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07/06/2017

LES DERNIERS HOMMES D'ALEP

« En #Syrie , on meurt pour des idées. On meurt au nom de l'Histoire, et nous avons du mal à le comprendre »

Alep, chronique d’une révolution impossible

La répression du régime et la radicalisation des groupes armés ont eu progressivement raison des idéaux du soulèvement de la ville, en 2012.LE MONDE 

It says such deals are a good way of bringing the country closer to peace. But rights groups and the opposition say the moves forcibly displace people who oppose the government.

What is the endgame for the US offensive against ISIL? – Inside Story

Source: News agencies

A lire Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l'EI - Le MondeUne figure de la révolte syrienne rejoint l'État islamique - Le FigaroDaech, al-Nosra, Armée de l'Islam : les sept familles du djihad en Syrie

Syria Street Stories

Le quotidien entremêlé de ces banlieues en convalescence est mis en lumière par le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) dans un webdocumentaire, Syria Street : des images animées réalisées par le photographe Brandon Tauszik de mères de famille, de commerçants, et même d’un ancien combattant. « On voulait que les gens puissent exprimer la complexité de leur situation, loin des clichés, et qu’ils reprennent la parole », explique Fabrizio Carboni, chef de délégation au Liban du CICR. Les habitants parlent de la peur marquée au fer rouge dans les esprits, de leur isolement, de leur volonté de vivre dignement.
 
Une ode déchirante au courage des casques blancs en #Syrie, aujourd'hui à 20h50 sur @ARTEfr et déjà en ligne ici
 
LES DERNIERS HOMMES D'ALEP - YouTube
 

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Dans sa chronique, Alain Frachon, éditorialiste au « Monde », rappelle que dans les guerres et dans les défis géopolitiques de l'heure, les passions ancestrales sont partout.
LE MONDE | 26.05.2017Au Liban, les quartiers de Tripoli meurtris par le conflit syrien pansent leurs plaies Plus de deux ans après les derniers rounds de guérilla urbaine, les habitants de Bab Al-Tebbaneh et Jabal Mohsen tentent de tourner la page des affrontements fratricides et de la misère.LE MONDE |

 Les derniers hommes d'Alep : Guerre en #Syrie : ils ont pris tous les risques pour témoigner by@HenriotGeoffrey : https://goo.gl/V8uMlPGuerre en Syrie : ils ont pris tous les risques pour témoigner Leurs photos, leurs vidéos, leurs témoignages sont les seuls documents sur cette guerre, les journalistes étrangers ne couvrant pas le conflit en Syrie. Cinq jeunes syriens, Zakaria, Ismail, Ameer, Omar et Rami ont parcouru les rues dévastées de leur ville, Alep. Ils racontent les reportages réalisés au péril de leur vie. 

 
« Je viens d’Alep. Itinéraire d’un réfugié ordinaire », de Joude Jassouma avec Laurence Cambronne. Allary Editions, 220pages, 18,90 euros.

 

LE LIVRE. Il vient d’Alep…Pour éviter les bombes, Joude Jassouma a pris la route pour aller de ville en vile, avant de traverser la mer Egée et de se retrouver en France. A travers son histoire, ce syrien raconte la plus importante crise migratoire depuis la seconde guerre mondiale.

COMPTE RENDU D’Alep à la Bretagne, renaissance d’un exilé Maryline Baumard

Après le choc d’Alep, les rebelles modérés obligés de jouer le jeu de Moscou

« Le jeu de l’allégeance a fonctionné à plein. Chacun des patrons de la rébellion a fait pression sur ses protégés », affirme un diplomate occidental. « Le cessez-le-feu est violé entre dix et vingt fois tous les jours, mais ces violations sont minimisées politiquement car il y a une volonté très forte qu’Astana se fasse », reconnaît un autre diplomate

 10/02/2017-Les guerres cachées contre Daech

Le régime Assad a repris le contrôle de la deuxième ville du pays, remportant sa plus grande victoire depuis 2011.Après cinq ans de guerre, pourquoi aucune intervention internationale n’a-t-elle arrêté le massacre ? Le point avec lejournaliste Marc Semo. Russia proposed the intra-Syrian negotiations in coordination with Turkey and Iran to reinforce a shaky ceasefire.

Les pourparlers d'Astana sur la Syrie reportés a annoncé aujourd'hui la diplomatie kazakhe.

"Selon des informations tout juste fournies par les pays garants du processus de paix d'Astana, des représentants de la Russie, de la Turquie et de l'Iran poursuivront dans les prochains jours et semaines des rencontres de travail dans leurs capitales respectives, au niveau des experts", a indiqué le porte-parole du ministère kazakh des Affaires étrangères, Anouar Jaïnakov, cité par l'agence Ria Novosti.

» Lire aussi - fragile le cessez-le-feu

Ces rencontres visent notamment à harmoniser les questions liées à la mise en place des zones de désescalade en Syrie et le renforcement du cessez-le-feu, selon la même source. Interrogé sur un report des pourparlers prévus le 12 et 13 juin dans la capitale kazakhe, M. Jaïnakov a simplement répondu à l'agence Ria Novosti: "Oui".

Cette nouvelle séance de discussions avait été annoncée début juin par un vice-ministre russe des Affaires étrangères, Guennadi Gatilov. L'ambassadeur syrien à Moscou Riyad Haddad avait également affirmé que Damas avait reçu une invitation pour cette rencontre.

