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29/11/2017

« En Afrique, la mondialisation de la violence et pauvreté»

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Emmanuel Macron au Burkina Faso

Face a la jeunesse, il essaye de relancer sur de nouvelles bases

C'est un lourd passif qu'essaye de faire oublier le gouvernement français en Afrique. Un passif d'un passé coloniale qui tient a des régimes autoritaires et a des pillages de richesse. A Ouagadougou hier, Emmanuel Macron a proposé une nouvelle relation avec la France, l'Europe et le continent Africain . On fait le point.

Devant l'université de Ouagadougou , quelques étudiants pas vraiment ravi de la visite u président français. Rapidement, ils ont été dispersés par les forces de l'ordre dans une capital sécurisé au maximum.

" A mon avis, Macron n'est pas le bienvenu au Burkina Faso et encore moins a l'université"

Une jeunesse diplômée qui réclame une vrai rupture dans la politique France Afrique commr la fin du franc CFA que le chef de l'Etat envisage comme possible. Une nouvelle coopération ou encore la fin de soutien a des vielles dictatures aux nom des intérêts français sur le vieux continent

"Il y a eu des combats, il y a eu des fautes et des crimes. Mais j'ai une conviction profonde : notre responsabilité n'est pas de nous y enfermer" Macron

"Nous sommes gérer aussi par cette traversée par toutes les passions, toutes les contradictions, toutes les demandes, les attentes à savoir certaines formes d'hostilités à l'égard de la France et je pense que ce que l'on a pu observé au sein de cette jeunesse burkinabaise peut se retrouver dans plusieurs pays africains" expert africain

Car pour beaucoup de Burkinabais, et d'autre l'objectif reste toujours de pouvoir travailler en Europe ou cette initiative du roi africain pour lutter contre les passeurs.

"Je proposerais également que l'Afrique et l'Europe viennent en aide aux populations prise aux piège en Lybie en apportant un soutient massif au population africaine en dangers.

Mais une aide qui doit également être proposée sur de nouvelles bases entre la France et ses partenaires africains.

Il faudra retenir de ce discours deux choses :- Il n'y a plus de politique africaine de la France, mais je vous propose un protocole en forme d'amitié , je vous propose une amitié partagée et surtout une responsabilité partagée.

Emmanuel Macron a enfin reparler de la force multinational du G5 Sahel pour lutter contre les groupes djihadistes, une manière de réaffirmer la présence française, notamment au Burkina

Pour Jakkie Cilliers, de l’Institute for Security Studies, la multiplication des conflits armés est due au fait que les Etats n’ont pas la capacité de faire respecter la loi.

Pour le programme sur l’avenir et l’innovation en Afrique (AFI), je fais des prévisions à long terme et des analyses de tendances globales. Regardons donc d’où nous venons. Les conflits armés en Afrique ont atteint leur apogée en 1990-1991 à la fin de la guerre froide. Par la suite, cela a diminué jusqu’aux années 2005-2006 et demeuré à des niveaux relativement bas jusqu’en 2010. Les conflits armés en Afrique ont ensuite augmenté à partir de 2010, mais pas aux niveaux enregistrés à la fin de la guerre froide. Depuis 2015, ces conflits se sont stabilisés et ont commencé à diminuer.

La nature des violences a changé

Aujourd’hui, il y a beaucoup plus d’acteurs non étatiques – une plus grande fragmentation des groupes armés. Ce n’est donc pas un gouvernement contre un groupe armé, mais un gouvernement contre de nombreux groupes armés. Les insurgés sont souvent divisés et parfois même se combattent entre eux.

 

Sud-Soudan

Des affrontements interethniques ont fait 43 morts et 19 blessés dans l'Etat sud-soudanais de Jonglei, au centre du pays, rapportent aujourd'hui les autorités locales. Les Murle et la tribu rivale des Dinka Bor entretiennent un cycle de violences et de représailles que les autorités sud-soudanaises ne parviennent pas à enrayer. La guerre civile qui a éclaté en 2013 et les multiples rivalités entre rebelles, militaires et milices ont fait plus de quatre millions de déplacés et de réfugiés, soit le tiers de la population du Sud-Soudan.

RDC

La mission de maintien de la paix de l’ONU en République démocratique du Congo a été visée par une attaque. Une quarantaine d’autres soldats ont été blessés.

« Contrairement à d’autres groupes, les ADF ne communiquent pas et ne revendiquent plus de message. Il est donc facile de leur imputer n’importe quel massacre », remarque la même source

La Monusco et les FARDC se connaissent bien, et leur collaboration ne se déroule pas sans anicroches. Déployée en 1999, au plus fort d’un conflit régional si vaste qu’il gagnera le nom de deuxième guerre du Congo, la Monusco, la plus ancienne et la plus fournie des missions onusiennes dans le monde, est restée en RDC pour combattre une myriade de groupes armés dans l’Est et, depuis l’été 2016, au centre de ce pays vaste comme l’Europe.

