07.07.2011
Geronimo ! Geronimo ! Ge…
Je souhaite mettre une fois par semaine la chronique télé de Samuel Gontier, toujours aussi forte et fine, offrant une vision intéressante de notre monde. Celle-ci en fait partie. On peut se demander si il a fallut attendre sept ans, des milliards de dollars dépensée en Afghanistan et Irak, des centaines de victimes américaine et des milliers arabes, une mise en place des gouvernements fantoches, le renforcement des mercenaires de la guerre, de l’impérialisme capitalisme et du déclin de la vision politique des Etats Unis pour arréter le terrorisme, alors que 15 hommes ont suffit a l’arreter dans sont bunker, ultra surveillé par l’armée pakistanaise, allié historique des Etats Unis dans cette guerre. Tout comme " Le Monde selon Mosanto (« cette phrase prophétique : « Digne d’un scénario de James Bond. Ceux (Mosanto) qui se rêvait mettre du Monde. Sauf que la le scénario est tissé sur des fait réelle »), ressemble a des scénarios de James Bond sans James Bond et sans scénario en dehors de ceux dicté par les systèmes capitalistes.
Citation : « Objectif : l’ennemi public n°1 de l’Amérique » Le corps du chef d’’Al Qaida a peine boulotté par les requins de la mer d’Arabie, Discovery Channel dégaine son enquête exclusive, sobrement titrée Killing Bin Laden. « Les risque, les réussites, la mission historique : grâce à notre reconstitution animée, découvrez le raid audacieux sur la résidence de Ben Laden. » La traduction française joue la sobriété. « Tout de suite, les détails inédits de l’incroyable technologie ultramoderne utilisée lors de la mission à haut risque de la plus haute importance ». Les auteurs ont fait appel à des recrues de choix, d’ancien soldats des forces spéciales et des conseillers du président Obama présents à ces cotés durant. « L’une des opération militaire les plus prodigieuse ». Selon Mike Durant, ancien pilote d’hélicoptère, Ben Laden est un effet « l’homme le plus recherché qu’on ait jamais poursuivi ». Et aussi l’homme le plus poursuivi qu’on ait jamais recherché. Tandis qu’au QG de la CIA des « héros anonymes » analysent « des morceaux de preuves », « des enquêteurs s’acharnent à soutirer des preuves », « des enquêteurs s’acharnent a soutirer des informations aux détenus de Guantanamo. Lors des interrogatoires, menés parfois dans des conditions extrêmes ( cuba, ou se situe de violent cyclone), un nom surgit régulièrement ». Celui de Ben Laden, dont la filature permet de récupérer la villa du chef à Abbottābād. Preuve du bon boulot réalisé à Guantanamo. A la maison Blanche, le destin bascule. John Brennan, conseiller d’Obama : « Il nous a regardé et nous a dit : « On y va ! ». C’est la décision la plus courageuse qu’un président est prise ». En comparaison, l’abolition de l’esclavage par Abraham Lincoln fut une rigolade… « 1er mai 2011. L’opération Trident de Neptune est en cours. Dissimilés par l’obscurité, deux Sikorsky H60 Black Hawk, spécialement modifiés, et deux Chinook à double rotor pénètre dans l’espace aérien pakistanais. » La nuit les hélicos sont gris. A leur bord, « l’élite de l’élite », « les gens les plus dangereux de la planète ». Passons les détail sanglant du pire de tout les assaut que les force spéciales aient eu à mener » - à coté, le Vietnam fut une promenade. Très vite, Leon Panetta, chef de la CIA, annonce a la maison Blanche : « On a Geronimo en visuel. » « C’est le nom de code de Ben Laden, traduit la voix off. Il reçoit un tir dans la poitrine et un autre qui emporte sa tête ». Al Qaida est décapitée lol J)) ( rire jaune). Un soldat crie a la radio : « Pour Dieu et la Patrie, Geronimo ! Geronimo ! Geronimo ! ». Le scénario est un peu trop beau pour les auteurs, qui doutent soudain de la version officielle. « En appartenant qu’un seul homme de la villa était armé, on se demande si Ben Laden n’aurait pas été capturé vivant ». On ne se demande pas longtemps. Selon un expert, « les ordres de le capturer vivant s’il descendait dans les escaliers en criant « je me rends ! », en levant la main », en clignant l’œil gauche et chantant Frêre Jacques. « La voix off conclut. « Justice a enfin été rendue. Ces hommes ont changé le cours de l’histoire, et peut être la face du monde. En une seule nuit ». Mais avec un double effet rotor. cf La dictature de l'immédiateté, Pour un journalisme citoyen!
