13.02.2012
Le capitalisme en crise?
Un stress test grandeur nature : Le système capitalisme, a réussi a tenir grâce a une vision expansionniste, la mise en place en concurrence des peuples, l’alliance avec des pays et mouvements autoritaires, fascistes, religieux. Mais infinie nul n'est tenue et le système capitaliste néolibérale et en voie de déclin avec des secousse plus ou moins dure.
Le Financial Times publie une série d'articles intitulée "La crise du capitalisme". Le journal affirme que le capitalisme doit être placé sous la surveillance d'un adulte. Ainsi, Samuel Brittan affirme qu'il "nécessite... la mise en oeuvre d'une politique fiscale et monétaire"... afin de continuer à faire ce qu'il est censé faire. C'est-à-dire, selon lui, "un moyen vers la liberté et la prospérité, pas une fin en soi".
Le tournant reagano-thatcherien, celui qui allait tordre le cou au capitalisme tempéré de l'après-guerre, a été précédé, à la fin des années 1970, d'une longue démonisation de l'Etat par les penseurs de ce qu'on appelait alors "la révolution conservatrice". Couplée à la mondialisation des échanges qui allait suivre, elle a donné naissance à la version actuelle du capitalisme - et à la crise de 2008.
Au coeur de l'acte d'accusation dressé par le Financial Time, il y a ce constat : « le capitalisme est en crise parce qu'il produit, massivement, de l'inégalité. Il n'est pas censé être moral. Il est, jusqu'à preuve du contraire, le meilleur système connu pour créer de la richesse. Et, dans sa version pré-1980, il avait la réputation de répartir cette richesse de façon relativement acceptable. En langage d'économiste, on dirait que le marché favorise une allocation intelligente des ressources.
C'est fini. Depuis trente ans, en Amérique du Nord comme en Europe, les inégalités se creusent. Au point, dit l'enquête du FT, qu'elles menacent les fondements de nos démocraties, sociétés de consensus, ancrées dans des classes moyennes majoritaires. Les Etats-Unis connaissent une inégalité de revenus sans précédent depuis presque un siècle. De passage à Paris, le politologue Norman Ornstein relevait récemment que la structure des revenus aux Etats-Unis était celle d'un pays du tiers-monde. Depuis 1980, le 1 % d'Américains les plus riches ont vu leur richesse s'accroître de 300 %.
Faire le lien avec l’actualité présente :
La semaine dernière, l'Espagne et l'Italie ont pu se délester de 22 milliards d'euros de dettes. Cela a rassuré les investisseurs. Les journaux ont rapporté que le calme et la confiance sont revenus sur les marchés. Les prêteurs et les emprunteurs ont respiré avec plus de facilité. Les banquiers se sont détendus un peu.
Puis S&P a abaissé la note de la dette de plusieurs pays européens. Cela a eu pour effet de jeter également le doute sur la dette du Fonds européen de stabilisation financière (FESF). Soudain, l'Europe perdait pied à nouveau.
Mario Draghi, président de la BCE, a octroyé aux banques 489 milliards d'euros en décembre.. Ou en est-on now ? C'est ce que je vous propose de voir.
Au lieu d'acheter les obligations directement, il s'associera avec les banques pour escroquer le monde : la BCE prétendra contrôler la situation et les banques prétendront être solvables.
La prétention des finances publiques modernes repose sur le fait que les gens ayant de bonnes compétences politiques sont plus à même que le marché de décider quelles banques sont solvables. Le "capitalisme brut" est selon eux trop impulsif. Il prend des décisions hâtives, jetant souvent les peuples, voire plusieurs, avec l'eau du bain..Merkel "mène l'Europe dans la mauvaise direction" estime George Soros - Actu Economie en continu - T
Le capitalisme pourrait prendre encore moins en considération la prospérité ou la pauvreté des gens. De même pour la politique monétaire et fiscale... Il suppose qu'on a réglé le point central, celui-là même qui pose problème -- savoir si la planification centralisée par des bureaucrates améliore les résultats des marchés. y a quelques jours, la Réserve fédérale américaine a aidé à dissiper le doute que nous n'avons jamais eu. Elle a publié les enregistrements de ses discussions internes tenues en 2006, lorsque la bulle immobilière et financière américaine atteignait son pic. On tient la preuve que les responsables de la Fed ne s'en sont jamais rendu compte, même au moment des faits. Situation de la Grece (..., Dans la tête de la finance, La démocratie sans nous , La Grèce avance vers le déblocage d'un plan de sauvetage exceptionnel :
En lisant le New York Times, je découvre que "les responsables de la Réserve fédérale se sont émerveillés devant les singeries désespérées des constructeurs immobiliers cherchant à attirer par la ruse les acheteurs. Les responsables se sont moqués des voitures que les constructeurs offraient comme primes à la signature et des efforts déployés pour faire en sorte que des maisons vides semblent occupées.
Ils ont plaisanté à propos d'un constructeur qui a déclaré que les stocks 'atteignaient le plafond'.
« Imaginez l'Osservatore romano, le quotidien du Vatican, portant un regard critique sur le catholicisme. Car le jugement d'ensemble est sévère, que l'on peut résumer ainsi : la formule "ultralibérale-dérégulée" du capitalisme, hérité des années 1980, ça ne marche plus. On dirait du François Hollande, ou presque, mais au fil des pages d'un grand quotidien des milieux d'affaires internationaux. »
Sous toutes les formes, l'économie de marché doit et l’idéologie néolibérale doivent être abandonnée. "Elle s'est avérée non seulement instable mais, et de manière importante, aussi injuste", dit l'éditorial lançant la série. Aux Etats-Unis, pays censé incarner sa réussite la plus accomplie, le capitalisme, relève Lawrence Summers, ancien secrétaire au Trésor, perd la confiance du public : seuls 50 % des Américains en auraient une idée positive, selon un récent sondage. Il est devenu synonyme de financiers surpayés, de croissance anémique et de chômage structurel élevé
" Mais les responsables -- qui se réunissent toutes les six semaines pour discuter de la santé économique du pays -- ont prêté peu de crédit à la possibilité que le marché immobilier en difficulté pèserait sur l'ensemble de l'économie... A la place, ils ont continué à se convaincre les uns les autres tout au long de l'année 2006 que le plus grand danger était l'inflation -- la possibilité d'une croissance trop rapide de l'économie".
Alors que les autorités américaines n'ont pas pu repérer une crise, les responsables européens en créaient activement une. Draghi est un vétéran de la Banque mondiale, du Trésor italien et de Goldman Sachs. Il travaillait à Rome tandis que l'Italie contractait la dette qu'elle trouve aujourd'hui si difficile à rembourser.
Christine Lagarde, aujourd'hui à la tête du FMI, a été ministre des Finances de l'Etat français de 2007 à 2010 -- période au cours de laquelle la France a augmenté sa dette publique d'environ 50%. Etudiez n'importe quelle scène de crime financière de ces 20 dernières années : vous y trouverez leurs traces et celles de toute les responsables néolibéraux ( adhéré a l'idéologie néolibérale) qui déclarent à présent qu'elle répare le système. Nous sommes dans un mix de celle de 1929 ( crise financière puis économie réelle et montée du fascisme), les 30 de déflation du Japon, la crise de l’argentine – Chili,…
Ce sont ces gens-là qui ont façonné et amené l'Europe néolibérale... et le monde... au bord de la catastrophe financière puis l’économie réelle. Et aujourd'hui ils imposent encore plus de modifications monétaires et fiscales, plus de flexibilité, plus de pression sur les masses des travailleurs, de précarisation et de chômage, moins de régulations.
Plus vraisemblablement, les principales institutions financières... ainsi que la plupart des nations souveraines du monde développé... sont déjà insolvables. Je dis "plus vraisemblablement" parce que personne ne peut réellement savoir. « La solvabilité réelle -- comme la valeur du nantissement de la BCE -- n'est pas évaluée par des estimations sérieuses, par des stress tests simulés ou par des bureaucrates. Elle est déterminée par les stress tests s du marché, autrement nullité ».
« Personne ne sait vraiment quelle est la valeur réelle d'une chose -- en particulier ce que valent des institutions financières avec des avoirs complexes et des business models abscons. Pas même leurs propriétaires. C'est ainsi qu'en 2008, des comptables ont dû interrompre Jimmy Cayne, PDG de Bear Stearns, au cours d'un tournoi de bridge pour lui annoncer que son entreprise était en faillite ».
L'insolvabilité, c'est comme la mort. Lorsque les conditions changent, l'espérance de vie aussi..
Un exemple : nous avons vu ce que valaient les banques dans des conditions de crédit bienveillantes qui ont prévalu jusqu'en 2007. Puis, les conditions de marché ont changé. Avec le stress test du nouveau challenge du marché, Bear Stearns et Lehman Brothers sont mortes.
Résultat : les investisseurs se sont mis à douter des autres. Mais au lieu de permettre au processus de continuer son chemin, les autorités américaines ont mis fin au test.
. Le plus vraisemblable est qu'elles le sont toutes. La Grèce avance vers le déblocage d'un plan de sauvetage exceptionnel :
08:43 Publié dans Finance,Economie, société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : le capitalisme, en crise, néolibéralisme, christine lagarde, le tournant reagano-thatcherien
05.02.2012
Le systeme capitaliste tue les retraites
Cher Lecteurs/ lectrices,
Le système capitaliste, longtemps expansionniste (faire jouer la concurrence entre les peuples, soumettre les travailleurs des différents pays afin de maintenir X% de hausse du PIB, de bénéfice touche a sa fin. Il a colonisé tout les pays, exploité toute les ressources et se retrouve a court d’argument. Prenons un exemple, la vente des retraites par capitalisation pour faire face au vieillissement de la population.
Le gouvernement leur affirme que tout va bien, que les réformes nécessaires ont été mises en route, qu'il y aura de quoi assurer les retraites pendant encore longtemps.
66% de Français, font confiance au gouvernement. Et comme 66% de Français, ils se trompent lourdement.
Citations : "J'ai récemment découvert une étude réalisée par la Banque Postale et le journal Les Echos qui m'a donné froid dans le dos., deux tiers des Français pensent que le gouvernement sera là pour assurer leurs "vieux jours".
Sauf qu'il n'y a rien de plus faux. Les chiffres prouvent que les caisses sont non seulement vides... mais en déficit. Et la situation s'aggrave de plus en plus rapidement.
C'est très simple : de mon point de vue, compter sur une retraite versée par l'Etat est une illusion pure et simple. Un aveuglement qui pourrait coûter très très cher, au propre comme au figuré, à des millions de Français.
Je parle là d'une génération entière d'hommes et de femmes qui pourraient se retrouver condamnés à vivre avec seulement quelques centaines d'euros par mois... au lieu de la pension confortable à laquelle ils s'attendent.
Si je vous écris aujourd'hui, c'est parce que je pense qu'il y a urgence. Je voudrais mettre un maximum de personnes au courant de la situation -- afin qu'elles puissent mettre en place les mesures qui s'imposent.
Comme vous allez le découvrir dans ce message, il y a des moyens bien concrets de percer l'illusion -- et donc de protéger et d'assurer votre futur.
A condition d'agir.
Prenez les choses en main. Aujourd'hui. C'est sans doute beaucoup plus facile que vous le pensez. Je ne suis pas là pour jouer les oiseaux de mauvais augure et vous faire peur inutilement. Mon mot d'ordre est simple : ne vous laissez pas effrayer par la situation actuelle... mais ne vous laissez pas non plus bercer par les belles paroles de nos politiques de tout bord.
Dans les prochaines lignes, j'aimerais vous montrer qu'il existe des mesures spécifiques que vous devriez prendre dès maintenant... surtout si vous êtes à la retraite ou sur le point de prendre votre retraite.
Mais avant tout, permettez-moi de vous expliquer exactement ce qui se passe...
Trois petits graphiques...
et la fin d'une illusion bien française
Permettez-moi de vous présenter deux graphiques.
Regardez-les simplement l'un après l'autre.
Photo 2 : De moins en moins d'actifs pour les retraités
Inutile d'avoir fait l'ENA pour voir que nous nous dirigeons tout droit vers la catastrophe (ce qui est peut-être la raison pour laquelle nos énarques ne comprennent rien à la situation... mais passons).
Comme vous pouvez le voir sur le premier graphique, la Caisse nationale d'assurance-vieillesse, la CNAV, censée gérer les fonds retraite de la nation, est dans le rouge depuis 2004.
On était à -6 milliards d'euros en 2011... et on attend une "amélioration" à -5,8 milliards en 2012.
Parallèlement, le nombre d'actifs qui cotisent pour financer les retraites nationales est en chute libre. En 1964, on trouvait près de 4,5 actifs par retraité ; aujourd'hui, on en est plutôt à 1,5... et dans quelques années à peine on passera à moins d'un actif par retraité.
Or les besoins de financement sont gigantesques !
En 2007, le Conseil d'orientation des retraites (le COR) estimait que si la situation demeurait inchangée, le déficit total des retraites françaises (c'est-à-dire intégrant les retraites de la fonction publique, des agriculteurs, des indépendants, etc.) atteindrait 1,6% du PIB français en 2030, soit 47 milliards d'euros en 2030. Il tablait ensuite sur un déficit de 63 milliards d'euros en 2040 et de 69 milliards d'euros en 2050.
Sauf que la situation n'est pas restée inchangée. Loin de là.
En 2010, le COR a fait un nouvel état des lieux. Résultat des courses : en 2010, on atteignait déjà le déficit initialement prévu pour 2030 -- 1,6% du PIB, soit 32 milliards d'euros.
La dégradation des comptes de la retraite a connu une accélération fulgurante au cours des cinq dernières années.
« Désormais, avec une hypothèse "optimiste" -- un chômage revenu à 4,5% en... 2024 -- on s'attend à un déficit de 70 milliards d'euros en 2030. Près du double de ce que le COR avait prévu en 2007. (Et pour rappel, nous n'avons plus revu un taux de chômage à 4,5% depuis... 1978 -- et nous en étions à 9,3% au troisième trimestre 2011.)
La seule question qui vaille la peine d'être posée à ce stade, c'est...
Où le gouvernement va-t-il trouver l'argent ?
Peut-il l'emprunter ? Hélas, la perte du Triple A pourrait mettre fin à la bonne volonté des prêteurs étrangers... et on les comprend : « qui irait prêter de l'argent à un pays qui a 1 688,9 milliards d'euros de dette publique -- pour une croissance anémique (1,6% en 2011) qui menace de se transformer en récession ? »
Du côté des impôts, alors ?
Pas franchement : les finances de l'Etat français sont déjà dans le rouge... et les recettes fiscales sont en baisse. Elles étaient de 345,2 milliards d'euros en 2010... et de 336,5 milliards en 2011.
Il faudrait augmenter considérablement les impôts pour parvenir à financer correctement les engagements pris auprès des retraités et futurs retraités français.
Mais comment voulez-vous augmenter les impôts quand la population active diminue ?
"A 9,3% à la fin 2011, le taux de chômage grimpe, grimpe et grimpe. En septembre dernier, l'Unedic, l'organisme en charge de l'assurance-chômage, attendait 36 700 chômeurs supplémentaires en 2011 ; elle estime désormais que ce chiffre sera plus près des 134 200 nouveaux chômeurs. Et ce ne sera guère mieux en 2012, où l'Unedic prévoit que 230 100 nouvelles personnes viendront grossir les rangs des sans-emploi en France".
Est-ce que c'est là le vivier de revenus que l'Etat entend taxer pour nourrir les caisses de retraite ?
Ce serait l'hôpital se moquant de la charité : l'Unedic est elle-même déjà en déficit de 11 milliards d'euros... et l'afflux de nouveaux chômeurs devrait porter ce manque à gagner à 15,3 milliards d'euros en 2012.
Non, c'est pire que ça...
Le scandale de la CADES :
quand les retraites financent les déficits !
En fait, les finances de la France sont dans un état si grave que le gouvernement a dû siphonner les actifs réservés à la retraite pour venir combles les déficits nationaux !
Attention, le tour de passe-passe est subtil. Explications.
En 1999 était fondé le Fonds de réserve des retraites (FRR), destiné à lisser le déficit des retraites déjà prévu à l'époque. Ce fonds d'investissement devait être "nourri" régulièrement par des dotations de l'Etat, qui seraient ensuite placées sur les marchés financiers pour les faire fructifier. Objectif : « atteindre les 150 milliards d'euros de réserves afin de financer les retraites à partir de 2020 ». Jusque là, tout va bien.
D'un autre côté, en 1996, la Caisse d'amortissement de la dette sociale (CADES) « était mise en place pour reprendre la dette de la Sécurité sociale. A l'époque, on ne s'en sortait plus avec un déficit équivalent à 21 milliards d'euros... On a donc mis en place "temporairement" cette structure financée par la CRDS. Elle était censée s'éteindre en janvier 2009 -- tout comme la CRDS, d'ailleurs ». « Aux dernières nouvelles, la CRDS figure encore parmi nos impôts... et la CADES est toujours en activité ». C'est là que les choses deviennent vraiment intéressantes.
En mars 2010, le FRR comptait 34,5 milliards d'euros dans ses caisses. On était encore très très loin des 150 milliards fixés, mais c'était un début.
Un organisme gouvernemental dans le vert ! C'était trop beau : en juin 2010, il a été décidé de transférer ces fonds directement à la CADES. « Et dans ses poches aussi, les 2% de prélèvements sociaux sur les revenus du capital servant à abonder le Fonds chaque année » !
Nous en sommes là.
Le gouvernement est aux abois depuis des années -- il en est réduit à dépouiller Jean pour habiller Paul. Et tant qu'à faire, prenons aux retraités : ils ne descendent pas dans la rue, eux !
les réformes ne serviront à rien
"Mais, me direz-vous, on a mis en place des réformes, non ? Voilà qui devrait permettre de rétablir la situation ! Reculer l'âge de départ à la retraite, allonger la durée des cotisations... Les réformes entamées en 2010 (et qui devraient connaître un coup d'accélérateur cette année, avec l'application du plan de rigueur) sont un début, qui permet d'économiser quelques milliards d'euros ».Mais c'est beaucoup trop lent ! « Le gouvernement ne peut pas réussir -- simplement en reculant un peu le départ en retraite et en rajoutant quelques trimestres de-ci de-là -- à combler un déficit en avance de 20 ans sur les prévisions ».« Ce serait déjà extrêmement long et difficile en période de croissance et de plein emploi... alors maintenant que nous allons très vraisemblablement entrer en récession, c'est mission impossible ».
Désormais, c'est une autre réalité qui nous attend. Celle que traduit le troisième graphique :
423 euros par mois, ça vous ira pour vivre ?
« J'ai gardé le meilleur pour la fin...La conséquence inéluctable des deux premiers graphiques : ce que devrait percevoir un retraité moyen dans les années qui viennent".
Photo 3 : Montant des retraites que les cotisations ne peuvent rien changer
L'équation est simple :
Hausse des retraités + baisse des cotisants = moins d'argent à distribuer.
Il n'y a pas à sortir de là. Le piège est en train de se refermer.
Les peuples prient à la gorge
Et on continue de nous annoncer de nouvelles mesures destinées à renflouer les finances de l'Etat et des banques privés. Sous couvert de sauvegarde du système néolibérale" (des grands mots bien pratiques quand on veut tondre une nouvelle fois le contribuable), vous allez devoir une nouvelle fois passer à la caisse. Sauf que ces mesures sont à mes yeux parfaitement futiles -- voire moralement criminelles. Et je pèse mes mots.
Passons sur la hausse de 1,6% de la "TVA sociale" ; s’saupoudrage du système néolibérale pour calmer les peuples ( contenir la révolte) tout en essayant de « rassurer, faire plaisir à la finance et a ses organismes privés ( agence de notations, FMI, fond de pensions, Hedges Fund… ».
« A moins d'un renversement radical de la situation -- et on parle là d'une hausse fulgurante de la démographie ajoutée à une démultiplication tout aussi fulgurante de la croissance --, tout indique que des millions de Français vont souffrir de cette crise sans précédent sur nos caisses de retraite.
Grèce, Espagne… Avant gout : En Grèce, la production s’est arrêter, l’état s’est désintéressé de sa population et montre face a la chute de ce système globalisé son véritable visage ( soutenir la finance globalisée et financiarisée plutôt que les peuples, pensant que cela va de son destin, alors que c’est un sort »
Pourtant, visiblement, deux Français sur trois ne comprennent pas pleinement la gravité de la situation.
Et ils ne sont pas plus préparés pour ses conséquences.
Mais je ne serais pas en train de vous écrire s'il n'y avait aucune solution. Il existe des mesures concrètes que vous pouvez mettre en place dès maintenant pour vous aider à vous protéger.
Vous n'avez pas besoin de confier votre retraite et votre épargne aux ronds-de-cuir et aux beaux parleurs du gouvernement. Vous avez un choix... à condition de ne pas attendre.
Mais d'abord, permettez-moi de vous en dire un peu plus sur moi-même... et sur les raisons qui me poussent à vous écrire aujourd'hui.
La France ( et le système globalisé) est en panne
Finalement, excédé par un système qui tourne à vide et s'intéresse plus à son propre fonctionnement qu'aux intérêts de ses peuples, j’ai décidé de mettre en ligne un blog pour alerter, sensibiliser et développer des alternatives de mobilisation et de vie alternative.
Cela me permet de mener ce que je considère comme une véritable mission : aider les peuples comme vous à prendre réellement soin de leur patrimoine -- diffusé, le faire croître les mobilisations unitaires, expliquer les oligarchies financières, résidus du capitalisme... en prenant des risques minimum et strictement maîtrisés. Près de 4 000 lecteurs lisent par mois mon blog et je suis heureux de pouvoir vous en faire profiter aujourd'hui.
Aujourd'hui, notre système est en panne. Ce sont ceux-là même qui sont censés nous protéger qui nous ont mis dans un tel pétrin. Au cours des prochaines années, je pense que ceux qui sont à la retraite ou approchent de la retraite seront ruinés par ce mal qui gangrène notre système social.
Voilà pourquoi j'ai passé des heures et des heures à élaborer ce message.
Reprenez le pouvoir sur la politique !
De la manière dont je vois les choses, la retraite en France et plus globalement le système capitaliste, puis néolibérale a atteint un point de bascule. Notre pays est aux mains de politiciens et de la finance dont le programme est dangereux pour les retraités : qu'ils soient de gauche, de droite ou du centre, ils sont pris dans la spirale de la démagogie, de l'endettement et des promesses non tenues. Et pendant que vous donnez une part croissante de votre confiance ... les classes dirigeantes et la finance généralisée deviennent simplement plus riches et plus puissantes. Je pense qu'il est de mon devoir -- et mon droit le plus strict -- de faire tout ce que je peux dans les limites de la légalité pour me protéger, moi et ma famille... Pour préserver mes libertés... Et vivre dans une société sereine et digne. Tant mieux. Parce que grâce à mon expérience dans le secteur de la finance/ économie... je peux vous aider à atteindre un tel but.
21:16 Publié dans Finance,Economie, société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.02.2012
Dans la tête de la finance
source Site Contretemps : Comment comprendre la crise économique actuelle ? Quelles sont les alternatives du côté de la gauche anticapitaliste et du mouvement social ? Nous avons organisé une table ronde avec les économistes Frédéric Lordon et Michel Husson, le syndicaliste Pierre Khalfa de Solidaire et François Sabado de la LCR. A lire, visionner ou podcaster
Dernièrement, je suis tombé sur une étude forte intéressante. Je vous la fais suivre afin de comprendre une partie de l’histoire du capitalisme. Phrase de Frédéric Lordon dans Que faire face à la crise ? | Contretemps – « Cette crise est à la fois spécifique, générique, et singulière. Spécifique, elle l'est par les classes d'actifs et les compartiments de marchés qui sont concernés. On a vu débouler tout un tas de produits financiers dont on ignorait l'existence au moment de l'explosion au printemps 2007 »
Et pourtant, la crise est générique. Si on fait abstraction de ses sophistications techniques, on retrouve les mécanismes fondamentaux de fonctionnement des marchés de capitaux déréglementés présents dans toutes les crises indépendamment des compartiments de marché qui sont concernés. Quatre principaux mécanismes sont à l'œuvre : Premièrement, la polarisation mimétique qui résulte du consensus concurrentiel, Deuxièmement, l'aveuglement au désastre qui conduit les opérateurs à abandonner le modèle notionnel de l'optimisation combinée rendement/risque qu'ils distordent vers de la maximisation simple. Troisièmement, la mobilisation intense des effets leviers. Et, quatrièmement, au moment où la crise éclate, la course à la liquidité. Face à la crise 1ere partie (table ronde réalisée le 20/10/2008), Dans la tête de la finance
Troisièmement , les conséquences et les liens que l’on peut en tirer.
Un système mondialisé, ou les place boursières Wall Street à Francfort en passant par la City sont devenus de véritable paradis fiscaux ou passe toutes les masses d’argents y compris de la fraudes, des régimes despotiques. Un système si déconnecté et fous que l’on a du mal a imaginer. La situation ne cesse de se déconnecter entre l’économie dit réelle et irréelle.
Les statistiques américaines ne sont pas au top « En effet, face à une déferlante de statistiques décevantes en Europe (le chômage tutoie les 11%) et surtout aux Etats-Unis! Et vous avez pu découvrir plus haut ce qu’il en est de l’amélioration réelle de la conjoncture aux Etats-Unis dont on nous a rebattu les oreilles tout au long du mois de janvier. L’essentiel de la hausse résulte du rebond très technique de la variable restockage ».
« L’embellie du secteur immobilier dont Wall Street se gargarise depuis deux mois n’a peut-être été qu’un heureux concours de circonstances (taux hypothécaires très bas, météo exceptionnellement clémente), comme le démontre l’indice S&P/Case-Shiller. Indice Case-Shiller - Wikipédia établit par Standard & Poor's mesure la valeur nominale du marché de l'immobilie »
Démentant les discours bien rôdés sur le rebond du secteur de la construction, Wall Street découvrait un troisième repli consécutif de l’indice qui mesure l’évolution du prix des maisons individuelles aux Etats-Unis. Les ventes de logements neufs ont également subi un sévère coup d’arrêt.
▪ Une hausse coûte que coûte pour clôturer janvier
« Mais oubliez ce qui précède, cela n’a pas plus d’influence sur Wall Street que le résultat des primaires républicaines en Floride lundi soir ».
Marché, si il y avait besoin de le dire est déconnecté : « Le message est clair : les indices boursiers devaient monter coûte que coûte jusqu’à 17h35 ou 22h en ce 31 janvier, peu importe la teneur de l’actualité économique et politique ».
Manipulation des cours : « Nous avions compris depuis une bonne dizaine de jours que quelques très gros brasseurs d’argent avaient décidé d’instaurer le marché à sens unique. la haussee de cette fin janvier ».
La question des algorithmes « Plus personne n’ose s’opposer à eux depuis que la Fed leur a offert les clés de Wall Street en déversant dans leurs coffres des centaines de milliards de dollars d’argent à zéro pourcent. Pendant ce temps, les superordinateurs “travaillent” les carnets d’ordres et multiplient les arbitrages sur les ETF de façon à verrouiller la tendance et éliminer toute opposition ».
« Ils décident souverainement du niveau des cours de Bourse en fonction de leurs stratégies sur les marchés dérivés. S’il est plus payant d’écraser la volatilité, les indices montent dans le vide et ne rebaissent jamais… Les faiseurs d’opinion (complices objectifs ou complices tout court) assurent qu’il faut “acheter tous les creux”, même si cela n’a aucune justification économique ».
S’il redevient plus payant d’orchestrer un mouvement directionnel et de doper la volatilité, « alors un titre peut voir indifféremment son cours divisé ou multiplié par deux en quelques semaines, sans qu’il soit besoin d’évolutions concrètes des résultats ou du business model ».
Une action qui sert de support à une multitude d’ETF ETF - Wikipédia (Exchange-Traded Fund (finance), terme anglais désignant le tracker, outil financier de placement ou d'emprunt) finit par ne valoir que ce que quelques opérateurs influents décident souverainement. De nombreuses sociétés cotées (petites et moyennes) qui ont souvent un statut de sous-traitant ou de cocontractants se trouvent à leur tour soumises à un régime de douche écossaise absolument non maîtrisable.Videos ETF
▪ Les petites valeurs veulent claquer la porte des marchés
« Faut-il s’étonner alors que nombre de ces small et mid caps songent à se retirer du marché, dans la mesure où une valorisation durablement absurde leur interdit de trouver en Bourse ce qu’elles sont venues chercher, c’est-à-dire des fonds propres pour se développer » ? « Les seules qui n’auront aucun mal à lever de l’argent, ce sont une fois de plus les banques » !
▪ Vers une nouvelle recapitalisation des banques ?
Car ce qui euphorise les marchés depuis 10 jours, c’est la rumeur de la mise en oeuvre d’un second plan de recapitalisation des banques ( France soir ). Cela serait mis en place via un nouveau LTRO à trois ans (et avec un taux unique de 1%) mais qui serait cette fois-ci d’ampleur illimitée !
Un millier de milliards d’euros (d’après certains économistes de banques) pourraient être déversés d’ici fin février dans le système bancaire européen — après 490 milliards d’euros le 20 décembre. En revanche, il n’y a aucune garantie qu’ils s’investiront dans l’économie réelle puisqu’il reste infiniment plus rentable de l’employer pour spéculer sur des produits dérivés de taux comme les fameux carry trade (Carry trade - Wikipédia : ou l’opération spéculative sur écart de rendement[1] est une technique financière très employée sur le Forex, et qui consiste à profiter des écarts de rendement entre différents types d'actifs.. Le carry Trade ne genere un profit que si le différentiel de rendement ne s'inverse pas... ) En français on utilise l'expression carry trade essentiellement pour les opérations de devises où l’on empruntera à 1% pour se placer sur de la dette à 6%. Les dangers du « carry trade » - LExpansion.com
« Le marché s’ingénie à se raconter en boucle de belles histoires. Parmi les plus contées, il y a le pseudo-accord entre la Grèce et ses créanciers, toujours pas signé mais qui est cité quotidiennement comme une source d’optimisme. Notons tout de même que les négociations pataugent depuis 15 jours et qu’il devient évident que les partenaires européens devront ressortir leur chéquier pour prêter de l’argent qu’ils ne possèdent pas d’ici la date butoir du 13 février prochain ».
Tout allait beaucoup mieux pour les Etats-Unis et beaucoup moins mal pour l’Europe début 2011. Mais Wall Street vient de renouer avec ses sommets de mai dernier alors que la Fed injectait 75 milliards de dollars par mois dans le système financier.
Pour paraphraser une célèbre publicité, nous pouvons résumer la situation boursière en ce début de mois de février 2012 par un “ça va moins bien, mais c’est plus cher”
18:31 Publié dans Finance,Economie, société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dans la tête de la finance, standard & poor's
28.01.2012
Renflouages cachés
Oups !... Flûte !... Il semble que le système rechute, ! Dette grecque : poursuite des discussions, l'Europe optimiste sur l'issue de la crise : Selon le lobby bancaire international (IIF), "des progrès" ont été réalisés après la réunion dans la capitale grecque, qui a duré deux heures, entre son patron Charles Dallara, le Premier ministre grec Lucas Papademos et son ministre des Finances Evangélos Vénizélos. Toutefois, l'agence de notation Fitch n'a pas partagé cet optimisme. Elle a abaissé vendredi soir la note de l'endettement à long terme de cinq pays de la zone euro, dont l'Italie et l'Espagne. , Fitch abaisse la note de cinq pays de la zone euro, dont l'Italie et l'Espagne L'agence d'évaluation financière Fitch a abaissé vendredi la note de l'endettement à long terme de cinq pays de la zone euro, dont l'Italie et l'Espagne.
Pour comprendre ce qui va suivre, une explication du fonctionnement de la Banque Centrale Européenne ( BCE) et la FED : mènent leurs politiques monétaires principalement en intervenant sur les marchés financiers pour augmenter ou baisser le cout de l’argent pour les banques commerciales. Elle fait notamment varier son taux de refinancement, lequel représente le taux d’intérêt que la BCE accorde aux banques commerciales qui souhaite emprunter de l’argent. Les banques commerciales répercuteront en effet sur leurs propres clients le cout du refinancement auprès de la BCE. Le taux de refinancement est le directeur de la BCE, le prix maximum auquel les banques sont assurées de pouvoir trouver des ressources financières. L’argent qu’elle emprunte a court terme à ce taux sera prêter à court, moyen ou long terme aux acteurs de l’économie (entreprises, collectivités, ménages..) à un taux plus élevé. La différence entre les taux constitue la marge de la banque. Global rates.com : « taux de financement de la BCE au 20 avril 2011, 1.25%) voir aussi Source :Le fabuleux destin des 489 milliards d'euros prêtés à du 1%, Taux de la BCE, taux refi, taux de refinancement de la BCE source Global-rates.com
citation : « Le problème du [principe du] ‘trop gros pour couler’, c’est qu’il a fait de la société — et plus précisément du contribuable — l’otage de la survie des institutions financières individuelles… Les milliards [d'euros] des contribuables engagés pour secourir des institutions supposées systémiques a porté un grave coup à la confiance dans le système du libre-échange… ce qui s’est à son tour transformé en menace pour les sociétés libre » voir aussi Journaliste contre BCE - VOSTFR
Oui, c'est vrai, cher lecteur, le président de la Réserve fédérale, Ben Bernanke, refait marcher la planche à billets. C'est très mauvais. Mais cette fois-ci, une fois les billets imprimés, il les expédie en Europe. C'est fou mais c'est comme ça. Comment ?. Par la quantité de swaps monétaires sur le bilan de la F
De quoi s'agit-il donc ?
Techniquement, les swaps sont des échanges d'une devise contre une autre.
Fonctionnellement, c'est un emprunt
En règle générale, l'une des deux parties paie un intérêt à l'autre partie du swap -- cela dépend des différentiels entre les taux d'intérêt en cours entre les deux devises. Au cours de « la crise 2008-2009 », la Fed a fourni près de 60 milliards de dollars sous cette forme de crédit à diverses institutions financières. Finalement, parce que les conditions de crédit se sont améliorées, les emprunteurs ont débouclé ces swaps, ce qui les a fait disparaître complètement du bilan de la Fed... jusqu'à l'année dernière.
La Fed est en train d'accélérer à nouveau son activité de swap. Comme nous l'avons souvent remarqué, le fait qu'une banque centrale ne puisse pas fournir d'assistance directe, manifeste, à une banque d'investissement ou à un Etat insolvable n'est pas un problème en soi, puisqu'une banque centrale peut toujours fournir une assistance indirecte, déguisée.
La preuve ? Le "sauvetage déguisé" récemment annoncé des institutions financières européennes. La Banque centrale européenne (BCE) ne peut pas directement renflouer les gouvernements insolvables de Grèce, d'Italie, d'Espagne, du Portugal, etc... De même, la Réserve fédérale ne peut pas directement sauver les banques insolvables européennes
On en vient donc aux renflouements indirects... Voici comment ils fonctionnent :
La Fed ouvre des lignes de crédits illimitées à la BCE sous ce que l'on appel un crédit swap. A son tour la BCE fournit les capitaux pour trois fois rien aux banques européennes en difficultés. Puis les banques prenant une contrepartie tactic- utilise se financement a bon marché pour acheter des bons a fort rendement de la Grèce, de l'Italie, de l'Espagne...etc ( « Le marché obligataire a fini en hausse. Le rendement du bon du Trésor à 10 ans a reculé. » - source Wall Street finit sans direction mais confiante AFP). C'est la prime de risque lié au crédit que la banque s'octroi. Comme le risque auguement, la prime aussi et la spéculation aussi.
Si l'on suit donc le parcours de l'argent, la Fed prête de l'argent à la Grèce... et en passant les banques européennes insolvables gagnent de l'argent qu'elles ne méritent pas, tandis que les contribuables perdent de l'argent qu'ils ne méritent pas de perdre. voir Libéralisation selon Monti
Définitions
Le risque de crédit : C'est le risque de défaillance de l'emprunteur. Il est couru par tout préteur, et pas seulement les détenteurs d'obligations ou d'autres titres de créances. Plus le risque est élevé, plus le taux d'intérêt que l'emprunteur devra payé l'est aussi. Ce surcout représente une prime de risque. Les établissements de crédit qui se sont massivement exposés au risque de crédit ont développé des outils internes pour mesurer ce risque. Ils font appel aux agences de notations. Le role de ces agences d'analyses financière est important et leur activité est "désormais régulée"par L'Autorité des Marchés Financiers et par L'Autoritée européenne des marchés financiers
20.01.2012
Libéralisation selon Monti
Libéralisation ( et casse a tout crin avec Mario Monti en Italie : Italie : Mario Monti libéralise l'économie tous azimuts malgré la grogne » AFP . Une technique de manipulation des masses en faisant toujours payé les plus pauvres en oubliant que le vrai problème est le capitalisme et son fonctionnement
INTERVIEW - Le président du Conseil italien se félicite du «flegme tout britannique» avec lequel ses compatriotes ont accepté des «mesures très lourdes» pour faire face à la crise et répondre aux exigences de Bruxelles – sourceMario Monti : «L'Europe n'a plus à avoir peur de l'Italie.
Avant son déjeuner vendredi à Paris avec François Fillon, suivi d'entretiens avec Nicolas Sarkozy, l'économiste et ancien commissaire européen Mario Monti développe sa vision de l'Europe, dans sa première grande interview internationale depuis son investiture à la présidence du Conseil le 18 novembre dernier. » L'Italie adopte un nouveau plan de rigueur de 20 milliards. » Premier test réussi pour l'Italie face aux marchés, » Mario Monti veut relancer la croissance italienne
Au menu

Monti tien grosso modo, le même discours que Sarkozy :
« Ce monsieur a toujours prétendu que la crise vient du fait que l'Europe n'est pas assez libérale alors que c'est l'absence de système de régulations qui nous a plongé dedans, il le prétend toujours quitte à faire des allusion fallacieuses à des pays comme l'Angleterre qui s'en sortirait mieux, ce qui prouve qu'il a le sens de l'humour, la Suède dont il taira qu'elle a des ressources pétrolières, et le Danemark qui ne possède pas de grandes industries mais de multiples industries misant sur les produits de niche, qui mène une politique opposée à la sienne prélevant de 57 à 63% d'impôts sur le revenu, dépensant 9% de ses revenus dans la politique de santé et ayant massivement investi dans l'éducation tout en maintenant un niveau élevé de retraites favorisant les préretraites en dépit du fait que les bénéficiaires en sont plus nombreux qu'en France. Bref ce monsieur dont la responsabilité de l'endettement de la Grèce est directe puisque il était responsable Europe de Goldman Sachs à l'époque du trucage des comptes a des convictions inébranlables toujours prêtes à nier la réalité des faits, quitte à couler l'Europe pour s'en affirmer ensuite un des plus ardents défenseurs et si il en est que les erreurs rendent humbles et en situation d'apprendre, il paraît définitivement perdu pour toute résilience de cette ordre… »
……
. doc PDF intéressant a lire : ] Mario Monti au Figaro : « Mon gouvernement peut tomber demain, nous ne sommes pas ici pour survivre, mais pour accomplir un un bon travail » propos recueilli par Richard Heuzé du 05/01/2012
Le capitalisme à la source des problèmes sociaux et environnementaux :
Les exemples ne manquent pas, de très bonne vidéo sur médiapart avec interview et un condensé d’article sur la crise institutionnalisé actuelle. :
L’Irak totalement détruit par l’invasion et l’occupation, 70% de chômage dans la plus grande réserve pétrolière du monde
Jadis les usines tournaient à plein régime…
En quelques jours, la pieuvre Goldman Sachs et le groupe Bilderberg ont pris les manettes de la gouvernance européenne
18:30 Publié dans Finance,Economie, société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.01.2012
Notre dépendance absolue envers le système bancaire
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Voici un petit scénario qui explique très bien comment tout cela fonctionne, qui paye, qui reçoit ( source : Thème de cet article : Faut-il sauver l'Euro à tout prix ?
Un banquier se lève le matin à 8 heures.
A 8h30 il emprunte à la BCE (Bque Centrale Européenne) trois milliards d’euros au taux de 1%.
A 8h35 il prête ces trois milliards à l’Italie au taux de 6,47%. Il a bien gagné sa journée.
Pendant ce temps, les italiens se lèvent plus tôt le matin et reculent l’âge de départ à la retraite pour payer les intérêts à ce bienheureux banquier.
Pourquoi la BCE ne prête-t-elle pas directement à l’Etat italien au taux de 1%, sans passer par les banquiers privés ? Réponse : elle pourrait le faire, mais elle ne le fait pas car elle se dit : « tant que les italiens seront d’accord pour se lever plus tôt le matin et pour reculer l’âge de départ à la retraite, ils peuvent bien payer des intérêts aux banques privées ! ». La BCE est très « amie » avec les banques privées. Elle est même dirigée par l’employé de l’une d’elles : Monsieur Mario Draghi de la banque Goldman-Sachs.
Vous voyez que tout est « très bien » organisé dans l’Union Européenne pour confisquer la liberté et le travail des italiens ( et des peuples). En fait, c’est la même chose pour tous les pays de la zone euro.
Certains veulent continuer avec l’euro !.
Ecouter cet entretien video très intéressant :)
Année: 2011
Durée: 18' 06''
Les deux courtes séquences audio disponibles en libre accès ci-dessous Notre dépendance absolue envers le système bancaire – plusconscient.net illustrent très concrètement le rôle vital du système bancaire pour le fonctionnement de l'économie et, de manière plus large, pour l'ensemble des sociétés qui ont dépassé le stade du troc. La question de l'opportunité de venir au secours des banques est parfois posée. Or, laisser le système bancaire s'effondrer n'est pas une option pour un Etat, sauf à accepter une paralysie complète des échanges économiques, même les plus triviaux. C'est ce qui fait dire à Frédéric Lordon dans le premier enregistrement que le système bancaire doit être considéré comme un bien public.
Le second enregistrement (à la suite du premier) contient un commentaire de Nicolas Doze sur l'action de la mi-décembre de la BCE visant à prévenir un credit crunch des banques européennes.
Que de réflexions fondamentales sur le rôle de la monnaie, des banques, le pouvoir de captation de la richesse et de mise en otage des agents économiques que détient le système bancaire, sont à retirer de ces deux enregistrements ... !
Source: YouTube - Faut-il sauver les banques, et à quel prix ? - Frédéric Lordon et YouTube - Nicolas Doze - Les impasses européennes Ecouter également Fin de l'euro, ce que cela implique, Paul Jorion: le capitalisme est moribond !, Euro, le pied du mur approche,
Comprendre comment la question de la dette est instrumentalisée : La dette publique expliquée en quelques minutes, MES : le nouveau dictateur européen - daylimotion , Politiques complices de la dette - Youtube, Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France
Pourquoi parler de cela, c’est important : prenons l’exemple de l’Italie. ( voir blog Citizen Khane ) L'Italie, la Grèce… de nombreux pays continuent de payer cher pour emprunter Une mine d'information - réflexion - mobilisation
16:39 Publié dans Finance,Economie, société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.12.2011
5 scénarios catastrophe pour 2012
Une note d'optimisme aurait pourtant été appréciée, alors que le pessimisme domine dans les prévisions sur 2012. Au mieux, les commentaires restent prudents. Mais certains n'hésitent pas à pronostiquer un scénario 2012 des plus sombres. C'est le cas de Joseph Stiglitz. Le prix Nobel a choisi de commencer 2012 en célébrant 2011 , car 2011 "sera probablement meilleure que 2012". Voila les pronostiques des économistes Les prévisions 2012 des professionnels, « Le marché semble encore trop confiant dans les profits »), Les premiers mois de 2012 devraient voir la confirmation de la récession en zone euro. Les bonnes statistiques américaines de fin d'année et la résistance des actions américaines pourraient faire long feu, la plupart des stratèges s'attendent à un trou d'air aux États-Unis. Pour compléter le tableau, ils prédisent aussi un ralentissement dans les zones émergentes et notamment en Asie. «L'année 2012 sera une année très difficile sur le plan conjoncturel. De cela nous avons (malheureusement) une quasi-certitude. « Le rêve d'un découplage des émergents est mort », Les sujets d'inquiétude qui perdurent en zone euro – expansion, Les dirigeants européens s’attendent à une année 2012 difficile – euractiv
Marqués par la crise de l'euro, les peuples- les états et les marchés financiers - ont connu une très mauvaise année 2011. Tous les événements déplorables de l'année écoulée sont-ils déjà intégrés dans les cours? Ou les risques sont-ils insuffisamment considérés encore par les marchés? Des experts belges répondent.
Pour comprendre les enjeux financiers et géopolitiques :
"Crise de l’euro, récession imminente: les investisseurs ont peu de raisons d’être optimistes . Pourtant, quelques signaux positifs sont perceptibles. "Le principal thème de 2012 sera l’économie, qui se portera moins bien que ce que beaucoup craignent", prévoit Stefaan Casteleyn de Merit Capital. Ceux qui souhaitent en revanche exclure tous les risques doivent de préférence tenir compte de scénarios qui sont encore insuffisamment intégrés par les marchés financiers. Quels sont ces scénarios? Les experts boursiers belges en évoquent cinq". Cela est entrain de se réaliser !!!
1/ Une crise de la dette aux Etats-Unis
De nombreux analystes craignent qu’après la zone euro, les États-Unis soient également pris pour cible à cause de leur endettement faramineux. "Les marchés financiers tiennent déjà compte de nombreuses évolutions négatives, mais une véritable crise de la dette américaine n’est pas intégrée dans les cours actuels. Un éventuel krach du dollar américain pourrait faire beaucoup de dégâts sur les marchés financiers. Les obligations d’État américaines sont dès lors à éviter", estime Erwin Deseyn (CapitalatWork Foyer Group).
2/ L’éclatement de la zone euro
Le scénario d’un éclatement de la zone euro n’est plus considéré comme une fiction, mais on peut se demander si les marchés financiers intègrent déjà suffisamment ce risque. "Nous sommes toujours 40 à 50% au-dessus des planchers de 2009. La disparition de l’euro ou une modification de la composition de la zone euro n’est pas encore totalement intégrée. Si l’un des pays périphériques devait quitter l’euro, il tomberait dans une dépression inflationniste. À l’inverse: imaginez que l’Allemagne quitte l’euro, elle subirait dans une dépression déflationniste. Ces deux scénarios généreraient un chaos dont la débâcle Lehman n’aura été qu’un simple avant-goût. On entrerait également en terrain totalement inconnu. Raison de plus, donc, pour empêcher qu’on en arrive là – par simple précaution", estime Luc Aben (Van Lanschot Bankiers).
3/ Des tensions au Moyen-Orient
"La nouvelle est passée assez inaperçue ces derniers mois en raison de la crise de l’euro, mais le programme nucléaire de l’Iran suscite de plus en plus d’inquiétudes dans le monde entier. La crainte que Téhéran travaille à une bombe atomique a nettement augmenté. "Des pays comme l’Iran profitent opportunément du malaise qui touche l’Occident pour étendre leur influence au Moyen-Orient. Jusqu’où Iran pourrait-il aller dans ce processus?", se demande Geert Ruysschaert (BNP Paribas Fortis Private Banking)". L'Iran évoque la fermeture du détroit d'Ormuz, mise en garde américaine : Le commandant de la marine iranienne a souligné mercredi qu'il était "très facile" pour l'Iran de fermer le détroit d'Ormuz, passage obligé de nombreuses exportations pétrolières, provoquant une sévère mise en garde des Etats-Unis. "Fermer le détroit est très facile pour les forces armées iraniennes, c'est comme boire un verre d'eau, comme on dit en persan", a déclaré l'amiral Habibollah Sayyari, tout en estimant qu'une telle mesure n'était pas nécessaire pour l'instant. Sur le marché pétrolier, les cours, qui avaient dépassé mardi la barre des 100 dollars après les déclarations de Mohammad Reza Rahimi, se sont nettement repliés mercredi à New York. Selon l'analyste John Kilduff, d'Again Capital, le marché était "allé trop loin" en réaction à la situation en Iran Voir Pétrole et gaz de schiste,... "« L'Iran, un brasier en puissance... "
4/ Le maintien de taux réels négatifs
Les rendements des comptes d’épargne sont aujourd’hui largement inférieurs à l’inflation: en termes réels, l’épargnant perd de l’argent chaque jour. Combien de temps cette situation va-t-elle durer? "En dépit de la surcapacité actuelle et de la demande en berne, l’inflation ne va pas diminuer comme en 2009. En cause: les prix élevés de l’énergie et l’augmentation de certaines taxes et accises. Le ralentissement structurel de la croissance économique induit par une ou plusieurs années de désendettement va maintenir à un faible niveau, voire encore réduire les taux à long terme. Il sera donc toujours difficile d’obtenir un taux réel positif en 2012", estime Gert Bakelants (rédacteur en chef de la lettre de placements L’Investisseur).
5/ Un regain de tensions sociales
Les lourdes mesures d’économies prises par les différents États seront-elles facilement acceptées par la population? Certains analystes intègrent en tous cas la possibilité de troubles sociaux et de tensions consécutifs aux interventions publiques. "Aucune nation n’a jamais réussi à assainir sa situation budgétaire tout en améliorant la prospérité de la population. Si plus de 40% des jeunes Espagnols sont sans emploi, par exemple, c’est toute une génération qui risque d’être perdue. C’est une catastrophe économique, mais surtout sociale. Que peut supporter une démocratie, surtout quand elle est encore relativement jeune?", se demande Luc Aben (Van Lanschot Bankiers).
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30.11.2011
Les semaines se suivent et se ressemblent.
Quelques choses d’écœurant nous arrivent tout les jours : Des politiques incompétent et autoritaire, aux services du finance ( cancers qui se porte bien, mais qui tue l’organisme) et des peuples qui souffre de plus en plus. Le système s’écroulent, les chomeurs augmentent en France et dans le monde de façon exponentielle comme déjà en 2008. Cette crise institutionnalisée est plus grave que 1929, puisque ce n’est pas seulement les pays dits industrialisés, mais le monde entier qui est touchée. Cependant, les spéculateurs et les multinationales continue a spéculer sur les peuples et l’Environnement. En spéculant sur les valeurs refuges que sont l’Or et la pierre.
Je vais aborder en deux partie : 1) La crise institutionnalisée dans le monde 2) Les spéculateurs et multinationales qui gagnent sur notre dos a travers l’or
Cercle vicieux
Préparez vous a des émeutes (grave trouble sociaux), les diplomates se préparent dans l’effondrement de l’euro. Il se préparent au cas ou les gens ne puissent plus accéder à leur argent. L’effondrement de l’euro risque de couter très chère au PIB, et que les états n’aurait même plus les moyens de financer les gens a la retraite.
L'Eurogroupe planche sur le fonds de secours, la crise s'aggrave
Le schéma proposait : Des investisseurs privées s’engage a acheter de la dette, et si les états ne peuvent pas payer (faillites générales : Les Etats de la zone euro émettront plus de 800 milliards d'euros de dette l'an prochain , L'appel de Rome aux épargnants italiens sans effet sur les taux d'intérêt, La BCE prête des sommes astronomiques aux banques, Les achats de dette n'ont pas été stérilisés, La gestion de la Défense épinglée, Cantines : un système identifiant les mauvais payeurs fait polémique « L'Inspection générale des finances dénonce une dérive des comptes et des «erreurs de gestion» de l'établissement public d'aménagement du quartier d'affaires parisien de la Défense, selon le Canard enchaîné ») alors le FESB s’engage a rembourser entre 20-30%. Le fond a actuellement 25O milliards et les états s’engagent a le faire monter a 1000 milliards. Le problème : c’est que ce sont les mêmes responsables qui nous proposent des solutions. Les états en faillites et finances le FESB
Les états non plus les moyens de sauver les banques –Les agences de notation dégradent les banques. Un des arguments qu’elles mettent en avant est l’incapacité des États européens à venir au secours des établissements qui pourraient se trouver en difficulté Standard and Poor's dégrade les notes de plusieurs banques américaines, Prêts toxiques : 450 dossiers à risque maximal chez Dexia, Moody's pourrait dégrader 87 banques de quinze pays, Les banques face au mur de la dette, Standard and Poor's dégrade les notes de plusieurs banques américaines
La finance se prépare a la fin de l’Euro : Un courtier se prépare à la fin de l'euro
Les peuples qui refusent de payer pour les responsables : Les fonctionnaires britanniques en grève pour leurs retraites, Grande-Bretagne : grève générale pour sauver la retraite... et l'école !, Vague de grèves dans le sud de la Chine, en écho à la crise européenne – Rue 89, Le Dôme des Indignés et sa destruction illégale, Reporterre.net - Les Indignés de La Défense agressés en pleine nuit par la police d'une société malade : SDF : après le « chasse-pauvre » du XIXe siècle, l'arrêté anti-mendicité | Rue89 , Salauds de pauvres ! sur France Inter. , Près de deux malades sur cinq renoncent à se soigner.
Mais de l’argent, il en reste dans le main des élites politiques et financières
Taxe sur les semences : l'UMP contre les paysans - Privatisation du vivant - Basta !, "Les OGM n'apportent rien à personne... sauf aux multinationales", Les lobbies industriels...derrière le gaz de schisme, Emeute et train nucléaire
Comprendre les enjeux/ intérêts internationaux qui nous gouvernent ( extrait) : « Métaux en chute libre, prix agricoles qui stagnent, retour de l'or en dessous des 1 700 $... le salut vient paradoxalement de l'Iran cette semaine, qui recommence à attirer l'attention sur lui. La France a appelé de manière unilatérale à un embargo sur son pétrole, permettant à l'or noir de tirer son épingle du jeu. » Il existe aussi des profits a faire dans l’or jaune, même si seul une minorité ( élites) en profitent tandis que les conséquences sociales et écologiques sont impressionnant. Il est de plus en plus difficile de trouver des gisements d'or Pourquoi ?
« Parce que de nos jours, les beaux gisements, faciles d'accès, avec des teneurs fortes et des coûts d'extraction faibles, ont tous été découverts depuis bien longtemps. Pour trouver de nouveaux gisements aujourd'hui, il faut creuser de plus en plus profond avec des moyens techniques de plus en plus sophistiqués et des teneurs toujours plus ténues. D'où des coûts d'extraction/production de l'or de plus en plus chers Et je ne parle même pas de la phase exploration/construction de la mine qui coûte des milliards et qui est un véritable parcours du combattant. Sans compter les années de patience et d'attente. Ces milliards d'investissement en amont, la mine doit pouvoir les "amortir" rapidement, en un an ou deux de production. J'en arrive à mes montagnes de cash Les grosses minières or qui détiennent de nombreux gisements produisant déjà, largement amortis et forts rentables, et sont assises sur des montagnes de cash Pourquoi ? Parce que les coûts de construction de leurs mines sont amortis depuis longtemps et que leurs coûts de production sont raisonnables. La flambée des cours de l'or de 1 000 $ à 1 900 $ en quelques mois fait exploser leurs marges comme jamais. Une marge brute providentielle tombée du ciel ! Toutes les grosses mines d'or on ainsi annoncé des profits mirobolants D'ici 2013, les six plus grosses mines auront amassé 144 milliards de dollars de cash selon certains experts.
Que faire de toutes ces montagnes de cash ? Le réinvestir. Objectif : mettre la main sur des gisements rentables pour profiter de l'or à 1 700 $ le plus vite possible. Pas question d'attendre huit ans pour voir émerger une mine. Donc la solution est simple : racheter des junior avec des beaux projets en cours de mise en route, et injecter le cash pour faire sortir l'or le plus vite possible de terre. Résultat : explosion des fusions-acquisitions dans le petit monde des mines : Sur les trois premiers trimestres 2011, les fusions-acquisitions (fusacs) dans le secteur minier ce sont élevées à 132 milliards de dollars. Oui, vous avez bien lu. 132 milliards... Un chiffre gigantesque. C'est 70% de plus que l'an dernier sur la même période. Nous n'en recensions alors "que" 79 milliards. Acheter des juniors, quel qu'en soit le coût Les grosses minières sont prêtes à casser leur tirelire pour acquérir de petites pépites
En août, Newmont a payé une prime de 40% (sur le dernier cours de cotation) pour acquérir Fronteer Gold.
AuRico Gold a offert une prime de 62% aux actionnaires de Northgate Minerals pour mettre la main sur ses gisements.
Courant septembre, Agnico-Eagle a offert une prime de 66% (sur les 20 derniers jours de cotation) pour acquérir Grayd Resources.
D'après Bloomberg, de mars à juin, il y a eu pour 20 milliards de fusions-acquisitions dans le secteur des mines d'or, jamais on n'a vu cela depuis 10 ans. Mieux : les rachats se sont faits avec une prime moyenne de 50% sur le cours de Bourse. Impressionnant.
Retenez ceci : (
Effet de la valeurs refuge Tant que le cours de l'once d'or restera à des niveaux stratosphériques (1 717 $ en ce moment), les grosses mines d'or amasseront du cash et mettront la main sur de belles petites juniors.
Nous allons assister à une concentration du secteur. Et ce phénomène va être d'autant plus violent que les petites juniors ne trouvent plus auprès des banques et des marchés financiers le cash indispensable pour financer leur développement. La crise de la dette et l'aversion au risque des investisseurs sont passées par là...
En résumé :
Certes, il faut globalement préférer en ce moment les grosses mines sur les juniors pour les raisons que j'évoquais récemment.
Mais mettre en portefeuille deux ou trois petites juniors sous-valorisées et dotées de beaux projets pourrait bien s'avérer fortement rentable si l'un des "monstres aurifères" aux poches bien remplies de cash venait à jeter son dévolu sur l'une d'entre elles. »
19:35 Publié dans Finance,Economie, société | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
19.11.2011
Un exemple de l’absurdité et de l’opacité du système stress tests du ratio de solvabilité des banques
Une explication, pour que vous compreniez bien les risques, les enjeux et leurs conséquences :
Un schéma de la finance ( photo) :
La finance est devenue folle, comme le montre se schéma, avec la déréglementation et la financiarisation de celle-ci. La désintermédiation déréglementation et la financiarisation de celle-ci. La désintermédiation : « Permet aux entreprises d’obtenir des ressources sans passer/ chercher de financement par le crédit bancaire. Le marché des capitaux : rencontre entre l’offre/demande de capitaux sans passer par les banques. Cela a rendu les banques, mais plus largement la finance plus forte que les états, avec les conséquences sur l’économie réelle que nous connaissons actuellement, dés qu’elles se retrouvent en difficulté.
Du crédit des subprimes (commencé ou apparu avec titrisation des crédit immobilier, des crédits prêtés aux ménages « un peu juste » financièrement et a taux variable. Avec la hausse des taux, les crédits se sont retrouvés impayé. La titrisation a été racheté par des crédit zinzins ( investisseurs institutionnels), banques vendent des titres, en rachètent en Junk Fund. Perte de confiance, action des banques en chutent. Les banquent arrêtent de financer l’économie. Le système bancaire est bloqué. L’état a garanti les prêt/ a presque nationaliser parfois ( sans contrepartie) ) sans régler/ aggraver le problème puisque les banques et l’économie réelle est touchée.
L’impossible sauvetage des banques - blog de Saltabank Extrait : « La taille des banques posent un réelle problème de renfloument, car leur poids financiers et leurs actifs dans l’économie nous rends trop dépendant, et la moindre crise nous impact directement et la moindre perte devient tout de suite gigantesque et les états , surtout que nous demandons peu/ pas de contrepartie. Je mets aussi ce lien Banque - Wikipédia – source wikipedia avec schéma du système financier. », [PDF] La Gestion de la Relation Client dans la banque
Du Produit National Net , on retranche - les risques ( de crédits, de liquidité et de transformations) C’est sur ces risquent que va porter mon post et l’inefficacité des Krach Test pour les évaluer.
Pas étonnant, puisque l’on entend encore le nom de Goldman Sachs dans la réalisation de ces test.- Les impôts. On obtient : Résultat Net d’exploitation ( RN Bénéfice ou perte). Cela permet de comprendre
Que valent les stress tests bancaires lors du 23 juillet 2010 ( soit il y a 15 mois). Logique en même temps : on n'arrête plus d'en faire passer aux établissements. Preuve de l'absence totale de crédibilité de ceux réalisés jusqu'à présent.
L'objectif était de savoir si, dans un scénario macro-économique et financier défavorable, les établissements bancaires européens pourraient continuer à afficher un ratio de solvabilité au-dessus de 6%.
Des résultats en trompe l’œil : seules 7 banques sur les 91 stressées avaient été recalées. Pas de chance, il ne fallut pas attendre longtemps avant de comprendre que ces résultats n'avaient pas grande valeur.
En effet, lors de la mise en place du plan de sauvetage irlandais de 85Mds€ en novembre 2010, 35Mds€ étaient destinés à recapitaliser les 4 grandes banques irlandaises (il s'agissait de Allied Irish Bank, Bank of Ireland, EBS et Irish Life)... qui avaient pourtant passé les tests haut la main quelques mois auparavant.
◊ Et puis, il y a eu le 15 juillet 2011…
Plus près de nous, l'autorité bancaire européenne a publié le 15 juillet 2011 de nouveaux stress tests bancaires. Le périmètre stressé comprenait toujours 91 banques (65% des actifs bancaires européens).
Deux scénarios ont été élaborés :
- un scénario de base reprenant les principales prévisions macro-économiques en vigueur ;
- un scénario adverse retenant des hypothèses théoriques de dégradation de l'économie : baisse de 0,5% du PIB de la zone euro en 2011, chute de 15% des Bourses européennes, plongeon des marchés immobiliers, hausse du coût de refinancement interbancaire. Pas de défaut souverain envisagé cependant...
Là encore tout le monde a pu partir (ou plutôt a cru partir) tranquillement en vacances cet été puisque les résultats de ce stress macro-économique et financier ont été très rassurants. Seules 8 banques sur 91 avaient échoué.
Vous connaissez la suite par contre : les marchés ont vite été rattrapés par l'Histoire avec un mois d'août catastrophique pour les valeurs bancaires et la faillite de DEXIA début octobre (qui, je le rappelle, avait pourtant réussi ces stress).
◊ On nous annonce aujourd'hui une troisième série de stress tests. Magnifique
Cette fois-ci – afin de gagner en crédibilité et afin de faire échouer un plus grand nombre de banques – l'autorité bancaire européenne (EBA) fixerait le niveau minimal du ratio de solvabilité à 9%.
Rappelons ce que signifie ce ratio de solvabilité : il s'agit du rapport entre les fonds propres réglementaires et les fonds propres qui servent à faire crédit et aux activités de marché. Pour obtenir le ratio de solvabilité, on multiplie ce rapport par 8%.
Ratio de solvabilité = (fonds propres/engagements) x 8%
En d'autres termes : plus votre numérateur baisse (par exemple dans le cas d'une baisse des fonds propres réglementaires suite à des baisses de résultats), plus vous dégradez ce ratio. De même plus le dénominateur augmente (les engagements dédiés au crédit ou aux activités de marché augmentent suite à des pertes sur les marchés par exemple), plus vous dégradez ce ratio.
Petite note à ce stade : ce que l'on appelle ratio core tier 1 est équivalent au ratio de solvabilité (le core tier 1 étant la définition dure, restrictive et contraignante).
D'ailleurs Goldman Sachs a récemment évalué que ces nouveaux stress pourraient conduire à des besoins de recapitalisation de 298Mds€. Sur les 91 banques européennes retenues, 68 échoueraient à ces nouveaux stress tests, en retenant une norme minimale de solvabilité à 9%.
Les analystes de la banque américaine se sont appuyés sur les hypothèses de décote suivantes sur les dettes souveraines périphériques :
- décote de 60% de la valeur des titres grecs ;
- décote de 40% sur les titres irlandais et portugais ;
- décote de 20% sur les titres italiens et espagnols.
Certes les stress de Goldman vont plus loin que tous ceux imaginés jusqu'à présent puisque là, pour une fois, on suppose des défauts partiels sur les dettes de certains souverains, ce qui conduirait effectivement les banques à passer des provisions dans leurs comptes et donc à se recapitaliser.
Nous apprenons que l'Autorité bancaire européenne donnerait jusqu'à mi-juin 2012 aux banques pour se recapitaliser avec deux alternatives :
- soit les banques acceptent de valoriser les dettes souveraines qu'elles détiennent à leur valeur de marché, auquel cas elles devraient porter leur ratio de solvabilité à 9% ;
- soit les banques refusent de valoriser dans leurs comptes les dettes souveraines à leur valeur de marché, auquel cas les exigences en termes de ratio de solvabilité seront plus fortes avec un niveau minimal porté à 9,5%.
Or on sait que les banques qui ont une part importante de dette souveraine très dépréciée dans leurs bilans sont plutôt grecques, espagnoles, portugaises et italiennes. Donc vraisemblablement, elles opteront pour la deuxième alternative et viser un ratio de solvabilité plus élevé et donc... se recapitaliser beaucoup plus.
Conclusion – même si ce n'est pas vraiment un scoop : ce sont les banques qui ont le plus de mal à se recapitaliser qui auront le plus de besoins en la matière.
On peut donc dire que la solvabilité des banques est réellement stressée en prenant en considération des décotes significatives sur les dettes souveraines. Mais ce problème de la solvabilité réglé... nous ne sommes pas au bout de nos peines car cela ne suffit pas. Vient désormais le problème de la liquidité.
Nous verrons cela plus tard
Bonne journée
15.10.2011
La zone euro... Le système ne sera pas sauvée...
Chers ami-e-s lecteurs/lectrices
Après un retour de quelques espoirs, l'Europe se heurte à nouveau à une énorme déconvenue avec le refus par la Slovaquie, étant tout à fait périphérique pourtant, de participer au sauvetage de la Grèce. Cela montre encore une fois qu'il n'y aura à terme que deux alternatives possibles : soit arrêter cette construction européenne et des lendemain plus dure, soit aller vers un une nationalisation des banques dans un premier temps, mais durable et définiif avec une refonte de la structure
Dans un deuxième temps, la communaison des banques ( ou tout les acteurs sociaux, écologiques et économique aurait un sen. Créer une charte de non spéculation comme le fait les banques solidaires, et les généraliser a toutes les banques.
Cela revient a dire la deprivatisation de la finance. Nous avons manqué le coche en 2007- 2008, ne le ratons pas en 2011-201, car les nationalisations n'ont été que parnon contraignante et courte dans le temps pour les banques cliquez ici
Le constat est sans appel, nous n’avons pas le choix sauf a vouloir reporter le problème en l’amplifiant
Trois semaines...
C'est le temps que se donne Angela Merkel et Nicolas Sarkozy pour régler les problèmes de la zone euro.
On reconnaît bien là notre hyperactif-président, qui illustre une nouvelle fois l'incompétence chronique de la classe politique à traiter les problèmes de fond. Malgré les beaux discours, rien n'est réglé. Pire la situation se dégrade, tout comme les notes des établissements bancaires espagnoles, grecs et portugais.
Vous pensez que les agences de notation exagèrent ? Moi non.
◊ Un château de cartes prêt à s'effondrer
Pour agrandir le schéma, cliquez dessus
Extrait du New York Times, ce petit schéma vous montre à lui seul l'étendu du problème.
- Constat n°1 : la Grèce ne représente pas grand-chose par rapport aux créances des autres pays.
- Constat n°2 : la France n'a pas chômé sur le terrain des obligations pendant ces dix dernières années !
L'Espagne est le plus gros créancier de son voisin portugais avec près de 30% de la dette détenue. La France et l'Allemagne ne sont pas en reste avec 15% chacun, soit tout de même 45 à 47 milliards de dollars.
Là où les choses se compliquent, c'est quand on regarde les créanciers de l'Espagne. Là aussi, le couple Franco-Allemand se distingue avec 458 milliards de dettes (oui, vous avez bien lu) soit 40% de la dette espagnole globale. Pour comparaison, l'exposition de la France à la dette grecque est de "seulement" 75 milliards. L'Espagne et le Portugal ont été dégradés, ce qui signifie que leurs prêteurs (nous) sont aussi impactés.
Mais là où la France arrive en tête, c'est avec nos amis Italiens dont nous détenons plus de 500 milliards de dettes soit près de 20% de la dette globale !
Ce château de cartes est désormais prêt à s'effondrer alors que les agences de notations dégradent chaque jour de nouvelles institutions et soufflent sur cet équilibre fragile.
◊ L'espoir de la micro-économie
Le poids de la macro-économie ces dernières semaines a poussé les marchés dans la turpitude. Un espoir pourrait résider toutefois dans la micro-économie, avec des résultats trimestriels qui ont débutés ce mardi aux Etats-Unis. Mais le pari semble cette fois beaucoup plus difficile car le géant ALCOA (US0138171014 - AA) a déçu les investisseurs.
Au-delà des résultats, ce seront surtout les prévisions et anticipations que les dirigeants seront capables de faire qui pourraient aider les marchés à résister. Or là aussi, cela parait très compromis avec des entreprises qui écoulent leur stocks, freinent les commandes et naviguent désormais à vue. D'ailleurs les perspectives de croissance sont revues à la baisse chaque jour en zone euro et la récession paraît désormais inévitable pour 2012.
◊ L'euro va baisser
Dans ce contexte de tensions économiques et politiques, l'euro est clairement le moins bien armé pour résister.
16:42 Publié dans Finance,Economie, société | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : crise, institutions, la zone euro., le système, ne sera pas sauvée...










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