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18/03/2017

Columbine High School Massacre

 

 

« La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter". 
 
A teenage pupil opens fire at a high school in a southeastern French town, wounding at least three people http://aje.io/gm8e Europe France
 
À chaque évènement ou fait divers, de fausses informations envahissent la toile. Le Figaro vous propose un guide simple pour ne pas tomber dans le piège.
 
Carrie (1976) - Original Trailer
 

 

 
Carrie 1976 Full Movie Online Watch ; Chante Ton Bac D'abord Créé le vendredi 10 juin 2016
 
«l'acte fou d'un jeune homme fragile et fasciné par les armes à feu»
 
Armé d'un fusil et d'armes de poing, un élève de 16 ans a ouvert le feu sur le proviseur, blessant quatorze personnes.
Tranquille petite ville provençale déjà écrasée, en cette mi-mars, par une chaleur précoce, Grasse a pris jeudi des allures de camp retranché. «À 12 h 55, un élève du lycée Tocqueville s'est introduit dans l'établissement avec un fusil à pompe, plusieurs munitions pour ce fusil
 

«Nous sommes passés à côté du pire. Il s'agit visiblement de l'acte fou d'un jeune homme fragile et fasciné par les armes à feu »Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'Éducation nationale

 
Les policiers en charge de l'enquête sur la fusillade survenue dans un lycée de Grasse ont interpellé et placé en garde à vue le frère d'un ami proche du tireur, selon une source proche du dossier. L'ami du tireur présumé, quant à lui, est toujours recherché par la police Selon une source proche de l'enquête, il se serait procuré les armes "chez ses parents et son grand-père" Hier, l'adolescent apparemment motivé par les mauvaises relations qu'il entretenait avec d'autres élèves, avait ouvert le feu au lycée Alexis de Tocqueville à Grasse, avant d'être interpellé sans opposer de résistance.
 

L'adolescent qui a affirmé avoir voulu cibler 8 à 14 personnes par "ressentiment"jeudi dans son établissement, et l'un de ses amis, complice présumé, ont été présentés à un juge en vue de leur mise en examen pour tentatives d'assassinat.Selon elle, le lycéen cherchait «un ou des élèves en particulier»: le tireur «aurait poussé la porte d'une salle de classe imaginant que l'élève ou les élèves qu'il cherchait étaient dans celle-ci», a-t-elle raconté. «Constatant qu'il s'était trompé, il l'a refermée aussitôt. Donc ce n'était pas aveugle sa démarche, il avait bien un but.»

 

Les motivations de son acte semblent liées aux mauvaises relations qu'il entretenait avec d'autres élèves de son lycée, excluant tout mobile terroriste, selon la procureure. Son profil Facebook fait toutefois apparaître un profil inquiétant

 
 
Le jeune homme de 17 ans interpellé jeudi a publié ces derniers mois sur les réseaux sociaux de nombreuses images glorifiant les scènes de tuerie, comme celle de Columbine en 1999.
 

"le jeune homme de 17 ans est le fils d’un conseiller municipal de Grasse, élu sous l’étiquette Front national au scrutin de 2014.
il avait publié aussi sur son compte Facebook des images des deux tireurs de la tuerie du lycée de Columbine en 1999 aux Etats-Unis. Gisant au sol, Dylan Klebold et Eric Harris sont photographiés les armes à la main.
Il y a à peine un mois, K. B. postait sur son profil une capture d’écran de caméra de vidéosurveillance du lycée du Colorado,l’on voit cette fois les deux tueurs en pleine action.

Son compte Youtube fait figurer cette phrase en bannière : «Celui qui marquera l’histoire avec votre sang.» Seules deux vidéos s’affichent dans sa playlist, à chaque fois en lien avec la tuerie de Columbine."

Cela fait écho au documentaire en caméra cachée sur le FN

Afficher la suite : Fusillade dans un lycée de Grasse: Des lycéens sous le choc après la fusillade
 
Depuis les attentats, les ministères de l'Éducation et de l'Intérieur ont conjointement renforcé la sécurité dans les établissements scolaires. Depuis la rentrée dernière, un exercice «alerte attentat» a été mis en place dans les écoles, collèges et lycées
 
Alain Martin PAs d'attentat "terroriste" donc..Mais ce qui est inquiétant c'est qu'en plein Etat d'urgence, une personne puisse s'introduire dans un lieu public avec plein d'armes sur lui, faire feu sur une personne (les autres blessures sont dues à la ricoche des munitions)..On voit bien que cet Etat d'Urgence permanent ne sert pas à grand chose....Si ce n'est de semer un état d'inquiétude et de nous faire accepter des règles sécuritaires et de plus de faire la part belle au PArti de la Baronne de Montretout dont le point essentiel du programme est la sécurité..
 
Thierry Maillard et Vincent Tilliole, anciens candidats Front national aux élections cantonales à Reims en 2011, ont été déférés et incarcérés.
 
Se positionnant comme une victime d’un « montage d’Etat », Thierry Maillard écope d’une peine de 2 ans de prison et d’une interdiction de détenir une arme pendant dix ans.
 
Une fusillade en rappelle une autre
 
Une fusillade en rappelle une autre

History Day 2011 Documentary - Columbine High School MassacreLes histoire antérieur de crime de masse par des dorcenés

History Day 2011 Documentary - Columbine High School Massacre
 

 

The Columbine Killers - Part 1 of 5

 


The Columbine Killers - Part 1 of 5  , Part 2 of 5, Part 3 of 5  , The Columbine Killers - Part 4 of 5  , Part 5 of 5
 
Elephant de Gus Van Sant 2003 partie 1/10, COLUMBINE KILLERS - ZERO HOUR

Dans un lycée d'Oregon, une journée qui tourne au cauchemar. Inspiré de la tragédie du lycée Columbine et du film "Elephant" d'Alan Clark. Palme d'or et prix de la mise en scène Cannes 2003.

que la réalité, si souvent, nous ouvre.
 
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Gus Van Sant : Entretien A propos d' Elephant 

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Elephant de gus van sant - l'indigné Révolté

 
 
Elephant película completa Subtitulos español

 

Fusillade du lycée Columbine - légendes urbaines et histoires vraies à ... 

Maniac Créé le jeudi 10 janvier 2013 

Akira Créé le samedi 11 juin 2016

 

 1984 by George Orwell Créé le mardi 01 janvier 2013, «The Comedy of Terrors» (1963 Créé le lundi 31 décembre 2012, Le crime était presque parfait Créé le dimanche 30 décembre 2012, Ed WoodCréé le mercredi 26 décembre 2012, REPORTAGE • Mes cent jours dans le fief de la Camorra Créé le mardi 25 décembre 2012, Fahrenheit 9/11 Créé le dimanche 16 décembre 2012, Take ShelterCréé le vendredi 14 décembre 2012L'impossible monsieur BébéCréé le lundi 10 décembre 2012, ZODIAC film Créé le jeudi 06 décembre 2012 2The ReaderCréé le jeudi 29 novembre 2012, , Invictus et Inglourious Basterds Créé le dimanche 18 novembre 2012 1, Les ch'tis d'Allah, le gang de Roubaix Créé le samedi 17 novembre 2012, Drive Créé le mardi 13 novembre 2012, Morse Créé le samedi 10 novembre 2012, Sur écouteCréé le lundi 05 novembre 2012, Monde musulman : pourquoi tant de haine Créé le mercredi 19 septembre 2012, Projection de “Enquête sur un citoyen au-dessus de tout soupçon Créé le samedi 07 juillet 2012, Wall-ECréé le jeudi 05 juillet 2012, Ce soir : A nos amours (1983) - Drame Créé le mercredi 04 juillet 2012Je vais vous faire peur II ...Créé le lundi 18 juin 2012, A voir ce soir Black SwanCréé le mardi 08 mai 2012L'impossible monsieur Bébé Créé le lundi 10 décembre 2012Articles de l-indigne taggés "Maniac" - l'indigné Révolté - Skyrock.com

 

 Daech, naissance d'un Etat terroriste : citoyen actif

Fantasmes ou réalités  

 

Daech, naissance d'un Etat terroriste l'Indigné Révolté, CARNAGE À BAGDAD Par Enkolo dans Accueil le

Qu'est-ce qu'un terroriste ? L

ADOLESCENCE : Vive la crise ! Par Enkolo dans Accueil le

14/03/2017

Tahrir al Cham.

Avec des effectifs désormais évalués à moins de 20 000 combattants par les renseignements américains, l’organisation Etat islamique (EI)  (en foncé le territoire effectivement contrôlé, en clair les zones d'influence) continue de perdre du terrain en Syrie et en Irak et voit désormais son projet d’ancrage territorial de plus en plus menacé. Cette longue retraite profite essentiellement aux régimes de Badgad   et de Damas  mais aussi aux Kurdes de Syrie et d'Irak . Après avoir contrôlé près de 60 000 km2 en octobre 2014 – son plus haut niveau –, quatre mois après la proclamation du « califat », l'organisation a reculé à environ 23 000 km2 au début du mois de mars 2017, soit une baisse de 60 %

A lire Syrie : mission impossible

Le quotidien libanais revient par ailleurs sur la guerre qui déchire la Syrie et rappelle : “Le 15 mars 2011, dans le sillage du Printemps arabe, un mouvement de protestation éclate en Syrie, pays gouverné d’une main de fer depuis quarante ans par la famille Assad. Bachar, le fils, a succédé en 2000 à son père Hafez.”

À LIRE AUSSI Vu du Liban. En 2017, Assad va-t-il s’en sortir ?

Six ans plus tard, en mars 2017, on ne peut que constater la complexité des rapports entre les participants à ce conflit. Des groupes rebelles et des djihadistes se battent contre les forces du régime syrien, chaque partie étant soutenue par des groupes régionaux, impliquant des puissances internationales sur un territoire de plus en plus morcelé.

A lire 10/02/2017 -Les guerres cachées contre Daech

“Dès avril 2013, Hassan Nasrallah, le secrétaire général du [parti libanais] Hezbollah, allié de l’Iran, reconnaît l’engagement de ses combattants aux côtés du régime. L’Iran chiite est le principal allié régional du régime d’Assad”, relève L’Orient-Le Jour. Sans oublier l’entrée en scène en 2014 du groupe État islamique.

À LIRE AUSSI Syrie. Daech et Damas coupables d’attaques chimiques

Une configuration qui complique toute tentative de négociations pour trouver une issue politique à ce conflit qui a déjà fait plus

Tendance, favorable à Damas, Moscou  Téhéran, Hezbollah Libanais , Djabhat Fateh al Cham (l'ancien Front al Nosra ) et Etat Islamiste

 

 


 
12 jours et 12 nuits à Damas ARTE Documentaire 2017 HD

 

 

Le monde La province d’Idlib deviendrait-elle le pendant syrien de la région yéménite du Hadramaout, où les Etats-Unis multiplient les frappes contre le réseau Al-Qaida ?Idlib, terminus des naufragés de la révolution syrienne Les groupes armés et radicaux y font régner leur ordre.Les rêves d’Hossam Ayash s’y sont brisés.

« Il n’y a plus de révolution ici ou, du moins, plus celle qu’on voulait mener. Il y a la guerre, juge amèrement le jeune homme. Il n’y a pas de règles claires. Il n’y a que la loi du plus fort. » 

Comment l’Etat islamique a reculé en Irak et en Syrie depuis 2014 LE MONDE |

Ces difficultés profite a un autres groupe Tahrir Al-Cham, une alliance de groupes armés, dominée par Fatah Al-Cham,Suicide bomb blast targets main judicial building in central Damascus, killing and wounding dozens, state media says; The blast followed twin attacks on Saturday that killed at least 40 people in Damascus, an attack claimed a hardline coaltion known as Tahrir al-Sham, which includes groups with links to al-Qaeda.

Attentats sanglants contre les renseignements syriens, faisant 42 morts dont le chef du renseignement militaire, dans une attaque audacieuse contre des services généralement bien défendus.

Les attaques, revendiquées par l'ex-branche d'Al-Qaïda en Syrie, ont visé le siège du service de la Sécurité de l'Etat et celui des renseignements militaires dans deux quartiers différents du centre de Homs, troisième ville de Syrie sous contrôle des troupes du régime de Bachar al-Assad.» Syrie : le rapport qui évalue la place de la France dans le conflit

Parmi les morts figurent le chef des Renseignements militaires de Homs, Hassan Daaboul, un proche du président Bachar al-Assad et l'une des personnalités les plus connues des milieux des renseignements syriens, a annoncé la télévision d'Etat. 

Ces attentats visant l'appareil sécuritaire du pouvoir intervient au moment où un quatrième round de négociations se tient à Genève sous l'égide de l'ONU entre régime et opposition.

Plusieurs attentats ont eu lieu à Homs le mois dernier. L'attentat du 25 février, particulièrement meurtrier, a été revendiqué par l'alliance djihadiste Tahrir al Cham.L'ex-branche d'Al-Qaïda revendique le double attentat de Damas 

LIRE AUSSI:

» L'aviation syrienne bombarde un quartier rebelle de Homs

Il s'agit de l'une des attaques les plus meurtrières commises dans la capitale syrienne en six ans de guerre. 

Dans son communiqué de revendication, Tahrir Al-Cham, une alliance de groupes armés, dominée par Fatah Al-Cham, la nouvelle appellation du Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaida, a affirmé avoir visé les « milices iraniennes » soutenant le « régime tyrannique » de Bachar Al-Assad. Ces dernières années, les troupes gouvernementales syriennes ont reçu le renfort de milliers de combattants chiites étrangers, notamment libanais et irakiens, souvent financés par Téhéran.

Ce double attentat survient au moment où l’EI recule, sous les coups de boutoir des Kurdes, des rebelles et de l’armée syrienne, engagés dans une course à la reconquête de Rakka, la « capitale » des partisans du « califat », dans le nord de la Syrie. En parvenant une deuxième fois en deux semaines à percer les défenses du régime syrien, alors que son rival djihadiste est sur la défensive, Tahrir Al-Cham marque des points importants. Il peaufine sa stratégie visant à se présenter comme la seule force efficace face au camp pro-Assad et comme le défenseur numéro un des sunnites, la communauté majoritaire en Syrie, opposée en grande partie au pouvoir.

COMPTE RENDU Tahrir Al-Cham sème la terreur en plein cœur du régime AssadLIRE AUSSI:» À Idlib, en Syrie, la guerre est déclarée entre djihadistes et rebelles

Syrie: la nouvelle alliance djihadiste jure de chasser Assad 

n n Syrie: la nouvelle alliance djihadiste jure de chasser Assad  qui comprend l'ancien Front al Nosra, a juré d'intensifier le combat contre l'armée syrienne et ses alliés du Hezbollah libanais, dans le but de chasser du pouvoir le président Bachar el-Assad.

Hachem al Cheikh, le chef du Hayat Tahrir al Cham, alliance formée au mois de janvier, a également dit, dans son premier discours enregistré dans une vidéo, que ses forces aspiraient à "libérer" la totalité du territoire syrien. "Nous assurons au peuple que nous allons engager une intensification des opérations militaires contre le régime criminel. Nous attaquerons ses casernes et ses positions et mènerons une nouvelle lutte de libération", a-t-il expliqué.

Hayat Tahrir al Cham, qui signifie Organisation de libération du Levant, résulte de la fusion du Djabhat Fateh al Cham (l'ancien Front al Nosra, naguère affilié à Al Qaïda) et de plusieurs autres groupes. L'alliance djihadiste a enrôlé des milliers de combattants qui ont déserté ces dernières semaines les groupes de l'Armée syrienne libre (ASL, plus modérée), indignés qu'ils étaient par la volonté de leurs dirigeants de prendre part à un processus de paix avec le régime Assad.

La région d’Idlib est le théâtre d’une offensive des formations djihadistes regroupées au sein de Tahrir Al-Cham contre les modérés de l’Armée syrienne libre.

Après la victoire des forces progouvernementales à Alep, à la mi-décembre 2016, tous les regards se sont tournés vers la région d’Idlib. Cette province rebelle du nord-ouest de la Syrie, contrôlée par une myriade de brigades, dont le Front Fatah Al-Cham, une émanation d’Al-Qaida, devait être la nouvelle cible du régime Assad. « La prochaine Alep », selon les mots de Staffan de Mistura, l’envoyé spécial de l’ONU.

Mais le cessez-le-feu, décrété le 30 décembre 2016 par la Russie et la Turquie, a bouleversé la donne. Plutôt que de faire route au sud, les troupes loyalistes employées à Alep sont parties vers l’est, pour couper la route de Rakka, la « capitale » syrienne de l’organisation Etat islamique (EI) aux rebelles proturcs de l’opération « Bouclier de l’Euphrate ». Idlib s’est offert un sursis, avec l’assentiment de Damas et de son allié iranien, persuadés que dans cette région, le temps joue en leur faveur.

« Les plus cohérents idéologiquement »
La région d’Idlib sombre insensiblement sous la coupe des djihadistes. « Ce sont les plus forts d’un point de vue militaire, les plus motivés et les plus cohérents idéologiquement,juge Oussama Chourbaji, le directeur d’une ONG syrienne qui travaille dans la région d’Idlib. Si une bataille généralisée éclate, ce sont eux qui la gagneront. »

Les affrontements des deux derniers jours entre des rebelles proches du groupe Etat islamique (EI) et une autre faction islamiste dans le nord-ouest de la Syrie ont fait plusieurs dizaines de morts, rapporte aujourd'hui l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH).

Ces combats opposent le Djound al Aqsa, jugé idéologiquement proche de l'EI, et le groupe Tahrir al Cham (Libération du Levant), nouvelle alliance formée le mois dernier par plusieurs factions dont le Front Fateh al Cham, ex-Front Al Nosra, qui dit avoir rompu avec Al Qaïda.

Les deux factions se disputent le contrôle de ressources et de territoires, principalement dans nord de la province d'Hama et dans le sud de celle, voisine, d'Idlib.

Tahrir al Cham a pris au moins six villages au Djound al Aqsa depuis lundi, précise l'OSDH, qui fait état de 69 morts au total.

LIRE AUSSI :

04/03/2017

EI et l'Asie

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Le groupe Etat islamique a occupé un temps un tiers de l’Irak, mais il ne cesse de perdre du terrain depuis deux ans face aux multiples offensives soutenues par l’aviation et les conseillers au sol de la coalition internationale dirigée par Washingtonmais Daech gagne du terrain dans le Sinaï, malgré l'omniprésence de l'armée égyptienne Lire aussi :   Bataille de Mossoul : la reprise de la deuxième ville d’Irak cartographiée jour par jour  A lire Les guerres cachées contre... 

L'État islamique a réalisé une avancée impressionnante ces derniers mois. L'organisation est parvenue à entrer dans el-Arish, la capitale du Nord-Sinaï. Égypte : dans le Sinaï, l'exode des chrétiens traqués par l'État islamique cf Les défis des Égyptiens

 

DE L’AFGHANISTAN AUX PHILIPPINES

Un djihadiste présumé a déposé une bombe artisanale dans la cour d'un bâtiment du gouvernement indonésien, ce lundi. L'assaillant a été tué par la police après des échanges de tirs. Ces dernières années, le pays connaît une résurgence de l'islamisme radical.

L’implantation de Daech en Afghanistan était jusqu’à récemment limitée à la province orientale de Nangarhar, à la frontière du Pakistan. Mais c’est dans le nord-ouest du pays, à la frontière du Turkménistan, que Daech a tendu une embuscade, le 8 février 2017, à un convoi du Comité international de la Croix Rouge (CICR), tuant six de ses agents et en enlevant deux autres... On rappellera que le tueur du Nouvel An à Istanbul était ouzbek et avait été entraîné dans un camp de Daech en AfghanistanAu Pakistan, Daech n’a pas encore d’implantation territoriale, mais elle a semé une fois de plus la terreur, le 16 février 2017, en tuant au moins 75 personnes dans un sanctuaire soufi de la province du Sindh. Par ailleurs, plus d’un millier de militants ont quitté l’Asie du Sud-Est pour rejoindre les rangs de Daech, en Syrie plutôt qu’en Irak. Trois groupes jihadistes de l’île philippine de Mindanao ont prêté allégeance à Abou Bakr al-Baghdadi au tout début de l’année dernière

Indonésie : attentat contre un bâtiment gouvernemental

Le président philippin Rodrigo Duterte a présenté aujourd'hui ses excuses pour ne pas avoir pu sauver un septuagénaire allemand exécuté par le groupe islamiste Abu Sayyaf, mais assuré qu'il ne fallait pas payer de rançon aux preneurs d'otages.

» Lire aussi - Rodrigo Duterte, le président flingueur des Philippines

Les islamistes philippins d'Abu Sayyaf, ralliés à l'organisation État islamique (EI), ont exécuté avant-hier Jurgen Kantner, 70 ans, après l'expiration d'un délai qu'ils avaient fixé pour le versement d'une rançon de 30 millions de pesos (560.000 euros).

S'adressant au gouvernement allemand et à la famille de la victime, le président Duterte s'est dit "vraiment désolé" pour la mort du septuagénaire et a affirmé que l'armée avait intensifié son offensive contre le groupe Abu Sayyaf dans le but de sauver l'otage.

Mais il a souligné que son gouvernement était fermement opposé au paiement de rançons. "Nous ne cédons pas aux demandes de rançon (...) Si vous cédez et vous payez, il y aura encore plus de victimes", a-t-il ajouté.

Chaos, injustice, corruption, répression et inégalité sont les engrais du djihadisme.
La Birmanie regroupe tout cela, comme avant lui la Lybie, l'Egypte, Afghanistan Irak et Syrie.

L'EI appelle les Ouïgours à «verser des rivières de sang en Chine»

Des combattants de l'État islamique (EI) issus de la minorité chinoise ouïghoure ontmenacé depuis l'Irak de "verser des rivières de sang" en Chine, un avertissement adressé à Pékin qui est inédit, relève un expert. Les Ouïghours sont une minorité ethnique majoritairement musulmane originaire du Xinjiang, dans nord-ouest de la Chine. Cette région est un immense territoire semi-désertique, frontalier notamment avec l'Afghanistan

Cette vidéo constituerait la "première menace directe" de l'Etat islamique contre la Chine, a déclaré Michael Clarke, expert du Xinjiang à l'Université nationale australienne à Canberra.

C'est également "la première fois que des militants s'exprimant en ouïghour font allégeance à l'EI", ajoute-t-il.

Depuis une sanglante émeute ayant frappé la capitale du Xinjiang Urumqi en 2009 (environ 200 morts, principalement des Hans), Pékin impose des mesures de sécurité draconiennes dans la région: patrouilles, checkpoints, arrestations.

L'accroissement de la pression militaire dans le Xinjiang s'est traduit par une montée de l'irrédentisme et du fanatisme religieux dans cette province autonome de l'ouest de la Chine.L'état islamique menace de planter son drapeau noir sur la Chine. Une vidéo publiée par le groupe djihadiste montre des Ouïgours en arme s'entraînant en Irak: un véritable cauchemar pour Pékin, qui s'inquiète de voir revenir sur son territoire des extrémistes issus de la minorité musulmane du ...

Alors que les tensions s'exacerbent au Xinjiang et que Pékin dénonce la radicalisation religieuse du mouvement ouïgour, ces affirmations suscitent la prudence des experts occidentaux. «Cette filière n'est pas aussi importante que le prétend la Chine, qui a toujours cherché à lier les violences au Xinjiang à des organisations terroristes internationales pour obtenir l'appui des puissances occidentales. Mais elle n'a jamais apporté de preuves convaincantes», juge Nicholas Bequelin, expert de Human Rights Watch

Les autorités craignent que ces combattants ne reviennent en Chine semer la terreur», explique Li Fifan. Cette théorie du retour calquée sur le modèle du djihadisme sévissant en Europe laisse Bequelin sceptique. «Il est très difficile de revenir au Xinjiang, vu la répression sécuritaire qui y sévit», estime ce spécialiste basé à Hongkong, pour qui la «filière chinoise» se résumerait plutôt à des individus isolés qui se radicalisent au contact de contenus fondamentalistes en ligne.

 

La Birmanie, nouvelle terre de jihad ?

La Birmanie, où la minorité musulmane est victime de terribles exactions, pourrait devenir un abcès de fixation djihadiste, alors que tous les regards sont tournés vers la région irako-syrienne.

Les états-majors occidentaux continuent de vendre médiatiquement la peau de l’ours jihadiste avant de l’avoir tué, à Mossoul, voire à Raqqa. On attend avec intérêt le plan d’élimination de Daech que le président Trump a commandé à ses généraux pour le 28 février au plus tard. Il est pourtant à craindre que les stratèges jihadistes aient encore un temps d’avance, avec en ligne de mire l’Asie du Sud-Est, où vivent bien plus de Musulmans que dans tout le monde arabe.

 

LE SUPPLICE DES ROHINGYAS

Le conditionnel est de rigueur, car les autorités birmanes ont nié avec constance les droits à la nationalité et à la propriété des Rohingyas, encouragées par la faction la plus xénophobe du clergé bouddhiste, le Ma Ba Tha. Une première flambée de violences en 2012 avait entraîné l’internement de dizaines de milliers de Rohingyas en territoire birman, avec interdiction d’accès à la capitale régionale de Sittwe.

Birmanie: des milliers de civils en fuite Des milliers de personnes ont fui mardi la région de Kokang en Birmanie près de la frontière chinoise, au lendemain de combats très meurtriers entre l'armée birmane et des rebelles qui ont poussé Pékin a demandé un cessez-le-feu.

Au moins 160 personnes ont été tuées ces trois derniers mois lors d'affrontements entre l'armée et des groupes rebelles dans le nord-est de la Birmanie à la frontière avec la Chine, a annoncé aujourd'hui à la presse un haut responsable de l'armée. Plus de 20.000 personnes ont été déplacées depuis que les combats ont repris fin novembre en État Shan. Des affrontements qui menacent fortement l'initiative pour trouver un cessez-le-feu national lancé par le gouvernement d'Aung San Suu Kyi depuis six mois.

Pour les experts, les combats dans les régions frontalières du pays sont les plus intenses jamais vus depuis les années 1980. L'ONU s'est d'ailleurs récemment alarmée de la situation craignant une crise humanitaire, notamment en État Kachin, où quelque 100.000 personnes ont été déplacées depuis 2011. 

» Lire aussi - Birmanie : l'ONU alerte sur un «nettoyage ethnique» des Rohingyas

Aung San Suu Kyi, au pouvoir depuis mars 2016, a fait de la fin des guérillas et de l'établissement d'un État fédéral l'une de ses grandes priorités. Lors du premier round de négociations, qui a eu lieu fin août, la lauréate du prix Nobel de la paix avait promis de transformer la Birmanie en un Etat fédéral une fois la paix signée avec les rébellions ethniques. Mais depuis les combats ont repris de façon accrue dans plusieurs régions et la deuxième réunion prévue fin février a été repoussée.

La Birmanie est le théâtre de conflits ethniques depuis son indépendance de l'Empire britannique en 1948, de nombreuses minorités ayant pris les armes pour tenter d'obtenir plus d'autonomie face à un gouvernement qui les a longtemps ignorées.

LIRE AUSSI:

» Birmanie : le silence d'Aung San Suu Kyi sur la tragédie vécue par une minorité musulmane

» Birmanie : des policiers arrêtés après des violences sur les Rohingyas

Résumons : une zone frontalière propice à toutes les infiltrations entre le troisième pays musulman le plus peuplé du monde (après l’Indonésie et le Pakistan) et un Etat qui dénie les droits de sa minorité musulmane ; des camps de réfugiés et de déplacés, foyers naturels des engagements les plus intransigeants ; une propagande jihadiste qui dénonce un consensus international de fait pour laisser se poursuivre le supplice d’une population musulmane ; un groupe obscur, Yakin, sans doute prêt à se rallier au plus offrant. Toutes les conditions sont bien réunies pour que la Birmanie devienne à terme un nouvel abcès de fixation jihadiste. Espérons que la médiation d’Annan sera plus efficace qu’en Syrie pour conjurer un tel cauchemar.

La Birmanie, nouvelle terre de djihad ? POST DE BLOG

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