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07/03/2017

Syrie : mission impossible

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CNT AIT 71 la photo de CNT AIT 71.
 
Après le choc d’Alep, les rebelles modérés obligés de jouer le jeu de Moscou

« Le jeu de l’allégeance a fonctionné à plein. Chacun des patrons de la rébellion a fait pression sur ses protégés », affirme un diplomate occidental. « Le cessez-le-feu est violé entre dix et vingt fois tous les jours, mais ces violations sont minimisées politiquement car il y a une volonté très forte qu’Astana se fasse », reconnaît un autre diplomate

Après cinq ans de guerre, pourquoi aucune intervention internationale n’a-t-elle arrêté le massacre ? Le point avec lejournaliste Marc Semo. Russia proposed the intra-Syrian negotiations in coordination with Turkey and Iran to reinforce a shaky ceasefire.

 

  "Le front d’Alep est assez représentatif de l’enchevêtrement de groupes armés aux agendas politiques et aux soutiens internationaux divergents" LE MONDE |  

White House every time for approval.

Do talks on Syria serve any purpose?

 

Source: News agencies

 

 
attaque du 19 décembre contre un marché de Noël à Berlin a été revendiquée par Daech, tout comme celle de la veille contre un site touristique de Jordanie.L'organisation djihadiste a par ailleurs profité de l'acharnement de la Russie contre Alep pour reprendre sa progression territoriale en Syrie. Palmyre, « libérée » en mars 2016, est en effet de nouveau entre ses mains. Si les tendances à l'œuvre se confirment en 2017, on doit craindre le pire, entre autres en termes de terrorisme en Europe.L'IMPASSE DE MOSSOUL  Le paradoxe est que la chute d'Alep a favorisé un rapprochement inédit entre la Turquie, la Russie et l'Iran
 
A lire 22 décembre 2016Ce que l'on doit redouter de Daech en 2017

En six ans de guerre, qui ont causé des centaines de milliers de morts, entraîné le départ de quelques 12 millions de déplacés et réfugiés, l'ONU n'a rien su faire pour mettre un terme aux combats. Avec pourtant une quinzaine d'agences, des milliers d'employés et plusieurs milliards d'euros de budger, la présente onusienne au chevet de la Syrie n'a pas réussi à apporter la paix, ni à soulager les populations, ni même à éviter la plus grande crise des réfugiés depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Comment expliquer cette impuissance ? Grâce à un accès exclusif aux délégations de l'ONU, Anne Poiret a pu suivre une part des négociations auxquelles elles participent. 

C'est la chronique d'un échec annoncé. Le constat d'impuissance d'une organisation internationale pacificatrice, l'ONU, incapable d'interrompre l'effroyable boucherie syrienne. Le fiasco prend ici un visage, celui de Staffan de Mistura, médiateur des Nations unies : pendant plusieurs semaines, la réalisatrice Anne Poiret a pu suivre ce diplomate dans sa mission — impossible — de négociateur. La singularité de son film tient à ce regard inédit porté en coulisses, levant un coin du voile sur un univers de mots pesés et de pas comptés, où les marges de manoeuvre apparaissent étroites, les périphrases et les euphémismes préférables aux condamnations frontales.

Semblable à un pompier armé d'une pipette face à un brasier, Mistura évolue entre équilibrisme prudent et stratégie de joueur d'échecs, composant avec les rouages complexes de l'ONU, les rapports de force entre membres du Conseil de sécurité — Etats-Unis et Russie... Le contraste est cruellement saisissant entre ce monde feutré, ses atermoiements, ses discussions de la dernière chance immanquablement avortées et la violence insoutenable des images du conflit ; entre le temps long de la diplomatie et l'urgence de la situation humanitaire. Le film déroule son récit dans un fatal compte à rebours dont on connaît l'issue : la chute d'Alep est, le 22 décembre dernier. Avant de donner in fine la parole à ceux qui, tel ce médecin réchappé des bombardements de l'hôpital d'Alep, ont vécu l'horreur de l'intérieur. Renvoyant à la communauté internationale l'image terrible de sa passivité

 iAnkara soutient les rebelles mais est associé à Moscou et Téhéran. Pour le président turc Recep Tayyip Erdogan, il importe de sortir la tête haute de l’isolement et des impérities diplomatiques qui furent les siennes, lui qui ­assurait, il n’y a pas si longtemps, que les jours de Bachar Al-Assad à la tête de la Syrie étaient comptés. Sa priorité n’est plus de voir le ­tyran de Damas partir, mais d’empêcher l’apparition d’une région autonome kurde dans le nord de la Syrie.
 


Comment imaginé que cette paix honteuse signé par les russes, le régimes syriens, le gouvernements turcs et une partie de l'opposition modérée va faire arrêter ce cycle de violence débuté il y a 5 ans. La situation est revenu au point de départ avec un gouvernement corrompu, dictatorial et meurtrier au pouvoir,  et alors qu'une population bombardée nuit et jours qui a vu sa famille, ses voisins ou amis massacrés dans des bombardements absurdes" et meurtriers, que la moitié de la population sont des réfugiés internes ou externes, que le tissus sociales et familiales a été rompu alors.... ne voudront pas chercher la vengance.... Elle va prendre d'autres formes plus complexes, et donc plus difficile a arrêter.


 
Syrie mission impossible Arte 2017 03 07 20 55 - YouTube

 

 

"Disparus, la guerre invisible de Syrie" | ARTE Info

 
Pour le Monde Bachar Al-Assad, une victoire à la Pyrrhus 35 Le président syrien s’est spectaculairement rétabli,  mais il reste l’otage de ses parrains étrangers, l’Iran et la Russie.La tragédie d’Alep rappelle les dirigeants occidentaux à leurs errements. Que peut encore faire l’Europe ? Et la France ? Marc Semo, journaliste spécialiste de géopolitique au « Monde », a répondu à vos questions. Le président syrien s’est spectaculairement rétabli,  mais il reste l’otage de ses parrains étrangers, l’Iran et la Russie.  La Russie et l’Iran sont désormais comptables de l’avenir de la Syrie. Mais les deux puissances, sans lesquelles la dictature de Bachar Al-Assad n’aurait pas survécu, ne s’entendent pas forcément sur ce qu’il convient de faire. CHRONIQUE Alep, après la chute 13. Pour François Burgat : « C’est la victoire usurpée d’une minorité soutenue par des régimes autoritaires » 25 Selon le politologue et spécialiste du monde arabe, le désastre syrien provient de la mortifère erreur du désengagement proche-oriental de Barack Obama et de la focalisation des Occidentaux sur le combat exclusif contre l’organisation Etat islamique.François Burgat (Politologue, directeur de recherche à l'Institut de recherches et d’études sur le monde arabe et musulman (IREMAM) à Aix-en-Provence)
 

de Mistura a par ailleurs convié le gouvernement syrien et les groupes d’opposition à un cinquième cycle de négociations sous l’égide de l’ONU à Genève, le 23 mars.

 
 
 
 
 
Pour les universitaires Adam Baczko, Gilles Dorronsoro et Arthur Quesnay, « La chute annoncée d’Alep est d’abord le résultat de l’isolement croissant d’une insurrection confrontée à la répression sans limites d’un régime bénéficiant de l’appui de forces étrangères » au premier rang desquelles les Etats-Unis qui souhaitent la victoire de Bachar Al-Assad, et de la Turquie, obsédée par la liquidation du PKK. « Rien n’a pu créer le choc moral qui aurait pu sauver Alep, comme si, au désengagement stratégique des Etats occidentaux, répondait l’abandon de nos valeurs », concluent-ils.

Cette alliance de revers, parrainée par la Russie, embarrasse Ankara et ses alliés de l’ASL, et renforce la fragmentation du conflit. 

Soucieuses de bloquer l’avancée de l’armée turque et de ses alliés rebelles de l’Armée syrienne libre (ASL) dans le nord de la Syrie, les milices kurdes syriennes (YPG) ont choisi de s’allier au régime de Damas afin d’empêcher les Turcs de gagner du terrain.

Cette alliance de revers renforce la fragmentation du conflit syrien où de multiples acteurs s’affrontent sur le terrain, au risque de voir s’opposer militairement les deux forces syriennes soutenues par les Etats-Unis – l’ASL et les Forces démocratiques syriennes (FDS), une coalition kurdo-arabe appuyée et formée par les Américains.

 
« Espérons que l’histoire ne lui fera pas payer trop vite et trop cher ces énièmes manquements à ses vieilles ambitions humanistes », analyse le politologue François Burgat qui insiste sur le discrédit des Occidentaux : « la mobilisation kurde d’une part et djihadiste d’autre part ont peu à peu borné leurs agendas syriens respectifs. C’est donc sur l’autel de l’irrédentisme kurde et du djihadisme transnational que la révolution populaire syrienne a été très égoïstement sacrifiée ».

Five years since the civil war began, more than 450,000 Syrians have been killed in the fighting, more than a million injured and over 12 million Syrians - half the country's prewar population - have been displaced from their homes. 
 

Une attaque contre les services de sécurité du régime a fait 42 mortsLE MONDE |

Dani Kappani craint autant un encerclement total qu’une intensification des bombardements. Mais pour lui, gagner Idlib était « la seule option. D’autres militants et combattants ont choisi de resterà Mouadamiya, en retournant sous le contrôle d’Assad. Pour moi, cette réconciliation qu’impose le régime à des villes où ses forces ont tué et affamé les gens est insupportable. »

« J’étais heureux qu’ils soient sortis vivants de cet enfer, raconte Abeer Hussein, une habitante d’Atareb, jointe par WhatsApp, qui a observé l’arrivée des Alépins depuis le toit de sa maisonnette.Mais eux avaient l’air si triste. Ils ressemblent aux Palestiniens de 1948 [date de la création dIsraël, qui a poussé à l’exode des centaines de milliers de Palestiniens]. Ils ne parlent que d’une chose, retourner sur leur terre, alors que leur exil commence à peine et qu’il promet d’être long et douloureux. 
 
 
Les évacuations de centaines d’hommes d’Alep-Est, dans des camions arborant le portrait officiel d’Assad, rappellent la tragédie de Srebrenica, souligne l’écrivaine, réalisatrice et journaliste Sylvie Matton.
 


 
Editorial du « Monde ». 

Lire aussi :   Près de 13 000 détenus ont été tués dans une prison syrienne en cinq ans, selon AmnestyRithy Panh : « Je ne sais pas s’il y a un abattoir humain à Damas. Mais je veux savoir, connaître »Dans un rapport soigneusement documenté, publié au début de la semaine, Amnesty International décrit, par le détail, cette machine de mort qu’est le régime de Bachar Al-Assad – celui qu’aiment tant visiter quelques députés français.

« Une politique d’extermination »

En Syrie, le crime de guerre est devenu la norme  Editorial. La situation empire chaque jour un peu plus dans la deuxième ville du pays, qui subit les bombardements incessants des forces de Bachar Al-Assad et de ses alliés. L’une des autres guerres, à laquelle ne participent ni Damas ni la Russie, est celle conduite contre lEtat islamique. Là, la coalition que pilote Washington en Syrie marque des points et prépare une offensive contre Rakka, le fief de l’EI. Mais là aussi, c’est le règne des milices pilotées par l’étranger (Turquie, Arabie saoudite etc.). La guerre ne s’arrêtera pas avec la chute d’Alep. Et, ce jeudi 24 novembre, des barils d’explosifs viendront à nouveau tuer et mutiler dans les ruines d’une ville qui fut l’un des joyaux de la région.

 Document: Syrie, "La Guerre sale" de Bachar-El-Assad


 


 
Disparus, la guerre invisible en Syrie Arte 2017 03 07 22 51 - YouTube

 nSyrie: «chambre de torture» selon l'ONU  estimant que le conflit qui entre dans sa septième année est "la pire catastrophe provoquée par l'homme depuis la Seconde Guerre mondiale".

» Lire aussi - Syrie : les violences contre les enfants atteignent des records en 2016

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), au moins 60.000 personnes sont mortes en six ans sous la torture ou à cause des terribles conditions de détention dans les prisons du régime. Des enquêteurs de l'ONU ont accusé en février 2016 le régime de Damas d'"extermination" de détenus, affirmant que les morts massives de prisonniers étaient le résultat d'une "politique d'Etat".

 

EDITORIAL A Damas, un « abattoir humain » au cœur de la crise syrienne 44 "Disparus, la guerre invisible de Syrie"

Le royaume hachémite est le seul Etat arabe convié aux négociations sur le cessez-le-feu en Syrie organisées par le Kremlin à Astana, au Kazakhstan. Les postes- frontières jordaniens ne rouvriront pas tant que l’armée régulière syrienne n’aura pas repris le contrôle de ses propres terminaux, a ainsi déclaré le chef d’état-major à la BBC. Et les stages de formation que dispense Amman aux insurgés de la région sud visent à les préparer à combattre l’EI et non les forces pro-Damas, a insisté le général.Deux gages qui contredisent la politique de soutien clandestin à l’insurrection, suivie jusque-là par le royaume

Gérées depuis Amman par le Military Operation Center, une cellule de coordination, placée sous l’égide de l’Agence américaine de renseignement (CIA), ces livraisons ont baissé de volume après le début de l’intervention de Moscou en Syrie, à l’automne 2015. En échange, les bombardements russes ont – relativement – épargné les rebelles du front sud. L’intégration de la Jordanie dans le processus d’Astana pourrait conduire à la fermeture définitive de cette filière d’armement. Ce qui ouvrirait la voie, à moyen terme, à la reconquête de la région de Deraa par les forces gouvernementales. Avec la bénédiction tacite de la Jordanie.

COMPTE RENDU Syrie : le difficile exercice d’équilibre de Recep Tayyip Erdogan Marie Jégo (Istanbul, correspondante),  La Jordanie se rapproche de l’axe Moscou-Damas

Alep, chronique d’une révolution impossible

La répression du régime et la radicalisation des groupes armés ont eu progressivement raison des idéaux du soulèvement de la ville, en 2012.LE MONDE Et le régime joue à merveille de ses réticences. Il coopte, infiltre, distribue de l’argent, agite l’épouvantail du sectarisme, menace et surtout terrorise. Les meneurs les plus politisés disparaissent un par un Téhéran vient en aide au régime de Damas pour combattre l’organisation sunnite Etat islamique et pour continuer d’approvisionner en armes le Hezbollah chiite libanais.


Que reste-t-il comme options aux Occidentaux face à un régime syrien, renforcé par sa victoire annoncée à Alep et soutenu par la Russie et l’Iran ?, s’interroge le chercheur Joseph Bahout.

En perdant Alep, la rébellion se retrouve expulsée de la « Syrie utile », l’axe nord-sud qui relie les principales villes du pays, et risque d’être cantonnée à une guérilla rurale. Le régime triomphe mais il est loin d’avoir retrouvé sa légitimité. Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant) Alep, un tournant majeur dans la guerre civile syrienne - Le Monde

Grâce à la Syrie, le Hezbollah est devenu une armée régionale

- Les combattants chiites libanais le Hezbollah, profitent de leur coopération naissante avec les commandos russes. Leur capacité militairea progresséen quatre ans d'engagement aux côtés de Damas, mais aussi en Irak et au Yémen. À tel point qu'Israël se prépare à une guerre, sur son sol cette fois.

«Tout le monde pense que c'est la Russie qui a gagné à Alep, mais c'est le Hezbollah»

Le chef du Hezbollah a jugé aujourd'hui que les propos entendus à Washington à l'issue de la rencontre entre le président Donald Trump et le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, sonnaient le glas du processus de paix israélo-palestinien.

