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18/03/2018

La vengeance de Poutine -

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 la publication de CNT AIT 71.

Russie : Vladimir Poutine largement réélu président, selon les premières estimations

Vladimir Poutine a été largement réélu dimanche pour un quatrième mandat à la tête de la Russie, au terme d'une élection aux allures de plébiscite et dénoncée comme émaillée de fraude par l'opposition. Avec un score largement au delà des prévisions, selon les sondages sortie des urnes, l'homme fort de la Russie depuis plus de 18 ans est donc conforté comme l'incontournable président d'un pays qu'il a replacé ces dernières années au premier rang sur la scène internationale, au prix d'un climat de nouvelle Guerre froide encore accentué depuis l'empoisonnment d'un ex-espion russe au Royaume-Uni.

» LIRE AUSSI - Présidentielle en Russie : jour de vote d'une élection sans suspenseLe mystère POUTINE - indigné révolté, Poutine, le Nouvel Empire 1/2 (Documentaire) - vidéo Dailymotion

Le film décrit avec habileté, comment Vladimir poutine, candidat pour un quatrieme mandat à la tête du Kremlin, s'applique à redonner à la Russie son rang de puissance mondiale. Quitte arelancer une " nouvelle guerre froide". Edifiant ! 

 
 
Le film décrit avec habilité comment Vladimir Poutine, candidat pour un quatrieme mandat à la tête du Kremlin, s'applique a redonner à la Russie son rang de puissance mondiale. Quitte à relancer "une nouvelle guerre froide". Edifiant !

 

VIDEO. Regardez en avant-première le documentaire La Vengeance de Poutine

VIDEO. Regardez en avant-première le documentaire La Vengeance de Poutine

Alors que les élections russes se déroulent le 18 mars 2018, ce documentaire exceptionnel raconte, dans les coulisses, les relations de nos dirigeants avec Vladimir Poutine, de sa réélection à la présidence russe en 2012 à aujourd'hui. Six années qui ont changé la Russie et le monde.Le Kremlin a jugé vendredi «impardonnable» de désigner personnellement le président russe Vladimir Poutine comme responsable de l'empoisonnement en Angleterre d'un ex-espion russe, comme l'a fait le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson. «Toute mention ou référence à notre président n'est rien d'autre que choquant et impardonnable en termes d'étiquette diplomatique», a déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, cité par les agences de presse russes.

Poutine, le règne sans partage 

RÉCIT - Après dix-huit années passées au sommet de l'État, le président russe est en route pour un quatrième mandat. 

 Russie : l'opposition descend dans la rue le jour des 65 ans de Poutine

» La Russie annonce des représailles contre la Grande-Bretagne

La Russie a décidé d'expulser 23 diplomates britanniques en représailles à une décision similaire de Londres dans l'affaire dite Skripal, du nom de cet ex-espion empoisonné.

Ex-espion russe: pour Moscou, Londres «a fait le choix de la confrontation»

Suites.

La Russie a accusé mercredi Londres d'avoir «fait le choix de la confrontation» avec la Russie en lui imposant des sanctions, dont l'expulsion de 23 diplomates, après l'empoisonnement d'un ex-espion russe en Angleterre, promettant une riposte rapide sans en dévoiler la teneur.

Alors que Moscou était «prête» à coopérer, «le gouvernement britannique a fait le choix de la confrontation avec la Russie», a dénoncé le ministère russe des Affaires étrangères dans un communiqué. «Bien évidemment, nos mesures de riposte ne se feront pas attendre», a-t-il ajouté, critiquant «une série de mesures hostiles» et une «campagne anti-russe».

La Première ministre britannique Theresa May a annoncé mercredi une série de sanctions contre la Russie, dont l'expulsion de 23 diplomates et le gel des contacts bilatéraux, jugeant Moscou «coupable de l'empoisonnement d'un ex-espion russe sur son sol. Elle s'exprimait dix jours après l'empoisonnement à Salisbury, dans le sud-ouest de l'Angleterre, de l'ex-agent double Sergueï Skripal, 66 ans, et de sa fille Ioulia, 33 ans, victimes d'une attaque perpétrée à l'aide d'un agent innervant militaire de fabrication russe, selon les autorités britanniques.

LIRE AUSSI - 

» Espion russe empoisonné : May croise le fer avec Poutine

 

 La Russie va expulser 23 diplomates britanniques

Le ministère russe des Affaires étrangères a annoncé samedi l'expulsion imminente de 23 diplomates britanniques en réponse à une mesure similaire annoncée par Londres après l'empoisonnement en Grande-Bretagne d'un ancien espion russe Sergueï Skripal et de sa fille Ioulia.

Guerre de l'info: au coeur de la machine russe - YouTube

» La Russie annonce des représailles contre la Grande-Bretagne

La Russie a décidé d'expulser 23 diplomates britanniques en représailles à une décision similaire de Londres dans l'affaire dite Skripal, du nom de cet ex-espion empoisonné.

Washington annonce des sanctions contre Moscou pour ingérence dans les élections

Les Etats-Unis ont annoncé aujourd'hui une série de sanctions contre la Russie pour son ingérence dans l'élection présidentielle américaine de 2016 et plusieurs cyberattaques. Au total, 19 individus et cinq entités sont visés par ces sanctions, parmi lesquelles le FSB (services de renseignement intérieurs) et le GRU (services secrets de l'armée russe).

Plusieurs des personnes visées ont été inculpées dans l'enquête du procureur spécial Robert Mueller sur l'interférence russe lors de la campagne présidentielle qui a porté Donald Trump au pouvoir. "Cette administration répond aux activités pernicieuses (...) de la Russie, y compris sa tentative d'interférence dans les élections américaines", a indiqué le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin.

Les sanctions se traduisent en particulier par le gel des avoirs des personnes concernées et l'interdiction pour des sociétés américaines de faire des transactions avec elles. Elles sont aussi une réponse à plusieurs cyberattaques attribuées par les Etats-Unis à la Russie, y compris une tentative de pénétrer le système de distribution énergétique, a indiqué un responsable américain. Le Congrès s'était déjà prononcé pour des sanctions contre la Russie mais le Trésor s'était contenté le 30 janvier de publier une liste de 200 responsables russes, sans annoncer de mesures punitives immédiates.

L'absence de sanctions concrètes et la seule publication d'une liste avaient soulevé des questions sur la réelle volonté de l'administration de les appliquer. L'annonce de ses sanctions intervient peu après la diffusion d'un communiqué commun de Londres, Berlin, Paris et Washington selon lesquelles la responsabilité de Moscou est la seule explication "plausible" à l'empoisonnement de l'ex-espion russe Sergueï Skripal au Royaume-Uni.

 

 

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Guerre de l'info : au coeur de la machine russe | ARTE

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La vengeance de Poutine - L'essentiel - Télérama.fr

Russie: "Poutine ne veut plus être président, mais il n'a pas le choix ...

» LIRE AUSSI - «Face à la Russie, il est normal que l'Europe soit solidaire de Londres»

07/02/2018

Is Syria's de-escalation deal done?

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"Il ne faut pas dans une situation très dangereuse aujourd'hui en Syrie, dramatique à tous égards, rajouter de la guerre à la guerre

migrate from the countryside into cities, exacerbating poverty and social unrest.

 

 

Trois offensives meutrières sont menées en Syrie : Dans la Gouta, dans la province d'Ildib et dans la région d'Afrin augmentant la complexité de la guerre, son impasse et le risque de le voir exploser à la face des pays mondiaux.

D'après l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), au moins 68 civils, dont 21 enfants, ont été tués dans les bombardements turcs menés dans le cadre de cette offensive.

Is Syria's de-escalation deal done?

More than 100 people killed in just one day in Syria's rebel-held areas of Eastern Ghouta and Idlib.

 Syria's Civil WarRussiaIranTurkeyMiddle East

 

NEWS/WAR & CONFLICT : Syria's civil war explained from the beginning

The truce was supposed to bring temporary relief to hundreds of thousands of Syrians suffering from severe food and medicine shortages. Instead, Russian and Syrian government forces launched a new wave of air raids and shelling, plunging besieged rebel-held areas into even more despair.Activists have described it as one of the most violent days in the nearly seven-year conflict with more than 100 people killed.The regions targeted by the Syrian government and its Russian ally are supposed to be in the so-called de-escalation zones, part of a Russian-led ceasefire deal for territory held by the rebels.

The UN says the increasing violence is making "a mockery" of these zones and has called for a month-long truce to allow the delivery of aid.The four de-escalation zones were created after several rounds of talks in Kazakhstan's capital Astana. Russia, Turkey and Iran, who signed the deal, act as guarantors.So what exactly triggered the latest round of violence? And who can stop it?

 

 

NEWS/WAR & CONFLICT Turkey-Kurdish tensions escalate over Syria operation by 

Syrie : acharnement contre les dernières zones rebelles

Les bombardements russes et loyalistes s’intensifient, tandis que l’armée turque renforce sa présence à Idlib. Intensification des attaques

LIRE AUSSI :

» Syrie: nouveaux raids meurtriers sur l'enclave rebelle de la Ghouta

Au moins 120 civils, dont 14 enfants, ont été tués, ce mardi, dans des raids aériens menés par le régime près de Damas. Assiégée depuis 2013, la Ghouta orientale est la cible quasi quotidienne de bombardements, et ses 400.000 habitants vivent une grave crise humanitaire. «Ces dernières 48 heures, l'ampleur et la férocité des attaques ont considérablement augmenté», déplore une commission de l'ONU chargée d'enquêter sur les crimes de guerre commis en Syrie. Ces dernières semaines, le régime a intensifié ses frappes contre la Ghouta orientale, mais aussi contre la province d'Idleb, autre bastion de la rébellion dans le Nord-Ouest syrien.

"People on the outside think that Russia and the Syrian regime are killing armed fighters, but this is completely false. Only civilians are being targeted - regular civilians, the people of Damascus," al-Shami, who lost 10 of his immediate family members when their building was attacked last April, said.

According to the SOHR, 369 people have been killed in Eastern Ghouta, including 91 children and 68 women, since the end of December. 

NEWS/HUMANITARIAN CRISES More than 110 people killed in Syria's Eastern Ghouta by 

Lancé par le Kremlin, le processus diplomatique de ­Sotchi ressemble à une initiative destinée à concurrencer l'influence américaine dans la région et à remettre en cause les propositions occidentales de paix en Syrie. Mais la réunion de mardi a été vidée de sa substance avant même de s'ouvrir.

Priorité de la coalition internationale, la lutte contre Daech avait chassé au second plan les autres guerres du Levant. Elle avait éclipsé les violentes luttes auxquelles se livrent les puissances régionales qui défendent en Syrie leurs propres intérêts. La défaite des djihadistes a permis à d'autres fronts syriens de se rallumer.

Méfiants envers la Russie, les Etats-Unis cherchent à pérenniser une présence en Syrie, mais ont du mal à gérer leur allié turc.

Au nord du pays, à Afrine, la Turquie a lancé une offensive contre les Kurdes, son principal ennemi. Le régime a quant à lui repris l'attaque contre l'opposition à Idlib et dans la Ghouta orientale, près de Damas. Les espoirs de reconstruction et de paix dans la région ont pour l'instant été balayés. La reprise des combats a aussi douché les espoirs dans ses zones de désescalades.

Les autorités turques ont arrêté plus de 300 personnes soupçonnées d'avoir fait de la "propagande terroriste" sur les réseaux sociaux contre l'offensive que mène Ankara contre une milice kurde dans le nord-ouest de la Syrie. 

Des ONG ont fait part de leur préoccupation au sujet de la liberté d'expression, Human Rights Watch dénonçant la semaine dernière une "intolérance pour la critique" des autorités turques. Après le lancement de l'opération à Afrine, le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé à l'unité nationale et affirmé que ceux qui manifesteraient contre l'offensive paieraient un "prix très élevé". Les dirigeants turcs appellent régulièrement les internautes et les médias à ne pas relayer des contenus "manipulés", affirmant que des images issues de précédents conflits étaient diffusées sur les réseaux sociaux pour ternir les opérations d'Ankara.

« la situation humanitaire ne cesse de se dégrader en Syrie ». C’est le cas dans la zone d’Afrin, où les Kurdes doivent faire face à l’offensive de l’armée turque, mais aussi dans celles d’Idlib et de la Ghouta, près de Damas. Dans ces deux dernières régions, le régime de Damas est à l’attaque, alors même qu’il s’agit de « zones de désescalade » mises en place par le processus d’Astana sous l’égide de la Russie, de l’Iran et de la Turquie.

Laminé en Syrie et en Irak, l'EI a réussi a faire un retour discret et limité dans le sud-est de la province d'Idleb, à la faveur des combats opposant le régime de Bachar al-Assad à une autre organisation djihadiste de ce secteur. La province d'Idleb est en effet contrôlée par Hayat Tahrir al-Cham, mouvement djihadiste dominé par l'ex-branche d'Al-Qaïda, et le régime a lancé en décembre une offensive militaire pour reconquérir le sud-est de la région.

» LIRE AUSSI - Syrie : l'ultime bataille est lancée à Idlib

Plus de 100 combattants des forces pro-gouvernementales syriennes ont été tués lors d'un accrochage avec les forces de la coalition internationale sous commandement des États-Unis, a annoncé mercredi soir un responsable américain.

"Les forces syriennes pro-régime comprenaient environ 500 combattants engagés dans un opération au sol de grande envergure soutenue par l'artillerie, des blindés, des lance-roquettes multiples et des mortiers", a-t-il expliqué.

Dans la journée, des sources proches de l'administration américaine avaient rapporté que des avions américains avaient mené des frappes de représailles dans la province de Daïr az Zour (nord-est) contre des éléments pro-Assad qui avaient attaqué un quartier général des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance rebelle arabo-kurde soutenue par les Etats-Unis.

Aucun militaire américain se trouvant parmi les FDS n'a semble-t-il été tué ou blessé dans cette attaque, ajoutait-on de même source.

» LIRE AUSSI - La «ligne rouge» de Macron contre el-Assad

Depuis le début de leur offensive, en octobre 2017, le régime a avancé depuis Hama en direction d’Idlib, en évitant la zone où se trouve DaechIl ne les attaque pas. En quelques mois, non seulement le régime, mais aussi Daech, a gagné du terrain sur l’opposition. Daech avance en parallèle du régime, vers le nord également. Dans le mois qui s’est écoulé, le régime a repris 110 villages et Daech 70 villages. Plus de 350 000 personnes ont été expulsées des poches prises par le régime. Chaque jour, des gens affluent vers Idlib. Il n’y a que 5 % de la population présente à Idlib qui en est réellement originaire.

02/09/2017

-Les guerres cachées contre Daech

Israel a intensifié ses raids aériens contre des cibles iraniens en Syrie

Les raids aériens intensifs d'Israël contre ce qu'il a déclaré être des cibles iraniennes à l'intérieur de la   Syria Syrie ont soulevé les tensions régionales, alors que la Russie, un acteur clé de la guerre de longue date en Syrie, a appelé à la retenue. Les incidents ont marqué la plus sérieuses confrontation entre Israel et l'Iran, allié indéfectible du régime de Damas., depuis la guerre civile qui a commencé en 2011., frappant des cibles militaires syriennes mais aussi de l'Iran, allié indéfectible du régime de Damas.

LIRE AUSSI

Sévère accès de tensions entre Israël, l'Iran et la Syrie

Israel's intensive air raids against what it said were Iranian targets inside Syria have ratcheted up regional tensions, as Russia, a key player in Syria's long-running war, urged restraint.

The incidents marked the most serious confrontation yet between Israel and Iran since the civil war in Syria began in 2011. In Russia, whose forces began intervening in support of Syria's President Bashar al Assad in 2015, officials said they were "seriously concerned" by the confrontation.

WATCH: A new flash point between Israel, Syria and Iran (25:01)

« La mutation du conflit syrien est très inquiétante. La lutte contre Daech, qui était la priorité de la coalition, avait mis au second plan les autres guerres syriennes, et les rivalités régionales apparaissent dans toute leur évidence avec l’offensive lancée par Ankara contre les Kurdes », relève un haut diplomate français,...

