Avertir le modérateur

18/12/2017

Bussiness... Sur un champs de ruines

n

 "Quand létat t'enseigne a tuer, il se fait appeler patrie."

 

De la lecture pour cette gauche qui a l'indignation très sélective. Attention, témoignage difficile.

Syrie. «Je veux que le monde entier sache jusqu’où Bachar Al-Assad est allé dans l’horreur»
Publié par Alencontre le 5 - décembre - 2017
Propos recueillis par
Annick Cojean

Sarah Kilani Pour ceux qui voudraient relire sur le début des événements, un de mes papiers (Matthieu Begoc)
Syrie : la genèse d’une révolution – CONTRETEMPS 
CONTRETEMPS.EU

 Bachar al-Assad s'en prend à Paris et à une alliance kurde - arabes et l'accuse de «soutien au terrorisme»
Syrie.

Le président syrien Bachar al-Assad s'en est pris violemment à la France ce lundi, l'accusant de «soutien au terrorisme» et estimant qu'elle n'avait «pas le droit de parler de paix» en Syrie.Sa diatribe intervient quelques jours après des déclarations de Paris accusant le régime de Damas d'avoir fait «obstruction» aux dernières négociations à Genève, qui ont échoué. Une alliance dominée par les Kurdes en Syrie a accusé le régime de Bachar al-Assad d'avoir ouvert les frontières du pays aux djihadistes étrangers, en réponse aux déclarations du président syrien qui les a qualifiés de "traîtres" D'abord, M. Bachar el-Assad ne me semble pas vraiment en situation de pouvoir affirmer une prise de position politique tant qu'il est dépendant de la Russie et de l'Iran. Ensuite, quand on a été le premier à libérer (de prison) les djihadistes de Daech, on ne donne pas de leçon. Et enfin, quand on a passé son temps à massacrer son peuple, on a généralement un peu plus de discrétion.

 

 Bachar al-Assad a volé en Russie pour quelques heures pour rencontrer son principal allié, Vladimir Poutine. Le Kremlin a déclaré que le président russe avait déclaré à son homologue syrien que la lutte contre les groupes armés en Syrie était sur le point de se terminer. Et une fois que c'est fini, trouver un règlement politique pacifique sera la clé.

Syria's Civil War, Bashar al-Assad, Vladimir Putin, Russia, War & Conflict

 

 

Toujours en place à Damas après sept ans de guerre civile, le président syrien cherche aujourd'hui à consolider ses positions et à s'émanciper de ses alliés russes et iraniens.

Après bientôt sept ans de violences, et même si son pays est en grande partie détruit, Bachar el-Assad a gagné la guerre. Ses ennemis ont échoué à le renverser. Grâce à ses alliés iraniens et russes, qui ont volé à son secours à partir de 2013, le raïs ne devrait pas, sauf accident, quitter son palais sur le mont Qassioun d'ici au terme de son mandat en 2021. Mais son pouvoir, en partie restauré, est paradoxal. Assad reste, en effet, son principal ennemi.

L'opposition a longtemps réclamé une future Syrie sans Assad au pouvoir. Mais il a survécu à près de sept ans de guerre et restera probablement responsable dans un avenir prévisible.

Alors, les adversaires d'Assad accepteront-ils cela? Source: Al Jazeera News 

Depuis l’élection présidentielle américaine de novembre 2016, quasiment toutes les consultations qui se sont déroulées dans des pays occidentaux ont connu leur lot de faux comptes plus ou moins automatisés sur les réseaux sociaux, attribués à la Russie. Tour d’horizon des principaux scrutins de l’année écoulée.
Etats-Unis Royaume-Uni ( Lire aussi :   Moscou accusé d’avoir interféré dans le référendum sur le Brexit), Catalogne, France et Allemagne
 
 

n  A Rakka, tout a été détruit : l’EI, les bâtiments et les civils 26

Un soldat des Forces démocratiques syriennes (FDS) garde un rond-point à Rakka.

Is the war in Syria really almost over?

Syria's president visits Russia to thank his allies for their sacrifices and for 'saving' his country.

 
 

 

Le Willem du jour

 Russia has been a major supporter of Syrian President Bashar al-Assad's forces since its military entered the conflict in September 2015. The United States, Turkey, and Gulf nations have backed opposition fighters. 
Is the war in Syria really almost over?

INSIDE STORY

L'organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a une nouvelle fois mis la Syrie en garde aujourd'hui au sujet de l'utilisation d'armes chimiques durant la guerre civile, déclenchant une réaction virulente du régime syrien.

«La communauté internationale doit rester ferme contre l'utilisation d'armes chimiques et les auteurs d'attaques vont devoir rendre des comptes», a lancé Ahmet Uzumcu, directeur général de l'OIAC, à la veille de nouvelles négociations de paix à Genève pour mettre fin à la guerre en Syrie.

Ce qui n'empèche pas le boom des affaires : ace Lord of War (VF) - Bande Annonce

Syrie : derrière la ligne rouge de l’embargo

32 minutes 

L’embargo sur la Syrie, depuis 2011, est largement violé. Entre détournements, magouilles et business, certaines entreprises préparent déjà la reconstruction.