23:20 Publié dans chroniques | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : samuel gontier, chroniqueur, d’’al qaida, ben laden, cia
03.07.2011
Chronique sympatoche : Il faut sortir du concombre
Une sorte de remake allemand de notre grippe A française, de la vache folle en Angleterre, de la grippe aviaire en Asie… Une bonne chronique que « cette farce du concombre » ^-^, lol, J))
Citation de la chronique télé de Samuel Gontier: « Depuis la chute la chute de Berlin, nos voisins d’outre Rhin n’ont jamais occupé les journaux télévisés comme ce lundi 30 mai. Ils sont présents dans la moitié des sujets, au risque de nous embrouiller. « Dans l’actualité de ce soir, la crise financière prend encore de l’ampleur en Allemagne » annonce David Poujadas. Résultat, « l’Allemagne dit non au concombre » selon Laurence Ferrari. Sur France 2, le présentateur philosophe « Plus que jamais, le monde est un village. Il n’y a pas d’effet Tchernobyl, il y a un effet Fukushima. L’Allemagne devient la première puissance industrielle a tourné le dos au concombre ». Laurence Ferrari insiste : « Arrêter le concombre d’ici 2012, c’est un virage radical » « A 180° » complète France 2. David Pujadas y va au canon : « Cette décision sonne un coup de semonce dans le monde du concombre et pour l’économie en général. Y a-t-il une raison politique a ce revirement ? » Sur I-télé, Anne Lauvergeon, présidente d’Areva (numéro un mondiale du concombre) lui répond : c’est « une décision politique ». Arnaud Boutet, correspondant de TF1 en Allemagne, développe. « Après un week-zen ou les opposants au concombre ont défilé dans toutes les grandes villes allemandes, la coalition gouvernementale a cédé sous la pression de la rue. » Même pression sur France 2. « L’Allemagne décide de retirer un trait sur le concombre. La pression populaire était trop forte et Angela Merkel, qui voulait il y a six mois encore prolonger la durée de vie des concombres a du faire volte face ». Survient l’allocation officielle de la chancelière. « La commission a démontré que notre système peut changer » traduit sur TF1, sans préciser s’il s’agit de la commission éthique des cucurbitacées ou de la Commission sanitaire des bactéries intestinales. Puis déboule l’inévitable micro- trottoir. « Autrefois, je soutenais le concombre. Mais j’ai changé. J’ai des enfants et je suis pour l’arrêt. » Dit l’une. « Cela va nous couter très cher » dit l’autre. France 2 estime en effet que l’abandon que l’abandon du concombre va couter 4 milliards d’euros par an aux allemands ». Quand ils n’auront plus un radis, ils regretteront leur décision. En attendant une question préoccupe l’ensemble des rédactions. David Pujadas : « Le choix allemand peut il relancer le débat en France ? ». Pas pour François Fillon : « Ce n’est pas le choix que nous faisons. Nous pensons que le concombre est une solution d’avenir », déclare t’il sur toute les chaines. I-télé tend le micro a une autre grosse légume, Alain Juppé : « Vous savez que nous avons du mal a vendre nos modèles de concombre nouvelle génération. Pourquoi ? Parce qu’ils ont un degré maximum de sécurité qui les rend plus chers que les autres. » Toute la chaine de souligner la décision de l’Allemagne est une aubaine pour les anti-concombres français »… Arrêter vos salades ! Semble protester Gilles Blanc, professeur a l’école des mines, invité de Soir 3. Selon l’Allemagne, qui détient déjà une avance technologique et industrielle dans les légumes alternatifs, possèdera bientôt la même avance dans celui du démembrement des concombres. Et la France sera dans les choux ».
Elle est belle notre élites médiatiques et politiques ( La dictature de l'immédiateté ) . Cf La grande invasion sur France 5, La radiation dans nos assiettes : mythe ou réalité?, Lien entre pollution environnementale et stérilité , Nucléaire : Ce que l'on nous cache ( Japon, France)
17:45 Publié dans chroniques, santé, maladie, hygiene | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : chronique, santé, hygiene, maladie, samuel gontier