 

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN- A l'occasion de la sortie de son livre Syrie, une guerre pour rien, Frédéric Pichon a accordé un entretien fleuve à FigaroVox. Pour lui, la guerre en Syrie est une catastrophe globale dont les grandes puissances occidentales sont en partie responsables. Frédéric Pichon est géopolitologue, spécialiste du Moyen-Orient. Auteur d'une thèse de doctorat sur la Syrie et chercheur associé à l'Université de Tours, il est l'auteur de Syrie, une guerre pour rien(éd. du Cerf, 2017)

» Lire aussi - Frédéric Pichon : « L'avenir de l'Occident se joue en Syrie »

Tout se passe comme si les sociétés occidentales ne pouvaient pas penser le djihadisme en dehors du registre de la psychiatrie.

Toutes les évolutions géopolitiques depuis quinze ans démentent la fable de la fin de l'Histoire et de l'intégration du village planétaire.

A lire : Seulement un mauvais rêve ?

Ce qui se joue en Syrie, c'est le basculement vers un nouvel ordre international ...

En Syrie se joue exactement ce que d'aucuns prévoyaient avant même le premier mandat de Barack Obama: un lent redéploiement de la puissance américaine ou en tous les cas une hésitation stratégique majeure, propice à une percée des puissances émergentes sur le retour. Se joue aussi sur le théâtre syrien, la progressive paralysie de l'Occident, entravé dans ses actes mais aussi ses mots, voulant ignorer les réalités et projeter ses fantasmes sur un monde qui lui échappe

"Moscou n'a pas d'ambitions mondiales mais une stratégie surtout régionale".

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Quelle est la situation actuelle en Syrie? Une paix prochaine est-elle envisageable?

La paix en Syrie sera au moins aussi compliquée à gagner politiquement que la guerre le fut militairement. On peut dire d'ores et déjà que le conflit est terminé dans sa dimension politique: les forces loyalistes, épaulées par la Russie, l'Iran et le Hezbollah ont ôté tout espoir de voir se constituer une alternative à Bachar el Assad. LL'intervention directe de la Russie depuis 2015 et l'installation durable de bases militaires en Syrie par Moscou à Tartous et à Mheimim notamment, laissent penser que l'Etat syrien est sauvé. Contrairement à ce que pensent tous les think tanks américains, il n'y aura pas de canton sunnite sous protectorat américain dans l'Est syrien: Russes et Syriens sont bien décidés à reprendre cette zone stratégique pour les ressources qu'elle recèle: ils s'y emploient actuellement avec succès avec une progression fulgurante vers l'Euphrate. Quant à l'Irak voisin, il ne s'interdira pas d'aller participer à la curée.

A lire : 10/02/2017 -Les guerres cachées contre Daech

Mais la question des relations entre les alliés de Bachar al Assad se posera naturellement. Non pas que la Russie et l'Iran soient incapables de s'entendre mais il existe déjà des divergences sur l'après guerre: les Russes souhaitent un système plus fédéral, les Iraniens plus de parlementarisme. Les Syriens récusent les deux options quant à eux: ils savent bien que le conflit a écorné le centralisme baasiste et favorisé les potentats locaux du fait de la dissémination de l'outil militaire.

Le territoire syrien est devenu le réservoir mondial d'un terrorisme dont les métastases ont tendance à essaimer le long de l'« arc des crises ».

A lire : Terrorisme, raison d'Etat

En revanche des signes inquiétants de la prorogation d'un conflit de basse intensité demeurent: les quantités d'armement déversées par tous les belligérants, souvent en provenance de l'étranger (livraisons russes, iraniennes, mais aussi matériel offensif livré à la rébellion, y compris par les services occidentaux, français mais aussi américains) laissent augurer de potentialités de violence et d'une transformation radicale des conditions de vie à terme dans la région. Pour d'autres nations, la Russie et la Chine notamment, mais aussi pour les pays membres de l'Otan, il y va désormais d'une question de sécurité, le territoire syrien étant devenu le réservoir mondial d'un terrorisme dont les métastases ont tendance de surcroît à essaimer le long de l'«arc des crises», cet anneau qui court du Pakistan à la Côte d'Ivoire désormais.

 A lire aussi Caroline Galactéros: la bataille d'Alep ou la déroute de la diplomatie occidentale en Syrie

 

Syria: Witnesses for the Prosecution - Featured Documentary

 

» Lire aussi - Iran: manifestations de masse contre TrumpLa guerre en Syrie, un «cancer à l'échelle mondiale» (Guterres)Syrie: la Russie et le régime à la rescousse d'alliés des Américains augmentant la complexité d'un conflit déjà bien complexe Rojava : Un processus démocratique en cours

La Russie et le régime syrien sont en train d'envoyer des "convois humanitaires" dans une zone du nord de la Syrie tenue par des alliés des Américains, a indiqué vendredi le Pentagone. 

 
 

LIRE AUSSI:

» Syrie : à Genève, l'opposition en ordre dispersé face au régimeLES DERNIERS HOMMES D'ALEP

La Russie est intervenue pour faire cesser des combats dans le nord de la Turquie entre l'armée syrienne et les rebelles syriens soutenus par la Turquie, apprend-on auprès des deux camps.

» Lire aussi - La Turquie et la Russie s'accordent sur un cessez-le-feu en Syrie

La Turquie et l’Iran s’affrontent de plus en plus ouvertement

Le rôle du PKK est au centre de la rivalité entre les deux puissances sunnite et chiite.Malgré leurs rivalités ancestrales, Ankara et Téhéran s’étaient toujours gardés d’exposer ouvertement leurs divergences mais, cette fois-ci, la tension est palpable

COMPTE RENDU La Turquie et l’Iran s’affrontent de plus en plus ouvertement

"The regime forces are now 1.5km from Al Bab city," the SOHR said.

