08.01.2012
Serge Halimi : Les nouveaux chiens de garde
Un film a ne pas manquer au cinéma : Les nouveaux chiens de garde : Accueil (Scénario : serge Halimi, pierre rimbert, Renaud Lambert, gilles balbastre, Yannick kergoat. Serge Halimi Les nouveaux chiens de garde 1 3
"Les nouveaux chiens de garde" - Le Film (II) - www.la-bas.org
Là-
bas si s’y suis continue avec l’équipe du film "Les nouveaux chiens de garde" qui sort le 11 janvier prochain. Dieu merci, nous ne sommes plus au temps de l’ORTF où le Ministre de l’Information venait à la télé présenter "sa" nouvelle formule du journal.
Sorti en 1997, "Les nouveaux chiens de garde" s’est vendu à 250 000 exemplaires sans que son auteur (Serge Halimi) ait concédé le moindre passage en télé.
En 1932, les chiens de garde que Paul Nizan prenait pour cible étaient les philosophes au service du pouvoir. Ceux de Serge Halimi sont les éminents journalistes et les médiacraties au service des puissances d’argent. Le livre est devenu un film qui sort mercredi 11 janvier.
Aujourd’hui, heureusement, les journalistes sont indépendants. Vraiment ?
"Les Nouveaux chiens de garde" (2011), un film réalisé par Gilles Balbastre, Yannick Kergoat. Lire leurs notices biographiques, Où voir le film, Dossier de presse, Fiche technique
1 "Les nouveaux chiens de garde", les médias au pilori : L'Express - Autres articles (3), L'oligarchie des incapables au Soir 3, Comment « les économistes atterrés » veulent « changer d’économie », Les 4 vérités
16:32 Publié dans chroniques, Film | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : serge halimi, les nouveaux chiens de garde, film
07.11.2011
Référundum populaire a échouer
Bonsoir à toutes et à tous!
citation « Après cinq semaines de rebond ponctuées par une seule semaine de correction, voilà que le CAC 40 vient de vivre, comme les autres indices européens, une bien triste semaine où on a reperdu ce qui avait été gagné la semaine précédente. A l'origine de cela, évidemment, une fois de plus : la Grèce. Mardi dernier le M.Marché insurgé contre ce stupide référendum décidé unilatéralement et annoncé en grande pompes. Il est d'ailleurs navrant de constater que nombre de responsables politiques de gauches avaient approuvé celui-ci. »
Cela met en lumière le propos de Serge Halimi, du monde Diplomatique dans Serge Halimi sur "Le grand bond en arrière (plusconcient.net), que lorsque un homme politique met une politique de gauche ( pas la social démocratie de Papandreou, Zapatero, Parti socialiste… met d’Allende, Sankara, Lumbumba..) tout de suite des agences de notation, les financiers font pression pour qu’ils reviennent vers le système libérale, en menaçant de retirer leurs fond dans le cas contraire
Je m’insurge depuis plusieurs années vis-à-vis de la politique de Sarkozy, et de ses alliés a la solde de la finance et des intérêts privés mais sur ce coup-là, je dois avouer qu'il a bien joué, roulé tout le monde. Nul ne sait ce que lui et Merkel ont dit à Papandreou en privé, mais toujours est-il que ce projet de référendum a été abandonné. C'est plutôt une bonne chose concernant les intérêts financiers en retardant l’échéance, mais pas l'instabilité à court terme des marchés qui étaient désemparés. En revanche, sur le long terme, je l'ai déjà dit, il serait préférable que la Grèce sorte de la zone euro et du système democrature Car une grande partie du mal vient de là. Mais vont-ils le faire? C'est la question, évidemment... et chacun aura son idée...
Toujours est-il que l'économie grecque n'est pas prete de se relever, et que les banques ne sont pas pretes de reprendre des obligations grecques. Maintenant, ce qui a été fait a été fait. Et un certain nombre de contrats d'assurance-vie en euros sont adossés en partie à des obligations grecques. !
Pour en revenir aux marchés, la fin de cette idée de référendum avait été connue dès jeudi. Pourtant, ils ont baissé vendredi.. En fait ils se sont focalisés sur une contamination à l'Italie. Mais il faut bien se dire quelque chose : l'Italie est la Grèce, pas plus que Berlusconi est oire que Papandreou. Et l'Espagne dans une situation plus grave que la Grèce ( son impact sur l'euro). Malgré son taux de chômage, l'Espagne possède des entreprises gigantesques, très bien gérées ( dans la logique capitaliste, pas incompatible avec un chomage fort), et c'est un pays qui a une vraie main-mise économique sur l'Amérique du Sud.
Mais le vrai problème, ce n'est pas tant la Grèce (qui représente un très faible pourcentage du PIB de la zone Euro), mais bel et bien la spéculation, cancers du capitalisme qui se porte très bien! Il est anormal que les établissements de crédit aient autant spéculé, dans un sens comme dans l'autre, sur la Grèce! Le vrai fléau est bien là! Et là dessus, on ne peut pas dire que Sarkozy ni Merkel ne soient à la pointe du combat!
Sur ce, très bonne soirée
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