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18/03/2013

Les pays européens en récession

N
 
Les crises sont potentiellement des moments de remise en cause du capitalisme.

 

Alors pourquoi cette analyse, qui est à peu près la seule à se trouver confirmée aujourd’hui par la crise récente, suscite-t-elle si peu d’attention? Pourquoi est-il si difficile d’admettre aujourd’hui que notre système est à bout de souffle? Avant tout parce que personne ne peut vraiment imaginer la fin du capitalisme. L’idée même suscite une peur panique. Tout le monde pense qu’il a trop peu d’argent, mais chacun se sent menacé. Or, c’est bien l’argent mais aussi la marchandise, le travail, la propriété et l’État, qu’il faut attaquer.

 

. l. L’endettement de l’Etat : Partis du modèle du capitalisme pur des livres I et II, nous sommes montés dans l’échelle des fictions pour arriver enfin à la dernière d’entre elles, celle qui garantit toutes les autres : l’endettement de l’Etat. L’endettement de l’Etat est « purement fictif » (Capital, vol. III, p. 465). C’est son existence qui donne au capital la dimension d’un rapport social et politique. Comme il n’existe pas de capitalisme sans crédit, pas de crédit sans banque centrale, pas de banque centrale sans Etat et sans endettement de l’Etat, celui-ci est le l’axe autour duquel s’organise tout le système. cf voir l’article cfLien entre capitalisme et l’endettement - Antalya

 
Faites le deuil du monde d'hier
En conservant votre argent sous votre matelas ou dans une banque, vous aviez des rendements réels négatifs en raison de la hausse des prix, tare inhérente à toute monnaie fiduciaire. En effet, une banque centrale est toujours tentée de créer "un peu plus" de monnaie qu'il n'y a de véritable création de richesse.
 analyse,politique,économie,crise,entreprise,management

La question de la sortie du capitalisme n’a jamais été plus actuelle. Modèle Japonais généralisé : Pour éviter la surchauffe de son économie, qui croît au rythme de plus de 6 % par an, le Brésil veut réduire ses dépenses publiques afin de freiner l'activité. Avec 0,1 % de croissance au premier trimestre 2010, la France entend elle aussi réduire de façon drastique ses dépenses publiques. Cherchez l'erreur Chypre, symbole de l’Europe en difficulté ?- citoyenactif, néolibéralisme : dates et noms, "Nous ne vivons pas une crise, mais un coup d'Etat anti social" -, Le crime de la Fed -  saltabank : Tout est dit : présentation du groupe 

 "Les gens sont faciles à tromper, surtout quand ils n'ont accès qu'à "l'information publique". Quand ils ne sont plus à la portée de la "voix du messager", ils n'ont pas plus d'idée de ce qui se passe que les "planificateurs" eux-mêmes. On les encourage à croire que les plans collectifs sont bénéfiques. Souvent, ils suivent le mouvement -- pendant des décennies -- alors même que dans leur vie quotidienne, de nombreuses preuves contredisent les principes desdits plans et en sapent les promesses. C'était par exemple le cas en Russie et en Chine après l'arrivée des communistes, où les schémas extravagants des planificateurs ont duré pendant 70 et 30 ans respectivement."

Les pays européens en récession… et ceux qui risquent d'y plonger

 
Sur les 27 membres de l'Union européenne, 9 ont déjà sombré dans la récession. Et bien d'autres pourraient suivre. Découvrez, pays par pays, la situation économique du vieux continent grâce notre carte interactive.
Et le marasme risque de perdurer. Les économistes s'attendent, certes, à une légère reprise de l'activité au second semestre. Mais l'Union européenne ne devrait afficher qu'une très légère croissance sur l'ensemble de l'année (+0,1% selon la Commission). Surtout, 8 pays resteront probablement en récession. Le plongeon du PIB devrait même atteindre 4,4% en Grèce, 3,5% à Chypre et 2% en Slovénie…

 
 
 
 
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Passez la souris sur le nom d'un pays pour faire apparaître la variation du PIB au cours des deux derniers trimestres et la prévision pour 2013. Ceux qui sont déjà en récession s'affichent en rouge, ceux qui risquent d'y plonger, en orange, et ceux toujours en croissance, en vert. cf voir ce post L'Europe au bord du suicide !
 
Vous avez certainement lu certaines des dépêches relatives au “sauvetage” de Chypre. L’île avait un besoin urgent de 17,5 milliards d’euros pour éviter une banqueroute — mais Bruxelles et le FMI — sous la supervision de Berlin— n’étaient disposés à lui octroyer qu’un prêt de 10 milliards d’euros au maximum. Cela contraint Chypre à supporter environ 40% de l’effort financier. Vous rappelez-vous les représentations d’Atlas soutenant le monde ? Si Chypre flanche, c’est l’euro qui va au tapis, nous expliquait-on depuis six mois.

Vu le PIB de l’île — voisin de 20 milliards d’euros mais qui s’est contracté de 2,4% en 2012 et devrait décroître de 3,5% en 2013 –, recevoir un prêt de 17 à 18 milliards d’euros aurait fait exploser le ratio dette/PIB et l’aurait porté à un niveau insoutenable.

Cependant, trouver en interne 7,5 milliards d’euros de toute urgence relevait également de la mission impossible. Cela a forcé le gouvernement de Nicosie à opter pour une série de privatisations — et surtout pour l’instauration d’une taxe exceptionnelle de 6,75% sur tous les dépôts bancaires s’agissant de compte d’un montant inférieur ou égal à 100 000 euros et de 9,9% au-delà de ce seuil.

Cette taxe — si le Parlement finit par la voter — entrerait en vigueur mardi (lundi étant férié). Cela couperait l’herbe sous le pied des épargnants qui ont commencé à dévaliser les distributeurs automatiques de billets ce week-end.

▪ Faut-il s’attendre à un bank run ?
"Aux dernières nouvelles, un amendement prévoirait une exemption de taxes pour les comptes inférieurs à 25 000 euros… Toutefois, nombre de particuliers en détiennent plusieurs, de telle sorte que le rapprochement et la consolidation de la totalité des avoirs sous un même nom laisserait peu d’épargnants indemnes. Si le Parlement chypriote tergiversait, nous pourrions assister à un bank run historique au sein même de la Zone euro. Ce serait là un scénario catastrophe pour les finances de l’île car l’efficacité de la taxation sur les dépôts repose sur les montants estimés vendredi soir"

La pensée de l’économiste français Frédéric Bastiat : “quand le pillage devient un moyen d’existence pour un groupe d’hommes qui vit au sein des élites de la société, ce groupe finit par façonner pour lui-même tout un système juridique qui légitime le pillage, et un code moral qui le glorifie. ( Un procédé qui a reçu l’aval de Bruxelles et du FMI… ainsi que des banquiers créanciers de  la city et de Wall Street,  mario monti  )

 
Pourquoi ça ne fonctionne pas...
 

1) dégradation → tension brutale sur les taux → renchérissement du coût de la dette → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → tension supplémentaire sur les taux, etc. ;

et

2) dégradation → austérité forcée → récession → détérioration de la situation budgétaire et emballement de la dette → austérité renforcée, etc. – ( Frédéric Lordon )*

Et tout ceci avec le concours - voire la complicité  - des décideurs publics. On comprend que tout ce beau monde qui dîne (et dort ) préfère se passer de gens compétents qui apportent des solutions et non des problèmes.

Le commencement de la fin - Frédéric lordon - La pompe à phynance ,  : " Le commencement de la fin "


Mais ces plans échouent quoi qu'il arrive -- parce que non seulement ils retardent l'avenir, mais en plus ils ne mènent pas à l'issue attendue . En général, les concepteurs déclarent que le peuple doit faire des sacrifices mais que tout finira bien. "On ne peut pas faire d'omelette sans casser des oeufs",. Les gens veulent bien casser quelques oeufs (surtout s'ils appartiennent aux autres) pendant quelque temps. En fin de compte, le problème, c'est l'omelette : elle n'apparaît jamais sur la table. Et le repas qui finit par arriver est immangeable
 
" Toutes les planifications centrales ne produisent pas des calamités de cette taille, bien entendu. Mais toutes, dans la mesure où elles sont efficaces, sont repoussantes. Plus elles atteignent les objectifs du planificateur, plus elles interfèrent avec les buts privés et plus elles nuisent au progrès de l'humanité"
 
Photo
 
Le modèle allemand: des "minijobs" payés rien du tout. Mais qu'est ce qu'on attend! , La dette ou la vie !

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Un petit article sur les emplois précaires sous payés mis en place en Allemagne par la social démocratie, qui décidément a dans ce pays une très longue histoire de trahison (plus qu'ailleurs)... 

 conclusion : De La Servitude Moderne [Jean-François Brient] Fr 2009 : De la servitude moderne est un livre et un film documentaire de 52 minutes produits de manière totalement indépendante ; le livre (et le DVD qu’il contient) est distribué gratuitement dans certains lieux alternatifs en France et en Amérique latine. Le texte a été écrit en Jamaïque en octobre 2007 et le documentaire a été achevé en Colombie en mai 2009. Il existe en version française, anglaise et espagnole. Le film est élaboré à partir d’images détournées, essentiellement issues de films de fiction et de documentaires.

L’objectif central de ce film est de mettre à jour la condition de l’esclave moderne dans le cadre du système totalitaire marchand et de rendre visible les formes de mystification qui occultent cette condition servile. Il a été fait dans le seul but d’attaquer frontalement l’organisation dominante du monde. Site Officiel>
Et comme toujours, à chacun et chacune de se forger sa propre opinion ! 3 e tour social I

 d'angela merkel,capitalisme,crise,zone euro,'allemagne,austérité,l'eurozone,mario draghi

26/10/2012

Conspirationisme : la paille et la poutre

 

 

 

  L’image contient peut-être : 1 personne, barbe et texte

                     

Le peuple est bête et méchant, le peuple est obtus. Au mieux il pense mal, le plus souvent il délire. Son délire le plus caractéristique a un nom : conspirationnisme. Le conspirationnisme est une malédiction. Pardon : c’est une bénédiction. C’est la bénédiction des élites qui ne manquent pas une occasion de renvoyer le peuple à son enfer intellectuel, à son irrémédiable minorité. Que le peuple soit mineur, c’est très bien ainsi. Surtout qu’il veille à continuer d’en produire les signes, l’élite ne s’en sent que mieux fondée à penser et gouverner à sa place.

Pour une pensée non complotiste des complots (quand ils existent) :

 

Photo : Les Illuminati - syti.net : cf : voir : théorie du complot, conspirationisme, théorie, complot

C'est un complot !EDITIONS-JCLATTES.FR
 

 « »On ne peut analyser la situation (en Algérie comme partout ailleurs dans le monde) sans tenir compte du "pouvoir de l'ombre", invisible, subversif, impitoyable, égocentrique, d'essence judéo-maçonnique, rassemblant des prédateurs adeptes du suprématisme (analogue à la croyance judaïque du "peuple élu"), ni proposer des remèdes, ni efficacement résoudre les maux qui saignent les finances et freinent le développement, à savoir la bureaucratie (c'est eux ), le pillage, la corruption et le détournement des biens publiques, le désordre sociale (l'anarchie est le milieu de prédilection de ce pouvoir), l'éducation en ruines détournée de sa noble mission, SONT LEURS MÉFAITS

Les débats, quelque soit leur pertinence-ingéniosité-érudition -niveau académique-compétence, ne répondront jamais, objectivement et concrètement, aux défis multiples nous faisant face, parcequ'occultant la source de nos problèmes, problèmes et malheurs IDENTIQUES observés en Grèce, en France, aux USA, ou ailleurs ! Sans reconnaitre l'ennemi nous tournerons en rond » 

C’est les Illuminati, c’est les francs-maçons, c’est les sionistes, c’est Wall Street... Les marchands de complots prospèrent. Ils détiennent la clé du brouillard et les peuples désorientés se font avoir. 

 
La France, 3e colonie d'Israël : 60 députés Français ont 1 passeport israélienUne soixantaine de députés à l'Assemblée nationale ont le passeport franco-israélienBESTOFACTUS.BLOGSPOT.COM 
 

 

« Les théories du complot sont devenues une excuse pour abandonner le djihad » déplore l'organisation djihadiste dans le dernier numéro de son magazine, Dabiq, versets coraniques à l'appui.

Dans un article intitulé «Conspiracy Theory Shirk (Sin)» (i.e. «L'idolâtrie de la théorie du complot», traduit ici), l'Etat islamique présente ainsi le conspirationnisme comme une «grave déviance» susceptible non seulement d'amoindrir ses succès militaires mais aussi de pousser ses combattants à faire défection.

 

L’Etat islamique déclare la guerre à... la théorie du complot CONSPIRACYWATCH.INFO|PAR RUDY REICHSTADT Satan crée un niveau en dessous de l’enfer pour les employés de Goldman Sachs LEGORAFI.FR

 

n De Francois Lichterowicz  à propos d'un lien( titre polémistes, racistes et xénophobes " Immigration, le ras le bol se confirme partout... .

 "Stéphane en toute honnêteté ne crois tu pas que les noms comme par exemple comme Pietrzykowski ou Lichterowicz ... etc .. ne soient pas des identités immigrées.. T' aurais pas un peu cette impression pas hasard ..? T' aurais pas l' impression que tout cela ne serait pas "organisé" par le Nouvel Ordre Mondial, les délocalisations, le dumping social et que les Grandes Fortunes du libéralisme ne seraient pas un peu derrière tout cela.. NON ...???????     Je me souviens avoir entendu en primaire à Durmignat 63700 : "Ces polacks qui viennent manger le pain des français".. 

Merci pour le ptg...

 Francois Lichterowicz 

« Merci Dany d' approuver car oui ca m' énerve de constater que des descendants d immigrés comme par exemple moi .. se veulent être plus franco français que les français et succombent au racisme et à la xénophobie. En polonais il y a un proberbe qui dit ; "Ne se rappelle pas le boeuf, le veau qu il a été" : ca veut dire ce qu ça veut dire...!? émoticône wink »

 

 Boualem Otmani « Bonjour François, c'est les pires ces descendants d'immigrés qui oublient d'où viennent leurs parents et ce qu'ils ont subit. Plus royalistes que le roi, ils me dégoutent au plus haut point ».

 Michele Berdah28 juillet, 12:50 · VOIR ICI 

J'ai hésité avant de partager.... je me suis dit : ils vont encore dire que c'est un fake, que je pousse à la haine et tati et tato ....
Et d'un coup, j'ai réalisé qu'ils étaient en train de faire en sorte que je m'auto-censure ...
Alors merde ...
Pas question de céder au chantage, je partage cette ignominie ...!

 

Des migrants musulmans violent une petite fille de 5 ans et lui urinent dans la bouche - Le blog politique de Thomas JOLY  THOMASJOLY.FR

 

Nico Sloz : "C'est un bonne exemple des possivilité de confusion que cherche a mettre la fachiophère sur la toile . Ainsi 85 partages partager par des forumeurs sans véritable vérification des infos montre la nocovité de la peste brune. C'est surtout dommage de partager une désinformation aussi minablement fausse sans la vérifier d'abord ! C'est pourtant simple à faire : qui parle, comment il parle, avec quelle source, qui d'autre relaie et quelle preuve (re)trouve-t-on ? Déjà l'auteur est secrétaire du PDF parti nationaliste fondé par Carl Lang d'autres membres du FN, ce qui donne le ton. Ensuite l'image utilisée provient d'un affrontement avec la police à la frontière serbe en septembre 2015 et donc pas du tout de l'Idaho en juin 2016. Enfin, dans les 3 sources citées, la première n'existe plus (kivitv), la seconde est une spécialiste de la fake news américaine (wnd) et la troisième est un blog raciste breton (breizatao) animé par un couard condamné de multiples fois et qui se planque au Japon (quel courage patriotique !). Mieux encore : les rares pseudo-médias qui relaient cette daube sont bien connus pour désinformer (actualite-israel, bidon à 100% et blancheurope déjà rien que le nom sérieux ça pue la haine) tandis que l'état d'Idaho est au courant de cette vague de désinformation partie des milieux racistes US et a fait un démenti clair et net ici UPDATED: Story of Syrian refugees raping Idaho girl is wrong, prosecutor says  IDAHOSTATESMAN.COM   ; bref, avant de partager ON VERIFIE au lieu de relayer ce genre de rumeur raciste !"

 UPDATED: Story of Syrian refugees raping Idaho girl is wrong, prosecutor says IDAHOSTATESMAN.COM

Les esprits éclairés fustigent ces obscurantistes. Assurément, la plupart des théoriciens du complot versent dans la paranoïa et surestiment le rôle des puissances occultes. Mais d’autres, plus simplement, se fourvoient dans une quête d’explication simple à des événements chaotiques dont ils sont mal informés. Et puis, il y a de vrais complots et d’authentiques conspirations. Il n’y a pas de complot partout, mais il n’y a pas de complot nulle part. C’est dans le Monde diplomatique de juin et nous en parlons aujourd’hui avec Évelyne PIEILLER et Benoît BREVILLE.

 

 Il faudrait sans doute commencer par dire des complots eux-mêmes qu’ils requièrent d’éviter deux écueils symétriques, aussi faux l’un que l’autre :

1) en voir partout ;

2) n’en voir nulle part. Quand les cinq grandes firmes de Wall Street en 2004 obtiennent à force de pressions une réunion longtemps tenue secrète à la Securities and Exchange Commission (SEC),.

Sans doute ne livre-t-il pas à lui seul l’intégralité de l’analyse qu’appelle la crise financière, et c’est peut-être là l’une des faiblesses notoires du conspirationnisme, même quand il pointe des faits avérés : son monoïdéisme, la chose unique qui va tout expliquer, l’idée exclusive qui rend compte intégralement, la réunion cachée qui a décidé de tout. Exemple type de monoïdéisme conspirationniste : Bilderberg (ou la Trilatérale). Bilderberg existe ! La Trilatérale aussi. …. Pour défaire le monoïdéisme de la vision complotiste, il suffit de l’inviter à se prêter à une expérience de pensée contrefactuelle : imaginons un monde sans Bilderberg ni Trilatérale, ce monde hypothétique aurait-il évité la mondialisation néolibérale ? La réponse est évidemment non. Il s’en déduit par contraposition que ces conclaves occultes n’étaient pas les agents sine qua non du néolibéralisme, peut-être même pas les plus importants. Et pourtant ceci n’est pas une raison pour oublier de parler de Bilderberg et de la Trilatérale, qui disent incontestablement quelque chose du monde où nous vivons.

Il suffirait donc parfois d’un soupçon de charité intellectuelle pour retenir ce qu’il peut y avoir de fondé dans certaines thèses immédiatement disqualifiées sous l’étiquette désormais infamante de « conspirationnistes », écarter leurs égarements explicatifs, et conserver, quitte à les réagencer autrement, des faits d’actions concertées bien réels mais dont la doctrine néolibérale s’efforce d’opérer la dénégation – il est vrai qu’il entre constitutivement dans la vision du monde des dominants de dénier génériquement les faits de domination (salariés et employeurs, par exemple, sont des « co-contractants libres et égaux sur un marché du travail »…), ….– mais faire ce genre de distinction est sans doute trop demander, et on voit d’ici venir les commentaires épais qui feront de ce propos une défense apologétique du complotisme et des complotistes…

On pourrait arguer que l’analyse sociologique ou politologique de ces actions concertées, précisément, se déploie hors des schèmes intellectuels caractéristiques du conspirationnisme : monoïdéisme, exclusivisme, attraction sans partage pour l’occulte, ignorance corrélative pour tous les effets impersonnels de structure, etc. [2].

Le conspirationnisme comme symptôme politique de la dépossession

Tout ceci cependant est dire à la fois trop et trop peu quand, du conspirationnisme, il est possible de prendre une vue latérale qui vient quelque peu brouiller l’image de ses habituelles dénonciations, et puis, plus encore, celle de ses frénétiques dénonciateurs. Sans doute trouve-t-on de tout à propos du conspirationnisme : des tableaux sarcastiques de ses plus notoires délires (le fait est qu’il n’en manque pas…), des revues de ses thèmes fétiches, jusqu’à de savantes (pitoyables) analyses de la « personnalité complotiste » et de ses psychopathologies. Mais d’analyse politique, point ! (...) .

Dépossession : tel est peut-être le mot qui livre la meilleure entrée politique dans le fait social – et non pas psychique – du conspirationnisme. Car au lieu de voir en lui un délire sans cause, ou plutôt sans autre cause que l’essence arriérée de la plèbe, …. etc. Décidément l’événement politique le plus important des deux dernières décennies, le référendum sur le traité constitutionnel européen de 2005 a montré ce que peut, pourtant dans un extraordinaire climat d’adversité, un corps politique auquel on donne le temps de la réflexion et du débat : s’emparer des matières les plus complexes et se les approprier pour produire un suffrage éclairé.

Hors de ces conditions exceptionnelles, tous les moyens ou presque de faire sens des forces historiques qui l’assaillent et surtout d’avoir part aux délibérations qui décident de son destin lui sont refusés. Or, remarque Spinoza, le quant-à-soi ne saurait connaître aucune suspension : « nul ne peutcéder sa faculté de juger » (Traité politique), ….. Cela, nul ne le dit mieux que Spinoza : « Il n’est pas étonnant que la plèbe n’ait ni vérité ni jugement, puisque les affaires de l’Etat sont traitées à son insu, et qu’elle ne se forge un avis qu’à partir du peu qu’il est impossible de lui dissimuler. La suspension du jugement est en effet une vertu rare. Donc pouvoir tout traiter en cachette des citoyens, et vouloir qu’à partir de là ils ne portent pas de jugement, c’est le comble de la stupidité. Si la plèbe en effet pouvait se tempérer, suspendre son jugement sur ce qu’elle connaît mal, et juger correctement à partir du peu d’éléments dont elle dispose, elle serait plus digne de gouverner que d’être gouvernée » (Traité politique, VII, 27).

L’apprentissage de la majorité (à propos de la « loi de 1973 »)

Mais plus encore que de la dépossession, le conspirationnisme, dont les élites font le signe d’une irrémédiable minorité, pourrait être le signe paradoxal que le peuple, en fait, accède à la majorité puisqu’il en a soupé.

Le débat sur la « loi de 1973 », interdisant supposément le financement monétaire des déficits publics devrait typiquement être regardé comme l’une des étapes de cet apprentissage, avec son processus caractéristique d’essais et d’erreurs. Bien sûr la « loi de 1973 », objet dans certaines régions de l’Internet d’une activité effervescente, a connu (….) …

Au milieu de toutes ces scories, un principe de charité politique pourrait cependant voir :

1) ce petit miracle des non-experts se saisissant d’une question à l’évidence technique mais que ses enjeux politiques destinent au débat le moins restreint possible : la monnaie, les banques ;

2) le surgissement, peut-être désordonné mais finalement salutaire, d’interrogations sur la légitimité des taux d’intérêt, le financement des déficits publics, les figures possibles de la souveraineté monétaire, la place adéquate des émetteurs de monnaie dans une société démocratique ;

 3) une intense activité polémique, au meilleur sens du terme, avec production kilométrique de textes, lancement de sites ou de blogs, controverses documentées en tous sens, etc. Tout ceci, oui, au milieu d’ignorances élémentaires, de quelques dérapages notoires et de fausses routes manifestes – certains parmi les plus acharnés à dénoncer la loi de 1973 commencent à s’apercevoir qu’ils ont poursuivi un fantôme de lièvre

 [4] … Mais pourtant comme un exercice collectif de pensée qui vaut en soi bien mieux que toutes ses imperfections, et dans lequel, tout sarcasme suspendu, il faudrait voir un moment de ce processus d’apprentissage typique de l’entrée dans la majorité. Sans surprise, des trébuchements de l’apprentissage les élites installées tirent parti pour refuser l’apprentissage même. On les comprend : il y va précisément de la dépossession des dépossédeurs.

 'Sociétés Secrètes' - Illuminati, 11-09 et Théories du Complot - Arte 2013 - 02h31min. - Popop

À conspirationniste, conspirationniste et demi !

Mais les appeler « élites », n’est-ce pas beaucoup leur accorder ? Et que valent les élites en questions à l’aune même des critères qu’elles appliquent aux autres ? (….) .

De ce point de vue c’est peut-être l’affaire DSK qui aura le plus spectaculairement déchiré le voile. Car jamais on n’aura vu théories du complot fleurir aussi allègrement dans les plus hautes sphères du commentariat. …., quand il s’agit de DSK, évoque d’abord l’hypothèse d’une « manipulation » [6] ; François Loncle, député PS qui assure pour sa part « qu’il n’y a pas de complot » [7] mais « un coup monté » [8], c’est très différent. « La thèse du complot se répand sur le web » titre un des articles de Libération [9] – « sur le web », …..

D’un certain conspirationnisme européiste

Les illustrations les plus spectaculaires cependant ne sont pas forcément les meilleures, et si elle a fait la démonstration édifiante de ce que valent les régulations de la classe oligarchique – à savoir rien – en situation de grande tension – par exemple quand il s’agit de sauver de l’opprobre son meilleur espoir –, l’affaire DSK demeure trop exceptionnelle pour être parfaitement significative. Autrement parlantes les pulsions conspirationnistes qui émaillent à répétition le discours de la crise européenne, à plus forte raison quand elles se donnent libre cours dans l’un des journaux les plus rigoureusement donneur de leçon anti-conspirationniste, Libération, et sous la plume de son journaliste le plus attaché à traîner dans la boue – y compris pour conspirationnisme – toute position de gauche critique del’Europe telle qu’elle est, Jean Quatremer, auteur par exemple d’un magnifique « Quand l’euroscepticisme mène au conspirationnisme » [10].

Mais voilà : depuis que son objet chéri est en crise et attaqué de toutes parts, Jean Quatremer n’en finit pas de voir des complots partout. « Presse anglo-saxonne », « marchés financiers américains », « agences de notation », « hedge funds » : la monnaie unique européenne, pourtant plus franche que l’or, est la cible de pernicieuses entreprises de déstabilisation délibérée, orchestrées qui plus est par la plus maléfique des entités : « la finance anglo-saxonne ». Pour qui douterait qu’un esprit fondamentalement sain, puisque européen, ait pu ainsi être infecté par la maladie du complot, florilège de titres : « Les agences de notation complices des spéculateurs ? » (21 septembre 2011), « Les marchés financiers américains attaquent l’euro » (6 février 2010), « Comment le Financial Times alimente la crise » (30 mai 2010), « Moody’s veut la peau du triple-A français » (21 novembre 2011), « Les banques allemandes contre la zone euro » (31 juillet 2011), « Le jeu trouble de Reuters dans la crise de la zone euro » (29 juillet 2012).

Si le mal organisé est partout, il n’en a pas moins son superlatif en les agences de notation : elles sont les « complices des spéculateurs » [19]. « Allons plus loin : qui a déclenché la panique sur la dette française ? Moody’s justement (…). Donc Jean Quatremer a d’abord très fort envie de crier au complot – si fort que ça s’entend à longueur de billets –, puis, instruit par ses précepteurs de toujours, se convainc, mais difficilement, qu’il ne sert à rien d’y céder – moyennant quoi ses nerfs ne sont qu’à demi-soulagés, raison pour laquelle il y revient sans cesse.

Hedge Funds, médias, presse anglo-saxonne, agences de presse, marchés financiers américains, agences de notation, partout des malfaisants ligués contre l’objet chéri. De cette sorte de crumble intellectuel, les agences de notation sont peut-être l’ingrédient le plus caractéristique, boucs émissaires périphériques de toute une structure qui s’exprime par elles [23] – mais qu’évidemment on ne mettra jamais en question. Car les agences de notation, comme dans une moindre mesure la presse financière, sont les agents les plus représentatifs de la finance déréglementée comme pouvoir de l’opinion – (….) . Il faudrait donc expliquer à Jean Quatremer que la finance libéralisée, si constamment encouragée par la construction européenne, c’est cela même !, que dans cet ensemble, il entre constitutivement, et non accidentellement, rumeurs, erreurs, errances, absurdités, idées fausses, informations biaisées –…

Mais dans la vision du monde de Jean Quatremer, la finance est bonne… jusqu’à ce qu’elle s’en prenne à son talisman. ….. Car enfin qui a fait le choix de remettre entièrement les politiques économiques entre les mains de ce pouvoir déréglé qu’est la finance libéralisée ? Qui a décidé d’instituer les marchés obligataires comme puissance disciplinaire en charge de la normalisation des politiques publiques ? Qui a voulu constitutionnaliser la liberté de circulation des capitaux qui offre à ce régime son infrastructure ?

Non pas les agents du mal mais la force des structures

En fait c’est là la chose que Jean Quatremer a visiblement du mal à comprendre – déficience par quoi d’ailleurs il verse immanquablement dans le conspirationnisme, qu’il dénonçait chez les autres à l’époque où « tout allait bien » (pour lui) –, les crises s’expliquent moins par la malignité des agents que par l’arrivée aux limites des structures. Il est vrai qu’ayant toujours postulé la perfection de son objet, donc l’impossibilité de sa crise, il n’a pas d’autre hypothèse sous la main pour en penser la décomposition : celle-ci ne peut donc être que le fait des méchants (et des irresponsables : Grecs, Portugais, Espagnols…).

Mais il y a des aggiornamentos trop déchirants pour être consentis aisément, et des investissements psychiques trop lourds pour être rayés d’un trait de plume, aussi faut-il attendre l’infirmation définitive par le réel pour que se produise le premier mouvement de révision – et encore… On en connaît qui persistent à croire que la défaite de 40 est la faute du Front Populaire… Entre temps tous les moyens sont bons, y compris ceux de la stigmatisation complotiste, pour ravauder comme on peut le tissu de la croyance menacée de partir en lambeaux. Si l’euroscepticisme du peuple mène au conspirationnisme, il semble que l’eurocrétinisme des élites y conduise tout aussi sûrement…

 Pour une pensée non complotiste des complots (quand ils existent) :


 

 n  la publication de Djazair Aldente Fa Azur dans le groupe Contre L'Elite Mondiale qui nous Manipule.

Cette page est une vaste ressource de connerie les plus stupide les unes que les autres La vérité sur notre monde Hier, à 11:47 ·1 865 partages de  la publication de La vérité sur notre monde.Et le pire est que c'est ce genre de page qui attise les haines collectives à travers le monde. Tout cela pour faire du buzz. C'est vraiment triste une communauté de gens naïfs aussi cons

Le président russe Vladimir Poutine a sifflé sur la vraie raison pour laquelle le monde est au bord de la guerre nucléaire totale.

 
Le capitalisme n’est pas un complot : il ne se cache pas. Nous savons parfaitement comment il fonctionne, de même que nous connaissons aussi ceux qui en profitent et ceux qui en pâtissent.

Le capitalisme est une simple affaire d’hommes et de femmes, parmi lesquels certains en exploitent d’autres et s’offrent les services d’un panel de collaborateurs qui reçoivent une commission sur l'exploitation pour contribuer à maintenir cet état de fait.

C’est cette société qu’il nous revient d’abattre pour l’émancipation sociale et la sauvegarde de la vie. Tout le reste n’est que dispersion abrutissante, inutile et nuisible.

http://giphy.com/gifs/lo-london-3BFrmVLBe2gGA
 
Message à caractère informatif -
abri anti-nucléaire :   
À l'occasion de la sortie du film Black Storm le 13 août, zoom sur une communauté prête à affronter le pire : les survivalistes, ou comment se préparer à la fin du monde. À vos bunkers.
 
N'en déplaise aux Mayas, on a tous survécu au 21 décembre 2012, et sauf en cas d'apocalypse improvisée, le monde est encore là pour un petit bout de temps. Ce qui n'empêche pas certains de croire dur comme fer à sa destruction imminente : les survivalistes, ou preppers. Pour ces adeptes d'abris anti-atomiques et de rations d'urgence, la fin est pour bientôt !
 
 

 

Black Storm - Bande Annonce Officielle 2 VF  
 
Chaque prepper a ses propres raisons, ses propres craintes : attaque terroriste, guerre mondiale, pénurie de ressources... Ou pourquoi pas une catastrophe naturelle de grande envergure, comme dans Twister ou Black Storm, le film catastrophe de Warner Bros. qui sera sur les écrans le mois prochain.
Si le mode de vie survivaliste est présent en Europe (et notamment en France), c'est aux Etats-Unis que le phénomène a le plus d'importance. Les preppers s'y regroupent par associations comme l'American Preppers Network, disposent d'un site de rencontres dédié et sont les stars de plusieurs émissions de téléréalité (comme Familles Apocalypse, diffusé en France sur National Geographic Channel, ou Doomsday Bunkers et Prepper Hillbillies aux Etats-Unis).
 
Voici quelques-uns des survivalistes les plus médiatisés au pays de l'Oncle Sam.
 
Big Al, le musicien barré
Dans l'esprit de Big Al, la guerre froide n'est pas terminée. Ce musicien du Tennessee est persuadé que les États-Unis seront la cible prochaine d'une attaque nucléaire russe. Il se prépare donc à une longue isolation dans un abri anti-atomique enfoui à trois pieds sous terre. Histoire de passer l'hiver après le passage d'une bombe nucléaire, Big Al a tout prévu pour ne pas que son abri devienne un glacier souterrain : il a entreposé plus de quatre tonnes de bois.
 
Dans les vidéos et émissions auxquelles il a participé, cet Américain a une phrase qu'il répète souvent : “Je ne boirai pas ma propre urine, okay ? Regardez-moi, lisez bien sur mes lèvres : je ne boirai pas ma propre urine”. 
 
 
 

 

Big Al: Doomsday Prepper   Braxton Southwick

 
 
 

La pompe à phynance - Les blogs du Diplo : - de Frédéric Lordon ( cf  source : Conspirationnisme : la paille et la poutre - Les blogs du Diplo )

 

Notes

[1] Le coefficient de leviérisation désigne le multiple de dette, par rapport à ses fonds propres, qu’une banque peut contracter pour financer ses positions sur les marchés.

[2] Lire, dans l’édition de septembre du Monde diplomatique, en kiosques le mercredi 29 août, Richard Hofstadter, « Le style paranoïaque en politique ».

[3] Puisqu’avant de devenir Premier ministre, Georges Pompidou a été banquier d’affaire chez Rothschild. On remarquera tout de même que, banquier, il cesse de l’être en 1958 quand il devient directeur de cabinet de De Gaulle et que ladite loi date de 1973…

[4] Voir à ce sujet les contributions à la journée « Création monétaire » des Economistes Atterrés du 24 mars 2012, en particulier le texte d’Alain Beitone, « Idées fausses et faux débat à propos de la monnaie. Réflexion à partir de la “loi de 1973” ».

[5] 15 mai 2011.

[6] Cité in Libération, « DSK, la thèse du complot se répand sur le web », 15 mai 2011.

[7] France Info, 2 juillet 2011.

[8] LCI, 3 juillet 2011.

[9] Libération, 15 mai 2011.

[10] Libération, blog Coulisses de Bruxelles, 24 septembre 2008. Sauf indication contraire, tous les titres qui suivent correspondent à des billets de ce blog.

[11] « Les marchés financiers américains attaquent l’euro », 6 février 2010.

[12] Id.

[13] « Emmanuel Todd, Audiard d’or 2011 », 1er janvier 2012.

[14] « Comment le Financial Times alimente la crise », 30 mai 2010.

[15] « Le jeu trouble de Reuters dans la crise de la zone euro », 29 juillet 2012.

[16] « Comment les médias accroissent la panique des marchés », 26 novembre 2010.

[17] « Comment le Financial Times… », op. cit.

[18] « Les banques allemandes contre la zone euro », 31 juillet 2011.

[19] « Les agences de notation complices des spéculateurs ? », 21 septembre 2011.

[20] « Moody’s veut la peau du triple A français », 21 novembre 2011.

[21] « Les agences… », op. cit.

[22] Id.

[23] Pour quelques développements sur cette question : « Extension du domaine de la régression », Le Monde Diplomatique, avril 2011 ; « Les gouvernement sont soumis au règne de l’opinion financière] », Marianne, 13 août 2011.

[24] « Les banques allemandes contre la zone euro », 31 juillet 2011.

[25] « C’est Hotel California : une fois entré dans l’euro, on ne peut plus en repartir », 3 octobre 2011

 

 

A voir  ( thématique sur ):  documentaires, géopolitiques,  : les indignÉsdébats , , mouvements des indignés pour une démocratie réelle, démocratie directe , mobilisationssurveillance, société privé, privatisation de la sécurité, alain bauer, le consortium de la peur, la bande à bauer, l’idéologie sécuritaire , reportage, arte, mer, plastique , agrocarburants, énergies renouvelable , finance, economie, société scandales financiers, goldman sachs, la city, la finance en eau trouble, scandale du libor, documentaires, hedges fund , produits dérivés, :, crise de la dette, dette, spéculations , délocalisation, entreprise, emplois

 

 

Concernant la crise permanente :le cercle vicieux, wall street, hedge fund, mario monti, mario draghi, goldman sachs, finance, économiel'histoire, monétaire, la faillite la grèce, dégradation, agence de notationalgorithme financier

04/09/2012

Goldman Sachs ...

 

 

 

documentaire,goldman sachs

 

 

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L’Amérique qui flippe ou l’Amérique qui floppe ? (9) - www.la-bas.org  

 

 

 

L’intérêt particulier contre l’intérêt général. C’est à cela que ressemble la politique aux États-Unis. Tous les quatre ans, les candidats se fabriquent à coup de millions de dollars, à coup de spots anti ou pro tel candidat. Et contrairement à l’idée reçue, ce ne sont pas les lobbyistes qui courent vers Washington, mais bien les élus locaux qui ont besoin d’argent.

 

Le monde à l’envers. Celui où les lobbyistes sont obligés de couper leur cellulaire pour échapper aux élus. Celui où l’Eglise de Jésus-Christ des saints des derniers jours - autrement dit les Mormons - profite de la candidature de Mitt Romney pour dépoussiérer son image et imposer des thèmes de campagne sur leurs valeurs. Enfin, celui où un grand patron - David Siegel, fondateur et Pdg de Westgate Resorts - envoie un mail d’opinion à ses salariés en menaçant de les licencier si le président Obama est réélu.

« De l’enfer du jeu au paradis Mormon,
Celui qui paie l’orchestre choisit la musique. »

Reportage à Salt Lake City de Giv Anquetil et Daniel Mermet.

 


 

Programmation musicale :
-  Elson Smith : "Flip flop"
-  Johnny Cash : "Personal Jesus"

Documentaire : Goldman Sachs

Economie par Jérôme Fritel, Marc Roche

documentaire,goldman sachsPlus qu'une banque, Goldman Sachs est un empire invisible riche de 700 milliards d'euros d'actifs, soit deux fois le budget de la France. Après s'être enrichie pendant la crise des «subprimes», en pariant sur la faillite des ménages américains, elle a été l'un des instigateurs de la crise de l'euro en maquillant les comptes de la Grèce puis en misant contre la monnaie unique. Un empire de l'argent sur lequel le soleil ne se couche jamais, qui a transformé la planète en un vaste casino. Grâce à son réseau d'influence unique au monde, et à son armée de 30 000 banquiers, Goldman Sachs a su profiter de la crise pour accroître sa puissance financière, augmenter son emprise sur les gouvernements et bénéficier de l'impunité des justices américaine et européennes. Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde

 

Goldman Sachs n'a rien fait de mal. Tel est le jugement - de poids - de Warren Buffett, qui a tenu samedi l'assemblée générale annuelle de Berkshire Hathaway. Les profits réalisés par son holding au premier trimestre ont atteint plus de 3,6 milliards de dollars. (Source AFP)

Dans le Figaro :  . C’est assez hypocrite de sa part. «C'est un peu dur pour moi d'avoir beaucoup de compassion pour une banque qui a fait le mauvais choix», a-t-il lancé, se référant aux établissements financiers qui ont acheté le fameux produit Abacus créé par le jeune Français Fabrice Tourre. Ou encore déclare que « la faute à la réglementation, pas aux banques ». C’est une façon hypocrite et cynique de dire que la faute ne vient pas de nous mais des autres.  On comprend mieux sa réaction, quand on sait que Berkshire Hathaway vire au vert (son fond). «Ces résultats montrent que l'économie montre des signes de reprises significatifs pour la première fois», en a conclu Warren Buffett. Dévoilés samedi, ces chiffres préliminaires témoignent de la vivacité de son activité sur les produits dérivés, qui renoue avec les profits : 1,41 milliard de dollars, quand la perte s'élevait à 3,24 milliards sur les trois premiers mois de l'exercice précédent. Le bénéfice d'exploitation s'est apprécié de 30% à 2,2 milliards de dollars contre 1,7 milliard un an plus tôt.

Pour en savoir plus : Les nouveaux rois des marchés... , La réforme de Wall Street essuie un premier revers au Sénat, Les vrais maitres du monde ???, Les risques de destabilisations lié a la crise financière, écologique…Après la crise financière, la guerre civile ?

 

 

Un film de Mathieu VERBOUD
2011, 52 mn

 

 Un documentaire à charge diffusé par Arte mène l'enquête sur la banque américaine. Extraits.Publié le 10 août 2012

Dans un documentaire diffusé mardi 4 septembre à 20h50, Arte plonge au cœur de la banque d'affaires qui incarne à elle seule tous les excès de la spéculation financière. Cette puissance étend son emprise sur les entreprises et les gouvernements.

Dans ce premier extrait, une ancienne employée de la banque témoigne de la manière dont Goldman Sachs inculque à ses troupes un esprit de compétition exacerbée en échange d'un salaire mirobolant. "Elle recrute les meilleurs et les transforme en mutants", assure William Cohan, un ancien banquier.Dans ce deuxième extrait, Nick Dunbar, journaliste qui a révélé les dessous du "deal" entre les Grecs et Goldman Sachs, revient sur le mécanisme qui a permis à la Grèce de réduire sa dette artificiellement de 3 milliards d'euros et à la banque d'engranger 600 millions d'euros.Extraits de "Goldman Sachs la banque qui dirige le monde" diffusé sur Arte le mardi 4 septembre à 20h50.

La pieuvre Goldman Sachs Ces chefs d'Etat qui se recyclent dans le business :Nombre d'anciens cadres de la banque américaine sont aux manettes des plus grandes institutions privées et publiques de la planète. LireJ'ai une confession à faire: je vais au lit tous les soirs, et je rêve d'une autre récession (...). Personnellement, j'ai rêvé de ce moment depuis trois ans", a déclaré Alessio Rastani sans ambages.

Interrogé sur la réponse des dirigeants à la crise de l'euro, le jeune homme de 34 ans a déclaré que les traders "se foutent" de l'euro. "La plupart des traders se fichent de savoir comment (...) la situation va être résolue. Notre boulot, c'est de faire de l'argent", a-t-il affirmé.

"Les gouvernements ne dirigent pas le monde. Goldman Sachs (banque d'affaires américaine) dirige le monde. Goldman Sachs s'en fiche de ce plan de sauvetage, tout comme les importants fonds spéculatifs", a-t-il assuré.

Les commentaires de M. Rastani, présenté comme un trader indépendant par BBC, ont provoqué de nombreuses réactions.

"Cela me semble immoral et amoral", a réagi la ministre espagnole des Finances, Elena Salgado. "Le trader qui a soulevé le couvercle sur ce que la City pense vraiment", a titré The Independent.

Certains médias ont avancé que M. Rastani pourrait être un membre de Yes Men, un groupe basé aux Etats-Unis qui avait reconnu sa responsabilité dans une info bidon reprise par la BBC en 2004, selon laquelle la société Dow Chemical allait indemniser les victimes du désastre de Bhopal en Inde en 1984.

Mais Yes Men a démenti être cette fois impliqué, et dans une interview mardi au magazine financier Forbes, M. Rastani a insisté sur le fait qu'il était un trader travaillant à son compte.

Goldman Sachs, citée par M. Rastani, s'est refusée à tout commentaire.

Le rôle de la banque Goldman Sachs dans la chute de la Grece : Les dessous de la crise économique mondiale - TRADING 2.0, Il était une fois La crise de la finance mondiale Parti 1/ 2 Documentaire vidéo 2015, Krach 2008, l'origine de la crise

Comment la « machine à bulles » (Goldman Sachs) est entrée dans la tourmente et . Revoir Les maître du monde: « les vrais sont plus discret 200 patrons, banques, fond de pension détenant des milliers. Ce sont des gestionnaires assez froids. Les marchés se frottent les mains (crise du Mexique) ils seront rembourser. A-t-on retenu les leçons. » Cette phrase prophétique, surtout après l’énième blocage des marchés financier avec l’aide des républicains, et même de démocrate « Aucun pays ne peut bâtir une politique économique et sociale sans l’approbation des marchés financiers. Prenons les Etats-Unis, Bill Clinton est élu président il y a 4 ans, après une campagne basée sur la réduction des inégalités sociales (similaire actuellement avec Obama). Des sont investiture, il annonce tout le contraire ; réduction budgétaire, donc paiement de la dette donc engraissement des marchés financiers…..

"l'italie gouvernée,goldman and sachs,mario monti"

 Goldman Sachs, qui tire sa puissance et ses profits de la confusion entre les intérêts publics et les intérêts privés, accroit encore son influence avec la nomination d’un de ses cadres, Mario Monti, comme Premier Ministre de l’Italie.

Quand le gouvernement Monti sera lancé, ministres et sous-secrétaires trinqueront. Pas au champagne cependant, mais avec du Coca-Cola. Mario Monti est en effet membre de l’International Advisory Board de la multinationale étasunienne, c’est-à-dire du comité des experts qui la conseille sur comment accroître les colossaux profits déjà réalisés grâce à sa position dominante dans le marché mondial des boissons et de l’eau en bouteille. Et pourtant, quand il était commissaire européen à la concurrence, Mario Monti poursuivit Coca-Cola pour abus de position dominante. Le contentieux se termina avec un accord en 2004, mais la multinationale resta en excellents termes avec Monti, si bien que deux ans plus tard elle l’embaucha comme consultant.

À New York, la naissance du gouvernement Monti sera fêtée avec un très coûteux champagne, surtout chez Goldman Sachs, une des plus importantes banques d’investissement du monde, dont Mario Monti est international advisor, c’est-à-dire consultant. Ce groupe bancaire est spécialisé dans les produits financiers dérivés, outils dont la valeur est fondée sur celle d’autres biens, parmi lesquels les matières premières agricoles ; mécanismes spéculatifs qui d’une part ont permis de réaliser d’énormes profits, et de l’autre ont provoqué l’augmentation des prix internationaux des céréales, réduisant à la famine plus d’un milliard de personnes.

Goldman Sachs a été aussi un des principaux auteurs de l’arnaque internationale des crédits subprime, concédés aux USA à des personnes économiquement peu fiables. Ils ont été transformés en obligations à haut risque, elles-mêmes mélangées à des titres fiables en paquets, définis comme « saucisses financières ». Garanties par les plus importantes agences de notation (Moodys, Standard & Poors et Fitch), les « saucisses » empoisonnées ont été acquises par des fonds de pension et par d’autres investisseurs institutionnels, se diffusant ainsi chez les petits épargnants du monde entier. L’explosion de la bulle spéculative, en 2008, a provoqué, à échelle mondiale, des faillites, restrictions du crédit, chutes d’investissements productifs, et ultérieurement restructurations pour réduire le coût du travail et, donc, une augmentation du chômage et de la pauvreté. De tout cela sont aussi remerciés les consultants de Goldman Sachs (parmi lesquels Monti), qui a spéculé jusque sur les interventions massives, faites par les gouvernements avec de l’argent public, pour le « sauvetage » des grandes banques qui avaient provoqué la crise. Quand la SEC, l’institution gouvernementale étasunienne de contrôle des marchés financiers, a accusé Goldman Sachs de délit de fraude, l’oiseau s’était envolé.

Après avoir contribué à provoquer la crise financière, qui depuis les États-Unis a aussi investi l’Europe, Goldman Sachs a spéculé sur la crise européenne. Il y a trois mois, le 16 août, elle a envoyé à ses plus importants clients un rapport réservé de 54 pages, en les avertissant de l’aggravation imminente de la crise dans la zone euro et en leur donnant des instructions précises sur comment faire de l’argent avec la crise. Il s’agit de la même technique que celle utilisée avec la crise des crédits : tandis qu’elle présentait publiquement les « saucisses financières » comme des investissements de fiabilité maximale, la banque conseillait secrètement à ses plus gros clients de s’en défaire au plus tôt.

Le rapport sur la crise financière en Europe a été envoyé en août à quelques centaines de gros investisseurs à échelle mondiale, tout en restant secret pour les autres. Le Wall Street Journal en a donné la nouvelle le 1er septembre, en ne fournissant cependant que quelques extraits génériques. Prévoyant que pour « sauver » les banques européennes il faudra un capital d’au moins 1 000 milliards de dollars, dans le rapport on conseille « aux investisseurs en produits financiers dérivés de tirer profit de la crise en Europe ». À coup sûr, Goldman Sachs ne s’est pas limitée à lire dans une boule de cristal, mais a mis la main à la pâte dans les mécanismes de la crise qui a investi l’Italie. Une crise que va affronter celui que le secrétaire du Parti Démocrate Italien Pier Luigi Bersani définit comme « un gouvernement digne de foi et à forte valeur technique ». On ne saurait en douter : il sera présidé par un international advisor de Goldman Sachs.
Manlio Dinucci

Traduction
Marie-Ange Patrizio

Source
Il Manifesto (Italie)

La réforme de Wall Street essuie un premier revers au Sénat

Le débat de la réforme de Wall Street : Être pour où contre des règles plus musclées pour les gros bras de Wall Street. Cet échec montre que alors que le scandale de Goldman Sachs est encore frais (

 

Le président Obama s’est dit «profondément déçu que les républicains du Sénat aient voté en bloc contre l’ouverture des débats sur la réforme de Wall Street. Les Américains ne peuvent se permettre cela», a ajouté le président qui a accusé certains républicains de retarder les débats pour «poursuivre les discussions derrière des portes closes, où les lobbyistes de l’industrie financière peuvent amoindrir la réforme ou bien la tuer».Le plus étonnant est que de nombreux démocrate est voté contre la réforme.

 

 

L'Europe du sud gangrénée


Le "Vegas" espagnol, future plaque tournante ?

Etant donné les intérêts colossaux en jeux, quel est la capacité d'action du pouvoir politique ? Difficile de réduire les Etats à un simple rôle de victime et de spectateur passif. En Afrique, en Amérique latine, dans les Balkans et en Europe de l'est, les entreprises criminelles agissent à une telle échelle qu'il est impossible que les gouvernements ne soient pas partie prenante, estime l'écrivain et chroniqueur d'origine vénézuélienne Moisés Naim dans une tribune de La Repubblica

Gouvernements, institutions internationales, grandes entreprises... Nul acteur de l'économie et de la finance n'échappe aujourd'hui à la toile tissée par Goldman Sachs, une "mégabanque" sans laquelle peu de décisions sont prises, et grâce à laquelle nombre de "coups" sont mis en œuvre. Au risque, souvent, de flirter avec l'illégalité.

Date de première diffusion : Mar., 4 sept. 2012, 20h50


Ces chefs d'Etat qui se recyclent dans le business :
"affaire Barroso".

Journal du Lundi 11 Juillet 2016 : U. E. / Barroso et Goldman Sachs officialisent leur relation 

L'infatigable combattant de la "Finance sans visage", François Hollande, est tout offusqué de ce changement de carrière qu'il juge "moralement inacceptable". Le Monde dénonce la "‘bulle' bruxelloise, au sein de laquelle se côtoient quotidiennement politiques, technocrates, lobbyistes et experts défendant les intérêts les plus divers

L'ancien président de la Commission européenne, Manuel Barroso, va chez Goldman Sachs. Et c'est le tollé général. Tollé surprenant car ça fait des dizaines d'années que Goldman se paie des politiques et envoie même ses anciens banquiers à des postes de haute responsabilité partout dans le monde pour créer un réseau qui lui permet d'être encore debout et vaillante malgré sa responsabilité dans la crise des subprimes et tous les scandales auxquels la banque est mêlée. Mais c'est vrai que c'est un scandale. Imaginez qu'en France un banquier devienne ministre de l'Économie ou qu'au contraire un conseiller du président devienne patron d'une des plus grandes banques commerciales! Inimaginable...Vraiment?

Royaume-Uni : Boris Johnson renonce à sa lucrative chronique dans « The Daily Telegraph ». Selon le monde e tout nouveau ministre des affaires étrangères britannique , Boris Johnson, a faitsavoir lundi 18 juillet qu’il renonçait à sa chronique hebdomadaire dans le quotidienThe Daily Telegraph. Il met ainsi fin à un très lucratif contrat de 250 000 livres(299 000 euros) par an. « Il serait inopportun pour lui de continuer à écrire sa chronique (…), eu égard à ses nouvelles fonctions de ministre », a commenté son porte-parole.

José Manuel Barroso, l’anti-européen MOBILE.LEMONDE.FR, Contrôle fiscal des entreprises : le "fantastique appel à la fraude" de Sarkozy MARIANNE.NET

 
 

Il y a désormais une "affaire Barroso". C'est Le Monde qui le dit ! Le président de la Commission européenne de 2004 à 2014 va devenir conseiller pour le Brexit de la banque d'affaires Goldman Sachs.

. Manuel Barroso s'était recyclé en tant que professeur invité dans quelques grandes universités (Princeton, universités de Genève et de Lisbonne) mais pas de quoi nourrir grassement son homme. Il ne touchait plus que 15 000 euros d'indemnités mensuelles au titre d'indemnités de transition. Tandis que Goldman Sachs...

Goldman Sachs lui offre une noble mission, à la hauteur de son dévouement : celle de "minimiser les nuisances" de la décision  des Britanniques de quitter le paradis de l'Union européenne. La banque d'affaires américaine, qui avait son idée sur cette question, avait financé à hauteur de 500 000 livres le camp du "remain". Mais rien n'y a fait, les Britanniques ont mal voté. Selon le Financial Times, Barroso, ce héros de l'Union, devra négocier la délicate question du passeport bancaire.

Le passeport bancaire désigne la faculté pour les banques établies au Royaume-Uni d'utiliser leurs licences britanniques pour se livrer à des opérations en euro sur le marché européen. Faute de ce précieux sésame, les banques étrangères établies à Londres devront se trouver un autre pays européen d'accueil désireux de soutenir et réguler leurs activités les plus complexes : le shadow banking, la finance de l'ombre et ses dizaines de milliers de milliards de produits dérivés... "Si mon conseil peut aider dans ces circonstances, je suis prêt à contribuer, bien sûr", a déclaré Barroso, modeste, au Financial Times.

 
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Ne vous trompez pas d'ennemi : Comme le disait Winston Churchill, "il vaut mieux prendre le changement par la main avant qu'il ne nous prenne par le cou".


La finance imaginaire, analogie du capitalisme La Finance imaginaire - Là-bas si j'y suis : ".

 L'envers de la méfaille*

Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde PDF]  GOLDMaN SaCHS La BaNQUe QUI DIrIGe Le MONDe Au Coeur De La Maison Blanche Barack Obama Créé le lundi 18 juillet 2016

Marc Roche et Jérôme Fritel : Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde ; Jacques Généreux  - france inter

·        

(ré)écouter cette émission

disponible jusqu’au 30/05/2015 20h00

L’interview de Mario Draghi – citoyenactif , Source : Wall Street Journal, http://www.les-crises.fr/modele-social-draghi/

Confession d’un trader

doc PDF intéressant a lire : ]  Mario Monti au Figaro :  «  Mon gouvernement peut tomber demain, nous ne sommes pas ici pour survivre, mais pour accomplir un un bon travail » propos recueilli par Richard Heuzé du 05/01/2012

libéralisme | Mediapart 

Le capitalisme à la source des problèmes sociaux et environnementaux

Manipulations de Goldman Sachs. Encore et toujours

reportages :

Goldman Sachs, la banque qui dirige le monde - videos.arte.tv

Goldman Sachs - Analyse d'une pieuvre financière mondiale ...

dman Sachs : Analyse d'une pieuvre ...

ITALIETrop d’argent sale derrière le TGV

ITALIEMilan, nouvelle capitale de la mafia

ÉCONOMIESaviano : la mafia au service de la finance mondiale

 analyse de Golman sachs par les libertaire :

 analyse de Goldman sachs + libertaire

 Austérisons-nous - Le Monde Libertaire : " Qu’est-ce qui est arrive à Papandréou ?

http://www.youtube.com/watch?v=dk_7tFZ7a58&NR=

 A voir ce soir ( mis sur Facebook) , ( dans la thématique mis sur Facebook),( mis sur le mur de Jacques ), ( mis sur le mur de Thierry Noirtault via Charlie Fougere : voir iciSur ARTE : Documentaire : Goldman Sachs , Goldman Sachs - La banque qui dirige le monde - arte +7 ( a voir pendant 7 jours sur le site d'arte) Economie par Jérôme Fritel, Marc Roche : Mardi 4 septembre de 20:50 à 22:05 sur Arte La piel que habito  Drame réalisé en 2011 par Pedro Almodóvar Mardi 4 septembre de 20:55 à 22:50 sur Canal+ La danse des garçons afghans : Société réalisé en 2010 par amie Doran  Mardi 4 septembre 2012 de 20:40 à 21:35 sur France 5 Voir dans la grille Little Miss Sunshine : Comédie dramatique réalisé en 2006 par Jonathan Dayton, Valerie Faris Mardi 4 septembre de 20:45 à 22:25 sur France 4 Voir dans la grille

A vOir : L’article que j'ai mis : " Travailleurs et pauvres: les Européens qui triment en 2010 ,

Naomi Klein - la stratégie du choc , Les maîtres du monde (dailymotion), Après la crise financière, la guerre civile ?Paradis Fiscaux , Industriels Contre Verts : La Bataille Du LobbyingSoutien aux communautés Mapuche du Chili «Seguir luchando para seguir existiendo»

Source : reseau Voltaire

 
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