 L’Est congolais, constellé de groupes armés nationaux et étrangers, est déchiré par plus de vingt ans de conflits armés, alimentés par des différends ethniques et fonciers, la concurrence pour le contrôle des ressources minières de la région et des rivalités entre puissances régionales.

 L'Ethiopie : L'Éthiopie rongée par les violences interethniques

Les affrontements entre Oromos et Somalis ont fait des centaines de morts et ont déplacé 600.000 personnes depuis le mois de septembre.L'Éthiopie a beau se targuer d'être «un îlot de stabilité au milieu d'une région troublée», le pays fait face depuis la mi-septembre à des violences interethniques qui virent au «meurtre de masse», concédait dimanche le premier ministre Hailemariam Desalegn lors d'une allocution télévisée. Si les tensions ne sont pas nouvelles entre éleveurs oromos et somalis, qui se disputent puits et pâturages le long de la frontière entre leurs deux régions semi-autonomes, un conflit si généralisé, si meurtrier et si long, est inédit.La mort de deux personnalités politiques oromos après leur arrestation par la police Liyu, un groupe paramilitaire somali, a mis le feu aux poudres le 11 septembre. 

 

 LIRE AUSSI :Trump lève l'embargo économique à l'encontre du Soudan

Le terrorisme a également augmenté, mais selon la définition que l’on retient de ce terme, le terrorisme a toujours été beaucoup plus répandu en Afrique qu’ailleurs. On peut toutefois se demander si le terrorisme extrémiste violent va passer du Moyen-Orient à l’Afrique. Est-ce en Afrique qu’Al-Qaida et l’Etat islamique tourneront leurs prochaines vidéos ?

Les frappes de la coalition occidentale ont tué 129 djihadistes étrangers et 12 autres syriens en l’espace de 48 heures. Originaires de pays européens, arabes ou africains, certains étaient affiliés à l'EI tandis que d’autres l’étaient au Front al-Nosra. Deux organisations parmi une quinzaine qui forment une sorte d’internationale effrayante et disparate du djihadisme. Retrouvez ses principaux membres sur notre carte.

Cliquez sur les noms des groupes djihadistes pour plus d’information. Cliquez sur le texte pour fermer la fenêtre.

 

 Somalie.

Une frappe américaine en Somalie sur un camp d'entraînement des shebab, affiliés à Al-Qaïda, a tué plus de 100 combattants ce mardi, annonce le commandement américain pour l'Afrique (AFRICOM). Le bombardement a eu lieu à 200 kilomètres au nord-ouest de la capitale Mogadiscio. Les Etats-Unis ont intensifié leurs opérations en Somalie ces dernières semaines, accélérant notablement le rythme de leurs attaques de drones contre les islamistes locaux, les shebab et les jihadistes du groupe Etat islamique.

29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme

L’Union africaine redoute le retour de 6 000 combattants de l’Etat islamique sur le continent

Les djihadistes africains de l’EI, défaits en Irak et en Syrie, représentent de « sérieuses menaces pour la sécurité et la stabilité », selon le commissaire de l’UA Smail Chergui.
« Des rapports font état de la présence de 6 000 combattants africains parmi les 30 000 éléments étrangers ayant rejoint ce groupe terroriste au Moyen-Orient », a déclaré M. Smail Chergui, lors d’une rencontre sur la lutte contre le terrorisme.

« Le retour de ces éléments en Afrique pose de sérieuses menaces sur la sécurité et la stabilité nationales et exige un traitement spécifique et une coopération intense entre les pays africains », a estimé M. Chergui, cité par l’agence de presse APS.

Le commissaire de l’UA pour la paix et la sécurité a appelé les pays concernés à notamment « échanger les renseignements sur les éléments armés regagnant leurs pays respectifs », après leurs défaites en Irak et en Syrie.

OMPTE RENDU L’Union africaine redoute le retour de 6 000 combattants de l’Etat islamique sur le continent,  C dans l'air du 20-11-2015 | L'INTERNATIONALE DJIHADISTE ,  Who Supports ISIS?

 
 
25 novembre 2017 Le Mali

Les turbulences antigouvernementales sont plus fortes. Dans les pays développés, la mondialisation conduit au populisme de droite. En Afrique, elle conduit à la désaffection et à la violence au moment des élections.

Typiquement associés dans les médias internationaux à l'instabilité politique, à la maladie, à la pauvreté, à la corruption, aux dictatures et au manque de droits de l'homme et de démocratie, les pays africains luttent pour déconstruire les stéréotypes.

L'une des rares exceptions semble être la Republic of Ghana . faisons le point ensemble : car elle a pris rapidement ces responsabilité et s'est éloigné de la " logique racial" inexistante avant la venu des colons occidentaux.