Business, détournement de matériels, arrangements… les conséquences de l'embargo sur la Syrie - un reportage de Philippe Reltien

-07'24

L'embargo sur la Syrie est décidé en 2011 par les 28 pays membres de l’Union européenne, en réaction à la répression de Bachar Al-Assad contre son peuple. Il existe aussi des sanctions des Etats-Unis et de l'ONU. Parmi la liste des produits interdits à l’exportation et à l’importation :

  • les armes et les technologies pouvant servir à la répression ;
  • les matières premières : gaz, pétrole ;
  • les produits chimiques ;
  • les œuvres d’art ;
  • toutes les transactions financières avec les banques syriennes, y compris la Banque centrale.

Plus de 200 sociétés et proches du régime syrien sont sur une "liste noire", visés par ces sanctions.

Un business autour de l'aide médicale :  révèle le en 2016, le journal The Guardian révèle que 8 agences de l’ONU ont distribué pour plusieurs milliards de dollars d’aid

 

A qui profite l’embargo ? C’est un peu le même scénario qu’avec l’embargo contre l’Irak, en 1991, estime l’ancien président de MSF, Rony Brauman.

 "L’embargo irakien a été une catastrophe. Il a servi au régime lui-même. C’est la même chose avec le régime syrien". Le médecin constate qu'historiquement, "les embargos n’ont que très rarement produit des effets conformes à ceux qui étaient recherchés. (…) Au nom de la préoccupation honorable de sauver des vies, on raffermit le contrôle du régime sur les populations, alors que c’est exactement ce qu’on cherchait à éviter."

Une délégation russe a eu lundi à Damas des discussions avec le président Bachar al-Assad sur les investissements et la reconstruction dans la Syrie en guerre, évoquant "de grands projets économiques". Principal allié du régime syrien qu'il a aidé à remporter de nombreuses batailles contre rebelles et jihadistes, Moscou devrait rafler la part du lion dans le processus de reconstruction du pays ravagé. "D'importants projets d'investissements russes en Syrie ont été discutés" dans le cadre de la reconstruction, a affirmé M. Assad, cité par l'agence officielle Sana, évoquant une "amélioration de la sécurité" dans certaines régions du pays.

Ces projets portent notamment sur l'énergie, "y compris le pétrole, le gaz, le phosphate, l'électricité et les industries pétrochimiques", ainsi que sur le transport et le commerce. "La Syrie, c'est un pays aux richesses illimitées. Les compagnies russes ont le droit moral de développer ici des projets économiques d'ampleur", a indiqué le vice-Premier ministre russe Dmitri Rogozine, cité par l'agence publique RIA Novosti. M. Rogozine était à la tête de la délégation comprenant "les directeurs de grandes compagnies russes", selon Sana. "Aujourd'hui, les autorités syriennes aimeraient travailler avec la Russie, uniquement avec la Russie, pour rétablir toutes les capacités énergétiques du pays", a déclaré M. Rogozine.

Selon lui, la Russie et la Syrie vont créer une société commune chargée d'exploitation d'un important gisement des phosphates. Moscou envisage également d'utiliser les ports syriens pour l'exportation du blé russe vers la Syrie, l'Irak et les autres pays voisins, selon la même source. La Banque mondiale a estimé le coût des pertes dues à la guerre à 226 milliards de dollars, soit l'équivalent de quatre fois le PIB d'avant la guerre. Déclenché par la répression de manifestations pacifiques, le conflit en Syrie s'est complexifié au fil des ans avec l'implication de pays étrangers et de groupes jihadistes, sur un territoire morcelé. Il a fait plus de 340.000 morts et des millions de déplacés.


Jean de la Fontaine -Les animaux malades de la peste - Lecture en ligne

 Les animaux malades de la peste - Indigné révolté , Syrie : l'embargo passoire - France Inter

LIRE AUSSI: 

Pour sa reconstruction, la Syrie se tourne vers l'Asie

Syrie, Irak : le temps de la reconstruction

Comment faire du business...

Alep, la vie dans les décombres - France Inter

Syrie : toute l'actualité sur France Inter

Syrie : derrière la ligne rouge de l’embargo - enkolo 

Accueil proche et moyen orient / La Syrie au cœur de l'actualité de 2017 - citizenkane

27/11/2017

Comment faire du business dans ces pays à risques?

 
 
 
L’image contient peut-être : 1 personne, chapeau et texte
 

L'organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC) a une nouvelle fois mis la Syrie en garde aujourd'hui au sujet de l'utilisation d'armes chimiques durant la guerre civile, déclenchant une réaction virulente du régime syrien.

«La communauté internationale doit rester ferme contre l'utilisation d'armes chimiques et les auteurs d'attaques vont devoir rendre des comptes», a lancé Ahmet Uzumcu, directeur général de l'OIAC, à la veille de nouvelles négociations de paix à Genève pour mettre fin à la guerre en Syrie.

Ce qui n'empèche pas le boom des affaires

ace

 

 

Lord of War (VF) - Bande Annonce

Syrie : derrière la ligne rouge de l’embargo

32 minutes 

L’embargo sur la Syrie, depuis 2011, est largement violé. Entre détournements, magouilles et business, certaines entreprises préparent déjà la reconstruction.

Business, détournement de matériels, arrangements… les conséquences de l'embargo sur la Syrie - un reportage de Philippe Reltien

-07'24

L'embargo sur la Syrie est décidé en 2011 par les 28 pays membres de l’Union européenne, en réaction à la répression de Bachar Al-Assad contre son peuple. Il existe aussi des sanctions des Etats-Unis et de l'ONU. Parmi la liste des produits interdits à l’exportation et à l’importation :

  • les armes et les technologies pouvant servir à la répression ;
  • les matières premières : gaz, pétrole ;
  • les produits chimiques ;
  • les œuvres d’art ;
  • toutes les transactions financières avec les banques syriennes, y compris la Banque centrale.

 

 
 
Lafarge a continué son activité jusqu'en septembre 2014, alors que les troupes djihadistes entouraient la zone depuis 2013. (CAPTURE D'ÉCRAN GOOGLE EARTH)

 

 
 
Le business comme un sport de combat. De la Syrie au Yémen, de l'Irak à la Libye et au Nigeria, les entreprises doivent parfois composer avec une situation instable. Et la réalité du terrain est souvent plus compliquée que les règles " éthiques et sécurité " affichées. Selon Le MondeLafarge a fait perdurer l'activité de sa cimenterie syrienne jusqu'au 18 septembre 2014. Alors que la guerre a éclaté en 2011 et que le territoire entourant l'usine était envahi par les djihadistes en 2013, le géant français du ciment aurait négocié avec des intermédiaires des laissez-passer et du pétrole estampillés " EI " pour ses camions. " Pendant un peu plus d'un an, Lafarge a indirectement financé l'organisation djihadiste ", accuse le quotidien.
  

Superpatron de la sûreté

Lafarge est pourtant aguerri à ce type de situation. Avec le rachat de l'égyptien Orascom, fin 2007, le groupe s'est trouvé à la tête d'un vaste réseau d'usines en Afrique et au Moyen-Orient. Le géant français -qui réalise un tiers de son résultat dans la zone- se dote d'ailleurs, dès 2008, d'un super patron de la sûreté, Jean-Claude Veillard, un ancien capitaine de frégate des commandos de marine. Ces pays, chauds, nécessitent une vigilance quotidienne. Rien qu'en 2014, Lafarge a vu l'EI incendier son usine syrienne, bloquer les routes de celles du Kurdistan irakien, et Boko Haram en attaquer une autre au Nigeria. Avec une addition salée : 385 millions d'euros de dépréciations.

A chaque fois, la même question: rester ou partir? La première étape, la plus « facile » pour l’entreprise, ne remet pas en cause l’activité: le rapatriement des expatriés et leurs familles. Les commerciaux envoyés dans ces zones sont remplacés par des sous-traitants locaux, des « cross-expatriés » dans le sabir des affaires, souvent des Libanais, des Jordaniens, des Egyptiens. « C’est très cynique, mais ils ont le double avantage d’être des cibles moins évidentes et d’accepter des missions à risques, explique un spécialiste de la sécurité. Ils sont aussi de mieux en mieux formés. » Ultime recours : des ingénieurs un peu têtes brûlées recrutés dans le monde entier par des sociétés spécialisées, comme Geos, pour le compte de l’entreprise. Les choses se corsent quand il faut passer à l’étape suivante : le shut down, qui ne laisse qu’une poignée de locaux chargés de maintenir le site en veille, en « mode skeleton » selon le terme consacré. Politiquement d’abord, le départ est un message à manier avec précaution : « Cela sous-entend que vous n’avez plus confiance dans la capacité des autorités à assurer la sécurité sur leur propre territoire, ce qui peut être très mal perçu », souligne Alexandre Hollander, patron de la société de sécurité privée Amarante. Economiquement, ensuite. On imagine l’hésitation du chef d’entreprise qui, comme pour Lafarge en Syrie, y a investi 600 millions d’euros. Jean- Pierre Vuillerme, ex-directeur de la sûreté de Michelin, se souvient des années noires algériennes : « Lorsque Michelin a laissé son usine sous le gardiennage de 60 locaux, on ne se doutait pas que ça durerait neuf ans, de 1992 à 2001 ! » Plus récemment, en avril 2015, lorsque Total a dû évacuer son site gazier au Yémen à l’approche des rebelles houthis, il y réalisait en moyenne environ 14 millions d’euros de chiffre d’affaires par jour.

