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06/05/2014

L'extrême droite décomplexée

 

 

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Pour celles et ceux qui ne connaitraient pas. Cavanna, un auteur à découvrir

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Bonjour a tous,

 

 

En écoutant cette personne, j’ai pensé à la chanson : Elle est belle la France, par les Fatals Picards. Cela m’amène au documentaire que j’ai vu dimanche suivi d’un débat

 

 la publication de Quartiers Libres

 

#LeFondDeLAirEstBrun #HégémonieADroite #FullSupportASoniaNour
[A Partager]
On sait que le fond de l’air est brun quand un maire communiste sacrifie une des siennes sous les pressions de l’extrême droite.

#FullSupportASoniaNour #LeFondDeLAirEstBrun

Le Fond de l’air est BRUN QUARTIERSLIBRES.WORDPRESS.COM Source  la publication de Sonia Nour.
 
Sonia Nour
Je vous demande de l'aide. Je n'ai jamais fait d'apologie de terrorisme. Suite aux déferlements de haine des fachos, je viens de me faire suspendre de mon taf et je vais en conseil de discipline pour un statut facebook. 

Pour tous les racistes qui comprendraient pas ce que Sonia veut dire : "Cet habillage religieux se présente comme une forme de sacralisation collective à la hauteur de l’enjeu inconscient. Il invite à situer dans l’autre monde l’équivalence réelle aux idéaux premiers lorsqu’il n’est plus possible de les vivre dans le monde actuel, de payer le prix qu’il faut pour se faire pardonner l’échec d’ici-bas et reconstituer l’univers du narcissisme primaire sous-jacent à ses exigences."Le martyr, témoin de l'idéal CAIRN.INFO

 

 

Depuis un certains temps maintenant, je sens une dédiabolisation des idées de l’extrême droite. Les élections avec la poussée de l'extrême droite au municipale en ai l'une des conséquences. Dans les centres villes, en tout cas Paris ou j’habite, cela est surtout le cas des personnes de troisième âgés qui se cachent de moins en moins. Cela se traduit par des petites phrases ou ils n’hésitent plus a sans prendre à des personnes de «  couleurs » ou des jeunes ressemblant un peu trop pour eux a des «  racailles ». Ils provoquent sachant très bien que s’ y l’autre répond ils pourront jouer la victimisation et profitant de l’apathie des parisiens, des français soit par indifférence, soit par peur de rentrer dans un conflit, soit tout simplement par manque de connaissance sur le péril de la montée des idées fascistes. Contrairement a avant, il n'est plus honteux de se revendiquer fasciste, raciste.... Enfin le terme politiquement correct est patriote a remplacé celui de raciste. Ils ne disent plus

 mort aux " immigrés", mais tout simplement qu'ils ne sont pas racistes et qu'ils veulent bien les intégrés s'ils respectent les " lois de la république", mais que la France ne peut pas accueillir la misère du monde, que ce sont souvent des " racailles", trouvant toujours une provocation.

 

Dédiabolisation du FN - Made In Groland

 


 

 


 

 

Claudine Kauffmann a ajouté 2 photos.

La nouvelle sénatrice FN comparait les migrants à l'Occupation nazie ou à la «vermine»

Dédiabolisation.

Claudine Kauffmann, nouvelle sénatrice FN du Var en remplacement de David Rachline, qui a préféré son mandat de maire FN de Fréjus, comparait sur son profil Facebook ces derniers mois les migrants à l'Occupation nazie, à la «vermine» ou à des «envahisseurs».

Sur sa page Facebook, elle a publié le 25 mai, comme l'a repéré Buzzfeed, deux photos, la première faisant figurer des migrants à Paris, la seconde la couverture du livre de Julian Jackson intitulé La France sous l'occupation, 1940-1944, en couverture duquel figure Adolf Hitler sur le parvis du Trocadero, avec la Tour Eiffel en fond. «Si la photo de gauche (ndlr : celle des migrants) ne s'appelle pas l'occupation, dites-moi comment ça s'appelle!!!»insiste-t-elle, avant de déplorer qu'«aujourd'hui, personne ne lutte contre cette invasion. Donc à mes yeux c'est pire!».

Sur sa page, la sénatrice a aussi partagé le 24 octobre 2016, un visuel diffusé par le vice-président du FN Nicolas Bay demandant l'expulsion plutôt que la répartition des migrants de Calais. En ajoutant ce commentaire : «Ça me donne des nausées. Quand je vois tout ce qu'on va dépenser pour cette vermine.»

