Avertir le modérateur

07/02/2018

Is Syria's de-escalation deal done?

n

"Il ne faut pas dans une situation très dangereuse aujourd'hui en Syrie, dramatique à tous égards, rajouter de la guerre à la guerre

migrate from the countryside into cities, exacerbating poverty and social unrest.

 

 

Trois offensives meutrières sont menées en Syrie : Dans la Gouta, dans la province d'Ildib et dans la région d'Afrin augmentant la complexité de la guerre, son impasse et le risque de le voir exploser à la face des pays mondiaux.

D'après l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), au moins 68 civils, dont 21 enfants, ont été tués dans les bombardements turcs menés dans le cadre de cette offensive.

Is Syria's de-escalation deal done?

More than 100 people killed in just one day in Syria's rebel-held areas of Eastern Ghouta and Idlib.

 Syria's Civil WarRussiaIranTurkeyMiddle East

 

NEWS/WAR & CONFLICT : Syria's civil war explained from the beginning

The truce was supposed to bring temporary relief to hundreds of thousands of Syrians suffering from severe food and medicine shortages. Instead, Russian and Syrian government forces launched a new wave of air raids and shelling, plunging besieged rebel-held areas into even more despair.Activists have described it as one of the most violent days in the nearly seven-year conflict with more than 100 people killed.The regions targeted by the Syrian government and its Russian ally are supposed to be in the so-called de-escalation zones, part of a Russian-led ceasefire deal for territory held by the rebels.

The UN says the increasing violence is making "a mockery" of these zones and has called for a month-long truce to allow the delivery of aid.The four de-escalation zones were created after several rounds of talks in Kazakhstan's capital Astana. Russia, Turkey and Iran, who signed the deal, act as guarantors.So what exactly triggered the latest round of violence? And who can stop it?

 

 

NEWS/WAR & CONFLICT Turkey-Kurdish tensions escalate over Syria operation by 

Syrie : acharnement contre les dernières zones rebelles

Les bombardements russes et loyalistes s’intensifient, tandis que l’armée turque renforce sa présence à Idlib. Intensification des attaques

LIRE AUSSI :

» Syrie: nouveaux raids meurtriers sur l'enclave rebelle de la Ghouta

Au moins 120 civils, dont 14 enfants, ont été tués, ce mardi, dans des raids aériens menés par le régime près de Damas. Assiégée depuis 2013, la Ghouta orientale est la cible quasi quotidienne de bombardements, et ses 400.000 habitants vivent une grave crise humanitaire. «Ces dernières 48 heures, l'ampleur et la férocité des attaques ont considérablement augmenté», déplore une commission de l'ONU chargée d'enquêter sur les crimes de guerre commis en Syrie. Ces dernières semaines, le régime a intensifié ses frappes contre la Ghouta orientale, mais aussi contre la province d'Idleb, autre bastion de la rébellion dans le Nord-Ouest syrien.

"People on the outside think that Russia and the Syrian regime are killing armed fighters, but this is completely false. Only civilians are being targeted - regular civilians, the people of Damascus," al-Shami, who lost 10 of his immediate family members when their building was attacked last April, said.

According to the SOHR, 369 people have been killed in Eastern Ghouta, including 91 children and 68 women, since the end of December. 

NEWS/HUMANITARIAN CRISES More than 110 people killed in Syria's Eastern Ghouta by 

Lancé par le Kremlin, le processus diplomatique de ­Sotchi ressemble à une initiative destinée à concurrencer l'influence américaine dans la région et à remettre en cause les propositions occidentales de paix en Syrie. Mais la réunion de mardi a été vidée de sa substance avant même de s'ouvrir.

Priorité de la coalition internationale, la lutte contre Daech avait chassé au second plan les autres guerres du Levant. Elle avait éclipsé les violentes luttes auxquelles se livrent les puissances régionales qui défendent en Syrie leurs propres intérêts. La défaite des djihadistes a permis à d'autres fronts syriens de se rallumer.

Méfiants envers la Russie, les Etats-Unis cherchent à pérenniser une présence en Syrie, mais ont du mal à gérer leur allié turc.

Au nord du pays, à Afrine, la Turquie a lancé une offensive contre les Kurdes, son principal ennemi. Le régime a quant à lui repris l'attaque contre l'opposition à Idlib et dans la Ghouta orientale, près de Damas. Les espoirs de reconstruction et de paix dans la région ont pour l'instant été balayés. La reprise des combats a aussi douché les espoirs dans ses zones de désescalades.