Sept facteurs de la violence en Afrique

1. La pauvreté Les conflits armés internes sont beaucoup plus fréquents dans les pays pauvres que dans les pays riches. Ce n’est pas parce que les pauvres sont violents, mais parce que l’Etat n’a pas la capacité de faire respecter la loi et l’ordre. L’impact de la pauvreté est exacerbé par les inégalités – comme en Afrique du Sud. Inégalité plus pauvreté égalent violence et parfois extrémisme.(..) Les chiffres absolus devraient augmenter d’environ 80 millions (en raison de la croissance démographique).

Sur la base d’une trajectoire de croissance actuelle d’environ 4 % du PIB par an pour les 55 pays africains, il est très improbable que l’Afrique atteigne le premier des objectifs de développement durable de l’ONU visant à mettre fin à la pauvreté absolue.
Ainsi, s’il existe une forte corrélation entre pauvreté et instabilité, l’Afrique risque de rester turbulente. Le rapport entre le développement et la croissance est aussi un élément perturbateur.Lire aussi :   « La lecture exclusivement ethnique des conflits en Afrique est fallacieuse » 

Nous repartons en Afrique : Une personne sur deux n'a pas accès à l'électricité. 600 millions d'Africains, c'est l'équivalent de la population européenne Alors évidemment, les conséquences sont lourdes pour la santé, la sécurité, l'emplois , l'éducation. c'est cette injustice énergétique que le photographe Pascal Met à voulu montrer Il est en ce moment à Paris

 

 " Cela fait pas mal d'année que je voyage en Afrique et il n'y a pas une seule journée sans que le problème de l'électricité ne soit venus dans les discutions. la phrase qui est revenu le plus souvent me disait monsieur : " à partir de 19 heure, quand la nuit tombe, nous avons l'impression de tomber dans une tombe.

Kenya, Nigéria, Ethiopie, Congo, Niger... A la lueur des lampes a pétroles, Pascal maitre s'est glissé avec passion dans la nuit africaine

C'est un sujet éminemment politique. Cela touche l'éducation, c a d que les enfants ne peuvent pas étudier le soir, ou alors ils étudient avec des lampes a pétroles qui sont nocives pour la santé et qui créaient énormément d'accidents domestiques. La santé : les soins se font à la lampe a pétrole, les accouchements. cela touche la sécurité . lorsque les gens vous parlent, il y a l'insécurité par rapport aux voleurs mais aussi par rapport aux serpents. Après il y a l'aspect économique évidemment du développement : vous ne pouvez pas installer des mini entreprise qui peuvent avoir des coupures d'électricités régulière. Beaucoup de gens migrent pour ces aspects là aussi."

La moitié des africains n'ont pas aces à l'électricité, soit 620 millions de personnes. bien plus que l'ensemble de la population européenne.A l'exception de quelques initiatives d'ONG , la majorité des zones rurales et périrurbaines en Afrique ne sont pas alimenter en électricité.

 

2. La démocratisation Le processus de démocratisation peut déclencher la violence à court ou moyen terme, en particulier au moment des élections. Les événements au Kenya en constituent un exemple récent. Là où il y a un déficit démocratique important, comme ce fut le cas en Afrique du Nord avant le « printemps arabe », les tensions s’accumulent. Là où le niveau de démocratie est inférieur à celui d’autres pays ayant des niveaux de revenu et d’éducation similaires, ce déficit démocratique (manipulation de la Constitution, troisième mandat…) conduit à l’instabilité.

 

3. Le type de régime La plupart des pays stables sont soit des démocraties à part entière, soit des autocraties à part entière. Le régime de la plupart des pays africains est mixte, c’est-à-dire qu’ils ont des éléments des deux et se situent quelque part entre les deux. Ils ont la façade de la démocratie, mais ils n’ont pas beaucoup d’éléments de démocratie de fond. Les régimes mixtes sont intrinsèquement plus instables et davantage sujets à des perturbations que les démocraties pleines ou les autocraties pleines.

 

nAkufo-Addo: Africa's march of democracy hard to reverse : The president of Ghana talks to Al Jazeera about his country's democratic success and his hopes for the continentDemocracy, Ghana, Politics, Africa, Robert Mugabe 

Akufo-Addo: la marche de la démocratie en Afrique difficile à inverser Le président du Ghana parle à Al Jazeera du succès démocratique de son pays et de ses espoirs pour le continent.

 

Le Ghana aujourd'hui - au moins en apparence - jouit d'une stabilité politique, avec une population multiethnique réunie dans des élections démocratiques et pacifiques.


 

La présidente Nana Akufo-Addo s'entretient avec Jane Dutton, d'Al Jazeera, sur les raisons pour lesquelles son pays est si différent de ses voisins à cet égard - et quel travail reste encore à faire au Ghana et dans le reste du continent.

