11.04.2012
Transition Days
Bonjour à tous,
Incroyable. Tout bonnement incroyable. Pourquoi les altermondialistes , les décroissants, les mouvements sociaux et citoyens( et peut être les indignés s’il s’inscrivent dedans) avaient raison depuis le début : Le méthane : problème..., Quels risques climatiques..., Faut-il craindre les..., Il est déjà trop tard" :..., Le scénario de Nicolas..., SEPTEMBRE 2009 : Deuxième..., Climat : vers le point de...
Depuis quelques semaines, j'en suis persuadé. Le climat nous avons dépassés les points de non retour, mais on peut en douter en écoutant l’actualité française. J’étais déjà un écologiste convaincu du réchauffement et bouleversement climatique, avec la disparition accélérée des espèces et énergies dits fossiles. Le réchauffement climatique n'est plus 'une vieille rengaine pour post-soixante-huitards désœuvrés, mais une réalité mis et accéléré par le système capitaliste. Mais l’écologie n’est plus d’actualité médiatique, pourtant les mouvements altermondialistes, citoyens, sociaux… se mobilisent ( avec le transition day, voir plus bas).
Vous savez pourquoi ?
Parce que plus personne n'en parle. J'en ai conclu que c'était réglé. Sur TF1, Nicolas Sarkozy nous annonçait la semaine dernière que des "islamistes" avaient été arrêtés ; sur France 2, François Hollande abordait la question des bourses étudiantes ; et sur France 3, Eva Joly, quasiment tout les candidats surfaient sur la question du permis pour résorber le chômage... bon d'accord, je n'écoutais plus... mais je n'étais pas le seul manifestement.
Revenons à la réalité, le capitalisme nuit a la santé , l'écologie, au bien commun et bien être
Plus qu'un mal, cette disparition des thématiques environnementales de la campagne électorale est un symptôme. La crise économique a brutalement volé la vedette à ces problèmes environnementaux.
Parce que les néolibéraux n’ont jamais voulu remettre en cause le dogmatisme idéologique de profit sous couvert de « progrès » Le secteur du renouvelable reste plus que jamais vu comme un secteur d'avenir dont certains spéculateurs « institutionnel ou non » cherchent a travers cette sous-médiatisation de permettre « d'investir intelligemment, et surtout, à peu de frais ! » dans une vision bien sur court termiste et retirer ses sous rapidement ( profit oblige). Ce n’est donc pas viable
L'avenir du renouvelable n'a jamais été véritablement voulu être mis en place, sauf dans une logique verticale par des multinationales et « investisseur institutionnalisé ou non » cherchant a diversifier leur profit sans remettre en cause le néolibéralisme institutionnel et économique pour profiter à long terme des retombées industrielles de ce secteur. Les états comme eux ont vu un bon filon, peu chère a court terme et calmer la colère des écologistes mais pas seulement.
La solution écologiste ne peut passer dans un système néolibérale productivisme, prédateur socialement et écologiquement. L’écologie comme les peuples sont victimes des aléas d’un marché financier et boursiers ( ex CO2, nucléaire, solaire, éolien,….) Les exemples d’échecs (volontaire ou non) de l’état et du marché ne manquent pas.
Solaire, morne plaine
En Europe, le secteur de l'énergie solaire vient brutalement de plonger.
Une explication : « Q-Cell. Le géant du solaire allemand Q-Cell a déposé le bilan le lundi 2 avril. Si cette faillite s'inscrit dans un mouvement de fond, Solar Millenium, Solon et Solarhybrid l'avaient précédé au bureau du Pôle emploi allemand, l'importance économique de Q-Cell a eu un impact structurel sur le secteur.Le tracker sur le solaire "Market Vectors Solar Energy ETF" a ainsi perdu 11% depuis l'annonce de la faillite ».
La crise du solaire s'étend à d'autres pays...