Inside Story - What are President Putin's plans for Syria?

L'histoire sans fin contre...

Also on Sunday, Israeli fighter jets

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» Syrie : l'ombre de l'Iran sur la conférence d'Astana

» Syrie : «Ces discussions ne peuvent déboucher sur du concret»

 A lire Syrie : mission impossibleSyrie : mission impossible Créé le mardi 07 mars 2017

Syrie : la révolution confisquée ?Créé le samedi 14 janvier 2017, Alep Syrie, vivre avec la guerre Créé le jeudi 01 décembre 2016, LES DERNIERS HOMMES D'ALEPPar Enkolo dans Accueil le Syrie : la révolution confisquée ?

 "Le front d’Alep est assez représentatif de l’enchevêtrement de groupes armés aux agendas politiques et aux soutiens internationaux divergents" LE MONDE |

POINT DE VUE

A lire sur le sujet :

La chute des rebelles : Washington a scellé le destin d’Alep,

« A Alep ce que l’humanité fait de pire est devenu la norme »,

« On peut s’attendre à ce que Damas lance une offensive au nord »

« C’est la victoire usurpée d’une minorité soutenue par des régimes autoritaires »,

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» Syrie: l'ONU s'alarme pour les lieux assiégés

A lire aussi :


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08/04/2017

Syrie. Trump, le monde dans l’inconnu

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Trump, une volte-face qui plonge le monde dans l’inconnu

 

 

Jeudi 6 avril, les États-Unis ont lancé des frappes contre une base aérienne du régime de Bachar El-Assad. Ce revirement spectaculaire de Donald Trump, qui se refusait jusqu’ici à toute intervention en Syrie, engendre des risques considérables pour les États-Unis comme pour le Moyen-Orient, estime la presse américaine.LE MONDE | • Mis à jour le

 Syrie : quelles conséquences à l’intervention des Etats-Unis ?

 

La frappe américaine en Syrie dans la nuit du 6 au 7 avril a pris le régime syrien complètment au dépourvu. Mais celle-ci ne devrait pas changer la dynamique du conflit. « Les Etats-Unis ont finalement brisé le tabou des frappes contre Assad, explique Sinan Hatahet, un analyste syrien proche de l’opposition, mais je crains qu’on en reste là. Pour avoir un véritable effet, les Américains devraient clouer la totalité de l’aviation syrienne au sol. » Le grand quotidien américain rappelle que les actes du gouvernement syrien sont restés impunis depuis le début de laguerre dans ce pays, il y a six ans.

Un coup pour rien de Trump en Syrie ?

Le raid anti-Assad de Trump révèle moins un changement de politique que, au niveau tactique, une absence de contrepoids au Pentagone dans le processus de décision et, au niveau stratégique, une coordination de plus en plus affichée avec Israël.

On aboutit ainsi à une décision plus militaire que politique, dans le choix de la cible et du moment, mais à l’impact plus politique que militaire : 59 missiles de croisière ont été tirés pour six militaires syriens tués (soit un ratio hallucinant de dix missiles pour un mort), l’aéroport de Shayrat ayant vu peu après décoller de nouveau des avions de guerre d’Assad. Le Pentagone avait en effet prévenu la Défense russe, qui avait elle-même mis en garde le régime Assad. Deux avions militaires ont décollé de la base aérienne syrienne frappée aujourd'hui par les Etats-Unis et ont mené des raids dans les environs, a indiqué l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).Une telle démonstration de force en trompe l’œil n’aurait eu de sens qu’au service d’une politique claire, ce qui semble loin d’être le cas.

 

» EN DIRECT - Le Conseil de sécurité se réunit après les frappes américaines contre le régime syrien

Les appareils "ont décollé depuis la base d'Al-Chaayrate, qui est de nouveau en partie en service, et ont frappé des cibles près de Palmyre" dans le centre de la Syrie.

L'ambassadrice américaine auprès des Nations unies, Nikki Haley, a menacé aujourd'hui d'une nouvelle action militaire américaine en Syrie . La Russie a accusé les Etats-Unis aujourd'hui à l'ONU d'avoir violé la loi internationale en frappant militairement le régime de Damas hier soir, après une attaque chimique présumée qui a fait plus de 80 morts.

» EN DIRECT - Le Conseil de sécurité se réunit après les frappes américaines contre le régime syrien

LIRE AUSSI: » Attaques chimiques en Syrie : histoire d'un massacre de masse , » EN DIRECT - Le Conseil de sécurité se réunit après les frappes américaines contre le régime syrienSUIVEZ LE LIVE DE L'ÉVÉNEMENT

En direct. Syrie : quelles conséquences à l’intervention des Etats-Unis ?

Le feu du ciel qui s'est abattu sur les infrastructures militaires syriennes n'était pas le premier coup de glaive du nouveau président des États-Unis. Donald Trump avait précédemment autorisé un raid aéroterrestre controversé sur un fief d'al-Qaida au Yémen. Les frappes de missiles lancées le 6 avril consacrent toutefois une posture offensive inattendue, venant d'un homme qui promouvait «l'Amérique d'abord» et la fin des «aventures extérieures». Le plus dur commence pour le président novice de Washington: quelle suite donner à cette première salve de Tomahawk, et quels écueils menacent une stratégie américaine encore illisible?