En 1957, le Ghana est devenu le premier pays sub-saharien à obtenir son indépendance de la domination coloniale.

"Nous avons eu nos problèmes tôt", a déclaré Akufo-Addo à Al Jazeera. "Après la volatilité des 30 premières années après l'indépendance, le peuple du Ghana ... a décidé qu'ils voulaient un gouvernement démocratique."

Akufo-Addo a pris ses fonctions le 7 janvier 2017, après avoir remporté les septièmes élections démocratiques démocratiques du Ghana depuis le retour de la démocratie multipartite dans le pays en 1992.

"La détermination du peuple ghanéen à passer par les principes et les valeurs démocratiques a signifié que les élections après les élections ont été plus fortes en termes de crédibilité et de transparence - et cela signifie aussi que la population a accepté les résultats de notre électorat le conseil a augmenté », dit-il.

Ailleurs sur le continent, la démocratie a beaucoup moins réussi à prendre racine. Au Kenya, le président Uhuru Kenyatta a devrait prêter serment pour un deuxième mandat, mardi 28 novembre, après que la Cour suprême du pays a rejeté deux pétitions visant à annuler les résultats des élections du mois dernier.

On retrouve les mêmes difficultés de gouvernance dans d’autres pays d’Afrique. Les dirigeants considèrent l’Etat comme leur bien personnel et s’accaparent ainsi les ressources du pays. Le statut de président devient celui de « big man », inspiré par une stratégie d’accumulation financière pour s’assurer une clientèle électorale dépendante. Le Kenya est un bon exemple de gouvernance dite néopatrimoniale, où l’ethnie constitue un mode de mobilisation commode pour les politiciens qui se disputent le pouvoir et les ressources attenantes à celui-ci.

 

4. La structure de la population La population africaine est jeune.  Les pays jeunes sont plus turbulents. Les jeunes hommes sont généralement responsables de la violence et de la criminalité. C’est également le cas en Afrique. Le manque d’emplois chez les jeunes et des taux d’urbanisation élevés provoquent l’exclusion sociale, source d’instabilité.

Lire aussi :   Deux attaques meurtrières contre les Nations unies au Mali

5. La répétition des violences Les violences passées sont souvent annonciatrices de la violence future. Des pays comme le Mali, la République centrafricaine et la République démocratique du Congo (RDC) sont pris au piège dans un cycle de violence très difficile à briser. Cela demande un effort considérable et très coûteux, nécessitant souvent une mission de paix multidimensionnelle de grande envergure.

6. Un mauvais voisinage Il accroît le risque de violence parce que les frontières ne sont pas contrôlées et que la police est absente des zones rurales. La plupart des conflits en Afrique sont soutenus par des pays voisins.

7. L’augmentation des inégalités et du terrorisme transnational L’Afrique est un continent d’inégalités où la croissance ne se traduit donc pas par une réduction de la pauvreté. (..). En Occident, la faible croissance alimente le populisme. En Afrique, elle conduit souvent à la violence.

Dans ce contexte, l’objectif de l’Union africaine de « faire taire les armes à feu d’ici à 2020 » est irréaliste. Nous, Africains, partons sur de mauvaises bases et nous sommes surpris lorsque le reste du monde ne nous prend pas au sérieux. En effet, la violence restera inévitablement une caractéristique de plusieurs pays africains pour de nombreuses années à venir.

8 - Critère racial

On le voit, l’approche uniquement ethnique exclut toute analyse des événements ayant conduit au conflit et les « dépolitise ». De quoi cette lecture est-elle le symptôme ? Comment expliquer qu’elle soit particulièrement répandue dans l’étude des conflits en Afrique ?

Il semblerait qu’au-delà des classifications identitaires, l’analyse dépend du rapport entre l’observateur et l’observé. La lecture exclusivement ethnique est, en partie, héritière des travaux sur l’anthropologie de la race, élaborée à la fin du XIXe siècle. Cette littérature refuse de penser le racisme en Afrique comme une idéologie construite politiquement et socialement. L’étude de la trajectoire du concept d’« ethnie » est particulièrement éclairante.

C’est à partir du XIXe siècle que le critère racial est intégré. Il faut noter que cette période correspond à la domination européenne sur le reste du monde. Dans l’Essai sur l’inégalité des races humaines (1854

Jakkie Cilliers.

 

Que peut-on faire ?

J’ai fait valoir que l’Afrique restera turbulente parce qu’elle est pauvre et jeune, mais aussi parce qu’elle est en croissance et dynamique. Le développement est perturbateur, mais il offre aussi d’énormes possibilités.

Mais aujourd’hui, les Etats africains clés, comme le Mali et la RDC, semblent plus faibles, plus fragiles que jamais. Il semble que nous puissions améliorer les approches actuelles. Reconnaître que le maintien de la paix et les efforts extérieurs ne peuvent régler les problèmes internes.