Les autorités turques ont arrêté plus de 300 personnes soupçonnées d'avoir fait de la "propagande terroriste" sur les réseaux sociaux contre l'offensive que mène Ankara contre une milice kurde dans le nord-ouest de la Syrie. 

Des ONG ont fait part de leur préoccupation au sujet de la liberté d'expression, Human Rights Watch dénonçant la semaine dernière une "intolérance pour la critique" des autorités turques. Après le lancement de l'opération à Afrine, le président turc Recep Tayyip Erdogan a appelé à l'unité nationale et affirmé que ceux qui manifesteraient contre l'offensive paieraient un "prix très élevé". Les dirigeants turcs appellent régulièrement les internautes et les médias à ne pas relayer des contenus "manipulés", affirmant que des images issues de précédents conflits étaient diffusées sur les réseaux sociaux pour ternir les opérations d'Ankara.

« la situation humanitaire ne cesse de se dégrader en Syrie ». C’est le cas dans la zone d’Afrin, où les Kurdes doivent faire face à l’offensive de l’armée turque, mais aussi dans celles d’Idlib et de la Ghouta, près de Damas. Dans ces deux dernières régions, le régime de Damas est à l’attaque, alors même qu’il s’agit de « zones de désescalade » mises en place par le processus d’Astana sous l’égide de la Russie, de l’Iran et de la Turquie.

Laminé en Syrie et en Irak, l'EI a réussi a faire un retour discret et limité dans le sud-est de la province d'Idleb, à la faveur des combats opposant le régime de Bachar al-Assad à une autre organisation djihadiste de ce secteur. La province d'Idleb est en effet contrôlée par Hayat Tahrir al-Cham, mouvement djihadiste dominé par l'ex-branche d'Al-Qaïda, et le régime a lancé en décembre une offensive militaire pour reconquérir le sud-est de la région.

» LIRE AUSSI - Syrie : l'ultime bataille est lancée à Idlib

Plus de 100 combattants des forces pro-gouvernementales syriennes ont été tués lors d'un accrochage avec les forces de la coalition internationale sous commandement des États-Unis, a annoncé mercredi soir un responsable américain.

"Les forces syriennes pro-régime comprenaient environ 500 combattants engagés dans un opération au sol de grande envergure soutenue par l'artillerie, des blindés, des lance-roquettes multiples et des mortiers", a-t-il expliqué.

Dans la journée, des sources proches de l'administration américaine avaient rapporté que des avions américains avaient mené des frappes de représailles dans la province de Daïr az Zour (nord-est) contre des éléments pro-Assad qui avaient attaqué un quartier général des Forces démocratiques syriennes (FDS), une alliance rebelle arabo-kurde soutenue par les Etats-Unis.

Aucun militaire américain se trouvant parmi les FDS n'a semble-t-il été tué ou blessé dans cette attaque, ajoutait-on de même source.

» LIRE AUSSI - La «ligne rouge» de Macron contre el-Assad

Depuis le début de leur offensive, en octobre 2017, le régime a avancé depuis Hama en direction d’Idlib, en évitant la zone où se trouve DaechIl ne les attaque pas. En quelques mois, non seulement le régime, mais aussi Daech, a gagné du terrain sur l’opposition. Daech avance en parallèle du régime, vers le nord également. Dans le mois qui s’est écoulé, le régime a repris 110 villages et Daech 70 villages. Plus de 350 000 personnes ont été expulsées des poches prises par le régime. Chaque jour, des gens affluent vers Idlib. Il n’y a que 5 % de la population présente à Idlib qui en est réellement originaire.

02/09/2017

-Les guerres cachées contre Daech

Israel a intensifié ses raids aériens contre des cibles iraniens en Syrie

Les raids aériens intensifs d'Israël contre ce qu'il a déclaré être des cibles iraniennes à l'intérieur de la   Syria Syrie ont soulevé les tensions régionales, alors que la Russie, un acteur clé de la guerre de longue date en Syrie, a appelé à la retenue. Les incidents ont marqué la plus sérieuses confrontation entre Israel et l'Iran, allié indéfectible du régime de Damas., depuis la guerre civile qui a commencé en 2011., frappant des cibles militaires syriennes mais aussi de l'Iran, allié indéfectible du régime de Damas.