 

Depuis son entrée en guerre aux côtés de Bachar Al-Assad en Syrie – officielle en 2013 –, l’organisation chiite libanaise armée a pris de l’envergure. Le « Parti de Dieu  » n’est plus seulement l’acteur militaire le plus puissant du Liban. RÉCIT Syrie - Liban : le Hezbollah, machine de guerre 51 Le Hezbollah n’est plus seulement l’acteur militaire le plus puissant du Liban, une force politique capable d’imposer son agenda sur la scène nationale, dictant, par exemple, le tempo de la récente élection de Michel Aoun à la présidence du pays. Il s’impose désormais, selon le politologue Ali Mourad, comme un « acteur régional non étatique » incontournable du Proche-Orient. Téhéran vient en aide au régime de Damas pour combattre l’organisation sunnite Etat islamique et pour continuer d’approvisionner en armes le Hezbollah chiite libanais.

La Syrie dit avoir abattu un avion israélien. Un peu plus tôt ce matin, l'armée syrienne a indiqué que quatre avions de chasse israéliens avaient visé dans la nuit une "cible militaire" près la ville de Palmyre, dans le centre de la Syrie.Il s'agit de l'incident le plus sérieux entre les deux pays - toujours formellement en guerre -depuis le début en 2011 du conflit qui ravage la Syrie.

D’une insurrection d’envergure nationale, même si ses perspectives de victoire ont toujours été très limitées, le mouvement anti-Assad se voit rétrogradé au niveau d’une guérilla, cantonnée dans des villes moyennes et des zones rurales, sans continuité les unes avec les autres.

Ce déclassement officialise ce qui était déjà évident depuis longtemps compte tenu de l’immense supériorité militaire du camp prorégime : le fait que l’opposition ne peut plus poser de défi militaire existentiel à Damas et ne peut donc plus prétendre constituer une alternative politique au régime Assad.

Source: Al Jazeera and news agencies Syria: The Roots of Tyranny - Al Jazeera World

 Tendance, favorable à Damas, Moscou  Téhéran, Hezbollah Libanais , Djabhat Fateh al Cham (l'ancien Front al Nosra ) et Etat Islamiste

La guerre n’est pas terminée. Le retour en force de l’organisation Etat islamique (EI) à Palmyre indique combien l’opération de reconquête du régime sera longue. Dans le patchwork d’enclaves encore sous son contrôle, la rébellion compte entre 100 000 et 150 000 hommes en armes. Mais éparpillés, divisés, parfois encerclés, ces combattants sont peu susceptibles de renverser la tendance, favorable à Damas, Moscou et Téhéran.

Le groupe Etat islamique, pourtant absent de la bataille d’Alep, en apparaît comme le principal vainqueur et reprend l’offensive à Palmyre, analyse l’historien Jean-Pierre Filiu. L’historien Jean-Pierre Filiu déplore que la ville syrienne soit toujours sous le contrôle de l’organisation Etat islamique en raison d’un « accord par défaut entre Washington et Moscou ». Soyons clairs résume t'ilc : la chute de Rakka ne règlera pas à elle seule le problème jihadiste en France. Mais tant que Rakka demeure aux mains de Daech, une menace grave pèse sur notre pays. Il est tant d’en tirer enfin toutes les conséquences et de sortir de notre « terrible solitude ». Avant une nouvelle tragédie

 

Le monde La province d’Idlib deviendrait-elle le pendant syrien de la région yéménite du Hadramaout, où les Etats-Unis multiplient les frappes contre le réseau Al-Qaida ?Idlib, terminus des naufragés de la révolution syrienne Les groupes armés et radicaux y font régner leur ordre.Les rêves d’Hossam Ayash s’y sont brisés.

« Il n’y a plus de révolution ici ou, du moins, plus celle qu’on voulait mener. Il y a la guerre, juge amèrement le jeune homme. Il n’y a pas de règles claires. Il n’y a que la loi du plus fort. » 


 
12 jours et 12 nuits à Damas ARTE Documentaire 2017 HD

 

Le Front Fateh al-Cham, ex-Al-Qaïda en Syrie, a revendiqué dimanche le double attentat contre des pèlerins chiites qui a fait 74 morts dans le Vieille ville de Damas."Samedi (...) une double attaque a été menée par deux héros de l'islam (...) au coeur de la capitale Damas, faisant des dizaines de morts et de blessés", a indiqué le groupe jihadiste sunnite dans un communiqué.

» Deux bombes explosent à Damas, Notre décryptage :   L’ex-Front Al-Nosra, pierre d’achoppement des tentatives de trêves 

Tahrir Al-Cham marque des points importants. Il peaufine sa stratégie visant à se présenter comme la seule force efficace face au camp pro-Assad et comme le défenseur numéro un des sunnites, la communauté majoritaire en Syrie, opposée en grande partie au pouvoir.

 A lire Tahrir al Cham.

 

A l'image de Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l’EI : Le charismatique gardien de but de football d’Homs, devenu chef rebelle, s’est radicalisé au fil des désillusions, un nombre important de rebelle modéré ne pourrait pas digéré "la lâcheté" de ceux qui ont signé et renforcé la rébellion djihadiste. Abdel Basset Sarout, décharné et les traits tirés, jurait à la caméra de la chaîne d’opposition syrienne Orient News : « Nous allons nous organiser, changer nos armes, réunir les gens prêts à agir(…). Nous y retournerons. » Ecœuré d’avoir été « abandonné » par l’opposition – « lâche » et minée par les divisions – et « trahi » par la communauté internationale, l’ancien gardien de but de football propulsé icône de la révolte d’Homs ne s’avouait pas vaincu. Le jeune gardien de but, promis à une carrière internationale, a évolué avec la révolution. Son cheminement a été immortalisé dans le documentaire Homs, chronique d’une révolte, du réalisateur damascène Talal Derki, qui a filmé le jeune homme dès les débuts du soulèvement contre le régime, en 2011, jusqu’en avril 2013. Basculement progressif : Un an plus tard, foulard noué autour du front, petite barbe et kalachnikov à l’épaule, le chantre pacifique s’est fait guérillero. Face à la multiplication des massacres de civils, Sarout ne croit plus une victoire possible sans le recours aux armes. Il prend la tête d’un groupe de jeunes prêts à en coudre pour défendre leurs idéaux de liberté et de dignité. « Je veux mourir en martyr », confie-t-il à la caméra de Talal Derki, les yeux dans le vague et un lance-roquettes coincé négligemment entre les cuisses. Lui qui a réchappé plusieurs fois de la mort se sent bien seul face à la disparition de ses proches.Talal Derki a observé le basculement progressif du rebelle modéré d’Homs vers l’idéologie djihadiste. Quelques jours avant de capituler face aux troupes du ­régime en mai, Sarout s’en remet au Front Al-Nosra, la branche ­syrienne d’Al-Qaida, et à l’EI pour sauver les rebelles assiégés. Se sentant « trahi » par l’« abandon » d’Homs, puis « marginalisé » au sein de l’opposition, il avait confié à un ancien compagnon de dissidence, Thaer Al-Khalidiya, son désir de passer à l’EI. Dans une photo récente diffusée sur le site de Twitter, le jeune homme apparaît vêtu du qamis, le vêtement long et noir des djihadistes.

L’attirance de Sarout pour l’EI est symptomatique d’une « radicalisation d’une partie des révolutionnaires syriens, se sentant abandonnés à la fois par les démocraties occidentales, les monarchies du Golfe et les brigades rebelles modérées », analyse le chercheur Romain Caillet, dans un rapport sur la progression de l’EI dans la région d’Homs, publié en août par la fondation norvégienne Noref. De plus en plus de rebelles d’Homs, impressionnés par la richesse et la force de l’EI, se tournent vers cette organisation, qui a renforcé son implantation dans le centre de la Syrie après avoir conquis les provinces de Rakka et Deir ez-Zor.

 

Daech, paroles de déserteurs - Arte 15 mars 2016 - Video Dailymotion

sculé vers Raqqa .

 

 

 

 Mardi 07 23:50 - 00:45
Daech, paroles de déserteurs
Documentaire

A lire Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l'EI - Le MondeUne figure de la révolte syrienne rejoint l'État islamique - Le FigaroDaech, al-Nosra, Armée de l'Islam : les sept familles du djihad en Syrie

La rebellion suite a l'accord russo-turc est en voie d'éclatement, de division : Depuis la chute d'Alep-Est, les combats fratricides se multiplient entre groupes rebelles syriens.

C'est une conséquence de la cuisante défaite subie par les rebelles à Alep-Est fin décembre. Le plus puissant des groupes insurgés non djihadistes, les salafistes d'Ahrar al-Cham, vient de fusionner avec cinq autres factions armées dans leur dernier bastion du nord-ouest de la Syrie. Il s'agit de mieux résister aux attaques que leurs ex-amis du Front Fatah al-Cham, l'ex-branche syrienne d'al-Qaida, ont lancées contre eux après leur évacuation d'Alep-Est, fin décembre. Dans la foulée de leur repli dans la région d'Idlib, où Fatah al-Cham est solidement implanté, celui-ci a accusé certains insurgés d'avoir conspiré pour mieux «isoler» ce groupe classé comme «terroriste» par la communauté internationale.

Les griefs portés par les djihadistes du Front Fatah al-Cham contre les autres rebelles sont nombreux. Ils leur reprochent surtout d'avoir communiqué leurs positions aux Américains

 La région d’Idlib est le théâtre d’une offensive des formations djihadistes regroupées au sein de Tahrir Al-Cham contre les modérés de l’Armée syrienne libre.

LIRE AUSSI:

» À Idlib, en Syrie, la guerre est déclarée entre djihadistes et rebellesSyrie: la nouvelle alliance djihadiste jure de chasser Assad

 



 

LIRE AUSSI:

» Syrie: l'ONU s'alarme pour les lieux assiégés

Les djihadistes assurent leur emprise sur l’Est syrien en prévision de la chute de Mossoul, leur « capitale » irakienne. Les djihadistes auraient acheminé  des renforts depuis leur « capitale », Rakka.

A Deir ez-Zor, la grande ville de l’est syrien, nichée dans un coude de l’Euphrate, la guerre d’usure qui oppose depuis deux ans et demi les forces loyalistes aux troupes de l’organisation Etat islamique (EI), tourne lentement à l’avantage des djihadistes. Trois semaines après l’attaque surprise qui leur a permis de couper en deux le secteur sous le contrôle du gouvernement, les hommes au drapeau noir consolident leurs positions. Alors que par le passé, leurs percées étaient suivies d’une rapide contre-offensive, cette fois-ci, l’armée régulière et ses supplétifs n’ont pas regagné le terrain perdu.

Malgré le soutien de l’aviation russe, les combattants pro-Damas ne parviennent pas à rétablir la jonction entre la poche de l’aéroport, au sud-est, qui est vitale pour leur ravitaillement, et les quartiers d’habitations d’Al-Joura et Al-Qoussour, au nord-ouest, qui abritent environ 90 000 civils

 

« Capitale bis de l’EI »

« On a l’impression que Daech veut nettoyer le terrain avant la chute programmée de Mossoul [son quartier général en Irak, que les forces de Bagdad sont en train de reconquérir], poursuit Abou Ahmed. Ses troupes qui reculent là-bas pourraient venir se réfugier à Deir ez-Zor, qui deviendrait ainsi la capitale bis de Daech, à côté de Rakka, plus au nord. »

Selon Deirezzor24, un site d’informations local, l’offensive des soldats du « califat » a été facilitée par deux facteurs : l’arrivée de combattants irakiens, très expérimentés, et le butin de guerre saisi à Palmyre, en décembre 2016. Une vidéo diffusée sur Internet, peu après leur reconquête de la cité antique, 200 km à l’ouest de Deir ez-Zor, montrait des djihadistes en train d’ouvrir des caisses remplies de fusils d’assaut, à l’intérieur d’un campement militaire russe évacué à la hâte.

Syrie : mission impossible Créé le mardi 07 mars 2017

 
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Proche-Orient, Syrie, ONU, bataille diplomatique, Russie
 
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Les guerres cachées contre...

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Poutine, grand vainqueur de la bataille d’Alep,
L’ordre ignominieux d’Alep. Editorial. Bachar Al-Assad, la Russie et l’Iran sont les grands vainqueurs de la bataille pour la deuxième ville de Syrie. Détruite, Alep risque d’être l’objet d’une sordide épuration politico-confessionnelle.
Les débats

10/02/2017

-Les guerres cachées contre Daech

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Si vaincre Daesch en Irak est difficile, elle est quasiment impossible en Syrie. 
 
 Témoignages rares Les guerres cachées contre Daech Arte 2016 11 08 20 50
 

"Un documentaire passionnant qui met parfaitement en perspective les enjeux géopolitiques et religieux de la lutte contre Daech dans tout le Moyen-Orient. Un décryptage extrêmement utile pour comprendre les failles de la coalition, le double-jeu de certaines puissances comme la Turquie ou l'Arabie-Saoudite, et la question délicate mais cruciale de l'après Daech."
 
 
 La bataille pour Mossoul va-t-elle sonner le glas de l’'Etat islamique ? Depuis 2 ans, le monde entier a déclaré la guerre à Daech. Pourtant l’'organisation de l’'Etat Islamique est toujours là. Ce documentaire nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’'Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux de cette "troisième guerre mondiale". OPINION: ISIL after Mosul - Insurgency and rivalry
 
"The battle for Mosul may be in its final stages, but so long as there is a market for extremist groups to offer protection and livelihoods to vulnerable populations, the shape-shifting war goes on"
 
« Mossoul tombera, la question c’est en combien de temps et avec combien de pertes »

’EI s’était emparé de Mossoul en juin 2014 à la faveur d’une offensive éclair qui lui avait permis d’occuper de vastes territoires au nord et à l’ouest de Bagdad dont il a, depuis, perdu l’essentiel.

Dimanche 19 février, l’armée irakienne a lancé une vaste offensive visant à récupérer l’ouest de la ville de Mossoul, considérée comme le dernier bastion important de l’organisation djihadiste Etat islamique en Irak.En progressant vers l'aéroport de la grande ville du Nord, l'armée irakienne a rencontré une forte résistance des djihadistes.Cliquez ici pour agrandir l'infographie Le village d'Albou Seif se trouve sur un éperon rocheux qui domine le fleuve Tigre. À l'est se dessine la partie orientale de Mossoul, tout juste reprise par les forces irakiennes. Au nord se devine l'aéroport de la ville, encore aux mains de Daech. C'est l'objectif de la Force de réaction rapide (FRR), les unités spéciales de la police irakienne, avec la base militaire de Ghazlani, attenante.C'est leur bataille. L'aéroport de Mossoul aurait dû être repris au mois de décembre dernier, voire plus tôt encore, mais les djihadistes se sont montrés plus coriaces que prévu Décryptage de cette nouvelle offensive avec Hélène Sallon, du service International du Monde.L

 
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In west Mosul, 'nowhere is safe for civilians'
A Mossoul, les civils paient un lourd tribut des bombardements anti-EI

Les forces irakiennes sont reparties lundi à l’assaut contre le groupe Etat islamique à Mossoul, où plus de cent corps ont été extirpés des ruines dans un quartier bombardé par la coalition anti-EI.

 
La coalition internationale anti-EI a confirmé avoir effectué un bombardement aérien dans la zone où s’est produit l’incident meurtrier.
There has been an outcry over the high number of civilians killed by suspected US-led coalition air strikes in Mosul.  Middle East, Iraq, Battle for Mosul, Syria's Civil War, ISIS

 

 , what is behind what appears to be an increase in the number of air raids against ISIL? And why has there been a sharp increase in the number of civilian deaths?

Presenter: Martine Dennis

Guests:Mark KimmittAhmed RushdiChris Woods

Source: Al Jazeera News, COMPTE RENDU Irak : des dizaines de civils tués dans l’effondrement d’immeubles à Mossoul Hélène Sallo Civils tués à Mossoul: "une terrible tragédie" n

Le chef des forces américaines au Moyen-Orient a qualifié hier Civils tués à Mossoul: "une terrible tragédie" n,  la mort de nombreux civils dans des frappes aériennes à Mossoul en Irak, sans endosser formellement pour autant la responsabilité de ces bombardements. Les frappes de la coalition contre l'EI font de plus en plus de victimes civiles, selon de nombreux témoignages qui ne sont pas démentis par les militaires américains. Mais les militaires se défendent d'avoir changé leurs normes d'acceptation de victimes civiles après l'arrivée au pouvoir de Donald Trump, comme les en accusent certains observateurs. Si le nombre de morts civils augmente, c'est que les combats ont désormais lieu dans des zones urbaines très densément peuplées, a affirmé cette semaine un responsable de la Défense américain.

 
Has the rule of engagement changed in Iraq? - Inside Story

 READ MORE: Grief and questions amid wreckage of Mosul air strikesREAD MORE: Battle for Mosul - Civilians at 'grave risk' , Source: Al Jazeera and news agenciesBataille de Mossoul : la reprise de la deuxième ville d’Irak cartographiée jour par jour, , A dix mètres de la vieille ville de Mossoul PORTFOLIOLes civils de Mossoul-Ouest pris entre deux feux

The Iraqi government announced that eastern Mosul had been recaptured from ISIL in January, but residents still report almost daily fighting in some areas

Les djihadistes s’infiltrent derrière les lignes gouvernementales pour commettre des attaques meurtrières. LE MONDE |

A Mossoul, c’est le quartier général éphémère du jour. Le lendemain, si tout va bien, il sera déplacé, avancé.
Les hommes sourient, eux qui savent que la fin de l’organisation Etat islamique (EI) à Mossoul est inéluctable
Une explosion inattendue et gigantesque met un terme soudain à ce moment délicat qu’est, sur un champ de bataille, l’attente de la guerre
« Car bomb ! »
Leur verdict surprend leurs camarades. Une voiture explosive, à l’intérieur des lignes gouvernementales, au cœur d’un rassemblement de troupes censé être sécurisé ?


 

nversation with the Iraqi leader.

How bad is the humanitarian crisis in Mosul? – Inside Story

 

Source: Al Jazeera and news agencies

 
 
 11:09 Enquête sur ces musulmans des quartiers qui vivent sous la pression de l’islam radical Dans de nombreuses villes, un contrôle social agressif incite la communauté musulmane à respecter les rites et les codes d’un islam rigoriste. Des résistances s’organisent, non sans difficulté.

Vision trop courte pour l’antiterrorisme

Christophe Dubois et Eric Pelletier, tous deux journalistes, ont enquêté pendant un an et demi auprès des agents, cadres de haut rang ou opérationnels sur le terrain.Jacques Follorou

 Le temps est venu de dresser l’inventaire des failles qui ont conduit aux attaques terroristes sur le sol français. Auteurs de Où sont passés nos espions ?, Christophe ­Dubois et Eric Pelletier, tous deux journalistes, savent raconter les histoires, comme celles des allées et venues à travers l’Europe des auteurs de l’attaque du 13 novembre 2015 à Paris. Le propos est clair et pédagogique. Il donne une vue d’ensemble, surtout de l’organisation des services de l’Etat.
 
Dans « Une ligne dans le sable », l’historien James Barr revient sur les rivalités franco-britanniques au début du XXe siècle.

A lire : Vision trop courte pour l’antiterrorismeAux origines du chaos proche-oriental 

Cent ans après les accords Sykes-Picot qui ont tracé ses frontières, la région est en proie au chaos. Un « grand jeu » dont l’Iran est le gagnant.Analyse. La conquête des quartiers rebelles de la ville par les troupes de Bachar Al-Assad ébranle le système des Nations unies, paralysé comme aux pires moments de la guerre froide par les vetos russe et chinois.

 
 

There are more than 5,100 US forces in Iraq, and up to about 500 in Syria.

 Source: News agencies, 

 
 Après une période de calme relatif, la capitale irakienne fait face à une recrudescence d’attentats de l’Etat islamique depuis le lancement, le 17 octobre, de l’offensive pour reconquérir Mossoul, la deuxième ville du pays et le plus important bastion de l’organisation extrémiste L'État islamique fait plus de 120 morts dans des attentats en Irak et au Pakistan
 
Pendant plus de trente ans, Islamabad a soutenu des groupes djihadistes pour satisfaire ses intérêts stratégiques. Plus largement, aujourd'hui, les talibans pakistanais menacent directement l'État. Islamabad n'a pas à chercher bien loin les racines du problème. 
 

What is the endgame for the US offensive against ISIL?

Pentagon broadens its campaign against ISIL in Syria with the deployment of US marines.

Middle East, Syria's Civil War, United States, War & Conflict, ISIS

 

US marines are being sent to Syria to reinforce the fight against the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL, also known as ISIS (ISIL/ISIS)) armed group.Source: Al Jazeera News

 
 
L’émergence de l’EI est due à la marginalisation des sunnites d’Irak depuis 2003. Si, une fois reprise, Mossoul n’est pas confiée, d’une manière ou d’une autre, à une administration à dominante arabe sunnite, le terreau sur lequel a fleuri le djihadisme sera inchangé : l’EI aura été démantelé, mais le radicalisme islamiste renaîtra sous une autre appellation, au prétexte de la défense des sunnites. Entre les différentes forces qui progressent vers la « capitale » de l’EI en Irak, il y a un plan de bataille commun, mais, hélas, pas d’accord politique pour le jour d’après la victoire militaire.
Après Daech, naissance d'un État terroriste, Jérôme Fritel a de nouveau enquêté sur les coulisses d’une guerre qui a balayé les frontières tracées depuis un siècle et d'ores et déjà changé le cours de l’histoire. De l’ancien gouverneur de Mossoul, qui dirige aujourd'hui une armée de 4 000 hommes financée et entraînée par les Turcs, au numéro 2 du Hezbollah libanais, bras armé de l’Iran en Syrie, en passant par le dernier ambassadeur américain à Damas, ce documentaire donne la parole aux acteurs de premier plan dans le conflit. Il nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux et les réalités de ces "guerres cachées".
 
Au fil de son enquête — des environs de Mossoul à Dubai, en passant par Istanbul, Beyrouth, Vienne et Washington —, Fritel décrypte les enjeux cachés de cette lutte contre l'internationale de la terreur. Montrant qu'elle fait écran à un autre affrontement des puissances réunies sous la même bannière, pour le contrôle des terres et des populations dans le territoire aujourd'hui détenu par Daech.
 
 
 
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Le monde sous les bombesJeux de pouvoirs Créé le dimanche 11 décembre 2016 ENQUÊTE Comment Lafarge a exposé ses employés aux rapts en Syrie 8 Le cimentier français a maintenu sa cimenterie en fonctionnement jusqu’en septembre 2014. Les salariés rétifs faisaient l’objet de menaces, voire de licenciements. De 2011 à septembre 2014, en pleine guerre civile, la cimenterie de Jalabiya a fonctionné au prix d’arrangements avec des groupes armés, dont des djihadistes.ENQUÊTE Le jeu dangereux de Lafarge en Syrie 8Hollande et le patronat Créé le jeudi 19 avril 2012 2



Riche en pétrole et auréolée d’un passé illustre, la grande cité du nord de l’Irak reste un objet de convoitises. Les multiples communautés qui y vivent ont été tour à tour victimes et bourreaux des forces qui cherchent à s’en emparer. 

Près de quatre-vingt-dix ans après leur découverte, les ressources pétrolières de Kirkouk sont toujours au cœur des tensions politiques autour de la ville. L’enjeu est de taille, le volume de brut récupérable des champs pétroliers géants de Kirkouk étant estimé à 40 % de l’ensemble des réserves de brut de l’Irak, deuxième pays producteur, derrière l’Arabie saoudite, de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).


RÉCIT
Irak : Kirkouk, la guerre d’après par  Allan Kaval (Kirkouk (Irak), envoyé spécial

 

Ces richesses considérables et convoitées se trouvent cependant dans une zone grise, disputée depuis 2003 et la chute de Saddam Hussein entre le gouvernement de Bagdad et les factions kurdes qui jouissent d’une large autonomie dans le nord du pays. Cette zone est aujourd’hui plus troublée encore par la lutte contre l’organisation Etat islamique (EI).

 

Les revenus des champs de pétrole de Kirkouk sont répartis à égalité entre l’Etat irakien et le gouvernement de la région autonome kurde (GRK).

RÉCIT Irak : le pétrole, manne considérable et convoitée Allan Kaval (Kirkouk, Irak, envoyé spécial)

 
Le plus inquiétant, dans ce grand jeu de culbuto mondial, est, comme le soulignent les divers interlocuteurs de Fritel, que « bombarder sans avoir de programme politique sérieux derrière » est la porte ouverte au chaos. —

Les autorités iraniennes ont annoncé le 10 février 2017 le démantèlement près de Téhéran d'une cellule terroriste liée à l'Etat islamique qui cherchait à "saboter" les manifestations liées au 38e anniversaire de la Révolution de 1979.

Avec la conquête d’Al-Bab, la Turquie consolide son influence dans le nord de la Syrie Cette localité est passée jeudi sous le contrôle des forces spéciales turques et de brigades rebelles syriennes, alliées à Ankara dans le cadre de l’opération « Bouclier de l’Euphrate ». Les civils ont payé très cher cette victoire.

 

» Lire aussi - Iran: manifestations de masse contre TrumpLa guerre en Syrie, un «cancer à l'échelle mondiale» (Guterres)

C’est une petite bataille, en termes militaires et un enjeu crucial, en termes géopolitiques. A l’échelle de la guerre en Syrie, la reconquête d’Al-Bab, une bourgade agricole, à l’est d’Alep, contrôlée depuis 2014 par l’organisation Etat islamique (EI), n’a rien d’un épisode-clé. Mais la multiplicité des forces en présence transforme cette opération a priori sans envergure en un test géopolitique majeur. Ankara et ses alliés rebelles assiègent Al-Bab depuis deux mois, dans le cadre d’une vaste offensive conjointe, baptisée « Bouclier de l’Euphrate », lancée à la fin de l’été, qui a déjà permis de déloger l’EI de Djarabulus et de Dabiq, deux localités proches de la frontière. L’objectif d’Ankara est de se doter dans le nord de la Syrie d’une zone de sécurité, un protectorat qui ne dit pas son nom, débarrassée non seulement des djihadistes, mais aussi des séparatistes kurdes Parti de l’union démocratique (PYD), la branche syrienne du Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK),

Syrie: la Russie et le régime à la rescousse d'alliés des Américains augmentant la complexité d'un conflit déjà bien complexe

La Russie et le régime syrien sont en train d'envoyer des "convois humanitaires" dans une zone du nord de la Syrie tenue par des alliés des Américains, a indiqué vendredi le Pentagone.

La ville a été reprise à l'EI par les Forces démocratiques syriennes (FDS) en août dernier, avec le soutien de conseillers militaires américains et des bombardements de la coalition.Des combats ont opposé hier soir 26 /02/ 2017 les forces gouvernementales syriennes et les rebelles proturcs de l'Armée syrienne libre (ASL) au sud d'Al Bab, ville du Nord-Ouest que ces derniers ont prise récemment aux djihadistes de l'Etat islamique (EI), selon un communiqué de l'ASL.

 

LIRE AUSSI:

» Syrie : à Genève, l'opposition en ordre dispersé face au régime

La Russie est intervenue pour faire cesser des combats dans le nord de la Turquie entre l'armée syrienne et les rebelles syriens soutenus par la Turquie, apprend-on auprès des deux camps.

» Lire aussi - La Turquie et la Russie s'accordent sur un cessez-le-feu en Syrie

La Turquie et l’Iran s’affrontent de plus en plus ouvertement

Le rôle du PKK est au centre de la rivalité entre les deux puissances sunnite et chiite.

La prise d’Al-Bab, qui renforce la « zone de sécurité » de la Turquie dans le nord de la Syrie, ne va pas arranger les relations entre Ankara et Téhéran, principal soutien du président syrien Bachar Al-Assad, qui y voit une violation de sa souveraineté. Bien que parrains, avec la Russie, de la trêve imposée en Syrie lors des pourparlers d’Astana, la Turquie et l’Iran voient leurs ambitions régionales respectives s’opposer de plus en plus frontalement. Les deux voisins se sont affrontés verbalement comme jamais ces derniers jours, jetant un doute sur la solidité de l’attelage mis au point dans la capitale du Kazakhstan.

Malgré leurs rivalités ancestrales, Ankara et Téhéran s’étaient toujours gardés d’exposer ouvertement leurs divergences mais, cette fois-ci, la tension est palpable

COMPTE RENDU La Turquie et l’Iran s’affrontent de plus en plus ouvertement

 

 

"The regime forces are now 1.5km from Al Bab city," the SOHR said.

Inside Story - What are President Putin's plans for Syria?

L'histoire sans fin contre...

Né des braises non éteintes de l'occupation américaine en Irak, proliférant sur les décombres du conflit syrien,  . Le serpent qui se mort la queue : Alep, chronique d’une révolution impossible Et le régime joue à merveille de ses réticences. Il coopte, infiltre, distribue de l’argent, agite l’épouvantail du sectarisme, menace et surtout terrorise. Les meneurs les plus politisés disparaissent un par un LE MONDE |

ISIL is bitterly hostile to the Arab Gulf governments, which suspect it of trying to stoke a Sunni-Shia sectarian confrontation to destabilise and ultimately topple their governments.

 Inside Story - Is ISIL embracing a new approach?

 

Source: News agencies

 
Le régime Assad a repris le contrôle de la deuxième ville du pays, remportant sa plus grande victoire depuis 2011.Après cinq ans de guerre, pourquoi aucune intervention internationale n’a-t-elle arrêté le massacre ? Le point avec lejournaliste Marc Semo. Russia proposed the intra-Syrian negotiations in coordination with Turkey and Iran to reinforce a shaky ceasefire.
 

 "Le front d’Alep est assez représentatif de l’enchevêtrement de groupes armés aux agendas politiques et aux soutiens internationaux divergents" LE MONDE |

  

Après le choc d’Alep, les rebelles modérés obligés de jouer le jeu de Moscou

« Le jeu de l’allégeance a fonctionné à plein. Chacun des patrons de la rébellion a fait pression sur ses protégés », affirme un diplomate occidental. « Le cessez-le-feu est violé entre dix et vingt fois tous les jours, mais ces violations sont minimisées politiquement car il y a une volonté très forte qu’Astana se fasse », reconnaît un autre diplomate

A lire Syrie : mission impossibleSyrie : mission impossible Créé le mardi 07 mars 2017

Alep, chronique d’une révolution impossible

La répression du régime et la radicalisation des groupes armés ont eu progressivement raison des idéaux du soulèvement de la ville, en 2012.LE MONDE 

It says such deals are a good way of bringing the country closer to peace. But rights groups and the opposition say the moves forcibly displace people who oppose the government.

What is the endgame for the US offensive against ISIL? – Inside Story

Source: News agencies

A lire Sarout, icône de la révolution syrienne, rejoint l'EI - Le MondeUne figure de la révolte syrienne rejoint l'État islamique - Le FigaroDaech, al-Nosra, Armée de l'Islam : les sept familles du djihad en Syrie

 

LIRE AUSSI:

» Syrie: l'ONU s'alarme pour les lieux assiégés

 

« Capitale bis de l’EI »

« On a l’impression que Daech veut nettoyer le terrain avant la chute programmée de Mossoul [son quartier général en Irak, que les forces de Bagdad sont en train de reconquérir], poursuit Abou Ahmed. Ses troupes qui reculent là-bas pourraient venir se réfugier à Deir ez-Zor, qui deviendrait ainsi la capitale bis de Daech, à côté de Rakka, plus au nord. »

Selon Deirezzor24, un site d’informations local, l’offensive des soldats du « califat » a été facilitée par deux facteurs : l’arrivée de combattants irakiens, très expérimentés, et le butin de guerre saisi à Palmyre, en décembre 2016. Une vidéo diffusée sur Internet, peu après leur reconquête de la cité antique, 200 km à l’ouest de Deir ez-Zor, montrait des djihadistes en train d’ouvrir des caisses remplies de fusils d’assaut, à l’intérieur d’un campement militaire russe évacué à la hâte.



COMPTE RENDU L’Etat islamique accroît sa pression sur l’armée syrienne à Deir ez-Zor 14 Benjamin Barthe (Gaziantep, envoyé spécial) COMPTE RENDUL’EI lance une offensive majeure à Deir ez-Zor en Syrie 9 Madjid ZerroukyEn difficulté en Irak, l'Etat islamique progresse en Syrie - Le Monde

Syrie: la nouvelle alliance djihadiste jure de chasser Assad

ARTE+7 | Les guerres cachées contre Daech

 

31/12/2016

Année 2017

 
 

 
 
 
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"J'en ai déjà un peu marre de 2017
On peut passer à 2018 ?
(...)
J'attends avec impatience 2069 l'année érotique... c'est dur de se retenir !"
 
Daesch renoue avec le retour de la guerrilla urbaine et des attentats suicides, depuis que son rève de Caliphat s'effrite. Baghdad: ISIL claims attack in busy Sadr city market ISIL claims responsibility for suicide car bomb attack that also wounded dozens as violence in capital intensifies. Baghdad has been the focus of renewed violence over the past few weeks. Pendant ce tempsen IraqMiddle East,  la Battle for Mosul continue avec une féroce résistance de  ISIS, malgré les 100 000 hommes déployés et l'aide de la coalition menée par les américains. 
 
UN: At Least 6,878 civilians killed in Iraq in 2016  UN mission in Iraq says the figure does not include casualties from western Anbar for May, July, August and December.
 
 
In the last week alone, ISIL claimed responsibility for a string of bombings in Baghdad that killed more than 50 people . The UN came under criticism from the Iraqi military last month after reporting that nearly 2,000 members of the Iraqi forces had been killed in November. The Iraqi government has not publicised the casualty figures for government troops and paramilitary forces fighting in Mosul and elsewhere in northern Iraq.Source: News agencies. Close to 54,000 Iraqi civilians have been killed since 2008. http://aje.io/fel4
 

Drones have been used for reconnaissance and to relay instructions to suicide bombers, said General Abdul Wahab al-Saadi, a commander with the elite counterterrorism service in eastern Mosul.

"They use them to give directions to suicide car bombs coming towards us, as well as to take pictures of our forces," Saadi told Al Jazeera.

 
But there is a fresh threat, Saadi said: ISIL has begun to use the drones themselves as weapons. "
 
They also use a new tactic, where the drone itself has a bomb attached to it," he explained.

Although ISIL's drone fleet so far appears relatively basic, it could be developed further in the months ahead.Source: Al Jazeera

La Turquie dans la spirale de la violence

INFOGRAPHIE - Plus d'une vingtaine d'attentats attribués à Daech ou au Parti des travailleurs du Kurdistan (PKK) et ses émanations ont frappé le pays en 2016.

Au moins 39 personnes ont été tuées dans l'attaque "terroriste" contre la Reina, une célèbre discothèque d'Istanbul en Turquie où plusieurs centaines de personnes fêtaient le Nouvel An, avec au moins un attaquant déguisé en père Noël. , selon le site de la BBC. Après être entré dans la discothèque, l'assaillant a tiré au hasard sur la foule, a raconté le ministre de l'Intérieur Süleyman Soylu. Ce scénario n'est pas sans rappeler celui de l'attaque du Bataclan à Paris le 13 novembre 2015.

Cet attentat est le dernier d'une longue série d'attaques liées à la rébellion kurde ou attribuées à l'Etat islamique (EI) qui ont secoué la Turquie depuis un an et demi. Selon les médias turcs, au moins un assaillant déguisé en père Noël a surgi devant la Reina, située à Ortaköy, sur la rive européenne d'Istanbul, avant de tirer sur des policiers postés devant et de pénétrer dans le bâtiment où il a ouvert le feu sur la foule. Les autorités policières avaient annoncé avoir déployé 17.000 policiers dans Istanbul, afin d'encadrer les festivités du Nouvel An. Coïncidence ? Elles avaient précisé que des policiers seraient déguisés en père Noël pour détecter la moindre anomalie au sein des foules.

"La fusillade a duré 7 minutes ...
7 minutes !
Et pas UN seul policier ou soldat pour arrêter le grabuge !
Une ville sous surveillance policière inimaginable avec des agents des services secrets a tous les coins de rue ...
des soldats tous les 10 mètres ...
Et notre tueur à eu 7 minutes pour faire ce qu'il avait à faire , devant une boite de nuit d'un des quartiers les plus huppé d'istambul , tranquillement , se permettant même de se changer et de disparaître comme si de rien n'était , et tout ça à pied , au bout de ces 7 minutes ..."

En réaction à ces opérations militaires, l’EI a à plusieurs reprises menacé d’attentats la Turquie, devenue une des principales cibles des djihadistes. ISIL claims responsibility for the attack in Baghdad's Sadr City district that killed at least 39 people http://aje.io/ky8v

Comment expliquer qu'erdogan ait procédé à des dizaines de milliers d'arrestations préventives lors du dernier putsh , qu'il ait emprisonné des dizaine de milliers d'opposants , qu'il ait purgé l'administration policière , judiciaire , intellectuelle ,universitaire comme jamais , que ce soit un des état policier dans le but de sauver sa petite personne et qu'il ne puisse pas assurer la protection de son peuple ?


Posez vous donc la question et vous aurez peut-être un petit doute sur la facilité avec laquelle ce tueur a pu massacrer 39 personnes et en blesser 70 avec autant de facilité ...

Erdogan s'est servi du coup d'état raté pour éradiquer l'opposition démocratique.
Du coup il a enfermé nombre de responsable militaires, policiers, des services secrets, de fonctionnaires etc...
Ses services sont désorganisés, il paie donc son autoritarisme et du passa ge d'une démocratie à une dictature
.

Des chars dans les rues , des avions de chasse dans le ciel , le tourisme en baisse comme jamais vu , des dizaines de milliers de civils opposants enfermés , une répression d'un niveau digne des plus grande dictatures , une livre turque au plus bas , des investisseurs qui fuient le pays à toutes jambes , coup d'état , putsch militaire , chutes des cotations boursières , attentats terroristes quotidiens ...

Vive erdogan !
MDR

 Istanbul: Fourteen detained over NYE nightclub massacre. http://aje.io/8p9p, Istanbul: Police release photo of Reina attack suspect http://aje.io/bb65Erdogan, l'ivresse du pouvoir”La fin des Ottomans

INFOGRAPHIE - Les attentats à Istanbul depuis un an

 
 

"Daech cherche à déstabiliser les démocraties et il semble qu'ils sont en passe de réussir.
L’avancement du populisme qui nous amènera des guerres et des dictatures est le résultat de ceux qui pensent que pour combattre la violence il faut encore plus de violences.
Soixante dix ans de paix en Europe, grâce à l'Union européenne, à fait oublier les malheurs créés par un conflit armé, rien à voir avec quelques attentats"..Le 02/01/2017 à 11:25

 

networks.

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Si vous pensez que le terrorisme est la plus grande menace pour l'ouest, vous devez regarder cette vidéo la vidéo de Zinc.
 
Le parquet fédéral allemand accuse Shaas Al M. d'avoir repéré de «potentielles cibles d'attaque» à Berlin, et d'avoir «signalé sa disposition de principe à commettre une attaque en Allemagne». Son cas illustre une crainte très débattue dans le pays, notamment après l'attentat du 19 décembre à Berlin: celle que des terroristes de l'État islamique s'infiltrent parmi les plus d'1,1 million de demandeurs d'asile accueillis par l'Allemagne en 2015.Les trois auteurs de ces attaques étaient des demandeurs d'asile. Mais jusqu'à présent, les enquêtes accréditent la thèse de «loups solitaires» plutôt que de combattants envoyés par l'EI Ces assaillants isolés «font partie de la stratégie de l'État islamique» pour «détourner l'attention», tout en préparant «des attaques de plus grande ampleur» comme celles de Paris (130 morts le 13 novembre 2015) ou Bruxelles (32 morts le 22 mars 2016), alertait en août dernier Guido Steinberg, spécialiste du terrorisme au sein de l'institut berlinois SWP.
 
« Jamais nous n’avions vu un tel niveau de cruauté » : en Birmanie, le supplice des Rohingya

Des dizaines de milliers de civils de la minorité musulmane fuient les exactions de l’armée birmane.LE MONDE |

Birmanie : des policiers arrêtés après des exactions sur des Rohingya

La diffusion d’une vidéo montrant des agents des forces de l’ordre s’en prendre physiquement à des villageois de cette minorité musulmane a fait réagir le gouvernement birman pour la première fois. Le monde.fr avec AFP. L’armée s’est déployée dans la région il y a trois mois, à la suite d’attaques de plusieurs postes frontières qui ont coûté la vie à neuf policiers le 9 octobre. Depuis, 34 000 musulmans rohingya ont dû prendre la fuite, selon les Nations unies. Arrivés au Bangladesh, ces réfugiés ont décrit les exactions de l’armée birmane, dénonçant des viols collectifs, des meurtres et des actes de torture… 

Rohingya : la nouvelle épreuve d’Aung San Suu Kyi

Editorial. Le silence de la Prix Nobel de la paix, première ministre de facto de la Birmanie, face à la terrible répression menée par l’armée contre la minorité musulmane dans l’ouest du pays menace d’anéantir son crédit.LE MONDE |

L’armée birmane, toutefois, reste très puissante et a conservé de multiples leviers du pouvoir. Otage du compromis, Aung San Suu Kyi est prisonnière d’une autre manière. Souvent critiquée, à l’étranger, sur les violations des droits de l’homme, elle déteste qu’on l’accuse de trahir son image d’icône. « Je ne suis pas une icône, a-t-elle souvent rétorqué, je suis une femme politique qui veut la réconciliation nationale », impliquant que la complexité de la réalité et le pragmatisme la contraignent, parfois, à se salir les mains. Comme son père, elle est confrontée au problème d’un Etat multiethnique dominé par une majorité inflexible. Elle aurait tort de renoncer à ce dernier combat : plus que de son image personnelle, il en va du respect des droits de l’homme les plus fondamentaux, de l’avenir de son pays et des relations de la Birmanie avec les Etats voisins, dont plusieurs abritent d’importantes populations musulmanes.


Une guerre oublié au Darfour entre forces gouvernementale et une multitude de rebellion, malgré un céssé le feu. 
 

Darfur has been engulfed in a deadly conflict since 2003, when ethnic minority black tribes took up arms against Bashir's government after accusing it of marginalising the region.Bashir is wanted by the International Criminal Court on war crimes and genocide charges related to Darfur, which he denies.According to the United Nations, at least 300,000 people have been killed and 2.5 million displaced by the fighting.

 
 
 
 
A video showing Myanmar border police slapping and kicking Rohingya villagers in Rakhine State has sparked outrage http://aje.io/stzn
 

piqué à Nancy Bayer d'Optassy
kdo pour Jeanne

Blagues ...... un peu de détente !!!
Un homme âgé se retrouve sur la table d'opération attendant d'être opéré. Il insiste pour que ce soit son gendre, l'éminent chirurgien, qui procède à cette chirurgie.
Avant d'être endormi, il demande à parler à son gendre et lui dit :
- Ne sois pas nerveux, fais de ton mieux. Et si ça tourne mal et que quelque chose devait m'arriver, souviens-toi que ta belle-mère va aller habiter chez toi !!!
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Deux hommes islamiques très croyants se promènent dans le désert.
"Mohammed" lui dit Ahmed, ''Dans le Coran il est écrit que ta femme doit marcher 20 pas derrière toi !Et ta femme marche 10 pas devant toi !''
"Je sais" lui répond Mohammed, ''Mais à l'époque du Coran, il n'y avait pas encore de mines dans le désert....''
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La Modestie juive
Un catholique, un protestant, un musulman et un juif étaient en discussion pendant un dîner.
Le catholique dit :
- “Je suis si riche que j'achèterais bien la Citibank" !
Le protestant dit :
- "Je suis très riche et j'achèterais bien la General Motors" !
Le musulman dit :
- "Je suis un prince fabuleusement riche... Je vais acheter Microsoft" !
Ensuite ils attendent tous que le juif parle...Le juif remue son café, place la cuillère proprement sur la table, prend une petite gorgée de café, les regarde et dit avec désinvolture :
- "Je ne vends pas !!!"
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Un homme meurt.
Comme il avait décidé de se faire incinérer, on le place dans un cercueil et puis, au feu. Le cercueil brûle, mais pas le corps du bonhomme.
On le place dans un autre cercueil et l'on recommence.
Même chose, le cercueil brûle, mais pas le type.
Et la veuve déclare :
- “Ça ne m'étonne pas, ça fait 30 ans qu'il prend des anti-inflammatoires”.
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Un mendiant fait la manche à la hauteur d'un feu rouge, une Mercedes s'y arrête, le mendiant frappe à la vitre et crie au chauffeur
- "j'ai faim!"
Le conducteur regarde sa montre, et lui répond, - “C'est normal, il est midi, moi aussi”.
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3 jeunes femmes en vacances prennent le soleil sur une plage de Miami.
3 jeunes Américains voulant les approcher leur demandent leurs prénoms.
La première répond AÏCHA, la deuxième RACHIDA, la troisième FATIMA.
Les 3 Américains répondent en chœur:
- « Ah !! Vous êtes françaises !!!! »
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Courte et à mon goût :
D'après la Bible, Jésus est né à Bethléem, en Palestine, un pays où les gens s'appellent Mohamed, Abdel, Mounir, Aziz, Ahmed, Farid, Omar, Youssouf, Mouloud, etc. ... Et ce mec a quand même réussi à se trouver 12 copains qui s'appelaient Jean, Pierre, Paul, Jacques, Thomas, Luc, Matthieu, André, Philippe, Simon, etc. ... et qui buvaient du vin.....!
C'est pas un miracle ça ???

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 La bière garde vos reins en bonne santé et la musique te chasse les idées noires, une bière blanche et un peu de sik ? Samedi 31 décembre 2016  ÇA PEUT PAS FAIRE DE MAL Guillaume Gallienne L'humour de Pierre Desproges Ecouter l'émission 47'03 iTunesRSS Exporter RÉAGISSEZ Pour finir l'année 2016 en légèreté, je vous invite à réécouter une émission consacrée à Pierre Desproges
 
Pierre Desproges en mai 1987 © Getty / Louis Monier

Rediffusion de l'émission du 5 juin 2010, en compagnie de la comédienne Dominique Valadié

Un peu d'humour, ça peut pas faire de mal

Bonne année !!

Les débats

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