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25/03/2017

Daech, paroles de déserteurs

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Mosul survivors describe ISIL cruelty
 
 

Iraqi forces are slowly gaining ground against ISIL in Mosul, as their efforts now focus on taking back the western part of the city.

Many people from recaptured areas have shared their stories of the harsh conditions they faced while ISIL fighters were in control.

Al Jazeera's Hoda Abdel-Hamid reports from northern Iraq.

 Middle East ,Iraq , War & Conflict

 

Daech, paroles de déserteurs - Arte 15 mars 2016 - Video Dailymotion

sculé vers Raqqa .

 

 

Des transfuges de l’organisation État islamique témoignent. Un documentaire exceptionnel sur la vie quotidienne et les pratiques de Daech et sur les conditions de ce périlleux travail d’exfiltration... Des témoignages illustrés par des vidéos, souvent d'une grande violence, trouvées sur les téléphones portables de combattants de l'État islamique ou de déserteurs. En aidant les déserteurs à fuir et en recueillant leurs témoignages, les membres du réseau veulent dénoncer les mensonges de l’EI et son culte de la violence

 

A l'image de Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l’EI : Le charismatique gardien de but de football d’Homs, devenu chef rebelle, s’est radicalisé au fil des désillusions, un nombre important de rebelle modéré ne pourrait pas digéré "la lâcheté" de ceux qui ont signé et renforcé la rébellion djihadiste. Abdel Basset Sarout, décharné et les traits tirés, jurait à la caméra de la chaîne d’opposition syrienne Orient News :  Le jeune gardien de but, promis à une carrière internationale, a évolué avec la révolution. Son cheminement a été immortalisé dans le documentaire Homs, chronique d’une révolte, du réalisateur damascène Talal Derki, qui a filmé le jeune homme dès les débuts du soulèvement contre le régime, en 2011, jusqu’en avril 2013. Basculement progressif

A lire  A lire Homs, chronique d'une révolte

L’attirance de Sarout pour l’EI est symptomatique d’une « radicalisation d’une partie des révolutionnaires syriens, se sentant abandonnés à la fois par les démocraties occidentales, les monarchies du Golfe et les brigades rebelles modérées », analyse le chercheur Romain Caillet, dans un rapport sur la progression de l’EI dans la région d’Homs, publié en août par la fondation norvégienne Noref. De plus en plus de rebelles d’Homs, impressionnés par la richesse et la force de l’EI, se tournent vers cette organisation, qui a renforcé son implantation dans le centre de la Syrie après avoir conquis les provinces de Rakka et Deir ez-

Le replis depuis un an de Daesch ne vient pas des frappes a répétition, ou d'une / des coalitions anti daesch aux intérêts contradictoires, mais de la fermetures des frontières empêchant les nouvelles recrues d'arriver et de l'aliénation d'une partie de la population aux contrôle de ce mouvement autoritaire, répressif...

ARTE+7 | Daech, paroles de déserteurs : Daech, terrorisme, soldat, Syrie, Turquie , Géopolitique Daech, paroles de déserteurs 

 

Les djihadistes assurent leur emprise sur l’Est syrien en prévision de la chute de Mossoul, leur « capitale » irakienne. Les djihadistes auraient acheminé  des renforts depuis leur « capitale », Rakka.

A Deir ez-Zor, la grande ville de l’est syrien, nichée dans un coude de l’Euphrate, la guerre d’usure qui oppose depuis deux ans et demi les forces loyalistes aux troupes de l’organisation Etat islamique (EI), tourne lentement à l’avantage des djihadistes. Trois semaines après l’attaque surprise qui leur a permis de couper en deux le secteur sous le contrôle du gouvernement, les hommes au drapeau noir consolident leurs positions. Alors que par le passé, leurs percées étaient suivies d’une rapide contre-offensive, cette fois-ci, l’armée régulière et ses supplétifs n’ont pas regagné le terrain perdu.

Malgré le soutien de l’aviation russe, les combattants pro-Damas ne parviennent pas à rétablir la jonction entre la poche de l’aéroport, au sud-est, qui est vitale pour leur ravitaillement, et les quartiers d’habitations d’Al-Joura et Al-Qoussour, au nord-ouest, qui abritent environ 90 000 civils

 

« Capitale bis de l’EI »

« On a l’impression que Daech veut nettoyer le terrain avant la chute programmée de Mossoul [son quartier général en Irak, que les forces de Bagdad sont en train de reconquérir], poursuit Abou Ahmed. Ses troupes qui reculent là-bas pourraient venir se réfugier à Deir ez-Zor, qui deviendrait ainsi la capitale bis de Daech, à côté de Rakka, plus au nord. »

Selon Deirezzor24, un site d’informations local, l’offensive des soldats du « califat » a été facilitée par deux facteurs : l’arrivée de combattants irakiens, très expérimentés, et le butin de guerre saisi à Palmyre, en décembre 2016. Une vidéo diffusée sur Internet, peu après leur reconquête de la cité antique, 200 km à l’ouest de Deir ez-Zor, montrait des djihadistes en train d’ouvrir des caisses remplies de fusils d’assaut, à l’intérieur d’un campement militaire russe évacué à la hâte.