LIRE AUSSI

Sévère accès de tensions entre Israël, l'Iran et la Syrie

Israel's intensive air raids against what it said were Iranian targets inside Syria have ratcheted up regional tensions, as Russia, a key player in Syria's long-running war, urged restraint.

The incidents marked the most serious confrontation yet between Israel and Iran since the civil war in Syria began in 2011. In Russia, whose forces began intervening in support of Syria's President Bashar al Assad in 2015, officials said they were "seriously concerned" by the confrontation.

WATCH: A new flash point between Israel, Syria and Iran (25:01)

« La mutation du conflit syrien est très inquiétante. La lutte contre Daech, qui était la priorité de la coalition, avait mis au second plan les autres guerres syriennes, et les rivalités régionales apparaissent dans toute leur évidence avec l’offensive lancée par Ankara contre les Kurdes », relève un haut diplomate français,...

 Après une montée en puissance fulgurante en 2014 et la conquête de vastes territoires en Irak et en Syrie, les djihadistes de l'EI ont vu leur "califat" auto-proclamé se réduire comme peau de chagrin sous le coup de multiples offensives. Le régime mène une opération contre les derniers combattants de l'EI dans la province de Deir Ezzor, frontalière de l'Irak. Les djihadistes maintiennent une présence limitée dans une zone désertique du centre de la Syrie, ainsi que dans un quartier périphérique de Damas.

Déclenché en 2011 par la répression de manifestations pacifiques par le régime de Damas, le conflit en Syrie s'est complexifié au fil des ans avec l'implication de pays étrangers et de groupes jihadistes, sur un territoire de plus en plus morcelé. Il a fait plus de 500.000 morts et des millions de déplacés et réfugiés.

Presenter: Folly Bah Thibault

Guests:

Dmitriy Frolovskiy - political analyst and researcher of Russian affairs in the Middle East

Hisham Jaber - retired Lebanese army general

Joshua Landis - director of the Center for Middle East Studies at the University of Oklahoma

Source: Al Jazeera News

 humour 1OO

06 février 2018 "SYRIE, LE CRI ETOUFFE."
fragile le cessez-le-feu - citoyenactif
 
 

28/12/2017

Comment Daech va se transformer

n

 n
 
 

Terrorisme islamiste, quelle victoire ? -Géopolitis

 Il y a quatre ans, l'État islamique d'Iraq et le groupe du Levant (EIIL ISIL) ont lancé une série d'avancées fulgurantes en Irak et en Syrie, profitant de l'instabilité régionale pour réaliser des gains territoriaux rapides

VIDÉO - Près de deux ans après les attaques du 13 novembre, «nous avons gagné» a assuré le chef de l'État, en visite sur la base militaire française d'Abu Dhabi. Il a reconnu que les «foyers terroristes» restaient «nombreux dans la zone».

 Depuis lors, il y a eu des centaines de batailles, des tueries horribles et une campagne d'attaques aériennes dirigée par les États-Unis. Aujourd'hui, l'EIIL est un groupe en déclin, chassé de ses bastions urbains alors que les forces locales et internationales revendiquent un territoire clé.

L’intégration des milices, un défi pour l’Etat irakien 1

Si l'islamisme radical est en passe de perdre son état, les foyers terroristes demeurent nombreux dans la zone.

Terrorisme islamiste, quelle victoire ? -Géopolitis

En Irak et en Syrie, le groupe Etat islamique a perdu près de 80% de son territoire, notamment les bastions de Mossoul et Raqqa. Mais à quel prix ? Les victoires proclamées contre le terrorisme vont-elles nourrir les djihads de demain ? Géopolitis, une émission de la Radio Télévision Suisse, dimanche 22 octobre 2017.​ Le site de Géopolitis : http://geopolitis.ch #géopolitis
 
L’intégration des milices, un défi pour l’Etat irakien

« Après le califat » (2|5). Alors que la fin des combats contre l’Etat islamique en Irak a été proclamée le 9 décembre, le premier ministre Haïder Al-Abadi souhaite réduire le nombre et l’influence des combattants chiites (140 000 hommes au total). La contribution des milices de la Mobilisation populaire à la lutte anti-EI a suscité autant de fierté que d’inquiétude dans le pays Le pouvoir centrale soucieux d’affirmer son autorité sur la MP, un groupement de milices . Sans la mobilisation de ces civils en 2014, les djihadistes auraient pu s’attaquer à la capitale et aux villes saintes chiites abandonnées par une armée en déroute leur porte-parole, Ahmed Al-Assadi. Mais cet héroïsme a été entaché par des accusations de pillages et d’exactions contre les populations sunnites.