D’un côté, le maintien de la paix par l’ONU est coûteux et désuet. D’autre part, l’Afrique n’a pas les ressources nécessaires pour mener des opérations de maintien de la paix multidimensionnelles de grande envergure et la communauté internationale n’est pas disposée à investir substantiellement dans la paix en Afrique.

Nous devons plutôt mettre en place des systèmes et des institutions à faible coût pour la prévention, la gestion et la reconstruction post-conflit en cours. Nous devons sérieusement aider nos voisins.

Sept recommandations (du monde)

1. A long terme, une bonne gouvernance et. L’emploi .

2. Le renforcement des capacités nationales.

Lire aussi :   RDC : l’ONU « s’inquiète » des violences et de l’incertitude politique

3. Ne nous étonnons pas si la violence se généralise en RDC, au Zimbabwe, au Burundi, en Ouganda… Dans tous ces pays, une petite élite a confisqué le pouvoir. Ils ont fait passer des lois sur la responsabilité des gouvernants, mais cela n’a pas été suivi d’effets. Et d’une manière générale, le reste du continent a regardé ailleurs.

4. Le travail de l’ISS et un rapport récent du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) concluent qu’une certaine forme d’action gouvernementale a servi de « point de basculement » incitant des personnes à rejoindre un groupe extrémiste. Par exemple, « le meurtre ou l’arrestation d’un membre de la famille ou d’un ami ».

En outre, l’Afrique semble avoir adhéré à l’approche américaine de la guerre contre le terrorisme – en s’appuyant sur l’armée pour répondre à une menace, le terrorisme, qui nécessiterait avant tout une approche fondée sur le renseignement et des enquêtes respectant l’Etat de droit. Nous serions bien avisés de revenir à une intervention des services de renseignement et de police plutôt qu’à une intervention militaire contre le terrorisme dans la mesure du possible.

5. Les liens entre la criminalité transnationale organisée et le terrorisme se développent. D’une certaine façon, nous avons assisté à la fin des guerres conventionnelles entre Etats. Le monde entier est maintenant un champ de bataille. Le terrorisme et les attaques contre des civils peuvent intervenir partout.

Les paradis fiscaux, la corruption des gouvernements africains, le vol par les élites dirigeantes, tous ces phénomènes alimentent la radicalisation. .

6. L’inégalité croissante et la concurrence croissante dans le secteur des ressources nous menacent tous. . L’Afrique doit continuer à défendre le consensus d’Ezulwini – texte de l’Union africaine prônant notamment une réforme du Conseil de sécurité –, mais elle doit aussi sortir des sentiers battus. .

7. Une coopération internationale et régionale beaucoup plus poussée est nécessaire.  

Il convient de se méfier des explications simplistes et essentialistes où les conflits sont vus comme inhérents aux cultures africaines, déterminés uniquement par les identités. Pourtant, cette lecture continue d’être reprise et guide les commentaires sur les conflits en Afrique.

Il faut donc porter notre attention sur les jeux de pouvoir locaux, sur les relations internationales africaines et sur l’intégration du continent au grand jeu mondial. La lecture exclusivement ethnique est extrêmement réductionniste, très spéculative et profondément fallacieuse.


Dites-nous ce que vous pensez?

Source: Al Jazeera

 



Dessous des Cartes - 2037, un monde décarboné ? par Ledessousdescartes  Dessous des Cartes - 2037, un monde décarboné ? par Ledessousdescartes - DISPARITION Jean-Christophe Victor, voyage sans retour

Laurence Defranoux
 

INFOGRAPHIE - Alors que le gouvernement hongrois a annoncé la fermeture de sa frontière avec la Serbie et le début de la construction d'une barrière anti-immigration, Le Figaro liste les principaux murs du monde.

 

 

 


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/28/en-afrique-la-mondialisation-conduit-a-la-violence-au-moment-des-elections_5221663_3212.html#LVUiPHtx27RbIUEa.99

Sommaire
Guerre de l'ombre au Sahara

 

Seulement un mauvais rêve ? - l'indignéSeulement un mauvais rêve ? : citoyen actif

RÉFLEXION SUR LE(s) MOUVEMENT(s) EN COURS Créé le dimanche 15 mai 2016 

Les temps changent.... Le système reste !! Par Enkolo dans Accueil le Seulement un mauvais rêve ? Par Enkolo dans Accueil le 

Seulement un mauvais rêve ? : citoyen actifSeulement un mauvais rêve ? - l'indigné"Mon rat s'appelle Judas" - Enkolo, 11 novembre 2017 Seulement un mauvais rêve ?Migrants for sale

 Migrants for sale: Slave trade in Libya, 10/12/2017 Hommage à Jean Christophe Victor

Après Daech, naissance d'un État terroriste Il nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux et les réalités de ces "guerres cachées".

A lire 21 novembre 2017-Les guerres cachées contre DaechYémen : «L'effondrement va secouer la région et le monde» Publié le 02/12/2017 à 20:06 par saltabank, 01 décembre 2017Daech, naissance d'un Etat terroriste

18/11/2017

la chute de Mugabe

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Mugabe at the 72nd UN General Assembly said 'President of the United States, Mr Trump; please blow your trumpet' [Jason Szenes/EPA]


 [EPA]

n Mugabe at the 72nd UN General Assembly said 'President of the United States, Mr Trump; please blow your trumpet' [Jason Szenes/EPA] [EPA]

Les militaires qui ont pris le pouvoir en faisant bien attention de ne pas l’admettre trop franchement, mercredi 15 novembre, espéraient une démission de Robert Mugabe le jour même. Mais le vieux combattant de 93 ans refuse toujours de plier.

Retour sur cette crise politique avec l’historien Amzat Boukari-Yabara, qui répond à toutes vos questions dans ce Facebook Live.


En savoir plus sur LE MONDE http://www.lemonde.fr/afrique/article/2017/11/17/zimbabwe-le-point-sur-la-crise_5216456_3212.html#bp1jbFfFfbwYuMJl.99
 

Et cette semaine au Zimbabwe, Robert Mugabe  a été contraint de démissionner - forced him out, mettant fin à ses 37 années au pouvoir après que des membres de son propre parti, le ZANU-PF, l'aient forcé à partir avec le soutien de l'armée.

"Il est regrettable que la situation politique actuelle ait dégénéré au point que l'armée se trouve dans l'obligation de jouer directement", a déclaré Akufo-Addo. "[Cela] ne peut jamais être une solution à long terme, évidemment ... Je pense qu'au bout du compte, la détermination à s'engager, les valeurs démocratiques triompheront au Zimbabwe".

Pourtant, le président du Ghana reste optimiste quant à l'avenir de l'Afrique.

"Je suis confiant que la marche de la démocratie en Afrique est quelque chose qui va être très difficile à renverser", dit-il.

 

 Robert Mugabe's most famous quotes

 

Au cours de ses 37 ans de règne au Zimbabwe, Robert Mugabe a accumulé une quantité impressionnante de controverses, principalement en utilisant un langage coloré et souvent haineux.Le leader de 93 ans - le plus ancien chef d'Etat du monde - a été enclin à se prononcer sur un large éventail de sujets; de l'homosexualité et de la Grande-Bretagne, à Barack Obama et Donald Trump.

Avec beaucoup de gens au Zimbabwe et dans le monde entier se demandant maintenant si Mugabe restera au pouvoir après la takeover by the army mercredi, nous listons ses citations les plus célèbres.

  Sur l'impérialisme, Sur l'homosexualité, Sur la Grande-Bretagne, Sur Hitler, Sur l'économie, Sur Jésus-Christ, Sur le cricket, Sur les présidents américains, Sur le toilettage d'un successeur: dans NEWS/ZIMBABWE

Zimbabwe : l'armée intervient contre des «criminels» proches de Mugabe

Des officiers de l'armée du Zimbabwe ont annoncé être intervenus dans la nuit de mardi à mercredi pour éliminer des "criminels" proches du président Robert Mugabe mais ont démenti toute tentative de coup d'Etat contre le maître absolu du pays depuis 1980.

The Listening Post - Mugabe's downfall: A new era for Zimbabwe's media? - The Listening Post

L'entrée en scène de l'armée intervient en pleine crise ouverte entre Mugabe et le chef de l'armée après le limogeage la semaine dernière du vice-président du pays Emmerson Mnangagwa, longtemps présenté comme son dauphin.

» LIRE AUSSI - Zimbabwe : la mise en garde des militaires à Mugabe

Dans un message lu dans la nuit à la télévision nationale, le général Sibusiso Moyo a affirmé que l'armée n'avait pas mené de "coup d'Etat contre le gouvernement". "Nous ne faisons que viser les criminels qui l'entourent", a-t-il poursuivi, "dès que notre mission sera accomplie, nous nous attendons à ce que la situation retourne à la normale". "Nous assurons à la Nation que son Excellence le président (...) et sa famille sont sains et saufs et que leur sécurité est garantie", a-t-il également ajouté.

Des échanges de tirs nourris ont été entendus dans la nuit de mardi à mercredi près de la résidence privée de Robert Mugabe dans la capitale Harare, explique un témoin.

Mardi, un convoi de blindés avait été observé en mouvement près de la capitale, nourrissant les rumeurs d'un coup d'Etat militaire en préparation. Des officiers ont affirmé à la télévision d’Etat que le président Mugabe était sain et sauf. Ils ont en revanche déclaré viser des personnes de l’entourage du chef de l’Etat.

"L'armée n'hésitera pas à intervenir"

La déclaration de Chipanga est survenue un jour après que le commandant de l'armée, Constantino Chiwenga, ait déclaré dans une déclaration rare que le ciblage des hauts responsables de la ZANU-PF avec un "historique de la libération doit cesser immédiatement".

Le vice-président Emmerson Mnangagwa, un allié du chef de l'armée et un vétéran de la lutte pour l'indépendance du pays, a été limogé la semaine dernière par Mugabe, 93 ans, pour avoir montré des "traits de déloyauté".

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Is Zimbabwe set for a Mugabe dynasty with Grace as VP?

 Zimbabwe : la chute de Mugabe, héros de l'indépendance devenu vieux despote 

Robert Mugabe (93 ans) a perdu son dernier combat politique en écartant Emmerson Mnangagwa.

Une chose semblait certaine. Robert Mugabe, inusable président du Zimbabwe depuis trente-sept ans, allait mourir sur scène. À 93 ans, les jours du despote semblaient certes comptés. Le chef de l'État, sénile et fatigué, ne ressemblait plus au «Camarade Bob», le héros de la guerre d'indépendance. La seule question pour tous était finalement celle de sa succession, quand Dieu se serait décidé à agir. Les vieux amis, lassés de ses frasques, n'auront finalement pas attendu la volonté divine, en chassant de son trône le dictateur décrépit. Derrière cette révolution de palais, se dresse Emmerson Mnangagwa, vice-président déchu il y a une semaine, fidèle des années de lutte armée et homme des basses œuvres des décennies de pouvoir.

«Les présidents qui s'accrochent font tous les mêmes fautes. Ils veulent survivre à la mort, ils se croient rois et veulent s'imposer pour toujours, via un héritier, et écoutent les mauvais génies»

Ahmedou Ould Abdallah, ancien ministre des Affaires étrangères mauritanien

'Leadership contest' 

"L'armée fléchit ses muscles", a-t-il déclaré à Al Jazeera.

"Ils disent au gouvernement civil que l'armée est le véritable pouvoir dans le pays", a ajouté Guma."Mais je ne pense pas qu'il y ait un appétit pour le coup d'Etat, la région n'acceptera pas cela".

La ZANU-PF a dirigé le pays depuis son indépendance de la Grande-Bretagne en 1980, et les analystes ont affirmé que cela n'était pas près de changer.

"La domination de la ZANU-PF sur le paysage politique au Zimbabwe n'est pas remise en question", a déclaré à l'AFP un analyste politique, George Shire, à Al Jazeera."Ce que vous voyez est vraiment un concours de leadership qui se déroule - style zimbabwéen", a ajouté Shire.

L'écrasante majorité des sections de la Zanu-PF, le parti au pouvoir au Zimbabwe, a demandé samedi 17 novemebre au président Robert Mugabe de démissionner, a rapporté la télévision d'Etat ZBC.

Le porte-parole de la Zanu-PF dans la région des Midlands, Cornelius Mupereri, a indiqué à la ZBC que la section de cette province s'était prononcée «unanimement» pour une démission de Mugabe, comme l'ont exigé au total huit des dix sections régionales de la Zanu-PF.

» LIRE AUSSI - Zimbabwe : menacé d'éviction, le président Robert Mugabe apparaît en public

Cet appel à quitter le pouvoir accentue la pression sur Mugabe après celui des anciens combattants de la guerre d'indépendance, jusqu'alors proches du chef de l'Etat, mais qui n'acceptent pas que son épouse Grace Mugabe veuille s'imposer pour lui succéder. Ils ont appelé à un grand rassemblement demain à Harare pour exiger son départ.

Mais le président s'accorche au pouvoir et des négociations étaient en cours à Harare pour le pousser vers la sortie dans des conditions acceptables pour lui.

 

Zimbabwe : « Le limogeage de son vice-président par Mugabe a été le coup de trop »

Alors que le président Robert Mugabe affirme être détenu à son domicile, dans une capitale en partie contrôlée par l’armée, la fronde des militaires zimbabwéens révèle les fractures entre les vétérans de la guerre de libération et l’ambitieuse Grace Mugabe.

Lance Guma, a political analyst and broadcaster based in Britain, said the threat from the military is the biggest challenge Mugabe has faced during his nearly four decades in power.

Coup d’État ou pas, c’est une question technique. On assiste aujourd’hui à l’aboutissement d’une logique d’affrontements entre factions. Ce sont des luttes très anciennes que, jusque-là, Robert Mugabe avait toujours su arbitrer, dressant les rivaux les uns contre les autres.

Mais lorsqu’il a renvoyé le vice-président Emmerson Mnangagwa, le 6 novembre, la machine s’est déréglée. La réaction de la haute caste militaire, dirigée par le chef d’état-major Constantino Chiwenga, est une riposte destinée à empêcher que la purge se poursuive, tout en bloquant l’irrésistible ascension vers le pouvoir de la première dame, Grace Mugabe. Ce limogeage était le coup de trop.

