06.05.2012
Rio+20 : les droits fondamentaux en danger
Marketing vert : le grand..., Revoir l’émission : Cash investigation du vendredi 04 mai 2012 à 22h25 sur France2, Cash investigation : Pour votre information, voici le communiqué d'Attac France publié à l'occasion des négociations en cours à New-York. ma Page Facebook , mis sur forum Planete attitude , forum 2050
Amicalement
Maxime
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Maxime COMBES
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Rio+20 : les droits fondamentaux en danger | Attac France
Rio+20 : les droits fondamentaux en danger
Jusqu'au vendredi 4 mai, New-York accueille un second round de négociations en préparation de la prochaine Conférence des Nations-Unies pour un Développement Durable (CNUDD) qui se tiendra à Rio de Janeiro (Brésil) du 20 au 22 juin 2012. Les délégués des différents pays sont supposés avancer sur la rédaction d'un projet de déclaration finale qui, en l'état, nous éloigne considérablement des voies pour atteindre des sociétés soutenables, démocratiques et égalitaires.
Un « draft zéro » de cette déclaration a été publiée en janvier dernier par le secrétariat général de l'ONU. Ce projet de déclaration, intitulé « Le futur que nous voulons », refuse d'établir un bilan critique de plus de vingt ans de négociations qui n'ont pas permis d'enrayer les différentes crises écologiques, sociales et économiques dont les conséquences sur les populations et les écosystèmes ne cessent de s'amplifier : dérèglements climatiques, pertes de biodiversité, faim, pauvreté et précarités, accroissement des inégalités, chômage, guerres, etc.
Incapable de prendre la mesure de la gravité de ces crises, ce projet de déclaration a été l'objet en mars dernier d'une première attaque en règle, orchestrée par les pays riches, contre toute référence explicite aux droits des populations. Ainsi, des pays comme le Canada, les Etats-Unis, Israël mais aussi le Danemark au nom l'Union Européenne qu'il préside, ont par exemple exigé que toute référence au droit à l'eau et à l'assainissement, pourtant reconnu par une résolution de l'Assemblée Générale des Nations-Unies en juillet 2010, soit supprimée. Ce que nous refusons avec force[1].
D'une manière générale, les gouvernements de ces pays s'opposent à tout langage prescriptif, toute référence normative qui pourrait les engager devant leur opinion publique et devant les institutions internationales. Pourtant adoptés lors de la Conférence de 1992, les principes tels que les principes de précaution, de pollueur-payeur, ou de responsabilités communes mais différenciées, sont ainsi aujourd'hui combattus par ces Etats et rarement défendus avec acharnement par les autres. Soutenus en cela par les lobbies industriels et économiques, ces Etats du Nord défendent l'idée selon laquelle la conférence de Rio est une opportunité pour promouvoir « l'économie verte », sujet officiel de la conférence, les investissements et la valorisations du capital naturel. Pas pour débattre ou mentionner les droits des populations.
Plutôt qu'une approche par les droits des populations, l'Union Européenne et ses partenaires promeuvent donc l’inclusion dans le cycle du capital des processus biologiques qui sous des formes diverses assurent les grands cycles écologiques et la reproduction de la vie. La conservation de la biodiversité, la purification de l'eau, la pollinisation des plantes, la protection des forêts, la régulation du climat et le stockage du carbone etc, sont perçus comme des services écosystémiques qu'il faut intégrer aux marchés, en leur attribuant un prix, pour les faire perdurer... et les rendre profitables. A la marchandisation de la nature, déjà ancienne, s’ajoute sa financiarisation.
Alors que les crises financières et économiques font des ravages, étendre l'emprise de la finance sur les éléments essentiels à la vie est criminel. Attac France, avec es partenaires français, européens et internationaux s'y opposera avec une grande détermination.
Attac France,
Paris, le 2 mai 2012
Publications d'Attac France sur le sujet :
– 4 pages : La nature est un bien commun, pas une marchandise. Non à leur économie verte ! ( Attac, Non à leur économie verte !)
