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20.01.2010

L'Histoire des Choses

L'Histoire des Choses ( a story of stuff :  Texte)
D'où viennent les choses que nous achetons? Où vont-elles quand on les jette ? Annie Leonard a voyagé à travers le monde pendant dix ans pour le comprendre. L'histoire des choses est un documentaire américain animé montrant avec pertinence et pédagogie le cycle de vie de nos objets. De l'extraction des ressources naturelles, à la production, à la distribution, à la consommation et à l'élimination. Avec humour, il nous invite à réfléchir sur le système actuel et à le repenser pour l'avenir de notre chère planète.
Documentaire |
L'Histoire des Choses : Produits toxique : BFR ( 5’38’’), Absolucence planifié et absolucence perçue( 12’50’’)

 

Ce Documentaire  pourrait être un moyen, en le mettant dans les  programmes scolaires de vraiment s'intéresser à l'écologie et c'est un bon exemple de transversalité des connaissances, car ainsi on parle d'histoire d'économie, de géographie.  De tels doc permettent de comprendre les problèmes dans leur ensemble et d'avoir une vision globale du problème. C’est instructif est serait idéal pour sensibiliser les petites et grandes classes aux défis sociaux et environnementaux. Qu’en penses vous ?

 

NB : Je vous invite a écouter et voir sur reporterre .net l'insurrection des consciences - témoignages. Pour en savoir plus sur les dégâts de ce mécanisme implacable : Histoire de l'industrie pétrolièreHistoire de l'industrie pétrolière

 

14.01.2010

La simplicité volontaire (ou sobriété heureuse)

Despote conquérant, le progrès technique ne souffre pas l'arrêt. Tout ralentissement équivalant à un recul, l'humanité est condamnée au progrès à perpétuité.»
[ Alfred Sauvy ] - Extrait de la Théorie générale de la population

La décroissance, une idée qui chemine sous la récession ( source monde Diplomatique) : D'après l'enquête du monde diplomatique : Les idées sur la décroissance ne datent pas d’hier. Elles étaient même autrement plus répandues dans les années 1970 qu’aujourd’hui. On se souvient de la bande dessinée joyeusement antiproductiviste de Gébé L’An 01, publiée dès 1970 dans Politique Hebdo (8). Et de son mot d’ordre ô combien subversif : « On arrête tout ». Le mensuel La Gueule ouverte (1972-1980), qui annonçait tout simplement la fin du monde, distillait, au cours de cette décennie, une réflexion décroissante avant l’heure

Comment faire converger citoyens, associatifs, intellectuels et politiques pour imaginer un projet de société fort, humanisme et fraternel, dépassant le système capitaliste et permettant a chacun de se réaliser individuellement et collectivement ?

 La démarche de l’association Terre & Humanisme est libre de toute référence idéologique, confessionnelle, de toute autorité spirituelle ou laïque. site web . ...lire la suite ( Intervention de Pierre Rabhi, paysan, écrivain, philosophe, conseiller en sécurité alimentaire auprès de l’ONU, le 27/09/2003 dans le cadre du colloque « La décroissance soutenable » qui s’est tenu à Lyon les 26 et 27 septembre 2003 sous l’égide de l’Institut d’études économiques et sociales pour la décroissance soutenable).

 
Il existe aussi le mouvement Utopia. Crée en 1996, ce mouvement appel à l'émergence d'une gauche d'avant garde fondée sur l'identité écologiste, altermondialiste et anti productivisme, capable de redonner a la gauche sa capacité de proposition et de transformation sociale, capable de porter de nouveaux idéaux et de les réaliser.
Utopia dénonce trois aliénations majeures, responsables de la crise actuelle : le dogme de la croissance, de la société de consommation et de la centralité de la valeur " travail"

Ils essayent d’amener des propositions, des analyses au parti socialiste, les verts, au parti de gauche, chez les objecteurs de croissance, dans les réseaux associatifs et plus largement dans l’espace public.

Que pensez vous de ce mouvement ?

 

11.12.2009

Face a la dérive du capitalisme, une solution : La sobriété heureuse

Cher internaute,

Je suis pour une vision de Le mouvement des colibris - La sobriété heureuse – Pierre Rabhi : http://www.terre-humanisme.org/ ( qui s’est rassemblée avec d’autre mouvement : COCCIPE  qui appelle à un mixte entre croissance raisonnée pour les pays du sud (différente de celle des pays industrielle et décroissance (pays industrialisé) et http://www.leffetcolibri.org/ . Le but serait  mieux vivre. Je m’explique :

Aux Etats-Unis, les conditions fondamentales ont changé -- pour  une raison aussi simple qu'effrayante : la quasi-totalité de la croissance du PIB américain est basée sur les dépenses de consommation et cette dette est payé par la Chine : La prospérité américaine a été nourrie par de l'argent facile et de la dette -- et la croissance est en train de disparaître aussi rapidement qu'elle est arrivée. Le système mondiale a voulu sauver coûte que coûte se système, sans le remettre en cause en profondeur (voir  Frédéric Lordon : "Le cadre de la finance internationale doit être radicalement refondu"). Le remède a été pire que le mal. Elles essaient d'éteindre l'incendie créé par l'argent facile... en injectant encore plus d'argent facile dans le système  ( voir Etat de l'économie, environnement et social dans le monde )

Voyez-vous, il y a des choses que nous savons déjà... et des choses qui restent à découvrir. La déflation actuelle se prolongera-t-elle à cause de la crise systémique et d'une gigantesque montagne de dettes ? Ou alors... les banques centrales essayant désespérément de prolonger la partie, est-ce l'inflation que nous devons craindre ?

Je n’ai pas la réponse exacte, résultat l'économie mondiale est INSTABLE. Pourquoi ?  L’argent facile de la Fed a conduit à trop d'erreurs. Depuis le début de ces politiques d'argent facile, en 1980, le monde entier a été inondé de dette. On peut trouver un véritable Everest de statistiques et de données pour le prouver. Alan Greenspan, par exemple, a créé plus de liquidités et de crédit que tous les autres présidents de la Fed -- pris ensemble ! Certes il fallait éviter une faillite mondiale (il le fallait a court terme, pour sauver et éviter Grande Dépression de 1929 ou la déflation au Japon), mais ce  que la non remise en cause par ces même acteurs. Comment expliquer aux citoyens que l'Etat, en piètre gestionnaire, n'aura pas gagné un centime avec l'argent prêté aux banques ? Le minimum aurait été que les intérêts et les gains sur une revalorisation des titres viennent aider une économie nouvelle à émerger.

  La crise financière est finie ? Pourtant, me direz-vous, il faut reconnaître que la situation s'améliore... pour les banques. Pour les banques, et seulement pour elles. Pour une raison simple : les emplois détruits dans nos vieux pays occidentaux ou aux USA, pour la grande majorité, ne seront pas de retour avec la croissance.

Ce n'est pas les 10% de chômeurs américains qui me contrediront (voir alternative économique Chômage : la hausse continue, La crise n'est pas finie . Le fossé se creuse à grande vitesse entre l'économie réelle et la finance. Et c'est bien ce gouffre, encore une fois, entre les deux mondes qui risque de sonner le glas dans quelques semaines. Alors oui la crise bancaire est sans doute terminée ; mais la crise sociale qui guette l'Occident est sans commune mesure

A Copenhague se doit de trouver des solutions contraignantes pour décroître les économies occidentales, afin que l’on arrive à un seuil ou les économies développées et en voie de développement se rejoignent.

Face a la dette / empreinte écologique, sociale, sanitaire et hydraulique (Le coût du changement climatique : L'Onu estime à entre 49 et 171 milliards les sommes qui, d'ici 2030, doivent être investies chaque année pour palier les effets du réchauffement de la planète. C’est bien trop peu, selon le centre de recherches International Institute for Environment and Development (IIED). Lire la suite et Lire le document : Assessing the costs of adaptation to climate change: A critique of the UNFCCC estimates), nous devons faire en sorte que la consommation moyenne puisse être soutenable pour la planète. Si nous continuons au rythme ou nous sommes, il faudra trois ou quatre planètes. On ne peut pas imposer au pays en voie de développement de vouloir plus de confort, même si ils devront ralentir leur consommation. D'ou le besoin urgent de mettre en place une décroissance raisonnée ou sobriété heureuse.

 
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