 

 

J’étais hier dans le bus en rentrant de la bibliothèque Diderot pour prendre le bus 89 au terminus a François Mitterrand et le bus avait un peu de retard, il faisait beau et ensoleillé et il y avait beau. Je monte dans le bus comme beaucoup de passager lorsqu’une personne âgée un « peu énervée » commence a s’en prendre au conducteur « noir » pour ne pas être arrivé a l’heure. Elle commence a l’apostrophée en expliquant qu’il est en retard, qu’ils sont encore en grève, qu’il faudrait arriver changer cela en votant a droite, voir la droite de la droite «  Marine Le Pen pour changer tout cela. S’ensuit un dialogue avec le conducteur qui lui explique que si elle continue ses provocations, il l’a fait descendre. Face a cette personne provocante, intolérance et cherchant visiblement la confrontation, je n’ai pu m’empêcher d’intervenir tout en restant polie face a une personne qui l’était moins.

 

Extrait :

«  Vous êtes en grève, ce sont toujours les mêmes. Vous savez a qu’elle je me suis levée. Je travail dans le privée, ce n’est pas comme la RATP/ SNCF !! » " Il faudrait voter a droite, je vais voter a la droite de la droite, il faut mater tout cela"

 

Le conducteur de bus : «  Vous ne savez pas a qu’elle je me suis levé. Si vous continuez, je vous fais descendre »

 

J'interviens devant la personne du troisième age, car je commençais par bouillait intérioreument. Je lui explique que s’il est là, c’est qu’il n’es surement pas en grève. Qu’il fait son travail et qu’elle devrait s’en prendre plutôt a elle-même qu’au autre si sa situation ne lui plait pas ».

 

Elle me répond : «  J’ai bien le droit de poser des questions », Je lui réponds : «  Vous avez le droit de poser des questions, il a le droit de vous répondre et de faire son travail correctement sans être provoqué »

 

J’ai réussi à la calmé. Elle a du se sentir bête, mais je ne pense pas que l’on puisse changer des personne âgée, qui ont déjà pris les mauvaises habitudes. L’éducation et la flexibilité de se remettre en question est plus facile jeune. Cela montre surtout le degré de banalisation des idées de l’extrême droite depuis 30 ans, puis plus récemment par la droite décomplexée de Nicolas Sarkozy, puis par l’extrême droite décomplexée de Marine Le Pen cf Festival CNT

 

Autre constat, c’est une forme de dictature des vieux sur les jeunes. Les jeunes sont vus comme des voyous, des jeunes qui devraient cédées a tout prix leurs place dans le métro ou le RER au motif que les personnes âgées seraient des personnes faibles, fragiles….  

 

En écoutant cette personne, j’ai pensé à la chanson : Elle est belle la France, par les Fatals Picards. Cela m’amène au documentaire que j’ai vu dimanche suivi d’un débat

 

Nous voyons ainsi comment les idées nationalistes, intolérantes, identitaires font leurs chemin. Elles ont besoins de suivrent un gourous, un chefs .  Elles opposent les pauvres, les " blancs" contre les " les gens de couleurs" au lieu de créer une véritable réflexion sur le mal être social, politique, le manque d'orientation et d'éducation des gens. On peut même parler de manque de culture. Ceux qui parlent de respecter le vote d'extrême droite, je leur réponds : S'ils savaient ce que je pense de leur élection, qu'il faut toujours rappeler que le chef n'est pas aussi chef qu'ils ne le pensent et que les idées de liberté, d'égalité et de fraternité : bref les idées libertaires ne sont pas un vain mot qu'il faut toujours rappeler.

Je vous invite a voir documentaire projeté dimanche  Mains brunes sur la ville : Mains brunes sur la ville, Je vais vous faire peur...