– un livre Attac La nature n'a pas de prix, les méprises de l'économie verte, éd. Les Liens qui Libèrent, publication courant mai. Rio+20 : les droits fondamentaux en danger | Attac France, LE PRIX DE LA VIE HUMAINE, Objection de croissance et simplicité volontaire, spéculation sur le bien commun – Alterfinance, ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu, L'enjeux du Lithium , Le gaz de schisme II,
Crise alimentaire et pénurie de matières premières et de ressources , La PAC en quête de légitimité, Tag: sustainability | EurActivLois et lobby financiers Le cercle vicieux déjà évoqués dans des articles sur gaz de schisme, greenwashing, Finance,Economie, société, agriculture et envronnement
27.01.2012
La crise de l'Euro, c'est la crise du modèle occidental
Thème de cet article : Crise de la zone euro : sortir de l’ambiguïté
Bonjour,
En 89, le communisme s'est effondré, mais le capitalisme occidental n'était guère en meilleure forme et depuis, cela a été une fuite en avant, propulsée par les anglo-saxons qui règlent les déséquilibres de leur système par des "purges" financières qui peuvent être mortelles pour beaucoup comme lors de la crise de 29. Ils ont l'art, grâce à leur dollar roi, d'exporter leurs problèmes sur l'Europe qui, divisée, subit.
Je suis d'accord avec ce jeune financier qui annonce la fin du système. Je crois que la mondialisation entamé au XVe/XVIe au moment des grandes découvertes est achevée, qu'un nouveau monde va voir le jour évidemment avec des soubresauts terribles.
Le modèle occidental n'est pas exportable, économiquement et écologiquement, que ce n'est pas une catastrophe si on s'attèle à la tâche et qu'on est assez lucide se préparer à vivre autrement. C'est à dire que l'on va devoir prendre en compte un certain nombre de facteurs. Par exemple les déchets: les poubelles taxées au poids (ce qui pratiquement déjà dans certains pays d'Europe), les éco-taxes sur des produits polluants comme les sacs et objets plastiques, ou les "consignes " ou éco-taxes récupérables sur les objets apportés dans un lieu précis où recycler etc...
Guide de marché pour les projets carbone
Citation source Criard
: « Les marchés du carbone sont en pleine expansion aujourd’hui – mais ces marchés recouvrent des réalités différentes parfois difficiles à déchiffrer. Les projets forestiers, et notamment les projets de boisement et de reboisement permettent de lutter contre les changements climatiques en absorbant des quantités de gaz carbonique pour les stocker dans leur biomasse au travers du processus de photosynthèse. Par ce fait, ces projets sont éligibles au Mécanisme pour un Développement Propre (MDP) du protocole de Kyoto – et peuvent générer des crédits carbone échangeables sur les marchés du carbone. Des projets peuvent également être mis en oeuvre et vendre des crédits carbone sur les marchés réglementés hors Kyoto et sur les marchés volontaires »
Des escrocs investissent le marché du carbone - LeMonde.fr : « Londres, correspondant - Le marché européen du gaz carbonique connaît une sérieuse déconvenue : une fraude vient d'être démantelée en Angleterre par la douane britannique (HMRC), collaborant à travers Europol avec les services douaniers de France et des Pays-Bas. Neuf personnes ont été arrêtées, mercredi 19 août à Londres, suspectées d'avoir détourné 38 millions de livres (44 millions d'euros) en fraudant sur la TVA. "Je ne suis pas sûr que ce soit la fin de l'histoire", dit un opérateur sur la place de Paris ». « La concentration des arrestations dans l'ouest de Londres et dans le Kent, zones prospères où vivent de nombreux traders, ainsi que leur mise en liberté provisoire en échange d'une lourde caution attestent que les suspects sont de bons connaisseurs de ce marché ». « La fraude s'est opérée sur le marché européen des émissions de gaz carbonique (ETS, Emissions Trading Scheme »
Nous ne pouvons nous reposer sur l’idée keynésienne de réglementation du carbone. Le système ne peut se réguler, il doit être changé. Toute volonté de réguler le système mènera a une impasse, car le système essayera de « filouter » de détourner ces normes afin de continuer a maximiser ses profits, tout en évitant de le remettre en question.
On est inventif : ces désordres peuvent donner l'occasion de créer de nouvelles activités économique, sociale et politique pour la jeune génération, d'inventer de nouveaux produits à partir de matériaux recyclés, des idées de mobilisations et d’économie sociale.
Par ailleurs internet est une découverte majeure qui va aider à transformer notre univers dans les aspects du quotidien.
Qu'en pensez-vous ? Bonne journée,
En savoir plus : article mis en ligne sur blog : ici (La précarité a une histoire - www.la-bas.org - Là-bas si j'y suis) voir l'émission du Mercredi 18 Janvier ›, D'une crise à l'autre, le chômage 1880-1940 ,
31 mars 2012 : Début du compte à rebours de la faillite ? France en faillite, élection 2012, crise financière de 2008, la dette, environnement, néolibéralisme, activistes,
07:55 Publié dans La simplicité volontaire (ou sobriété heureuse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sobriété heureuse, simplicité volontaire, la crise de l'euro, crise, modèle occidental
17.04.2011
Vidéo : Croissance or not croissance, is that the question ? ( Alternatives Economiques n° 301 - avril 2011 )
Faut-il choisir entre croissance verte et décroissance ? La première notion est portée par les grands partis de gouvernement, qui défendent l'idée qu'on pourrait rendre l'économie soutenable tout en continuant à la faire croître, pour autant que le contenu de l'activité soit modifié. La seconde, défendue surtout par des écologistes, considère qu'on ne pourra atteindre les objectifs souhaitables sans rompre avec la logique du toujours plus que porte le capitalisme. Article ICI
Cette alternative fait sens quand on rentre dans le concret : faut-il produire des agrocarburants ou réduire la consommation d'essence ? Mais sur le plan strictement économique, le débat n'a guère de sens. En effet, dès qu'on se place dans le long terme, le concept de croissance lui-même ne permet pas de rendre compte des évolutions de l'activité économique. Surtout lorsque celle-ci subit en plus des transformations majeures, ce qui serait le cas si nous nous engagions dans une conversion écologique de notre modèle productif. La croissance mesure en effet la différence entre la valeur de la production à deux périodes distinctes, inflation déduite. Pour mesurer cette dernière, on compare le prix des biens et des services en début et en fin de période. Ce qui ne pose pas de trop gros problèmes à court terme dans la mesure où les productions demeurent en grande partie comparables d'une année sur l'autre. En revanche, à long terme, ce n'est plus le cas.
Du coup, la notion d'inflation comme celle de croissance perdent leur sens parce que la nature même des biens et des services produits se modifie. La question majeure est donc moins de savoir si l'économie va ou non croître à long terme, que de voir s'il est ou non possible de la rendre soutenable tout en assurant une vie décente à l'ensemble de l'humanité sur notre petite planète.
Retour sur ce débat avec l'émission d'Arrêt sur images du 8 avril 2011, intitulée "Décroissance, au-delà des clichés".
Avec Guillaume Duval, rédacteur en chef d'Alternatives économiques, qui explique ce mois-ci qu'il faut "changer de modèle", Paul Ariès, auteur de La simplicité volontaire - Contre le mythe de l'abondance (éd. La Découverte), et Xavier Timbeau, économiste à l'OFCE (Observatoire français des conjonctures économiques). Voir la discution sur FB
20:41 Publié dans La simplicité volontaire (ou sobriété heureuse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : vidéo, simplicité volontaire, croissance, not croissance, question, alternatives economiques