Après le « califat » de l’EI en Irak et en Syrie, l’Iran, maître du jeu régional

« Après le califat » (3|5). La guerre engagée depuis juin 2014 contre l’organisation Etat islamique a permis à Téhéran d’étendre fortement leur influence en Syrie et en Irak. 

Après trois ans de combats contre l’EI dans ces deux pays, Soleimani avait l’honneur de proclamer la « victoire » finale contre les djihadistes, dans une lettre ouverte adressée au Guide suprême iranien, Ali Khamenei.

Quelques jours plus tôt, Javan, le quotidien des gardiens, avait publié une tribune résumant l’enjeu de cette bataille : « La libération d’Al-Boukamal signifie l’achèvement du corridor terrestre de la résistance, qui ouvrirait à Téhéran un accès terrestre à la mer Méditerranée et à Beyrouth : un fait notable dans l’histoire millénaire de l’Iran. » Entre les lignes du texte triomphal, pointait comme une nostalgie impériale…

Ce « corridor terrestre » relie trois capitales arabes sous emprise iranienne – Bagdad, Damas, Beyrouth –, selon un axe orienté vers la Méditerranée. C’est une zone d’influence plutôt qu’une véritable autoroute, comme certains critiques de Téhéran aiment pourtant le laisser croire. Il est d’ailleurs étonnant de lire ce terme aux accents coloniaux dans un journal iranien.

L’Etat islamique, menace pour le « croissant chiite »

ISIS The rise and fall of ISIL / A chronology of ISIL's quick territorial victories and defeats in Iraq and Syria.  | ISIS, Iraq, Syria's Civil War, Middle East, Interactive



 A lire « l'EIIL est à son apogée... en Irak »

Comment Daech va se transformer

 

VIDÉO - Si les derniers territoires en Syrie et en Irak sont sur le point d'être perdus, l'organisation terroriste a déjà prévu sa reconversion.


 

 
Comment Daech va se transformer - YouTube

Les forces militaires et alliées syriennes ont complètement repris la ville de Deir Az Zor de l'EIIL, le dernier bastion urbain du groupe armé dans ce pays déchiré par la guerre.

View image on Twitter
 

: The TV: The city of is completely purged from terrorists. What a great victory!! - Replies - 44 Retweets 1717 likes

Une coalition internationale menée par les Etats unis, pendant ce temps fournit un support / aide aérien à une alliance arabo-kurdes , the Syrian Democratic Forces (SDF), qui combat aussi   ISIL à et dans Deir Az Zor. 

A voir Multiple frontlines in fight against ISIL in Syria's Deir Az Zor - YouTube

Les forces irakiennes ont repris aujourd'hui un important poste-frontière reliant l'Irak à la Syrie, au coeur du territoire encore aux mains du groupe Etat islamique (EI) à cheval entre ces deux pays, a indiqué le Commandement conjoint des opérations (JOC).

«Il faut considérer que l'après-Daech a commencé». Ce sont les mots de Jean-Yves Le Drian, le 20 octobre dernier. Avant même la reprise intégrale des territoires en Syrie et en Irak, les parties prenantes du conflit dissertent sur la reconstruction à mener. Un air de Yalta.

Si Daech vit les dernières heures de son rêve territorial, le projet djihadiste hante toujours les têtes des combattants du Levant. Depuis plusieurs années, l'organisation a essaimé son idéologie aux quatre coins de la planète, se préparant ainsi à une mue à mesure que les villes et les puits de pétrole étaient repris par les armées adverses. Mardi, une attaque à Manhattan faisant 8 morts a été perpétrée par un homme se revendiquant de Daech, d'après des documents retrouvés dans son véhicule. De quoi montrer que l'organisation peut encore multiplier les frappes, même sans «état» pour les planifier.

Autour de la table cette semaine: le journaliste d'investigation Clément Fayol, co-auteur du livre «Un cartel nommé Daech» (First) ; Delphine Minoui, la correspondante du Figaro à Istanbul, et Georges Malbrunot, grand reporter au Figaro et spécialiste du Moyen-Orient.

MAPS Who controls what? Une carte de la guerre civile syrienne qui montre qui contrôle quoi après des années de combats.

L'EIIL a non seulement perdu des territoires en Syrie, also in Iraq,, où les Kurdes et les forces de sécurité irakiennes ont récemment repris le dernier bastion de l'ISIL, Mossoul.

Who controls what in Syria

en perdant des territoires non seulement en Irak, mais aussi en Syrie, comme le montre cette carte de la guerre civile syrienne - this map of the Syrian civil war shows.

Iraq war control map

READ MORE

What will happen to post-ISIL Raqqa? Al Jazeera's Hash

 What is left of ISIL in Iraq?

Selon l'observatoire  , ISIL  controle encore 40% de la province de  Deir Az Zor province, d'ou Daesch peut mener des attaques sur l'armée syrienne et les Forces Démocratique Syrienne ( FDS) alliance entre kurdes et arabes syrien soutenu par les Etats Unis. . Même si son "califat" autoproclamé sur l'Irak et la Syrie s'est effondré, l'organisation ultraradicale retranchée dans une zone désertique garde sa capacité à frapper par des attaques meurtrières. Le bilan élevé est dû au fait qu'"un nouveau convoi de déplacés était en train de rejoindre le rassemblement au moment de l'attaque", d'après Abdel Rahman les civils fuyaient les deux offensives contre l'EI dans cette province riche en pétrole et frontalière de l'Irak.

 NEWS/MIDDLE EAST Scores killed in ISIL car bomb attack in Deir Az Zor

L’attaque, toujours en cours, et qui a fait au moins quinze morts, a été revendiquée par l’organisation Etat islamique

COMPTE RENDU Yémen : double attentat meurtrier à Aden, sur fond de tensions croissantes dans la ville

Récap'.

Etat Islamique. Au moins quarante personnes ont été tuées et de nombreuses autres blessées dans plusieurs explosions ayant frappé un centre culturel chiite jeudi 28 décembre 2017 à Kaboul (Afghanistan), où les attentats se multiplient, a indiqué le ministère de l'Intérieur afghan. Cet attentat a été revendiqué par l'Etat islamique.

 

15 novembre 2017 Afghanistan, le prix de la vengeance 2012 -  NEWS / UNITED KINGDOM Ex-ISIL fighters returning to UK ‘a serious danger’by

 
 

The Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL, also known as ISIS) group is on the retreat in Syria and Iraq, where their two main bases were located. But what will happen to the thousands of foreigners, including some from the United Kingdom, who have travelled to fight or support its cause? The group has boasted of its involvement in attacks on British soil, as well as other European countries. So how should those who do return to the UK be treated?

Al Jazeera's Barnaby Phillips reports from London.

» LIRE AUSSI - En Irak, la métamorphose de Daech, » LIRE AUSSI - Comment Daech va se transformer

L’organisation terroriste islamiste a bel et bien perdu son assise territoriale en Syrie et en Irak. Mais il peut encore compter sur ses filiales à l’étranger.

Près de la moitié des posts publiés sur ce blog ont depuis été liés au défi jihadiste, directement ou indirectement. J’aurais naturellement préféré me saisir plus fréquemment d’autres sujets. Mais la persistance de cette menace et une actualité tragique en ont décidé autrement. Et, aujourd’hui, à l’heure où la coalition menée par les Etats-Unis proclame volontiers sa « victoire » contre Daech, force est de constater que les ressources de la terreur jihadiste restent considérables.

LE RETOUR A LA GUERILLA EN SYRIE ET EN IRAK

le contrôle totalitaire exercé pendant trois ou quatre années sur des millions de femmes et d’hommes dans ces régions a permis à Daech d’y implanter des réseaux en profondeur

Loin de trahir une organisation « démoralisée », ces évacuations ont permis à la hiérarchie de Daech de préserver un potentiel milicien désormais mobilisé dans une guérilla du type de celle menée par les jihadistes avant leur « territorialisation » de 2013-14. En outre, un groupe affilié à Daech reste solidement implanté au pied du Golan occupé par Israël, profitant de la polarisation croissante entre le Hezbollah et l’Etat hébreu.

LES FILIALES DE DAECH A L’OFFENSIVE

D’autres branches d’Al-Qaida ont prouvé récemment à la fois leur résilience et leur capacité offensive: la « province du Sinaï »,

La matrice syro-irakienne de Daech et ses différentes branches se doublent désormais de réseaux développés dans le monde entier, animés par une propagande jihadiste certes moins performante, mais toujours aussi porteuse de haine.  Leur passage à l’acte n’est pas forcément lié au « retour » de jihadistes ayant combattu dans la zone syro-irakienne. Il est revanche certain qu’ils profitent partout des tensions politiques ou communautaires: ainsi la Catalogne prise de fièvre indépendantiste a très gravement baissé la garde face à la terreur jihadiste.