“Soixante-dix-sept jours après son intronisation, le président Trump a l’opportunité, mais absolument pas la garantie, de dissiper l’impression de confusion émanant de son administration”, écrit The New York Times dans un éditorial ce vendredi 7 avril. Mais le quotidien américain souligne avant tout les risques engendrés par cette intervention militaire contre le régime de Bachar El-Assad. Le journal en distingue trois principaux : Le magazine Newsweek insiste lui aussi sur les risques engendrés par ces frappes, cette intervention étant “bien plus risquée que ne l’aurait été une opération menée sous Obama, en raison de la présence de troupes russes et de leur équipement militaire – y compris des batteries antiaériennes – en Syrie”. Le journal américain estime à 10 000 le nombre de soldats russes en Syrie et souligne la présence sur place de “forces spéciales, dont certaines travaillent désormais avec les combattants de l’armée iranienne et le Hezbollah”. Et Newsweek de conclure :

Pour Trump, l’attaque de jeudi comporte un risque considérable, de même que toute prochaine action militaire.”

 

Un coup politique

Pour le Boston Globe, , “on aurait dit qu’ils ne parlaient plus du même homme”, écrit le quotidien américain. “Ils méprisaient le président non interventionniste. Désormais, ils veulent se ranger derrière le premier président à lancer une attaque directe en Syrie durant la guerre civile.”

Le journal de Boston revient sur la spectaculaire volte-face de Trump, qui, il y a quelques jours à peine, “semblait satisfait de laisser Bachar El-Assad au pouvoir”.

Ce n’est pas seulement un changement notable pour un président qui avait en tête de placer l’Amérique en retrait des affaires du monde. C’est un moment majeur pour n’importe quel président américain.”

 

Syria's army said six people were killed in the early hours of Friday morning after the US fired nearly 60 Tomahawk missiles at Shayrat airbase, in retaliation for a suspected chemical weapons attack on a rebel-held town that killed scores of civilians earlier this week.

US strikes in Syria: Game changer or deterrent?

Un avis partagé par le magazine de gauche The Nation, qui regrette que “Trump ait lancé des frappes en Syrie sans l’autorisation du Congrès” :

Le concept de guerre post-11 septembre est encore utilisé pour justifier des actions militaires. Et cela est inconstitutionnel.”

Syrie. Trump, une volte-face qui plonge le monde dans l’inconnu COURRIER INTERNATIONAL

Syrie : « Pas plus Moscou que Washington ne cherchent l’escalade »  

Quelles sont les conséquences diplomatiques de la décision de Trump de frapper l’armée syrienne ? Alain Frachon, éditorialiste au « Monde », a répondu à vos questions

Pas plus Moscou que Washington ne cherchent l'escalade en Syrie. Américains et Russes sont confrontés au même problème : comment préserver au maximum les structures de l'Etat syrien  – pour ne pas fabriquer une situation à la libyenne – tout en s’efforçant de favoriser un dialogue politique entre le régime et une partie de la rébellion. Les uns et les autres butent sur le symbole que représente dans cette guerre la personne de Bachar Al-Assad. 

Que fera Trump si jamais un autre bombardement chimique a lieu? 
 
C'est ce type d'interrogation qui avait finalement conduit Obama a renoncer à une frappe en 2013. Il spéculait sur le risque d'engrenage au cas où la frappe américaine n'aurait pas dissuadé une deuxième attaque à l'arme chimique. Il y voyait alors la perspective d'une atteinte à la crédibilité et à l'autorité des Etats-Unis.

Les Russes ne peuvent pas dire à la fois "Nous sommes l'allié indéfectible du régime syrien, et sans nous pas de solution" d'un côté, et puis dire, d'un autre côté, "Nous n'y pouvons rien si Damas se lance dans des opérations ou des attaques irresponsables." Cette fois-ci il n'en va pas seulement de la capacité des Etats-Unis à dissuader une deuxième attaque, il en va aussi de la crédibilité de la Russie en Syrie.  

Assad allies vow reprisals against aggression on Syria

Russia, Iran and Lebanon's Hezbollah vow to react to any future 'aggressions against Syria', whoever carries them out.

 nRisk of mass killing rose most in Yemen in 2016: report Yemen rises as Syria tops UK-based rights group's annual 'People's Under Threat' index for third consecutive year.

 

Highest rated countries (2016)1. Syria

2. Somalia 
3. Iraq 
4. Sudan 
5. Afghanistan 
6. South Sudan 
7. Democratic Republic of the Congo 
8. Yemen 
9. Pakistan 
10. Myanmar 
11. Libya 
12. Nigeria 

 

Le rapport a pointé la  Syria  , , Iraq,, Democratic Republic of the Congo.,  Yemen ,  Burundi,( turned violent ) , Cameroon,  Uganda , Nigeria

 Index's top risers in 20171. Yemen

2. Libya
3. Nigeria
4. Burundi
5. Eritrea 
6. Angola
7. Uganda
8. Turkey
9. Cameroon
10. Mozambique
11. Bangladesh
12. Papua New Guinea 

 

  MRG index MRG calculates the index based on a number of indicators, including democracy and governance, conflict data, and displacement, among others. 