Syrie : mission impossible Créé le mardi 07 mars 2017

 
Syrie : mission impossible - ARTE - YouTube

 

 Mardi 07 23:50 - 00:45
Daech, paroles de déserteurs
Documentaire

A lire Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l'EI - Le MondeUne figure de la révolte syrienne rejoint l'État islamique - Le FigaroDaech, al-Nosra, Armée de l'Islam : les sept familles du djihad en Syrie

La rebellion suite a l'accord russo-turc est en voie d'éclatement, de division : Depuis la chute d'Alep-Est, les combats fratricides se multiplient entre groupes rebelles syriens.

 

LIRE AUSSI:

» À Idlib, en Syrie, la guerre est déclarée entre djihadistes et rebellesSyrie: la nouvelle alliance djihadiste jure de chasser AssadTahrir al Cham.

07/03/2017

Syrie : mission impossible

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CNT AIT 71 la photo de CNT AIT 71.
 
Après le choc d’Alep, les rebelles modérés obligés de jouer le jeu de Moscou

« Le jeu de l’allégeance a fonctionné à plein. Chacun des patrons de la rébellion a fait pression sur ses protégés », affirme un diplomate occidental. « Le cessez-le-feu est violé entre dix et vingt fois tous les jours, mais ces violations sont minimisées politiquement car il y a une volonté très forte qu’Astana se fasse », reconnaît un autre diplomate

Après cinq ans de guerre, pourquoi aucune intervention internationale n’a-t-elle arrêté le massacre ? Le point avec lejournaliste Marc Semo. Russia proposed the intra-Syrian negotiations in coordination with Turkey and Iran to reinforce a shaky ceasefire.

 

  "Le front d’Alep est assez représentatif de l’enchevêtrement de groupes armés aux agendas politiques et aux soutiens internationaux divergents" LE MONDE |  

White House every time for approval.

Do talks on Syria serve any purpose?

 

Source: News agencies 

 
attaque du 19 décembre contre un marché de Noël à Berlin a été revendiquée par Daech, tout comme celle de la veille contre un site touristique de Jordanie.L'organisation djihadiste a par ailleurs profité de l'acharnement de la Russie contre Alep pour reprendre sa progression territoriale en Syrie. Palmyre, « libérée » en mars 2016, est en effet de nouveau entre ses mains. Si les tendances à l'œuvre se confirment en 2017, on doit craindre le pire, entre autres en termes de terrorisme en Europe.L'IMPASSE DE MOSSOUL  Le paradoxe est que la chute d'Alep a favorisé un rapprochement inédit entre la Turquie, la Russie et l'Iran
 
A lire 22 décembre 2016Ce que l'on doit redouter de Daech en 2017

READ MORE: Syrian activists languish in government jails

 

Pour la première fois, la ville russe a été la cible d’une attaque. Une bombe placée dans une rame a fait 14 morts et 49 blessés. Aucune revendication n’a encore été émise. La commission chargée de l'enquête sur l'explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg a établi que cette dernière avait été provoquée par une bombe, confirmant la thèse d'une attaque terroriste, rapporte l'agence de presse Interfax, aujourd'hui.» Lire aussi - Ce que l'on sait de l'explosion dans le métro de Saint-Pétersbourg

Pour le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, il est "cynique et mesquin" d'affirmer que cette attentant a été mené en représailles à l'intervention de la Russie en Syrie. Cela reste a confirmé, la population russe n'y croit pas.... En tout cas, ce pose des question. lundi soir 3 avril , parmi la petite foule rassemblée devant la station Place-Sennaïa, la tristesse le disputait à la colère. Un peu à l’écart, Sergueï, 34 ans, traducteur littéraire, exprimait sa pensée dans un français hésitant. « Je ne suis pas conspirationniste mais il faudra qu’un jour, on nous explique pourquoi depuis que ce régime est au pouvoir, on nous tue, on nous explose…cf EI et l'Asie

«Ceux qui soutiennent ce régime peuvent une nouvelle fois mesurer l'ampleur de leur responsabilité politique, stratégique et morale»

En six ans de guerre, qui ont causé des centaines de milliers de morts, entraîné le départ de quelques 12 millions de déplacés et réfugiés, l'ONU n'a rien su faire pour mettre un terme aux combats. Avec pourtant une quinzaine d'agences, des milliers d'employés et plusieurs milliards d'euros de budger, la présente onusienne au chevet de la Syrie n'a pas réussi à apporter la paix, ni à soulager les populations, ni même à éviter la plus grande crise des réfugiés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Comment expliquer cette impuissance ? Grâce à un accès exclusif aux délégations de l'ONU, Anne Poiret a pu suivre une part des négociations auxquelles elles participent. 

Syrie Mission Impossible (2017 arte) - vidéo Dailymotion

Syrie mission impossible - vidéo Dailymotion :Arte Thema - Syrie : entretien avec Anne Poiret - YouTube

C'est la chronique d'un échec annoncé. Le constat d'impuissance d'une organisation internationale pacificatrice, l'ONU, incapable d'interrompre l'effroyable boucherie syrienne. Le fiasco prend ici un visage, celui de Staffan de Mistura, médiateur des Nations unies : pendant plusieurs semaines, la réalisatrice Anne Poiret a pu suivre ce diplomate dans sa mission — impossible — de négociateur. La singularité de son film tient à ce regard inédit porté en coulisses, levant un coin du voile sur un univers de mots pesés et de pas comptés, où les marges de manoeuvre apparaissent étroites, les périphrases et les euphémismes préférables aux condamnations frontales.

