Avertir le modérateur

09/07/2017

Is it over for ISIL?

n

As ISIL's 'caliphate' crumbles, its ideology remains Analysts say the end of the self-proclaimed caliphate's territorial rule 'does not mean the end of ISIL'.

The battle against ISIL is currently centred in the group's last urban stronghold, Mosul [File: Reuters]

 

n L’Etat islamique acculé à Rakka et Mossoul titrait le Monde, Le crépuscule de l'État islamique à Mossoul mettait en avant de son coté le Figaro.  L’émergence de l’EI, sous l’égide de son « calife » autoproclamé, Abou Bakr Al-Baghdadi, a marqué un tournant dans l’histoire du djihadisme. Le groupe a voulu contrôler un territoire et établir un Etat, le gérer, et accaparer les richesses qui en découlaient. Ce processus, qui a duré trois ans, s’achève à Mossoul au milieu des cendres et des ruines.

C’est dans la célèbre mosquée Al-Nouri de cette ville que le chef de l’EI avait fait son unique apparition publique en juillet 2014. Aujourd’hui, l’édifice a été détruit, pulvérisé par les djihadistes en déroute. Des milliers d’habitants ont été tués, des centaines de milliers de personnes, qui ont fui les combats, ne rentreront pas chez elles avant longtemps.

 

Watch Inside Story: Is the threat from ISIL over?

 Is Trump committing war crimes in Iraq and Syria? by Hamid Dabashi

Source: Al Jazeera and news agencies 

Le 10 juillet 2017, un soldat des forces irakiennes célèbre l’annonce de la reprise de Mossoul par le gouvernement.  PHOTO FADEL SENNA/AFP

Dimanche 9 juillet, le Premier ministre irakien, Haïder Al-Abadi, s’est rendu à Mossoul pour annoncer que la ville était “libérée” du joug de l’État islamique. Mais cela ne signifie pas la fin de l’organisation terroriste, avertit cet éditorialiste libanais.

 

Reprendre la capitale irakienne de l’organisation djihadiste était une nécessité. En administrant un territoire, l’EI pouvait endoctriner la population, profiter des différentes ressources, entraîner ses combattants, s’ériger en modèle et façonner son mythe. Mais les populations locales ont payé ces victoires militaires au prix fort, sans pour autant que leur soit proposé un avenir plus radieux. La situation est la même dans tous les territoires “libérés” ou en voie de l’être du joug des djihadistes : la victoire militaire est nécessaire, mais fondamentalement insuffisante.

L’EI contrôlait il y a deux ans un territoire de la superficie de la Grande-Bretagne et avait symboliquement effacé la frontière syro-irakienne. Il est désormais retranché dans ses derniers réduits, en Irak et en Syrie. L’organisation est affaiblie : une grande partie de ses cadres ont été éliminés, ses ressources ont été asséchées et le proto-État jihadiste est sur le point de s’effondrer. Bien que la situation sur les deux terrains ne soit pas similaire, en Irak comme en Syrie, l’EI n’a pas les moyens de résister militairement sur le moyen terme. La défaite militaire du groupe est inéluctable, mais elle a été anticipée depuis longtemps par les cadres de l’EI, qui ont appelé dès 2016 les aspirants djihadistes à frapper en priorité les territoires dans lesquels ils résident plutôt que d’essayer de rejoindre le califat.

 

L'OSDH affirme que le chef de l'EI al-Baghdadi est mort (OSDH) a affirmé, aujourd'hui, détenir des informations de hauts responsables du groupe djihadiste Etat islamique (EI) confirmant la mort de leur chef, Abou Bakr al-Baghdadi

La mort de Baghdadi, qui a été annoncée à plusieurs reprises depuis qu'il a proclamé un califat en 2014, serait si elle est officialisée l'un des coups les plus durs subis par l'Etat islamique, qui recule un peu partout en Syrie et en Irak et vient de perdre la grande ville de Mossoul.

 Dans le POINT DE VUE d u monde « A Rakka, plus encore qu’à Mossoul, les civils sont laissés pour compte » Le 6 juin, l’offensive était lancée contre Rakka, le fief de l’Etat islamique en Syrie. Mais rien n’a été fait pour l’évacuation des civils, déplore Hakim Khaldi de Médecins sans frontière. Equation strictement militaire et Intensité des bombardements ponctuent la vie sur place
 
 

Between June 1 and July 25, the Syrian Network for Human Rights confirmed the deaths of 391 civilians in Raqqa at the hands of the coalition and the SDF

destruction there will be until Raqqa is captured.

 

A map showing damaged and destroyed areas of Raqqa released by the REACH initiative on July 11 [REACH 2017)

Ce contraste entre l’intensité des bombardements sur une petite zone de la ville hermétiquement fermée et le faible nombre de blessés soignés par nos équipes évoque la dernière phase de la bataille de Mossoul, dont l’armée irakienne vient de reprendre le contrôle.

L’offensive contre l’ouest de la ville irakienne était d’une violence telle qu’un tiers de la vieille ville a été entièrement détruit et que le décompte de cadavres sous les décombres se poursuit encore.

La comparaison entre Mossoul et Rakka a ses limites, du fait d’un environnement et d’un contexte différents. Mais à Mossoul, des dispositifs pour les déplacés et des structures médicales ont été mises en place rapidement. Alors qu’à Rakka ils n’ont même pas été pensés. Et les déclarations du commandant de la coalition ne sont pas là pour nous rassurer, quand il explique par exemple que toute embarcation essayant de quitter la ville par l’Euphrate sera détruite.

La réalité, c’est qu’aujourd’hui comme hier, en Syrie comme en Irak, le sort des civils présents dans les territoires contrôlés par l’Etat islamique ne compte pas.

En juin 2014, quelques milliers de djihadistes combattant sous la bannière de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) étaient parvenus à s’emparer de la deuxième ville d’Irak en seulement quatre jours. Trois ans plus tard, il aura fallu pas moins de neuf mois à Bagdad pour reprendre Mossoul, malgré le soutien de la coalition internationale, des peshmergas et des milices chiites.

Le Premier ministre irakien, Haïder Al-Abadi, a beau célébrer la “victoire” contre l’État islamique et la “libération” de la ville, la réalité apparaît nettement plus nuancée. Mossoul est en grande partie détruite. Sa population a vécu de multiples traumatismes : trois ans d’occupation djihadiste, puis les bombardements de la coalition internationale, le déplacement de presque 1 million de civils dans des conditions souvent déplorables, sans oublier les exactions commises à leur encontre par les forces loyalistes et miliciennes.

 Baghdadi est vivant selon un chef du renseignement kurde

Le chef des services de lutte antiterroriste du Kurdistan irakien est pratiquement sûr qu'Abou Bakr al Baghdadi, "calife" autoproclamé de l'Etat islamique, est encore en vie et qu'il se trouve au sud de Rakka, en Syrie.

» Lire aussi - Selon l'OSDH, le chef de Daech, Abou Bakr al-Baghdadi, serait mort

Le mouvement djihadiste, qui vient de perdre Mossoul, dans le nord de l'Irak, après trois ans d'occupation et tente de résister à Rakka, est selon lui en train de changer de stratégie pour se muer en une sorte d'"Al Qaïda sous stéroïdes". Son éradication prendra encore trois ou quatre ans, a-t-il prédit.

 

» Le crépuscule de l'État islamique à Mossoul

r
 
Daech recule. L’armée irakienne a repris la semaine dernière le site en ruine de la mosquée Al Nouri à Mossoul, où avait été proclamé le califat a échoué, estiment les experts. / AFP PHOTO / FADEL SENNA - FADEL SENNA/AFP

 

Selon Les Echos - Sponsorisé ·" L’EI a vu ses revenus divisés par 5 en quelques mois et est en passe de perdre ses capitales syrienne et irakienne" dans le post intitulé " Pour quoi l’Etat islamique au bord de l’effondrement militaire et financier "En savoir plus LESECHOS.FR

MIDDLE EAST Turkish and Kurdish forces clash in northern Syria, tensions rise Mounting tensions between Kurdish and Turkish troops in northern Syria have threatened to open a new front in the country’s complex war.

La guerre contre l’EI continue

Editorial. Malgré la reprise de Mossoul par les forces armées irakiennes, l’organisation Etat islamique reste en mesure de déstabiliser les pays de la région.LE MONDE |

Mais la perte de cet ancrage territorial ne signifie pas la disparition du groupe djihadiste, qui contrôle toujours une vaste bande territoriale le long de la vallée de l’Euphrate, à cheval entre l’Irak et la Syrie, et qui, en muant d’une forme de proto-Etat à une guérilla ou à un réseau terroriste, reste en mesure de déstabiliser les pays de la région et au-delà. La dispersion de plusieurs dizaines, voire de centaines de ses combattants étrangers, jusqu’ici occupés quasi exclusivement à la défense de son territoire, pose plus que jamais la question de leur retour dans leurs pays d’origine et le danger qu’ils y font peser.

UE - Dans tout le monde développé, l'État islamique se restructure sous la forme d'un réseau social cherchant à radicaliser et enrégimenter la jeunesse.

Tout cela a conduit le premier ministre irakien, Haïdar al-Abadi, à l'occasion de la libération de Mossoul, à proclamer la fin de l'État islamique. Cette annonce est tout aussi prématurée et aventureuse que la proclamation par George W. Bush, le 1er mai 2003, de la victoire et de l'arrêt des combats en Irak.

La libération de Mossoul est très loin d'enterrer l'idéologie du djihad mondialisé

LIRE AUSSI:

» Nicolas Baverez : «L'État islamique n'est pas mort, il mute»  n  READ MORE: As ISIL's 'caliphate' crumbles, its ideology remains

L’Etat islamique restera en embuscade

Analyse. Pour le journaliste du « Monde » Madjid Zerrouky, il fait peu de doute que l’EI poursuivra ses efforts visant à saper les fondements d’Etats défaillants, et à approfondir les crises et fractures sociales dans les pays musulmans.« Dawlati baqiya » (« Mon Etat restera »).

A défaut de disparaître, c’est le « califat » qui, aujourd’hui, s’effondre. La reprise de Mossoul acte l’impasse d’une entreprise djihadiste inédite, la tentative d’administrer de vastes territoires. Cette tentative était vouée à l’échec, l’EI s’est bâti sur une dualité intenable : construire un Etat tout en menant une guerre totale au reste du monde. Mais au cours de ses trois dernières années d’existence, le califat d’Al-Baghdadi a paradoxalement assumé cette dualité, en anticipant et préparant sa défaite.

1 500 attaques dans 16 villes d’Irak et de Syrie

Sentiment d’humiliation

L’EI militairement aux abois, il reste à le défaire idéologiquement. Une bataille qui ne peut être menée sans une réelle reconstruction de ces pays et une participation politique de populations marginalisées depuis des années par les pouvoirs en place. En Irak, la montée en puissance de l’EI, né sur les cendres d’Al-Qaida, qu’on avait déclaré défaite dans les années 2000, est le fruit de la marginalisation des populations sunnites ; des populations étouffées et réprimées par un gouvernement central, revanchard, dominé par la majorité chiite.

En Syrie, l’implosion du pays et la guerre totale menée par Bachar Al-Assad et ses alliés contre les régions insurgées avait là aussi ouvert un boulevard aux radicaux, EI en tête, après deux ans de révolte populaire. La présence massive de forces iraniennes et de milices chiites soutenues par Téhéran dans ces deux pays alimente un clivage chiites-sunnites et ne peut qu’attiser un sentiment d’humiliation dans ces régions.

Lire aussi :   A Mossoul, les luttes de pouvoir et d’influence ont commencé

Si le terrain sur lequel a prospéré l’EI reste inchangé, le terreau sur lequel prospère le radicalisme islamiste au prétexte de la défense des sunnites laisse planer le risque, à terme, d’une « renaissance » djihadiste dans des régions plus « pacifiées » que libérées. Contre le djihadisme, la solution ne peut venir d’un régime qui se voudrait centralisé et dominateur. L’Etat irakien doit désormais assurer aux populations arabes sunnites une pleine citoyenneté.

A Mossoul, les luttes de pouvoir et d’influence ont commencé : Le contrôle de la province au cœur de laquelle se situe la grande cité du nord de l’Irak est l’enjeu d’une lutte d’influence entre des groupes aux allégeances variées. Le militaire ne cache pas ses ambitions. « Je veux être le gouverneur militaire de Mossoul. Je peux faire beaucoup pour reconstruire la ville et donner du travail aux gens. Je ne gaspillerai pas une partie de l’argent en pots-de-vin comme le font les politiciens », dit-il dans un anglais hérité de neuf ans passés en Virginie, aux Etats-Unis.  le major général Najim Al-Joubouri ne ménage aucune critique contre les responsables politiques « qui attisent le confessionnalisme pour remporter les élections ». Il assure travailler à rétablir des bonnes relations entre la population et les forces de sécurité – elles étaient désastreuses avant 2014.