L'extrême droite : mieux la connaître pour mieux la combattre : Marine se fait couler un bain, CasaPound, sous la carapace du nouveau fascisme italien, L'antifascisme, c'est l'affaire de toutes et tous ! , La Dieudosphère, bien plus vaste qu'elle n'en a l'air, Einsatzgruppen : les commandos de la mort, Six mois déjà ...., On n’est pas au bout de Le Pen : Le fascisme rouge, les complotistes ( théorie falacieuse), Les théories du complot : conspirationnistes et droites extrêmes, Zeitgeist: un film proche de l'extreme droite! , Manif’ dans un bénitier, Un fascisme made in France ?, Un fascisme made in France ? 0 , l'action des identitaires à Poitiers

La pensée complotiste : pensée complotiste d'A. SoralDédiabolisation du FN ? Créé le mardi 03 octobre 2017

La pompe à phynance - Les blogs du Diplo : - de Frédéric Lordon ( cf  source : Conspirationnisme : la paille et la poutre - Les blogs du Diplo )

Ils ont voté Front National, Clément Méric agressé par l'extrême-droite, Au nom de la race et de la science, Les sectes politiques et leurs gourous : Soral, Asselineau, Chouard, Adieu Frigide Barjot 

La société de SURVEILLANCE

15/04/2014

Aux enfants de la bombe

Bonjour,

 

 

 Aux enfants de la bombe

Sciences et technique par Jean-Philippe Desbordes , Christine Bonnet

 

En 1960, Bernard Ista était ingénieur et entrait au Commissariat à l'Energie Atomique (CEA). De 1960 à 1995, il a filmé tous les essais nucléaires et écrit au quotidien la chronique de ces 35 années, contrechamp des archives officielles, avant de mourir des suites d'un cancer en 1998. Son témoignage retrace l'aventure de la bombe atomique française et rend hommage aux 150 000 militaires et civils qui en furent les acteurs. Près de 30% d'entre eux souffrent aujourd'hui de pathologies graves. Danielle Ista, sa femme, ainsi que ses amis et collègues lèvent le voile sur le coût humain de la bombe atomique française.

 


Nucléaire, la bombe humaine
Environnement
 

 

 

La critique TV de télérama du 12/04/2014 

Il fut de toutes les scènes d'essais nucléaires français, sans savoir que l'état-major considérait que 7 % des hommes engagés dans les expérimentations pourraient être irradiés, et qu'il en ferait partie. Ingénieur au Commissariat à l'énergie atomique (CEA) depuis 1955, Bernard Ista est aussi cinéaste amateur. Bravant les interdictions, il filme, engrangeant, du Sahara à la Polynésie, les bobines de super-8.

 

Adossé aux extraits de ses films, ce documentaire, enfin diffusé dans sa version intégrale, est le carnet de route effarant de l'épopée nucléaire française, ­témoignage implacable d'un monstrueux mensonge d'Etat. Tandis que les gradés assistent aux tirs, claquemurés dans des abris de béton, bidasses et civils vaquent sans protection. Persuadés, comme on le leur a assuré, que les radiations sont négligeables et inoffensives. Déclassifié depuis, un rapport du ministère de la Défense donne la mesure du cynisme : les hommes sont volontairement exposés, « pour étudier les effets physiologiques et psychologiques afin d'obtenir les éléments nécessaires à la préparation du combattant moderne ». Qu'importent alors les sites irradiés, la contamination de l'eau et des aliments, les pathologies graves, les malformations génétiques à venir. Rien n'entamera le silence des politiques et de la hiérarchie militaire.

 

Tissage maîtrisé d'images empruntées aux films de Bernard Ista, aux archi­ves d'actualités, aux spots de propagande du CEA et de témoignages, le film joue de l'effet de contraste. Aux saynètes ensoleillées gorgées de vitalité et d'insouciance du jeune atomiste répondent les conséquences dramatiques du mensonge d'Etat. En dépit de la loi votée en 2010, les victimes sont toujours aussi mal reconnues... et indemnisées. 

 

 

Marie Cailletet

 

Bonjour a tous,

Encore un grand merci a Yuko Hirota , pour ces informations sur la situation au Japon

Elle a trouvé beaucoup d'articles intéressants dans ce site, CLIQUEZ ICI


Un article sur la radioactivité au Japon par Chris Busby de ECRR :

je vous communique avec l'écrit dd O2 Kenzaburo, écrivant très conu.

The New Yorker

History Repeats

Kenzaburo Oe

March 28, 2011 .

By chance, the day before the earthquake, I wrote an article, which was published a few days later, in the morning edition of the Asahi Shimbun. The article was about a fisherman of my generation who had been exposed to radiation in 1954, during the hydrogen-bomb testing at Bikini Atoll. I first heard about him when I was nineteen. Later, he devoted his life to denouncing the myth of nuclear deterrence and the arrogance of those who advocated it. Was it a kind of sombre foreboding that led me to evoke that fisherman on the eve of the catastrophe? He has also fought against nuclear power plants and the risk that they pose. I have long contemplated the idea of looking at recent Japanese history through the prism of three groups of people: those who died in the bombings of Hiroshima and Nagasaki, those who were exposed to the Bikini tests, and the victims of accidents at nuclear facilities. If you consider Japanese history through these stories, the tragedy is self-evident. Today, we can confirm that the risk of nuclear reactors has become a reality. However this unfolding disaster ends—and with all the respect I feel for the human effort deployed to contain it—its significance is not the least bit ambiguous: Japanese history has entered a new phase, and once again we must look at things through the eyes of the victims of nuclear power, of the men and the women who have proved their courage through suffering. The lesson that we learn from the current disaster will depend on whether those who survive it resolve not to repeat their mistakes.

This disaster unites, in a dramatic way, two phenomena: Japan’s vulnerability to earthquakes and the risk presented by nuclear energy. The first is a reality that this country has had to face since the dawn of time. The second, which may turn out to be even more catastrophic than the earthquake and the tsunami, is the work of man. What did Japan learn from the tragedy of Hiroshima? One of the great figures of contemporary Japanese thought, Shuichi Kato, who died in 2008, speaking of atomic bombs and nuclear reactors, recalled a line from “The Pillow Book,” written a thousand years ago by a woman, Sei Shonagon, in which the author evokes “something that seems very far away but is, in fact, very close.” Nuclear disaster seems a distant hypothesis, improbable; the prospect of it is, however, always with us. The Japanese should not be thinking of nuclear energy in terms of industrial productivity; they should not draw from the tragedy of Hiroshima a “recipe” for growth. Like earthquakes, tsunamis, and other natural calamities, the experience of Hiroshima should be etched into human memory: it was even more dramatic a catastrophe than those natural disasters precisely because it was man-made. To repeat the error by exhibiting, through the construction of nuclear reactors, the same disrespect for human life is the worst possible betrayal of the memory of Hiroshima’s victims.

I was ten years old when Japan was defeated. The following year, the new Constitution was proclaimed. For years afterward, I kept asking myself whether the pacifism written into our Constitution, which included the renunciation of the use of force, and, later, the Three Non-Nuclear Principles (don’t possess, manufacture, or introduce into Japanese territory nuclear weapons) were an accurate representation of the fundamental ideals of postwar Japan. As it happens, Japan has progressively reconstituted its military force, and secret accords made in the nineteen-sixties allowed the United States to introduce nuclear weapons into the archipelago, thereby rendering those three official principles meaningless. The ideals of postwar humanity, however, have not been entirely forgotten. The dead, watching over us, oblige us to respect those ideals, and their memory prevents us from minimizing the pernicious nature of nuclear weaponry in the name of political realism. We are opposed. Therein lies the ambiguity of contemporary Japan: it is a pacifist nation sheltering under the American nuclear umbrella. One hopes that the accident at the Fukushima facility will allow the Japanese to reconnect with the victims of Hiroshima and Nagasaki, to recognize the danger of nuclear power, and to put an end to the illusion of the efficacy of deterrence that is advocated by nuclear powers.

When I was at an age that is commonly considered mature, I wrote a novel called “Teach Us to Outgrow Our Madness.” Now, in the final stage of life, I am writing a “last novel.” If I manage to outgrow this current madness, the book that I write will open with the last line of Dante’s Inferno: “And then we came out to see once more the stars.”

 En anglais et en japonais :

バズビー教授毎時10兆ベクレル 8/17 RussiaToday 福島第一・地面から水蒸気
が噴き出している
vidéo youtube

Je viens de mettre ma première réalisation d'un film :
RENCONTRE des enfants de Fukushima et d'une fille de Biélorussie :


Il s'agit du concert que j'ai participé et le voyage de 5 enfants de Fukushima l'été dernier.
Regarder et si vous avez des conseils à me donner ....

En attendant de vos réponse pour la nouvelle liste, je vous envoie par wanadoo  où je ne peux pas recevoir vos mail........ne me répondez pas par
et répondez S.V.P.   à  
yukohirota14@gmail.com

bombes atomique sur Hiroshima et Nagasaki - YouTube

1/3 De Gaulle & la bombe A (1960-1961) Communisme ... - YouTube

Bombardements atomiques d'Hiroshima et Nagasaki — Wikipédia

les victimes et les impacts des essais nucléaires français / France Inter

La face cachée de Hiroshima

24/12/2012

Reporters, le prix de la guerre

 

humour 23.jpgReporters, le prix de la guerre, un film de Jean-Paul Ney et des étudiants du master  :

Sous l'impulsion de Jean-Paul Ney, grand reporter et professeur à l'Ecole Supérieure de Journalisme de Paris, les élèves du Master JRI ont réalisé un documentaire exceptionnel. Quelque dix-huit grands reporters, hommes et femmes, photographes, cameramen, écrivains, se sont succédé dans le studio de télévision de la plus ancienne école de journalisme de France.

Entre deux reportages, Jean-Paul Ney a tendu le filet pour rapporter à ses élèves une prise unique : une heure de face à face, une heure d'interview pour chacun d'entre eux, une heure inoubliable avec les plus grands noms du reportage et du journalisme.

De ces rencontres, a émergé un formidable témoignage. A travers ce documentaire de vingt-six minutes, nous apprenons à mieux connaître celles et ceux qui vivent leur passion.

Pourtant, certains d'entre eux ont payé le prix de la guerre : des blessures physiques aux blessures psychiques. De la guerre du Vietnam, en passant par la première guerre du Golfe, la Yougoslavie, l'Afghanistan, la Tchétchénie, l'Afrique, les territoires occupés mais encore l'Irak, ils ont été les témoins humains de la barbarie de la guerre et des hommes. Le prix à payer pour l'information est aussi celui des disparus, ceux qui ont donné leur vie pour leur métier et pour la liberté de la presse. Ce film leur est dédié.

Participants :
Patrick Chauvel, Michel Scott, Karen Lajon, Anne Guion, Jean-Paul Mari, Paul Comiti, Peter Humi, Sophie Claudet, Isabelle Lasserre, Patrick Robert, Vincent N'Guyen, Laurent Van der Stockt, Patrick Forestier, Didier François, Thomas Dandois, Ariane Quentier, Géraud Burin des Roziers, Noël Quidu, Georges Malbrunot.

Une production ESJ et PRESSE 2.0 sous la direction de Guillaume Jobin et Jean-Paul Ney

Equipe caméra : Martial Roche, James de Caupenne, Charlotte Prudhomme, Valentina Aerts, Bastien Sabouret, Baptiste Laigle, Guillaume Palacios, Sophie Hébrard-Ficaja, Eric Kouatchou.

Réalisation : Jean-Paul Ney

Montage : Sophie Hébrard-Ficaja, Jean-Paul Ney et James de Caupenne

Images et archives : Jean-Paul Mari, Noël Quidu, Patrick Chauvel, Paul Comiti, Lignes de Front & M6

Reporters de guerre : y a-t-il une génération Printemps arabes ? - télérama, Reporters de guerre : y a-t-il une génération Printemps arabes ? - l'indigné révolté : " Enquête | Ces jeunes journalistes ont fait leurs classes dans les rues de Tripoli ou d'Alep. Mais aux Rencontres de Bayeux-Calvados, les prix ont encore récompensé l'expérience".



Bonjour à tous,

 

Ca y est, l'atelier des médias déménage et quitte la maison de la radio pour aller s'installer à Issy-les-Moulineaux dans les nouveaux locaux flambant neuf de RFI, juste à côté de ceux de France24. Donc au revoir "La maison de la radio", mais bonjour "La maison des Journalistes" puisque c'est le sujet de notre émission de la semaine.

 

Voici donc le menu :

2012 : le journalisme en danger dans le monde

Comment financer les nouvelles technologies de l'information ?

Mes conseils pour recruter un génie informatique par @M_C_B

 

Pour ceux qui auraient loupé notre émission sur le journalisme au Tchad, c'est ici :

Tchad : La liberté de la presse en question

 

On vous souhaite bonne écoute à tous, n'oubliez pas de commenter les billets, cela nous permet de rectifier le tir, d'améliorer nos contenus ou tout simplement de discuter tous ensemble ;-)

Bonne fin de semaine !

----ZiaD & SiMoN----

Visitez Atelier des médias à l'adresse suivante : http://atelier.rfi.fr/?xg_source=msg_mes_network

Merry Christmas - altermonde, Reporters, le prix de la guerre - citoyenactif,  Reporters, le prix de la guerre - l'indigne, Merry christmass ( pour ceux qui peuvent) - Antalya, Reporters, le prix de la guerre - l'indigné révolté, Reporters, le prix de la guerre - Citizen Khane,

INTERVIEW • Carlo Puca, journaliste infiltré : "la Camorra affiche ses crimes" - l'indigné

 

 
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