 Après une montée en puissance fulgurante en 2014 et la conquête de vastes territoires en Irak et en Syrie, les djihadistes de l'EI ont vu leur "califat" auto-proclamé se réduire comme peau de chagrin sous le coup de multiples offensives. Le régime mène une opération contre les derniers combattants de l'EI dans la province de Deir Ezzor, frontalière de l'Irak. Les djihadistes maintiennent une présence limitée dans une zone désertique du centre de la Syrie, ainsi que dans un quartier périphérique de Damas.

Déclenché en 2011 par la répression de manifestations pacifiques par le régime de Damas, le conflit en Syrie s'est complexifié au fil des ans avec l'implication de pays étrangers et de groupes jihadistes, sur un territoire de plus en plus morcelé. Il a fait plus de 500.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés.

Presenter: Folly Bah Thibault

Guests:

Dmitriy Frolovskiy - political analyst and researcher of Russian affairs in the Middle East

Hisham Jaber - retired Lebanese army general

Joshua Landis - director of the Center for Middle East Studies at the University of Oklahoma

Source: Al Jazeera News

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06 février 2018 "SYRIE, LE CRI ETOUFFE."
fragile le cessez-le-feu - citoyenactif
 
 

03/02/2018

Corée du Nord, la dictature de la bombe

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UN report finds North Korea carried out US$200 mil. of ... - YouTube

 

Corée du Nord, la dictature de la bombe à 21 heures sur ... - YouTube

2017 aura été l'année de Kim Jong-un. En multipliant les provocations, le leader nord-coréen est parvenu à placer son pays au centre de l'échiquier mondial. Les derniers tirs de missiles balistiques intercontinentaux effectués par le régime de Pyongyang ont confirmé ce que tout le monde craignait : la Corée du Nord est désormais capable de frapper le territoire nord-américain. A travers le témoignage d'acteurs de premier plan - anciens cadres du régime, ministres, diplomates, agents de la CIA, spécialistes du nucléaire -, ce documentaire plonge dans les arcanes d'un régime obsédé par la bombe atomique, au point d'avoir institué un système mafieux qui repose notamment sur la production et le trafic de drogue.

Depuis un an, Kim Jong-un, 34 ans, est au cœur de l’actualité. Le leader suprême de la Corée du Nord est parvenu à hisser son pays au centre de l’échiquier international. Et au cœur de tensions extrêmes, après des essais nucléaires et l’envoi de missiles balistiques intercontinentaux, sans compter un premier essai souterrain de bombe thermonucléaire, le 3 septembre dernier. Sur Twitter, le président américain et le dirigeant nord-coréen s’insultent (de « vieux » et de « petit gros »), alors que le risque de guerre entre les deux pays n’a jamais été aussi élevé. Dans ce contexte, cette enquête sur le régime de Pyongyang raconté sous le prisme de l’arme nucléaire tombe à pic.

Nourri d’archives, le documentaire revient sur les fondements de la dynastie des Kim et leur obsession d’une cause historique : posséder la force atomique. Avec force exemples et récits, le film évoque le financement de leur programme militaire grâce à la production et à la vente d’opium et d’héroïne d’une part, de méthamphétamine d’autre part, à une échelle et une ampleur jamais atteintes par aucune organisation criminelle. Au fil des témoignages d’acteurs de premier plan (transfuges, spécialistes du nucléaire, politiques, ex-agents secrets, journalistes…), « la dictature de la bombe » se révèle, succession de mensonges étatiques, de dissimulations et de mises en scène. Jusqu’à la découverte par deux experts indépendants, Robert Carlin et Siegfried Hecker, fin 2010, de deux mille centrifugeuses, permettant à la Corée du Nord de « produire une nouvelle bombe atomique toutes les six semaines ». Intense.

Corée du Nord, la dictature de la bombe 

Dans le cadre du magazine proposé et présenté par Laurent Delahousse, Jeudi 20h55. Suivi d’un débat avec Dominique de Villepin, ancien ministre des Affaires étrangères, et de la rediffusion du documentaire Corée du Nord, la grande illusion (lire ci-contre). 

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