Experts predict that the group will also retain the ability to mobilise and plan underground, dispersed attacks via cells based around the world.

But ISIL is "not the most important problem of the region", said Khouri, explaining that mismanagement, corruption and the lack of political participation in the Middle East are the real obstacles facing the region.  

"Will new government systems be just as bad? That's the real challenge," he said.

 

Is it over for ISIL? - UpFront special

 

Source: Al Jazeera

by Stanley L Cohen : The battle for Mosul is almost over. What next? by Ibrahim Al-Marashi 

 

READ MORE: Syria's civil war explained from the beginning

 

 

18/06/2017

La guerre des islamismes

n

n
 
La prise de Mossoul n'est qu'un épisode dans l'histoire de l'éternel retour (sous une forme nouvelle) de l'islamisme comme mouvement capitaliste de crise. Seul un dépassement émancipateur du capitalisme permettra d'en finir définitivement avec l'islamisme ! Une émission d'histoire de l'islamisme comme mouvement capitaliste, avec une adaptation vidéo de Guillaume Deloison ;)



nHistoire de l'islamisme comme mouvement capitaliste Une émission de contre-histoire de l'islamisme comme mouvement capitaliste, avec une critique de ses critiques tronquées (culturaliste, anti-impérialiste, ma...

L'islamisme dans le monde arabe peut être vu comme le reflet inversé du fascisme dans nos " démocraties" européenne. Une sorte de réponse après l'échec de la gauche en Europe et des mouvements nationalistes au proche et moyen orient. Ils progressent sur les tombes des sociétés
 
Defend Europe : les Identitaires à la baille !
14 JUILLET 2017 0  Imprimer ce billet

Questions d'islam par Ghaleb Bencheikh
le dimanche de 7h05 à 8h

 

21/05/2017

Terrorisme, raison d'Etat

n

 

 Vous avez eu à choisir entre la guerre et le déshonneur ; vous avez choisi le déshonneur, vous (aurez) AVEZ la guerre !  http://www.la-presse-anarchiste.net/spip.php?auteur365
 
PDF
 
 Vian et l'autorité :D .........un régal !
ALLONS Z'ENFANTS
 
Mouloudji - Le Conscrit (Boris Vian's Allons z'enfants !)

 

l'Ouest rien de nouveau Le modèle démocratique est aujourd'hui plus l'exception que la norme et son recul contemporain à l’échelle mondiale rappelle la récession des démocraties durant l’entre-deux-guerres. 2 partages

 

L’année 2016 a été marquée par une révolte populaire à l’encontre des élites politiques et médiatiques, plus que jamais perçues comme déconnectées de la réalité et accusées de ne pas défendre les intérêts des citoyens ordinaires. Or, le modèle démocratique est aujourd'hui plus l'exception que la norme et son recul contemporain à l’échelle mondiale rappelle la récession des démocraties durant l’entre-deux-guerres.

A travers des tableau, des statistique, l'auteur aborde l'Année 2016: Une révolte populaire à l’encontre des élites , Asie: le dynamisme démocratique s'accélère , Europe: déclin de la démocratie et montée de l’extrême droite

 

Emission du 23/05/2017

George W. Bush en avait banalisé l’usage, autorisant la technique des simulations de noyade – le waterboarding. Donald Trump, lui, « normalise » le sujet. Il le dépouille de toute connotation éthique. La torture, on peut en débattre. Il y a du pour et du contre. C’est affaire de coûts-résultats, un problème technique – pas moral. Au nom du refus du politiquement correct – qu’on finira par regretter –, un tabou tombe : la torture revient. La Torture made in USA [fr] - YouTube :

Portant sur la politique extérieure des États-Unis, le nouveau film de Michael Moore sera présenté au Festival de films de Toronto en septembre .JOURNALDEMONTREAL.COM|PAR STÉPHANE PLANTE

"Ce dernier brûlot du cinéaste cible la politique extérieure américaine. Moore explique la genèse du projet : «La question des États-Unis perpétuant une guerre infinie est quelque chose qui me préoccupe depuis un certain temps et c’est le prétexte nécessaire à une bonne satire. Il y a ce besoin constant d’entretenir l’existence d’un ennemi potentiel afin de garder vivant tout ce complexe militaro-industriel et d’entretenir les entreprises qui en retirent beaucoup d’argent en faisant de très bonnes affaires.»

Fermer Guantánamo était une des promesses électorales de Barack Obama. Située sur une base américaine à Cuba, la prison accueille depuis 2002 les "ennemis combattants" de l'Amérique, dans la guerre lancée par George W. Bush contre le terrorisme après les attentats du 11 septembre 2001. Aujourd'hui, elle entache l'image des États-Unis. 

Guantánamo Limbo : dans l'enfer de l'oubli | ARTE Info Guantanamo limbo : dans l'enfer de l'oubli - Votre rendez-vous ... - LCP 

Guantanamo limbo : dans l'enfer de l'oubli - vidéo Dailymotion 

 Les politiques de Bush passant outre la convention de Genève, l'ONU , les ont ainsi délégitimés. Ainsi lorsque l'Egypte d'Al Sissi torture des prisonniers dans le Sinaï, il explique sans réfléchir que les Etats Unis l'on fait avant lui. Cela a permis de légitimer la tortures. Nous en voyons les résultats. Turquie. Après 5 jours de soi-disant opération "antiterroriste", on compte déjà 1050 arrestations effectuées par la police turc. 97% d'entre-eux sont kurdes. Et les médias mainstream continuent de parler d'opération contre daesh...

Géopolitique  Guantanamo limbo : dans l'enfer de l'oubli Genre : Géopolitique Origine : françaisRealisateur :>Christophe Barreyre , Marjolaine Grappe

 nDe Béa Ausardia A propos du dernier film de  Michael Moore a tourné son dernier documentaire en secretLa Torture made in USA [fr] - YouTube :Jacques Ricau, Yannis Youlountas, Indigné De France, Indignés Melun,Révolté Indigné, Karinne Popin's 

Michel Drac : " Michel Drac - Metapedia (9 janvier 1970- ) est un blogueur et éditeur, proche de la mouvance identitaire bien qu'ayant milité à Égalité et réconciliation. Fondateur du siteScriptoblog, Michel Drac intervient de manière récurrente sur les sites et les journaux liés à la mouvance dite « identitaire », à l'extrême droite dure, au courant national-sioniste et au catholicisme de tradition, comme NovopressRadio CourtoisieEnquête et débatRadio Notre-Dame, le Centre Saint-Paul (lié à l'Institut du Bon Pasteur dirigé par l'abbéGuillaume de Tanoüarn). Le site Fdesouche, pour sa part, lui ouvre fréquemment les colonnes de son annexe économique Fortune.
ScriptoblogMichel Drac critique sa présentation sur Metapedia


Extrait du "Choc des civilisations" de Michel Drac (pages 60 et 61) :

"A l'avenir, il semble que la communication de l'impérialisme sera formulée différemment. On ne dira plus aussi systématiquement : "nous livrons la guerre au terrorisme parce que nous vivons un choc des civilisations" (avec les musulmans dans le rôle des "bad guys"), on dira :"nous promouvons la démocratie et la société ouvert...e, mais certains, qui veulent un choc des civilisations, nous obligent à nous défendre". L'idéologie du "choc des civilisations" sera donc toujours promue, mais la responsabilité de cette promotion sera, optiquement, imputée aux adversaires de l'impérialisme. C'est la voie de compromis vers laquelle les élites américaines semblent s'acheminer, pour refaire leur cohérence interne et surmonter l'opposition latente entre néo-conservatisme et mondialisme. Cette ligne de communication sera probablement beaucoup plus efficace que celle utilisée par les néo-conservateurs pendant les années 2000 : elle permettra à l'Empire de se donner le beau rôle, tandis que par des opérations spéciales, il créera en coulisse les conditions du chaos auquel il prétendra, sur le devant de la scène, mettre un terme.

 

L'idéologie du "choc des civilisations" est à la veille d'être dissimulée sous un discours plus habile, comme en témoignent, par exemple, les récentes déclarations d'Hillary Clinton. En mars 2009, répondant aux journalistes, elle confirma que la terminologie "War on Terror" (guerre au terrorisme) n'est plus utilisée par l'administration Obama. En pratique, la communication américaine semble devoir s'aligner, à l'avenir, sur celle utilisée par le britannique Tony Blair : "combat contre le fanatisme", "promotion des valeurs démocratiques", etc.

Le "choc des civilisations" a appris à se déguiser. Cela ne le rend que plus dangereux".

 

Dans la tête de l'extrême droite
Attention a ses Sites a surveiller/ personnes ( lié aux mouvementx d'extrême droite/ néonazis)  :
le retour aux sources ( source caractéristiques de l'extrême-droite )
 
 

 L’offensive de l’armée irakienne sur Mossoul . La bataille mobilise 100 000 hommes, soit plus de force que l'Irak a jamais déployé. Sur le plan militaire, reprendre la ville à l'EI sera long et très meurtrier.INFOGRAPHIE - Alors que l'alliance arabo-kurde soutenue par la coalition internationale vient de lancer l'assaut contre ce fief de l'État islamique au nord de la Syrie, Le Figaro revient en images sur les grandes dates de l'offensive vers Raqqa.


✔ @SimNasr#UK L'#EI revendiqué l'attentat de #Londres qualifiant les assaillants de "cellule sécuritaire" pic.twitter.com/cjS7rzSNw3"Cellule sécuritaire" = cellule dormante

 Jusqu’à quel point peut-on soutenir des régimes autoritaires ? Au nom de la sécurité, à quoi sommes-nous prêts à renoncer ? A l’occasion du Forum mondial de la démocratie de Strasbourg (du 16 au 21 novembre), Courrier international interroge l’état de la démocratie dans le monde. Décryptages de la presse étrangère. A lire Terrorisme, raison d'EtatCombattants solitaires de Daesch06/06/2017 Emni, la branche secrète de l'organisation État islamique -

 Opération anti-drogue aux Philippines La police philippine a mené de nouvelles opérations contre des trafiquants de drogue durant la nuit à Manille, tuant 14 personnes, rapportent les autorités. En outre, onze voleurs ont été tués par des inconnus, portant le bilan des morts dans la capitale à 25. Le commissaire de police responsable des opérations a dit vouloir « semer l’effroi » dans les milieux de la drogue. Plus de 3 400 personnes ont été tuées depuis un an.Mercredi, la police a annoncé avoir abattu 32 personnes et procédé à 109 arrestations lors d'une série de raids anti-drogue dans la province de Bulacan, proche de Manille. Il s’agit de l’opération la plus meurtrière depuis l’élection de Rodrigo Duterte. Près de 3 500 exécutions en un an

» Lire aussi - Après un an au pouvoir, le président flingueur des Philippines reste populaire

Depuis son arrivée au pouvoir en juin 2016, le président Rodrigo Duterte mène une campagne de répression sans précédent contre les trafiquants de drogue. La police a tué près de 3.500 personnes dans le cadre de cette sanglante lutte, dont le président Duterte vante les mérites mais dont nombre d'organisations de défense des droits de l'homme dénoncent les excès.

Elles estiment qu'un grand nombre d'homicides sur lesquels des enquêtes sont en cours ont été commis par des milices ou des tueurs à gage bénéficiant du soutien de la police.

Malgré le nombre croissant d’exécutions, Rodrigo Duterte a reconnu des revers dans sa guerre controversée contre les stupéfiants. Il avait aisément remporté la présidentielle en promettant de faire tuer des dizaines de milliers de trafiquants ou de toxicomanes pour gagner la guerre antidrogue en trois ou six mois.

La semaine dernière, le président a cependant évoqué la possibilité que ses engagements puissent ne pas être tenus avant la fin de son seul mandat de six ans.

He said $19,500 worth of methamphetamine and 765 grams of cannabis were also recovered. 

LIRE AUSSI :» Aux Philippines, la sanglante guerre contre la drogue de « Duterte Harry »

Gérard Collomb signale que la prorogation de l'état d'urgence "pour une durée limitée" doit "permettre d'adopter les mesures législatives qui permettront ensuite d'en sortir. Il s'agit de répondre aux besoins exprimés par les forces de sécurité".

"Notre logique n'est pas de transposer l'état d'urgence dans le droit commun, mais d'être efficace tout en préservant les libertés de nos concitoyens. Dans un monde où la technologie évolue sans cesse, il est normal que les lois évoluent", souligne Collomb.

Et d'affirmer qu'"aucune disposition ne doit être exclue d'emblée si son utilité pour la protection des Français est avérée".

n EN DIRECT | Des assaillants ont visé des passants au cœur de la capitale britannique à l’aide d’une camionnette puis de couteaux, faisant sept morts et 48 blessés. Trois suspects ont été tués par la police.

 La police allemande a arrêté un demandeur d'asile syrien de 17 ans soupçonné de préparer un attentat suicide à Berlin, a déclaré aujourd'hui un porte-parole du ministère de l'Intérieur du Land de Brandebourg.