 Source: Al Jazeera and news agencies

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 Syrie : mission impossible

LIRE AUSSI:

» Cette «petite Syrie» du Liban qui menace la stabilité du pays

» Guerre en Syrie : qui sont les responsables de la tragédie 

"Disparus, la guerre invisible de Syrie" | ARTE Info

28/03/2017

What is a famine?

n

 « Mon optimisme est basé sur la certitude que cette civilisation va s’effondrer.
Mon pessimisme sur tout ce qu’elle fait pour nous entraîner dans sa chute. »

 A lire  De la servitude moderneEcolos : ennemis d'Etat

Qui s’indigne qu’une famine, la plus importante depuis 1945, menace actuellement 30 millions de personnes dans quatre pays du monde ? Nos Voix contre la Famine n 20 millions de personnes risquent de mourir de faim au Nigéria, en Somalie, au Yémen et au Soudan du Sud. Brisons l'indifférence contre la famine.En savoir plus sur URGENCEFAMINE.ACTIONCONTRELAFAIM.ORG  Nicolas Hernandez Cointot 402 commentaires 3,7 K partages

 

 Sixième extinction : le monde s'achèvera-t-il sans l'homme ?La liste des espèces menacées de disparition s'allonge et Homo sapiens y est pour beaucoup, rappelle le biologiste et essayiste Jean-François Bouvet (1). Global mass extinction' SSixième extinction : le monde s'achèvera-t-il sans l'homme ? Le Point‎ -

Je pourrais dire plein de pharses pour décrire la connerie crasses de certains, l'égoisme, l'appat du gain et le fais de se croire tout permis lorsque l'on a de l'argent. Au lieu de cela, je préfère vous mettre cette vidéo.
 

 

Cours camarade le vieux monde est derrière toi !"
(mais il s'accroche comme une sangsue de la famille des vampires.)
 

Le monde vit sa pire crise humanitaire depuis la guerre C'est un appel de fonds record que vient de lancer l'ONU : plus de 22 milliards de dollars pour financer ses programmes d'aide humanitaire en 2017. C'est le montant le plus élevé jamais demandé. A titre de comparaison, cette somme n'était que de 2,7 milliards de dollars en 1992. Près de 93 millions de personnes vulnérables pourraient en bénéficier. L'Agence précise que 80 % des besoins sont liés à des conflits. Syrie, Soudan du Sud et Yémen seront les principaux "bénéficiaires" des aides

La journée d’ouverture, jeudi 20 juillet, a permis à chacun d’affirmer ses positions avant les ateliers qui débutent à la rentrée. La crise de l’agriculture monopolise l’attention aux Etats généraux de l’alimentation LEMONDE.FR

Mais c’est sur le fond que des craintes et quelques critiques se sont exprimées chez certains intervenants. La journée est en effet restée très focalisée sur l’agriculture. « Je ne suis pas sûr que ces Etats généraux soient bien nommés, ce sont les Etats généraux de l’agriculture et de l’agroalimentaire. Sur les quatorze ateliers, seuls quatre sont consacrés à l’alimentation. J’espère qu’il n’y a pas un malentendu avec les consommateurs », a ainsi déclaré Alain Bazot, président de l’association UFC-Que choisir.

Lire aussi :   Du paysan à l’assiette, un modèle à revoir 

« Je pensais que ce serait des Etats généraux de l’alimentation, mais la détresse des agriculteurs, l’urgence de leur situation, a centré le débat sur la question agricole, note aussi Nicolas Bricas, chercheur au Centre de coopération internationale en recherche agronomique pour le développement (Cirad), qui intervenait à la tribune sur le thème de l’agriculture durable et de la transition écologique. J’espère qu’il restera suffisamment de temps après octobre pour parler d’alimentation, y compris des limites de nos modèles alimentaires et de leurs conséquences sur la sécurité alimentaire des pays du Sud. » 

 
 
 « Une marchandise paraît au premier coup d'œil quelque chose de trivial et qui se
comprend de soi-même. Notre analyse a montré au contraire que c'est une chose très
complexe, pleine de subtilité métaphysique et d'arguties théologiques. »
Le Capital, Karl Marx
 

Le pétrole est plus difficile à remplacer, car il alimente nos véhicules. Le gaz est lui aussi dur à remplacer parce qu'il alimente nos maisons. Le charbon, par contre, peut très facilement être remplacé. Le passage du charbon au gaz a déjà commencé, ce qui explique une bonne partie des difficultés rencontrées aujourd'hui par la branche.

Quelles sont les secteurs sous pressions afin d’ affronter un monde à +2°C ?
Selon une hypothèse crédible Quatre secteurs: l'eau, l'ingénierie civile, le terrain, et la recherche agronomique.

Le secteur de l'eau devra faire face à d'importants bouleversements. Les besoins en eau douce ne cessent d'augmenter, même sans changement climatique. L'épuisement des nappes phréatiques et l'une augmentation de la population urbaine vont poser des problèmes d'approvisionnement à très court terme.

Les services (notamment ceux gérées par des entreprises publiques) pourraient voir leurs marges se réduire comme peau de chagrin, alors que les politiques tenteront de jongler avec les faits sur le terrain d'un côté et l'opinion publique de l'autre.Les sous-traitants en matière de services publics, par contre, profiteront de l'explosion de la demande en eau. La demande de nouvelles infrastructures – forage, tuyaux et stations de désalinisation – ne fera qu'augmenter.En l’état actuelle des choses, dans un monde de consommation de masse , il y aura un besoin croissant de nouvelles tech.Dans l'ensemble, l'ingénierie civile connaîtra des performances spectaculaires – m

 

 

L'agrobusiness et les entreprises biotechnologiques dans le domaine de la recherche agronomique sont un autre secteur fortement influencé. Les températures sont en augmentation. Les terres agricoles seront aussi de plus en plus sèches ou humides, selon l'endroit où elles se trouvent. A cela il faut ajouter un degré significatif d'imprévisibilité climatique, ).

"La demande de semences résistantes – à la chaleur, à la sécheresse ou au sel – va donc augmenter. Il est sans doute préférable d'investir dans une large gamme d'entreprises bien placées. Les semences technologiques, les produits chimiques agricoles et les entreprises d'OGM sont tous des secteurs prometteurs, mais il faudra répartir les risques pour vous assurer de détenir celui qui finira par bénéficier de la crise qui nous attend."

« En ce qui concerne l'agrobusiness, les modifications de l'utilisation des terres seront radicales : le potentiel est donc immense, qu'il s'agisse de parier sur une hausse ou sur une baisse.... Lorsque les terres arables laisseront place à des déserts, ou lorsque des terres marginales pourront devenir utiles à la production, il n'est pas difficile de voir comment des fortunes seront bâties... ou détruites. Quant à déterminer avec exactitude les terres affectées, c'est un sujet pour un autre article... »

0,5 % des terres cultivables disparaissent tous les ans !!! L’équivalent d’un cinquième du territoire français ! Déjà près du tiers des terres arables est devenu improductif, et la plupart ont été abandonnées d’un point de vue agricole, ces 40 dernières années. Les terres s’épuisent et risquent de ne plus pouvoir nous nourrir… Les causes ? L’érosion des sols, liée aux productions intensives et aux produits chimiques, le déclin de la biodiversité, ou encore la progression inexorable du béton des villes et des routes qui stérilisent nos sols… http://www.bastamag.net/article1730.html

Sortie du 34ème numéro du magazine international Sans Frontières!
Les véritables enjeux derrière la #famine qui sévit actuellement en#Somalie, au #SoudanduSud, au #Yémen et au #Nigeria / Dossier sur#Haïti : des conséquences de l'#ouraganMatthew à la liberté de la presse en passant par une initiative de solidarité dans la communauté de #Sainte-Suzanne / La guerre des #ONG au Cameroun / L'ouvrage inspirant Nouvelles d'humanitaires.

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Afrique : sécheresse dramatique dans la Corne LE MONDE 

Depuis deux ans, une importante sécheresse concerne les pays de la Corne de l'Afrique. Conjuguée à l'instabilité géopolitique de ces pays, la sécheresse entraîne un véritable drame humanitaire.

 
 

Afrique dans la région du Sahel, durement frappée par la sécheresse. 18 millions de personnes sont au bord du gouffre, dont 1 million d'enfants qui risquent de mourir de faim.la communauté internationale a promis moins de la moitié de la somme requise. Les pays qui peuvent faire toute la différence sont la France, les États-Unis, le Japon et l'Allemagne, mais ils font défaut -D'ici quelques jours, les dirigeants du monde seront à Bruxelles pour discuter du Sahel -- s'ils s'engagent sur place à débloquer leur juste part d'aide, nous pouvons éviter une tragédie.

 Le phénomène El Nino, dans l'Océan Pacifique, pourrait réapparaitre cet été : quelles seraient les conséquences planétaires? Décryptage de la Chaîne Météo. Accueil > Actualités > Retour d'El Nino : quelles conséquences pour cet été ?

 

Une sécheresse aggravée par El Nino

Actuellement, une sécheresse sévit sur ces pays depuis deux ans, en liaison avec le phénomène El Nino qui repousse les pluies vers l'est de l'océan Indien. Les pluies qui tombent plus au sud, sur la ceinture tropicale, ne remontent plus vers le nord et ces pays sont privés d'eau.

 
 

Les plus récents

Parallèlement à cette fragilité face aux conditions naturelles, ces pays connaissent une grande instabilité géopolitique (guerres, exodes, crise économique), ce qui accroît la vulnérabilité des populations déjà en difficulté.

ENTRETIEN Crise humanitaire : « Nous avons échoué à prévenir les famines en Afrique »

Pour Claus Haugaard Sorensen, ex-directeur de l’action humanitaire européenne, l’aide au développement doit être massivement réorientée vers les régions vulnérables.Propos recueillis par Laurence Caramel LE MONDE Trop tard ? Trop peu ? Alors que vingt-huit pays d’Afrique auront besoin d’assistance alimentaire en 2017 et que des situations de famine sont déjà rapportées dans trois d’entre eux – Nigeria, Somalie et Soudan du Sud –, les questions reviennent sur l’efficacité des dispositifs de réponse aux crises humanitaires. Claus Haugaard Sorensen a été aux commandes du service d’aide humanitaire et de protection civile de l’Union européenne (ECHO) de 2011 à 2015 qui répond aux demandes d’assistance des Etats en finançant notamment les ONG qui interviennent sur le terrain. Il décrit un dispositif international saturé par la multiplication des crises.

 

« Nous sommes face à une tragédie ; nous devons éviter qu’elle devienne une catastrophe », a-t-il lancé, rappelant que tout est encore « évitable si la communauté internationale prend des actions décisives ».

« Comme des mauvais fantômes, chacun a en mémoire les grandes famines d’Afrique de l’Est, comme dans les années 1980 en Ethiopie, mais surtout celle de 2011 dans la Corne de l’Afrique », note Jordi Raich Curco, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) en Somalie. La sécheresse avait fait plus de 260 000 victimes en Somalie. « La communauté internationale avait mis un temps invraisemblable à réagir. Quand l’état de famine avait été déclaré, tout le monde était déjà mort. Personne ne veut que ça se reproduise », rappelle M. Raich Curco.

Inside Story: Yemen is facing a famine - Will the international community help avert it? (25:00)
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CatastropheVendredi 17 Mars 2017  05H52
 

 

« Grand cirque humanitaire »

Face à l’urgence, l’ONU, par son Bureau de la coordination des affaires humanitaires (OCHA), a lancé courant février deux appels pour lever des fonds afin de récolter 825 millions de dollars (780 millions d’euros) pour venir en aide aux plus vulnérables en Somalie et 1,6 milliard de dollars pour le Soudan du Sud.

« Des montants complètement délirants, s’offusque un agent humanitaire travaillant à Nairobi. C’est le grand cirque humanitaire ! Personne ne se pose la question de l’accès aux populations ou de la logistique. Tout le monde a peur de reproduire les erreurs de 2011. C’est la politique du zéro regret”. Mais si on s’y prend mal, tout cet argent peut finir dans les poches de responsables corrompus et avoir nombre d’effets pervers. »

"La situation s'est détériorée au point de devenir une tragédie humaine, où plus de 20 millions de personnes font face à une insécurité alimentaire extrême", a estimé Marie-Claude Bibeau, ministre du Développement international.

 

 

Quelque 110 personnes sont mortes dans le sud de la Somalie jeudi et vendredi des conséquences de la sécheresse, a annoncé le Premier ministre somalien Hassan Ali Khaire.La Somalie a décrété fin février "catastrophe nationale" la grave sécheresse qui ravage le pays et menace environ trois millions de personnes, selon les ONG.Hunger, disease kill 110 people in Somalia over the past 48 hours, prime minister says http://aje.io/px6y The UN estimates that five million people nationwide need aid, amid warnings of a full-blown famine.

En attendant, tout le monde se prépare au pire. « Le meilleur des scénarios, c’est qu’il se mette à pleuvoir en avril-mai. Mais les experts sont pessimistes. Cette année, il est possible que la pluie ne vienne qu’en juillet – voire même pas du tout », estime M. Raich Curco. La sécheresse déstabilise déjà profondément les sociétés est-africaines.

Le manque d’eau potable fait craindre une recrudescence des maladies infectieuses, notamment du choléra dans le nord de la Somalie. Enfin, selon l’Unicef, la sécheresse a entraîné la fermeture temporaire de 578 écoles éthiopiennes et risque de pousser 110 000 Somaliens à quitter le système scolaire.

Les conflits et l’insécurité, principales causes de la famine en Afrique de l’Est

Au Nigeria, au Soudan du Sud, en Somalie et au Yémen, la crise humanitaire est davantage due aux guerres qui ravagent les territoires et les populations qu’au climat.

COMPTE RENDU Les conflits et l’insécurité, principales causes de la famine en Afrique de l’Est

Dans les pays plus solides, comme le Kenya ou l’Ethiopie, les gouvernants tentent tant bien que mal de faire face, organisant la distribution de nourriture. Mais en Somalie et au Soudan du Sud, Etats faillis sans infrastructures et ravagés par les guerres, la tâche est autrement plus délicate. Côté somalien, où se situe l’épicentre de la sécheresse, le CICR a certes commencé à distribuer de la nourriture à 140 000 personnes et prévoit d’en toucher 100 000 de plus sous peu. Mais le groupe Al-Chabab, allié à Al-Qaida, contrôle encore l’essentiel des campagnes et refuse leur accès à la quasi-totalité des organisations humanitaires.

Last week South Sudan was declared the site of the world's first famine in six years, affecting about 100,000 people. Here is an exploration of a term that evokes the very worst of human suffering

Hunger leads to stunted growth and affects cognitive development, and can lead to poor health throughout a person's life.

south sudan map famine united nations infographic

 

Au Soudan du Sud, la situation semble plus désespérée encore. Malgré la sécheresse qui frappe le Sud-Est, la famine est d’abord d’origine humaine, fruit d’un conflit meurtrier qui ravage le pays depuis quatre ans. Le gouvernement y a certes promis un accès au terrain pour les ONG. « Mais [il] n’est pas le seul acteur de ce conflit, déplore George Fominyen, porte-parole du Programme alimentaire mondial au Soudan du Sud. Une multitude de groupes armés incontrôlables aux alliances mouvantes sont impliqués. Cela nous empêche de nous rendre dans plusieurs régions où nous sommes encore obligés delarguer les vivres par avion. »

Le réchauffement climatique implique des investissements de long terme. « La situation actuelle en est le résultat direct. Et à l’avenir, les sécheresses seront plus nombreuses, plus régulières et plus intenses, rappelle Ibrahim Thiaw, directeur adjoint du Programme des Nations unies pour l’environnement(PNUE). Cette région a un besoin critique de mécanismes d’alerte et de prévention, d’infrastructures hydrauliques mais aussi de transformation de fond des méthodes agricoles pour s’adapter à un contexte d’aridité permanent, à l’image du Sahara central. » Autant de mutations que ni la Somalie ni le Soudan du Sud n’ont aujourd’hui les moyens d’entreprendre.

Retrouvez l’intégralité des contenus de notre journée spéciale sur la famine en Afrique et au Yémen LIVE Relisez témoignages, analyses et questions évoquées dans notre live consacré à la pire crise humanitaire depuis 1945.

La Somalie , les nouveaux foyers de conflit , La course à l'armement...Le monde sous les bombes

Pour le huffingtonpost.fr Plusieurs études font le lien entre le réchauffement climatique et les causes du terrorisme

Ces dernières années, plusieurs études ont découvert que la hausse des températures dans le monde était un facteur d’instabilité politique, créant ainsi les conditions favorables à l’émergence de groupes comme Daech.

Un article publié en mars par l’Académie américaine des sciences a conclu que le réchauffement climatique avait contribué au conflit syrien en aggravant la sécheresse qui sévissait dans le pays depuis 2006. Le manque de pluie a empiré la situation déjà critique des ressources hydriques et agricoles du pays, contraignant 1,5 million d’habitants des campagnes à se rapprocher des zones urbaines.

Le réchauffement va réduire les rendements agricoles de cultures comme le riz, le blé ou encore le maïs, selon les conclusions d'une équipe de chercheurs rendues publiques mardi.Les auteurs ont tiré leurs conclusions de 70 études déjà publiées et qui tentaient -à l'aide de méthodes très variées- de montrer les effets du réchauffement de l'atmosphère sur l'agriculture, soulignent les chercheurs, dont les conclusions ont été publiées mardi dans les Comptes rendus de l'Académie américaine des sciences (PNAS).

"Chaque augmentation d'un degré Celsius de la température moyenne dans le monde réduit d'environ 6% le rendement du blé", selon ce document. Pour le riz, la baisse serait de 3,2% et pour le maïs de 7,4% pour chaque degré Celsius de hausse des températures, alors que "les estimations des rendements du soja ne changeraient quasiment pas".

Ces quatre plantes sont indispensables à la survie de l'humanité, à laquelle elles fournissent les deux tiers des calories ingérées.

Même si, dans certaines régions, une hausse des températures ferait augmenter les rendements, la tendance globale serait bien à la baisse et souligne la nécessité de trouver des moyens pour s'adapter au réchauffement du climat et pour nourrir une population mondiale en constante croissance, ont souligné les chercheurs.

 Pour le huffingtonpost.fr Plusieurs études font le lien entre le réchauffement climatique et les causes du terrorisme

Ces dernières années, plusieurs études ont découvert que la hausse des températures dans le monde était un facteur d’instabilité politique, créant ainsi les conditions favorables à l’émergence de groupes comme Daech.

Un article publié en mars par l’Académie américaine des sciences a conclu que le réchauffement climatique avait contribué au conflit syrien en aggravant la sécheresse qui sévissait dans le pays depuis 2006. Le manque de pluie a empiré la situation déjà critique des ressources hydriques et agricoles du pays, contraignant 1,5 million d’habitants des campagnes à se rapprocher des zones urbaines.

La guerre en Syrie a entraîné le déplacement de 5 millions de personnes

Près de 3 millions d’entre elles sont réfugiées en Turquie, selon les données du HCR.MIDDLE EASTSyria: 40,000 displaced as fighting rages near Hama

The Syrian army announced on Monday that it had retaken several villages initially captured by rebels at the beginning of the offensive.

Additional reporting by Dylan Collins: @collinsdyl 

Can Syrian rebels build on their Damascus attack? - Inside Story

 

Source: Al Jazeera and news agencies

Apocalypse now à Rakka ?

Les bombardements américains sur le barrage de Tabqa, au-delà des inondations catastrophiques qu’ils pourraient provoquer, relancent la propagande apocalyptique de Daech.

Les Etats-Unis de Donald Trump multiplient, au nom de la lutte anti-jihadiste, des bombardements aériens aux très lourdes conséquences : une cinquantaine de civils tués dans une mosquée de la province d’Alep, le 16 mars ; jusqu’à deux cents civils tués dans un bâtiment pilonné à Mossoul-Ouest, le lendemain. Mais c’est la frappe menée le 26 mars contre le barrage de Tabqa qui aurait pu avoir les plus graves conséquences.

 

 

DES CENTAINES DE MILLIERS DE VIES SUSPENDUES A UN BARRAGE

L’agence humanitaire de l’ONU (OCHA) a mis en garde contre les « implications humanitaires catastrophiques » de 

Daech a évidemment joué à plein du risque d’une rupture du barrage, ne serait-ce que pour se poser en défenseur d’une population de Raqqa qu’il tient pourtant sous un joug implacable. Les médias russes ou pro-Assad n’ont pas non plus raté cette occasion privilégiée de mettre en cause l’aveuglement des Etats-Unis et de leurs alliés face au sort de la population syrienne. Mais, derrière cette guerre de propagande, il est incontestable que le barrage est désormais au cœur d’une bataille acharnée entre, d’une part, les forces spéciales américaines et les miliciens kurdes, héliportés sur la rive sud de l’Euphrate, et, d’autre part, les jihadistes de Daech, pris entre deux feux.

Daech peut ainsi relancer un discours apocalyptique relativement mis en sourdine ces derniers temps. L’organisation d’Abou Bakr al-Baghdadi présentait en effet son combat en Syrie comme celui de la Fin des Temps, entre autres dans la ville emblématique de Dabiq.

Le pire n’est pas forcément sûr. Le barrage de Mossoul, conquis par Daech en août 2014, avait rapidement été libéré par une opération coordonnée entre les Etats-Unis et leurs alliés irakiens. Mais la conjonction présente entre une irresponsabilité américaine sans précédent et une propagande apocalyptique revigorée est pour le moins néfaste.

A Rakka, fief de Daech, des milliers de vies suspendues à un barrage POST DE BLOG

She just doesn't know what she will be going back to, or when.

Passport to Freedom - Al Jazeera World

 Source: Al Jazeera News

 

News REFUGEES

» Lire aussi: Corne de l'Afrique: la sécheresse menace 17 millions de personnes

WHO: More than 350,000 people are in need of urgent medical aid in Yemen's Taiz http://aje.io/gxfr

READ MORE: Dying of hunger - What is a famine?

North Syria exodus as families flee assault on ISIL http://aje.io/lwgy

Africa South Sudan Humanitarian crises Famine

Enjeux alimentaire, spéculation et chute tendanciel du taux de profit Créé le vendredi 06 juillet 2012

En RDC, la politique de la mort

Au cœur de la République démocratique du Congo, dont les structures étatiques sont en déréliction, une myriade de foyers de violence fait couler le sang.

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