Aux Etats-Unis, il faut souligner l'importance du ralentissement du secteur, et son impact sur la campagne électorale. Après la faillite du géant Solyndra, qui avait pourtant bénéficié d'un prêt du département de l'Energie de plus de 500 millions de dollars, et les déboires de First Solar, les arguments des politiques ont largement évolué. Désormais, Barack Obama prône un développement de toutes les énergies. Pétrole et gaz y compris donc. ... et à d'autres secteurs
Ce ralentissement du solaire semble également avoir jeté l'opprobre sur d'autres secteurs du renouvelable.
Cette semaine, les appels d'offres de l'Etat français dans l'éolien offshore ont été accueillis avec la plus grande méfiance. Ce matin même, un éditorialiste des Echos se demandait si "la France [a] raison de miser de nouvelles poignées de milliards d'euros sur le développement de l'éolien ?". ( bref rien comparait aux seaux de dollars dans les énergies fossiles, nucléiares…)
Pourtant le secteur de l'énergie renouvelable n'est pas en déclin, mais en recomposition.
Les raisons de la tourmente du secteur solaire sont connues :
=> L'arrêt des subventions en Europe et aux Etats-Unis
« Comme le confiait récemment le ministre de l'Industrie italien Corrado Passera à propos de la mise en place d'une économie zéro carbone, il faut être capable de la mettre en place "sans dépendre excessivement des ressources des contribuables".
=> La concurrence chinoise
Certains producteurs chinois n'ont pas hésité à vendre à perte pour inonder les marchés. Ainsi, ces deux raisons ont fait plonger le secteur, qui avaient été jusque-là abondement aidé. Pourtant il s'agit bien d'investissement de long terme.
Aux Etats-Unis...
Alors qu'un nouveau producteur solaire est à nouveau passé sous les fourches caudines du chapitre 11 du droit américain (synonyme de faillite), le gouvernement a décidé de continuer à soutenir financièrement ses producteurs. Le département à l'Energie devrait bientôt approuver un nouveau round de prêts au secteur du renouvelable.
C'est simple, les Etats-Unis ont changé de stratégie : l'Etat américain renforcera son contrôle sur les prêts publics, et se focalisera désormais sur les points forts du pays.
Et à l'échec de Solyndra sera opposé le succès de projets de sociétés comme NRG Energy, qui a bénéficié d'un prêt proche du milliard de dollars. La société est en train de développer la plus grande installation solaire du monde, située en Arizona.
C'est donc une nouvelle dynamique qui est en train de prendre forme à Washington. Il est pratiquement sûr qu'elle finira par passer de l'autre côté de l'Atlantique. Les profits du secteur décolleront alors.
... car le "rebond de l'industrie solaire pourrait être violent"
C'est ce qu'anticipe Olivier Ken, gérant du fonds Performance Environnement chez Financière de Champlain. Avec la baisse du prix du polysilicium et la sous-valorisation du secteur, les industriels du solaire s'attendent à un rebond prochain.
De manière plus large, Paolo Frankl, responsable de la division énergies renouvelables à l'Agence internationale de l'énergie, résume bien dans Le Monde du 3 avril ce à quoi nous assistons actuellement : "Dans tous les secteurs industriels, il y a toujours eu une phase de consolidation de l'industrie, qui signifie qu'elle devient plus mûre. C'est le cas actuellement pour le photovoltaïque".
L’écologie ne peut donc être vu dans une vision marchande, de droite, comptable et productiviste. Elle doit être au contraire a gauche, dans une vision internationaliste dans une des problématiques avec la culture, les libertés sociales, collectives et individuelles…Elle doit aussi s’inscrire a mon sens dans une démarche décroissante et locale face a un monde avec des besoins illimités (provoqués) et des ressources ( fossiles) finies. Le niveau des océans pourrait augmenter de plus de 20 mètres , 2001-2010 : la décennie la plus chaude jamais enregistrée, De puissantes tornades frappent Dallas (Etats-Unis) et projettent des camions dans les airs, Présidentielles 2012 : quel candidat défend le mieux l'environnement ?
Voici l'appel au "Transition Day" à faire circuler dans vos réseaux.
Si vous voulez aider d'une manière ou d'une autre au succès de cette idée n'hésitez pas à venir.
Photo
Appel au Transition Day. #5
Le 5 mai soyons le changement que nous voulons voir dans le monde. Ici et ailleurs changeons nos modes de vie afin de rendre le monde meilleur dès aujourd'hui. Le futur c’est dès maintenant.
Cette action n'est pas seulement un moyen d'agir ou de vivre un peu mieux mais un levier permettant de renforcer les alternatives existantes et de susciter l'envie d'en créer d'autres.
Chacun de nous peut participer à son rythme, par des actions progressives, à sa portée.
De cette manière nous pouvons opérer des transitions, des résistances concrètes dans le but d'exercer un rapport de force sur l'économie et contribuer au désarmement de la logique du profit.
Pour rendre concret le Transition Day, organisons sur les places le Samedi 5 mai des grands dons, amenons tous quelque chose à donner à partager, à recycler, à transmettre, un service à offrir...
Nos places publiques, seront alors le lieux de rassemblement,rencontres et partages de gens soucieux de construire le monde de demain.
Faisons de ce moment ,de cet évenement le départ d'une initiative visant a étendre le projet,les prémices d'une organisation alternative possible.
Nous pourrons alors penser à rendre viable l'application de nos idées par le biais d'outils concrets (répertoire locale,transmission de savoir,troc,création de réseaux ,écriture de livrets informatifs....)
Un "transition day" a été lancé aux États-Unis sur une thématique précise qui est celle des banques. La population a été appelée a quitter le système bancaire classique ultra-prédateur, pour rejoindre des banques plus éthiques 600 000 personnes ont changé de banque à cette occasion. Ce qui a été fait sur ce sujet peut s'étendre à tous les domaines.
La prise de conscience que chacun de nos actes a une répercussion est la première des chose à réaliser, nous avons tous notre part de responsabité face à la situation actuelle et celle à venir.
Transistons !
https://www.facebook.com/pages/Transition-Day/213517792080069 , Days of Transition, N-1: 5th. OF NOVEMBER - TRANSITION DAY,
Une mine d'information - de mobilisation -réflexion : Le mouvement des Villes en..., Crowdfunding, économie..., Vidéo : Croissance or not... , L'Histoire des Choses, La dictature de l'immédiateté , La simplicité volontaire... , Face a la dérive du... , Etre plutôt qu'avoir, le... , La Fontaine de Jouvence, Un autre Israël est possible, Programmes électorales, Japon : déni atomique, Marche des banlieues , Retour sur la manifestation... , La révolution néolibérale, Total et néolibéralisme
Le paysan et les lobbies, Compte-rendu « Ferme du... Les multinationales et les..., Bénéficiaires de la PAC :... , Productivité, alimentation... , Engrais : l’absurdité d’une..., Irrigation : état des lieux, Irrigation : état des lieux, France Amérique Latine fête..., Survie Paris à la fête de..., Débat avec Stéphane Hessel... , AREVA en Afrique,
08:25 Publié dans La simplicité volontaire (ou sobriété heureuse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : transition days, la simplicité volontaire, sobriété heureuse, crowdfunding, économie, la révolution néolibérale, total et néolibéralisme, l'histoire des choses, la dictature de l'immédiateté, l'altermondialisme, les indignés, démocratie réelle et directe
27.01.2012
La crise de l'Euro, c'est la crise du modèle occidental
Thème de cet article : Crise de la zone euro : sortir de l’ambiguïté
Bonjour,
En 89, le communisme s'est effondré, mais le capitalisme occidental n'était guère en meilleure forme et depuis, cela a été une fuite en avant, propulsée par les anglo-saxons qui règlent les déséquilibres de leur système par des "purges" financières qui peuvent être mortelles pour beaucoup comme lors de la crise de 29. Ils ont l'art, grâce à leur dollar roi, d'exporter leurs problèmes sur l'Europe qui, divisée, subit.
Je suis d'accord avec ce jeune financier qui annonce la fin du système. Je crois que la mondialisation entamé au XVe/XVIe au moment des grandes découvertes est achevée, qu'un nouveau monde va voir le jour évidemment avec des soubresauts terribles.
Le modèle occidental n'est pas exportable, économiquement et écologiquement, que ce n'est pas une catastrophe si on s'attèle à la tâche et qu'on est assez lucide se préparer à vivre autrement. C'est à dire que l'on va devoir prendre en compte un certain nombre de facteurs. Par exemple les déchets: les poubelles taxées au poids (ce qui pratiquement déjà dans certains pays d'Europe), les éco-taxes sur des produits polluants comme les sacs et objets plastiques, ou les "consignes " ou éco-taxes récupérables sur les objets apportés dans un lieu précis où recycler etc...
Guide de marché pour les projets carbone
Citation source Criard
: « Les marchés du carbone sont en pleine expansion aujourd’hui – mais ces marchés recouvrent des réalités différentes parfois difficiles à déchiffrer. Les projets forestiers, et notamment les projets de boisement et de reboisement permettent de lutter contre les changements climatiques en absorbant des quantités de gaz carbonique pour les stocker dans leur biomasse au travers du processus de photosynthèse. Par ce fait, ces projets sont éligibles au Mécanisme pour un Développement Propre (MDP) du protocole de Kyoto – et peuvent générer des crédits carbone échangeables sur les marchés du carbone. Des projets peuvent également être mis en oeuvre et vendre des crédits carbone sur les marchés réglementés hors Kyoto et sur les marchés volontaires »
Des escrocs investissent le marché du carbone - LeMonde.fr : « Londres, correspondant - Le marché européen du gaz carbonique connaît une sérieuse déconvenue : une fraude vient d'être démantelée en Angleterre par la douane britannique (HMRC), collaborant à travers Europol avec les services douaniers de France et des Pays-Bas. Neuf personnes ont été arrêtées, mercredi 19 août à Londres, suspectées d'avoir détourné 38 millions de livres (44 millions d'euros) en fraudant sur la TVA. "Je ne suis pas sûr que ce soit la fin de l'histoire", dit un opérateur sur la place de Paris ». « La concentration des arrestations dans l'ouest de Londres et dans le Kent, zones prospères où vivent de nombreux traders, ainsi que leur mise en liberté provisoire en échange d'une lourde caution attestent que les suspects sont de bons connaisseurs de ce marché ». « La fraude s'est opérée sur le marché européen des émissions de gaz carbonique (ETS, Emissions Trading Scheme »
Nous ne pouvons nous reposer sur l’idée keynésienne de réglementation du carbone. Le système ne peut se réguler, il doit être changé. Toute volonté de réguler le système mènera a une impasse, car le système essayera de « filouter » de détourner ces normes afin de continuer a maximiser ses profits, tout en évitant de le remettre en question.
On est inventif : ces désordres peuvent donner l'occasion de créer de nouvelles activités économique, sociale et politique pour la jeune génération, d'inventer de nouveaux produits à partir de matériaux recyclés, des idées de mobilisations et d’économie sociale.
Par ailleurs internet est une découverte majeure qui va aider à transformer notre univers dans les aspects du quotidien.
Qu'en pensez-vous ? Bonne journée,
En savoir plus : article mis en ligne sur blog : ici (La précarité a une histoire - www.la-bas.org - Là-bas si j'y suis) voir l'émission du Mercredi 18 Janvier ›, D'une crise à l'autre, le chômage 1880-1940 ,
31 mars 2012 : Début du compte à rebours de la faillite ? France en faillite, élection 2012, crise financière de 2008, la dette, environnement, néolibéralisme, activistes,
07:55 Publié dans La simplicité volontaire (ou sobriété heureuse | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : sobriété heureuse, simplicité volontaire, la crise de l'euro, crise, modèle occidental
17.10.2009
Etre plutôt qu'avoir, le pari de la décroissance
J’ai écouté ce matin l’émission « la rue des entrepreneurs », sur France Inter et je suis tombé sur ce très bon sujet d’actualité sur la thématique de la décroissance, la remise en cause de notre consommation et de notre mode de vie. Cette émission passe tout les samedi a 9h00.
Je vais exposé les thèmes débattues et a vous, s’y cela vous intéresse d’aller écouter l’émission, de voir les livres sur cette thématique et de répondre sur mon blog.
Présentation de la rue des entrepreneurs. ICI :déjà le sujet grippe A avait été très bien aborder voir là :
samedi 17 octobre 2009
Etre plutôt qu'avoir, le pari de la décroissance
« Consommer trop, manger trop, produire trop, jeter trop … quand trop c’est trop ! » petite phrase relevée non pas dans un journal altermondialiste, un livre de Nicolas Hulot ou dans un pamphlet anti capitalisme, mais dans le programme de la dernière université d’été du MEDEF. L’organisation patronale consacrait un atelier à « la décroissance prospère.»
Provocation au moment où les patrons cherchent désespérément la croissance pour remplir leurs carnets de commande ?
L’idée de la décroissance fait son chemin et depuis quelques mois, elle est plutôt tendance, elle est au menu de nombreux colloques ou conférences. La course à la croissance a un prix écologique, économique et social de moins en moins soutenable. Les partisans de la décroissance répètent depuis des années qu’il est urgent de lever le pied de l’accélérateur, que la croissance n’est pas la solution mais le problème.
Après l’utopie du tout marché, L’utopie de la décroissance ?»
Voir ICI : Possibilité d’écouter l’émission. Les invités et les livres sur les sujets.
Les débats entre les invités (voir : Pierre Dumesnil, Jérémy Dumont, Jacques Généreux, Jean Lhéritier, Serge Mongeau, Hugues Rialan).
Voilà les idées débattues :
Revoir notre système vis-à-vis des entreprises. Définition d’une entreprise : « Une entreprise n’est pas que la fabrication de capitaux, mais aussi une vision d’avenir. Le deuxième point a tendance a être oublié ». les entreprises doivent donc revenir vers l’intérêt général/ Le but sortir du capitalisme, générateur de stress, d’inégalité…( voir la multiplication des suicides).
D’où l’idée de créer un vrai droit de l’entreprise.
Les acteurs : L’état, les capitaux, les travailleurs. Eviter / éliminer qu’un seul acteur puisse imposer ses idées aux (quatre) autres. Ex de dérive
Si c’est l’état qui l’impose, on arrive vers un régime dictatorial (ex communisme)
Si ce sont les capitaux (comme c’est le cas aujourd’hui), c’est la déréglementation avec tout ces effets néfastes qui prédomine.
ÊTRE PLUTÔT QU’AVOIR, LE PARI (défi) DE LA DÉCROISSANCE ou à consommer autrement.
Actuellement, il existe une imitation générale de notre système actuel au niveau mondial (ex le tout voiture). Il faut donc faire un débat public pour trouver de nouvelle voie technique.
Le défi : Le mode de consommation actuelle généralisée (si on continue) représenterai t 3 à 5 planètes. Une autre idée reçu : la décroissance n’est pas l’arrêt de toute activité, mais une transformation.
Ex : revenir vers une économie de réparation. Certains métier, comme la coordonnerie ont disparu du fait de ces transformations. Imaginer que le gentil capitalisme va nous sauver (par des mesures fiscal) peut être faux. Ce système fonctionne sur le système productif, cause de la catastrophe actuelle. Les invités ont parlé de bricolage
Enfin, éviter que l’écologie reste une idée de nanti. L’écologie ne peut être déconnecté de la question sociale.
Pour en savoir plus :
Des mouvements / sites, livres dans ce sens existent : Le journal de la joie de vivre, le directeur est aussi le créateur des casseurs de PUB, le livre de Naomie Klein « No logo, la tyrannie des marques » .
Des mouvements slaw food (retrouver le plaisir de la nourriture), slaw design…..
«Notre modèle de consommation alimentaire n'est pas soutenable» ( source libération)
12:19 Publié dans La simplicité volontaire (ou sobriété heureuse | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : décroissance, sobriété heureuse, émission, la rue des etrepreneurs, france inter