Semblable à un pompier armé d'une pipette face à un brasier, Mistura évolue entre équilibrisme prudent et stratégie de joueur d'échecs, composant avec les rouages complexes de l'ONU, les rapports de force entre membres du Conseil de sécurité — Etats-Unis et Russie... Le contraste est cruellement saisissant entre ce monde feutré, ses atermoiements, ses discussions de la dernière chance immanquablement avortées et la violence insoutenable des images du conflit ; entre le temps long de la diplomatie et l'urgence de la situation humanitaire. Le film déroule son récit dans un fatal compte à rebours dont on connaît l'issue : la chute d'Alep est, le 22 décembre dernier. Avant de donner in fine la parole à ceux qui, tel ce médecin réchappé des bombardements de l'hôpital d'Alep, ont vécu l'horreur de l'intérieur. Renvoyant à la communauté internationale l'image terrible de sa passivité

 iAnkara soutient les rebelles mais est associé à Moscou et Téhéran. Pour le président turc Recep Tayyip Erdogan, il importe de sortir la tête haute de l’isolement et des impérities diplomatiques qui furent les siennes, lui qui ­assurait, il n’y a pas si longtemps, que les jours de Bachar Al-Assad à la tête de la Syrie étaient comptés. Sa priorité n’est plus de voir le ­tyran de Damas partir, mais d’empêcher l’apparition d’une région autonome kurde dans le nord de la Syrie.
 
« Espérons que l’histoire ne lui fera pas payer trop vite et trop cher ces énièmes manquements à ses vieilles ambitions humanistes », analyse le politologue François Burgat qui insiste sur le discrédit des Occidentaux : « la mobilisation kurde d’une part et djihadiste d’autre part ont peu à peu borné leurs agendas syriens respectifs. C’est donc sur l’autel de l’irrédentisme kurde et du djihadisme transnational que la révolution populaire syrienne a été très égoïstement sacrifiée ». 
Editorial du « Monde ». 
 
Pour le Monde Bachar Al-Assad, une victoire à la Pyrrhus 35 Le président syrien s’est spectaculairement rétabli,  mais il reste l’otage de ses parrains étrangers, l’Iran et la Russie.La tragédie d’Alep rappelle les dirigeants occidentaux à leurs errements. Que peut encore faire l’Europe ? Et la France ? Marc Semo, journaliste spécialiste de géopolitique au « Monde », a répondu à vos questions.  


Comment imaginé que cette paix honteuse signé par les russes, le régimes syriens, le gouvernements turcs et une partie de l'opposition modérée va faire arrêter ce cycle de violence débuté il y a 5 ans. La situation est revenu au point de départ avec un gouvernement corrompu, dictatorial et meurtrier au pouvoir,  et alors qu'une population bombardée nuit et jours qui a vu sa famille, ses voisins ou amis massacrés dans des bombardements absurdes" et meurtriers, que la moitié de la population sont des réfugiés internes ou externes, que le tissus sociales et familiales a été rompu alors.... ne voudront pas chercher la vengance.... Elle va prendre d'autres formes plus complexes, et donc plus difficile a arrêter.

 Au moins 86 civils ont été tués ce matin dans une frappe aérienne qui a émis du "gaz toxique" dans une ville du nord-ouest de la Syrie, a indiqu(OSDH).Vladimir Poutine a jugé aujourd'hui "inacceptable" d'accuser sans preuve le régime de Damas d'être responsable de l'attaque chimique présumée qui a fait au moins 86 morts en Syrie, selon un communiqué du Kremlin.Les analyses effectuées sur des blessés ont permis de confirmer que du sarin, un puissant agent neurotoxique, avait bien été utilisé lors d'une attaque .

» Lire aussi - Attaques chimiques en Syrie : histoire d'un massacre de masse

Après des analyses de sang et d'urine prélevés sur des blessés soignés en Turquie, "il a été établi que du gaz sarin avait été utilisé" lors de cette attaque dans le nord-ouest de la Syrie, imputée par Ankara au régime de Bachar al-Assad, a déclaré Recep Akdag, cité par l'agence de presse progouvernementale Anadolu.

LIRE AUSSI:

» Attaque chimique en Syrie : bras de fer entre Moscou et les Occidentaux à l'ONU

 Le régime syrien, qui a reconnu pour la première fois le 23 juillet 2012 posséder des armes chimiques, disposerait de «centaines de tonnes» d'agents chimiques divers, selon le centre d'études sur la non-prolifération à l'Institut Monterey, aux États-Unis. Damas disposerait également de gaz VX, un autre neurotoxique dérivé du sarin, encore plus puissant.

La Syrie fait partie des huit pays dans le monde qui n'ont pas ratifié la Convention de Paris de 1995 interdisant l'usage, mais aussi la mise au point et la fabrication d'armes chimiques, aux côtés de la Corée du Nord, la Somalie, l'Angola, l'Égypte, le Soudan du Sud et Israël.

How to bring Bashar al-Assad to account? – Inside Story

 

Al Jazeera's James Bays, reporting fr

 

Editorial. Le coup de semonce de Washington à l’égard du régime de Bachar Al-Assad, ainsi qu’à son allié iranien, est un véritable pari diplomatique. Cette décision illustre la volonté d’appliquer à la politique étrangère et de sécurité le principe que Donald Trump a énoncé avec constance en matière économique et commerciale : « America First ». Il s’agit d’affirmer d’abord « l’intérêt vital et national » des Etats-Unis, puis d’essayer de rallier les alliés ensuite.Ce coup de semonce américain à l’égard du régime de Bachar Al-Assad, ainsi qu’à son allié iranien, est un véritable pari diplomatique.
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» Syrie : les violences contre les enfants atteignent des records en 2016

 Après le bombardement d’une base en Syrie,les réactions internationales se succèdent, entre « soutien total » des alliés des Etats-Unis, et condamnation de ses adversaires. 

LIRE AUSSI » Syrie : Washington et Paris n'exigent plus le départ de Bachar El-Assad

Syrie : « Nous sommes face à une attaque délibérée et qui a pour objectif de terroriser »

Olivier Lepick, chercheur associé à la Fondation pour la recherche stratégique, fait le point sur l’attaque chimique de Khan Cheikhoun mardi.Dans la mesure où cette attaque ne présente aucun intérêt militaire, il est clair qu’elle a pour objectif de terroriser la population. Le régime de Bachar Al-Assad, ainsi que d’autres factions combattant en Syrie, sont passés maîtres dans cet exercice. Les Syriens sont, bien entendu, les premières victimes de cette attaque. Les négociations internationales pour aboutir à la paix, comme celles ayant cours à Genève, en sont probablement la deuxième cible. Avec cette attaque, le régime syrien fait la démonstration à la communauté internationale de son impunité totale. Il montre à ses alliés et à ses adversaires qu’il est opposé à la paix et bien décidé à reconquérir par la force l’intégralité du pays 

 
 
 
 
 

Cette alliance de revers, parrainée par la Russie, embarrasse Ankara et ses alliés de l’ASL, et renforce la fragmentation du conflit. Soucieuses de bloquer l’avancée de l’armée turque et de ses alliés rebelles de l’Armée syrienne libre (ASL) dans le nord de la Syrie, les milices kurdes syriennes (YPG) ont choisi de s’allier au régime de Damas afin d’empêcher les Turcs de gagner du terrain.
 
« Espérons que l’histoire ne lui fera pas payer trop vite et trop cher ces énièmes manquements à ses vieilles ambitions humanistes », analyse le politologue François Burgat qui insiste sur le discrédit des Occidentaux : « la mobilisation kurde d’une part et djihadiste d’autre part ont peu à peu borné leurs agendas syriens respectifs. C’est donc sur l’autel de l’irrédentisme kurde et du djihadisme transnational que la révolution populaire syrienne a été très égoïstement sacrifiée ».

 

Retour en images sur cinq dates clefs du conflit syrien

 

Infographie rappelant cinq dates clefs du conflit syrien.
Infographie rappelant cinq dates clefs du conflit syrien. - AFP

 

 

EDITORIAL A Damas, un « abattoir humain » au cœur de la crise syrienne 44 "Disparus, la guerre invisible de Syrie"

Le royaume hachémite est le seul Etat arabe convié aux négociations sur le cessez-le-feu en Syrie organisées par le Kremlin à Astana, au Kazakhstan. Les postes- frontières jordaniens ne rouvriront pas tant que l’armée régulière syrienne n’aura pas repris le contrôle de ses propres terminaux, a ainsi déclaré le chef d’état-major à la BBC. Et les stages de formation que dispense Amman aux insurgés de la région sud visent à les préparer à combattre l’EI et non les forces pro-Damas, a insisté le général.Deux gages qui contredisent la politique de soutien clandestin à l’insurrection, suivie jusque-là par le royaume

Gérées depuis Amman par le Military Operation Center, une cellule de coordination, placée sous l’égide de l’Agence américaine de renseignement (CIA), ces livraisons ont baissé de volume après le début de l’intervention de Moscou en Syrie, à l’automne 2015. En échange, les bombardements russes ont – relativement – épargné les rebelles du front sud. L’intégration de la Jordanie dans le processus d’Astana pourrait conduire à la fermeture définitive de cette filière d’armement. Ce qui ouvrirait la voie, à moyen terme, à la reconquête de la région de Deraa par les forces gouvernementales. Avec la bénédiction tacite de la Jordanie.

COMPTE RENDU Syrie : le difficile exercice d’équilibre de Recep Tayyip Erdogan Marie Jégo (Istanbul, correspondante),  La Jordanie se rapproche de l’axe Moscou-Damas

Alep, chronique d’une révolution impossible Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant) Alep, un tournant majeur dans la guerre civile syrienne - Le Monde

 

 

Source: Al Jazeera and news agencies Syria: The Roots of Tyranny - Al Jazeera World

 Tendance, favorable à Damas, Moscou  Téhéran, Hezbollah Libanais , Djabhat Fateh al Cham (l'ancien Front al Nosra ) et Etat Islamiste

La guerre n’est pas terminée. Le retour en force de l’organisation Etat islamique (EI) à Palmyre indique combien l’opération de reconquête du régime sera longue. Dans le patchwork d’enclaves encore sous son contrôle, la rébellion compte entre 100 000 et 150 000 hommes en armes. Mais éparpillés, divisés, parfois encerclés, ces combattants sont peu susceptibles de renverser la tendance, favorable à Damas, Moscou et Téhéran. 

Grâce à la Syrie, le Hezbollah est devenu une armée régionale

- Les combattants chiites libanais le Hezbollah, profitent de leur coopération naissante avec les commandos russes. Leur capacité militairea progresséen quatre ans d'engagement aux côtés de Damas, mais aussi en Irak et au Yémen. À tel point qu'Israël se prépare à une guerre, sur son sol cette fois.

«Tout le monde pense que c'est la Russie qui a gagné à Alep, mais c'est le Hezbollah»

 

» Lire aussi - Trump et Nétanyahou enterrent la «solution de deux États» , Pour le Hezbollah, le processus de paix est mortRÉCIT Syrie - Liban : le Hezbollah, machine de guerre 51 Le Hezbollah n’est plus seulement l’acteur militaire le plus puissant du Liban, une force politique capable d’imposer son agenda sur la scène nationale, dictant, par exemple, le tempo de la récente élection de Michel Aoun à la présidence du pays. Il s’impose désormais, selon le politologue Ali Mourad, comme un acteur » incontournable du Proche-Orient. Téhéran vient en aide au régime de Damas pour combattre l’organisation sunnite Etat islamique et pour continuer d’approvisionner en armes le Hezbollah chiite libanais.

 

Le groupe Etat islamique, pourtant absent de la bataille d’Alep, en apparaît comme le principal vainqueur et reprend l’offensive à Palmyre, analyse l’historien Jean-Pierre Filiu. L’historien Jean-Pierre Filiu déplore que la ville syrienne soit toujours sous le contrôle de l’organisation Etat islamique en raison d’un « accord par défaut entre Washington et Moscou ». Soyons clairs résume t'ilc : la chute de Rakka ne règlera pas à elle seule le problème jihadiste en France. Mais tant que Rakka demeure aux mains de Daech, une menace grave pèse sur notre pays. Il est tant d’en tirer enfin toutes les conséquences et de sortir de notre « terrible solitude ». Avant une nouvelle tragédie

Le monde La province d’Idlib deviendrait-elle le pendant syrien de la région yéménite du Hadramaout, où les Etats-Unis multiplient les frappes contre le réseau Al-Qaida ?Idlib, terminus des naufragés de la révolution syrienne Les groupes armés et radicaux y font régner leur ordre.Les rêves d’Hossam Ayash s’y sont brisés.

« Il n’y a plus de révolution ici ou, du moins, plus celle qu’on voulait mener. Il y a la guerre, juge amèrement le jeune homme. Il n’y a pas de règles claires. Il n’y a que la loi du plus fort. » 


12 jours et 12 nuits à Damas - [ARTE Documentaire] 
12 jours et 12 nuits à Damas - [ARTE Documentaire] - vidéo Dailymotion» Deux bombes explosent à Damas, Notre décryptage :   L’ex-Front Al-Nosra, pierre d’achoppement des tentatives de trêves 

Tahrir Al-Cham marque des points importants. Il peaufine sa stratégie visant à se présenter comme la seule force efficace face au camp pro-Assad et comme le défenseur numéro un des sunnites, la communauté majoritaire en Syrie, opposée en grande partie au pouvoir.

 A lire Tahrir al Cham. Encercles par l'etat islamique - Documentaire Arte - 10.02 ... - YouTube

 

Daech, paroles de déserteurs - Arte 15 mars 2016 - Video Dailymotion sculé vers Raqqa . Mardi 07 23:50 - 00:45
Daech, paroles de déserteurs Documentaire Daech, paroles de déserteurs 
A lire Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l'EI - Le MondeUne figure de la révolte syrienne rejoint l'État islamique - Le FigaroDaech, al-Nosra, Armée de l'Islam : les sept familles du djihad en Syrie

La rebellion suite a l'accord russo-turc est en voie d'éclatement, de division : Depuis la chute d'Alep-Est, les combats fratricides se multiplient entre groupes rebelles syriens.

C'est une conséquence de la cuisante défaite subie par les rebelles à Alep-Est fin décembre. Le plus puissant des groupes insurgés non djihadistes, les salafistes d'Ahrar al-Cham, vient de fusionner avec cinq autres factions armées dans leur dernier bastion du nord-ouest de la Syrie. Il s'agit de mieux résister aux attaques que leurs ex-amis du Front Fatah al-Cham, l'ex-branche syrienne d'al-Qaida, ont lancées contre eux après leur évacuation d'Alep-Est, fin décembre. Dans la foulée de leur repli dans la région d'Idlib, où Fatah al-Cham est solidement implanté, celui-ci a accusé certains insurgés d'avoir conspiré pour mieux «isoler» ce groupe classé comme «terroriste» par la communauté internationale.

Les griefs portés par les djihadistes du Front Fatah al-Cham contre les autres rebelles sont nombreux. Ils leur reprochent surtout d'avoir communiqué leurs positions aux Américains

 La région d’Idlib est le théâtre d’une offensive des formations djihadistes regroupées au sein de Tahrir Al-Cham contre les modérés de l’Armée syrienne libre.

Syria's Civil War ,United States ,Russia Politics ,Middle East

 

La guerre de Syrie n’est pas finie

Editorial. Une nouvelle phase s’ouvre en Syrie, qui voit Bachar Al-Assad consolider son emprise sur le pays. De quoi entretenir la colère de la majorité sunnite syrienne. LE MONDE |

Les Etats-Unis sont confrontés à cette question : peuvent-ils laisser l’Iran s’implanter militairement en Syrie, là où le terrain est reconquis sur la rébellion syrienne et sur les djihadistes ? Pas question, répondent en chœur les capitales arabes tout comme Israël. La présence de la Russie en Syrie est une vieille tradition. Celle de l’Iran, par milices chiites interposées, ne sera pas tolérée. A un moment, M. Trump pourrait avoir à faire un choix difficile : défendre la cause de ses alliés arabes, saoudiens notamment, ou accepter la mainmise iranienne sur la Syrie.

Lire aussi :   En Syrie, Trump contre l’Iran

Deuxième question : « le cas Bachar ». Si personne ne pose plus son départ comme une précondition à une éventuelle discussion sur l’avenir politique de la Syrie, personne ne se fait d’illusion non plus. Américains et Russes savent que, si le dictateur dispose du soutien incontestable d’une partie de la population, son maintien à terme entretiendra la colère de la majorité sunnite du pays – source d’un perpétuel renouveau djihadiste. La guerre de Syrie n’est pas finie . A l'image de Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l’EI : Ldans le documentaire Homs, chronique d’une révolte, du réalisateur damascène Talal Derki, qui a filmé le jeune homme dès les débuts du soulèvement contre le régime, en 2011, jusqu’en avril 2013. Basculement progressif

LIRE AUSSI:

» À Idlib, en Syrie, la guerre est déclarée entre djihadistes et rebellesSyrie: la nouvelle alliance djihadiste jure de chasser Assad

 

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» Syrie: l'ONU s'alarme pour les lieux assiégés

Les djihadistes assurent leur emprise sur l’Est syrien en prévision de la chute de Mossoul, leur « capitale » irakienne. Les djihadistes auraient acheminé  des renforts depuis leur « capitale », Rakka.« Capitale bis de l’EI »

 

Syrie : mission impossible Créé le mardi 07 mars 2017

 
Syrie : mission impossible - ARTE - YouTube


Proche-Orient, Syrie, ONU, bataille diplomatique, Russie
 
ARTE+7 | Syrie : mission impossible
Syrie : mission impossible (2017) - Documentaire - L'essentiel ...

 

Les guerres cachées contre...

A lire aussi :

« La chute d’Alep, c’est la victoire de la propagande complotiste »,

« Alep crève, mobilisons-nous ! »,
Poutine, grand vainqueur de la bataille d’Alep,
L’ordre ignominieux d’Alep. Editorial. Bachar Al-Assad, la Russie et l’Iran sont les grands vainqueurs de la bataille pour la deuxième ville de Syrie. Détruite, Alep risque d’être l’objet d’une sordide épuration politico-confessionnelle.
Les débats

06/10/2016

L'oeil de Moscou -

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En si peu de mots .....

Ce monsieur avait tout compris ! Nous sommes tous le changement...

La Relève et La Peste

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"La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter."

- ALDOUS HUXLEY

 Tout a déjà été (bien) dit, mais peu de choses se sont améliorées de ce côté là . :-(

 
 
Aucun texte alternatif disponible.

 n La Russie attend toujours la reprise économique

Après deux ans de crise, la Russie attend toujours la reprise: son économie a confirmé pendant l'été sa progressive stabilisation sans renouer avec la croissance, espérée pour cette fin d'année mais prévue faible pour longtemps.Cette récession, accompagnée d'une envolée des prix, a porté un coup dur au pouvoir d'achat des Russes, notamment les plus modestes.
Encore trois ans difficiles -
 
Des pans entiers de l'économie russe (banque, pétrole, défense...) restent visés par des sanctions qui compliquent leur financement. Un assouplissement reste très incertain malgré l'arrivée au pouvoir dans plusieurs pays occidentaux de dirigeants jugés plus sensibles aux arguments de Moscou, tels Donald Trump aux Etats-Unis.Les autorités russes reconnaissent par ailleurs que, faute de réformes de libéralisation et de diversification, la Russie ne parviendra pas à renouer avec des taux de croissance nécessaires pour assurer sa modernisation, les dépenses sociales ou encore le financement de son armée engagée actuellement en Syrie et appelée à renforcer sa présence face à l'Otan.

 

Russie tu votes, n’en fait pas tout un cirque ! Le 4 décembre, les Russes vont élire un nouveau Parlement. Tandis que Russie Unie est au pouvoir depuis une décennie, il se pourrait que le parti réduise son nombre de sièges au sein de la Douma. Le parti centriste pourra tout de même être galvanisé par le retour aux affaires de Vladimir Poutine, candidat à l’élection présidentielle de mars 2012, après avoir « jonglé » avec l’actuel chef de l’État, Dmitri Medvedev. Mais dans les coulisses du cirque politique, un chœur de protestation commence à s’énerver. Alors que plus de 60% des sympathisants de Russie Unie sont des femmes et que Poutine devient de plus en plus populaire auprès des jeunes eurasiens, de plus en plus de journalistes, d’activistes et d’étudiants prennent la parole, principalement à travers les réseaux sociaux. Le Premier ministre est même attaqué directement, depuis qu’un large public l’a copieusement sifflé. Fini le pain et les jeux. Mais à quand la sortie de trapèze ?

 La semaine prochaine, France 3 va diffuser un documentaire sur Vladimir Poutine et la Russie qui va faire jaser. En effet il s’agit d’un véritable travail journalistique, dis donc ! Afficher la suite Russie : vers une nouvelle guerre froide ? - Vu du Droit En savoir plus VUDUDROIT.COM

 

Les visées sur l'Europe, en utilisant des mouvements d'extrême droite pour imposer ces intérêts économiques et sa vision rétrogrades de la société.

Front National : L'oeil de Moscou - Spécial Investigation - YouTub

 

 

 Poutine avance ces pions en Syrie, en Europe de l'est et aux USA en s'appuyant sur des relais de confiance

L'ambassadeur russe auprès des Nations unies a indiqué aujourd'hui s'être plaint auprès du secrétaire général Ban Ki-moon de critiques onusiennes contre les populistes, tout en niant que sa démarche était liée au fait que Donald Trump avait été visé par ces remarques.

Selon Vitali Tchourkine, le Jordanien Zeid Ra'ad Al Hussein, Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, a outrepassé ses compétences officielles en critiquant le mois dernier les responsables politiques populistes. Zeid avait notamment cité le candidat républicain à la Maison Blanche Donald Trump ainsi que le dirigeant néerlandais d'extrême-droite Geert Wilders. Il avait appelé à barrer la route à de tels "démagogues". "Il devrait se limiter aux droits de l'homme", a relevé M. Tchourkine auprès de journalistes. "Il ne devrait pas critiquer des chefs d'Etat ou de gouvernement étrangers au sujet de leurs politiques. Ce ne sont pas ses affaires". Il a dit avoir fait part de son mécontentement à Ban Ki-moon lors d'un entretien privé, et que son homologue à Genève avait fait de même directement auprès du responsable des droits de l'homme. Et précisé que Donald Trump n'avait pas été mentionné dans ces conversations.

M. Zeid avait considéré que M. Wilders avait beaucoup de points communs avec M. Trump, ainsi qu'avec le Premier ministre hongrois Viktor Orban, la dirigeante du parti français d'extrême-droite Marine Le Pen et l'ex-dirigeant du parti britannique europhobe Nigel Farage. "Je faisais référence aux autres hommes politiques", a insisté l'ambassadeur. "Au sujet de Trump, ce sont les Etats-Unis qui auraient dû se plaindre car cela voudrait dire qu'il (Zeid, NDLR) interfère avec leur campagne présidentielle", a souligné M. Tchourkine.
 
Le Système Poutine, Créé le dimanche 25 septembre 2016

Royaume-Uni : May s'attaque à l'immigration

Les entreprises seront poussées à embaucher en priorité des Britanniques.

Correspondant à Londres«Si vous avez perdu votre emploi à cause de l'immigration, la vie ne semble pas juste.» Dans son discours de clôture du congrès du Parti conservateur, mercredi, à Birmingham, Theresa May s'est adressée aux 17 millions de Britanniques «ordinaires» qui ont mené la «révolution tranquille»du Brexit, pour les assurer qu'elle était de leur côté. «Les gens ont voté pour le changement. Et le changement va venir», a-t-elle promis. En tête de ses priorités: la réduction des aides sociales et de l'intégrations des réfugiés. 

 La CIA rend son rapport. Une évaluation secrète de la CIA conclut que la Russie a interféré dans l’élection présidentielle américaine pour aider Donald Trump à l’emporter, rapporte vendredi le Washington Post, qui s’appuie sur des responsables ayant pris connaissance de ce rapport.

Après la crise ukrainienne, le conflit syrien a fait voler en éclats les tentatives de rapprochement entre les États-Unis et la Russie. Profitant de la faiblesse américaine, Vladimir Poutine impose son tempo, et la tension diplomatique s'exacerbe. 
nLe siège, de Remy Ourdan - le 22 mars sur Arte  Trois adolescentes qui vont danser dans les caves de Sarajevo.
  

Les visées de Moscou

 La Russie envisage de rétablir une présence militaire au Vietnam et à Cuba, où elle disposait de bases, rapportent aujourd'hui des agences de presse russe citant Nikolaï Pankov, vice-ministre de la Défense.

Les deux minorités font front commun contre les discriminations en vue des législatives.La minorité polonaise de Lituanie joue la carte russe selon Le Monde 

Les juges d'instruction ont renvoyé en procès le Front national et deux de ses dirigeants, Wallerand de Saint-Just et Jean-François Jalkh, dans l'enquête sur des soupçons d'enrichissement frauduleux aux frais de l'Etat lors des campagnes législatives et présidentielle de 2012

Autriche: l'extrême droite renforce ses liens avec Russie unie

La formation d'extrême droite autrichienne FPÖ a annoncé avoir conclu aujourd'hui un contrat de coopération avec le parti Russie unie du président Vladimir Poutine, offrant à celui-ci un nouveau relais en Europe occidentale.

Le texte, signé à Moscou par le patron du FPÖ Heinz-Christian Strache et des dirigeants de Russie unie, prévoit une coopération accrue "à différents niveaux, de la jeunesse et des étudiants aux organisations régionales en passant par les questions internationales", selon un communiqué du FPÖ. M. Strache a appelé à cette occasion à une levée des sanctions internationales "dommageables économiquement et inutiles" qui frappent la Russie depuis l'invasion de la Crimée en 2014. Le secrétaire général adjoint de Russie unie, Sergueï Jelezniak, a de son côté dit vouloir "contribuer au renforcement du partenariat entre nos partis et nos pays", notamment dans le domaine des "valeurs traditionnelles".

Cette signature marque une nouvelle étape dans le rapprochement de Russie unie avec différents mouvements souverainistes et d'extrême droite en Europe occidentale. Elle intervient également à un moment où plusieurs ténors aux Etats-Unis et en Europe, dont le président américain élu Donald Trump et le candidat de droite à la présidentielle française François Fillon, plaident pour un rapprochement avec Moscou. M. Strache était accompagné à Moscou par plusieurs membres de l'état-major du FPÖ dont Norbert Hofer, qui a obtenu 46,2% des voix au second tour de la présidentelle autrichienne début décembre.

» L'Autriche dit non à l'extrême droite

 

Pour une très large partie du monde politique occidental, Vladimir Poutine est un président «infréquentable», mais pas pour Marine Le Pen. Depuis qu’elle a pris la présidence du FN, celle-ci ne cesse en effet de faire des appels du pied au président de la Fédération de Russie. Son opération de séduction a marché. Depuis près de quatre ans, le FN de Marine Le Pen et la Russie de Vladimir Poutine dansent front contre front. La présidente du FN a été reçue pluisieurs fois officiellement à Moscou, tandis que des émissaires du Kremlin sont envoyés dans les grands rendez-vous politiques du Front national. Par ailleurs, plusieurs millions d’euros sont arrivés directement de Russie dans les poches du FN. Raphaël Tresanini a mené l’enquête sur les raisons de ce rapprochement.

L'objectif commun du Kremlin et de l'extrême droite allemande est de faire barrage à la réélection de la chancelière l'an prochain selon le Figaro.

«Merkel en Sibérie, Poutine à Berlin»: le slogan est devenu un classique des manifestations populistes, encore scandé lundi dernier par les agitateurs venus perturber les célébrations de la fête nationale à Dresde. La capitale saxonne, ville-bastion de Pegida, hébergea le lieutenant-colonel du KGB Vladimir Poutine et sa famille à la fin des années 1980. Devenu le maître du Kremlin, il suscite la nostalgie dans les rangs de l'Alternative pour l'Allemagne (AfD) et des néonazis, qu'il invite à l'occasion dans «sa» ville de Saint-Pétersbourg. Avec Angela Merkel, les relations ont été cordiales jusqu'à ce que la chancelière se mette en travers de sa route en Ukraine. Au cours d'un appel téléphonique, la semaine dernière, la chancelière a une nouvelle fois pressé le président russe «d'œuvrer en faveur de la stabilisation du cessez-le-feu et la mise en place effective du traité de Minsk».

 

 

 

 

 

 au coeur du goulag moderne

Vingt ans après la chute de l'URSS, le goulag n'a que changé de nom. Le système pénitentiaire russe conserve les usages de l'époque : discipline militaire, humiliations, administration toute puissante, traitements dégradants allant jusqu'à la torture. Avec le retour au pouvoir de Vladimir Poutine, tous les opposants sont menacés de se retrouver emprisonnés sous des prétextes souvent fallacieux.

Ce film terrifiant, version longue d'un reportage de vingt-six minutes diffusé mi-novembre dans Envoyé spécial, nous fait sillonner la Mordovie chère à Gérard Depardieu. Ce « coin oublié de Dieu », selon une ancienne détenue de retour sur cette « terre de l'horreur »

Ce film terrifiant, version longue d'un reportage de vingt-six minutes diffusé mi-novembre dans Envoyé spécial, nous fait sillonner la Mordovie chère à Gérard Depardieu. Ce « coin oublié de Dieu », selon une ancienne détenue de retour sur cette « terre de l'horreur ». une augmentation inquiétante du nombre de prisonniers politiques.

Mais le pire reste le traitement qu'on leur inflige ( ..)

En savoir plus Russie, au coeur du goulag moderne Découvertes par Madeleine Leroyer , Elise Menand

Russie Au Cœur Du Goulag Moderne ( Tout Savoir ) - YouTube

 

La paix belliqueuse

 

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