Alors que le président Robert Mugabe affirme être détenu à son domicile, dans une capitale en partie contrôlée par l’armée, la fronde des militaires zimbabwéens révèle les fractures entre les vétérans de la guerre de libération et l’ambitieuse Grace Mugabe.

Spécialiste du Zimbabwe au Centre d’étude d’Afrique noire (CEAN), Daniel Compagnon analyse les deniers événements survenus dans le pays, 24 heures après que l’armée a pris position dans la capitale.

 

Pour le compte de qui l’armée agit-elle ?

Aujourd’hui, celui qui incarne le mieux les intérêts de la faction représentée par Chiwenga, c’est Mnangagwa

On peut s’étonner que Constantino Chiwenga se soit retrouvé à la tête de cette opération car il se montrait jusque-là très discipliné et il a toujours appuyé Mugabe. Lors des élections de 2008, c’est lui qui avait dit que s’il venait à remporter les élections, Morgan Tsvangirai ne serait pas soutenu par l’armée. N’ayant pas participé à la guerre de libération, ce dernier, à ses yeux, n’avait pas la légitimité requise.

Depuis l’indépendance, l’armée est toujours demeurée fidèle à Robert Mugabe, notamment parce qu’elle a toujours été organisée selon un système de clientèle où les promotions étaient liées à la loyauté politique plutôt qu’à la compétence. Mais aujourd’hui, alors que tous pensent à la succession, celui qui incarne le mieux les intérêts de la faction représentée par Chiwenga, c’est Mnangagwa.

Le vice-président déchu est un des leaders emblématiques de la caste au pouvoir. Celle-ci tient à ses privilèges et voyait avec beaucoup d’inquiétude la montée de la faction organisée autour de Grace Mugabe. La première dame s’appuyait en effet sur des politiques et des membres de sa famille plus jeunes, qui n’avaient pas fait la guerre de libération.

Selon vous, Emmerson Mnangagwa serait donc derrière ce coup d’État ?

Je ne pense pas que Chiwenga, le chef d’état-major, aurait pris ce genre d’initiative sans s’être concerté étroitement avec Mnangagwa.  A mon avis, il n’a pas l’intention d’exercer le pouvoir lui-même. Il sait qu’il n’en a pas les capacités et serait bien plus à l’aise dans un rôle de second plan – pourquoi pas comme vice-président ou ministre de la Défense.

 

Zimbabwe: ZANU-PF youth wing 'ready to die' for Mugabe 

L'aile jeunesse du parti au pouvoir au Zimbabwe a déclaré qu'il était "prêt à mourir" pour le président Robert Mugabe, à la suite d'une menace de l'armée d'intervenir si une purge - épuration des anciens combattants se poursuivait.

Kudzai Chipanga, chef de la Ligue de la jeunesse du parti ZANU-PF, a déclaré mardi qu'il ne permettrait pas à l'armée de choisir les dirigeants du pays en raison des tensions croissantes à la suite du limogeage de son vice-président par Mugabe.


"Nous ne plierons pas les mains pour permettre à une créature de la constitution de renverser la constitution même qui l'établit", a déclaré Chipanga lors d'une conférence de presse dans la capitale, Harare."Défendre la révolution et notre leader et président est un idéal pour lequel nous vivons et si c'est nécessaire, c'est un principe pour lequel nous sommes prêts à mourir", a-t-il ajouté.

Mnangagwa était considéré comme un successeur probable du président en difficulté, et son éviction semble maintenant ouvrir la voie à la Première Dame Grace Mugabe - qui est soutenue par la Ligue de la Jeunesse du ZANU-PF - pour succéder à son mari.

"Nous devons rappeler à ceux qui sont derrière les manigances perfides actuelles que lorsqu'il s'agit de protéger notre révolution, les militaires n'hésiteront pas à intervenir", a prévenu Chipanga dans sa déclaration lundi.

 
Soldiers on Tuesday stand beside military vehicles just outside Harare, [Philimon Bulawayo/Reuters]

 

Les forces armées du Zimbabwe ont toujours soutenu qu'elles ne soutiendront que les candidats pour succéder à Mugabe qui a combattu dans la guerre d'indépendance du pays. Grace Mugabe, 52 ans, n'est pas un vétéran de la guerre.Le ZANU-PF devrait tenir une conférence en décembre.

SOURCE: AL JAZEERA NEWS 

 

The ongoing purges of scores of Mnangagwa allies have widened the rift between the Mugabes and various groups of war veteran leaders.

SOURCE: AL JAZEERA NEWS

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Au Zimbabwe, la confusion règne alors que l’armée dément tout coup d’Etat 7

 
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