N’oublions enfin jamais qu’une « victoire » avait déjà été annoncée avec emphase contre « l’Etat islamique en Irak » en 2011. La contre-insurrection habilement menée par les Etats-Unis à partir de 2007, avec soutien à des forces arabes et sunnites seules légitimes face aux jihadistes, paraissait alors couronnée de succès. Mais les politiques sectaires suivies par le gouvernement irakien et la contre-révolution déchaînée par le régime Assad avaient permis à Baghdadi de reprendre l’initiative, jusqu’à contrôler un territoire aussi étendu que la Jordanie. C’est avec 2011, et non 2014, qu’il faut comparer la « victoire  » actuelle. Les jihadistes étaient alors réduits à environ 700, ils sont aujourd’hui au moins dix fois plus nombreux entre la Syrie et l’Irak. Ils disposent de surcroît de filiales et de relais solides à l’étranger qui faisaient défaut à Baghdadi en 2011.

Surtout, surtout, les mêmes causes produiront implacablement les mêmes effets. En pire. Si la population arabe et sunnite, majoritaire en Syrie, minoritaire en Irak, se voit privée de tout pouvoir réel, voire soumise à de sanglants règlements de compte, les jihadistes apparaîtront tôt ou tard comme un recours. la « victoire totale » contre Daech à une « stabilisation dans la durée » de la Syrie et de l’Irak, ainsi qu’à une « solution politique inclusive et plurielle ». C’est en effet le seul moyen de conjurer enfin le cauchemar jihadiste. "la France soit une fois encore bien seule à prôner une telle solution".

Daech après la chute de son pseudo-califat POST DE BLOG

Je ne suis pas positif sur " l'après Daesch".... Je pense que comme pour Al Qaida après la perte de son sanctuaire en Afghanistan, Daesch a les même capacité de réminiscence, surtout que le contexte régional et international lui est toujours favorable... La victoire de Bachar El Assad, des milices chiites, de l'Iran et la Russie signifie de facto une marginalisation de la population sunnite qui est le vivié de l'Etat Islamique, comme la haine que se porte sunnite et chiite et la lutte pour le pouvoir et les ressources naturelles dans la région

Il suffit de voir la lutte qui ne dit pas son nom dans le Sahel pour voir que c'est une lutte sans fin

Accueil - terrorisme - Is it over for ISIL? - cnikos, Is it over for ISIL? - citoyenactif , Comment Daech va se transformer I- Indigné révolté

 A Lire aussi Bilan de la guerre "contre le terrorisme" 29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme : " Donald Trump, le « candidat des djihadistes » ?Selon le Monde passé les manifestations d’« indignation » de façade, des figures djihadistes n’ont pas caché une certaine satisfaction sitôt le résultat de la présidentielle américaine connu. Terrorisme, raison d'EtatAfghanistan, le prix de la vengeance

 France Etat d'urgence, vu de l'intérieur Créé le mercredi 01 novembre 2017

n Chute de Rakka : « Un “califat” s’effondre, un nouveau Moyen-Orient émerge »
ISISIraqSyria's Civil WarMiddle EastInteractive, « La guerre de l’ombre au Sahara »

« AU SAHEL, NOTRE POLITIQUE D’AIDE AU DÉVELOPPEMENT S’EST COMPLÈTEMENT FOURVOYÉE » 

Daech, naissance d'un Etat terroriste – – Titre du Site , -Les guerres cachées contre Daech - syd-viciousPour que leurs mémoires vivent dans nos luttes... - Indigné révolté

La LibyeL’Ouzbékistan, foyer de radicalisme"Ashbal - Les lionceaux du califatSomalieLes guerres cachées contre DaechLa stratégie de la mouche ?Libye

18/12/2017

Bussiness... Sur un champs de ruines

n

 "Quand létat t'enseigne a tuer, il se fait appeler patrie."

 

De la lecture pour cette gauche qui a l'indignation très sélective. Attention, témoignage difficile.

Syrie. «Je veux que le monde entier sache jusqu’où Bachar Al-Assad est allé dans l’horreur»
Publié par Alencontre le 5 - décembre - 2017
Propos recueillis par
Annick Cojean

Sarah Kilani Pour ceux qui voudraient relire sur le début des événements, un de mes papiers (Matthieu Begoc)
Syrie : la genèse d’une révolution – CONTRETEMPS 
CONTRETEMPS.EU

 Bachar al-Assad s'en prend à Paris et à une alliance kurde - arabes et l'accuse de «soutien au terrorisme»
Syrie.

Le président syrien Bachar al-Assad s'en est pris violemment à la France ce lundi, l'accusant de «soutien au terrorisme» et estimant qu'elle n'avait «pas le droit de parler de paix» en Syrie.Sa diatribe intervient quelques jours après des déclarations de Paris accusant le régime de Damas d'avoir fait «obstruction» aux dernières négociations à Genève, qui ont échoué. Une alliance dominée par les Kurdes en Syrie a accusé le régime de Bachar al-Assad d'avoir ouvert les frontières du pays aux djihadistes étrangers, en réponse aux déclarations du président syrien qui les a qualifiés de "traîtres" D'abord, M. Bachar el-Assad ne me semble pas vraiment en situation de pouvoir affirmer une prise de position politique tant qu'il est dépendant de la Russie et de l'Iran. Ensuite, quand on a été le premier à libérer (de prison) les djihadistes de Daech, on ne donne pas de leçon. Et enfin, quand on a passé son temps à massacrer son peuple, on a généralement un peu plus de discrétion.

 

 Bachar al-Assad a volé en Russie pour quelques heures pour rencontrer son principal allié, Vladimir Poutine. Le Kremlin a déclaré que le président russe avait déclaré à son homologue syrien que la lutte contre les groupes armés en Syrie était sur le point de se terminer. Et une fois que c'est fini, trouver un règlement politique pacifique sera la clé.

Syria's Civil War, Bashar al-Assad, Vladimir Putin, Russia, War & Conflict

 

 

Toujours en place à Damas après sept ans de guerre civile, le président syrien cherche aujourd'hui à consolider ses positions et à s'émanciper de ses alliés russes et iraniens.

Après bientôt sept ans de violences, et même si son pays est en grande partie détruit, Bachar el-Assad a gagné la guerre. Ses ennemis ont échoué à le renverser. Grâce à ses alliés iraniens et russes, qui ont volé à son secours à partir de 2013, le raïs ne devrait pas, sauf accident, quitter son palais sur le mont Qassioun d'ici au terme de son mandat en 2021. Mais son pouvoir, en partie restauré, est paradoxal. Assad reste, en effet, son principal ennemi.

L'opposition a longtemps réclamé une future Syrie sans Assad au pouvoir. Mais il a survécu à près de sept ans de guerre et restera probablement responsable dans un avenir prévisible.

Alors, les adversaires d'Assad accepteront-ils cela? Source: Al Jazeera News 

Depuis l’élection présidentielle américaine de novembre 2016, quasiment toutes les consultations qui se sont déroulées dans des pays occidentaux ont connu leur lot de faux comptes plus ou moins automatisés sur les réseaux sociaux, attribués à la Russie. Tour d’horizon des principaux scrutins de l’année écoulée.
Etats-Unis Royaume-Uni ( Lire aussi :   Moscou accusé d’avoir interféré dans le référendum sur le Brexit), Catalogne, France et Allemagne
 
 

n  A Rakka, tout a été détruit : l’EI, les bâtiments et les civils 26

Un soldat des Forces démocratiques syriennes (FDS) garde un rond-point à Rakka.

Is the war in Syria really almost over?

Syria's president visits Russia to thank his allies for their sacrifices and for 'saving' his country.

 
 

 

Le Willem du jour

 Russia has been a major supporter of Syrian President Bashar al-Assad's forces since its military entered the conflict in September 2015. The United States, Turkey, and Gulf nations have backed opposition fighters. 
Is the war in Syria really almost over?

INSIDE STORY

L'organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a une nouvelle fois mis la Syrie en garde aujourd'hui au sujet de l'utilisation d'armes chimiques durant la guerre civile, déclenchant une réaction virulente du régime syrien.

«La communauté internationale doit rester ferme contre l'utilisation d'armes chimiques et les auteurs d'attaques vont devoir rendre des comptes», a lancé Ahmet Uzumcu, directeur général de l'OIAC, à la veille de nouvelles négociations de paix à Genève pour mettre fin à la guerre en Syrie.

Ce qui n'empèche pas le boom des affaires : ace Lord of War (VF) - Bande Annonce

Syrie : derrière la ligne rouge de l’embargo

32 minutes 

L’embargo sur la Syrie, depuis 2011, est largement violé. Entre détournements, magouilles et business, certaines entreprises préparent déjà la reconstruction.

Business, détournement de matériels, arrangements… les conséquences de l'embargo sur la Syrie - un reportage de Philippe Reltien

-07'24

L'embargo sur la Syrie est décidé en 2011 par les 28 pays membres de l’Union européenne, en réaction à la répression de Bachar Al-Assad contre son peuple. Il existe aussi des sanctions des Etats-Unis et de l'ONU. Parmi la liste des produits interdits à l’exportation et à l’importation :

  • les armes et les technologies pouvant servir à la répression ;
  • les matières premières : gaz, pétrole ;
  • les produits chimiques ;
  • les œuvres d’art ;
  • toutes les transactions financières avec les banques syriennes, y compris la Banque centrale.

Plus de 200 sociétés et proches du régime syrien sont sur une "liste noire", visés par ces sanctions.

Un business autour de l'aide médicale :  révèle le en 2016, le journal The Guardian révèle que 8 agences de l’ONU ont distribué pour plusieurs milliards de dollars d’aid

 

A qui profite l’embargo ? C’est un peu le même scénario qu’avec l’embargo contre l’Irak, en 1991, estime l’ancien président de MSF, Rony Brauman.

 "L’embargo irakien a été une catastrophe. Il a servi au régime lui-même. C’est la même chose avec le régime syrien". Le médecin constate qu'historiquement, "les embargos n’ont que très rarement produit des effets conformes à ceux qui étaient recherchés. (…) Au nom de la préoccupation honorable de sauver des vies, on raffermit le contrôle du régime sur les populations, alors que c’est exactement ce qu’on cherchait à éviter."

Une délégation russe a eu lundi à Damas des discussions avec le président Bachar al-Assad sur les investissements et la reconstruction dans la Syrie en guerre, évoquant "de grands projets économiques". Principal allié du régime syrien qu'il a aidé à remporter de nombreuses batailles contre rebelles et jihadistes, Moscou devrait rafler la part du lion dans le processus de reconstruction du pays ravagé. "D'importants projets d'investissements russes en Syrie ont été discutés" dans le cadre de la reconstruction, a affirmé M. Assad, cité par l'agence officielle Sana, évoquant une "amélioration de la sécurité" dans certaines régions du pays.

Ces projets portent notamment sur l'énergie, "y compris le pétrole, le gaz, le phosphate, l'électricité et les industries pétrochimiques", ainsi que sur le transport et le commerce. "La Syrie, c'est un pays aux richesses illimitées. Les compagnies russes ont le droit moral de développer ici des projets économiques d'ampleur", a indiqué le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine, cité par l'agence publique RIA Novosti. M. Rogozine était à la tête de la délégation comprenant "les directeurs de grandes compagnies russes", selon Sana. "Aujourd'hui, les autorités syriennes aimeraient travailler avec la Russie, uniquement avec la Russie, pour rétablir toutes les capacités énergétiques du pays", a déclaré M. Rogozine.

Selon lui, la Russie et la Syrie vont créer une société commune chargée d'exploitation d'un important gisement des phosphates. Moscou envisage également d'utiliser les ports syriens pour l'exportation du blé russe vers la Syrie, l'Irak et les autres pays voisins, selon la même source. La Banque mondiale a estimé le coût des pertes dues à la guerre à 226 milliards de dollars, soit l'équivalent de quatre fois le PIB d'avant la guerre. Déclenché par la répression de manifestations pacifiques, le conflit en Syrie s'est complexifié au fil des ans avec l'implication de pays étrangers et de groupes jihadistes, sur un territoire morcelé. Il a fait plus de 340.000 morts et des millions de déplacés.


Jean de la Fontaine -Les animaux malades de la peste - Lecture en ligne

 Les animaux malades de la peste - Indigné révolté , Syrie : l'embargo passoire - France Inter

LIRE AUSSI: 

Pour sa reconstruction, la Syrie se tourne vers l'Asie

Syrie, Irak : le temps de la reconstruction

Comment faire du business...

Alep, la vie dans les décombres - France Inter

Syrie : toute l'actualité sur France Inter

Syrie : derrière la ligne rouge de l’embargo - enkolo 

Accueil proche et moyen orient / La Syrie au cœur de l'actualité de 2017 - citizenkane

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu