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23/12/2017

Tax Cut

 

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Nous voulons nous attaquer d'un certain discours, le discours dominant de la crise, qui nous explique que ses causes résident dans le mauvais capitalisme financier. Nous pensons que la crise financière n'est qu'un symptôme d'un autre. En réalité, ce qui est en jeu est une crise du capitalisme lui-même. Les conséquences de cette crise seront terribles, mais elles pourraient aussi mettre en question le capitalisme - ou plutôt devenir l'occasion de le faire - jusqu'à ses fondements mêmes.

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 Fiscalité, Trump trace sa loi du plus fort. Approuvée dans la hâte par le Sénat, la réforme voulue par le président américain est censée venir en aide aux travailleurs et aux «oubliés». En réalité, ce texte, qui doit repasser au Congrès, regorge de mesures aux lourdes conséquences sociales et environnementales.

'Trumponomics': Putting America first

Un juge fédéral de Seattle a partiellement bloqué samedi les dernières restrictions mises en place par le président Donald Trump à propos de l'accueil des réfugiés. Le 24 octobre, l'administration Trump a de facto interrompu l'accueil des réfugiés venant de 11 pays pour une période de 90 jours qui expire fin janvier, le temps d'examiner le contexte en matière de sécurité.

Analyse. L’hiver arrive-t-il déjà pour le trumpisme ? Le « cadeau de Noël » pour ses concitoyens que constitue selon le président des Etats-Unis l’adoption d’une réforme fiscale radicale dans son ampleur va lui permettre de conclure l’année sur une note triomphale. Elle ne masquera cependant pas les fissures embarrassantes apparues à l’occasion de l’élection sénatoriale partielle dans l’Alabama, mardi 12 décembre.

Depuis son entrée fracassante en politique, Donald Trump a été capable d’agglomérer des intérêts particuliers parfois opposés

Cette dernière est sans doute en grande partie la conclusion d’une incroyable série de défaillances républicaines sur cette terre fermement conservatrice. Le président des Etats-Unis a pris un pari risqué en se portant à la rescousse d’un candidat particulièrement controversé : un chrétien fondamentalisme affaibli par des accusations de harcèlement sexuel sur mineures il y a quatre décennies. Il l’a perdu pour avoir sous-estimé la puissance de la vague déclenchée par le scandale Harvey Weinstein. Mais d’autres ressorts, plus inquiétants pour le président, peuvent également expliquer la défaite.

Depuis son entrée fracassante en politique, Donald Trump a été capable d’agglomérer des intérêts particuliers parfois opposés : républicains classiques attachés à la réduction de l’Etat fédéral, laissés-pour-compte de la mondialisation en quête au contraire de protections étatiques contre le libre-échange et l’immigration. La magie d’un verbe populiste dénonçant les méfaits supposés d’une élite et d’un système faisait office de ciment. Outsider « qui dit ce qu’il pense », indifférent aux normes, le « président-Twitter » a joué de l’effet de souffle de sa pratique non conventionnelle du pouvoir pour échapper aux contradictions de sa coalition.

Source Donald Trump, Père Noël des entreprises américaines COURRIERINTERNATIONAL.COM 

 Président Trump, semaine 46 : le populiste qui ne donnait qu’aux riches

Le président américain avait promis, lors de la campagne, de « rendre fous les conservateurs ». Il n’avait pas précisé qu’il s’agissait de les rendre fous de bonheur.

 En janvier, le président dénonçait « les politiciens » qui avaient prospéré aux dépens des petites gens. En décembre, la majorité des membres du Congrès qui déclare au moins un million de dollars de fortune profitera au maximum des dispositions de cette réforme fiscale. Il a fallu un chantage du sénateur républicain Marco Rubio pour que les familles modestes avec enfants soient un peu mieux traitées. La redistribution de revenu qui, aux Etats-Unis, profite aux riches depuis Ronald Reagan, a un bel avenir.

Dérégulation tous azimuts

L’Agence de protection de l’environnement (EPA) subit de plein fouet l’offensive de  la Maison Blanche pour saper la préservation  de la nature et du climat au profit de l’industrie.

 

Le candidat Donald Trump s’y était engagé dès février 2016 : « Le département de la protection environnementale : nous allons nous en débarrasser dans presque toutes ses formes », même si on conservera « quelques friandises ». Promesse tenue : sous la houlette de Scott Pruitt, climatosceptique notoire de l’Oklahoma, l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) se saborde consciencieusement et démantèle les régulations environnementales adoptées sous Barack Obama.

Pour cela, il faut agir sur les hommes. Scott Pruitt mène donc une véritable guérilla contre des fonctionnaires et des scientifiques qui lui sont hostiles. Dans une atmosphère paranoïaque, il a fait déminer pour 3 000 dollars (2 500 euros) son bureau pour vérifier qu’il n’y avait pas de micro caché et s’est fait financer pour 25 000 dollars une cabine de télécommunications sécurisée pour pouvoir s’entretenir confidentiellement avec la Maison Blanche. Victime de menaces et sous protection policière rapprochée, Scott Pruitt agit sur quatre axes : découragement des salariés, voire intimidation, même s’il n’y est officiellement pour rien ; recomposition des comités scientifiques en y nommant des défenseurs des industries polluantes ; réduction au silence des scientifiques ; sabrage du budget et des effectifs.

  A lire Accueil /Etats Unis, racisme /'America First', really?, 17 décembre 2017Les inégalités explosent, Merci trump...

Les salariés intimidés par une officine ultraconservatrice

La syndicaliste Nicole Cantello, par exemple, raconte sa mésaventure. Ce 15 février, cette avocate salariée de l’EPA depuis vingt-six ans est devant son ordinateur. Soudain, elle voit apparaître une demande de recherche de ses courriels : tous ceux qui mentionnent le nom de Pruitt. Cette requête ne tombe pas par hasard. Dix jours plus tôt, le 6 février, elle a organisé une manifestation à Chicago contre la nomination par Donald Trump de M. Pruitt.

Voyage dans le Midwest, terre des climatosceptiques

L’Oklahoma concentre les paradoxes d’une partie de l’Amérique face au réchauffement, attribué à Dieu plutôt qu’à l’activité humaine.


Ici plus qu’ailleurs, l’histoire des Etats-Unis imprègne les mentalités. L’Amérique s’est construite sur la difficile conquête de l’Ouest. Contre une « mère nature » plus qu’hostile. La mémoire collective est nourrie de combats fondateurs et surtout victorieux. Comme lorsque dans les années 1830, quand les soldats américains pénétrèrent en Floride, avec ses marais, ses moustiques et ses ouragans, ils en conclurent qu’ils feraient mieux de laisser cette terre aux Indiens. Pourtant, à force de drainage et d’air conditionné, les Américains en firent « un paradis qui n’aurait jamais dû exister », selon l’expression du journaliste Michael Grunwald.

 

 La crise de la dette publique en Europe et les perspectives d'un défaut grec, désormais très réelles, en sont la preuve. La finance n'est pas la cause de la crise; la finance est, au contraire, ce qui a permis à la contradiction récurrente du capitalisme de différer son explosion depuis si longtemps.

 

Aujourd'hui, cette contradiction frappe les Etats sous la forme d'une crise budgétaire et de divers programmes d'austérité. Partout en Europe, on nous explique que nous sommes au-dessus de nos moyens, que nous allons devoir travailler plus fort et nous serrer la ceinture. Dans cette situation, beaucoup se tournent vers l'État, espérant qu'il imposera des limites aux «excès du marché».

 

"Avec plus d'Etat pour réguler la finance, nous serons en mesure de construire une économie plus sociale et plus prospère." Mais la solution antilibérale rencontre un obstacle évident [1]: l'Etat n'est pas opposé à la sphère de l'économie. Son rapport à l'économie est celui de l'interdépendance totale. La raison est simple: il faut de l'argent pour financer

21 décembre 2017 IDIOCRACY

02/11/2017

Hate in Trump's America

 
 
L'inquiétant tournant religieux des populistes euro-américains
Par Nadia Marzouki , Chargée de recherche au CNRS et professeur invité à la Kennedy School de Harvard. et Duncan McDonnell, Professeur associé à La School of Government and International Relations de l’université de Griffith, à Brisbane, en Australie
 
Donald Trump, le 1er novembre, lors d'un meeting dans le Wisconsin. 
 
De Orbán à Trump, on assiste à une instrumentalisation croissante du phénomène religieux comme véritable marqueur ethnique et identitaire. Une monstruosité politique qui est donc loin d’être purement américaine.

«Levez la main si vous n’êtes pas un conservateur chrétien.» C’est ainsi que Donald Trump prenait récemment son public à partie lors d’un meeting dans l’Iowa. Lorsque quelques personnes levèrent la main, il interpella le reste de l’auditoire : «On les garde dans la salle ? Allez, on les garde…»

Cet épisode illustre bien les efforts de Trump pour apparaître comme un fidèle chrétien. Depuis le début de la campagne, il prétend jouer le rôle de sauveur. Sa mission est de défendre le peuple chrétien contre toutes sortes de menaces, notamment celle que représentent les musulmans auxquels il faudrait interdire l’entrée aux Etats-Unis.

Trump n’a rien inventé…

Rire ou s’épouvanter de la dernière sortie du «Donald» est devenu le passe-temps favori des Européens. Pourtant, cette monstruosité politique est loin d’être purement américaine. Trump n’a, d’une certaine façon, rien inventé. L’instrumentalisation de la religion par la droite populiste dans les démocraties occidentales n’est pas nouvelle. Comme nous le montrons dans l’ouvrage que nous venons de publier avec Olivier Roy, Saving the People ? How Populists Hijack Religion, cela fait des années que les leaders populistes européens qui semblent avoir inspiré Trump utilisent la religion pour déterminer qui fait partie ou non du bon peuple. Aujourd’hui, la standardisation et la synchronisation des populismes européens et américains offrent une image inquiétante de la condition des démocraties occidentales.

La rhétorique de la droite populiste parodie plus qu’elle ne promeut le discours religieux. Elle promet au «peuple» une rédemption morale et met en garde contre le risque de damnation. Pour les populistes, le peuple, toujours vertueux, est doublement menacé, par, en haut, les élites libérales corrompues et, en bas, par une série d’«autres» dangereux, en particulier les musulmans.

Au-delà de l’apocalypse

Mais les populistes d’extrême droite ne se contentent pas de prêcher l’apocalypse. Ils offrent aussi à leurs adeptes le salut et la disculpation. Ils leur disent qu’ils ne sont en rien responsables des crises que traverse le pays. Au contraire, ces citoyens irréprochables sont les victimes des élites et des «étrangers». Soutenir un chef populiste, c’est donc une condition nécessaire pour qu’un peuple cesse de devenir une victime passive et qu’un pays «redevienne grand» comme dirait Trump.

Surtout, la religion des populistes n’est pas une affaire de foi ou de valeur, mais un marqueur identitaire qui permet de distinguer ceux qui peuvent être inclus de ceux qui doivent être exclus de la communauté politique. C’est ce qui permet de comprendre pourquoi les évangéliques de droite votent pour Trump, alors que son style de vie n’a rien de religieux.

Il faut comprendre ce soutien dans le contexte d’une polarisation politique telle que l’adhésion à un parti relève aujourd’hui plus d’une logique d’adhésion tribale que d’une préférence rationnelle. Comme l’explique le sociologue Philip Gorski, «le trumpisme est une forme séculière de nationalisme religieux». La religion y fonctionne, comme dans tous les populismes de droite que nous avons examinés, comme un marqueur ethnique et identitaire. Robert P. Jones suggère de même dans son livre sur la fin de l’Amérique blanche chrétienne que le soutien au nationalisme religieux de Trump exprime une nostalgie pour l’Amérique des années 1950, celle d’avant les droits civils, l’égalité de genre et le mariage homosexuel.

C’est dans cette perspective aussi qu’on peut expliquer l’importance du thème de la menace islamique dans la campagne de Trump, dans un pays où les musulmans ne représentent qu’à peine 1% de la population globale. Là encore, Trump a reproduit presque mot pour mot le script des populistes européens. Pour ceux-ci comme pour Trump, la culture nationale est réduite à une série de codes et de symboles qui servent de marqueurs identitaires. La Ligue du Nord en Italie, l’UDC en Suisse ou le Parti de la liberté en Autriche ont tous fait campagne contre la construction de mosquées et de minarets. Ces partis affirment que les mosquées menacent l’intégrité du territoire de la communauté autochtone.

Les idées d’invasion, d’infiltration, de complot et de remplacement sont devenues des lieux communs du répertoire populiste euro-américain. On a vu aussi se propager l’argument selon lequel l’islam n’est pas une religion, mais plutôt un code militaire et juridique, une idéologie politique qui est sous-jacente à un plan de conquête des démocraties libérales occidentales. C’est ce qu’affirme Geert Wilders depuis des années. Pauline Hanson a inclus cet argument à sa campagne électorale en Australie cette année.

Entre discours mainstream et populistes

Bien qu’extrêmes, ces arguments lancés par la droite populiste sont devenus très courants dans les débats publics. Un cercle vicieux s’est mis en place par lequel les discours mainstream et populistes s’alimentent réciproquement. Comme l’affirme le politologue Cas Mudde, nous vivons de plus en plus clairement dans un zeitgeist populiste, où la religion tout comme la culture sont réduites à des modalités d’appartenance.

Des voix s’élèvent parmi les autorités religieuses et les théologiens pour résister à cette instrumentalisation du religieux. Le théologien évangélique Miroslav Volf rappelait dans un entretien récent que le christianisme est une affaire de foi, et de défense du bien commun et de valeurs. A ce titre, il affirme que la vision du monde d’Hillary Clinton «est plus en phase avec la foi chrétienne que celle de Donald Trump».

Plutôt que de s’indigner des provocations du candidat républicain comme s’il s’agissait d’un phénomène purement américain, reflétant la prétendue bigoterie de l’électorat évangélique local, il importe de s’interroger sur le double processus de formatage qui s’affirme sous nos yeux : celui des discours populistes européens et américains, qui se servent tous de la religion comme d’un marqueur identitaire ; et celui des discours populistes et mainstream.

On assiste ainsi, sous l’influence de la droite populiste, à une instrumentalisation croissante de la religion dans le discours politique occidental pour exprimer l’appartenance et non la croyance, pour défendre la chrétienté et non le christianisme, pour exclure et non pour inclure. Le défi, pour ceux qui tiennent aux démocraties séculières occidentales, sera de briser ces murs, réels et symboliques, que les populistes euro-américains, de Orbán à Trump, veulent construire à tout prix.

Saving the People ? How Populists Hijack Religion, co-dirigé par N. Marzouki, D. McDonnell et Olivier Roy, a été publié par Hurst en Europe et par Oxford University Press aux Etats-Unis.

Nadia Marzouki Chargée de recherche au CNRS et professeur invité à la Kennedy School de Harvard. , Duncan McDonnell Professeur associé à La School of Government and International Relations de l’université de Griffith, à Brisbane, en Australie
 

Hate in Trump's America

Fault Lines examines the rise of hate in the United States and the toll it is taking on communities across the country.

01 Nov 2017 11:11 GMT RacismUnited StatesDonald Trump

 
 
Dans la première semaine après que Donald Trump a remporté l'élection présidentielle américaine, les United States ont vu une forte augmentation des crimes de haine et des personnes attaquées en raison de leur race, leur appartenance ethnique ou leur religion.

Les crimes de haine se sont manifestés de multiples façons, y compris des graffitis sur des lieux de culte, des écoles et même des homes, des railleries racistes et des rassemblements suprématistes blancs.

Les médias aiment dire que c'est la faute de Trump, ou c'est Trump qui a causé ça. Je dirais que Trump est un mégaphone que nous avons rallies..

Eli Mosley, nationaliste blanc et organisateur de rallye

Le Southern Poverty Law Centre (SPL) a signalé plus de 1 000 incidents constitués de crimes de haine un mois seulement après les élections présidentielles de novembre 2016.

De nombreux analystes attribuent cela à la rhétorique de discorde que Trump lui-même a utilisée pendant la campagne qui a saisi les tensions raciales dans le pays. Ces tensions couvaient sous la surface mais sont maintenant ouvertes.

Cette rhétorique s'est intensifiée tout au long de la campagne et s'est poursuivie - continued  après l'élection avec "une promesse d'interdire l'entrée des musulmans aux Etats-Unis, d'attaquer la famille d'un soldat américain tué en Irak, de se moquer d'un journaliste du New York Times handicapé". occurrences

"C'est un premier pas vers la réalisation de quelque chose auquel Trump a fait allusion plus tôt dans la campagne, à savoir le premier pas vers le retour de l'Amérique", a déclaré l'ancien dirigeant du KKK David Duke lors d'un rassemblement de suprématistes blancs en août dernier. Charlottesville, Virginie.

Quelques instants plus tard, James Fields, également un suprématiste blanc, conduisait sa voiture à travers une foule de manifestants antiracistes, tuant une jeune femme et blessant des dizaines d'autres lors d'un rassemblement de divers groupes d'extrême droite, dans les plus récentes manifestation du crime de haine.

Trump a blâmé l'incident sur "les deux parties" affirmant "qu'il y a deux côtés à une histoire" dans ce qui semblait être une tentative d'assimiler les actions des suprématistes blancs aux actions de ceux qui les manifestaient.

Fault Lines examine comment la haine est en train de se jouer à travers l'Amérique de Trump et les conséquences qu'elle entraîne pour les communautés à travers le pays.
 

13/08/2017

Le drame de Charlotteville

n

 

Super nul

L’image contient peut-être : texte
  z tous les nationalismes sont bêtes et à la solde des dominants. Mais il est vrai que le patriotisme américain atteint un niveau de bêtise et d'égoisme qui frôle avec l'imaginaire du nazisme.
..................................
par "américain" je parle de gens qui défendent leur patrie avant des principes comme "l'égalité" ou " l'entraide". Je ne mets pas tout un peuple dans le même sac. Mais les USA étant omniprésent via leur propagande et leur marques commerciales on ne peut pas en faire l'impasse.
"C'est la destruction complète de la société actuelle et sa réorganisation sur de tout autres bases sociales qui amèneront à la disparition définitive de la peste nationaliste"
voline

"Elle est élastique, la démocratie, elle apparaît quand ça arrange les dirigeants et se rétracte quand ils en ont moins besoin."
Nigrida, Mikhaïl W. Ramseier

La Canaille "Allons enfants" : Charlottesville white nationalist marchers face backlash 14 August 2017 From the sectionUS & Canada : Far-right white nationalists who attended rallies this weekend in Charlottesville, Virginia, did not cover their faces as they marched around with lit torches, chanting slogans like "you will not replace us".

White nationalists carry torches on the grounds of the University of Virginia, on the eve of a planned Unite The Right rally in Charlottesville, Virginia, U.S. August 11, 2017Image copyrightREUTERS Image captionWhite nationalists gathered on Friday at the University of Virginia, ahead of the "Unite the Right" rally on Saturday

 

Expérience zéro en politique, misogyne, islamophobe, mexicanophobe et climato-sceptique : Donald Trump avait tout pour se faire détester par tous, les démocrates, les républicains -son propre camp- ou la majeure partie de la communauté internationale. Pourtant, c'est bien lui qui devient le nouveau président américain. Déjouant tous les pronostics, il a remporté une victoire incontestable, porté apparement par une volonté de renouvellement de la classe politique. 

Enquête sur Rue89 Rencontre avec ces « patriots » politiquement très incorrects (pour ne pas dire de dangereux ploucs). C’est comme cela que commence la présentation de ce mouvement qui a fait parler de lui il y a pas si longtemps. Les Tea Party, ce mouvement de « libertarian » extrémistes dont Sarah Palin et Ann Coulter sont les figures féminines préférées.) , au grand bazar de la droite extrême américaine. C'est une véritable de la (extrême) droite décomplexer niant les experts climatiques (Le réchauffement climatique ? Une lubie des communistes). Il représente cette paranoïa dangereuse des américain (Pour 24% des républicains, Obama est l'antéchrist). Près de mille groupuscules d'extrême droite aux Etats-Unis

 

« Un bon ramassis de d'organisation dangereuses, de plouc du kansas. Je me pose des questions sur l'origine des négateurs du climat. Cela ne m'étonnerait pas qu'ils soient en parti recruter parmi cette organisation. »

Ces propos sont de la pure provocation d'une bêtise affligeante : " « Vous savez pourquoi je suis en retard ? En arrivant dans ma chambre d'hôtel, j'ai vu le petit mot laissé par la direction, vous savez celui qui vous demande de réutiliser les serviettes pour ne pas gaspiller l'eau ? Devinez ce que j'ai fait ? J'ai ouvert tous les robinets et les ai laissés couler. » et cela continue sur avec des propos racistes..

 

Les attaques pleuvent concernant Obama : mélange de racisme et de bétise.La croisade anti-écolo ressuscite Sarah Palin, membre de cette organisation. La question ne se pose plus sur l'origine des négateurs du climat et des attaques d'Obama sur la réforme de la santé. Après le Tea Party, le Coffee Party 02.03.2010 ( courrier international) et le Monde ( Une Coffee Party pour réveiller le citoyen américain  | 16.03.10) ont écrit sur ce mouvement qui s'est créé en réaction au Tea Party. Moins extrémistes, populistes, il veut redonner de la volonté au américain pour les impliquer dans la vie politique

A lire Donald Trump, la victoire de l'anti-establishment | ARTE Info : VIDEO. Donald Trump et l'extrême droite américaine, la "love story" ? L’homme qui murmure a l’oreille de Trump  / Documentaire Politique : Noter ce docu Dans la même catégoriePour aller plus loin, Le gouvernement TRUMP Par Enkolo dans Accueil le 09/11/2016 Quel président pour l'Amérique ?

 
 
Facebook – Daily Stormer Charlottesville : le site néonazi The Daily Stormer sous pression

Des groupes d'extrême droite encouragés par la victoire de Trump ...

NEWSRACISM"Il y a des moments où je me dis que vivre en France est un trésor qu'il nous faut préserver"Camille DubruelhJournaliste vidéo

US politician says 'kill them all' after London attack a war against 'Islamic horror' after deadly attack. A US congressman has called for a war against "Islamic horror" in response to the attacks in London

 

Unite the Right: White supremacists rally in Virginia by  sur Al jazeera

Follow Patrick Strickland on Twitter: @P_Strickland_

The Rise of Trump - Fault Lines

 n 

 

Unite the Right comes after months of increased clashes between far-right groups and anti-fascists.

 

De violentes échauffourées ont éclaté ce samedi entre militants antiracistes et groupuscules de l'extrême-droite américaines réunis à Charlottesville, en Virginie, forçant le gouverneur de l'Etat à déclarer l'état d'urgence et la police à décider l'interdiction du rassemblement.

Massive brawl breaks out, tiki torches thrown as reaches Jefferson monument in . Chemicals dispersed

"Vitrine de haine"

"Cet événement pourrait offrir une vitrine historique de haine, en rassemblant en un seul lieu un nombre d'extrémistes inédit depuis au moins une décennie", avait averti Oren Segal, directeur du Centre sur l'extrémisme de l'Anti-Defamation League (ADL), une association de lutte contre l'antisémitisme. Le 8 juillet dernier, quelques dizaines de membres du Ku Klux Klan s'étaient déjà rassemblés dans cette ville paisible et pittoresque, très largement surpassés en nombre par les manifestants antiracistes. Mais les images de ces extrémistes en robe traditionnelle avaient été diffusées dans le monde entier. Source: Al Jazeera News United States, Racism ,Religion

A lire  Aux États-Unis, les extrémistes blancs tuent plus que les djihadistes : la vidéo de L'Obs.Les chiffres parlent d'eux-mêmes

n Comment la manifestation d’extrême droite a dégénéré à Charlottesville 86

Des groupes radicaux, suprémacistes et nazis s’étaient rassemblés dans cette ville de Virginie. Leur but Unifier la droite

He added: "But I hope that the people sharing the photo are willing to listen that I'm not the angry racist they see in that photo."

Media captionMarissa Blair, a friend of the victim, says the Charlottesville car attack was an "act of terror"

 Parmi les contre-manifestants, une personne a été tuée par une voiture fonçant dans la foule. Forte de la visibilité nouvelle de son nouvel avatar, « l’alt-right », et dopée par la victoire en novembre 2016 de Donald Trump, qu’elle avait activement soutenu, l’extrême droite s’était fixé un objectif : fédérer des groupuscules historiquement divisés face à la gauche et notamment face aux mouvements antiracistes comme Black Lives Matter, né à la suite des violences policières visant des Afro-Américains.

Qu'est-ce que l'Alt-Right?... - Piero San Giorgio - Facebook : Piero San Giorgio, de son vrai nom Piero Falotti, né en 1971 à Milan, est un auteur survivaliste suisse proche des milieux d'extrême droite radicale, connu pour son livre Survivre à l'effondrement économique, paru en 2011. Wikipédia

It is easy to condemn Neo-Nazi protesters, but difficult to enact policies that dismantle and divert from white supremacist structures and policy.

n La démostration des néo-nazis américains a pu être mis en place aussi facilement grace a la complaisance des autorités américaines selon 

Flowers and a photo of car ramming victim Heather Heyer lie at a makeshift memorial in Charlottesville [Justin Ide/Reuters]

Le site américain CrimethInc a fait un texte sur l’attaque de Charlottesville et sur ce qui a amené à cette situation prévisible. Des rassemblements spontanés ont été organisés un peu partout dans le monde dès l’annonce de l’attaque, d’autres rassemblements sont prévus, n’hésitez pas à nous envoyer vos initiatives. Ni Oubli Ni Pardon :

 
 

"We are anxious to politically defeat them," he explained. "We don't believe there should be platforms for fascists because history teaches us we can't allow that."

Hoku Jeffrey, a national organiser with By Any Means Necessary (BAIN), site Facebook  

Far-right speaker Milo Yiannopoulos was evacuated from a speaking event in Berkeley in February [File: Noah Berger/EPA

"More people, especially growing numbers of immigrants and young people, are taking direct action to obstruct Trump's policies and confront his most dangerous racist and neo-fascist supporters."

Follow Patrick Strickland on Twitter: @P_Strickland_

The Rise of Trump - Fault Lines

 

US anti-fascists take on alt-right fight squads 

  Donald Trump  A right-wing protester walks past a group of Antifa activists during an alt-right rally in Portland [Jim Urquhart/Reuters En France, les fans de Trump flirtent avec l'extrême droite - BFMTV Since Trump's inauguration on January 20, the alt-right has sought to build broader alliances with neo-Nazi groups and more mainstream Trump supporters in order to fight Antifa, say analysts and activists. Patriot Prayer, a far-right Christian group headed by alt-right activist Joey Gibson, was behind the Portland rally. While Gibson says the protests he holds in Portland are for the promotion of free speech, white supremacists - such as Portland stabbing suspect Jeremy Christian - have attended the events.

 READ MORE: Alt-right rally draws protests in Portland, Oregon

 'There will be blood'

 Gibson decried local authorities for supposedly caving into left-wing pressure, citing the Portland municipality's decision to cancel the city's annual Rose Festival parade in April after anti-fascists promised to confront far-right participants there.

READ MORE: What is the alt-right and what does it stand for?'Increased street fighting presence'

 

A pro-Trump supporter gives a Nazi salute in Berkeley during protests and skirmishes [File: Stephen Lam/Reuters En France, les fans de Trump flirtent avec l'extrême droite - BFMTV READ MORE: More Americans joining socialist groups under Trump : Anxious to defeat them'

 READ MORE: US anti-fascists 'can make racists afraid again' Source: Al Jazeera News US anti-fascists take on alt-right fight squads | Human Rights | Al Jazeera

Charlottesville: le discours émouvant de Jimmy Fallon animateur-vedette de la télévision américaine, est revenu sur les affrontements survenus samedi à Charlottesville en Virginie Comme il est de coutume en ouverture de son émission, le Tonight Show, très suivi au États-Unis, l'animateur américain revient sur l'actualité dans un discours de quelques minutes avant d'accueillir ses invités. Ce speech a été prononcé avant même que Donald Trump ne ravise son jugement, et sa position initiale, sur la part de responsabilité des suprémacistes blanc, estimant qu'«il y avait un groupe très agressif d'un côté, et de l'autre un groupe très violent aussi».
 
Peu après avoir condamné les "violences racistes" de Charlottesville, Donald Trump a retweeté un conspirationniste d'extrême droite critiquant la soit-disant différence de traitement médiatique pour les crimes commis par des noirs.

Ce retweet de Donald Trump n'est pas passé inaperçu. Mardi matin, quelques heures après avoir condamné les "violences racistes" de Charlottesville, le président américain a retweeté Jack Posobiec, l'un de ses plus fidèles soutiens, auteur du livre Citizens for Trump ("Citoyens pour Trump"), connu pour être un conspirationniste d'extrême droite

Mashable rapporte que ce retweet du président américain a été perçu outre-Atlantique comme un geste en direction de la droite alternative ("alt right") après ses déclarations sur les événements de Charlottesville 

 
 
Le PDG du groupe pharmaceutique américain Merck a démissionné de ses fonctions de conseiller économique du président avec fracas lundi. Une décision suivie par les patrons des groupes Under Armour et Intel. Le président américain avait déclenché une polémique en renvoyant à la suite de ces affrontements les deux camps dos à dos. Il a par la suite condamné le racisme des suprémacistes blancs pour éteindre l'incendie.Ce n'est pas la première fois qu‘un grand patron abandonne ses fonctions de conseiller, Bob Iger (Disney) et Elon Musk (Tesla) sont partis après que Trump a annoncé son retrait de l'accord de Paris. Travis Kalanick, ex-patron d'Uber, a fait de même après l'instauration du décret interdisant l'entrée du territoire américain aux citoyens de sept pays à majorité musulmane
 
Risque de campagnes de boycott

Doug McMillon, patron du premier employeur privé des États-Unis, Walmart, a aussi pris ses distances. Dans un mémo à ses employés, le dirigeant de la chaîne de distribution critique Donald Trump pour ne pas avoir «rejeté sans équivoque les actions déplorables des suprémacistes blancs».

Dans le climat de guerre ouverte entre la presse et l'Administration Trump, et face à une grosse mobilisation des activistes de gauche aux États-Unis contre une présidence qui leur paraît illégitime, tout patron américain court le risque de campagnes de boycott et de pressions de la part de ses actionnaires. Sur les réseaux sociaux et les télévisions, la pression montait pour qu'Indra Nooyi, patronne de PepsiCo, et Mary Barra, PDG de GM, abandonnent à leur tour le comité de conseil au président Trump. Elles tardaient à le faire. À leurs yeux, garder un contact et une influence parmi ceux qui préparent des réformes au sein de l'Administration pouvait servir les intérêts de leur entreprise. Plusieurs patrons avaient déjà renoncé à siéger aux comités de conseil du président Trump. Ceux de Disney et de Tesla l'avaient ainsi annoncé en juin, après le retrait des États-Unis des accords de Paris sur le climat.

 
 

 

US president campaigned on a platform that promised a blanket ban on Muslims entering the country, as he vowed to closely monitor mosques.   Arjun Sethi @arjunsethi81

Today, five years after the tragedy, a firebomb was thrown into a Minnesota mosque. We live with hate violence everyday.22 Replies 5555 Retweets 4646 likes Twitter Ads info and privacy Source: Al Jazeera News

 
Islamophobia in the USA (47:00)

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 n USA: un homme arrêté pour une tentative d'attentat à Oklahoma City, ville déjà frappée par un attentat en 1995 perpétré par un suprémaciste blanc, qui avait fait 168 morts. Jerry Varnell a expliqué aux enquêteurs qu'il était un soutien du mouvement d'extrême-droite anti-gouvernemental "Three Percenters", et qu'il souhaitait monter sa propre milice

 Charlottesville : le documentaire glaçant de « Vice News » dans les rangs des suprémacistes américains

Les journalistes ont suivi les leaders du rassemblement « Unite the Right », pour qui les violences de samedi ne sont qu’un commencement.

Selon Slate.fr Ils doivent savoir qu'il ne sera JAMAIS anodin de faire des saluts hitlériens dans les rues, et qu'ils devront en répondre.  dans "Oui, il faut révéler les identités des néonazis" Après tout, ils assument de se montrer en public pour crier leur haine. Partager .

 

 Christopher Cantwell est le protagoniste principal du documentaire. Celui qui voudrait un président « bien plus raciste » que Donald Trump, à qui il reproche d’avoir « donné sa fille à un juif », est le fondateur de l’Agenda Radical, une web-émission aux tendances fascistes qu’il tourne dans son studio du New Hampshire.

A la fin du reportage, la journaliste Elle Reeve le rencontre dans sa chambre d’hôtel, le lendemain du drame. Le suprémaciste fait étalage de ses quatre armes à feu, dont une Kalachnikov, avant de déclarer que le rassemblement a été un succès. « Le fait que personne ne soit mort de notre côté est un bon point pour nous. » Et quand la journaliste lui demande si le meurtre de la jeune fille était justifié, il répond : « Ça va être difficile de faire mieux [que samedi]. Je pense que beaucoup plus de gens vont mourir. »

408 partages Une équipe de Vice News s’est embarquée avec le porte-parole de Unite the Right. Antisémite, raciste, violent et surarmé, il y parle sans filtre, comme bon nombre d’interviewés dans ces terrifiantes vingt-deux minutes.Effrayante plongée parmi les néonazis à Charlottesville TELERAMA.FR

 

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La Canaille: "Jamais Nationale"

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Créé le dimanche 11 juin 2017
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