Face à cette menace croissante, les gros bras du business musclent leurs états-majors. Total a récemment nommé l’ancien directeur général de la gendarmerie nationale, Denis Favier, directeur de la sûreté. Au-delà des zones de guerre, il s’agit de répondre à une menace diffuse bien plus large que les seuls conflits armés : prises d’otages, criminalité organisée, racket. « En ce moment, les grands défis sont au Venezuela, où on se tire dessus pour de la nourriture, l’Afrique du Sud, certaines parties du Mexique, et de plus en plus de pays asiatiques, tels les Philippines ou le Bangladesh », souligne Kamelia Odeimi, responsable du pôle analyse des risques d’Amarante.

Gare aux partenaires locaux

Comment éviter le shut down ? Le général Didier Bolelli, reconverti chez Geos, en est sûr : « La sécurité n’est plus un mal nécessaire mais un besoin économique. Elle seule donne l’opportunité de continuer le business. » Jean-Pierre Vuillerme a justement monté pour l’agence Adit en 2010 le Centre français des affaires à Bagdad, qui héberge, en zone rouge, une quinzaine de sociétés, comme Thales, Alstom, Schneider ou Sanofi. Il constate : « Faire des affaires dans ces pays dégradés exige d’abord de se trouver un partenaire local de confiance, et un financement transparent et traçable. » A éviter : les « specially designated nationals », ces 9.000 personnes blacklistées par les Etats-Unis. Et connaître le « bénéficiaire économique ultime » de toute transaction, pour ne pas financer sans le savoir une faction armée, un membre du gouvernement ou sa famille, ou toute sorte de fiducie ou trust. « Un deal-breaker absolu », prévient Jean-Pierre Vuillerme.

Reste l’ultime obstacle: la bonne application sur le terrain de ces règles édictées par le siège. Pour Bertrand Bonnet, professeur en management des risques à l’Edhec, « les patrons français ne sont pas encore assez sensibilisés à ces enjeux. Ils ont souvent tendance à 'externaliser' la responsabilité sur un directeur de la sûreté. » Il ajoute : « Malgré leurs beaux discours, ils persistent à sanctionner le dirigeant de filiale sur sa performance purement économique. Au risque qu’il s’assoie sur les règles éthiques… » Lafarge Holcim a annoncé le 27 juin qu’il diligentait une enquête interne. Pas sûr que la justice française et le département de Justice américain s’en contentent.

SOURCE : AMARANTE

 

Alice Mérieux et Vincent Lamigeon

 


Jean de la Fontaine -Les animaux malades de la peste - Lecture en ligne

 Les animaux malades de la peste - Indigné révolté

 Lord of War (2005) Movie - Nicolas Cage & Ethan Hawke 

Lafarge en Syrie : du ciment à tout prix - France Inter

 

Moyen-Orient
Syrie, Irak, Libye... Comment faire du business dans ces pays à risques? Par Challenges le 18.07.2016 à 15h07, mis à jour le 18.07.2016 à 15h07

Syrie : derrière la ligne rouge de l’embargo Par Enkolo dans Accueil le 

 
 

SOURCE: AL JAZEERA NEWS Syria's Civil War Middle East

02/09/2017

-Les guerres cachées contre Daech

n

 
 
 Témoignages rares Les guerres cachées contre Daech Arte 2016 11 08 20 50
 

"Un documentaire passionnant qui met parfaitement en perspective les enjeux géopolitiques et religieux de la lutte contre Daech dans tout le Moyen-Orient. Un décryptage extrêmement utile pour comprendre les failles de la coalition, le double-jeu de certaines puissances comme la Turquie ou l'Arabie-Saoudite, et la question délicate mais cruciale de l'après Daech."
 
 
 
 
Le plus inquiétant, dans ce grand jeu de culbuto mondial, est, comme le soulignent les divers interlocuteurs de Fritel, que « bombarder sans avoir de programme politique sérieux derrière » est la porte ouverte au chaos. —
 
Après Daech, naissance d'un État terroriste, Jérôme Fritel a de nouveau enquêté sur les coulisses d’une guerre qui a balayé les frontières tracées depuis un siècle et d'ores et déjà changé le cours de l’histoire. De l’ancien gouverneur de Mossoul, qui dirige aujourd'hui une armée de 4 000 hommes financée et entraînée par les Turcs, au numéro 2 du Hezbollah libanais, bras armé de l’Iran en Syrie, en passant par le dernier ambassadeur américain à Damas, ce documentaire donne la parole aux acteurs de premier plan dans le conflit. Il nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux et les réalités de ces "guerres cachées".
 
Au fil de son enquête — des environs de Mossoul à Dubai, en passant par Istanbul, Beyrouth, Vienne et Washington —, Fritel décrypte les enjeux cachés de cette lutte contre l'internationale de la terreur. Montrant qu'elle fait écran à un autre affrontement des puissances réunies sous la même bannière, pour le contrôle des terres et des populations dans le territoire aujourd'hui détenu par Daech.
Si vaincre Daesch en Irak est difficile, elle est quasiment impossible en Syrie.  Depuis un siècle, les guerres se sont succédé sans répit dans cette région. D'où vient, alors, cette impression que les conflits en cours sont d'une autre nature ?
Depuis les révolutions arabes de 2011, l'histoire s'est accélérée au Proche-Orient. Pour le meilleur, a-t-on voulu croire au début. Pour le pire, par la suite. Depuis un siècle, les guerres se sont succédé sans répit dans cette région. D'où vient, alors, cette impression que les conflits en cours sont d'une autre nature ? Qu'ils vont décider de l'orientation politique des Etats, mais aussi de leurs frontières et de leur survie ? 
 
L'ingérence constante des grandes puissances se servant des mouvements locaux pour faire la guerre par procuration ainsi que l'ambition de mettre la main sur les ressources naturelles de la région et de s'implanter dans une région, carrefour entre l'Europe, le moyen Orient et l'Asie.
 
La bataille pour Mossoul va-t-elle sonner le glas de l’'Etat islamique ? Depuis 2 ans, le monde entier a déclaré la guerre à Daech. Pourtant l’'organisation de l’'Etat Islamique est toujours là. Ce documentaire nous emmène des faubourgs de Mossoul à Dubaï, d’'Istanbul à Beyrouth, de Washington à Vienne, pour mieux décrypter les enjeux de cette "troisième guerre mondiale". OPINION: ISIL after Mosul - Insurgency and rivalry, Bilan de la guerre "contre le terrorisme"
 
"The battle for Mosul may be in its final stages, but so long as there is a market for extremist groups to offer protection and livelihoods to vulnerable populations, the shape-shifting war goes on"
 
« Mossoul tombera, la question c’est en combien de temps et avec combien de pertes »

’EI s’était emparé de Mossoul en juin 2014 à la faveur d’une offensive éclair qui lui avait permis d’occuper de vastes territoires au nord et à l’ouest de Bagdad dont il a, depuis, perdu l’essentiel..Cliquez ici pour agrandir l'infographie  Décryptage de cette nouvelle offensive avec Hélène Sallon, du service International du Monde..Hélène Sallon (Mossoul (Irak), envoyée spéciale)  Toutes les forces de sécurité – forces antiterroristes, armée et police fédérale – ont été mobilisées. There are more than 5,100 US forces in Iraq, and up to about 500 in Syria.  contre 2000 combattants de Daesch  Source: News agencies - la bataille de Mossoul, et après? 

L’Etat islamique  a t'il fait exploser la mosquée Al-Nouri, emblème historique de MossoulGuerre de communiqués Lire aussi :   Les forces irakiennes ont lancé l’assaut sur la vieille ville de Mossoul

 
 
 

Le 23 juin

« Un membre de Daech a 75 % de chances de passer entre les mailles du filet, parmi le flot de réfugiés, soit parce que les listes antiterroristes ne sont pas à jour, soit parce qu’ils étaient adolescents quand ils ont rejoint Daech », dit, sans illusion, le colonel Arkan Fadhel, des forces antiterroristes.

 
L’émergence de l’EI est due à la marginalisation des sunnites d’Irak depuis 2003. Si, une fois reprise, Mossoul n’est pas confiée, d’une manière ou d’une autre, à une administration à dominante arabe sunnite, le terreau sur lequel a fleuri le djihadisme sera inchangé : l’EI aura été démantelé, mais le radicalisme islamiste renaîtra sous une autre appellation, au prétexte de la défense des sunnites. Entre les différentes forces qui progressent vers la « capitale » de l’EI en Irak, il y a un plan de bataille commun, mais, hélas, pas d’accord politique pour le jour d’après la victoire militaire. Cent ans après les accords Sykes-Picot qui ont tracé ses frontières, la région est en proie au chaos. Un « grand jeu » dont l’Iran est le gagnant.Analyse. La conquête des quartiers rebelles de la ville par les troupes de Bachar Al-Assad ébranle le système des Nations unies, paralysé comme aux pires moments de la guerre froide par les vetos russe et chinois.
 
Alep, Mossoul. Deux batailles distinctes, avec des coalitions différentes, voire antagonistes, dans deux pays ­séparés. Et pourtant nul ne peut s’empêcher de dresser des parallèles, de chercher des similitudes ( cf Proche-Orient : le grand bouleversement) La Syrie et l’Irak sont les deux pays qui englobent les mosaïques communautaires les plus complexes (à l’exception du Liban) de cette région. Tous deux ont été dirigés par des juntes baasistes et confessionnelles. L’une, sunnite, de Saddam Hussein en Irak (jusqu’en 2003), et l’autre, alaouite, des ­Assad, qui s’accroche encore au pouvoir en Syrie, ont volé en éclats.

 

 Inside Story - Is ISIL embracing a new approach?

 

 

COMPTE RENDU L’Etat islamique accroît sa pression sur l’armée syrienne à Deir ez-Zor 14 Benjamin Barthe (Gaziantep, envoyé spécial) COMPTE RENDUL’EI lance une offensive majeure à Deir ez-Zor en Syrie 9 Madjid ZerroukyEn difficulté en Irak, l'Etat islamique progresse en Syrie - Le Monde

Source: News agencies

 

Le référendum, loin de faire avancer la cause kurde, s’avère n’être qu’une manoeuvre politicienne du président Barzani pour consolider un pouvoir sans partage. D’un séjour au Kurdistan d’Irak en avril dernier,il avais retiré la conviction, exprimée sur ce blog, d’une « question kurde dans l’impasse« . où il est en affrontement direct avec le PKK . Les Chrétiens des plaines de Ninive . Téhéran, tout aussi résolument engagé qu’Ankara contre le principe même du référendum kurde, pourrait encourager des milices kurdes à s’opposer au pouvoir de Barzani.

 ÉDITORIAL • De la guerre froide au Grand Jeu

 Veto russe et chinois sur la Syrie, menace israélienne de frappes en Iran, tergiversations occidentales, succession périlleuse en Corée du Nord...
 
  Proche-Orient : le grand bouleversement  Has the rule of engagement changed in Iraq? - Inside Story .Source: Al Jazeera News
 
 
 
 
 Bras de fer entre les Etats-Unis, Bachar el Assad et l’Iran dans le désert syrien

Jean-Pierre Filiu est professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po (Paris). , les incidents se multiplient autour de la bourgade syrienne d’Al-Tanf, contrôlée par les Etats-Unis à la jonction des trois frontières entre la Syrie, la Jordanie et l’Irak.

A lire ISIS The rise and fall of ISIL explained

Si la population ne faisait pas suffisamment les frais de la guerre contre Daesch, ISIL continue d'imprimer son empreinte sur la région. cette fois si, cela est lié aux incendies intentionnels de Daesch ' (massive oil fires ) pour que dans leurs fuite, ils puissent freiner l'avancer des forces de la coalitions, des milices chiites et de l'armée Syrien. Bref, pratiqué la terre brûle. ... Cela a de grave répercutions / retombée environnementale et sanitaire  à  Qayyara. source of incomeIN PICTURES: ISIL's blazing trail of destruction in Qayyara 

Escalade sérieuse

Ce carrefour stratégique, à mi-chemin entre Damas et Bagdad, se trouve au croisement des frontières irakienne, syrienne et jordanienne. 

Des torchères de gaz à Kirkouk, en Irak, le 18 octobre 2018.

Lire aussi :   La discrète bataille pour la frontière irako-syrienne

Toutefois, l’objectif du régime ne semble pas être Rakka, mais plutôt d’empêcher les forces soutenues par les Occidentaux de s’emparer de la province de Deir ez-Zor, riche en pétrole. L’armée syrienne a chassé l’EI de plusieurs zones dans la Badiya, le grand désert syrien oriental, et a atteint, le 9 juin, la frontière irakienne, où des rebelles soutenus par Washington ont établi une base au niveau du poste-frontière d’Al-Tanf.

 Le contrôle des puits pétroliers et le rapport de force entre Moscou et Washington sont en toile de fond de la reconquête de la dernière province aux mains de l’EI en Syrie. La chute des possessions de l’EI dans cette région marquerait l’écrasement définitif du « califat » en Syrie

COMPTE RENDUA Deir ez-Zor, le face-à-face ambigu entre forces kurdes et prorégime syrien Benjamin Barthe (Beyrouth, correspondant)

Les milices chiites et les pechmergas se disputent aussi le pays yazidi n

 Le 3 août 2014, au Sinjar, les djihadistes de l'État islamique ont perpétré une tentative de génocide. Libérée en novembre 2015, la ville est toujours en reconstruction. Mais malgré l'insouciance apparente, tous les chefs militaires de la région s'accordent à penser que Sinjar est avant tout une zone disputée.

«Nous contrôlerons l'ensemble de la montagne dans les six mois à venir», lance Khal Ali, commandant du bataillon Lalish, milice yazidie affiliée à l'organisation paramilitaire chiite soutenue par l'Iran. Il poursuit avec une autorité naturelle: «Sinjar, ce n'est pas la Syrie, ce n'est pas le Kurdistan, c'est l'Irak.»

 

Riche en pétrole et auréolée d’un passé illustre, la grande cité du nord de l’Irak reste un objet de convoitises. Les multiples communautés qui y vivent ont été tour à tour victimes et bourreaux des forces qui cherchent à s’en emparer. 

Près de quatre-vingt-dix ans après leur découverte, les ressources pétrolières de Kirkouk sont toujours au cœur des tensions politiques autour de la ville. L’enjeu est de taille, le volume de brut récupérable des champs pétroliers géants de Kirkouk étant estimé à 40 % de l’ensemble des réserves de brut de l’Irak, deuxième pays producteur, derrière l’Arabie saoudite, de l’Organisation des pays exportateurs de pétrole (OPEP).

RÉCITIrak : Kirkouk, la guerre d’après par  Allan Kaval (Kirkouk (Irak), envoyé spécial

 Ces richesses considérables et convoitées se trouvent cependant dans une zone grise, disputée depuis 2003 et la chute de Saddam Hussein entre le gouvernement de Bagdad et les factions kurdes qui jouissent d’une large autonomie dans le nord du pays. Cette zone est aujourd’hui plus troublée encore par la lutte contre l’organisation Etat islamique (EI).

 Les revenus des champs de pétrole de Kirkouk sont répartis à égalité entre l’Etat irakien et le gouvernement de la région autonome kurde (GRK).

RÉCIT Irak : le pétrole, manne considérable et convoitée Allan Kaval (Kirkouk, Irak, envoyé spécial)

Le gouvernement du Kurdistan irakien (KRG) a affirmé aujourd'hui que les forces irakiennes s'apprêtaient à reprendre militairement les champs de pétrole de la région de Kirkouk, que se disputent Bagdad et Erbil. Le premier ministre irakien Haider al-Abadi avait démenti hier des préparatifs en vue d'une attaque contre des positions kurdes, information qui avait poussé les forces kurdes à couper préventivement des routes.

Un an jour pour jour après le déclenchement de la bataille pour la libération de Mossoul et de Ninive, les deux alliés de la guerre contre l'État islamique s'entre-déchirent. La fragile alliance, sorte de mariage entre la carpe et le lapin encadré par les puissances occidentales, a volé en éclats peu après la perte par Daech de Hawija, la dernière poche de résistance des djihadistes dans la région. Les hostilités entre les forces irakiennes et les pechmergas kurdes ont débuté lundi au lendemain de la fin de l'ultimatum lancé par Bagdad, après la tenue le 25 septembre du référendum sur l'indépendance du Kurdistan irakien.

 

 

SOURCE: AL JAZEERA AND NEWS AGENCIES

ISIL capitalises on Peshmerga retreat in northern Iraq : Le groupe Etat islamique en Irak et au Levant  (ISIL, also known as ISIS) a saisi deux villages a l'est de Kirkuk profitant du retrait des combattants Peshmerga de la zone

Alors que l’armée irakienne a délogé les Kurdes de Kirkouk, ville disputée entre le gouvernement régional kurde et l’autorité de Bagdad, Washington fait profil bas pour plaire à l’Irak et à la Turquie, déplore la presse d’Erbil

.À LIRE AUSSI Kurdistan irakien. Référendum : les “zones” disputées au cœur du conflit arabo-kurde

Cette thématique sera au cœur du conflit arabo-kurde non seulement en Irak mais également dans les autres pays de la région où vivent des Kurdes depuis le partage de leur territoire qu’ils convoitent / ils se convoitent chiites et sunnites.

A lire aussi Les Kurdes accusent Bagdad de vouloir reprendre le pétrole de KirkoukMIDDLE EAST Kurds on high alert as Iraqi forces mass near Kirkuk

L’armée irakienne a repris en quarante-huit heures presque toutes les zones gagnées par les combattants kurdes, dont la région pétrolière prise en 2014.

Poursuite de la restauration de l’autorité du pouvoir fédéral

De son côté, le chef du service de presse du premier ministre irakien, Haïder Al-Abadi, commandant en chef des forces armées, a confirmé l’opération dans la ville d’Altun Kupri. « Nous allons poursuivre la restauration de l’autorité du pouvoir fédéral » dans les zones encore tenues par les peshmergas, à travers le pays, a-t-il exposé.

A Altun Kupri, les peshmergas ont provoqué des explosions qui ont endommagé un pont enjambant le fleuve Zab et reliant la ville de Kirkouk à celle d’Erbil, a déclaré un responsable de la sécurité. La zone rurale et agricole d’Altun Kupri, « le pont doré » en turc, est habitée par des populations kurdes et turkmènes et s’étend sur 520 kilomètres carrés.

ISIL

 Depuis dimanche, les troupes fédérales irakiennes et des unités paramilitaires alliées ont évincé les forces kurdes de la riche province pétrolière. L’opération vise à rétablir l’autorité après le référendum sur l’indépendance du Kurdistan irakien.Irak : le dernier secteur aux mains des peshmergas repris dans la province de Kirkouk n

 COMPTE RENDU Kirkouk : le Conseil de sécurité de l’ONU appelle à la désescalade - Kirkouk: combats entre forces irakiennes et kurdesCOMPTE RENDU

 

Kurdistan irakien : « Les conditions pour une guerre civile sont réunies »

Adel Bakawan, sociologue franco-irakien, analyse la crise qui oppose l’Irak à sa région autonome, après la large victoire du oui lors du référendum interdit sur l’indépendance. Propos recueillis par Romain Geoffroy

Les conditions pour une guerre civile sont réunies. Il y a clairement un risque. Il suffit d’un événement tout banal, un meurtre ou une explosion entre deux brigades de l’armée irakienne ou des peshmergas [les combattants kurdes] et ça peut dégénérer.

Tout va dans le sens d’une guerre civile entre deux peuples, et non pas entre deux gouvernements. Le problème étant qu’une guerre entre deux peuples est beaucoup plus dangereuse qu’entre deux gouvernements, car beaucoup plus difficile à résoudre.

 Les forces irakiennes se sont emparées le 16 octobre de la ville de Kirkouk, jusqu’ici tenue par les Kurdes. Une opération surprise menée pratiquement sans combat.  La rivalité – alimentée par les Iraniens – entre le PDK et l’UPK, et les divisions au sein de l’UPK semblent avoir été des éléments décisifs dans la conquête éclair de Bagdad, alors que les peshmergas se disaient “prêts à mourir” pour défendre la ville quelques heures plus tôt.Les deux protagonistes sont armés, financés, et même entraînés par les Américains, Washington a décidé de ne pas prendre parti dans le conflit. 

 
Si les Iraniens ont contribué à allumer la mèche, les divisions interirakiennes suffisent en elles-mêmes à faire éclater de nouveaux conflits post-État islamique, alors même que l’EI n’est pas encore complètement éliminé en Irak. La coopération entre les différentes composantes – armée, milices chiites, peshmergas, tribus sunnites – au sein d’une vaste coalition visant à défaire l’EI pouvait difficilement survivre face aux intérêts divergents, sinon contraires, de ces différents protagonistes. Autrement dit, si Kirkouk est la première (non-) bataille de l’après EIen Irak, il serait bien optimiste de considérer que cela puisse également être la dernière.
 
Posez vos questions sur l’affrontement entre les combattants kurdes et le pouvoir irakien LIVE

Le référendum d’indépendance organisé au Kurdistan irakien fin septembre a occasionné une vive réponse de Bagdad sur le terrain.

 n Autre point d'échauffement de l'après Daesch : la frontière entre la Syrie et l’Israël

Au cours du week-end, la violence transfrontalière entre Israel et la Syria a déclenché un échange de menaces entre les deux pays.

Samedi, les voisins ont blâmé Israël quand il a attaqué des canons d'artillerie syriens, affirmant qu'il répondait à ce qui aurait pu être un tir de roquette errant qui a atterri dans les Hauteurs du Golan syrien ( Golan Heights ) occupées par Israël.

Cependant, ni la violence transfrontalière ni les menaces ne sont nouvelles. Il y a eu presque tous les attentats à la sauvette sous la forme de tirs de roquettes, d'assassinats et de raids aériens qui se sont intensifiés depuis le début de la guerre en Syrie en 2011.

A lire Why does Israel keep attacking Syria? by

La violence de la guerre en Syrie, qui a débuté en 2011, a débordé la frontière entre les deux pays.

Les attaques d'Israël contre l'armée syrienne se produisent sporadiquement et sont supposées se produire lorsque des tirs isolés - que ce soit par l'armée syrienne ou des rebelles - tombent sur les hauteurs du Golan occupées par Israël, lorsque des convois d'armes passent près de la frontière ou lorsque des combattants iraniens lancer des tirs de roquettes.

 

Les guerres cachées contre DaechLe bourbier: l'impossible coalition contre Daech 2016 FRENCH HD

-
 
 

n Iran: la fin de la sanctuarisation du pays Par Georges Malbrunot DÉCRYPTAGE - Daech a revendiqué les attaques coordonnées qui ont ensanglanté Téhéran. L'Iran n'est plus à l'abri d'attentats commis par son ennemi juré.«Conquérir l'Iran et le rendre à la nation musulmane sunnite» comme le confie au Figaro, le patron du Conseil national de sécurité, le général Ali Shamkhani - ont à leur disposition de nombreux relais

OMPTE RENDULa discrète bataille pour la frontière irako-syrienne Hélène Sallon, n FOCUS « Pourquoi l’intervention militaire russe en Syrie est un succès » 63 s.La stratégie du « piéton imprudent » des Russes  10/02/2017,

  « Les Kurdes pris au piège du référendum », par Jean-Pierre Filiu POST DE BLOG , TURQUIE : CHRONIQUE D'UNE RÉVOLTE - l'indigné révolté Merci à P24, pour votre super travail. Rojava : Un processus démocratique en cours n REPORTAGE En Iran, les menaces régionales consolident le pouvoir  Ghazal Golshiri (Téhéran, correspondance) « révolte de grande ampleur » Par Enkolo dans Accueil le 23 Décembre 2016

 

Source: Al Jazeera and news agencies , How bad is the humanitarian crisis in Mosul? – Inside Story n la bataille de Mossoul, et après?Créé le jeudi 27 octobre 2016, Al Jazeera English HD Live Stream.FRANCE 24 Live – International Breaking News & Top stories - 24/7 stream

 Vision trop courte pour l’antiterrorisme : A lire : Vision trop courte pour l’antiterrorismeAux origines du chaos proche-oriental , COMPTE RENDU Proche-Orient : le grand bouleversement 43Christophe Ayad,  L'ART DE LA GUERRE IMBÉCILESyrie: la nouvelle alliance djihadiste jure de chasser Assad

Géopolitique Les guerres cachées contre DaechLes guerres cachées contre Daech » Lire aussi - La Turquie et la Russie s'accordent sur un cessez-le-feu en Syrie , Les guerres cachées contre Daech , ARTE+7 | Les guerres cachées contre Daech n Bachar el-Assad reçoit le chef de l'armée iranienne Les guerres cachées contre Daech 

  
 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu