Avertir le modérateur

09/07/2017

Is it over for ISIL?

n

As ISIL's 'caliphate' crumbles, its ideology remains Analysts say the end of the self-proclaimed caliphate's territorial rule 'does not mean the end of ISIL'.

The battle against ISIL is currently centred in the group's last urban stronghold, Mosul [File: Reuters]

 

n L’Etat islamique acculé à Rakka et Mossoul titrait le Monde, Le crépuscule de l'État islamique à Mossoul mettait en avant de son coté le Figaro.  L’émergence de l’EI, sous l’égide de son « calife » autoproclamé, Abou Bakr Al-Baghdadi, a marqué un tournant dans l’histoire du djihadisme. Le groupe a voulu contrôler un territoire et établir un Etat, le gérer, et accaparer les richesses qui en découlaient. Ce processus, qui a duré trois ans, s’achève à Mossoul au milieu des cendres et des ruines.

C’est dans la célèbre mosquée Al-Nouri de cette ville que le chef de l’EI avait fait son unique apparition publique en juillet 2014. Aujourd’hui, l’édifice a été détruit, pulvérisé par les djihadistes en déroute. Des milliers d’habitants ont été tués, des centaines de milliers de personnes, qui ont fui les combats, ne rentreront pas chez elles avant longtemps.

 

Watch Inside Story: Is the threat from ISIL over?

 Is Trump committing war crimes in Iraq and Syria? by Hamid Dabashi

Source: Al Jazeera and news agencies 

Le 10 juillet 2017, un soldat des forces irakiennes célèbre l’annonce de la reprise de Mossoul par le gouvernement.  PHOTO FADEL SENNA/AFP

Dimanche 9 juillet, le Premier ministre irakien, Haïder Al-Abadi, s’est rendu à Mossoul pour annoncer que la ville était “libérée” du joug de l’État islamique. Mais cela ne signifie pas la fin de l’organisation terroriste, avertit cet éditorialiste libanais.

 

Reprendre la capitale irakienne de l’organisation djihadiste était une nécessité. En administrant un territoire, l’EI pouvait endoctriner la population, profiter des différentes ressources, entraîner ses combattants, s’ériger en modèle et façonner son mythe. Mais les populations locales ont payé ces victoires militaires au prix fort, sans pour autant que leur soit proposé un avenir plus radieux. La situation est la même dans tous les territoires “libérés” ou en voie de l’être du joug des djihadistes : la victoire militaire est nécessaire, mais fondamentalement insuffisante.

L’EI contrôlait il y a deux ans un territoire de la superficie de la Grande-Bretagne et avait symboliquement effacé la frontière syro-irakienne. Il est désormais retranché dans ses derniers réduits, en Irak et en Syrie. L’organisation est affaiblie : une grande partie de ses cadres ont été éliminés, ses ressources ont été asséchées et le proto-État jihadiste est sur le point de s’effondrer. Bien que la situation sur les deux terrains ne soit pas similaire, en Irak comme en Syrie, l’EI n’a pas les moyens de résister militairement sur le moyen terme. La défaite militaire du groupe est inéluctable, mais elle a été anticipée depuis longtemps par les cadres de l’EI, qui ont appelé dès 2016 les aspirants djihadistes à frapper en priorité les territoires dans lesquels ils résident plutôt que d’essayer de rejoindre le califat.

 

L'OSDH affirme que le chef de l'EI al-Baghdadi est mort (OSDH) a affirmé, aujourd'hui, détenir des informations de hauts responsables du groupe djihadiste Etat islamique (EI) confirmant la mort de leur chef, Abou Bakr al-Baghdadi

La mort de Baghdadi, qui a été annoncée à plusieurs reprises depuis qu'il a proclamé un califat en 2014, serait si elle est officialisée l'un des coups les plus durs subis par l'Etat islamique, qui recule un peu partout en Syrie et en Irak et vient de perdre la grande ville de Mossoul.

 Dans le POINT DE VUE d u monde « A Rakka, plus encore qu’à Mossoul, les civils sont laissés pour compte » Le 6 juin, l’offensive était lancée contre Rakka, le fief de l’Etat islamique en Syrie. Mais rien n’a été fait pour l’évacuation des civils, déplore Hakim Khaldi de Médecins sans frontière. Equation strictement militaire et Intensité des bombardements ponctuent la vie sur place
 
 

Between June 1 and July 25, the Syrian Network for Human Rights confirmed the deaths of 391 civilians in Raqqa at the hands of the coalition and the SDF

destruction there will be until Raqqa is captured.

 

A map showing damaged and destroyed areas of Raqqa released by the REACH initiative on July 11 [REACH 2017)

Ce contraste entre l’intensité des bombardements sur une petite zone de la ville hermétiquement fermée et le faible nombre de blessés soignés par nos équipes évoque la dernière phase de la bataille de Mossoul, dont l’armée irakienne vient de reprendre le contrôle.

L’offensive contre l’ouest de la ville irakienne était d’une violence telle qu’un tiers de la vieille ville a été entièrement détruit et que le décompte de cadavres sous les décombres se poursuit encore.

La comparaison entre Mossoul et Rakka a ses limites, du fait d’un environnement et d’un contexte différents. Mais à Mossoul, des dispositifs pour les déplacés et des structures médicales ont été mises en place rapidement. Alors qu’à Rakka ils n’ont même pas été pensés. Et les déclarations du commandant de la coalition ne sont pas là pour nous rassurer, quand il explique par exemple que toute embarcation essayant de quitter la ville par l’Euphrate sera détruite.

La réalité, c’est qu’aujourd’hui comme hier, en Syrie comme en Irak, le sort des civils présents dans les territoires contrôlés par l’Etat islamique ne compte pas.

En juin 2014, quelques milliers de djihadistes combattant sous la bannière de l’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) étaient parvenus à s’emparer de la deuxième ville d’Irak en seulement quatre jours. Trois ans plus tard, il aura fallu pas moins de neuf mois à Bagdad pour reprendre Mossoul, malgré le soutien de la coalition internationale, des peshmergas et des milices chiites.

Le Premier ministre irakien, Haïder Al-Abadi, a beau célébrer la “victoire” contre l’État islamique et la “libération” de la ville, la réalité apparaît nettement plus nuancée. Mossoul est en grande partie détruite. Sa population a vécu de multiples traumatismes : trois ans d’occupation djihadiste, puis les bombardements de la coalition internationale, le déplacement de presque 1 million de civils dans des conditions souvent déplorables, sans oublier les exactions commises à leur encontre par les forces loyalistes et miliciennes.

 Baghdadi est vivant selon un chef du renseignement kurde

Le chef des services de lutte antiterroriste du Kurdistan irakien est pratiquement sûr qu'Abou Bakr al Baghdadi, "calife" autoproclamé de l'Etat islamique, est encore en vie et qu'il se trouve au sud de Rakka, en Syrie.

» Lire aussi - Selon l'OSDH, le chef de Daech, Abou Bakr al-Baghdadi, serait mort

Le mouvement djihadiste, qui vient de perdre Mossoul, dans le nord de l'Irak, après trois ans d'occupation et tente de résister à Rakka, est selon lui en train de changer de stratégie pour se muer en une sorte d'"Al Qaïda sous stéroïdes". Son éradication prendra encore trois ou quatre ans, a-t-il prédit.

 

» Le crépuscule de l'État islamique à Mossoul

r
 
Daech recule. L’armée irakienne a repris la semaine dernière le site en ruine de la mosquée Al Nouri à Mossoul, où avait été proclamé le califat a échoué, estiment les experts. / AFP PHOTO / FADEL SENNA - FADEL SENNA/AFP

 

Selon Les Echos - Sponsorisé ·" L’EI a vu ses revenus divisés par 5 en quelques mois et est en passe de perdre ses capitales syrienne et irakienne" dans le post intitulé " Pour quoi l’Etat islamique au bord de l’effondrement militaire et financier "En savoir plus LESECHOS.FR

MIDDLE EAST Turkish and Kurdish forces clash in northern Syria, tensions rise Mounting tensions between Kurdish and Turkish troops in northern Syria have threatened to open a new front in the country’s complex war.

La guerre contre l’EI continue

Editorial. Malgré la reprise de Mossoul par les forces armées irakiennes, l’organisation Etat islamique reste en mesure de déstabiliser les pays de la région.LE MONDE |

Mais la perte de cet ancrage territorial ne signifie pas la disparition du groupe djihadiste, qui contrôle toujours une vaste bande territoriale le long de la vallée de l’Euphrate, à cheval entre l’Irak et la Syrie, et qui, en muant d’une forme de proto-Etat à une guérilla ou à un réseau terroriste, reste en mesure de déstabiliser les pays de la région et au-delà. La dispersion de plusieurs dizaines, voire de centaines de ses combattants étrangers, jusqu’ici occupés quasi exclusivement à la défense de son territoire, pose plus que jamais la question de leur retour dans leurs pays d’origine et le danger qu’ils y font peser.

UE - Dans tout le monde développé, l'État islamique se restructure sous la forme d'un réseau social cherchant à radicaliser et enrégimenter la jeunesse.

Tout cela a conduit le premier ministre irakien, Haïdar al-Abadi, à l'occasion de la libération de Mossoul, à proclamer la fin de l'État islamique. Cette annonce est tout aussi prématurée et aventureuse que la proclamation par George W. Bush, le 1er mai 2003, de la victoire et de l'arrêt des combats en Irak.

La libération de Mossoul est très loin d'enterrer l'idéologie du djihad mondialisé

LIRE AUSSI:

» Nicolas Baverez : «L'État islamique n'est pas mort, il mute»  n  READ MORE: As ISIL's 'caliphate' crumbles, its ideology remains

L’Etat islamique restera en embuscade

Analyse. Pour le journaliste du « Monde » Madjid Zerrouky, il fait peu de doute que l’EI poursuivra ses efforts visant à saper les fondements d’Etats défaillants, et à approfondir les crises et fractures sociales dans les pays musulmans.« Dawlati baqiya » (« Mon Etat restera »).

A défaut de disparaître, c’est le « califat » qui, aujourd’hui, s’effondre. La reprise de Mossoul acte l’impasse d’une entreprise djihadiste inédite, la tentative d’administrer de vastes territoires. Cette tentative était vouée à l’échec, l’EI s’est bâti sur une dualité intenable : construire un Etat tout en menant une guerre totale au reste du monde. Mais au cours de ses trois dernières années d’existence, le califat d’Al-Baghdadi a paradoxalement assumé cette dualité, en anticipant et préparant sa défaite.

1 500 attaques dans 16 villes d’Irak et de Syrie

Sentiment d’humiliation

L’EI militairement aux abois, il reste à le défaire idéologiquement. Une bataille qui ne peut être menée sans une réelle reconstruction de ces pays et une participation politique de populations marginalisées depuis des années par les pouvoirs en place. En Irak, la montée en puissance de l’EI, né sur les cendres d’Al-Qaida, qu’on avait déclaré défaite dans les années 2000, est le fruit de la marginalisation des populations sunnites ; des populations étouffées et réprimées par un gouvernement central, revanchard, dominé par la majorité chiite.

En Syrie, l’implosion du pays et la guerre totale menée par Bachar Al-Assad et ses alliés contre les régions insurgées avait là aussi ouvert un boulevard aux radicaux, EI en tête, après deux ans de révolte populaire. La présence massive de forces iraniennes et de milices chiites soutenues par Téhéran dans ces deux pays alimente un clivage chiites-sunnites et ne peut qu’attiser un sentiment d’humiliation dans ces régions.

Lire aussi :   A Mossoul, les luttes de pouvoir et d’influence ont commencé

Si le terrain sur lequel a prospéré l’EI reste inchangé, le terreau sur lequel prospère le radicalisme islamiste au prétexte de la défense des sunnites laisse planer le risque, à terme, d’une « renaissance » djihadiste dans des régions plus « pacifiées » que libérées. Contre le djihadisme, la solution ne peut venir d’un régime qui se voudrait centralisé et dominateur. L’Etat irakien doit désormais assurer aux populations arabes sunnites une pleine citoyenneté.

A Mossoul, les luttes de pouvoir et d’influence ont commencé : Le contrôle de la province au cœur de laquelle se situe la grande cité du nord de l’Irak est l’enjeu d’une lutte d’influence entre des groupes aux allégeances variées. Le militaire ne cache pas ses ambitions. « Je veux être le gouverneur militaire de Mossoul. Je peux faire beaucoup pour reconstruire la ville et donner du travail aux gens. Je ne gaspillerai pas une partie de l’argent en pots-de-vin comme le font les politiciens », dit-il dans un anglais hérité de neuf ans passés en Virginie, aux Etats-Unis.  le major général Najim Al-Joubouri ne ménage aucune critique contre les responsables politiques « qui attisent le confessionnalisme pour remporter les élections ». Il assure travailler à rétablir des bonnes relations entre la population et les forces de sécurité – elles étaient désastreuses avant 2014.

Experts predict that the group will also retain the ability to mobilise and plan underground, dispersed attacks via cells based around the world.

But ISIL is "not the most important problem of the region", said Khouri, explaining that mismanagement, corruption and the lack of political participation in the Middle East are the real obstacles facing the region.  

"Will new government systems be just as bad? That's the real challenge," he said.

 

Is it over for ISIL? - UpFront special

 

Source: Al Jazeera

by Stanley L Cohen : The battle for Mosul is almost over. What next? by Ibrahim Al-Marashi 

 

READ MORE: Syria's civil war explained from the beginning

 

 

18/06/2017

La guerre des islamismes

n

n
 
La prise de Mossoul n'est qu'un épisode dans l'histoire de l'éternel retour (sous une forme nouvelle) de l'islamisme comme mouvement capitaliste de crise. Seul un dépassement émancipateur du capitalisme permettra d'en finir définitivement avec l'islamisme ! Une émission d'histoire de l'islamisme comme mouvement capitaliste, avec une adaptation vidéo de Guillaume Deloison ;)



nHistoire de l'islamisme comme mouvement capitaliste Une émission de contre-histoire de l'islamisme comme mouvement capitaliste, avec une critique de ses critiques tronquées (culturaliste, anti-impérialiste, ma...

L'islamisme dans le monde arabe peut être vu comme le reflet inversé du fascisme dans nos " démocraties" européenne. Une sorte de réponse après l'échec de la gauche en Europe et des mouvements nationalistes au proche et moyen orient. Ils progressent sur les tombes des sociétés
 
Defend Europe : les Identitaires à la baille !
14 JUILLET 2017 0  Imprimer ce billet

Questions d'islam par Ghaleb Bencheikh
le dimanche de 7h05 à 8h

 

06/06/2017

Emni, la branche secrète de L'EI -

 "Dans mon analyse c'est le totalitarisme islamique qui va l'emporter parce qu'il s'appuie sur une divinité et une jeunesse qui n'a pas peur de la mort, alors que la mondialisation s'appuie sur l'argent, le confort, des choses futiles et périssables"


 Et le totalitarisme fasciste n'a rien a envié aux totalitarismes islamique. Ils pourront comme les religions se partager les cartes du monde en vue de garder dans leurs escarcelles

 

Bastille Day  - YouTube 
 

 
✔ @SimNasr#UK L'#EI revendiqué l'attentat de #Londres qualifiant les assaillants de "cellule sécuritaire" pic.twitter.com/cjS7rzSNw3"Cellule sécuritaire" = cellule dormante

» Lire aussi - Iran : deux attaques simultanées en plein coeur de Téhéran

Loin de signifier la fin des attaques terroristes, cette formation de cellules clandestines annonce plutôt d'autres modes opératoires sous forme d'attaques suicides. D'une extrême violence, ces attaques se sont déjà intensifiées ces dernières semaines en Irak et en Syrie. Même avec une structure centrale détruite et moins d'argent, Daech reste donc une menace, aussi bien au Levant qu'en Europe

mposible de prévenir un acte terroriste sauf avoir plusieurs vie et de recommencer a eéro comme Denzel Washington dans déjà ❀ Deja Vu 2006

The Siege 1998 Bruce Willis ✪ Bruce Willis Movies, Denzel Washington, Annette Bening


The Siege 1998 on Vimeo

Tout se passe comme si les sociétés occidentales ne pouvaient pas penser le djihadisme en dehors du registre de la psychiatrie.

Citation de Frédéric Pichon est géopolitologue, spécialiste du Moyen-Orient. Auteur d'une thèse de doctorat sur la Syrie et chercheur associé à l'Université de Tours, il est l'auteur de Syrie, une guerre pour rien(éd. du Cerf, 2017)What's behind ISIL attacks?Gilles Kepel, author of The Roots of Radical Islam, weighs in on the motivation behind increasing ISIL attacks.

Sadiq Khan : "Le terrorisme est le terrorisme, qu'il soit inspiré par l'islam ou pas", dit Sadiq Khan

 A lire Qu'est-ce qu'un terroriste ? L, 1NiceA lire PDF]Socio-Economic Roots of Radicalism?: Towards ... - GlobalSecurity.org«Un tiers» des personnes signalées radicalisées «présentent des troubles psychologiques»Marseille: «un processus psychotique» chez l'homme qui a foncé sur des piétons
GAV : Dans sa voiture, on a trouvé, outre un courrier d'établissement psychiatrique, «un livre de philosophie et un livre très généraliste sur l'islam. La justice caractérisera les faits mais on ne peut pas dire dans son parcours de vie que c'était quelqu'un qui était porté à commettre des actes terroristes»

Le groupe État islamique (EI) a revendiqué la responsabilité de l'attaque au couteau à Sourgout, en Russie, dans un message diffusé par son organe de propagande, Amaq.Les services secrets russes ont annoncé lundi l'arrestation de quatre membres présumés de l'organisation Etat islamique qui planifiaient des attentats suicide contre des centres commerciaux et des transports en commun à Moscou. En Russie, un attentat dans le métro de Saint-Pétersbourg avait fait 16 morts et des dizaines de blessés le 3 avril. Depuis le début de son intervention militaire en Syrie le 30 septembre, la Russie, alliée du régime de Damas, a elle aussi été menacée de représailles par l'EI et par la branche syrienne d'Al-Qaïda.

» Lire aussi - Russie: un homme abattu par la police après avoir blessé plusieurs personnes

Cette attaque intervient au lendemain d'un assaut en Finlande où un homme a poignardé à mort deux personnes et en a blessé huit autres dans la ville de Turku (sud-ouest).

» Lire aussi - Finlande: la police enquête sur un acte terroriste après l'attaque au couteau à Turku

Jeudi et vendredi, l'Espagne a aussi été la cible d'un double attentat meurtrier, à Barcelone et Cambrils en Catalogne (nord-est), qui a fait au moins 14 morts et 120 blessés.

L'ancien juge antiterroriste Marc Trévidic a indiqué qu'il pouvait exister des liens importants entre les réseaux djihadistes de Barcelone et les réseaux belges. "Simplement parce que la Belgique a une structure terroriste qui est, elle aussi, marocaine", a-t-il dit sur Europe 1. Il remonte la naissance de ces liens aux années 90.

La Catalogne et en particulier Barcelone ont longtemps été considérées comme des plaques tournantes du djihadisme du sud de l’Europe. Un rapport du think tank Real Instituto Elcano datant de 2016 précisait que « la région métropolitaine de Barcelone 

source : ISIL claims responsibility for van attack in Barcelona : WATCH: What's driving the ISIL attacks?,   Suivez notre live sur les attentats en Espagne : Plus d'information dans notre live sur les attaques terroristes en Catalogne

Of the estimated 30,000 or so foreign fighters who have travelled to Syria and Iraq since 2011, more than 5,000 came from Western Europe : On estime a 30 000 le nombre de combattants qui ont voyagé vers la Syrie et l'Irak depuis 2011, 5000 sont revenus en Europe"

 Le risque de retour dans leurs pays des combattants de Daesch n'est pas négligeable.  les terrifiants récits des enfants-soldats de  Les terrifiants récits des «lionceaux» de l'État islamique Par Jean Chichizola  

OPINION: Brussels attacks - EU's 'terror' problem will get worse

Face à la violence, notre société ne veut voir que la marginalité. Le djihadisme serait ainsi un sous produit de la délinquance, de la frustration, voire une forme de folie. Ce refus de prendre au mot les djihadistes signe le vide abyssal des réponses à ce phénomène mondial et nous empêche de voir que notre post modernité, liquidatrice du sacré, du tragique et donc de la mort alimente en retour cette expansion. L'incapacité à penser la dimension religieuse du phénomène en l'évacuant ou en la minorant a ceci de tragique qu'elle s'accompagne simultanément d'un discours normatif sur la religion musulmane, à l'aune de nos valeurs post modernes. Dans la peur panique qui suit chaque attentat en France, il est une priorité: déclarer que ces actes «n'ont rien à voir avec l'islam». En niant la singularité de l'engagement des djihadistes, il s'agit d'en faire des produits de la modernité. Des hommes ordinaires en somme, aussi dépravés que nous. Ainsi la violence ne peut être que marginale, le fait de «loups solitaires», parce qu'il est impensable que l'Autre ne puisse adhérer à notre système de valeurs dont le cœur est précisément la relativité de toute valeur! Si tout se vaut, si rien ne compte, si l'avenir radieux de l'humanité se limite à une fusion dans le grand tout consumériste et cool, alors quand le «barbare» fait irruption, y compris en notre sein, nous sommes incapables de le nommer. Nommer l'ennemi c'est précisément définir ce qui nous distingue, ce qui nous discrimine, c'est tracer une frontière, une limite même normative, c'est s'affirmer contre, toutes choses auxquelles la culture contemporaine a décidé de renoncer…

Toutes les évolutions géopolitiques depuis quinze ans démentent la fable de la fin de l'Histoire et de l'intégration du village planétaire.

A lire : Seulement un mauvais rêve ? Selon le directeur des services des urgences de Téhéran, les deux attaques simultanées ont fait au moins 12 morts et 39 blessés.Le Monde.fr avec AFP et Reuters |

Selon Courrier international A la demande du gouvernement libyen d'union nationale, l'armée américaine a bombardé Syrte, fief de l'Etat islamique dans le pays. Elle ouvre ainsi un troisième front contre l'organisation terroriste, après l'Irak et la Syrie.
Une enquête du New York Times révèle en partie les rouages de cette «filiale», chargée de recruter des combattants et de planifier des attentats à l'étranger.

A lire Terrorisme, raison d'EtatLES DERNIERS HOMMES D'ALEP

 
On savait encore peu de chose sur la cellule secrète «Emni». Une longue enquête duNew York Times publiée ce mercredi permet d'en apprendre davantage sur cette branche de l'État islamique chargée d'exporter le terrorisme à travers le monde. Selon le quotidien américain qui a pu consulter des documents des services de renseignements européens, interroger des officiels américains et rencontrer un ancien combattant de Daech, Emni serait un rouage essentiel de l'organisation terroriste.
Objectif de cette «filiale» créée en 2014: planifier des attaques en dehors des territoires contrôlés par Daech.

La France avait demandé, après le drame de Nice, que le thème du terrorisme soit inscrit à l'agenda du conseil des ministres européens des affaires étrangères, lundi 18 juillet, à Bruxelles.Au-delà du « message fort » de tous les Etats membres – entendu après chaque attentat et même appuyé, cette fois, par le secrétaire d'Etat américain John Kerry, présent à la réunion –, Paris sollicitait l'article 42.7 de l'Union européenne. Il énonce que lorsqu'un Etat membre est l'objet d'une agression armée, tous les autres doivent lui témoigner de la solidarité et lui fournir aide et assistance « par tous les moyens nécessaires ». pas sur que cela convient a cette lutte très assymétrique du faible contre le fort.« La France frappe l'EI tous les jours » en Irak et en Syrie, selon Le Drian

  
Bande-annonce : La Désintégration - vidéo Dailymotion

«La désintégration» : le film prémonitoire sur la tuerie de Toulouse
La désintégration : film choc sur le terrorisme - vidéo Dailymotion
CINÉMA. Quand les kamikazes font rire | Courrier international
Soldats d AllahCréé le dimanche 08 mai 2016 


Interrogé par le New York Times, un ancien combattant de Daech dit avoir rencontré plusieurs membres de l'Emni l'année dernière, lorsqu'il était en Syrie. Avant les attentats de Paris, «ils m'avaient dit qu'ils avaient plusieurs personnes positionnées en Europe, prêtes à passer à l'action», raconte ce détenu aujourd'hui incarcéré en Allemagne. «Ils voulaient avoir une action simultanée. Ils souhaitaient que plusieurs attaques aient lieu en même temps en Angleterre, en Allemagne et en France». Arrêté le 20 juillet 2015 à son retour de Syrie, Harry Sarfo purge depuis une peine de trois ans de prison.
 
Des intermédiaires «propres» pour ne pas se faire repérer


Al-Adnani, chef de l'Emni
À la tête de cette organisation secrète, on retrouve le porte-parole de l'État islamique Mohammed al-Adnani, également responsable de la propagande. Né dans le nord de la Syrie, cet homme âgé de 39 ans est un personnage discret, dont on sait peu de chose. Même les combattants les plus entraînés n'ont jamais vu son visage. Le djihadiste allemand Harry Sarfo dit l'avoir rencontré une fois au moment de prêter allégeance à l'État islamique. Mais il n'a jamais pu le voir: l'entourage d'al-Adnani ayant pris soin de lui bander les yeux lors de l'entretien.


Emni, la branche secrète de l'organisation État islamique - YouTube

 

b Avec son « buzz » permanent, Aamaq, aujourd’hui dans le collimateur de la coalition internationale, est le bras armé médiatique de l’organisation Etat islamique.

 War & Conflict, ISIS, Middle East

In the past week, at least 12 people were killed in Tehran and eight killed in London by attacks claimed by the Islamic State of Iraq and the Levant (ISIL).

 

"It's not necessarily bigger, but it's very important," says Gilles Kepel, scholar and author of The Roots of Radicalism. "You cannot shun it, and you can't shun the social factor either, you know."

 

Follow UpFront on Twitter @AJUpFront and Facebook.Source: Al Jazeera News

Les agences de presse et les médias — dont Le Monde — reprenaient alors cette revendication, tant Aamaq incarne aujourd’hui la parole multilingue et l’image de l’EI (en jouant le rôle de prérevendication de ses attaques), même si elle a été créée et présentée, à l’origine, comme un organe prétendument « indépendant », depuis 2014, cette « agence attentats » sert en effet de canal de communication à l’EI.

Certaines revendications récentes de cet organe d’attaques commises sur le sol européen comme aux Philippinesoù les liens entre leurs auteurs et le groupe djihadiste sont loin d’être évidents — interrogent pourtant sur leur nature potentiellement opportuniste.

La mort du fondateur d’Aamaq n’a, à ce jour, été confirmée ni par l’EI ni par la coalition internationale, qui s’est bornée à déclarer à la fin de mai qu’elle avait effectué « une série de raids aériens ciblant l’infrastructure médias de l’EI et ses installations de propagande pour affaiblir la capacité du groupe à inspirer des attaques à l’extérieur ».

COMPTE RENDU Attentat de Londres : comment Aamaq est devenue l’« agence attentats » de l’EI 5 Madjid Zerrouky


Pour le chercheur Gilles KEPEL , l'organisation terroriste n'a plus besoin de commanditer des attentats. Des électrons libres réalisent ses objectifs "Cet attentat produit le double effet recherché par Daech: l'efficacité d'une grande réussite opérationnelle et un effet de sidération dans la population. Daech, dans la logique de ce que j'appelle «le djihadisme de 3e génération», récupère ainsi le bénéfice de toute l'opération".Oui, car la réalité concrète de ce qu'on appelle Daech se dilue de plus en plus, au fur et à mesure que son territoire, en Syrie et en Irak, se rétracte. Aujourd'hui, il n'y a peut-être même plus de centre de commandement de l'État islamique (EI) à Raqqa. Mais peu importe! 

Dans un INTERVIEW- La spécialiste de l'Irak Myriam Benraad analyse les enjeux et les conséquences du terrible attentat qui a frappé la communauté chiite de Bagdad dimanche. ACTUALITEINTERNATIONAL«Plus l'État islamique perd du territoire, plus il renoue avec l'action clandestine»Mis à jour

 
Pour Alain Frachon  dans sa CHRONIQUE " La défaite du « califat » signera-t-elle la fin de l’Etat islamique ? 21 "Avec la reprise de Rakka et de Mossoul, l’embryon d’Etat qu’est l’EI sera détruit. Mais l’idéologie qui anime son action, le djihadisme sunnite, lui survivra."Que signifiera la perte de Rakka et de Mossoul pour l’organisation d’Al-Baghdadi ? Elle marquera la démantèlement des structures paraétatiques du « califat » : ce début d’administration, de collecte de l’impôt, d’application de la charia, de vente de pétrole – ce qui a fait dire que l’EI était un mouvement terroriste plus riche et plus durable que les autres. Conséquence salutaire : les six millions de personnes qui, de part et d’autre de la frontière, vivent sous la tyrannie de la soldatesque du « calife », seront libres.Il ne faut pas se tromper

Il semble que la perte de territoire par Daech se traduise en recrudescence d'actes de terrorisme… Et un retour a la guerre asymétrique fait d'attentats suicide  Cet attentat nous montre, que, contrairement à ce qu'on avait pu croire en 2014, Bagda et les villes occidentales d n'est pas une enclave sécurisée, et que l'État islamique y est bien implanté.Ainsi Le ramadan 2016 marqué par un nombre record de victimes de l’Etat islamique POST DE BLOG L’attentat d’Istanbul est le dernier d’une longue série d’attaques menées par l’organisation terroriste depuis le 9 juin, en Europe et surtout au Moyen-Orient.

En Syrie, en Irak et en Libye, l'organisation de l'État islamique perd des territoires. Daech affronte une triple offensive sur ses bastions syriens de Manbij et Raqqa, et sur celui de Faloudja en Irak, le sud de la Syrie. A Syrte, en Libye, les brigades loyales au gouvernement d'union nationale ont fait une avancée spectaculaire cette semaine, en entrant dans ce bastion des djihadistes. Bombardé, poussé au sol depuis le sud, l'ouest et l'est de la ville, l'EI est aujourd'hui encerclé.

Syrie : Les derniers attentats arrangent les affaires de Bachar El-Assad tout en répondant aux intérêts de Daech. Quoi qu’il en soit, tout règlement international de la crise syrienne nuirait finalement aux deux. courrier international Publié le Car la situation la plus profitable, aussi bien pour Daech que pour Assad, serait la perpétuation de la situation telle qu’elle est depuis trois ans. Pour les deux, c’était la meilleure garantie de survie puisque l’existence de l’un renforce celle de l’autre.  En attendant, des gens meurent…
 
A lire Syrie, dans l'enfer d'Alep

Face à ces revers, Daech a commencé à mettre en place une «stratégie de survie». Celle-ci consiste à disperser ses troupes en une multitude de cellules clandestines, dissimulées au sein des populations sunnites irakienne et syrienneVIDÉO - Le climat de violences qui pèse sur le pays remet en cause la construction du corridor énergétique et routier destiné à relier la province chinoise et orientale du Xinjiang au port de Gwadar, sur la mer d'Arabie.


Dieu Jésus et compagnie - Caljbeut : Arte Génération djihad 28 06 2016
 

 

A lire: Daech, vers un retour à la clandestinité 

Combattants solitaires de Daesch Créé le lundi 04 juillet 2016, 29/07/2016 L'histoire sans fin contre le terrorisme,  n Afghanistan, le prix de la vengeanceCréé le samedi 27 juin 2015, Daech, naissance d'un Etat terroriste Créé le samedi 27 juin 2015, 24/07/2016 Afghanistan, le prix de la vengeance

[PDF]Explaining the appeal of Islamic radicals - eScholarship


Qu'est-ce qu'un terroriste ?

 
Toute l'info avec 20minutes.fr, l'actualité en temps réel Toute l'info avec 20minutes.fr : l'actualité en temps réel | tout le sport : analyses, résultats et matchs en direct
high-tech | arts & stars : toute l'actu people | l'actu en images | La une des lecteurs : votre blog fait l'actu