationales résultent en grande partie des sommes habilement soustraites au fisc des pays dans lesquels ils réalisent leurs bénéfices ! Deux documentaires  LA GRDE EVASION FISCALE "l'honneur perdu d'une ... - YouTube et FRANCE: La grande évasion fiscale. Des politiques au ... - YouTube

 

Le protectionnisme n’est pas la solution

Face à ces fanatiques du libre-échange, certains, à gauche comme à droite, proposent de rompre avec l’Europe et de mener des politiques protectionnistes en France.

Sortir de l’euro ? Pour les protectionnistes, la sortie de l’euro permettrait de dévaluer la monnaie... mais cela augmenterait le prix des produits d’importation. Les partisans de cette solution disent que cela serait compensé par une relance de l’économie, mais rien n’est moins sur ! De toute façon, le vrai problème, ce n’est pas l’euro, c’est le capitalisme.

Fermer les frontières ? Les protectionnistes veulent rétablir des barrières douanières aux frontières mais rien ne dit qu’une telle politique ne se soldera pas par des hausses de prix. Les seuls gagnants, ce seront les patrons français, avec qui nous n’avons aucun intérêt commun ! C’est en étant solidaires qu’on changera la donne, pas en se laissant embobiner par les discours contre « les Grecs » ou « les Allemands » : si les salaires augmentent dans les pays de l’UE où ils sont les plus bas, alors ça deviendra plus difficile pour le patronat français de faire pression sur nos acquis sociaux.

Le nationalisme est une impasse

L’extrême-droite reprend à son compte ces propositions afin de mieux monter les salarié-e-s les uns contre les autres. Elle attaque verbalement les multinationales mais comme par hasard on ne l’entend jamais critiquer le patronat français, pourtant en première ligne pour baisser nos salaires et détruire nos retraites. De fait, le Front national sera le dernier rempart du capitalisme national pour maintenir les profits des patrons français en matant le mouvement social.

Relocaliser la production, c’est-à-dire arrêter d’importer des produits depuis l’autre bout du monde, est une nécessité sociale, écologique et démocratique. Mais cela implique de rompre avec l’économie capitaliste et donc d’être solidaire avec les salarié-e-s des autres pays.

Notre seule arme, c’est la solidarité internationale des travailleur-ses

L’UE est une arme des capitalistes. Il est illusoire de vouloir la transformer de l’intérieur. Il faut s’en débarrasser en unissant nos forces.

Au jour le jour, c’est dans chaque pays que se mène le combat contre les capitalistes. Mais le capitalisme est international et il faut donc construire la solidarité entre les peuples d’Europe et du monde pour le combattre. Cette solidarité ne peut venir que d’en bas car nous sommes toutes et tous dans la même galère face aux capitalistes.

Partout en Europe, des mobilisations ont lieu contre l’austérité, hier en Grèce et en Espagne, aujourd’hui en Bosnie... demain en France ? Il y a tout intérêt à développer le syndicalisme de lutte et taper tous ensemble et en même temps, pour mettre à bas l’UE et le capitalisme.

 

Face à l’Europe patronale, la solidarité internationale

Quelle drôle d'époque ! Hier encore, on a fermé une usine, jetant sur la route des milliers de personnes. Pas assez rentable. Alors on ferme, on fusionne, on délocalise. Alors qu'en face on construit une prison. Faudrait-il effrayer les chômeurs ? Faudra-t-il que les exclus enferment leurs désirs sous peine d'être enfermés eux-mêmes ? Que sommes-nous en train de faire ? Avons-nous perdu la raison ? cf Festival CNT

Partout en Europe des salarié-es se battent contre les politiques d’austérité menées par les élites au pouvoir. Partout en Europe, les capitalistes ont la même stratégie : nous mettre en concurrence pour tirer nos droits vers le bas. Face à l’Europe des patrons, nous devons profiter du 1er mai, journée internationale de lutte, pour rappeler que notre seule arme c’est la solidarité des travailleurs et des travailleuses !

L’Union européenne es tau service du patronat.

L’UE est antisociale. Les patrons profitent de l’UE pour tirer en permanence nos acquis sociaux vers le bas. L’UE permet par exemple aux patrons français de faire venir des travailleur-ses bulgares en appliquant le droit bulgare. Ces travailleur-ses dits « détaché-es » sont ainsi payés une misère et les patrons français en profitent pour faire du chantage à l’emploi aux salarié-es français. Nos ennemis, ce ne sont pas les travailleur-ses étrangers, ce sont les patrons qui nous exploitent !

L’UE est antidémocratique. En 2005, les peuples de France et d’Irlande ont dit NON au Traité constitutionnel européen par référendums, mais le même texte, renommé traité de Lisbonne, a été adopté, cette fois sans nous demander notre avis. L’UE est un lieu de décision arbitraire, où règnent les technocrates et lobbys défendant les intérêts des capitalistes. cf

 Etienne Chouard et l'extrême droite : D'une vision tolérante et proche des altermondialiste, Etienne Chouard s'est rapporché de la bloggosphère fascisante ou " complotiste" tout comme Thierry Meyssan.wikipedia : Il Traité de Lisbonne[. DThierry Meyssan, qu Myret Zaki.

En 2013, il apparaît dans le film "Dédale, un fil vers la démocratie". La diffusion de celui-ci est arrêtée lorsque Yannis Youlountas et d'autres intervenants du film refusent d’apparaître aux côtés de Chouard, pour la raison notamment que celui-ci accepte de parler avec des personnalités qu'Youlountas considère comme fascistes[. La diffusion se poursuit malgré tout sans autorisation sur Internet : Chouard parle de censure, et publie un lien vers la version intégrale du film sur son propre blog. En 2014, il déclare dans une émission de radio avoir adhéré à l'association Les Citoyens Constituants.

PDF]  Les liens entre Etienne Chouard et l'Extrême Droite - SuperNo, Les liens entre etienne chouard et l'extrême droite. | Les morbacks ...Les gouvernements nationaux sont responsables. L’UE n’a que le pouvoir que nos gouvernements veulent bien lui donner. Elle est souvent un alibi pour mener des réformes antisociales («  imposées par l’Europe »), alors que ces réformes ont été négociées entre les États. 

 

La France est sans doute le pays européen où la mutation du capitalisme a été la plus rapide au cours de la période récente. Le moteur principal de cette transformation a été le changement de la propriété du capital des entreprises résultant des privatisations menées depuis 1986. A cette date, l'essentiel de l'appareil productif et financier français avait l'Etat pour actionnaire unique. Depuis, celui-ci a cédé la majeure partie du capital des entreprises qu'il contrôlait. Le gouvernement de Lionel Jospin a d'ailleurs réalisé plus de privatisations (31 milliards d'euros) que les gouvernements d'Edouard Balladur (17 milliards) et d'Alain Juppé (9,4 milliards). Résultat: le coeur du capitalisme français est désormais détenu par des fonds d'investissement privés, et notamment, à 40%, par des investisseurs étrangers, en majorité anglo-saxons.En octobre 2012, les députés adoptérent le TSCG ( Traité sur la Stabilité, la Coordination et la Gouvernance) par 477 voix pour et 70 voix contre. Ce traité, rédigé par Sarkozy et Merkel -(....) , en contraignant leurs décisions budgétaires dictées par une instance non élue. Ce traité qui durcit les traités de Maastricht et de Lisbonne, nocif au plan politique, économique et social, a  pourtant recueilli une majorité de gauche des votes exprimés.

Pour l’Europe des patrons, la seule loi est celle du profit. Pour eux, nos salaires sont des "freins à la croissance" et les services publics sont des marchés à conquérir, qui doivent être privatisés. Étape supplémentaire : Ils négocient maintenant en toute discrétion avec les États-Unis un Partenariat transatlantique (TAFTA), qui a pour but de supprimer tous les "obstacles" (barrières douanières, droits sociaux, règles sanitaires ou environnements) au libre échange.  cf Foire aux questions abstentionnistes

Pendant que les deux guignols – le bleu et le rose – trimballent leurs miches à travers le pays pour lécher le derrière du populo, il y en a pour qui les prochains mois s’annoncent difficiles… Une fois de plus, avec des plans sociaux à tout va, le capitalisme en crise se restructure en laissant des travailleurs sur le carreau. Retour sur une réalité sociale calamiteuse… et des fusions acquisitions.

 

  Lutter uniquement contre le pouvoir sous sa forme actuelle, c’est laisser revenir nos pires cauchemars des profondeurs de l’Histoire. C’est donc toutes les confusions qui doivent être combattues : non seulement la confusion qui fabrique l’opinion et permet au pouvoir actuel de se maintenir en place, mais aussi la confusion qui détourne les opposants en multipliant les passerelles et favorise ainsi la montée de l’extrême-droite.


Si vous rêvez de Grèce et d’Espagne, il est urgent de s’imposer cette rigueur dans les mouvements d’opposition et de résistance en France, tant à l’encontre de ceux qui gouvernent et de leurs collaborateurs, qu’à l’encontre des tyrans masqués et de leurs passerelles.

La marche vers l’émancipation est d’abord celle de la clarté et du discernement contre toutes les confusions.

No pasaran.

 Yannis Youlountas a publié un article sur WordPress.Voir post  à porpos d'un article « Des nouvelles de la résistance, suite au virage libéral de Tsipras ». BY YANNIS YOULOUNTAS · 25/08/2015

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Téléchargez les versions flyer et affiche du programme:

https://infokiosques.net/IMG/pdf/2013-05_Bagnolet_Remouleur_prog.pdf
https://infokiosques.net/IMG/pdf/2013-05_Bagnolet_Remoule...

 

voici le programme pour le mois de mai 2013.
https://infokiosques.net/spip.php?article1030

 

Entrée libre et gratuite.
>
 Le Rémouleur
106, rue Victor Hugo
93170 Bagnolet
(M° Robespierre ou M° Gallieni)
https://infokiosques.net/le_remouleur

Mail : leremouleur@riseup.net

 S’inscrire à la lettre d’info du local :
https://lists.riseup.net/www/subscribe/leremouleur/


 

 

Chomeurs, chomeuses, précaires

Fin de droits? = Faims de mois...

Ne restons pas seuls, seules et isolé(e)s !

 

Permanence PARAD

Leslundis de 15h/17h

Bourse du travail Paris

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M° République

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Radio Fréquence Paris Plurielle 106.3 FM | Facebook

Demain la démocratie ! - Le Piaf

 

Le Peuple de l'Herbe - Parler le fracas - Official Video - YouTube

 

 Sites utiles chomeurs/ salariés

 Dans mes posts intitulés le nouveau capitalisme : citoyen actif, comprendre le nouveau capitalisme : citoyen actif, Le nouveau capitalisme 2 , restructuration du capitalisme, du Contrôler la finance : des promesses aux réalisations/France, compétitivité et négociation sociale  58 minutes je traité de la vision macroéconomique de la restructuration. Intéressant à la vision micro économique et ces impacts sociaux avec Siemens et Alstom.

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