» Lire aussi - Attentats : 2016, année noire pour l'Allemagne

Le suspect a été arrêté dans l'Uckermark, une région au nord-est de Berlin, a indiqué la police du Brandebourg sur son compte Twitter. La police précise avoir été avertie par des membres de la famille du jeune homme du fait qu'il voulait rejoindre le djihad.

Raqqa : à 18h, voici l’essentiel de l’actualité de ce mardi 6 juin. 

 

Face à l'Islam radical, les occidentaux pensent maîtriser la situation.... leur cervelle étant intacte.

Selon le directeur des services des urgences de Téhéran, les deux attaques simultanées ont fait au moins 12 morts et 39 blessés.Le Monde.fr avec AFP et Reuters Ce genre d’attaques quasi simultanées dans des lieux hautement symboliques est très rare en Iran. Si, par le passé, l’Iran a été confronté à plusieurs reprises à un terrorisme intérieur, notamment du fait de l’organisation des Moudjahidin du peuple ou de groupes armés kurdes, la menace du djihadisme sunnite se fait de plus en plus pressante alors que Téhéran est engagé militairement en première ligne eIrak comme en Syrie contre l’organisation Etat islamique. Depuis le début de l’année, l’EI a multiplié les menaces à l’égard de Téhéran dans le cadre de ce que le groupe djihadiste présente comme une guerre de religion entre sunnites et chiites.

 
L'Europe dégaine sa défense pour 2025 Par Jean-Jacques Mevel Publié
Vue d'artiste du drone Male de surveillance et reconnaissance à longue distance, relancé à Paris, Berlin et Rome après de nombreux déboires.

 

Le Fonds européen de défense (FED), aujourd'hui doté de quelques dizaines de millions d'euros voués à la recherche pure, pourrait grimper jusqu'à 5 milliards afin de "combattre plus efficacement le terrorisme". Correspondant à Bruxelles

Coïncidence? C'est avec le terrorisme en ligne de mire que l'UE dévoilera mercredi une vision articulée de la future défense européenne. Avec des objectifs à l'horizon 2025 et - pour la première fois - de l'argent communautaire sur la table afin de financer la mise au point d'armements.

Le plan, demandé par les capitales, va se retrouver au cœur du débat jusqu'à la fin de l'année au moins, avec un sommet de l'UE dès le 22 juin, puis un Conseil des ministres franco-allemand convoqué le 13 juillet à Paris. L'équation est connue: le Brexit autorise à évacuer dès 2019 le veto britannique à toute défense européenne, au moment précis où Donald Trump jette le doute sur le «parapluie» américain

A lire 29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme

 
Les pays du Sahel ambitionnent une force de 10.000 hommes contre le terrorisme La cheffe de la diplomatie européenne, Federica Mogherini, a annoncé lundi à Bamako une aide de 50 millions d'euros pour permettre aux pays du G5 Sahel de créer une force conjointe destinée à lutter contre la menace djihadiste.

 

«Ce sont les Maliens qui ont la solution et tant qu'ils attendront la solution de la France, il ne se passera rien !»

Laurent Bigot, ancien diplomate et consultant indépendant

Depuis 2015, ces attaques se sont étendues au centre et dans le sud du pays et le phénomène déborde de plus en plus souvent sur les pays voisins, en particulier le Burkina Faso et le Niger.

Pour Laurent Bigot, ancien diplomate et consultant indépendant, «le nord du Mali est hors contrôle, plongé dans une spirale de violence comme jamais il n'en a connu». «On peut toujours renforcer Barkhane mais quand comprendra-t-on que la solution n'est pas là? Regardez l'Afghanistan et l'Irak! Ce sont les Maliens qui ont la solution et tant qu'ils attendront la solution de la France, il ne se passera rien!», poursuivait récemment cet expert connu pour son franc-parler, dans une récente interview au Journal du Mali.

Bagdad, chronique d'une ville emmurée - ARTE ... - YouTube , 24/07/2016 Afghanistan, le prix de la vengeance

Plus de 150 Afghans ont été tués dans l'attaque au camion bélier perpétrée mercredi dernier dans la capitale. Le président Ashraf Ghani a lancé ce mardi un «ultimatum» aux talibans, bien que ceux-ci n'aient pas revendiqué cet attentat, le plus meurtrier dans le pays depuis quinze ans.

 
L'Europe en danger(s)? - Le dessous des cartes - 05.09.15 (Arte)

 

Un quart de siècle après la chute du mur de Berlin et la fin de la Guerre froide, l'Union européenne est confrontée à toute une gamme de nouvelles tensions à sa périphérie. Syrie, Irak, Libye, Sahel, Ukraine, Jean-Christophe Victor tente de faire une synthèse de ces nouvelles zones d'insécurité, perçues comme des menaces par les États européen
 
Terrorisme, raison d'Etat (1/2) - ARTE - YouTube

 n US politician says 'kill them all' after London attack

Rights groups denounce comments after US congressman called for a war against 'Islamic horror' after deadly attack. A US congressman has called for a war against "Islamic horror" in response to the attacks in London over the weekend that claimed the lives of seven and wounded 48

A lire 03/07/2016 Qu'est-ce qu'un terroriste ? L

  , #UK L'#EI , #Londres La guerre contre le terrorisme est un non-sens sémantique comme stratégique. On ne combat pas des idées avec des bombes. Sinon, c'est comme « frapper une fiole de mercure avec un marteau », dit un expert, c'est-à-dire le meilleur moyen de répan­dre la menace au lieu de l'éradiquer. Plus de quinze ans après le 11 septembre 2001, nous en sommes toujours à payer les ­erreurs de l'administration George W. Bush, ce concept de « guerre » qui a fini par embraser la planète. On le sait : Daech est en grande partie né de l'enlisement américain en Afghanistan et en Irak. Par quel mécanisme ?

A lire , Chroniques de l'idiotie triomphante: Terrorisme, guerres, diplomatie ...

Auteur de la remarquable série documentaire Capitalisme (Arte, 2014), Ilan Ziv a interrogé tout ce que les Etats-Unis comptent d'anciens responsables (FBI, CIA, NSA, conseillers de Bush) pour les faire raconter, façon William Karel, ce piège post-11 Septembre : riposte inappropriée, falsifications de preuves, utilisation de la torture, autant de fautes qui ont nourri la rancoeur au Moyen-Orient, alors que le terrorisme doit être traité « avec une longue cuillère », analyse Dominique de Villepin — comprendre : avec subtilité et profondeur. Une démonstration un peu diluée mais très ­rigoureuse des ravages de cette improvisation va-t-en-guerre.

Toutes les évolutions géopolitiques depuis quinze ans démentent la fable de la fin de l'Histoire et de l'intégration du village planétaire.

Contrairement à ce qui était annoncé, il n'y a pas eu d'effet de cliquet de la globalisation. Small is beautiful: l'OMC est en train d'agoniser au profit de traités bilatéraux, l'Union Européenne se retrouve à 27 et reparle de frontières, les Etats-Unis relocalisent

A lire Seulement un mauvais rêve ?Terrorisme, raison d'Etat Créé le mardi 23 mai 2017

Le territoire syrien est devenu le réservoir mondial d'un terrorisme dont les métastases ont tendance à essaimer le long de l'« arc des crises ».

des signes inquiétants de la prorogation d'un conflit de basse intensité demeurent: les quantités d'armement déversées par tous les belligérants, souvent en provenance de l'étranger (livraisons russes, iraniennes, mais aussi matériel offensif livré à la rébellion, y compris par les services occidentaux, français mais aussi américains) laissent augurer de potentialités de violence et d'une transformation radicale des conditions de vie à terme dans la région. Pour d'autres nations, la Russie et la Chine notamment, mais aussi pour les pays membres de l'Otan, il y va désormais d'une question de sécurité, le territoire syrien étant devenu le réservoir mondial d'un terrorisme dont les métastases ont tendance de surcroît à essaimer le long de l'«arc des crises», cet anneau qui court du Pakistan à la Côte d'Ivoire désormais.

A lire : LES DERNIERS HOMMES D'ALEP


2/2
 

Terrorisme raison d Etat E02


Terrorisme, raison d'Etat 

 
 Lire aussi :   Le livre, ce remède souverain

Bilan de la guerre "contre le terrorisme" Par Enkolo dans Accueil le


 
COMPTE RENDU« 1984 » de George Orwell est en tête des ventes aux Etats-Unis 7
Les « faits alternatifs » défendus par la conseillère de Donald Trump ont rappelé des souvenirs de lecture à de nombreux Américains.
Violaine Morin

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu